Accueil Blog Page 389

Infrastructures hydrauliques : Eau Vive et ses partenaires sensibilisent sur la directive CEDEAO

0
les officiels se prêtant aux questions de la presse après l'ouverture de la formation

Tous les pays de la CEDEAO sont appelés à se conformer à sa nouvelle directive relative au développement d’infrastructures hydrauliques et qui est en vigueur depuis fin juillet 2017. Pour contribuer à une vulgarisation de cette directive, qui vise une meilleure prise en compte des aspects environnementaux, économiques et sociaux dans la réalisation des ouvrages hydrauliques ; Eau Vive Internationale et ses partenaires Global Water Initiative (GWI) et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN)  organisent une formation à l’attention des organisations de la société civile et des médias.

Le présidium à l’ouverture de la formation

La nouvelle directive de la CEDEAO  relative au développement d’infrastructures hydrauliques est en vigueur depuis le 27 juillet 2017. Deux mois après cette entrée en vigueur de la directive régionale, Eau Vive Internationale, organisation non gouvernementale franco-africaine active plusieurs décennies sur le terrain, organise ce mardi 12 septembre 2017 à Ouagadougou, un atelier de renforcement des connaissances des organisations de la société civile et des médias. L’atelier est organisé avec l’appui technique et financier de deux autres acteurs internationaux de l’eau et de l’assainissement que sont Global Water Initiative (GWI) et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN)

«Favoriser la dissémination  et la veille citoyenne»

«Au regard de l’importance de ce texte, il est essentiel de favoriser sa dissémination auprès du grand public et d’assurer une veille citoyenne pour son application effective», a indiqué le directeur général d’Eau Vive Internationale, Jean Bosco Bazié.

Adoptée les 1er et 2 juin 2017 à Monrovia, au Libéria, lors de la 78e session ordinaire du Conseil des ministres de la CEDEAO, la directive régionale vise à favoriser une meilleure prise en compte des aspects environnementaux, économiques et sociaux dans la réalisation des ouvrages hydrauliques. L’Afrique de l’Ouest, étant, avec quelque 40 projets de construction de grands barrages, l’une des régions dynamiques en matière de construction de grands barrages sur le continent.

Cadres juridiques et procéduraux plus robustes

Les acteurs de la formation posant pour la postérité

La directive CEDEAO exige par exemple   des cadres juridiques et procéduraux plus robustes pour garantir le partage des bénéfices (terres agricoles, électricité, eau potable, pâturages, zones de pêche, etc.) avec la protection des droits des populations affectées. La directive, insiste par ailleurs sur  une plus grande transparence et une meilleure information pour renforcer la concertation et la collaboration entre les parties prenantes, et en particulier la participation effective des populations affectées aux prises de décision en toute connaissance de cause.

Au regard de la qualité des formateurs annoncés dont entre autres le professeur Hamidou Garané ou Joseph Wether de USAID WA-WASH,  les participants à la présente formation devraient en sortir plus outillés sur cette question de la directive de la CEDEAO sur la réalisation d’infrastructures hydrauliques.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Energie et agriculture : La BAD va injecter 500 milliards de francs CFA,   pour les cinq prochaines années    

0

Le  Gouvernement burkinabè a échangé avec la Banque africaine de développement (BAD) sur les choix stratégiques qu’elle compte opérer dans le référentiel de coopération entre les deux parties pour les cinq années à venir, à savoir le Document de stratégie pays (DSP) 2017-2021, le vendredi 8 septembre 2017. Il est ressorti de cette rencontre que  la BAD  va injecter   500 milliards de francs CFA  dans les  deux secteurs prioritaires  qu’elle a identifié à savoir  l’énergie et l’agriculture au Burkina Faso.

La coopération entre la Banque africaine de développement (BAD) et le Burkina Faso débute en 1970 et depuis lors  elle mène  des opérations visant à réaliser des projets de développement économique et social dans plusieurs domaines secteurs à savoir les infrastructures et l’énergie, la gouvernance,  l’agriculture et le développement rural, l’éducation et la santé, l’eau et l’assainissement…

Les deux parties ont fait le point de cette coopération et dégager les perspectives à travers un dialogue sur les choix stratégiques que la BAD compte opérer dans le référentiel de coopération entre les deux parties pour les cinq années à venir, à savoir le Document de stratégie pays (DSP) 2017-2021, le vendredi 8 septembre 2017. De cette rencontre, l’on peut retenir que la BAD va injecter   500 milliards de francs CFA  dans les  deux secteurs prioritaires  qu’elle a identifié à savoir  l’énergie et l’agriculture, pour les cinq prochaines années.

A l’occasion, le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, a salué la tenue de cette rencontre qui, selon lui, est le parachèvement du processus minutieux de préparation du Document de stratégie pays (DSP) 2017-2021 ayant  aboutit à l’identification de deux piliers d’intervention pour le Burkina Faso à savoir « la promotion de l’accès à l’énergie » et « le développement du secteur de l’agriculture pour une croissance inclusive ».

« L’importance de document n’est plus à démontrer en ce sens qu’il fixe les cinq prochaines années, les orientations de l’action de la BAD en termes de financement, de suivi, d’évaluation de projets et programmes de développement au Burkina Faso », a-t-il ajouté.

Il s’est également réjoui du parfait alignement du DSP  avec le Plan national de développement économique et social (PNDES), du fait que « les deux piliers identifiés sont en adéquation avec les orientations de notre référentiel national et par conséquent contribueront à sa mise en œuvre ».

 Le Directeur général Afrique de l’Ouest de la BAD, Janvier K. LITSE, s’est dit satisfait du rôle croissant du secteur privé dans la réalisation des projets d’énergie solaire, dans la filière cotonnière et des agropoles en ce sens que le DSP prévoit des opérations qui seront portées par les investisseurs privés.

Il a également salué le rôle des organisations de la société civile dans le processus d’élaboration de ce DSP dont les interventions ont permis d’intégrer certaines préoccupations et suggestions.

Aussi, a-t-il abordé la question démographique qu’il a qualifiée de « point important de politique socio-économique »  en encourageant les autorités du Burkina Faso « dans leurs efforts de maitrise des indicateurs démographiques pour que l’offre d’équipements et de services soit en adéquation avec la demande sociale ».

« L’objectif de réduction de taux de croissance démographique à 2,7% à l’horizon 2020, tel que visé par le PNDES, est certes ambitieux, mais nous sommes d’avis que c’est la bonne direction à suivre en la matière, malgré les pesanteurs sociologiques », a-t-il expliqué.

M. LITSE  a réitéré aux autorités et au peuple burkinabè, le soutien entier de la BAD aux efforts de développement économique et social du Burkina Faso.

Quant à la ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, Hadizatou Rosine COULIBALY,  elle   a exprimé la gratitude du Gouvernement et du peuple burkinabè pour les multiples soutiens de la BAD notamment pour son alignement sur les priorités définies par l’Exécutif  dans le PNDES.

« C’est dans un processus participatif tenant compte des de la disponibilité et des orientations du PNDES que la BAD a décidé de cibler deux piliers fondamentaux dans son intervention à savoir les secteurs de l’énergie et de l’agriculture notamment la transformation agricole, et ce dans un souci de coordination avec les autres partenaires techniques et financiers », a-t-elle mentionné.

 En plus, elle a souligné que la BAD compte accompagner le Gouvernement dans la création d’une banque agricole, une ambition qui tient à cœur le Président du Faso, Roch Marc Christian KABORE.

DCI/PM 

Henriette Diabaté : le joker d’ADO et du RDR en ce moment crucial !

0

Dans le contexte politique actuel de la Côte d’Ivoire, le choix de Henriette Diabaté (82 ans), ce dimanche 10 septembre 2017, comme nouvelle présidente du Rassemblement des Républicains (RDR), est assurément une option judicieuse, à plusieurs titres,  pour le président Alassane Ouattara et son parti, le RDR, appelé à survivre à la présidence de son fondateur et aux vicissitudes conjoncturelles du Rassemblement des Houphouëtistes  pour la démocratie et  la paix (RHDP).

L’option, adoubée par les congressistes des 9 et 10 septembre, du président Alassane Ouattara, de faire de la vétérane Henriette Diabaté, la nouvelle présidente du Rassemblement des Républicains (RDR) est certes  une surprise pour beaucoup d’observateurs qui voyaient Ouattara lui-même occuper le poste.

Mais, cela est surtout une décision judicieuse non seulement pour le chef de l’Etat mais aussi pour son parti le RDR,  dans un contexte de tensions et clivages internes et de dégradation de l’alliance historique scellée avec le PDCI-RDA doublée d’une crise sécuritaire inquiétante, qui a amené les autorités à pointer le doigt accusateur sur des pro-Gbagbo exilés.

3 choix qui s’offraient à ADO partant

Si ADO veut bien quitter les affaires  avant que les affaires ne le quittent, le contexte de clivages internes au RDR avant le présent congrès et même de mise à l’écart de cadre important comme le président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro n’était pas du tout indiqué.

Dans un contexte, il y avait pour lui trois options pour Alassane Ouattara. Choisir un camp pour que ce camp l’emporte sur l’autre ou les autres. Prendre les commandes lui-même pour obliger les uns et les autres à rentrer dans les rangs ; quitte à renvoyer aux calendes grecques sa volonté affichée depuis plusieurs mois de quitter les affaires. Et enfin trouver quelqu’un de neutre  qui peut  de par son poids travailler à rassembler les rangs du parti sans calculs politiques  ou arrière-pensées.

La femme de la situation

C’est donc cette dernière option, visiblement la meilleure, qu’il a su faire en portant son choix sur Henriette Diabaté, une figure emblématique du parti que ses fonctions de responsable d’institution républicaine-elle était depuis le 18 mai 2011 Grande chancelière des ordres ivoiriens- avaient obligé à se mettre en retrait des questions partisanes. L’on était même arrivé à l’oublier, elle qui a su par le passé, même aux moments les plus critiques de la Côte d’Ivoire, défendre les intérêts du RDR et de la Côte d’Ivoire en sa qualité notamment de battante secrétaire générale du RDR.

Militante et responsable de longue date du parti présidentiel, ancien ministre de la culture et de la Francophonie, ancien ministre d’Etat, garde des Sceaux, Henriette Diabaté a l’étoffe nécessaire pour habiter valablement la fonction du président du RDR et travailler véritablement à sa cohésion dans ce  contexte interne difficile. Elle était, comme dirait l’autre, la femme de la situation.

Poids et neutralité, ses atouts

Neutralité supposée et son poids dans le parti devraient être des atouts certains d’Henriette Diabaté dans  cette délicate mission. Elle a aussi cette chance de bénéficier du soutien du fondateur du parti Ouattara  qui a eu cette clairvoyance de la choisir. En principe, les différentes factions du RDR ne devraient pas trouver à redire sur ce choix de Henriette Diabaté. C’est à se demander si le président Ouattara l’avait préparée à cela.

On le sait, il n’était pas seulement question de l’avenir du Rassemblement des républicains à ce troisième congrès ordinaire. Il s’y jouait également l’avenir du RHDP, en proie à des vicissitudes  depuis plusieurs mois déjà et beaucoup s’interrogeaient  et s’interrogent encore sur cette alliance gagnante qui a permis au RDR et à son alliée PDCI-RDA de remporter la présentielle de 2010 et la réélection d’Alassane Ouattara en 2015.

A priori, à l’analyse des discours à ce congrès, des deux principaux acteurs de l’appel de Daoukro, en l’occurrence les président Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, l’on semble s’acheminer vers un autre ticket commun RHDP en 2020 avec probablement un leader du PDCI-RDA comme porte-étendard à cette présidentielle à venir.

Amadou Gon Coulibaly, un bon serviteur aussi de Ouattara et de l’Etat

Si cette décision  du RDR est sincère, le parti n’aura apparemment pas de difficultés à respecter ses engagements avec Henriette Diabaté. Puisque jusque-là elle n’a montré aucune velléité de  succéder à ADO, ses fonctions de Grande chancelières de la République  le lui interdisaient. Son premier vice-président, Amadou Gon Coulibaly, semble lui aussi un fidèle et bon serviteur du président Ouattara et de l’Etat de Côte d’Ivoire et il ne lui viendra apparemment  pas à l’esprit de vouloir à un moment donné constituer un obstacle à l’application des accords de Daoukro qui fait de Henri Konan Bédié ou d’un de ses fidèle, le potentiel candidat du RHDP à la présidentielle de 2020.

A le voir, Amadou Gon Coulibaly peut parfaitement attendre le prochain tour du RDR au RHDP pour partir à la conquête du fauteuil présidentiel.

Henriette Diabaté, un couteau à double tranchant aux mains du RDR

Nous sommes bien en politique et rien n’est gagné d’avance. Il faut toujours prévoir un plan B au cas où. Et si le projet de ticket RDR-PDCI ou de ticket RHDP en 2020 devrait, pour X ou Y raison, se défaire entre-temps ; Henriette Diabaté pourrait se révéler aussi un excellent  candidat pour le RDR, au vu de son parcours et du soutien qu’elle pourrait bénéficier du président sortant.

Même dans la perspective où le PDCI-RDA se déciderait, comme cela se dit depuis quelque temps, de jeter son champion historique, son baobab, Henri Konan Bédié, dans le jeu. Elle est femme battante de la même génération que Bédié et elle n’a jamais eu à gérer le pouvoir suprême.

Ce sont là de réels atouts pour une éventuelle candidature de Dame Diabaté à la présidentielle de 2020 au cas où le ticket commun RHDP ne fonctionnerait pas. En cela, Henriette Diabaté est une sorte de couteau à double tranchant, un joker politique aux mains d’Alassane Ouattara et du RDR, en ce moment crucial de la Côte d’Ivoire

Philippe Martin

Burkina Demain

MPP : la section Kadiogo met en terre 500 plants à Koubri

0
Les officiels mettant en terre un plant

Mieux vaut tard que jamais, pourrait-on dire de ce camp de reboisement organisé par la section du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) du Kadiogo ce dimanche 10 septembre 2017. Parrainé par le nouveau président de l’assemblée nationale, Alassane Sakandé et le secrétaire général de l’Association des municipalités du Burkina Bertin Ouiya, le  camp s’est déroulé dans le village de Poedogo dans la commune rurale de Koubri. Ce sont au total 500 plants qui ont été mis en terre par ladite section en cette matinée.

Les officiels mettant en terre un plant

Reporté à deux reprises, c’est finalement ce dimanche 10 septembre que le camp de reboisement de la section Kadiogo du MPP a eu lieu. Venus de différents arrondissements de la ville de Ouagadougou, les militants de cette section  ont choisi Poedogo à Koubri pour jouer leur partition dans la lutte contre la désertification.

Selon Souleymane N. Ouédraogo de la section Kadiogo du MPP ce camp était prévu se tenir en août. Mais les évènements malheureux à savoir l’attentat du  13 août dernier et le décès du président du parti Salifou Diallo ont retardé l’activité.

« Remplir notre part de devoir éco-citoyen »

Ce sont deux sites du village de Poedogo qui ont été reboisés. Il s’agit en premier de la cour de l’école primaire du village. Là, ce sont une centaine de plants de manguier qui ont été prévus pour reverdir l’espace. En l’absence du premier parrain Alassane Sakandé, c’est le second  parrain qui a donné l’exemple en mettant sous terre le premier manguier, suivit de l’honorable Tibo Jean Paul Tabsoba secrétaire général (SG) de la section Kadiogo du MPP.

Après la cour de l’école, les planteurs se sont rendu à la réserve communale, le deuxième site. Là-bas, ce sont 400 plants d’arbres « d’espèces locales » qui ont été plantés.

Protéger et entretenir les plants

Selon le SG, ce camp s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de leurs activités. Et de dire «  nous avons choisi de mener une ouvre utile; quand on plante un arbre aujourd’hui, c’est pour l’avenir », convaincu que « l’arbre servira aux générations futures ». Pour lui, le choix du site de l’école revêt deux objectifs. Il s’agit d’enseigner aux élèves la nécessité de planter des arbres et de leur confier ces arbres afin qu’ils en prennent soin. Pour le deuxième site l’entretien ne devrait pas poser de problème car il s’agit d’un espace communal réservé au reboisement soumis à l’entretien de la marie.

Le parrain Bertin Ouiya dit n’avoir pas hésité à parrainer ce camp car «il s’agit d’une activité utile » et il s’agissait alors de « remplir notre part de devoir éco-citoyen » a-t-il déclaré. Il a  invité les parents d’élèves ainsi que les services techniques et la commune à protéger et entretenir les plants.

L’engagement des élus locaux à protéger les arbres

Un des conseillers du village, Simon Ouédraogo, après avoir salué l’initiative a rassuré de l’engagement des conseillers à faire en sorte que « les plantes vives longtemps pour que les enfants qui naîtront demain se souviennent que dans le passé le MPP est arrivé dans ce village et a planté des arbres et voila le résultat ».

A la question de savoir si les fruits des futurs manguiers n’engendreront pas des querelles dans le village il dira : « L’école ne saurait être la propriété de quelqu’un. L’école appartient à tous, de ce fait il ne peut avoir de querelle quand aux fruits des manguiers. D’ailleurs les élèves viendront de partout sans distinction».

Joachim Batao

Burkina Demain

Ouattara – Soro : le divorce au grand jour ?

0
ça ne semble plus la bonne entente entre le président Alassane Ouattara et Guillaume Soro

Un congrès ordinaire du Rassemblement des Républicains (RDR), parti au pouvoir ivoirien qui se tient sans le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, militant et élu du parti, et surtout dauphin il n’y a pas très longtemps du président Alassane Ouattara dont il a été l’un des fervents artisans de son avènement au pouvoir. Une situation inédite qui suscite bien des questions.

ça ne semble plus la bonne entente entre le président Alassane Ouattara et Guillaume Soro

C’est sûr. Ce n’est plus le parfait amour entre le père politique Alassane Dramane Ouattara et le ‘’fils’’ prodige Guillaume Kigbafori Soro. Le premier est la vedette du troisième congrès du parti au pouvoir, le Rassemblement des Républicains (RDR) qui a débuté ce samedi 9 septembre à Abidjan. Pendant que le second en est le grand absent.

Une absence de Soro, président de l’Assemblée nationale, qui ressemble bien à une mise à l’écart au moment où seront désignés les membres de la future direction du parti présidentiel. Cela d’autant plus qu’il assure n’y avoir pas été associé. Est-ce finalement le divorce au grand jour entre le président Ouattara et son ex-potentiel dauphin ? Rien n’est moins au sûr.  Depuis un certain temps, Guillaume Soro ne fait plus visiblement pas partie des préférés de Ouattara.

Pour l’éloigner de la galaxie Ouattara

Le bon vieux temps entre le père ADO et l’ex-potentiel dauphin Soro !

Il y a d’abord eu l’adoption de la nouvelle Constitution qui ne permet plus à Soro en sa qualité de président de Parlement  de succéder au chef de l’Etat en cas de vacance de pouvoir mais au vice-président. Ensuite, il y a eu ce remaniement gouvernemental qui a vu la promotion de l’un des rivaux de Soro, en l’occurrence Hamed Bakayoko, au poste stratégique de ministre de la Défense, là où l’ex-chef rebelle avait fait ses armes et comptait encore des soutiens. Et maintenant, cet important congrès du parti qui se tient sans l’ancien Premier ministre.

Conscient des forces à l’œuvre pour l’éloigner de la galaxie Ouattara et du fait que rien n’est définitivement perdu en politique, tant qu’on est en vie et qu’on ne se résigne pas à son sort ; Soro essaie aussi de réagir à sa façon, quelque fois par médias interposés.

Une déclaration de Soro

Pour la présente mise à l’écart du congrès, le politique s’est fendu d’une déclaration à  travers laquelle il prend le peuple ivoirien à témoin et réaffirme sa disponibilité à toujours œuvrer pour le rayonnement du RDR, la stabilité et le développement de la Côte d’Ivoire.

Eléments sur lesquels que pourraient s’appuyer ses détracteurs pour convaincre le père Ouattara de l’exclure du centre de gravité du pouvoir. En bon politique et communicateur avisé, Soro sait que la communication, la bonne communication compte beaucoup dans cette bataille sans merci dans la succession de Ouattara.

Après tout, dans cette lutte pour le pouvoir, c’est au peuple ivoirien qu’il reviendra  de décider en dernier ressort. Sans doute, cette main tendue de Soro en plein congrès devrait permettre de couper court aux rumeurs en sa défaveur et de laisser sans voix les faucons détracteurs du RDR.

Christian Tas

Burkina Demain

Houndé : la mairie accompagne les femmes dans la micro-finance communautaire

0
Les autorités municipales de Houndé accompagnent l'initiative

La salle de conférence de la mairie de Houndé, a abrité le 28 août 2017, une cérémonie sur l’expérience de la micro-finance communautaire que deux groupes de femmes (Benkadi et Sinignassigui) de la commune ont bénéficié.

Les autorités municipales de Houndé accompagnent l’initiative

La mairie de Houndé a financé pour la formation et la prise en charge du processus de suivi des groupes de femmes qui ont bénéficié la micro-finance communautaire à Houndé. La micro-finance communautaire est un concept qui consiste à mettre en place des groupes de 25 membres chacun. Chaque groupe reçoit une formation qui permet aux membres de gérer leur réunion et ils n’auront besoin que de supervision.

Ils se réunissent une fois par semaine afin d’épargner de l’argent dont le montant est décidé en assemblée générale et chaque mois, l’épargne collectée est redistribuée sous forme de crédits aux membres qui le désirent pour le financement de leurs activités génératrices de revenus. Au bout d’un an, l’épargne collectée et les intérêts générés par les prêts sont distribués entre les membres et un nouveau cycle est recommencé.

Bilan des activités annuelles

Louis Basile, spécialiste de la micro-finance communautaire, a salué la disponibilité du maire d’accepter accompagner le concept et a souligné entre autres son avantage qui permet aux femmes d’épargner facilement, d’avoir un accès facile au crédit, de renforcer la solidarité entre les femmes, de favoriser l’éducation financière et le partage d’expérience entre les femmes.

De 1er septembre 2016 au 28 août 2017, cela fait un an (1er cycle) et voici le bilan des activités annuelles des deux groupes d’épargne et de crédits présenté par Louis Basile : 51 membres dont 26 pour le 1er groupe ,132 prêts octroyés qui vont de 10.000f à 170.000f, le montant des prêts octroyés est de 4.906.000f, les bénéfices générés sont 2.615.000f, l’épargne brute s’élève à 3.127.000f, les bénéfices sont de 854.800f, le montant partagé vaut 3.981.800f (le groupe Benkadi avec 71.000f comme épargne brut de chacun , a reçu 15.000f comme intérêts et le groupe Sinignassigui avec 69.000f  d’épargne brut a eu pour chacun 17.000f comme intérêts)

Ne ménager aucun effort pour le développement

Dissan B. Gnoumou, député-maire de Houndé, après avoir observé une minute de silence en mémoire du Docteur Salifou Diallo, a félicité et encouragé les membres des groupes pour leurs efforts. Il a fait comprendre les femmes que personne ne pourra faire le développement des femmes à leur place. Il a poursuivi en disant que autonomisation des femmes pour lutter contre la pauvreté est une condition du développement de Houndé, la micro-finance pourrait être à cet effet l’une des solutions prometteuses.

Selon le maire, si les pouvoirs publics et la population se donnent la main, notre pays, la  commune de Houndé peut compter sur elle-même pour résoudre beaucoup de problème. Et le maire d’inviter les autres femmes et pourquoi pas les hommes à s’y engager et à en parler autour d’eux car, pour  le développement chacun ne doit ménager aucun effort pour y parvenir. Aussi avec l’appui des conseillers, CVD et les personnes ressources, le maire promet d’accompagner l’initiative pour atteindre les villages.

10 groupes d’épargne et de crédit

La coordinatrice communale des femmes de Houndé, madame Coulibaly a manifesté sa satisfaction pour l’initiative car, avec ce concept, dit-elle, beaucoup de femmes sont arrivées à mener des activités et à payer la scolarité de leur enfant et d’autres arrivent à renforcer leur commerce. Et de demander aux partenaires de continuer à aider les femmes pour lutter contre la pauvreté. «C’est vraiment bénéfique et moins de problèmes » ; assure-t-elle.

Avec le soutien de la mairie, on se retrouve avec dix (10) groupes d’épargne et de crédit et le 3e groupe va partager ses fonds en décembre et les autres suivront en début d’année 2018.

Le maire a lancé un appel aux partenaires qui sont disposés à accompagner le concept pour qu’enfin «ils puissent accompagner nos mères, nos femmes et nos sœurs à sortir de la pauvreté».

«Vaut mieux apprendre à compter sur soi que d’attendre toujours qu’on te donne».

Gafoura Guiro / Houndé

Burkina Demain

Affaires au Burkina : Appel à détresse d’un commerçant et promoteur d’entreprises

0

Ceci est un appel à détresse du commerçant et promoteur d’entreprises Pascal Bouda qui dit subir «depuis plusieurs années des pressions morales et psychologiques inadmissibles de la part d’une organisation funeste, occulte et clandestine ». «Cette sordide nébuleuse a décidé, par l’intermédiaire de ses « envoyés et missionnaires », de me traquer jusque  dans mes derniers retranchements», assure-t-il. Lisez plutôt !

«MON APPEL A DETRESSE

Avant tout propos, je voudrais entamer mon appel à détresse en invoquant le psaume 12 : 2-5 : «  Seigneur au secours, il n’y a plus d’amis fidèles. Ceux qui disent la vérité ont disparu sur la terre ; les gens se mentent les uns les autres.  Leurs bouches font des compliments, mais ils ne sont pas sincères. Seigneur, détruis toutes ces bouches flatteuses ; détruis ces beaux parleurs, ceux qui disent  grâce à nos bouches, nous sommes les plus forts, nous savons parler, nous n’avons peur de personne ».

Il faut que cela soit clair, je ne suis pas engagé en politique et de ce fait je n’appartiens  à aucun parti politique ni de près ni de loin. Je suis non plus un activiste de la société civile ou encore membre d’un quelconque gang qui serait nuisible à la société. Je suis au contraire un modeste et ordinaire citoyen qui, chaque jour, prie son éternel Dieu pour gagner  sa pitance quotidienne, à travers son dévouement pour le travail qui libère. C’est pour cela que  je me suis engagé dans l’entreprenariat, depuis plusieurs ans. Grâce à mes activités, j’ai pu créer quelques emplois, contribuant ainsi aux efforts de l’Etat dans la lutte contre le chômage dépravant.

«Anéanti sur tous les plans»

En retour et de façon inexplicable, je subi depuis plusieurs années des pressions morales et psychologiques inadmissibles de la part d’une organisation funeste, occulte et clandestine. Cette sordide nébuleuse a décidé, par l’intermédiaire de ses « envoyés et missionnaires », de me traquer jusque  dans mes derniers retranchements.

A présent, elle m’a pratiquement anéanti sur tous les plans matériel, financier et social. Je signale qu’après avoir perdu mes biens immobiliers, c’est mon mariage victimes de manipulation et de coups tordus qui a volé en éclats. Ruiné et dépecé, presque seul, sans véritable soutien, si ce n’est Dieu, mes détracteurs n’entendent pas lâcher le morceau.

A propos, je m’en vais donner un seul exemple d’actualité très édifiant dont les origines de l’affaire remontent à 2009. En effet, j’ai été attributaire d’un marché de plus de 65 millions de francs CFA pour fourniture de matériels  de bureau à un institut dirigé alors par le professeur Alfred Traoré. Ce marché m’a été attribué par l’entremise d’une connaissance d’un parent très proche de connivence avec mes détracteurs.

«Les financements attendus n’ont pas suivi»

J’ai contracté un prêt pour exécuter le  marché. Après quoi, le professeur Alfred Traoré m’a fait notifier que les financements attendus n’ont pas suivi, qu’il ne pourrait de fait pas honorer ses engagements. Entre temps, la banque a commencé à me harceler pour rentrer en possession de son dû. Ne sachant quoi faire, je me suis résolu à porter l’affaire en justice.

Par la grâce de Dieu, l’affaire a connu son épilogue, à ma satisfaction,  dans le mois de juin dernier.   Mais contre toute attente, le paiement au niveau de la banque, via mon conseil piétine. Ce dernier prétend qu’il doit contacter l’avocat de la banque avant de me revenir. Depuis lors, silence radio ; tout se passe comme si lui aussi avait été courtisé et convaincu par mes détracteurs pour agir en vue de   m’assécher. Et c’est ma conviction, à moins que l’avocat fasse, à la lecture de cette note, preuve de la démonstration du contraire.

Se référer à David devant Goliath

Face à cette puissante organisation qui a des tentacules dans toutes les sphères de notre société, je ne peux que me réconforter et trouver du courage en me référant aux propos de David devant Goliath : « Vous venez contre moi avec vos armes et votre force et moi je viens contre vous avec le nom du Seigneur des armées ».

Je prends ici le risque de nommer ladite organisation, car je n’ai plus le choix. Il s’agit bien du  PCRV (Parti Communiste Révolutionnaire Voltaïque). C’est un parti clandestin, fonctionnant comme une secte, similaire au Tonton macoute de Haïti sous Duvalier.

Je suis convaincu que je ne suis certainement pas la seule victime de leurs agissements, mais par peur des représailles, d’autres, souffrant dans leurs chairs, se contentent de se résigner en se laissant dominer par la fatalité.

«Des membres infiltrés dans les services de l’Etat »

Cette organisation a des membres infiltrés dans presque tous les services de l’Etat, les institutions privées et internationales, dans les marchés et yaars  et même dans de multiples foyers.

 

Ses membres infiltrés pénètrent leurs victimes comme des sangsues,  envoient nos filles et sœurs à la prostitution. Quant à nos fils et frères, ils sont projetés innocemment dans la délinquance contre du matériel et de l’argent, sous prétexte qu’ils sont des agents secrets.

Il y en a à foison   parmi les marabouts, les féticheurs,  au sein des églises, des temples et des mosquées. Leurs membres infiltrés soutirent des informations et confidences pour servir les intérêts des bonzes de l’organisation.

« Objet de chantages permanents »

Une fois piégée, le rouleau compresseur se déchaine sur leur victime et celle-ci fait désormais l’objet de chantages permanents ; le traumatisme s’installe et la victime cède à tous leurs caprices.

Des  foyers sont devenus de véritables enfers et tous les secrets sont révélés. Des épouses, plus facilement manipulables, sont à l’origine de la ruine et de la chute de leurs  conjoints qui prospéraient dans les milieux  des affaires et de la politique. Désemparés, bon nombre d’entre eux n’ont eu d’autres choix que de courir pour se confier à des marabouts, des hommes de santé, des agents de sécurité ou des hommes de Dieu qui sont parfois à la solde des moines du l’organisation PCRviste.  C’est comme cela que des personnes ont malheureusement trouvé la mort mystérieusement, par accident ou empoisonnement, des suites de maladies assimilées à la tension, le diabète, l’hépatite, le VIH Sida etc.

«Malheur à vous docteur de la loi»

Des dignitaires de haut rang le savent, mais ils ne disent mot. Est-ce un Etat dans un Etat ? Ainsi Jésus mettait en garde sa génération dans (Luc 11 : 46-49)  «  Malheur à vous docteur de la loi, scribes et pharisiens, vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et que vous ne touchez pas vous-mêmes  de l’un de vos doigts, malheur à vous parce que vous bâtissez des tombeaux des prophètes que vos pères ont tués et vous les approuvez, car eux ont tués les prophètes et vous vous bâtissez leurs tombeaux ».

Pourquoi nuire et tuer ses propres frères impunément ? Et on fait semblant de prôner la paix, la réconciliation, et comment veut-on que les cœurs meurtries puissent écouter les consolations telles les paroles du prophète Jérémie ? « Dans la rama, on entend une plainte, des pleurs amères et des cris de deuil. C’est Rachel qui pleure ses enfants ; elle ne veut pas être consolée parce qu’ils ne sont plus ».

L’opinion nationale et internationale à témoin

Quant à moi, je prends l’opinion nationale et internationale à témoin, car je sais que j’ai ouvert la boite à pandore. Tout comme moi, feu le Président Thomas SANKARA avait dénoncé leurs pratiques.  Ils ont résisté, faisant dans la médisance et la calomnie avec ses propres amis à l’interne tout comme à l’international. La suite, on la connait.

Pour éviter que l’histoire ne se répète, je voudrais sagement m’en remettre aux autorités compétentes. Qu’elles veillent sur ma sécurité et  ma dernière  activité, après qu’on m’ait machiavéliquement dépouillé  des autres. Qu’elles daignent aussi engager des actions énergiques pour stopper ces hyènes aux dents sanguinolentes qui, affublées du mentaux du PCRV, se complaisent de la misère et de la souffrance de leurs concitoyens. Le silence de nos gouvernants pourrait être considéré comme un signe évident et  patent de leur complicité.

Si réellement j’ai fauté, j’offre mes souffrances pour la conversion de mes persécuteurs, mais si mes ennemis me traquent innocemment, je les maudis de toutes mes forces et que chacune de mes souffrances leur soit retournée et qu’ils le consomment jusqu’à leur saoul.

Je termine par le psaume 35 :1-2 : « Eternel, défends-moi contre mes adversaires ; combats ceux qui me combattent. Saisis le petit et le grand bouclier, et lèves-toi pour me secourir ».

NOM : BOUDA

PRENOM : Pascal

PROFESSION : Commerçant et Promoteur

–              BC Consult Voyages (Agences de voyages)

–              LES Noces de Caanan (Restaurant)

 

Bobo : le Colonel Kalifa Sanou aux commandes de la 2e région de gendarmerie

0

La cérémonie de  prise de commandement de la deuxième région de gendarmerie par le Colonel Kalifa Sanou est intervenue ce vendredi 08 septembre 2017 à Bobo-Dioulasso. La cérémonie a  consisté à la remise du drapeau de l’entité ou de l’unité concernée au nouveau chef. Une cérémonie qui intervient en application du décret N°2017-0679/PRES/PM/MDNAC du 24 juillet dernier portant nomination de commandants de Région de gendarmerie. du 24 juillet 2017.

 

Le Colonel Kalifa Karim  Sanou a pris ce vendredi 8 septembre 2017 à Bobo-Dioulasso,  le commandement  de la deuxième région de gendarmerie. La sécurité des personnes et des biens sont la priorité du nouveau commandant de la 2e région de gendarmerie. Si la sécurité est au « beau fixe», se convainc le colonel Kalifa Karim Sanou, cela ne peut que garantir la stabilité, la paix et le développement du pays.

«Je vais m’appliquer à la sécurisation des personnes et leurs biens sur toute l’étendue du territoire de la deuxième région de gendarmerie. Une sécurisation contre  l’insécurité dans toutes ses formes. Vous savez, elle est présente aussi bien dans les villes, dans les campagnes que dans les zones frontalières présentement. Et je vais bien m’y appliquer sérieusement pour mener à bien cette sécurisation» a-t-il martelé.

Il sera aussi à l’écoute de ses hommes

 « Aussi je m’appliquerai à renforcer la discipline et surtout mettre l’accent sur la déontologie de la gendarmerie surtout avec l’évolution de la mentalité de nos jeunes » a-t-il ajouté. Et pour mener sa mission à bien, le colonel Kalifa Karim Sanou promet d’être à l’écoute de ses hommes, afin de travailler ensemble dans une synergie  d’action. Lors de ce cérémonial, le colonel sortant, Omer Marie Bruno Tapsoba a tenu à rappeler ses actions, surtout celles qui ont marqué la deuxième région de gendarmerie, notamment la sécurisation de la population à travers les patrouilles, et les interpellations.

L’étendue de la 2e région de gendarmerie

La deuxième région de gendarmerie couvre les régions administratives des Hauts-Bassins, de la Boucle du Mouhoun, des Cascades et du Sud-Ouest. Très vaste, la deuxième région de gendarmerie est limitée au nord par la république du Mali et la première région du Mali, à l’Ouest par la république du Mali, au Sud par la Côte d’Ivoire, à l’Est par le Ghana et la troisième région de gendarmerie. Gardienne des institutions républicaines, la 2e région de gendarmerie participe aussi à la défense opérationnelle du territoire, en cas de conflits armés ou d’état de siège. Cette cérémonie de passation, marquée par ailleurs par des défilés et démonstrations de de taekwondo, vient témoigner de l’intérêt porté en matière de capacités opérationnelles, de sécurité et de maintien de la paix au Burkina Faso.

Agatha Boni/Bobo

Burkina Demain

Biographie du nouveau commandant

Le colonel SANOU Kalifa Karim est né le 31 décembre 1962 à sala dans la province du houet.

  • Il a effectué ses études primaires à l’école primaire publique de Satiri de 1968 à 1975.
  • Il a effectué ses études secondaires au collège de Toussiana et au lycée OUEZZIN COULIBALY de Bobo-Dioulasso de 1976 à1984 où il obtient le baccalauréat série B (sciences économiques).

Il a effectué sa formation d’Officier à l’académie royale militaire de Meknès au Maroc de 1990 à 1993 ;

Le cours d’application des officies de Gendarmerie à Marrakech au Maroc de 1993 à 1994 ;

Le cours sur la Gendarmerie départementale à Dôle en France ;

Le cours d’été Major à l’école international des forces de sécurité à Yaoundé au Cameroun de 2014 à 2015 ;

Il a occupé successivement au sein de la gendarmerie nationale les fonctions suivantes :

  • De 1994 à 1995 : commandant adjoint de l’école nationale de gendarmerie de Bobo-Dioulasso ;
  • De mai à novembre 1995 : commandant du détachement de Kédougou dans la province du Soun ;
  • De 1996 à 1999 : commandant de la compagnie de gendarmerie de Tenkodogo ;
  • De 1999 à 2002 : commandant de la compagnie de gendarmerie de Gaoua ;
  • De 2002 à 2003 : commandant de la section recherche de gendarmerie de Bobo-Dioulasso ;
  • De 2003 à 2004 : il est observateur militaire de l’union africain et de l’ONU au Burundi ;
  • De 2204 à 2008 : commandant du groupement de Gendarmerie départementale de fada n’gourma ;
  • De 2008 à 2012 : commandant du groupement de Gendarmerie de Kaya
  • De 2012 à 2013 : commandant du groupement de Gendarmerie départementale de Bobo-Dioulasso ;
  • De 2013 à 2014 : coordonnateur des unités constituées de police (FPU) en Guinée-Bissau
  • De 2015 à 2017 : directeur des transmissions de la gendarmerie nationale et direction central de la lutte contre la cybercriminalité du ministère de la sécurité.

 

Il a obtenu les décorations suivantes :

  • Officier de l’ordre national
  • La médaille d’honneur militaire
  • La médaille commémorative avec agrafe Burundi et Guinée-Bissau
  • La médaille de l’union africaine, de la CEDEAO et des Nation Unies au titre des missions de maintien de la paix.

 

Le colonel SANOU Kalifa Karim est diplômé d’Etat-major et titulaire d’une licence en droit. Il a été promu au grade de colonel le 1er janvier 2015

Il a aussi participé à des rencontres de hauts niveaux :

  • Séminaire d’élaboration de code sur les drogues en Afrique de l’ouest en 1996 à l’unité de formation sur les drogues en Afrique en république de cote d’ivoire ;
  • Séminaire sur le contreterrorisme au centre d’études stratégiques pour l’Afrique à Washington aux Etats-Unis en novembre 2005 ;
  • Une formation sur les opérations de soutien de pax au centre d’excellence de stabilisation des unités de polices a Vicence en Italie en octobre 2009 ,mars 2010 , novembre 2011 ;
  • Une formation Antiterroriste A.T.A.-FBI à Ouagadougou en 2012 ;
  • Instructeur des formateurs des FPU deuxième module au COESPU à Vicence en Italie en 2012.

Le colonel SANOU Kalifa Karim est marie et père de trois (3) enfants.

    AB

Burkina Demain

Ouaga : l’effondrement d’un bâtiment en construction fait un mort et 3 blessés

0

Un drame a frappé il y a quelques jours une famille du secteur 46 de Ouagadougou, dans l’arrondissement 11 et on ne l’a appris que ce mardi. L’évènement s’est produit à la veille de la Tabaski : une partie de la superstructure d’un bâtiment en chantier s’est détachée et s’est effondrée sur une maison située en contrebas dans une cour voisine. Bilan : un mort (un enfant) et trois blessés (une femme et deux enfants).

La Tabaski n’a pas été endeuillée seulement qu’à Djibasso dans la Kossi où une attaque terroriste a fait un mort (un douanier) et plusieurs dégâts matériels.

En pleine capitale, Ouagadougou, c’est une partie de la superstructure d’un bâtiment en chantier qui s’est détachée et s’est effondrée littéralement sur une maison située en contrebas dans une cour voisine, la veille de la Tabaski. Les faits ont eu lieu dans l’arrondissement 11, secteur 46 dans le quartier Yamtenga.  Le bilan fait état d’un mort (un enfant) et de trois blessés (une femme et deux enfants). Pour cette famille, il n’y a évidemment pas eu de fête. Les blessés ont été transportés à l’hôpital et la victime inhumée.

Traces du drame encore visibles

Ce mardi 5 septembre, les traces du drame étaient toujours visibles sur les blessés (têtes ou pieds bandés) et sur les lieux du drame : toit de la maison décoiffée et désormais inhabitée, impacts sur les murs et débris de briques.

Les survivants du drame n’ont pas eu l’autorisation de s’exprimer à notre micro sur ce qui leur est arrivé. Le chef de la famille, un certain Koanda, n’a pas souhaité qu’ils s’expriment, nous invitant à aller plutôt vers le propriétaire de l’immeuble en chantier d’où est parti le drame.

Un arrangement à l’amiable ?

Mais, le problème, c’est que l’immeuble n’est pas encore habité. Donc, difficile d’avoir l’adresse du propriétaire. Puisque M. Koanda dit aussi ne pas connaître le propriétaire. Tout ce qu’il sait de lui, nous assure-t-il, c’est qu’on l’appelle «Papa de Rodrigue». Mais, il nous laisse par ailleurs entendre qu’après la rencontre des vieux, il ne voulait pas qu’on en parle. Ce qui nous laisse pas penser qu’il y a eu un arrangement à l’amiable sur l’affaire. Si c’est le cas, tant mieux.

Burkina Demain

Mondial russe 2018 : L’équation sénégalaise reste d’actualité pour les Etalons

0
Le mieux à faire pour les Etalons et le Burkina, c'est de travremporter sur le terrain lesrestants, et de laisser faire les Sud-africains et les dieux du foot

Les Etalons ont réussi, à l’issue de la double confrontation avec les Lions de la Teranga, à se maintenir à la tête du groupe D des éliminatoires de la coupe du monde Russie 2018. Pour autant, les concurrents sénégalais ne sont pas définitivement écartés de la course, surtout avec la décision de la FIFA autorisant ce mercredi la reprise du match Afrique du Sud – Sénégal que les Lions avaient perdu.

Les Etalons vont toujours devoir compter avec les Lions de la Teranga dans leur course pour le mondiale

Si la décision de la FIFA autorisant la reprise du match Afrique du Sud- Sénégal est confirmée, l’équation sénégalaise pour les Etalons va reposer avec acuité. En plus du Cap vert qu’il faut craindre, il faut reconsidérer sérieusement la menace sénégalaise. Après la difficile double confrontation qui ne nous a pas empêchés de garder la tête du groupe D, on pouvait relativement s’estimer hors de portée des Lions de la Teranga. Mais, avec la nouvelle, il faut craindre que les Sénégalais ne reviennent en force dans la bataille pour la conquête de l’unique place qualificative du groupe D. Pour cela il suffise que les Lions de la Teranga battent cette fois les Bafana Bafana que tout change en leur faveur. Heureusement que nous n’en sommes pas encore là et touchons du bois, puisqu’il faut encore une confirmation de la décision de rejouer ce match qui avait coûté 3 points aux Lions !

Joachim Batao

Burkina Demain