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Burkina : le parlement adopte la carte biométrique de la Cédéao

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Le Burkina Faso a adopté une loi portant adoption de la carte Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), ce lundi 10 Avril 2017 à Ouagadougou, par les députés burkinabè lors d’une séance plénière

Cette une carte disposant d’une puce électronique, pouvant être attribuée aux enfants de 5 ans peuvent , qui devra permettre de circuler dans l’espace communautaire de la Cédéao.

L’adoption de cette loi intervient après le Sénégal, le Mali et la Guinée. Elle vise à se conformer à la décision des chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace communautaire de disposer d’une seule et unique carte d’identité dans la zone Cedeao.

Le ministre de la justice, Réné Bagoro a indiqué que cette carte va contribuer à lutter contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière et d’assurer la libre circulation des personnes. Selon lui, les prix seront étudiés, afin que tous les Burkinabè puissent s’en procurer.

Burkina Demain

Ministère de la santé contre MABUCIG : 5 jours pour vérifier l’anti-constitutionnalité de la loi

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Maitre Edasso Rodrigue Bayala n'est pas satisfait de la décision du Tribunal

Appelé à la barre ce mardi 11 Avril 2017 pour la troisième fois, le procès qui oppose le Ministère de la Santé à la Manufacture Burkinabè de Cigarette (MABUCIG) joue encore les prolongations. Un délai de cinq jours a été à la MABUCIG pour vérifier après du Conseil constitutionnel l’anti-constitutionnalité de  la loi adoptée par le Ministère de la santé.

Maitre Edasso Rodrigue Bayala n’est pas satisfait de la décision du Tribunal

Dans le procès du Ministère de la santé contre la Manufacture Burkinabè de Cigarettes (MABUCIG) pour non-respect de la règlementation relative au conditionnement et à l’étiquetage des produits de tabac, l’on doit encore faire preuve de patience pour connaître le verdict.  Prenant l’argumentaire de la MABUCIG selon  la loi adoptée par le ministère de la santé contre elle est anti-constitutionnelle, le tribunal a décidé ce 11 avril de donner un délai de cinq jours à la défense pour saisir le Conseil constitutionnel au motif de vérifier la question. Mais, cela est loin de satisfaire totalement la défense.

« La décision qui vient d’être rendue n’est pas totalement satisfaisante pour moi mais nous allons faire avec… nous avons demandé au tribunal de saisir directement le conseil constitutionnel, et nous n’avons jamais demandé au tribunal de nous impartir un délai»,a vociféré Maitre Edasso RodrigueBayala, Avocat de la société civile des professionnels d’Avocats (SCPA).

«Cela violerait des droits fondamentaux»

Concernant cette épilogue du tribunal de Bobo, Maitre Bayala rassure qu’il ne restera pas les bras croisés face à une telle décision. «Nous allons aviser face à cette décision et voir le recours que nous allons réserver.  Concernant le conseil constitutionnel, il ne faudrait pas que l’on se trompe car les droits de propriétés, les marques font partie du patrimoine des industries à l’exemple des PUH, des attestations d’attributions, alors est ce qu’une personne peut prendre un test portant atteinte à cela….. L’Etat ne peut pas prendre une loi pour dire que désormais vous ne pouvez plus jouir de ce droit car cela violerait vos droits fondamentaux. Le conseil constitutionnel je le connais très bien et je préfère aller plaider mon dossier là-bas» a-t-il laissé entendre.

Et de réaffirmer l’engouement de tous autour de ce dossier qui pour lui n’a pas sa raison d’être. Il affirme que le droit n’est pas de l’excitation ni de la précipitation, c’est un dossier qu’il faut juger calmement et dans les règles de droit tout en respectant les droit de toutes les parties. « Ceux qui auront l’occasion d’assister à ce procès, ne vont pas regretter »,prévient Maitre Bayala.

Du dilatoire, selon l’accusation

Salif Nikièma a rejeté l’argumentaire de la défense

Quant à la partie accusatrice, ce dossier devrait être jugé car les raisons avancées par la MABUCIG ne sont  que dilatoire parce que depuis l’adoption de la loi jusqu’à sa publication au journal officiel, elle a eu le temps de faire recours, toute chose qu’elle n’a pas faite. L’association Afrique contre le tabac présente à ce procès et représenté par SalifNikièma, affirme que le conseil constitutionnel avait adopté une décision sur le tabac et que c’est cette décision qui a permis au Burkina Faso de ratifier la convention cadre de l’OMS pour la lutte anti-tabac et cette loi contribuera au bien-être de la population.

«Aujourd’hui on nous parle de millions au détriment de la santé de la population, mais nous, nous défendons la cause de la population. Personne ne veut que son fils soit fumeur, personne ne veut tomber malade parce qu’il a fumé » déclare t-il.  Etl’en croire, un pays souverain comme le Burkina Faso ne doit pas laisser l’industrie du tabac lui commandé.  Le ministère de la Santé, faut-il le rappeler, poursuit la MABUCIG pour non-respect de la réglementation relative au conditionnement et à l’étiquetage des produits du tabac. Depuis 2006, le Burkina Faso a ratifié une convention de l’OMS relative à la lutte anti-tabac et, 4 ans après, notre pays a adopté une loi anti-tabac avec ses décrets d’application.

Agatha Boni

Burkina Demain/Bobo

Industries extractives : Le processus ITIE du Burkina en validation depuis le 01 avril 2017

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L'ITIE Burkina Faso en cours de validation

Les efforts du Burkina Faso en matière de mise en œuvre de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractive (ITIE) en vue de garantir la transparence dans son secteur minier, seront récompensés positivement ou négativement à travers la validation qui a commencé depuis ce 1er avril 2017.

Le processus ITIE Burkina Faso en cours de validation

La validation, qui est une évaluation, consiste à passer en revue l’ensemble des sept grands chapitres des exigences de transparence prônées par l’ITIE, à savoir le suivi de la mise en œuvre par le groupe multi partite (comité de pilotage au Burkina Faso), le cadre légal et règlementaire y compris l’octroi des titres miniers et autorisations, la prospection et la production, la collecte des revenus du secteur, la répartition des revenus du secteur, les dépenses sociales et économiques, et les résultats et impact.

La validation est un exercice d’homologation qui consiste à évaluer l’ensemble des efforts menés par les pays adhérant à l’ITIE, en matière de mise en œuvre et de respect des exigences de la norme ITIE. C’est un mécanisme d’évaluation indépendant et externe qui a pour but de dresser avec toutes les parties prenantes une évaluation objective du respect des exigences basées sur les principes, les protocoles et directives de l’ITIE.

La validation : processus et implication

Le Secrétariat international de l’ITIE, basé à Oslo en Norvège, dépêchera au Burkina Faso des experts qui vont parcourir des contrées du pays en l’occurrence la capitale Ouagadougou, d’autres centres urbains ainsi que certaines zones minières pour s’imprégner du degré d’engagement aussi bien de l’Etat burkinabè, des sociétés minières que de la société civile dans le processus de mise en œuvre de l’ITIE dans notre pays tel que le recommande l’ITIE. Ces experts évalueront le niveau de connaissance des citoyens burkinabè vis-à-vis de l’ITIE et le degré d’implication de ces trois groupes d’acteurs (Etat, sociétés minières, société civile) dans les activités initiées et exécutées dans le cadre du plan d’action ITIE. Ils apprécieront également le niveau d’appropriation du mécanisme ITIE par l’ensemble des acteurs concernés.

In fine, les experts produiront un rapport provisoire de « validation » qui servira de base pour un autre exercice d’évaluation qu’effectuera au cours des mois à venir, un consultant international appelé « Validateur ».

Il importe de souligner que le rapport de validation doit en sus décrire les enseignements tirés ainsi que les préoccupations exprimées par les parties prenantes et les recommandations pour une meilleure mise en œuvre de l’ITIE à l’avenir.Et c’est sur la base des conclusions dece rapport de validation que le Conseil d’administration de l’ITIE se basera pour statuer sur le sort du Burkina Faso en matière de respect des exigences de l’Initiative.

A l’issue de cette validation, le Burkina Faso sera classé sur une échelle à quatre niveaux. Il sera identifié :

  • soit comme un pays ayant accompli des « progrès satisfaisants », c’est-à dire que le Burkina Fasorespecte entièrement les exigences de l’ITIE ;
  • soit comme un pays ayant accompli des « progrès significatifs », ce qui signifie qu’il doit mettre en œuvre des mesures correctives en vue de devenir un « pays accomplissant des progrès satisfaisants » ;
  • soit comme un pays ayant accompli des « progrès non significatifs » auquel cas le Burkina Faso sera suspendu de l’ITIE et doit rapidement engager des actions fortes en matière de respect des exigences de l’Initiative en vue de se faire réintégrer sur la liste des pays mettant efficacement en œuvre ces exigences ;
  • soit comme un pays n’ayant accompli « aucun progrès », auquel cas il sera radié de la liste des pays mettant en œuvre l’ITIE et pour y revenir, le Burkina devra reprendre le processus à zéro en reformulant une nouvelle demande d’adhésion.

Rappel de l’historique de l’adhésion du Burkina Faso à l’ITIE

C’est en 2008 que le Burkina Faso a adhéré à l’ITIE, une initiative internationale et volontaire qui vise à renforcer la bonne gestion dans l’exploitation des ressources extractives en matière minière, pétrolière, gazière et autres par les pays qui en disposent. Depuis, c’est la deuxième évaluation des efforts du Burkina Faso.

Le premier exercice de « validation, opéré en avril 2011, avait révélé que le Burkina Faso avait accompli des progrès significatifs sans pour autant atteindre la conformité à l’ITIE. C’est pourquoi la candidature du pays avait été renouvelée pour une période de 18 mois. Une période au cours de laquelle des mesures correctives avaient été mises en œuvre, ce qui a permisà notre pays de devenir en février 2013 un pays conforme à l’ITIE ; des mesures qui avaient été arrêtées sur la base de preuves concernant la mise en œuvre d’actions concrètes visant à combler les insuffisances relevées au cours de l’exercice de validation effectué en avril 2011.

En adhérant à l’ITIE, il s’agissait essentiellement pour le Burkina Faso de garantir une saine exploitation de ses ressources naturelles ou extractives afin que les recettes tirées de l’exploitation de l’or, du zinc et du manganèse, contribuent effectivement à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Ainsi le gouvernement burkinabè s’est s’engagé à divulguer de façon transparente les informations complètes sur le secteur extractif du pays, notamment en fournissant des précisions sur le cadre juridique, les statistiques de production et d’exportations, les licences, la participation de l’Etat dans ce secteur ainsi que sur les revenus extractifs perçus et leur affectation.

L’objectif visé à travers la publication des rapports ITIE et des informations contextuelles sur le secteur minier, est de susciter des débats publics autour de la gestion du secteur minier et de permettre aux citoyens de demander des comptes à leurs gouvernants sur la manière dont le secteur est géré. Il s’agit également de contribuer à réduire les risques de mauvaise gestion, la corruption et les conflits sociaux éventuels liés à l’exploitation des ressources minières quand on sait que ce secteur est reconnu pour être stratégique. Du reste, les rapports de l’ITIE révèlent que l’Etat perçoit chaque année des recettes importantes dans le cadre de l’exploitation minière. Par exemple, pour la seule année 2016, ces recettes s’élèvent à 189,9 milliards de francs CFA, soit une hausse de 12,8% par rapport à 2015.

Au regard de l’ampleur de la production, il est indéniable que l’avenir du Burkina Faso réside en partie dans le secteur minier. D’où il faut travailler pour que Burkina Faso passe du statut de « pays conforme » à celui de pays ayant accompli des « progrès satisfaisants ».

Il importe donc à tous les acteurs impliqués ou non de rendre disponible et accessible toutes les informations relatives aux exigences durant la période 2008-2017. Le verdict de la validation est attendu dans les mois à venir.

Ministère de l’Economie, des finances et du développement

Conseil Municipal de Houndé: le MPP boycotte une session ordinaire

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La deuxième session ordinaire de l’année du conseil municipal de Houndé devrait se tenir, ce lundi 10 Avril 2017.Mais contre toute attente, elle n’a pu avoir lieu, faute de quorum.

Les conseillers du MPP dans leur majorité ont boycotté la rencontre pour, disent-ils, protester contre un certain nombre de dysfonctionnement dans le conseil municipal.
Le maire de la commune, Dissan B. Gnoumou, après avoir remercié les conseillers présents et les partenaires techniques et financiers, a parlé des conseillers absents. Pour lui, leur rôle, c’est de s’assmer pour le bien-être de la population.
« Nous sommes élus et nous avons le devoir d’être présents au conseil pour non seulement poser les préoccupations, mais aussi pour défendre les préoccupations des populations », a t-il dit.
Le maire a saisi l’occasion pour rassurer l’opinion publique que le conseil municipal va bien et fonctionnera. Il a avancé qu’il prendra toutes les dispositions pour que la commune de Houndé fonctionne sur la base des élections du 22 Mai dernier et sans aucun souci.

Selon Mayou Bognana, président de la commission aux affaires générales, sociales et culturelles, qui a opté pour la politique de la chaise vide, les dysfonctionnements constatées remontent au 28 Janvier 2017. Et son camp a demandé une session extraordinaire au maire, en vain. « Nous pensons que nous ne sommes pas suffisamment impliqués dans la gestion des affaires de la mairie. En tant que président de la commission , je suis étonné de voir des travaux qui relèvent de mes prérogatives sans aucune information », déplore-t-il.

Mayou Bognana poursuit que son camp a été pris de court lors de la relecture du Plan Communal du Développement(PCD). « Nous avons été aussi étonnés d’être convoqués le jour et d’autres la veille pour la relecture du PCD. Le cabinet d’étude chargé de cette relecture n’a pas eu d’appel d’offre. Nous ne sommes pas contre quelqu’un, ni le maire ni un autre, mais nous voulons la franchise, la cohésion et un conseil municipal fort pour développer notre commune » argue-t-il.
En rappel, le conseil a rencontré beaucoup de difficultés, avant d’être installé. Il compte 46 conseillers dont 23 du parti MPP, 21 de l’UPC et 02 de la NAFA. La session est reportée pour le 14 Avril.

Gafoura Guiro /Houndé
Burkina Demain

Insurrection Populaire : le dernier gouvernement de Blaise compaoré jugé le 27 avril

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La Haute Cour de Justice a indiqué, ce lundi 10 avril 2017 à Ouagadougou, dans un communiqué qu’elle va statuer sur le dossier de l’insurrection populaire, le jeudi 27 avril 2017.

« Les membres du dernier gouvernement du Premier ministre Beyon Luc Adolphe TIAO, y compris Blaise COMPAORE en tant que ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, sont poursuivis pour « complicité d’homicide volontaire » et « coups et blessures volontaires », en raison de leur participation au Conseil extraordinaire des ministres du 29 octobre 2014 » précise le communiqué.

Selon la Haute cour, au cours de ce Conseil des ministres, « il a été décidé de prendre une réquisition complémentaire spéciale faisant appel à l’armée pour maintenir l’ordre avec usage d’armes à feu ».

La Haute cour fait savoir que « les anciens ministres Clothilde KY née NIKIEMA et Yacouba OUEDRAOGO qui n’ont pas participé à ce Conseil des ministres, ont bénéficié de non-lieu ».

Burkina Demain

Sécurité au Sahel: Simon COMPAORE rassure les enseignants

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Ceci est un communiqué relatif au troisième jour de la tournée du Ministre d’Etat, ministre de la Sécurité, Simon COMPAORE, dans la région du Sahel. Lisez plutôt!
Simon Compaoré rassure les Sahéliens

Aujourd’hui lundi 10 avril 2017, le ministre d’Etat, ministre de la Sécurité Simon COMPAORE, était dans le Sahel dans le cadre de sa tournée. Tongomael, Gorgadji, Aribinda, Dori, voici entre autres les localités qui ont reçu la visite du ministre d’Etat.

A chaque étape, il a eu un message de félicitation, d’encouragement et de réconfort à l’endroit des forces de défense et de sécurité(FDS), et les a exhorté à un esprit de solidarité entre elles et les autres corps de la région. Car dit-il : « la lutte contre le terrorisme est commune. Il faut donc unir les efforts pour venir à bout de ce fléau. Aussi, faut-il améliorer vos relations avec les populations », fin de citation.

A l’endroit des forces vives des localités visitées, le ministre d’Etat les a invité à plus de cohésion et à toujours collaborer avec les forces de défense et de sécurité.

Aux enseignants et élèves, il les a rassurés des mesures de sécurité prises pour que les activités pédagogiques se déroulent normalement et en toute quiétude.
C’est avec enthousiasme que les populations et les autorités locales de la région du Sahel ont accueilli la visite de Simon Compaoré, qui n’a pas manqué de renforcer les capacités opérationnelles des unités visitées.

Le service d’information du gouvernement

BF –UE : Jacqueline Zaba a présenté ses lettres de créance à Donald Tusk

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L'ambassadeur Jacqueline Zaba après la présentation de ses lettres de créances au président Donald Tusk

L’ambassadeur-représentant du Burkina Faso auprès de l’Union européenne à Bruxelles Mme Jacqueline Marie Zaba/Nikiéma a présenté vendredi 7 avril 2017 ses lettres de créance au président du Conseil européen M. Donald Tusk, également président de l’Europgroupe et au président de la Commission européenne M. Jean-Claude Juncker.

L’ambassadeur Jacqueline Zaba après la présentation de ses lettres de créances au président Donald Tusk

Nommée le 14 septembre dernier, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire auprès du Royaume de Belgique et représentant auprès de l’Union européenne (UE), Mme Jacqueline Zaba a présenté ses lettresde créance ce vendredi 7 avril 2017 au président du Conseil européen M. Donald Tusk, également président de l’Eurogroupe qui réunit lespays européens ayant l’euro en partage.

Dans l’entretien qui a suivi la réception des lettres de créance de Mme Zaba, M. Tusk a réitéré le soutien de l’UE aux actions de développement entreprises par les autorités burkinabè. Il a dit toute sa disponibilité d’œuvrer chaque fois que cela est possible afin quele Burkina Faso obtienne les appuis nécessaires auprès de ses partenaires européens pour son développement.

M. Tusk a surtout félicité les autorités et le peuple du Burkina Faso pour le renouveau démocratique. Il a magnifié le combat du peuple burkinabè en matière de défense de la liberté et de la démocratie. Ila affirmé que la réputation du Burkina Faso comme pays démocratique vient de la détermination de son peuple qui s’est illustré à travers l’insurrection populaire d’octobre 2014 et son soulèvement contre lecoup d’Etat manqué de septembre 2015

Selon la convention de Vienne

Le Burkina Faso est un «partenaire fiable » dans la coopération de l’UE avec les pays du sud, a soutenu M. Tusk.Le président du Conseil européen s’est en revanche inquiété des attaques terroristes qui touchent notre pays. Il a réaffirmé le soutien de l’Union européenne dans la lutte contre la radicalisation t le terroriste à travers le G5 Sahel. M. Tusk a affirmé qu’il est de l’intérêt de l’Union européenne de soutenir le Burkina Faso et les pays de la région dans cette lutte contre le terrorisme. Outre le président du Conseil européen, Mme Zaba a concomitamment remis ses lettres de créance au président de la Commission européenne, M.Jean-Claude Juncker.

Le 16 mars dernier, elle avait remis les copies figurées au directeur du protocole de M. Juncker et les lettres de rappel de son prédécesseur. Ces présentations de lettres de créance permettent désormais à l’ambassadeur du Burkina Faso à Bruxelles d’exercer pleinement sa mission auprès de l’Union européenne. En effet, selon la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 et les usages en la matière, les lettres de créance sont un document officiel qu’un chef d’Etat ou de gouvernement signe et confie à un ambassadeur qu’il vient de nommer afin que celui-ci le remette au chef d’Etat ou de gouvernement d’un pays ami.

L’UE, premier partenaire du Burkina pour la mise en œuvre du PNDES

En de très rares occasions, ces lettres peuvent être reçues par le ministre des Affaires étrangères du pays hôte. La réception de ce document par le pays hôte officialise la nomination et l’accréditation de l’ambassadeur. L’acceptation des lettres de créance, est, de nos jours, presque systématique, grâce aux discussions préalables entre les deux Etats. Mais il arrive parfois que ces lettres de créance soient refusées. Dans ce cas, l’ambassadeur du pays invité ne peut pas exercer ses fonctions. L’UE est présente au Burkina Faso depuis 1959 après la création de la Communauté économique européenne (CEE) en 1957.

A ce jour, l’UE est la première partenaire économique de notre pays. Le programme de coopération bilatérale de l’Union européenne avec le Burkina est l’un des plus importants d’Afrique et touche quasiment tous les domaines et se sont même depuis peu étendus au domaine sécuritaire. Dans le cadre du 11ème Fonds européen de développement (FED) pour la période 2015-2020, l’aide européenne porte sur une enveloppe de 623millions d’euros, soit 408,66 milliards de F CFA. L’UE est le premier partenaire du Burkina dans la mise en œuvre du Programme national de développement économique et social (PNDES).

Romaric HIEN,

Ambassade du Burkina Faso à Bruxelles

Le milliardaire Mo Ibrahim fustige les « complices de la corruption en Afrique »

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L’homme d’affaires anglo-soudanais, Mo Ibrahim, a fustigé les « complices de la corruption en Afrique », notamment français, en marge du forum de sa Fondation qui célébrait son dixième anniversaire du 6 au 9 avril à Marrakech, dans le Sud du Maroc.

Dans une interview vendredi à l’AFP, Mo Ibrahim, classé par le Time magazine parmi les 100 personnes les plus influentes de la planète, s’est attaqué aux complices des dirigeants africains corrompus.

« Il faut se demander qui sont les complices de la corruption en Afrique, ces hommes d’affaires qui corrompent les leaders africains », a déclaré l’ancien magnat des télécommunications, aujourd’hui âgé de 70 ans.

« La France a introduit des lois anti-corruption il y a soixante ou soixante dix ans. Mais combien de Français impliqués dans des affaires de corruption en Afrique sont passés devant des tribunaux? Zéro. Les leaders africains se corrompent-ils seuls? », a-t-il ironisé.

Après avoir travaillé dans le secteur des télécoms à Londres, Mo Ibrahim a fondé sa société de téléphonie mobile Celtel, qu’il a vendue en 2005 au groupe koweitien MTC.
« Nous ne voulons pas que la communauté internationale présente devant la justice les leaders africains corrompus, nous voulons savoir où va l’argent de la corruption », a poursuivi Mo Ibrahim, dont la fortune est estimée à 1,1 milliard de dollars.

Chaque année, personnalités politiques et du monde des affaires, se réunissent pour le week-end de la Fondation Mo Ibrahim afin « d’identifier les enjeux politiques clés du continent », selon ses organisateurs.

Parmi les participants, figuraient notamment le milliardaire nigérian Aliko Dangote, l’ancien secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, le patron de la Banque africaine de développement Akinwumi Adesina ou encore l’ancien président allemand Horst Köhler.

La Fondation Mo Ibrahim publie chaque année un indice évaluant les avancées ou les reculs en matière de bonne gouvernance en Afrique, et récompense depuis 2007 les dirigeants africains qui incarnent un « leadership d?excellence ».

Fin février, son jury avait annoncé ne pas avoir trouvé de candidat ayant réuni l’ensemble des qualités requises en 2016, pour la sixième fois en dix ans.
Les lauréats reçoivent cinq millions de dollars, versés sur dix ans, et une allocation à vie annuelle de 200.000 dollars.

Anderson Koné
Burkina Demain
Source: Jeune Afrique

Roch Kabooré à Abidjan pour un Sommet extraordinaire de l’UEMOA

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Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE prendra part le lundi 10 avril 2017 à Abidjan, à un Sommet extraordinaire de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).

Dans la capitale économique ivoirienne, le Président du Faso et ses pairs de la communauté ouest africaine vont échanger sur les questions relatives au bon fonctionnement de leur institution.

En marge de la réunion, le Président du Faso échangera avec des partenaires du Burkina sur des sujets liés au développement du pays.

Burkina Demain

Sécurité au Sahel: l’Etat jouera sa part de responsabilité, foi de Simon Compaoré

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Le ministre d’Etat, ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, a effectué une tournée dans le Sahel, les 8 et 9 avril 2017, en vue de réconforter les populations et soutenir les FDS. Le SIG en livre le compte rendu de la tournée.

Ce dimanche 9 avril 2017, deuxième jour de sa tournée, le ministre en charge de la Sécurité était dans les régions du Nord et du Sahel.

Le Commissariat de Police de District de Sollé situé à 90 Km de Ouahigouya a été la première escale de la délégation ministérielle peu avant 7h 00. Apres la montée des couleurs, le ministre d’Etat s’est exprimé en ces termes : « Nous sommes venus vous dire que nous sommes fiers de vous. Merci pour tout ce que vous faites pour les populations de la localité. Je vous invite surtout à entretenir de bonnes relations avec les citoyens. Toute chose qui vous permettra de mener à bien vos missions ». Ces encouragements de la part du premier responsable en charge de la Sécurité ont été bien accueillis et salués par les éléments du Commissariat de Sollé.
Apres une visite des lieux, le ministre a eu un échange avec les forces vives de Sollé pour leur réaffirmer la détermination du gouvernement à assurer leur sécurité, ainsi que celle de leurs biens. S’adressant particulièrement aux enseignants, le ministre a salué le patriotisme et le dévouement au travail dont ils font preuve.

En route pour Baraboulé, le ministre a fait escale au CSPS de Petegoli où il a encouragé les agents de santé et la population, et solliciter leur soutien aux forces de défense et de sécurité dans la lutte contre le terrorisme.

L’étape de Baraboulé, localité éprouvée par l’attaque du 27 février 2017, a été marquée par la visite des locaux de la police et l’entretien avec les forces vives.
Sur instruction du gouvernement un nouveau commissariat verra très bientôt le jour. Aux policiers, le ministre d’Etat a réaffirmé ceci: « Je suis venu vous saluer et vous dire merci pour votre esprit de sacrifice et votre dévouement au travail ». Poursuivant sa tournée, il a échangé avec les forces vives de la commune de Baraboulé. Cette rencontre qui a porté sur les questions sécuritaires, a permis au ministre d’État de revenir sur les initiatives prises par le gouvernement pour venir à bout de l’insécurité et du terrorisme.

L’Etat jouera sa part de responsabilité pour le bonheur de tous, a-t-il affirmé avec force, tout en invitant les populations à soutenir et à collaborer avec les forces de défense et de sécurité car la lutte contre le terrorisme est une lutte commune.

L’Etape de Djibo a clos la tournée du ministre de la Sécurité ce jour. Elle a été marquée par une visite de la Brigade territoriale de gendarmerie de Djibo et la Direction provinciale de la Police nationale, ou le ministre a remercié et encouragé les hommes. En introduisant l’entretien avec les forces vives de la province du Soum, le ministre d’Etat a dit : « Population du Soum, nous sommes venu vous confirmer que les choses sont en marche ». Les populations ont-elles, salué la présence et l’action du gouvernement sur le terrain. Le ministre de la sécurité a rassuré la population du Soum en général et les enseignants en particulier en réaffirmant avec force que l’Etat existe et assurera son rôle régalien en matière de protection des biens et des personnes. Pour terminer il a encouragé et félicité les forces de défense et de sécurité et invité la population à la collaboration.

Le Service d’information du Gouvernement