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Présidentielle 2015: Alpha Condé devance Cellou D. Diallo avec plus d’un million de voix

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Le président sortant élu dès le premier tour, comme annoncé

La commission électorale nationale indépendante (CENI) poursuit la compilation des résultats de la présidentielle. Elle a transmis les résultats de près de 75% de l’électorat guinéen, le 15 octobre 2015.

Le président sortant vire en tête
Le président sortant vire en tête

Sur les 3,1 millions de suffrages exprimés pour le moment, le chef de l’Etat obtient 1,9 million de voix. Son principal adversaire, Cellou Dalein Diallo en comptabilise 870 000. Les six autres candidats, notamment Sidya Touré, ne récoltent que des miettes.

La Commission électorale nationale indépendante (Céni) n’a donné aucune tendance générale. La Céni donne les résultats provisoires zone par zone, et il y en a 56 en tout. A cette première étape de la compilation, 47 procès-verbaux ont été diffusés et ils représentent 4,6 millions d’inscrits sur les listes électorales. Il y en a 6 millions en tout.
Alpha Condé a fait le plein de voix dans son fief de Kankan, à l’Est de la Guinée, récoltant jusqu’à 96% des suffrages. Le taux de participation dans cette région atteint 90%.

Ce vendredi, la CENI doit donner les résultats des préfectures de Pita, Kindia et de communes importantes de Conakry, Matoto et Ratoma, l’un des fiefs de Cellou Dalein Diallo. Des secteurs qui représentent 25% de l’électorat.
Reste à savoir si Cellou Dalein Diallo reprendra du terrain à son adversaire pour éventuellement le contraindre à un second tour.

Anderson KONE

Burkina: Alain Jean-Claude Zagré nommé ministre en charge de la Sécurité

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Le tout nouveau ministre en charge de la Sécurité, le commandant Alain Zagré

Sur proposition du premier ministre, le commandant Alain Jean-Claude Zagré, a été nommé ministre délégué chargé de la Sécurité, le 15 octobre 2015, par décret présidentiel.

Le tout nouveau ministre en charge de la Sécurité, le commandant Alain Zagré
Le tout nouveau ministre en charge de la Sécurité, le commandant Alain Zagré

L’officier était jusqu’ici le chef de cabinet du Président du Faso Michel Kafando. Appartenant au Groupement central des armées, l’officier Zagré a été mis à la retraite anticipée, le 1er août 2001, après une reconstitution de sa carrière.

Son prédécesseur, Sidi Paré a été débarqué, le 25 septembre 2015, avant d’être mis aux arrêts et écroué à la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA), pour sa présumée participation au coup d’Etat du 16 septembre 2015.

Anderson KONE

«Le pire n’est pas derrière nous, il est devant nous», dixit le Pr Laurent Bado

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Au milieu, le Pr Laurent Bado, toujours aussi critique

Le Pr Laurent Bado a animé une conférence publique, le jeudi 15 octobre 2015 à Ouagadougou, sur le thème : «Les conditions de construction d’un véritable Etat de droit démocratique au Burkina Faso».

Au milieu, le Pr Laurent Bado, toujours aussi critique
Au milieu, le Pr Laurent Bado, toujours aussi critique

A en croire le conférencier, les crimes économiques et de sang bénéficiaient d’une impunité sous la IV e République. Pour lui, le CDP, parti-Etat, tirait sa légitimité de l’organisation d’élections entachées de fraudes et d’achat de conscience. Si fait que le Burkinabè avait soif de changement. D’où l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre qui a déboulonné Blaise Compaoré du pouvoir. «Le pire n’est pas derrière nous, il est devant nous», a avancé le Pr Laurent Bado qui a dit que les conditions d’un véritable Etat de droit démocratique passe par l’établissement du sens civique et de la bonne gouvernance.
Pour restaurer le sens civique, le Pr Bado a dit qu’il faut une société disciplinée, car, a-t-il dit, sans discipline, il n’y a pas de paix. «Le sens civique, c’est faire prendre conscience à chacun de ses devoirs, de ses responsabilités dans la cité. C’est adopter le principe de la cohésion solide avec des lois et des règles respectées par tout le monde», a-t-il relevé en soulignant qu’il faut travailler à faire comprendre au citoyen qu’il faut l‘action de tous pour que le pays aille bien.

Des explications du Pr Bado, il faut une bonne gouvernance à tous les niveaux de la vie: politique, administrative et institutionnelle. Il a souligné que le nombre pléthorique de partis politiques, le mode de scrutin basé sur le suffrage universel direct, le retard dans les services publics, l’implication des chefs traditionnels dans la politique, l’achat de conscience… sont autant de maux qui minent la démocratie burkinabè. Pour venir à bout de ces maux, il a laissé entendre que le secteur de l’éducation doit être réformé et que les citoyens doivent faire montre d’une plus grande responsabilité. A propos de la prolifération des Organisations de la société civile (OSC), le conférencier a fait le lien avec la faiblesse de l’Etat, en faisant comprendre que des OSC sont financées par des partis politiques.

Joackim BATAO

28e Tour du Faso: démarrage le 30 octobre prochain

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La présidence du comité d'organisation du Tour du Faso 2015

Le comité d’organisation du Tour du Faso a animé une conférence de presse, le jeudi 15 octobre 2015 à Ouagadougou pour annoncer la tenue de l’édition 2015.

La présidence du comité d'organisation du Tour du Faso 2015
La présidence du comité d’organisation du Tour du Faso 2015

«Des incertitudes ont longtemps plané sur la tenue de l’épreuve, mais toutes les dispositions ont été prises pour que le Burkina tienne son engagement sportif », a dit Alassane D. Ouangrawa qui a avancé qu’un un secrétariat permanent a été créé pour assurer une bonne organisation du Tour du Faso.

L’édition 2015 du Tour du Faso, également appelée, Tour de la Transition, engloutira 500 millions de F.CFA. A l’heure qu’il est, 10 pays ont confirmé leur participation: le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Cameroun, la RD Congo, le Maroc, l’Algérie, la Suisse, l’Allemagne et les Pays-Bas. A en croire, M. Ouangrawa, les confirmations de la Belgique, du Gabon, de l’Egypte, de l’Erythrée, du Togo et de l’Afrique du Sud sont attendues.

Le Burkina Faso présentera trois équipes, en l’occurrence l’Equipe nationale du Burkina, l’équipe régionale du Centre et l’équipe régionale de l’Ouest.

Les équipes compteront, chacune, six coureurs, qui se défieront sur une distance de 1310,500 km en dix étapes. Les étapes se présenteront ainsi qu’il suit:

Vendredi 30 octobre2015 : Ouagadougou-Ouahigouya 171 km
Samedi 31 octobre 2015 : Yako – Ziniaré 148 km
Dimanche 1er novembre 2015 : Kombissiri – Kaya 142 km
Lundi 2 novembre 2015 : Ouagadougou – Koudougou 97,5 km
Mardi 3 novembre 2015 : Koudougou-Sabou-Boromo 115,7km
Mercredi 4 novembre 2015 : Pâ-Bobo 134 km
Jeudi 5 novembre 2015 : Bobo – Dédougou 174,5 km
Vendredi 6 novembre 2015 : Bobo Dioulasso – Dédougou 174, 5 km
Samedi 7 novembre 2015 : Dédougou – Koudougou 131 km
Dimanche 8 novembre 2015 : Korsimoro – Ouaga 112 km avec circuit de 5,1 kmx10.

Mathias LOMPO

Présidentielle en Guinée: Alplha Condé fait largement la course en tête

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La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a commencé à proclamer les résultats de l’élection présidentielle, ce mercredi 14 octobre 2015.

CENI GUINEE

Sur des résultats partiels portant sur environ un quart des six millions d’électeurs, soit 10 préfectures sur 38, trois des cinq communes de Conakry et l’essentiel du vote des Guinéens de l’étranger, M. Condé était largement en tête, devant M. Diallo qui distançait lui-même très nettement les six autres candidats.

Alpha Condé l’emportait dans les trois communes les moins peuplées de Conakry dans une préfecture du Centre-est du pays et très largement dans quatre préfectures de Guinée forestière (Sud), une région charnière sur le plan électoral. Sont concernées les circonscriptions de Matam, Kaloum, Dixinn, Lola, Yomou, N’Zérékoré et le vote de la diaspora du Mali, du Maroc et de France.

Sans surprise, M. Diallo faisait le plein de voix dans cinq préfectures du Centre, son fief électoral (Labé, Koubia et Téliméné) et dans le vote de la diaspora (Côte d’Ivoire, Sénégal, Belgique, Etats-Unis).

La Céni espère pouvoir annoncer les résultats provisoires à l’échelle nationale en fin de semaine, a indiqué mercredi son porte-parole, Amadou Salif Kebe.

Elle dispose d’un délai légal pour annoncer ces résultats de 72 heures après réception du dernier procès-verbal en provenance des quelque 14.000 bureaux de vote.

Anderson KONE

Le Conseil des ministres du 14 octobre 2015

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Le Conseil des ministres tenu, le mercredi 14 octobre 2015 à Ouagadougou, en séance ordinaire, de 9 H 00 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Michel KAFANDO.

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Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte création d’un Conseil de défense et de sécurité nationale.
Le second décret porte création de l’Agence nationale de renseignement.
L’adoption de ces décrets vise une meilleure prise en charge des questions de défense et de sécurité dans notre pays.

I.2. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
Le Conseil a adopté un décret relatif à la création d’un Secrétariat technique de suivi de la mise en œuvre des réformes et de la réconciliation nationale.
L’adoption de ce décret contribuera à la diffusion des résultats des travaux, au suivi évaluation de la mise en œuvre des actions recommandées et assurera le plaidoyer pour une effectivité des conclusions adoptées de la Commission de réconciliation nationale et des réformes.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier rapport est relatif à la convocation du corps électoral pour le premier tour de l’élection du Président du Faso.
L’adoption de ce rapport permet de convoquer le corps électoral le dimanche 29 novembre 2015 pour le premier tour de l’élection du Président du Faso, conformément à l’article 145 du Code électoral.
Le deuxième rapport est relatif à un décret portant convocation du corps électoral pour les élections législatives.
L’adoption de ce rapport permet de convoquer le corps électoral le dimanche 29 novembre 2015 pour l’élection des Députés à l’Assemblée nationale, conformément à l’article 145 du Code électoral.
Le troisième rapport est relatif à la Stratégie nationale de gestion des frontières (SNGF) et du Programme d’appui à la gestion intégrée des frontières (PAGIF).
La Stratégie nationale de gestion des frontières et le Programme d’appui à la gestion intégrée des frontières visent à impulser le développement socioéconomique et culturel durable des espaces frontaliers dans un environnement de sécurité et de paix.
L’adoption de ce rapport permet de doter le Burkina Faso de référentiels de gestion des frontières et d’assurer un développement harmonieux des zones frontalières.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a examiné un (01) projet de loi uniforme et adopté dix (10) rapports.
Le projet de loi uniforme est relatif aux entreprises d’investissement à capital fixe au Burkina Faso.
Ce projet de loi vise à organiser les activités des entreprises d’investissement à capital fixe en les dotant d’un statut particulier.
Les entreprises d’investissement à capital fixe regroupent tous les types d’entreprises dont l’objet exclusif est de concourir au renforcement des fonds propres des sociétés non cotées en bourse, en particulier les petites et moyennes entreprises qui constituent une composante essentielle du tissu économique des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi au Conseil national de la Transition.
Le premier rapport est relatif à un décret portant approbation des statuts de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC).
L’adoption de ce rapport vise à conformer les statuts de l’Institut supérieur d’études de protection civile, aux dispositions du décret N°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014, portant statut général des Etablissements publics à caractère administratif (EPA).
Le deuxième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (IN.E.F.PRO.) et approbation de ses statuts.
L’Institut d’éducation et de formation professionnelle est une structure de service public à forte capacité d’accueil, de prise en charge et d’insertion socioprofessionnelle des enfants et des jeunes en difficultés, y compris les jeunes filles.
L’adoption de ces décrets permet la création de l’IN.E.F.PRO en qualité d’Etablissement public de l’Etat à caractère administratif (EPA), conformément aux dispositions du décret N°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des EPA et l’approbation de ses statuts.
Le troisième rapport est relatif à un décret portant création de l’Agence nationale d’encadrement des exploitations minières artisanales et semi-mécanisées (ANEEMAS) et de son érection en Etablissement public à caractère économique (EPEC).
L’adoption de ce décret permet la création et l’érection de l’Agence nationale d’encadrement des exploitations minières artisanales et semi-mécanisées (ANEEMAS) dans la catégorie des Etablissements publics de l’Etat à caractère économique (EPEC) conformément au décret N° 2014-609/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 14 juillet 2014 portant conditions et modalités de création, de gestion et de suppression des établissements publics de l’Etat.
Le quatrième rapport est relatif à un décret portant création du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT).
Le Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) vise à accroître le volume des investissements dans les secteurs de la culture et du tourisme, en vue de renforcer leur rôle de moteurs de croissance économique.
L’adoption de ce décret permet d’apporter au secteur culturel et touristique burkinabè, un accompagnement technique et financier pour assurer le développement des industries touristiques, culturelles et créatives.
Le cinquième rapport est un décret relatif à la transformation de l’Institut national de la jeunesse de l’éducation physique et des sports (INJEPS) en Institut des sciences du sport et du développement humain (ISSDH) de l’Université de Ouagadougou.
Ce décret consacre le rattachement de l’Institut national de la jeunesse, de l’éducation physique et des sports à l’Université de Ouagadougou.
Son adoption vise à favoriser le développement de la recherche, la labellisation des formations en éducation physique et sportive, en sport jeunesse, en loisirs et en éducation féminine.
Le sixième rapport est un décret portant approbation des statuts particuliers du Centre national de semences forestières (CNSF).
L’adoption de ce décret vise à renforcer les programmes de recherche, à assurer un meilleur appui au ministère de l’Environnement et des ressources halieutiques et aux autres structures de développement impliquées dans la reforestation et la préservation des ressources forestières de notre pays.
Le septième rapport est relatif à la situation financière de la Caisse d’épargne et de crédit Nabonswendé (CNA).
A la date du 15 décembre 2014, la Caisse d’épargne et de crédit Nabonswendé est en situation de faillite, suite à une mauvaise gestion de son équipe technique et dirigeante.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier à prendre des dispositions nécessaires en vue d’engager des concertations avec les membres de la Caisse d’épargne et de crédit Nabonswendé.
Le huitième rapport est relatif à la passation de marchés par la procédure d’entente directe pour l’acquisition et l’installation de kits solaires au profit des écoles primaires du Burkina Faso, dans le cadre du projet une lampe pour l’Afrique.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés à l’entreprise SPEEDTECH ENERGY-BURKINA FASO SA pour :
– L’acquisition de kits de lampes solaires semi-autonomes pour les écoles du Burkina, d’un montant de trois cent trente-trois millions neuf cent mille (333 900 000) francs CFA HT/HD ;
– L’acquisition de kits de lampes solaires autonomes pour les écoles primaires et post primaires du Burkina, d’un montant de trois cent soixante-quinze millions (375 000 000) de francs CFA HT/HD.
Le montant total des acquisitions s’élèvent à sept cent huit millions neuf cent mille (708 900 000) francs CFA HT/HD.
Le financement est assuré par l’Ambassade de Chine/Taïwan au Burkina Faso.
Le neuvième rapport est relatif à la passation de marchés par la procédure d’entente directe pour l’acquisition et l’installation de kits solaires au profit des écoles primaires du Burkina Faso, dans le cadre du projet une lampe pour l’Afrique.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise SPEEDTECH ENERGY-BURKINA FASO SA pour l’acquisition et l’installation de kits collectifs d’éclairage solaire pour les centres communautaires d’alphabétisation de nuit, d’un montant de soixante-quinze millions (75 000 000) de francs CFA HT/HD.
Le financement est assuré par l’Ambassade de Chine/Taïwan au Burkina Faso.
Le dixième rapport est relatif à l’appel d’offres restreint et accéléré pour la construction de la stèle des martyrs des 30 et 31 octobre 2014 et des travaux de mise en état de fonctionnement du mémorial aux héros nationaux à Ouaga 2000.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
– KY Siriki pour l’exécution du lot 1 constitué de la construction de la stèle commémorative des 30 et 31 octobre 2014, d’un montant de cent dix-neuf millions cent quatre-vingt mille (119 180 000) francs CFA TTC ;
– TTM Sarl, pour l’exécution du lot 2 constitué des travaux de mise en état de fonctionnement du mémorial aux héros nationaux à Ouaga 2000, d’un montant de trois cent millions soixante-douze mille sept cent soixante et un (300 072 761) francs CFA TTC ;
– EMY&CO, pour l’exécution du lot 3 constitué de l’aménagement des abords et achèvement des bâtiments, d’un montant de quatre cent cinquante-quatre millions huit cent soixante et un mille six cent vingt et un (454 861 621) francs CFA TTC ;
– SATEL SA, pour l’exécution du lot 4 constitué des réseaux électriques-éclairage, d’un montant de trois cent cinquante-huit millions sept cent deux mille sept cent soixante-douze (358 702 772) francs CFA TTC.
Le montant total des attributions s’élève à un milliard deux cent trente-deux millions huit cent dix-sept mille cent cinquante-quatre (1 232 817 154) francs CFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2015.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DE L’ENERGIE
Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande de signature de convention minière entre la société HOUNDE GOLD OPERATION SA et l’Etat du Burkina Faso dans la commune de Houndé, province du Tuy, région des Hauts-Bassins.
La société HOUNDE GOLD OPERATION SA est une société d’exploitation minière de droit burkinabè, filiale de la compagnie ENDEAVOUR MINING. Le permis d’exploitation couvre une superficie de 23,20 Km2 pour une durée de huit (08) ans.
Le Conseil a marqué son accord pour la signature de la convention minière entre la société HOUNDE GOLD OPERATION SA et l’Etat du Burkina Faso, conformément au Code minier du Burkina Faso.
I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DES RESSOURCES HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté un rapport relatif au document de Contributions prévues déterminées nationales (CPDN) du Burkina Faso.
L’adoption de ce rapport permet à notre pays de disposer d’un document de base pour les négociations à venir dans le cadre de la 21ème Conférence des parties sur les changements climatiques, en décembre 2015 à Paris, en France.

II. COMMUNICATIONS ORALES
II.1. Le Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres a fait au Conseil une communication relative à la réunion de concertation entre le Président du Faso, Son excellence Monsieur Michel KAFANDO et les parties signataires de la Charte de la Transition sur le nouveau calendrier électoral, le 13 octobre 2015 à Ouagadougou.
A l’issue des concertations, la date du 29 novembre 2015 a été retenue pour la tenue des prochaines élections présidentielle et législatives.
Le Conseil félicite l’ensemble des acteurs pour le sens de maturité et de responsabilité dont ils ont toujours fait preuve et qui a permis d’aboutir à ce consensus.

II.2. Le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a fait au conseil une communication sur la situation des pèlerins burkinabè suite aux catastrophes survenues en Arabie Saoudite à la date du 13 octobre 2015.
La bousculade survenue à Mina a occasionné vingt-deux (22) décès et sept (7) personnes disparues.
Par ailleurs, l’on déplore quinze (15) décès par suite de maladie.
Les missionnaires burkinabè sur place, ainsi que les autorités diplomatiques et consulaires sont toujours à la recherche d’informations sur les personnes disparues.
Des dispositions ont été prises pour l’accueil des pèlerins du 15 au 24 octobre 2015 par les hautes autorités gouvernementales et religieuses, l’organisation de cérémonies religieuses sur toute l’étendue du territoire par la Fédération des associations islamiques du Burkina Faso (FAIBF), la mise en place d’un numéro vert pour l’information du public et d’une cellule de crise pour la prise en charge des blessés à l’aéroport, l’assistance psychologique aux pèlerins et aux parents ainsi que l’institution d’un deuil national de trois (03) jours sur toute l’étendue du territoire à compter du vendredi 16 octobre 2015.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour un accompagnement adéquat des pèlerins et de leurs familles.
Il renouvelle ses condoléances aux familles des victimes, à l’ensemble de la communauté musulmane et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
– Monsieur Issa KABORE, Mle 119 813 W, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Madame Alizèta KORA/ZEBA, Mle 41 245 J, Secrétaire de direction, 1er grade, 13ème échelon, est nommée Chargée de missions;
– Monsieur Brama BARRO, Mle 118 977 C, Conseiller en Gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur San Simon COULIBALY, Mle 118 864 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Madame Laure Andréa W. BAZIE/YAMEOGO, Mle 119 308 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
– Monsieur Rakissaghenda Lucien ZONGO, Mle 51 157 J, Contrôleur des services financiers, 1er grade, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Sanré Serge KERE, Mle 27 996 M, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Désiré OUEDRAOGO, Mle 53 615 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Windemi Antoine DABILGOU, Mle 215 148 J, Attaché en études et analyses, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Attaché de missions ;
– Monsieur Idrissa KABORE, Mle 49 052 H, Contrôleur du Trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
– Monsieur Emmanuel SAWADOGO, Mle 117 004 U, Conseiller en Gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
– Monsieur Fabrice KOUSSOUBE, Mle 212 400 X, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Attaché de missions ;
– Monsieur Patrick BADO, Mle 117 261 F, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Attaché de missions.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
– Monsieur Boussi Winde Sébastien RAPADEMNABA, Magistrat du 1er grade, 2ème échelon, est nommé Juge d’instruction délégué au Tribunal militaire.

C. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION REGIONALE
– Monsieur Daniel BICABA, Mle 18 553, Ministre plénipotentiaire, est nommé Inspecteur général des services ;
– Madame Mariam KABORE/OUEDRAOGO, Mle 51 012 N, Interprète-traducteur, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice de l’interprétation et de la traduction.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA SECURITE SOCIALE
– Monsieur W. Stéphane Hermann OUEDRAOGO, Mle 212 436 R, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la Coordination des projets et programmes ;
– Monsieur Issouf ZIDA, Mle 212 387 J, Inspecteur de travail, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef de département de la règlementation et de la promotion du guichet virtuel ;
– Madame Zénaba COULIBALY/SERE, Mle 205 797 M, Informaticienne, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chef de département des services électroniques au Secrétariat technique du Guichet virtuel unique de l’Administration publique ;
– Monsieur Mamadou Didier Amos OUATTARA, Mle 48 473 D, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département des finances et de la logistique au Secrétariat technique du Guichet virtuel unique de l’Administration publique.

E. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES, DU DESENCLAVEMENT ET DES TRANSPORTS
– Monsieur Adrien LANKOANDE, Mle 22 376 G, Ingénieur géomètre, 2ème classe, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
– Monsieur Sami OUATTARA, Mle 23 500 L, Attaché des affaires économiques, 2ème classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Laboratoire National du Bâtiment et des Travaux Publics (LNBTP).

F. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
– Monsieur Bassié BAZIE, Mle 45 209 K, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Ouahigouya ;
– Monsieur Alphonse NAGNON, Mle 25 063 H, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dori ;
– Monsieur Oumarou OUARME, Mle 13 706 G, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Bobo Dioulasso ;
– Monsieur Robert SIMPORE, Mle 25 090 N, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Loumbila.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L’EMPLOI
– Monsieur Mahamadou LAMOUZANA, Mle 21 630 E, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, est nommé Secrétaire général ;
– Monsieur Alphonse SANHOUIDI, Mle 21 656 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
– Monsieur Ousséni TAMBOURA, Mle 226, Conseiller juridique, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Sansan KAMBIRE, Mle 3047, Economiste, 1ère catégorie, 6ème échelon, est nommé Directeur général de la formation professionnelle ;
– Monsieur Hassane OUEDRAOGO, Mle 111 335 F, Conseiller des Affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles.

H. MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
– Monsieur Casimir NIKIEMA, Mle 1 393, Inspecteur des services postaux et financiers, 3ème catégorie, 19ème échelon, est nommé Directeur général des activités postales ;
– Madame Alimatou Flalo BICABA/LAMIZANA, 1 098, Juriste, 3ème catégorie, 9ème échelon, est nommée Directrice de la réglementation postale et du suivi des activités postales du secteur privé ;
– Monsieur Issaka BOUGMA, Mle 1 237, Inspecteur des services postaux et financiers, 3ème catégorie, 11ème échelon, est nommé Directeur de la coopération postale.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A. PREMIER MINISTERE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Soyo Ardiouma PALE, Officier, Administrateur au titre du Ministère de la défense nationale et des anciens combattants au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND), pour un premier mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Piga Prosper TAPSOBA, Mle 43 123 D, Administrateur des services financiers, Administrateur au titre du ministère de l’économie et des finances au Conseil d’administration de la Société nationale d’assurances et de réassurances (SONAR), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication,
Chargé des Relations avec le Conseil
National de la Transition,
Porte-parole du Gouvernement
T. Frédéric A.K. NIKIEMA

Bénin: Mathieu Kerekou s’est éteint

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Le président kerekou, encore appelé le caméléon

L’ancien président Mathieu Kerekou est décédé au Benin à l’âge de 82 ans, ce mercredi 14 octobre 2015.

Le président kerekou, encore appelé le caméléon
Le président kerekou, encore appelé le caméléon

Né le 2 septembre 1933 à Kouarfa, dans le nord du Bénin, Kérékou est l’un des hommes politiques ayant le plus marqué le Dahomey, devenu Bénin, qu’il a dirigé comme dictateur militaro-marxiste avant d’être démocratiquement élu.

Il avait quitté le pouvoir en 2006, à l’âge de 72 ans, atteint par la limite d’âge constitutionnelle.

Ancien enfant de troupes formé dans l’armée française, la puissance coloniale, Kérékou devient aide de camp du premier président du Dahomey, Hubert Maga.

Il prend le pouvoir en 1972 par un putsch, après une période d’instabilité politique depuis l’indépendance de 1960. Il installe alors un régime marxiste-léniniste, proclame la République populaire du Bénin en 1975, et impose la chemise à col Mao.

Mais en décembre 1989, confronté à une grave crise économique et à une forte contestation sociale, il renonce à l’idéologie marxiste.

Le président Kérékou convoque en février suivant une conférence nationale, rassemblant opposants et représentants de la société civile, la toute première du genre en Afrique.

Il y reconnaît publiquement ses erreurs, se soumet à toutes les décisions de l’assemblée et accepte l’installation d’un gouvernement de transition avec pour Premier ministre Nicéphore Soglo, ancien haut fonctionnaire à la Banque mondiale.

Ce dernier remporte la présidentielle de 1991, battant Kérékou qui se retire de la vie politique.

En 1996, le retraité revient au pouvoir en remportant la présidentielle avec le soutien de la quasi-totalité des opposants au président Soglo, qui se rallient à sa candidature.

Il est réélu en 2001 à l’issue d’une présidentielle sans véritable enjeux. Le président Boni Yayi lui succèdera en 2006.

Anderson KONE

BURKINA FASO: Amnesty international émet des réserves sur des procédures judicaires en cours

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L’ONG Amnesty International a organisé une conférence de presse, le 14 octobre 2015 à Ouagadougou, pour rendre public ses investigations sur les victimes du coup d’Etat du 16 septembre 2015.
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Selon Gaetan Mootoo, chercheur à Amnesty, ces personnes ont été tuées par des tirs d’arme automatique imputables à des membres du Régiment de sécurité présidentielle(RSP). De ses explications, aucune des victimes n’était armée et ne représentait de menace pour les forces de sécurité.

A l’en croire, des personnes ont été abattues de balles dans le dos, alors qu’elles couraient. M. Mootoo a renchéri que les membres du RSP étaient animés d’une volonté manifeste de tuer, sinon ils n’auraient pas tiré dans des zones fortement peuplées.

« Sur les 14 personnes tuées à Ouagadougou entre les 16 et 20 septembre, six avaient participé à des manifestations pacifiques contre le coup d’État. De nombreux témoins ont confirmé qu’à plusieurs reprises, les manifestants levaient les mains en l’air. Alors qu’ils affichaient clairement leurs intentions pacifiques, les soldats ont ouvert le feu sans sommation », note t-il.

Fort de ce constat, Amnesty International souhaite que justice soient rendue aux victimes, avec la mise en place d’une commission d’enquête indépendante et impartiale.

Cela dit, le coordonnateur croissance et activisme à Amnesty Burkina, Roger Minoungou, émet des resserves sur le transfert de la procédure devant le tribunal militaire: « Il est difficile d’accepter que des civils soient traduits devant un tribunal militaire ». Pour lui, les procès doivent avoir lieu devant des juridictions civiles, pendant que les tribunaux militaires s’occupent des infractions au code militaire des leurs.

Le président du Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP), Chryzogone Zougmoré, partenaire d’Amnesty, a demandé que tous les crimes impunis, depuis l’instauration du régime Compaoré, soient jugés.
« Les autorités de transition du Burkina Faso doivent veiller à ce que toutes les violations des droits humains commises par les forces de sécurité, notamment les crimes relevant du droit international, fassent l’objet d’enquêtes indépendantes et impartiales menées par une commission élargie », parole de Alioune Tine, directeur pour l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International.

Joackim BATAO

Les autorités burkinabè interdisent les automobiles aux vitres teintées et sans plaques d’immatriculation

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Dans un communiqué, les Ministres en charge de la Défense, de la Sécurité et des Transports informent que les véhicules sans plaques d’immatriculation et ceux possédant des vitres teintées sont interdits sur toute l’étendue du territoire national pour des raisons de sécurité.
voiture

Les véhicules en importation, en transit ou se déplaçant pour des formalités de douanes, doivent être munis de documents officiels pouvant justifier ces déplacements.

Tout contrevenant s’expose à des sanctions et aura son véhicule conduit immédiatement en fourrière.
Ouagadougou, le
Pour le Ministre de la Sécurité/P.O
Le Secrétaire Général
P. Désiré SAWADOGO
Chevalier de l’Ordre national
Pour le Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants/P.O
Le Secrétaire Général
Colonel Major Alassane MONE
Commandeur de l’Ordre National
Pour le Ministre des Infrastructures, du
Désenclavement et des Transports/P.O
Le Secrétaire Général
Claude Obin TAPSOBA
Chevalier de l’Ordre National

Burkinademain.com
Burkina de

Présidentielle au Burkina: consensus autour de la date du 29 novembre prochain

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Le président du Faso, Michel Kafando et les parties signataires de la Charte de la transition ont eu une rencontre, le 13 octobre 2015 au Palais présidentiel de Ouaga 2000.
ELECTIONS

« Nous nous sommes retrouvés avec toutes les parties concernées et nous nous sommes entendus. Nous avons eu un consensus pour le prochain chronogramme. Je ne peux pas vous dire la date parce que demain, il faudra que le Conseil des ministres l’analyse. Mais ce que je peux vous dire, ces élections se situeront vers la fin du mois de novembre » a indiqué le Président du Faso, Michel Kafando au terme de la rencontre qui a duré 1 h.

.Cependant, le Président du parti « Le Faso Autrement », Ablassé Ouédraogo, a laissé entendre que c’est la date du 29 novembre prochain qui a été retenue à l’unanimité .

Les élections présidentielle et législatives devraient se tenir le 11 octobre 2015. Mais, le coup d’Etat du 16 septembre dernier a obligé les autorités de la transition et les acteurs concernés par le processus à revoir le calendrier.

Anderson KONE