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RCA: regain de tension dans la capitale Bangui

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Une opération a été lancée, ce lundi 20 juin 2016, contre les membres de groupes d’autodéfense du quartier PK5 qui ont pris six policiers en otage à Bangui, annonce RFI.
rca

Selon une source policière, ces tirs auraient fait trois morts.
Ce lundi après-midi, des négociations auraient eu lieu avec les ravisseurs, mais n’auraient pas abouti.
Les six policiers centrafricains ont été enlevés au PK5 le dimanche après-midi, suite à des interpellations, le week-end dernier, à la sortie nord de Bangui par les forces de l’ordre, rapportent les habitants.

D’après des témoins, les soldats de la Minusca ont participé aux combats. Des d’habitants ont fui par centaines les quartiers des 3e et 5e arrondissements vers d’autres quartiers de Bangui.

La circulation a été coupée sur plusieurs axes et les activités interrompues dans les alentours. La ville a été survolée par un hélicoptère des forces internationales.

Le ministre de la Sécurité publique, Jean-Serge Bokassa, a confirmé cette prise d’otage. Il demande « aux ravisseurs de libérer ces otages dans les délais les plus brefs ».

Anderson Koné
Burkina Demain
Source: Rfi

PNDES: 48 h de réflexion pour perfectionner le nouveau référentiel

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Le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, a procédé au lancement des travaux sur le Plan national de développement économique et social (PNDES), ce 20 juin 2016 à Ouagadougou.
PNDS

Les représentants d’institutions, de structures de l’administration publique, de la société civile, du monde rural, de la jeunesse, des syndicats de travailleurs, des religieux et coutumiers, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des experts, des personnes ressources, réfléchiront 48 h durant sur le nouveau référentiel de l’action gouvernementale.

Le chef du gouvernement, Paul Kaba Thiéba, les a invités à avoir «un esprit constructif», un esprit «d’écoute, de dialogue et de compromis», en ce sens que le processus de perfectionnement du PNDES doit être inclusif et participatif, afin que tous les acteurs de la vie nationale se retrouvent.

Il a laissé entendre qu’il ne doute pas de la capacité des acteurs à sortir un document référentiel solide et crédible, en rupture avec les plans et programmes antérieurs, capable de porter le Burkina Faso sur le développement.

Paul Kaba Thiéba, a dit que le PNDES est un diagnostic qui s’appuie sur les problématiques de l’énergie, du transport, de l’eau potable, des coûts des facteurs de production.
A en croire le premier ministre, plus de 40% de la population burkinabè vit en dessous du seuil de pauvreté (153 530 FCFA) en 2014, 10% de la population les détient environ un tiers de la richesse nationale.

Mathias Lompo
Burkina Demain

SIG: à quand la fin des travaux de construction du siège?

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Les travaux de construction du siège du Service d’information du gouvernement (SIG) sont aux arrêts, depuis quelques mois. Sur le chantier, des engins de construction et aucun ouvrier.
SIG

Selon une source digne de foi, le bâtiment (R + 1) devrait être livré le 13 décembre 2014, mais l’entreprise en charge du projet avait bâclé les travaux, si fait qu’elle avait été obligée de casser les murs et de les reprendre. Et au bout d’un moment, on ne sait trop pour quelles raisons, elle a cessé les travaux.

A ce jour, ce sont une trentaine d’agents, en l’occurrence des cadres supérieurs et moyens des sciences et techniques de l’information qui squattent dans des locaux vétustes et exigus. Il y en a qui sont au nombre de 5 et 6 par bureau.

A noter que les autorités de la transition avaient été informées des difficultés de l’entreprise à exécuter ledit projet. De même, le ministre actuel en charge de la communication en aurait été informé. On attend de voir la suite qu’il donnera à ce dossier. Osons donc croire que le calvaire des pensionnaires du SIG prendra fin avec lui et dans les tout prochains jours.

Anderson Koné
Burkina Demain

Pakistan: Le père tue sa fille pour l’honneur

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Une jeune femme de 22 ans, enceinte de sept mois, a été tuée par ses parents pour avoir épousé un homme qu’ils désapprouvaient.
PAK

Un crime terrible de plus au Pakistan. Muqaddas Bibi, une jeune femme de 22 ans, a été égorgée au domicile de ses parents à Buttaranwali, une ville située à 75 kilomètres au nord de la capitale Lahore. Il y a trois ans, la victime avait fui le domicile familial afin d’épouser celui qu’elle aimait –mais pas celui que son père et sa mère voulaient qu’elle prenne pour mari. Depuis, elle ne les avait pas revus.

Mais ce jeudi, alors qu’elle se trouvait dans une clinique pour un rendez-vous de suivi, la jeune femme a été abordée par sa mère et son frère. Ils ont tenté de la persuader de revenir chez eux, jurant qu’ils avaient accepté son union –depuis, elle avait donné naissance à une petite fille, âgée de dix mois. Une fois chez eux, Muqaddas a été égorgée, et est morte sous les yeux de son père, sa mère et son frère.
Tous les trois ont pris la fuite, mais un membre de la famille a été arrêté, soupçonné d’avoir incité les parents et le frère de la victime à commettre cet acte irréparable.

« Sa famille l’a leurrée »

Les crimes d’honneur font régulièrement la Une des journaux au Pakistan. La semaine dernière, une jeune fille de 16 ans a été brûlée vive par sa propre mère, qui s’opposait à son mariage avec un jeune homme aux origines différentes de celles de sa propre famille.

Les circonstances du crime étaient tragiquement semblables à celles vécues par Muqaddas Bibi: «Sa famille l’a leurrée, lui promettant des réconciliations et une réception digne de ce nom. Elle avait peur, […] elle ne voulait pas y aller mais ma famille l’a convaincue», a raconté Hassan Khan, le jeune veuf.

Burkina Demain

Filets sociaux au Burkina: Renforcer les capacités des acteurs avec l’appui de la Banque mondiale

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Le présent atelier technique de renforcement des capacités des acteurs des filets sociaux est patronné par le Premier ministre Paul K. Thièba

Au Burkina, la mise en œuvre de la Politique nationale de protection sociale (PNPS) adoptée en 2013 est encore loin d’avoir atteint sa vitesse de croisière. Pour tendre vers cela, le Groupe de la Banque mondiale organise conjointement avec le gouvernement burkinabè à partir de mardi 21 juin à Ouagadougou un atelier technique placé sous le patronage du Premier ministre Paul Kaba Thièba.

Sous la houlette de son Représentant Résident, Cheick F. Kanté, la Banque mondiale soutient activement les filets sociaux
Sous la houlette de son Représentant Résident, Cheick F. Kanté, la Banque mondiale soutient activement les filets sociaux

Renforcer les compétences et échanger avec l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux sur les filets sociaux adaptifs au Burkina Faso. C’est l’objectif principal de l’atelier technique que la Banque mondiale organise conjointement avec le gouvernement burkinabè à partir de mardi 21 juin 2016 à Ouagadougou. La rencontre, prévue pour se tenir à la salle de conférence de Ouaga 2000, est placée sous le haut patronage du Premier ministre du Burkina, Paul Kaba Thièba.
De façon spécifique, il s’agit pour cet atelier technique de trois jours, d’atteindre les objectifs suivants :
-Renforcer les capacités des participants sur les concepts et contenus de la protection sociale et des filets sociaux
-Promouvoir le dialogue entre les différents acteurs intervenant dans la protection sociale au Burkina Faso
-Echanger sur les composantes principales des systèmes des filets sociaux adaptatifs pour répondre au changement climatique et aux différents types de vulnérabilités (ciblage, registre social, coordination intersectoriel, mécanismes réponse aux chocs)
-Partager des expériences de mise en œuvre des programmes de filets sociaux dans d’autres pays et leurs mises à échelle
Le présent atelier technique de renforcement des capacités des acteurs des filets sociaux est patronné par le Premier ministre Paul K. Thièba
Le présent atelier technique de renforcement des capacités des acteurs des filets sociaux est patronné par le Premier ministre Paul K. Thièba

Les filets pris très au sérieux au Burkina

Au Burkina Faso, la question des filets sociaux est prise très au sérieux ces dernières années par les pouvoirs publics et les institutions de développement dont la Banque mondiale qui ne tarit pas d’initiatives.
Suffisamment édifié par les événements de 2011, notamment les émeutes des jeunes, des étudiants et des militaires ; le gouvernement Luc Adolphe Tiao avait œuvré avec l’appui des partenaires au développement à la mise en place d’une Politique nationale de protection sociale (PNPS) qui a été adoptée en 2013. La PNPS définit la vision de l’État burkinabè pour un système national de filet sociaux capable de répondre efficacement aux besoins des groupes vulnérables, tant pendant les périodes de crise/chocs qu’en temps de normalité. Cette vision semble avoir été partagée par les autorités de la Transition et celles du pouvoir actuel qui n’ont pas renoncé aux programmes de filets sociaux. Bien au contraire, elles en ont fait aussi une priorité.
Ainsi, les activités de Protection Sociale Adaptative proposées par le présent appui technique de la Banque mondiale favoriseront le développement de filets sociaux et d’instruments nationaux susceptibles de mieux prendre en compte les notions d’adaptabilité et de résilience.

Philippe Martin>
Burkina Demain

France: quand un policier refuse de saluer François Hollande et son premier ministre!

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Un policier a refusé de serrer la main au président François Hollande et son premier ministre, Manuel Valls, ce vendredi 17 juin 2016 matin, à l’occasion de la cérémonie d’hommage au couple de policiers tués à Magnanville dans les Yvelines.
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A la suite de son discours, le président de la République est allé longuement serrer la main aux personnalités présentes et aux forces de l’ordre. C’est alors qu’un homme, appuyé sur des béquilles, refuse de la saluer. Le chef de l’Etat continue son chemin, sans rien dire.

Quelques instants plus tard, c’est au tour du Premier ministre Manuel Valls de voir l’homme refuser de lui serrer la main. Contrairement à François Hollande, le chef du gouvernement décide de s’arrêter et semble entamer un échange tendu avec l’individu.

Selon une journaliste de France 2 présente sur place, l’homme est policier. Et aurait refusé de serrer la main du couple exécutif pour « dénoncer le manque de moyens dans la police ».

« Il y a trop de problèmes dans la police », aurait-il dit au Premier ministre selon un journaliste de TF1. Il dit « assumer » son acte et « regrette que Manuel Valls soit parti » sans écouter la fin de son explication.
Lors d’une conférence de presse, le Premier ministre est revenu sur cet « incident » qui a émaillé la cérémonie d’hommages. Et s’est montré compréhensif: « Je peux comprendre que dans ces moments-là, ils peut y avoir un policier, deux policiers, des hommes ou des femmes touchés, qui peuvent ou pouvaient connaitre les victimes, qui aient une attitude… qui n’est en rien irrespectueuse. Elle était respectueuse ».

Que lui a dit Manuel Valls? Sur les vidéos, le Premier ministre est aperçu en train de s’approcher du policier, qui a refusé de serrer la main à François Hollande quelques secondes plus tôt. « J’ai simplement dit à ce policer, puisqu’il me disait que c’était dur, je lui ait dit que c’était difficile pour tout le monde, pour les familles », assure Manuel Valls.

Anderson Koné
Burkina Demain
Source: Express

Energie solaire : La centrale de Zagtouli attendue dans 14 mois

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Le Premier ministre Paul Kaba Thièba a patronné le lancement de la centrale solaire de Zagtouli

Le premier ministre a présidé au lancement des travaux de la construction de la centrale photovoltaïque de Zagtouli ce jeudi 16 juin 2016. D’un coût total de 31 157 957 500 de francs cfa, cette centrale de 33 Mégawatheures devra voir le jour d’ici quatorze mois.
D’une capacité de 33 Mégawattheures ce projet devra permettre d’accroitre la capacité de production de la SONABEL.
Pour le ministre de l’énergie, des mines et des carrières, Alfa Oumar Dissa « ce projet de construction de la centrale solaire photovoltaïque de Zagtouli constitue une première expérience de cette taille en matière de diversification des sources de production de l’énergie électrique au Burkina ». L’aboutissement de ce projet selon lui « permettra d’augmenter la capacité d’offre de l’énergie électrique conduisant ainsi à la réduction de la dépendance énergétique et la sécurisation de la desserte en électricité de nos populations ».

 

La construction de la centrale de Zagtouli constitue un grand défi à relever pour le département du ministre Alfa Dissa
La construction de la centrale de Zagtouli constitue un grand défi à relever pour le département du ministre Alfa Dissa

Le coût de l’énergie, un obstacle à la compétitivité de l’économie nationale

S’inscrivant dans la même logique que le ministre des énergies, le premier ministre Paul Kaba Thiéba expliquera que « L’un des obstacles à la compétitivité de notre économie, c’est le coût de l’énergie. Nous avons le coût du kilowattheure le plus élevé de tous les pays de l’UEMOA. Ce qui décourage les investissements chez nous parce que l’énergie coûte trop cher ». Et d’annoncer que pour cette centrale solaire, « le coût du kilowattheure va varier entre 30 et 40F CFA. Aujourd’hui, l’électricité produite avec les énergies fossiles, le coût du KW est de 140F CFA. Ce qui constitue un gros handicap en termes de compétitivité pour l’économie burkinabè ».

Renforcer les capacités de la SONABEL

A la fin du projet, la SONABEL disposera de toutes les capacités nécessaires pour gérer et valoriser la centrale photovoltaïque ainsi que pour accompagner le Burkina dans la mise en œuvre de sa stratégie de vulgarisation de l’énergie solaire a laissé entendre le représentant des partenaires financiers, Thierry Barbe.
Il a poursuivit que le projet de Zagtouli devra renforcer aussi le réseau électrique national pour l’installation de trois transformateurs et autres appareillages Hautes Tension aux postes de Zagtouli, Ouaga I, Ouaga II, afin que le réseau électrique national puisse correctement soutenir et absorber cette nouvelle puissance injectée. Ce projet prévoit aussi deux ans d’exploitation et de maintenance de la centrale et la formation de la SONABEL par des experts en matière de conception de maintenance et d’’exploitation des centrales photovoltaïques.

La question des délestages ne sera pas définitivement réglée

Selon le DG de la SONABEL, François De La Salle dans 14 mois le premier kilowattheure de la centrale sera disponible. Il reconnait que ce projet va apporter un grand soulagement avec ses 5% de la consommation globale du pays mais ne pourra résoudre définitivement la question des délestages.
La centrale aura une puissance de 33 Mwc (mega watt), construite sur une superficie de 60 Ha avec une installation de 129 600 modules photovoltaïques de 260 Wc. Le coût total du projet s’élève à 31 157 957 500 fcfa. Le financement est assuré par deux partenaires que sont l’union européenne sous forme de don pour un montant de 16 398 925 000 fcfa et l’Agence française de développement sous forme de prêt pour un montant de 14 759 032 500 cfa.
Les travaux de constructions seront exécutés par le groupement d’entreprises CEGELEC SA/SDEL ELEXA/ SOLARWORD pour un délai de 14 mois.
Joachim Batao
Burkina Demain
Avis de quelques habitants
Benoît Ilboudo: « nous sommes content de voir un projet d’un tel l’envergure et sa nouveauté au niveau du pays fait qu’on n’est vraiment heureux aussi pour le fait que ça soit notre localité qui a été choisit. C’est aussi un projet qui va soulager un temps soit peu les coupures d’électricité voir même baisser les coûts et toute chose que tout bon burkinabè nous attendons, parce l’électricité est quand même cher au Burkina. C’est un projet qui va créer de la main d’œuvre et nous posons la doléance comme l’a dis le PDS qu’un certain service soit fait par les fils de la localité ».
Valentine Ilboudo : « Nous sommes contentes car ça nous permettra de bien faire notre petit commerce de vente de bissap zoom-kom parce quand y a trop de coupures ça nous fait perdre de l’argent et de la clientèle ».
Boukary Yanogo : «Ce projet va nous arranger, ça va donner de l’éclairage dans le village. Et puis ça va aussi aider nos femmes à vendre de l’eau glacée, des jus, et autres. C’est vraiment très bon pour la population»
               Propos recueillis par JB
               Burkina Demain

RTB: grand chambardement avec de nouvelles nominations

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Depuis le jeudi 16 juin 2016, de nouveaux responsables ont été nommés à la tête de Radio et Télévision du Burkina (RTB).
RTB

Yacouba Bonkoungou, précédemment directeur de la communication et de la presse du ministère de la communication a été nommé Directeur de la télévision, en remplacement de Nicolas Zigani.

Un ancien de la radio nationale Pascal Goba a été nommé directeur de la boite, en remplacement de Évariste Combary.

Par ailleurs, Ouédraogo Becker a été nommé à la tête de la direction commerciale et marketing de la Télévision du Burkina, en remplacement de Mariam Vanessa Touré.

Burkina Demain

Le ministère de la solidarité nationale réfute les accusations de l’union des familles des martyrs de l’insurrection

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Le ministère de la femme, de la solidarité nationale et de la famille (MFSNF) a animé, le 16 juin 2016, une conférence de presse, suite à la sortie du président de l’Union des familles des martyrs de l’insurrection populaire (UFMIP), Victor P.K Pouahoulabou, qui avait laissé entendre que les martyrs de l’insurrection populaire n’avaient pas trouvé d’oreille attentive audit ministère.
ACTION SOCIALE

Selon la secrétaire générale du MFSNF, Fati Ouédraogo, ces propos ne sont que des allégations. « Mon département estime avoir su tenir le rôle qui est le sien aux côtés des victimes de l’insurrection populaire et du coup d’Etat, en assurant l’écoute active des victimes, en leur apportant l’assistance psychologique et matérielle immédiate dont elles avaient besoin », a-t-elle argué.

Le directeur général de la solidarité nationale, Boukary Sawadogo a indiqué que l’action du ministère traitant individuellement les cas s’inscrit dans la légalité, et ce, conformément aux différents textes. « Même si l’association est un cadre, ce sont les individus qui constituent la cible du ministère », a renchéri la directrice du Fonds national de solidarité, Malimata Ouattara.

La secrétaire générale a rappelé l’action gouvernementale. Elle a parlé des visites gouvernementales de soutien aux familles des personnes décédées, de l’évaluation des besoins spécifiques de prise en charge de chaque victime et famille affectée et la prise en charge effective des besoins exprimés par les victimes et familles.
Le ministère a collecté 25 266 105 francs CFA sous forme de contributions de la part de donateurs divers et dépensé 62 451 850 francs CFA pour les victimes de l’insurrection populaire. 18 169 675 de francs CFA collectés contre 10 231 250 de francs CFA pour victimes du coup d’état manqué.

La secrétaire générale a noté que le ministère a apporté son soutien à 25 familles sur 26 de personnes décédées. Ils ont reçu chacun la somme de 750 000f et 438 blessés, 300 000 francs CFA. De même que sur 22 veuves identifiées pour le soutien à la création d’unités économiques, 2 ont produit les dossiers requis. Et 33 orphelins sur 43 ont bénéficié de 100 000 francs CFA de soutien scolaire ou à la formation professionnelle. Sans compter que 8 veuves identifiées attendent encore de bénéficier de logements sociaux.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Crise dans les cascades: le ministre Jean-Martin Coulibaly donne sa version des faits

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A la faveur de l’hebdomadaire point de presse, Le ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Jean-Martin Coulibaly est revenu sur la crise consécutive au bras de fer entre la section des Cascades de la F-SYNTER (Fédération des Syndicats nationaux des travailleurs de l’éducation et de la recherche) et l’administration locale. Lisez plutôt!
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« D’abord, c’est par décret de juillet 2013, que le concours qui recrute les enseignants a été ouvert. Au niveau du comité interministériel qui a statué à l’époque (on était dans le cadre du transfert du post-primaire de l’enseignement secondaire vers l’éducation de base), il avait été convenu qu’après le recrutement, les élèves professeurs seraient repartis entre le MESS et le MENA pour leur stage pratique. A la suite de cela, lors de l’affectation qui a été effectuée, nous avons deux élèves professeurs qui n’ont pas rejoint leur poste. Ils étaient affectés dans des CEG (collège d’enseignement général). Ensuite, au niveau des CEG où ils ont été affectés, ils ont été plusieurs fois interpellés pour rejoindre mais sans succès. Il faut reconnaître qu’au même moment où la note qui les affectait dans les CEG a été prise en octobre 2015 et le 5 novembre 2015, le directeur régional en charge de l’enseignement secondaire procédait aussi à l’affectation des mêmes élèves enseignants dans des lycées. S’étant rendus compte de la confusion qu’il y a eu dans le traitement des dossiers administratifs, cette dernière notre du 5 novembre a été annulée par son auteur le 3 décembre 2015 et cette dernière note réaffectait ces différents enseignants concernés dans les CEG, conformément donc à la décision qui avait été prise au début entre les deux ministères.

Malgré ces correctifs apportés par l’administration, les seize enseignants qui étaient concernés par ces décisions administratives ont refusé de rejoindre leur poste. Suite à cela, et conformément à la procédure administrative, des communiqués de mise en demeure invitant les seize élèves-professeurs ont été diffusés ; les intéressés ne s’étant pas manifestés, nous avons demandé au ministre de l’économie de procéder à la suspension de leur salaire. Par la suite, quatorze enseignants ont rejoint leur poste d’affectation. Seuls M. Yonaba et M. Zongo ont refusé de le faire et ont donc vu leur salaire suspendu

Nonobstant cela, il est aussi important de noter que l’exploitation de cette erreur dans les actes administratifs pour ne pas rejoindre leur poste, alors qu’ils étaient en toute illégalité là où ils étaient, est quand même un défi lancé à la hiérarchie et également à l’autorité de l’Etat. Je rappelle qu’ils ont été recrutés en 2013 et qu’ils devraient faire une formation théorique d’une année, suivie d’une année de stage pratique dans les établissements et ensuite trois mois de période probatoire ; nous étions encore sous la loi 013 et non 081, pour devenir ensuite des contractuels de l’Etat. Nous avons estimé que ce comportement (normalement, la période probatoire finissait en mars 2016) qui est intervenu avant même la fin de ce stage probatoire était, de notre point de vue, complètement inacceptable. Je voudrais vraiment, ici, inviter les deux élèves-professeurs à adresser, comme demandé, les explications sollicitées et à rejoindre dans les plus brefs délais leur poste d’affectation .

Burkina Demain