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Attaque terroriste du 13 août à Ouaga : les nationalités de 15 victimes déclinées par le ministre Alpha Barry

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Alpha Mamadou Barry, ministre des Affaires étrangères et des Burkinabè de l'Etranger
Finalement, l’on en sait un peu plus sur les nationalités de l’attaque terroriste meurtrière (18 morts et une dizaine de blessés) de dimanche 13 août 2017 à Ouagadougou à l’issue de la conférence de presse animée ce lundi par le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Alpha Barry. Ainsi, sur  les 15 morts déjà identifiés, l’on dénombre 7 Burkinabè, 1 Français, 1 Canadien, 1 Turc, 2 Kowetiens, 1 Nigérian, 1 Sénégalais et 1 Libanais.
Alpha Mamadou Barry, ministre des Affaires étrangères et des Burkinabè de l’Etranger

3 des 18 morts ne sont pas encore identifiés. Le nombre des blessés s’élève désormais à 22. 40 otages ont été libérés et 5 éléments des forces de défense et de sécurité ont été blessés.

Liste des victimes identifiées de l’attaque

-Lt Tiendrébéogo Marc Stéphane, Officier burkinabè

-Zongo Insidore Manga, Burkinabè

-Diallo Abdoulaye, Burkinabè

-Sana Victoria, Burkinabè

-Kikieta Inoussa, Burkinabè

-Mme Napon, Burkinabè

-Tanon Issa, Burkinabè

-Tammy Jeanne Macky, Canadienne

-Gouy Thierry Henri, Français

-Faraad Alhoussine, KOWEIT

-Walled Ahmad, KOWEIT

-El Beli Ahmad; Libanais

-MAMA RASHID, Nigérian

-Mehsen Fenaich, Sénégal

-Mehmet Faith, Turc

 

Nicolas Bazié

  Burkina Demain

Attaque terroriste du 13 août à Ouaga : 18 morts, une dizaine de blessés et 2 assaillants abattus

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L’on en sait un peu plus sur le bilan de l’attaque terroriste qui s’est déroulée cette nuit à Ouagadougou et s’est terminée au petit matin aux environs de 5 heures par l’assaut final des unités d’intervention. Selon un dernier communiqué du gouvernement, le bilan provisoire s’établit désormais à 18 morts, une dizaine de blessés et 2 assaillants abattus.

Les 18 morts ne sont pas encore identifiés et que les blessés sont pris en charge par les services d’urgences des hôpitaux de Ouagadougou dont Yalgado Ouédraogo.

Toujours selon le communiqué gouvernemental, une enquête est ouverte par le Procureur du Faso, près le tribunal de grande de Ouagadougou.

«Le dimanche 13 août 2017 aux environs de 21 heures, une attaque terroriste a touché le restaurant Istanbul sur l’Avenur Kwamé N’KRUMAH », a par ailleurs rappelé le communiqué du service d’information du gouvernement.

Joachim Batao

Burkina Demain

 

Attaque terroriste à Ouaga: 17 morts et 9 blessés, bilan provisoire officiel

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Elle a été particulièrement horrible et longue, cette nuit de dimanche 13 août au lundi 14 août à Ouagadougou, notamment sur l’avenue Kwamé N’Krumah, plus précisément entre le restaurant Istambul et l’hôtel Bravia, où s’est déroulée une nouvelle attaque terroriste ayant entraîné une riposte des forces de sécurité. Après plusieurs heures de tirs, tantôt nourris, tantôt sporadiques, l’on enregistrait déjà sur le coup d’une heure du matin,  17  morts et 9 blessés, selon le ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou.

17 morts et 9 blessés. C’est le  bilan provisoire des tirs nourris qui ont eu lieu cette nuit à Ouagadougou sur l’avenue Kwamé Nkrumah, plus précisément entre le restaurant Istambul et l’hôtel Bravia. Ce bilan provisoire a été dressé par le ministre la communication, porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, au cours d’une conférence de presse tenue à 1 h 40 du matin, alors que l’opération des forces de défense et de sécurité pour neutraliser les assaillants, se poursuivait toujours.

Au centre hospitalier Yalgado Ouédraogo, où étaient mobilisés personnels soignants et responsables de l’établissement pour faire face à la situation d’urgence, 3 morts et 8 blessés de l’attaque avaient été enregistrés. Sur les 8  blessés, 1 succombera à ses blessures, portant ainsi le nombre des morts à 4, selon le directeur général de Yalgado, Robert Bibia Sangaré.

2 à 3 assaillants non encore identifiés

«Une délégation gouvernementale s’est rendue  à Yalgado pour l’identification des victimes. La police judiciaire, les médecins légistes sont également sur place à Yalgado pour faire leur  travail», a ajouté le porte-parole du gouvernement. Qui a exprimé la compassion du gouvernement et appelé les populations au respect des consignes de sécurité.

Toujours selon le ministre de la communication, ce sont des unités d’intervention burkinabè qui étaient au front et qu’il n’était pas exclu que des éléments de forces extérieures soient mis à contribution.

Au moment où nous tracions ces lignes, l’on ignorait encore l’identité des assaillants mais leur  nombre était estimé entre 2 et  3.

Faut-il le rappeler, Ouagadougou, en particulier son célèbre avenue Kwamé Nkrumah, avait déjà fait l’objet d’attaque, notamment terroriste le 15 janvier 2016. Attaque qui avait fait une trentaine de morts.

Martin Philippe

Burkina Demain

Attaque terroriste de Ouaga: Les premières réactions officielles

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Alassane Sakandé, président du groupe parlementaire MPP

A l’annonce des tirs qui se sont déroulés cette nuit à Ouagadougou, différents personnages ne sont pas resté indifférents. Certains se sont rendus sur les lieux des opérations. D’autres ont pris la parole pour livrer leurs sentiments. Nous vous proposons quelques réactions.

Remis Fulgance Dandjinou,  porte-parole du gouvernement : «L’on ne sait pas encore  si c’est une attaque terroriste ou un braquage qui a mal tourné»

Remis Dandjinou, porte-parole du gouvernement

La zone est circonscrite. Les tirs sont en cours entre le restaurant Istambul et l’hôtel Bravia. Mais, pour l’instant, l’on ne sait pas si c’est une attaque terroriste ou un braquage armé qui a mal tourné. Nous invitons les populations à éviter le centre-ville.

Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition :«Nous condamnons avec vigueur»

Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition politique

«Nous avons appris les événements qui se déroulent par divers canaux. Nous condamnons cette attaque avec vigueur et invitons les populations à rester mobilisés par rapport à cette question d’insécurité. Au gouvernement, nous exhortons de poursuivre ses efforts inlassables pour doter nos forces de défense et de sécurité d’équipements nécessaires. Nous demandons aux jeunes qui sont sortis pour assister aux évènements, de rentrer chez eux et laisser les spécialistes s’en occuper.

Alassane Sakandé, président du groupe MPP : «Nous déplorons quelques morts»

Alassane Sakandé, président du groupe parlementaire MPP

Nous sommes des députés du peuple. Quand se produisent des évènements comme ceux de cette nuit, nous ne pouvons pas rester chez nous. Je suis présentement à Yalgado 0uédraogo où il a été malheureusement enregistré quelques morts et des blessés.

Rassemblés par Mathias Lompo

Burkina Demain

Gestion des ressources forestières : le 3ème appel à projet du FIE officiellement lancé

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Au lancement du 3e appel à projet du FIE ce 11 août 2017 à Dédougou

C’était annoncé. C’est à présent fait. Le troisième appel à projet du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE), doté d’une enveloppe financière de 2 milliards de F CFA, est désormais opérationnel. Le lancement officiel a eu lieu ce 11 août 2017 à Dédougou, dans la Boucle du Mouhoun, sous le patronage du Premier ministre.

Batio Nestor Bassière, ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, déclinant les grands lignes du projet

«Subventionner des initiatives locales de gestion durable des ressources forestières et d’adaptation aux effets néfastes du changement climatique».

C’est sous ce thème qu’a eu lieu ce 11 août 2017 à Dédougou, chef-lieu de la région de la Boucle du Mouhoun le lancement officiel du 3èmeappel à projet du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE).

Placé sous le patronage du Premier ministre Paul Kaba Thiéba représenté par le ministre des ressources animales et halieutiques, Somanogo Koutou ;  l’évènement a réuni autorités gouvernementales et locales ; partenaires techniques et financiers ; représentants d’associations ou organisations non gouvernementales œuvrant pour la gestion des ressources forestières ; différentes couches de la population.

Une enveloppe de 2 000 000 000 F CFA

Au lancement du 3e appel à projet du FIE ce 11 août 2017 à Dédougou

Dans son discours de lancement, Batio Nestor Bassière, ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, a indiqué que ce 3ème  appel à projets du FIE est doté d’une enveloppe financière de 2 milliards de FCFA dont 1,5 milliard des partenaires techniques et financiers  et 0,5 milliards du budget de l’Etat.

Comme l’indique le thème, le but de l’initiative, c’est « de susciter et subventionner des initiatives locales en matière de gestion durable des ressources forestières et de mettre en œuvre des mesures d’adaptation aux effets néfastes des changements climatiques ».

En  phase avec la mise en œuvre du PNDES

Cet appel s’inscrit, de ce fait, a ajouté le ministre Bassière, dans la mise en œuvre du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) dont un des objectifs stratégiques de l’axe 3 (Axe 3 : dynamiser les secteurs porteurs pour l’économie et les emplois) vise à inverser la tendance de la dégradation de l’environnement et assurer durablement la gestion des ressources naturelles et environnementales.

De ces propos, il ressort que ce Fonds est né de la persistance des défis environnementaux dans notre pays dont l’ampleur ne cesse de croître en raison de la rareté des financements du secteur. Le gouvernement a donc mis en place officiellement en 2015 le FIE en vue de « doter l’Etat, d’un outil financier nouveau, souple, pérenne et national pour répondre à ces enjeux environnementaux».

Répartition de l’enveloppe par régions et acteurs concernés

Six régions du Burkina sont concernées par le présent appel à projets. Il s’agit des régions couvertes à ce jour par le FIE et qui disposent sur les deux (02) milliards de l’appel à projets, les enveloppes à absorber selon la répartition suivante : le Centre-Ouest pour 220 millions de FCFA ; les Hauts-Bassins pour 220 millions de FCFA ; les Cascades pour 220 millions de FCFA ; le Sud-Ouest pour 400 millions de FCFA ; le Nord pour 400 millions de FCFA et la Boucle du Mouhoun pour 540 millions de FCFA.

Pour ce qui est des acteurs éligibles, Nestor Bassière a souligné qu’ils sont repartis en trois (03) groupes. Ce sont donc, le secteur privé pour une enveloppe à absorber de 800 millions de FCFA, les Organisations de la Société civile pour 700 millions de FCFA et les collectivités territoriales pour 500 millions de FCFA.

Les attentes sont nombreuses. Il s’agit de la réduction des tendances actuelles de dégradation de l’environnement et donc des pertes économiques liées ; de la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques ; d’accompagner le développement économique du pays en créant des richesses et des revenus dans les filières de l’environnement et des ressources naturelles ; de la réduction de la pauvreté par un mode d’intervention approprié auprès des bénéficiaires directs et indirects des actions environnementales financées par le Fonds, a insisté le ministre de l’économie verte.

Plantation d’arbres, remises de kits et de véhicules

le Premier ministre était représenté par le ministre des ressources animales et halieutiques, Somanogo Koutou (à gauche)

Le directeur général du FIE, Wango Fidèle Yaméogo, a quant à lui remercié les PTF, les autorités administratives et coutumières pour leur accompagnement et particulièrement le ministre Batio N Bassière pour sa  « proximité avec le dossier du FIE » et  son « engagement à faire de cet outil un instrument financier national au service de l’environnement ».

Plusieurs activités ont ponctué la cérémonie du lancement. Il s’agit entre autres des remises des kits aux différentes structures concernées, de la remise de plusieurs véhicules à la direction générale du FIE  par les PTFs et enfin, de la plantation d’arbres.

Bref rappel sur le FIE

le DG du FIE, Wango Fidèle Yaméogo, a rendu hommage aux acteurs de l’évènement

Le Fonds d’investissement pour l’environnement, faut-il le rappeler,  est un Fonds d’Etat, créé par la loi n°00065-2013/AAN du 02 avril 2013, portant code de l’environnement au Burkina Faso. Il est placé sous la tutelle technique du ministère en charge de l’environnement et la tutelle financière du ministère des finances.

A ce jour, le FIE a permis le lancement de trois appels à projets dont les deux précédents, avec une enveloppe de deux (02) milliards de francs CFA ont contribué au financement de 173 projets en cours d’exécution dans trois (03) régions que sont l’Ouest, le Centre-Ouest et le Nord, selon le directeur général Wango Fidèle Yaméogo.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Procès de Lookman Sawadogo : Soulagement général au sein de la corporation !

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Plus de peur que de mal dans le procès des 6 hauts magistrats du Conseil supérieur de la magistrature contre notre confrère Lookman Sawadogo, relaxé «au bénéfice du doute » suite au verdict rendu ce jeudi 10 août 2017. Cela aurait été un mauvais un précédent si le tribunal avait suivi à la lettre la lourde réquisition du parquet qui demandait jusqu’à 12 mois de prison avec sursis et 300 000 F CFA d’amende.

Avec ce relaxe au bénéfice du doute qu’écope finalement notre confrère Lookman Sawadogo dans le procès voulu par 6 hauts magistrats du Conseil supérieur de la magistrature qui s’estimaient être diffamés par un article sur la page Facebook du Soir, on peut parler de soulagement général au sein de la corporation de la presse qui s’est mobilisée comme un seul homme derrière le journaliste pour défendre la liberté de presse et d’opinion sur Internet.
Au vu de la lourdeur de la réquisition du représentant du parquet-12 mois de prison avec sursis et 300 000 F CFA d’amende-, des partis de l’oppositions, à l’image de l’UPC, avaient trouvé cela disproportionné et attentatoire à la liberté de presse et d’opinion.
les juges se trompent aussi de jugement
Tous ces soutiens affichés ont probablement pesé dans la décision finale de la chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de la capitale. Les membres du tribunal ont fait preuve là de discernement  car, cela aurait été un mauvais un précédent pour la liberté de la presse et d’opinion.
A vrai dire, dans un système démocratique viable, la liberté de presse et d’opinion est, après le droit à la vie, ce qu’il faut le plus défendre, quel que soit celui ou ce qui est en cause. En effet, quelle que soit la bonne foi ou bonne volonté, il sera difficile de toujours penser et exprimer ce qui est vrai. Même les juges se trompent parfois de jugement et prononcent des décisions qui ne reflètent pas toujours  la réalité des faits et encore moins le droit.  Eux qui ont tout le temps de vérifier, recouper et de rendre en toute objectivité justice. Or, le journaliste, dans de bien de cas, n’a pas tout ce temps à prendre pour dire ce qu’il pense d’une situation donnée.
Le journalisme, ce n’est pas une science exacte
Dans un pays démocratique, il n’y a pas que les journalistes qui s’expriment, disent ce qu’ils pensent de ce qui se passe. Mais prendre l’habitude de les traîner devant les tribunaux, c’est, en démocratie,  ni moins ni plus, que le paroxysme de l’atteinte à la liberté d’expression et d’opinion.
Bien sûr, en démocratie, la liberté de presse va avec  la responsabilité de dire la vérité. Mais, la recherche de la vérité ne doit pas être une contrainte à la pleine expression de la liberté de la presse et d’opinion dans un pays démocratique. Aucun humain ne peut se targuer d’être toujours dans le vrai.
Il peut arriver que l’on se trompe d’appréciation, quel que soit le degré de professionnalisme observé. Et quand cela arrive, les uns et les autres devraient faire preuve d’indulgence, d’humanité  vis-à-vis des voix des sans voix. Après tout, le journalisme, ce n’est pas une science exacte comme les mathématiques. Quelle liberté de presse pouvons-nous avoir dans un pays démocratique, si les journalistes sont gagnés par la peur de se tromper de jugement et de se faire emprisonner ? Assurément, aucune. Sinon, le règne de l’autocensure, le cimetière de la liberté d’expression, de presse et d’opinion.
La Rédaction
Burkina Demain

Electricité : Coupures sur le réseau interconnecté ce 12 août à Ouaga et plusieurs localités vers Yako

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En raison de travaux d’entretien périodiques programmés sur le réseau national interconnecté (RNI), la SONABEL informe son aimable clientèle que la fourniture d’électricité sera temporairement suspendue ce samedi 12 août 2017  dans les zones ci-après.


Axe Ouaga-Yako,
-Laye,
-Boussé,
-Nanoro,
-Arbollé,
-Niou
De 8h à 13h.

-Dassasgho,
-Wayalghin,
-ZAD,
-Ouagainter,
-Patte d’Oie,
-Ouaga 2000,
-Zone industrielle de kossodo et
aux alentours de Technic Alu
De 8h à 15h.

Par mesure de sécurité les appareils et installations devront être considérés comme restant sous tension pendant la durée de la coupure, préconise la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

Burkina Demain

Source : Département Communication de la SONABEL

JIJ : le message du ministre SmaÏla Ouédraogo

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Dr. SmaÏla Ouédraogo, ministre de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle
Ceci est le message du Dr. SmaÏla  Ouédraogo, ministre de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle, à l’occasion de la célébration ce 12 août,  de la Journée internationale de la jeunesse (JIJ), édition 2017.
Dr. SmaÏla Ouédraogo, ministre de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle
-Chers responsables des mouvements et associations de jeunesse ;
-Chers leaders jeunes ;
-Chers jeunes du Burkina Faso,
C’est un privilège pour moi de m’entretenir avec vous aujourd’hui,  sur la Journée Internationale de la Jeunesse 2017.C’est une journée consacrée à la jeunesse, une journée pour célébrer et magnifier la contribution des jeunes femmes et hommes au développement de notre cher pays.
En rappel, c’est en 1991que les jeunes, réunis à Vienne en Autriche pour le premier Forum mondial de la jeunesse organisé par le système des Nations Unies, ont proposé d’instaurer une Journée Internationale de la Jeunesse. Le Forum recommandait qu’une telle Journée soit célébrée en partenariat avec des associations de jeunes dans l’objectif d’organiser des activités promotionnelles et d’appels de fonds pour soutenir le Fonds des Nations Unies pour la jeunesse.
En 1998, par une résolution adoptée lors de la première Conférence mondiale des ministres de la jeunesse, tenue par le Gouvernement portugais en collaboration avec les Nations Unies à Lisbonne du 08 au 12 août 1998, le 12 août a été déclaré Journée Internationale de la Jeunesse (JIJ). Cette recommandation a ensuite été entérinée lors de la cinquante-quatrième (54ème) session de l’Assemblée générale par l’adoption de la résolution A/RES/54/120 en date du 17 décembre 1999 et intitulée « Politiques et programmes mobilisant les jeunes
-Mesdames et Messieurs ;
-Chers jeunes du Burkina Faso ;
Souscrivant entièrement à cette résolution, le Burkina Faso célèbre de façon régulière la Journée Internationale de la Jeunesse. Pour cette année 2017, la journée est célébrée autour du thème : « Contribution de la jeunesse à la construction de la paix». Le choix de ce thème traduit toute la volonté de la communauté internationale à assurer une prise de décision sensible, inclusive et participative dans la promotion de la paix.
En effet, la communauté internationale reconnait, à travers la résolution 2250 du Conseil de Sécurité adoptée en 2015, que les jeunes, acteurs de changement, sont aussi des acteurs essentiels dans la prévention des conflits et le maintien de la paix. C’est pourquoi l’édition 2017 de la Journée internationale de la Jeunesse célèbre la contribution des jeunes à la prévention et à la transformation des conflits ainsi qu’à l’inclusion, à la justice sociale et à la paix durable.
-Chers leaders jeunes ;
-Chers jeunes du Burkina Faso ;
Le 12 août constitue aussi un moment de pause pour d’une part, exprimer notre reconnaissance à l’endroit des jeunes femmes et hommes qui se sacrifient nuit et jour dans les grands chantiers de développement de notre cher pays.
D’autre part, cette journée constitue une occasion pour nous de procéder à une rétrospection sans complaisance des actions que nous menons quotidiennement au profit de la jeunesse, en vue de proposer des réformes structurelles nécessaires, à même de contribuer véritablement à la promotion de la jeunesse.
-Mesdames et Messieurs ;
-Chers jeunes du Burkina Faso ;
-Chers Partenaires Techniques et Financiers ;
Je reste convaincu que la jeunesse du Burkina Faso, en tant que locomotive des grands changements socio- politiques, est également le fer de lance en matière d’engagement pour un développement économique et social de notre pays.
Aussi,sommes-nous conscients que le Gouvernement doit davantage investir dans la jeunesse afin de lui doter de toutes les capacités nécessaires à même de propulser le développement. C’est pourquoi tout sera mis en œuvre pour renforcer la participation pleine et entière des jeunes à toutes les actions et initiatives visant leur pleine promotion socio-économique.
C’est donc vous rassurer, chers jeunes, de la détermination de l’ensemble des acteurs à trouver, avec vous, les solutions idoines à vos préoccupations légitimes.
Sur ce, je vous invite à participer activement et massivement à la célébration de la Journée Internationale de la Jeunesse, édition 2017, notamment à la conférence publique et aux autres activités qui seront initiées à cet effet.
Vive vaillante jeunesse !
Que Dieu bénisse le BURKINA FASO !
Bonne fête de la jeunesse à tous et à toutes!

Burkina : Relancer les opérations de reboisement !

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Habituellement, le mois août est celui des chantiers tous azimuts de reboisement au Burkina Faso, compte tenu de son état inquiétant de déforestation. Mais, cette année avec le blocus du ciel de ces dernières semaines, sans pluie ni à Ouaga, ni dans plusieurs localités du pays ; pas grand-chose n’a été observé sur le front de reverdissement du pays. Mais, il n’est pas encore tard avec la reprise des pluies ces derniers jours.

Pays sahélien, le Burkina Faso est pleinement concerné par la déforestation, dans un contexte où les effets de changement climatique se font de plus en plus sentir avec des inondations à chaque saison de pluie.
Les causes de la déforestation dans le pays sont entre autres l’agriculture extensive, la coupe abusive du bois.
Et selon le deuxième rapport sur l’état de l’environnement, le Burkina perd chaque année 105 000 ha par an du fait  de la coupe abusive du bois.
Planter et planter encore au Burkina
Dans ce contexte, le pays n’a pas d’autres choix que de planter et planter encore les arbres pour arrêter à terme l’avancée du désert et atténuer les effets des changements climatiques. Il faut le faire quand la période est propice, comme en ce moment avec la régularité de la pluie, en tirant leçons des échecs passés : en plantant des essences utiles et en veillant à leur protection en tout en temps.
La déforestation, faut-il le rappeler, n’est pas une exclusivité sahélienne. Elle est devenue un phénomène mondial qui touche également les pays nantis en végétation.
La situation ailleurs reste aussi préoccupante
La Côte d’Ivoire, pays forestier voisin, par exemple, est frappé de plein fouet par la déforestation. Ainsi, la forêt qui couvrait, selon des chiffres officiels, 16,5 millions d’hectares à l’indépendance en 1960, n’en couvre plus que 2 millions aujourd’hui. Ce qui représente une diminution drastique de 78% à 13% de la surface totale de la Côte d’Ivoire.
Au niveau international, le tableau n’est pas aussi reluisant. Le World Resources Institute estime à 80%  la couverture forestière mondiale originelle qui a été abattue ou dégradée, notamment au cours des 30 dernières années. Or, il y a quatre siècles, deux tiers des terres de notre planète  étaient recouvertes de forêt.
Grégoire B. Bazié
Burkina Demain

Présidentielle kényane : l’opposition conteste les résultats provisoires

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L'opposant Raila Odinga a rejeté les résultats provisoires de la présidentielle qui donne une avance à son rival Uhuru Kenyatta, président sortant
Alors que les premiers résultats provisoires de la présidentielle de ce mardi donnaient une avance à son grand rival, Uhuru Kenyatta, président sortant, crédité de 55% des voix ;  Raila Odinga, principal candidat de l’opposition, a réagi en qualifiant ces chiffres de la commission électorale de «fictifs». Il va plus loin  en parlant  de «fraudes massives», via des piratages informatiques.
L’opposant Raila Odinga a rejeté les résultats provisoires de la présidentielle qui donne une avance à son rival Uhuru Kenyatta, président sortant
Cette contestation du candidat de la Coalition NASA  des résultats provisoires de la présidentielle kényane suscite déjà des inquiétudes, alors que près de 20% des votes devraient être encore dépouillés. Les uns et les autres ont encore en mémoire les violences des élections de 2007 qui avaient fait quelques 1000 morts et 500 000 déplacés. Surtout que l’on signale déjà des affrontements entre forces de sécurité et partisans de l’opposition dans l’Ouest du pays, fief de Odinga.
D’où ces inquiétudes légitimes qui pourraient se dissiper si Raila Odinga parvenait par exemple à refaire son retard au décompte final. Ce qui est loin d’être gagné avec l’avance prise par Uhuru Kenyatta. En tous les cas, les uns et les autres sont prévenus. Tous les acteurs (nationaux comme internationaux) impliqués dans le processus électoral doivent jouer pleinement leur rôle  pour que les choses ne basculent pas dans la violence.
Burkina Demain