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3e région de la gendarmerie nationale : le nouveau commandant a pris fonctions

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Tout se déroulé en présence du du chef d’état-major de la gendarmerie nationale, le Colonel Marie Omer Bruno Tapsoba

Le Colonel Blaise Ouédraogo, le nouveau commandant de la 3e région de la gendarmerie nationale, a pris fonctions ce mardi 5 septembre 2017 à Ouagadougou. La passation de charge entre le commandant sortant le Colonel Serge Alain Ouédraogo et le commandant entrant a eu lieu au camp Paspanga en présence du chef d’état-major de la gendarmerie nationale, le Colonel Marie Omer Bruno Tapsoba.

Tout s’est déroulé en présence du chef d’état-major de la gendarmerie nationale, le Colonel Marie Omer Bruno Tapsoba

Pour le nouveau le nouveau commandant de la 3e région de la gendarmerie nationale, Colonel Blaise Ouédraogo, qui  a pris fonctions ce 5 septembre 2017 au camp Paspanga, les défis sont clairs. Il s’agit d’assurer le front de la lutte contre l’insécurité et le terrorisme dans sa zone de compétence que sont notamment les régions du Centre, du Centre-Ouest et de l’Est. Ouagadougou qui a essuyé en l’espace de deux ans, deux attaques terroriste doit être particulièrement au cœur du dispositif que le nouveau chef d’état-major adjoint de la gendarmerie va mettre place pour assurer la sécurisation de cette partie du pays.

Colonel Blaise Ouédraogo, nouveau commandant de la 3e région de la gendarmerie nationale

C’est le 1er août dernier que le colonel Blaise Ouédraogo a été nommé commandant de la 3e région de la gendarmerie par décret présidentiel, en remplacement de Serge Alain Ouédraogo.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Sénégal : Kémi Séba expulsé vers la France, suite à son activisme anti-CFA

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Kémi Séba a été expulsé ce mercerdi 6 septembre de Dakar, une semaine après sa libération

L’anti-franc CFA Kémi Séba a été expulsé ce mercredi de Dakar pour «menace grave pour l’ordre public», selon un communiqué du ministère sénégalais de l’intérieur. La destination du Français d’origine béninoise, qui avait comparu devant un tribunal pour avoir brûlé publiquement un billet de 5 000 CFA, est probablement la France dont il a la nationalité.

Kémi Séba a été expulsé ce mercerdi 6 septembre de Dakar, une semaine après sa libération

Kémi Séba ne vit plus au Sénégal. Sur décision du ministère sénégalais de l’intérieur,  le Français d’origine béninoise a été expulsé ce mercredi de Dakar. Pour  «Menace grave pour l’ordre public», c’est les termes du communiqué du ministère de l’intérieur.

Au départ de cette ultime décision, l’initiative qu’avait pris le mois dernier Kémi Séba de brûler brûlé publiquement un billet de 5 000 F CFA pour dit-il, protester contre la Françafrique. Un acte qui lui avait valu,  suite à une plainte de la BECEAO, d’être arrêté, incarcéré, jugé  par la suite libéré avec la forte mobilisation populaire en sa faveur.

Avec cette expulsion, Kémi Séba va devoir vivre en France dont il a la nationalité, en attendant un éventuel retour devant les tribunaux sénégalais. En effet, poursuivi pour complicité pour lui avoir fourni un briquet, kémi Séba avaient été relaxé le 29 août avec un membre de son mouvement Urgences Panafricaines par la chambre des flagrants délits du tribunal de première instance de Dakar. Et dans le cadre d’un appel du parquet de Dakar, Kémi Séba devait être rejugé à une date non encore précisée.

Martin Philippe

Burkina Demain

Etalons du Burkina – Lions de la Teranga : le match conté par un supporter poétique

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Le mieux à faire pour les Etalons et le Burkina, c'est de travremporter sur le terrain lesrestants, et de laisser faire les Sud-africains et les dieux du foot

Ceci est le produit d’une inspiration du poète burkinabè Emile Lalsaga qui a suivi de bout en bout le match retour Etalons du Burkina –  Lions de la Teranga joué dans la soirée de ce mardi 5 septembre au stade du 4 août de Ouagadougou. Résultat : match nul 2-2. Lisez plutôt !

Etalons et Lions de la Teranga se sont de nouveau neutralisés à Ouagadougou (2-2) après le match nul à l’aller à Dakar (0-0)

«Aux frères Traoré

Il m’est souvent difficile de conjuguer ma plume avec les mouvements du ballon rond sur le terrain! Ce soir, j’ai vécu un AVC raté grâce au bloc étalon et à la justesse de vos tirs.
Quand Dayo prenait le rouge à la 40e minute, le rouge de ma calebasse s’est renversé alors que je vous suivais depuis Bolmakoté sous le vestibule de Môgô ma môgô wellé. Sans le savoir je tire un soupir et réclame instantanément une autre dose de ‘toossé-corsé’ qui me permettra de bien rincer ma vue blême pour mieux suivre les manigances de l’arbitre qui semblait avoir pris cause pour ces lions sans crinières. Réduits numériquement la reprise s’annonçait déjà étincelante. Aubaine pour le Sénégal… Et pan! Sadio Mané en bon saprophyte ne laisse pas passer cette opportunité. Les lions ont de nouveau rugi. Les étalons sont menés au score par 2 buts à 1. Bertrand qui avait marqué le premier but burkinabè galope. Avec ses coéquipiers la rage de vaincre se lit sur leur visage et via leur ardeur au jeu et leur présence dans le camp nangadef où le gardien semi-tramazolien s’agitait davantage on dirait un habitué du kiosque ‘chez Arun’. Puis, au fil des minutes qui s’égrenaient dangereusement, tout un peuple retint son souffle. Bertrand boli, a boli, a boli, a tara wellé Alain en disant: Koro fais quelque chose pour nous. Alain répliqua : baassi tè! Tu as raison. Dogo I’m proud of you for your goal. Ne Allah son’na a bi na yein. Et paf dans les jeux de jambes, Alain descendit la culotte. Ça flotte en free style. Les galops deviennent intenses. Quand un cheval est à sa vitesse de croisière, il avance les yeux fermés. Les lions tentent de rugir… Le concert des galops étouffe leur rugissement. La surface de réparation sénégalaise est prise d’assaut. Il faut y pénétrer à tout prix et jouir en poussant le ballon au fond des filets. Banou LACHANCE DIawara est là, c’est toujours un bon coup avec ce garçon. Il implore les derniers douawous! La culotte d’Alain flotte à merveille. On sent qu’il va pénétrer dans la surface de réparation adverse sans protection. 1,2,3 passements de jambes, crochets, dribbles et paf coup franc. Il saisit le cuir comme Daouda  le djandjou qui saisit un …servatif. Il le tutoya en sourdine: you are a goal. Les autres étalons font monter leur hennissement dans le silence de leur cœur. Nous sommes à la 88e minute. Alain recule tape sur le cuir qui s’élève. Tel un chanceux spermatozoïde qui se détache du peloton pour féconder l’ovule, le cuir rond s’envole et va se loger au fond des filets. Le peuple exulte… Le stade retentit: ‘beaucoup flanchèrent et certains résistèrent mais les échecs, le succès, la sueur et le sang ont fortifié (nos étalons) courageux et fertilisé leur lutte héroïque.’ En ce moment notre coach portugais kouman dioula: Alain kele kele lo waaa? Tcho a le lo… But doona!
Et subitement la fièvre burkinabè redescendit comme une verge épuisée… C’est la fin du match sur un score nul de 2 buts partout. C’est en ce moment que le poète s’est levé et a pu évacuer son pipi de peur derrière la broussaille du K.barré Un coup KO. Au pays du kepdjen on a senti les odeurs enivrantes de ce pipi ‘soulageur’.
Étalons aw ni bara
Les frères Traoré aw nitchié,!
Now, je peux entamer donc ma conférence nocturne avec les muses.

Emile Lalsaga,
supporter poétique des Etalons.

Lutte pour la sécurité au Sahel : Le CESDS entend apporter sa pierre à la réflexion globale

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Auguste Denise Barry, directeur exécutif du CESDS

Ouagadougou abrite du 5 au 7 septembre 2017 un colloque international initié par le Centre d’études stratégiques en défense et en sécurité (CEDS) dont le directeur exécutif n’est autre que l’ex-tout-puissant ministre burkinabè de la Sécurité Auguste Denise Barry. Ce lundi, le ministre Barry était l’invité de plusieurs chaînes du pays pour expliquer les tenants et les aboutissants de ce colloque international qui associe des personnalités comme le  sud-africain Thabo Mbeki ou le ghanéen John Jerry Rawlings.

Auguste Denise Barry, directeur exécutif du CESDS

« Perspectives sécuritaires dans la bande sahélo-saharienne : quelles stratégies efficientes et transformationnelles ». C’est le thème du  colloque international  du Centre d’études stratégiques en défense et en sécurité (CESDS) qui débute ce mardi du côté de la salle de conférences de Ouaga 2000. Il s’agit, selon les initiateurs,  d’une plateforme d’échanges entre des réseaux de chercheurs anglophones et francophones, en vue de formuler des stratégies innovantes à même de lutter efficacement contre l’insécurité et le terrorisme dans la bande sahélo-saharienne. A la date de ce mardi, quelques 300 personnes s’étaient déjà inscrites pour y prendre. Que ce colloque aboutisse à des conclusions fécondes au regard du contexte sécuritaire préoccupant.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Etalons : l’obligation d’assurer ce soir face aux Lions de la Teranga !

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Les Etalons doivent prendre une option sérieuse pour la qualification

Dans le match qui les oppose aux Lions de la Teranga, ce mardi soir au stade du 4 août, dans le cadre des éliminatoires de la coupe du monde 2018 en Russie, les Etalons ont l’obligation d’assurer une victoire pour prendre véritablement une  sérieuse option   pour la qualification. Un match nul sera quasiment compromettant avant les deux derniers matches du groupe D face l’Afrique du Sud et le Cap-Vert.

Les Etalons doivent prendre une option sérieuse pour la qualification

Une chose est certaine. L’espoir d’une qualification des Etalons au mondial russe de 2018 se joue ce soir au stade du 4 août. Le onze national, qui a l’obligation de rassurer pour se donner plus de chances, n’a pas droit à l’erreur. Les garçons doivent assurer aussi bien à l’attaque qu’à la défense car, les Lions Sénégalais ne sont pas venus à Ouagadougou en touristes. Ils sont là pour se racheter des ratés du match aller à Dakar. Et c’est aux Etalons de ne pas leur laisser des opportunités. Ils sont donc prévenus. Avec trois nouveaux points ajoutés au compteur des nôtres à l’issue de ce match décisif, le coup du mondial russe devient parfaitement jouable. A contrario, les choses très compliquées.

Amidou Gandéma

Burkina Demain

Crise dans la péninsule coréenne : Moon Jae-In peut-il indexer Pyongyang de la main gauche ?

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Le président Moon Jae-In, président de la Corée du Sud, partisan du dialogue avec la Corée du Nord

Dans la nouvelle crise internationale provoquée par le nouvel essai nucléaire effectué par la Corée du Nord, Donald Trump, semblait fâché avec le président sud-coréen Moon Jae-In qui entretient une politique de main tendue avec Pyongyang. Dans un tweet, le locataire de la maison blanche a critiqué le discours d’apaisement des autorités de Seoul vis-à-vis de Pyongyang, qualifié de contreproductif, comme si les menaces américaines avaient produit des effets positifs.

Le président Moon Jae-In, président de la Corée du Sud, partisan du dialogue avec la Corée du Nord

Dans ces crises à répétition dans la péninsule coréenne souvent provoquées par les essais nucléaires nord-coréens, s’il y a un acteur dont la position n’est pas du tout enviable, c’est bien le président sud-coréen Moon Jae-In, partisan d’une politique d’apaisement et de main tendue avec les voisins-coréens. Le président Moon Jae-In a même promis de se rendre en Corée du Nord si les conditions sont réunies.

Fils d’un immigré nord-coréen, le président sud-coréen est dans une logique compréhensible. Il ne peut pas, même s’il est devenu président en Corée du Sud, à priori être  favorable à une guerre contre le pays d’origine de son père. Autant Barack Obama se sent quelque part concerné dès qu’il est question du Kenya, pays de son père ; autant Moon Jae-In devrait éprouver les mêmes sentiments de proximité avec Pyongyang qu’il ne devrait pas pouvoir indexer de la main gauche.

Mais, face aux pressions du puissant allié américain, il est quelque fois obligé de faire le jeu ou de laisser faire  son ministère de la Défense qui a annoncé ce lundi même  que quatre nouveaux lanceurs anti-missiles américains allaient être  déployés « pour contrer les menaces nucléaire et balistique grandissantes du Nord».

Sud-coréens et Nord-coréens sont avant tout des frères que la guerre a divisés. Peut-être qu’un jour il y aura une réunification des deux Corées. Comme ce fut le cas de l’Allemagne de l’Ouest et l’Allemagne de l’Est. Mais, pour tendre vers là, il faut absolument éviter de replonger la péninsule dans une seconde guerre qui risque d’être terrible, surtout avec les armes de destruction massive que semble désormais posséder la Corée du Nord.

Christian Tas

Burkina Demain

Mort du Sergent Mahamadi Ilboudo : le meurtrier Mohamadi Compaoré encourt la prison à vie

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L’on en sait un peu plus sur l’identité du citoyen, qui a abattu le 28 août dernier à Ouagadougou, à l’aide de son arme,  le sergent Mahamadi Ilboudo. Il s’agit, selon nos sources, d’un certain Mohamadi Compaoré. Un jeune homme de 25 ans qui aura ainsi choisi de la plus regrettable des manières, d’essayer son arme, une semaine seulement après avoir obtenu son permis de port d’arme. Le code pénal burkinabè punit sévèrement les auteurs d’homicide volontaire. Pour ce cas d’espèce, les sanctions prévues, vont jusqu’à la prison à vie.

Avant de parler des sanctions encourues par le  meurtrier du sergent Mahamadi Ilboudo, en l’occurrence le jeune Mohamadi Compaoré (25 ans) ; abordons un peu la question de la détention et du port d’arme par un individu en cas d’infraction. Selon nos sources, Mohamadi Compaoré a obtenu son permis de port d’arme une semaine seulement avant son meurtre.  Si cela est effectivement attesté, M. Compaoré pourrait éviter la  peine d’emprisonnement ferme de 1 à 5 ans et d’une amende de 300.000 f cfa à 1.500.000f cfa, que préconise  le code pénal burkinabè en cas de non permis de port d’arme.

Mais pour ce cas d’espèce, Mohamadi Compaoré sera poursuivi pour homicide volontaire à savoir le meurtre.  Ici, il s’agit d’un homicide volontaire précisément du meurtre simple. Ce qui donne lieu à un emprisonnement à vie selon le code pénale burkinabè. Le meurtrier encourt également des peines complémentaires qui consisteraient à la confiscation de l’arme ayant servi au meurtre.

La notion d’assassinat n’est pas encore envisageable

La notion d’assassinat n’est pas, à priori,  à envisager dans ce cas dans la mesure où l’acte n’a pas été apparemment préparé ou prémédité afin de déboucher au meurtre. L’on en saura davantage à l’issue de l’enquête menée par la gendarmerie.

La circulation illégale des armes à feu, le grand banditisme, les attentats terroristes, la jalousie entre humain sont aujourd’hui à l’origine de nombreux décès. Se faisant, chaque homme est tenté de prendre ses précautions. Et c’est ce sentiment de survie qui explique aussi le désir de chacun de se doter d’une arme pour sa protection.

Or, si les armes à feu son devenues un moyen d’assurer sa protection, elles font naître en même temps chez les individus qui les possèdent un sentiment de supériorité, et d’insécurité aux yeux des autres.

En tout état de cause, la législation en matière de détention et de port d’arme doit être durcie. L’enquête de moralité sur les demandeurs de permis de port d’arme doit être très rigoureuse. L’autorité doit réagir et vite afin de freiner la multiplication des points de vente d’armes et de munitions qui prennent de l’ampleur dans la capitale.

Joachim Batao

Burkina Demain

Eliminatoires mondial russe de 2018 : Les Etalons contraignent les Lions au partage des points

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Le mieux à faire pour les Etalons et le Burkina, c'est de travremporter sur le terrain lesrestants, et de laisser faire les Sud-africains et les dieux du foot

Dans leur déplacement périlleux à Dakar,  pour le match comptant pour le troisième tour des éliminatoires de la coupe du monde Russie 2018, les Etalons ont réussi à tenir en échec ce 2 septembre, les Lions de la Teranga. Un match nul blanc (0-0) qui permet au onze national burkinabè de glaner un précieux point qui lui permet de rester en tête du groupe B.

Avec ce précieux point glané à Dakar, les Etalons restent leaders de leur groupe

A l’issue de ce match de Dakar face aux Lions de Teranga sanctionné par un score de parité vierge (0-0), les Etalons sont loin d’avoir quitté la zone de turbulence dans ce groupe B. Mais, ce précieux arraché à l’extérieur leur permet de conserver la tête du groupe avec 5 points + 2 et d’espérer faire la différence au match retour mardi, dans deux jours à Ouagadougou. Talonné de très près par les équipes nationales  Sénégalaise et les Sud-africaine qui comptent chacune 4 points ; le onze national a l’obligation de remporter le match-retour, pour espérer se qualifier pour ce mondial russe de 2018 en Russie. Faut-il le rappeler, seuls les premiers des groupes à l’issue des matches de poules  seront qualifiés pour cette coupe du monde en Russie.

Match retour ouvert

Etalons et Lions de la Teranga se sont neutralisés à Dakar

Le match retour à Ouagadougou s’annonce ouvert, aucune des deux sélections n’ayant pas  réussi au cours de ce match à produire un jeu satisfaisant. Les 22 acteurs n’ont pas d’autres choix que de mouiller le maillot ce 5 septembre 2017 au stade du 4 août.

Joachim Batao

Burkina Demain

Eliminatoires mondial russe de 2018 : Les Etalons à Dakar pour défier les Lions de la Teranga

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Avec ce précieux point glané à Dakar, les Etalons restent leaders de leur groupe

Les Etalons du Burkina Faso sont arrivés ce vendredi à Dakar, en provenance de Lisbonne, pour affronter les Lions de la Teranga dans le cadre du troisième tour  des éliminatoires de la coupe du monde de football qui se tiendra en 2018 en Russie.  Ce match décisif pour les deux sélections nationales se joue ce samedi soir  dans la capitale sénégalaise.

Les Etalons ont fort à faire ce soir face aux Lions de la Teranga

Parmi les membres de la délégation des Etalons qui ont débarqué ce vendredi à Dakar  pour le match de la  journée des éliminatoires de la coupe monde Russie ; l’on a pu apercevoir le ministre des sports, Dr Tahirou Bangré. Signe, si besoin en était, de l’importance de ce match pour les dirigeants sportifs du pays.

Pour les Etalons, il va falloir  absolument faire quelque chose de positif à Dakar pour espérer garder la tête du groupe. Ne serait-ce que le point du match nul, il faudra le ramener à Ouagadougou. S’ils agissent effectivement dans ce sens, comme l’attendent leurs nombreux supporters et le peuple burkinabè, les Etalons auront alors fait honneur à titre de vice-champions d’Afrique.

A défaut de la victoire, prendre a moins le point du match à l’étranger, en attendant le match retour le 5 septembre prochain à Ouagadougou, ce serait un scénario intéressant pour les Etalons.

Certainement à Dakar, les Lions locaux  attendent également de pied ferme les nôtres  pour se relancer véritablement dans la compétition. Mais, comme on le dit souvent, à cœur vaillant, rien d’impossible. Et comme ils l’ont prouvé à plusieurs reprises, impossible n’est pas Etalons.

Mais, pour espérer  y parvenir, le coach Paulo Duarté devrait savoir faire preuve de bonne lecture du jeu de l’adversaire et procéder aux ajustements indispensables de ses hommes sur le terrain. Car, ce match aussi bien décisif pour les Etalons que les Lions sénégalais, pourrait se jouer également au niveau de l’encadrement technique.

L’autre match du groupe joué ce vendredi s’est soldé par une victoire du Cap Vert sur l’Afrique du Sud.

Joachim Batao

Burkina Demain

Tabaski 2017 à Ouaga : Dans les familles, l’on a assuré malgré tout !

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Dans des familles musulmanes à Ouaga, comme chez les Zané, l'on a assuré malgré la conjoncture économique

Hormis la mauvaise nouvelle de l’attaque de la gendarmerie de Djibasso (1 douanier tué et des dégâts matériels) par 6 éléments terroristes non identifiés ; la fête de Tabaski, bon an mal an, s’est déroulée, comme annoncé,  ce 1er septembre 2017, au Burkina Faso. A Ouagadougou, comme dans les autres localités, après les lieux de prière, les gens se sont retrouvés dans les familles où chacun y est allé selon ses moyens.

M. Zané : « Nous avons fait le minimum »

1er septembre 2017, jour de Tabaski à Ouagadougou. A Sin-Yiri, quartier populaire, à 11 h, les fidèles musulmans partis pour la prière à la Place de la Nation sont de retour chez eux. Ceux qui ont les moyens, ont déjà immolé leurs moutons.  Devant leurs cours comme chez R Ouédraogo, les montons tués, sont en train d’être découpés.

Dans des familles musulmanes à Ouaga, comme chez les Zané, l’on a assuré malgré la conjoncture économique

Dans une autre cour, chez les Zané, la Maîtresse de la Maison, Mme Zané, est au contrôle de sa cuisine. Les marmites sont déjà au feu et elle veille au grain.

Ici, compte tenu des difficultés financières, il n’a pas été possible de tuer un mouton.

«On a eu quelques poulets, la viande. Avec les amis, les membres de la famille on va manger ça, en rendant grâce au Tout-puissant. Inch Allah, ça ira mieux la prochaine fois», confie M. Zané.

«Par la  grâce de Dieu, on est arrivé à faire le minimum. Mais, ce n’est pas comme les autres années. Avec le contexte économique, c’est compliqué. Mais, par la grâce, ça se passe bien», a-t-il ajouté.

M. Sanogo : que la paix règne dans le pays !

Chez un autre voisin, Salif Sanogo, le mouton n’est pas aussi au menu. Mais, le plus important, à l’écouter, c’est la paix et la sécurité dans le pays.

«Grâce à Dieu, la fête se passe bien. On la fait avec les moyens de bord. On prie le bon Dieu pour que la paix règne au pays et qu’il nous épargne des attaques terroristes !».

Mathias Lompo

Burkina Demain