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Les OSC Burkinabè jouent leur partition dans la mobilisation mondiale pour la fin des combustibles fossiles

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Des dizaines d’Organisations de la société civile (OSC) burkinabè font partie des plus de 3800 OSC de la planète qui ont activement participé du 15 au 17 septembre 2023 à la Mobilisation mondiale pour mettre fin aux combustibles fossiles, facteurs d’aggravation du réchauffement climatique.

Les acteurs burkinabè de la mobilisation mondiale pour mettre fin aux combustibles fossiles face aux journalistes ce 17 septembre 2023 à Ouagadougou. Au micro Souleymane Ouattara, CAN West et Central Africa et à sa gauche, Olivier Tuina des Jeunes volontaires pour l’Environnement (JVE)

Une conférence presse tenue dans la soirée du dimanche 17 septembre a permis aux acteurs burkinabè de dresser le bilan de cette journée et d’interpeller les dirigeants sur la nécessité de prendre à bras-le-corps la question pour sauver notre unique planète terre en péril au rythme actuel du réchauffement climatique due principalement aux combustibles fossiles.

Souleymane Ouattara, responsable pour la mobilisation à CAN ; Olivier Tuina, Directeur exécutif de JVE ; Abdramane Ouattara et Dorkas Zonou, respectivement président et chargée de communication à JVE étaient face à la presse dans la soirée de ce dimanche 17 septembre 2023 pour dresser le bilan de la journée mondiale de mobilisation pour mettre fin aux combustibles débutée vendredi 15 septembre dernier.

D’abord une marche pour la justice climatique

A l’instar des OSC d’autres pays ayant participé à la présente campagne, les acteurs burkinabè de la société civile parties prenantes de l’initiative ont notamment organisé le 16 septembre dernier une marche à travers les artères de la capitale pour appeler à une fin aux combustibles, cause principale d’aggravation du réchauffement climatique et à une transition énergétique juste et équitable.

«Lutte mondiale pour mettre fin aux combustibles fossiles » ; «Transition énergétique juste» ;« La terre brûle, réveillez-vous» , «Sauvons la planète», pouvait-on lire comme slogans sur les pancartes de cette marche pour la juste climatique au Burkina Faso qui a réuni différentes couches de la population.

Plus de 3800 OSC d’au moins 60 pays

La conférence de presse-bilan du 17 septembre a permis aux animateurs de livrer aux Hommes de médias les principaux messages de cette campagne mondiale en faveur de l’environnement.

«Les énergies fossiles sont la plus grande menace pour l’environnement à cause des émissions à effet de serre. Certes, beaucoup de choses sont faites mais on a l’impression que les choses précipitent. Tout le monde, à commencer par les dirigeants, est interpellé par la nécessité de mettre à ces combustibles fossiles parce que nous n’avons qu’une planète», a indiqué d’entrée de jeu Souleymane Ouattara.

A l’écouter, ce sont plus de 3800 OSC d’au moins 60 pays du monde qui y ont participé. «Les organisations de la société civile burkinabè, engagées sur les questions climatiques, ne pouvait pas rester en marge de cette mobilisation mondiale alors que le pays est sérieusement frappé par les effets néfastes des changements climatiques ; C’est pourquoi, avec le soutien de Climate Action Network International (CAN International) et sous le leadership de l’Association Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE), elles ont organisées une marche de protestation, hier 16 septembre et la présente conférence de presse. Ces actions se poursuivront avec une campagne en ligne tout au long de la prochaine semaine», a-t- il relevé  dans leur   déclaration liminaire.

De l’urgence de limiter le réchauffement climatique

Ce n’est plus un secret pour personne, les énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) restent la principale cause des changements climatiques, et, les industries des combustibles fossiles sont responsables de la crise climatique.

S’appuyant sur des récents rapports alarmants du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), les acteurs de la présente mobilisation en faveur de l’environnement insistent sur l’urgence absolue de mettre fin à l’exploitation des combustibles fossiles. En effet, les données du dernier rapport du GIEC, les 1.5 degrés en moyenne, projeté à Paris lors de la COP 21 en décembre 2015, sera atteint dès 2035 et non pas à la fin du siècle. Et que si rien n’était pour limiter le réchauffement climatique, cette hausse des températures en 2100 comparée à celle du début de l’ère industrielle, pourrait être de 2,5 degrés.

A la veille de 2 évènements internationaux majeurs

C’est pourquoi Olivier Tuina, directeur exécutif du JVE estime que malgré les problèmes que connaît le monde aujourd’hui (crise énergétique mondiale consécutive à la guerre, crise sécuritaire), les acteurs engagés pour une transitions énergétique juste et équitable doivent maintenir le cap pour obliger les dirigeants à aller dans le sens de la protection. Car ce n’est que de cette façon, dit-il, qu’ils peuvent espérer obtenir des avancées comme ce fut sur la question des pertes et dommages climatiques lors de la COP27 en Egypte en 2022. Et Souleymane Ouattara, CAN West and Central Africa, d’assurer que le problème sécuritaire ne saurait être dissocié de la crise climatique, citant des conclusions du plan national d’adaptation de 2020.«Il faut mettre à la disposition des communautés locales des technologies énergétiques endogènes plus durable et peu coûteuses», a-t- il plaidé.

La présente journée mondiale de mobilisation pour mettre fin aux combustibles fossiles se tient à la veille de deux agendas internationaux majeurs. Il s’agit du Sommet de haut niveau des Nations Unies sur le climat prévu le 20 Septembre prochain à New York aux Etats-Unis. Et la CoP 28 qui se tiendra du 30 novembre au 12 décembre 2023 à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

ANR : Le Capitaine Yabré a un nouvel Adjoint

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Le Capitaine Oumarou Yabré sera désormais secondé à la tête de l'ANR par le commissaire divisionnaire de police Seydou Ouattara

Dans un décret en date de ce mercredi 13 septembre 2023, le Président de la Transition, le Capitaine Ibrahim Traoré a nommé un Directeur Général Adjoint pour l’Agence Nationale de Renseignements (ANR) en la personne du Commissaire Divisionnaire de Police Seydou Ouattara.

«Le Directeur Général de l’Agence Nationale de Renseignement est chargé de l’exécution du présent décret pour compter de la date de prise de service de l’intéressé», précise le communiqué du Chef de l’Etat.

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 13 septembre 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 13 septembre 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République démocratique socialiste du Sri Lanka auprès du Burkina Faso, avec résidence à Nairobi (Kenya).

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Veluppillai KANANATHAN, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République démocratique socialiste du Sri Lanka auprès du Burkina Faso, avec résidence à Nairobi (Kenya).

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de greffiers en chef.

L’adoption de ce décret permet la nomination de vingt-six (26) greffiers en chef dans les juridictions et l’administration centrale dudit ministère, conformément aux dispositions du décret n°2019 1202/PRES/PM/MJ/MINEFID du 03 décembre 2019 portant conditions et modalités d’affectation et de nomination du personnel du corps des greffiers.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant modification du décret n°2017-0023/PRES/PM/MEMC/MINEFID du 23 janvier 2017 portant fixation des taxes et redevances minières.

Ce décret apporte des innovations majeures dans la fixation des redevances minières et corrige les insuffisances du décret du 23 janvier 2017. Ces innovations permettent de lever le plafonnement du niveau des redevances proportionnelles à 5%.

L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso d’améliorer de façon significative les recettes de l’Etat liées à la perception des redevances proportionnelles.

Le second rapport est un projet de loi relatif au contenu local dans le secteur minier au Burkina Faso.

Le contenu local est l’ensemble des mécanismes portant sur le développement des capacités nationales dans la fourniture des biens et services, l’utilisation des ressources humaines nationales, le transfert de technologies, la sous-traitance des entreprises et la promotion des investisseurs nationaux sur toute la chaîne de valeur de l’industrie extractive.

Ce projet de loi vise à disposer d’un cadre juridique complet sur le contenu local.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants hospitalo-universitaires dans l’emploi de Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université Joseph KI-ZERBO.

L’adoption de ce décret permet la création de vingt (20) emplois de Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaires et la nomination de vingt (20) enseignants hospitalo-universitaires dans l’emploi de Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université Joseph KI-ZERBO.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un rapport relatif à trois (03) décrets.

Il s’agit :

– du décret portant cahier des charges générales applicables aux zones de promotion immobilière au Burkina Faso ;

– du décret portant conditions d’obtention, de renouvellement, de suspension et de retrait des agréments de promotion immobilière et de coopérative de logement social ;

– du décret portant contenu et procédures d’approbation et de réalisation du projet ou du programme immobilier.

L’adoption de ces décrets permet la mise en œuvre effective de la loi n°008-2023/ALT du 20 juin 2023 portant promotion immobilière au Burkina Faso.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil le bilan du déroulement du pèlerinage à la Mecque (Hadj), édition 2023.

Au total, 17 vols ont été effectués dont 13 à Ouagadougou et 04 à Bobo-Dioulasso au profit de 8 143 pèlerins par vols charters et 809 autres par vols réguliers.

Le déroulement du pèlerinage 2023 en Arabie Saoudite a connu des difficultés et des insuffisances. Cette édition a par ailleurs enregistré douze (12) décès dont 04 femmes et 08 hommes ainsi qu’une personne portée disparue.

Au regard des difficultés rencontrées au cours du Hadj 2023, des recommandations ont été formulées pour une meilleure organisation des prochaines éditions.

II 2 Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a fait au Conseil une communication relative au contrôle fiscal à titre pédagogique des structures de l’administration centrale, des institutions et des établissements publics de l’Etat, à fin juillet 2023.

Cette opération avait pour objectif de sensibiliser les structures publiques sur leurs obligations fiscales déclaratives et de paiements.

Au total, 67 structures ont reçu des avis de vérifications sur 68 programmées, 66 ont reçu une notification initiale de redressements, 65 une notification définitive et 02 structures sont en cours de vérification.

Sur le montant total de 3 289 452 819 F CFA des notifications définitives, seulement un montant de 7 963 531 F CFA a été acquitté.

Le contrôle ayant un but pédagogique, les structures ont introduit des recours gracieux pour solliciter l’abandon des redressements au motif principal que leurs budgets ne leur permettent pas de supporter de telles charges fiscales.

Pour réussir la sensibilisation des structures publiques sur leurs obligations fiscales, la Direction générale des impôts a été instruite de procéder à l’assainissement des restes à recouvrer suite à la remise des droits consécutivement aux recours gracieux sollicités par les structures imposées, de réaliser des actions de communication à l’adresse du public cible, d’assurer régulièrement les formations au profit des responsables chargés de l’administration des finances, des ressources humaines ainsi que des responsables des Etablissements publics de l’Etat.

II 3 Le ministre de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille a fait au Conseil le bilan de mise en œuvre du Plan de réponse humanitaire (PRH) 2023, au 30 juin.

Le Plan de réponse humanitaire a pour objectif de contribuer à une meilleure prise en charge des Personnes déplacées internes et non déplacées vulnérables.

Sur un total de 241 activités programmées au titre de l’année 2023, 32 activités ont été entièrement réalisées, 87 partiellement et 127 n’ont pas connu de début de réalisation. Le taux moyen de réalisation physique est de 42,79%.

Sur un budget prévisionnel de 334 098 107 000 F CFA, un montant de 74 170 298 000 F CFA a été dépensé, soit un taux d’exécution de 22,20%.

La mise en œuvre du PRH au premier semestre 2023 s’est effectuée dans un contexte difficile marqué par des contraintes sécuritaire et financière.

La programmation des activités à venir a connu un réajustement pour tenir compte des contraintes actuelles liées aux ressources financières disponibles et aux nouveaux besoins des populations affectées par la crise. Le Plan de réponse humanitaire 2023 révisé comporte 234 activités à réaliser au second semestre.

II 4 Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique a fait au Conseil une communication relative à l’enquête nutritionnelle dans 25 communes et sites d’accueil abritant la majorité des Personnes déplacées internes (PDI) de six (06) régions à fort défi sécuritaire au Burkina Faso, réalisée en juillet 2023.

L’objectif de cette enquête était d’évaluer la situation nutritionnelle des enfants de 06 à 59 mois ainsi que celle des femmes enceintes et/ou allaitantes ayant un enfant de moins de 02 ans et d’ajuster au besoin la stratégie de réponse nutritionnelle.

Sur les 25 communes et sites d’accueil des PDI concernés par l’enquête, la prévalence de la Malnutrition aigüe globale (MAG) varie de 5,5% dans la commune de Ouargaye à 22,6% dans la commune de Tougouri.

On note des prévalences de MAG très élevées (supérieure à 15%) dans 07 communes et sites, des prévalences de MAG élevées (comprise entre 10 et 15%) dans 15 zones enquêtées et 03 zones présentent une situation modérée (comprise entre 5 et 9%).

A l’image de la situation nutritionnelle chez les enfants de moins 05 ans, celle des femmes enceintes et des femmes allaitantes est aussi préoccupante avec des prévalences de la Malnutrition aigüe globale variant entre 2,5% et 9,9%.

Face à cette situation, le ministère de la Santé et de l’hygiène publique et ses partenaires continuent de déployer des efforts pour assurer la continuité des services de santé et de nutrition dans les zones à fort défi sécuritaire en impliquant les acteurs communautaires.

II 5 Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à l’accompagnement du projet d’amélioration durable et équitable de l’accès à l’eau potable par des systèmesd’Adduction d’eau potable multi-localités (AEP-SML) dans les régions de la Boucle du Mouhoun, des Hauts-Bassins et des Cascades (PADEP-SML).

Le PADEP-SML s’inscrit dans l’approche « multi-villages/localités » adoptée par le Programme national de l’approvisionnement en eau potable 2016-2030 comme nouvelle orientation afin de satisfaire les besoins en eau des populations.

Il vise à assurer un service durable et équitable en eau potable par des systèmes multi-localités à travers une gestion intercommunale dans la zone d’intervention du projet.

Le financement du projet est assuré par la Coopération danoise (DANIDA) et l’Etat burkinabè.

II 6 Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative à l’organisation conjointe de l’édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) et de la Vitrine internationale du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration de Ouagadougou (VITHRO) du 26 au 29 octobre 2023 à Ouagadougou.

La tenue conjointe de ces deux évènements vise à mettre en exergue le potentiel touristique de notre pays et à accompagner les efforts des acteurs privés, qui permettent de maintenir le secteur en vie malgré la crise sécuritaire.

Cette édition est placée sous le thème « Promotion du tourisme interne, facteur de résilience », avec comme pays invité d’honneur la République Centrafricaine.

Pour cette édition, les innovations majeures sont entre autres :

– la mise à la disposition des régions, d’un pavillon dans l’objectif de leur permettre de présenter leurs spécificités touristiques et susciter des fréquentations sur les sites ;

– le retour du biotope (constitution d’un espace de présentation de quelques animaux sauvages) afin d’attirer les curiosités ;

– la reconstitution en images du Musée Hu Beero situé dans la région du Sahel.

La seconde communication est relative à la participation du Burkina Faso à la Biennale culturelle et artistique du Mali, tenue du 06 au 16 juillet 2023 à Mopti.

La participation de notre pays à cette Biennale placée sous le thème «Le Mali : une histoire commune, une seule Nation, un même destin », avait pour objectif de réaffirmer les liens importants existant entre les deux peuples et de témoigner la solidarité ainsi que le soutien du Burkina Faso à la République sœur du Mali.

Au cours de la Biennale, la coopération sectorielle à travers les accords bilatéraux existants a été renforcée et mise en œuvre. Les deux parties ont convenu d’un renforcement et d’un élargissement de la coopération notamment en matière de cinéma ainsi que de la collaboration entre la Semaine nationale de la culture (SNC) et la Biennale culturelle et artistique.

II 7 Le ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a fait au Conseil le bilan de la situation pluviométrique du 1er avril au 31 juillet 2023 et les perspectives pour les mois d’août à octobre.

Durant cette période, les cumuls pluviométriques les plus élevés ont été enregistrés dans les régions des Hauts-Bassins, des Cascades, du Sud-Ouest, du Centre-Sud, du Centre-Est et de l’Est. Les zones ayant reçu une faible pluviométrie sont situées dans les régions du Sahel, du Nord, de l’Est, du Centre-Ouest et du Centre-Nord.

Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 31 juillet 2023 ont varié entre 182,6 mm en 21 jours à Séguénéga dans la province du Yatenga et 554,2 mm en 48 jours à Loumana, dans la province de la Léraba.

Comparativement à ceux de l’année 2022 pour la même période, les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 31 juillet 2023 varient de «similaires» à « excédentaires » sur la majeure partie du pays.

Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 31 juillet 2023 pour la même période ont été déficitaires sur la majeure partie du pays comparativement à ceux de la normale établie sur la période de référence 1991-2020.

Il est attendu pour la période août-septembre-octobre 2023, des cumuls pluviométriques excédentaires à tendance normale sur les régions du Sahel, du Nord, de Centre-Nord, de l’Est, du Centre-Est, du Centre-Sud, du Centre-Ouest, du Centre, du Plateau-Central, de la Boucle du Mouhoun et la partie nord des régions du Sud-Ouest et des Hauts-Bassins.

Il est attendu par ailleurs dans les régions des Cascades et la partie sud des régions du Sud-Ouest et des Hauts-Bassins des cumuls pluviométriques normaux à tendance excédentaire.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur André MILLOGO, Mle 51 170 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Personne Responsable des marchés de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC).

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Abdoulaye GANDEMA, Mle 211 709 Y, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la sûreté de l’Etat ;

– Monsieur Badabouè Florent BAZIE, Mle 24 364 Z, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3ème grade, 1er échelon, est nommé Gouverneur de la Région des Cascades.

C AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Michel SOMMA, Mle 59 728 J, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Responsable du Programme 028 « Défense des intérêts du Burkina Faso dans le monde», cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la coopération bilatérale ;

– Madame Bernadette Marie Conrad NIKIEMA/TAPSOBA, Mle 92 318 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Responsable du Programme 029 « Intégration africaine », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de l’intégration africaine ;

– Monsieur Yaya BITIE, Mle 118 862 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Responsable du Programme 030 « Pilotage et soutien aux services », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Tingandé Florent BOUGOUMA, Mle 105 156 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Responsable du Programme 137 « Gestion des Burkinabè de l’extérieur », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des Burkinabè de l’extérieur ;

– Madame Wendata Nathalie KAORE, Mle 92 939 L, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice de la communication et des relations presse ;

– Monsieur Hamadé BAMBARA, Mle 208 200 J, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Téhéran (Iran) ;

– Madame Hema Doun-Sarma Safiatou SOULAMA/OUATTARA, Mle 203 202 D, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Téhéran (Iran) ;

– Monsieur Cheick Abdoul Abbas Salam BONKOUNGOU, Mle 358 984 D, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Téhéran (Iran) ;

– Monsieur Yacouba Zabré GOUBA, Mle 59 225 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Trésorier près l’Ambassade du Burkina Faso à Téhéran (Iran) ;

– Monsieur Paligwendé Roger KONOMBO, Mle 105 149 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Ambassadeur, Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Antoine SANGA, Mle 97 971 P, Ministre Plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ambassadeur, Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Ben Omar TINDANO, Mle 105 223 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’appui à l’organisation et à la mobilisation de la diaspora ;

– Monsieur Clément KABRE, Mle 53 596 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Institut des hautes études internationales (INHEI).

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 208 076 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Suppléant du Directeur général des marchés publics et des engagements financiers ;

– Monsieur Souleymane NABOLE, Mle 212 595 D, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Responsable du Programme « Mobilisation des ressources », cumulativement avec ses fonctions de Conseiller technique ;

– Monsieur Georges MILLOGO, Mle 111 135 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Cascades ;

– Monsieur Lassané OUEDRAOGO, Mle 104 293 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre ;

– Madame Egnomboé dite Celia KANTIONO, Mle 225 093 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice régionale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre-Est ;

– Monsieur Domekabeyane Bertrand HIEN, Mle 245 170 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre-Nord ;

– Monsieur Mamadou FORGO, Mle 91 225 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre-Ouest ;

– Madame Sibdou Monique BONKOUNGOU, Mle 104 248 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice régionale du contrôle des marchés publics et des engagements financiers des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Pascal MINOUGOU, Mle 51 151 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Wendlamita Isidor Modeste BERE, Mle 111 113 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Nord ;

– Monsieur André YEYE, Mle 208 085 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Sud-Ouest ;

– Monsieur Ardjouma HEMA, Mle 208 049 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Kénédougou ;

– Monsieur Idrissa Charles ZONGO, Mle 228 708 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Komondjari ;

– Monsieur Vincent SAWADOGO, Mle 225 108 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Kouritenga ;

– Monsieur Djitawendé Clément GUISSOU, Mle 245 169 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Léraba ;

– Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 225 110 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Nahouri ;

– Monsieur Adama SORI, Mle 334 187 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Nayala ;

– Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 216 149 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Sissili ;

– Monsieur Yassia OUEDRAOGO, Mle 225 105 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Sourou ;

– Monsieur Pegwendé Bernard ILBOUDO, Mle 257 135 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Yagha ;

– Monsieur Barthélemy OUEDRAOGO, Mle 216 147 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Ziro.

E AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Les personnes dont les noms suivent sont nommées greffiers en chef dans les juridictions suivantes :

– Monsieur Amidou BIGTOGO, Mle 259 605 N, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Paul Ismaël OUEDRAOGO, Mle 279 605 S, est nommé greffier en chef au Tribunal du travail de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Gérald NANA, Mle 312 169 Z, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Dédougou ;

– Monsieur Abdoul Nassire SISSAO, Mle 238 389 W, est nommé greffier en chef à la Cour d’appel de Ouagadougou ;

– Monsieur Antoine Duignié BAMOUNI, Mle 226 443 C, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Kaya ;

– Monsieur Siaka GNINASSE, Mle 366 102 H, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ouaga 1 ;

– Monsieur Zoewendpoulemdé Dominique NIKIEMA, Mle 238 384 N, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ouaga 2 ;

– Monsieur Koudbi KOAMA, Mle 339 933 M, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ouahigouya ;

– Monsieur Mamadou ADAM, Mle 226 497 N, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Yako ;

– Monsieur Bathéba Silvère HEMA, Mle 216 598 X, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ziniaré ;

– Monsieur Wenné dit Mathias SAWADOGO, Mle 57 324 V, est nommé greffier en chef au Tribunal du travail de Ouagadougou ;

– Monsieur Abdoul Rahim SAWADOGO, Mle 366 109 T, est nommé greffier en chef au Tribunal administratif de Ouagadougou ;

– Monsieur Idrissa ZONGO, Mle 97 562 K, est nommé greffier en chef au Tribunal administratif de Ouagadougou ;

– Monsieur Sakma Christophe SIMPORE, Mle 212 394 C, est nommé greffier en chef au Conseil d’Etat ;

– Madame Kouara Pauline ANANOU, Mle 226 459 K, est nommée Membre à l’Agence nationale de gestion des recouvrements des avoirs saisis ou confisqués ;

– Monsieur Claude SAMPEGBO, Mle 57 326 P, est nommé Membre à l’Agence nationale de gestion des recouvrements des avoirs saisis ou confisqués ;

– Monsieur Pawondsamda SAM, Mle 92 563 D, est nommé Membre à l’Agence nationale de gestion des recouvrements des avoirs saisis ou confisqués ;

– Monsieur Jean LANKOANDE, Mle 97 547 H, est nommé Membre à l’Agence nationale de gestion des recouvrements des avoirs saisis ou confisqués ;

– Monsieur Saoraza Philippe SOME, Mle 225 922 M, est nommé Membre à la Direction du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Madame Gnangalie MANDI/TAMINI, Mle 238 246 F, est nommée Membre à la Direction générale de l’administration judiciaire ;

– Monsieur Ousmane DOUGOURI, Mle 212 253 F, est nommé Membre à la Direction des Greffes ;

– Monsieur Wendpouiré Wilfried Landry COMPAORE, Mle 216 594 R, Greffier en chef, est nommé Membre à la Direction des Greffes ;

– Madame Bibata YANOGO, Mle 247 614 D, est nommée Membre à la Direction des Greffes ;

– Monsieur Karim TARPAGA, Mle 279 610 C, est nommé Membre à la Direction des Greffes ;

– Monsieur Touisida Régis ZOMBRE, Mle 366 101 P, est nommé Membre à la Direction des Greffes ;

– Monsieur Souleymane DERRA, Mle 97 447 Z, est nommé Membre au Secrétariat permanent de la Commission nationale pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires.

F AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Bépoadi SININI, Mle 130 491 S, Magistrat, catégorie P, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

– Monsieur Harouna KADIO, Mle 130 478 K, Magistrat, catégorie P5, grade terminal, 2ème échelon, est nommé Secrétaire général ;

– Monsieur Konménèmemongo Placid Marie KABORE, Mle 59 923 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

G AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Bouma THIO, Mle 392 981 Z, Chargé de recherche, catégorie P3, grade initial, 1er échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Jean OUEDRAOGO, Mle 254 956 D, Chargé de recherche, catégorie P3, grade initial, 2ème échelon, est nommé Directeur général de la société d’exploitation des phosphates du Burkina ;

– Monsieur Rassablaga Dominique SAWADOGO, Mle 47 634 T, Docteur vétérinaire, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 083 « santé animale et santé publique vétérinaire », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des services vétérinaires ;

– Monsieur Alphonse SAVADOGO, Mle 212 171 E, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Drissa BATIENE, Mle 247 497 R, Conseiller en archivistique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation.

H AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur Richard Bernard ANAGO, Mle 03 471 B, Ingénieur de conception des télécommunications, catégorie 3, niveau 5, échelon exceptionnel, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Pegdwendé Justin KOURAOGO, Mle 334 034 N, Maître-assistant, catégorie P3, 1er échelon, est nommé Expert au Secrétariat permanent chargé de l’innovation et de la veille sur les technologies émergentes du numérique ;

– Monsieur Ahmed Hissène Ange Marie Noël OUEDRAOGO, Mle 207 568 Z, Juriste, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la coopération technique en matière de communications électroniques.

I AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 104 180 A, Médecin de santé publique, catégorie PA, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé cumulativement Directeur général de la Santé et de l’hygiène publique et Responsable du Programme budgétaire « Santé publique » ;

– Madame Nomwendé Christelle NEYA/OUEDRAOGO, Mle 96 957 E, Médecin de santé publique, catégorie PA, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice de la prévention par les vaccinations.

J AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Monsieur Lamoussa HAYORO, Mle 117 001 C, Conseiller en gestion des ressources humaines et management de l’administration, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.

K AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaires pour compter du 16 novembre 2022 :

– Monsieur Cheik Tidiane Hafid Wind-Pouiré BOUGOUMA, Mle 224 720 G, Maître-assistant hospitalo universitaire en Anesthésieréanimation, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo universitaire en Anesthésie-réanimation ;

– Monsieur Koudougou Jonas KOLOGO, Médecin militaire, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Cardiologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Cardiologie ;

– Madame Pauline Kiswendsida YANOGO, Mle 278 599 F, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Santé publique, option épidémiologie, est nommée Maître de Conférences agrégé hospitalo universitaire en Epidémiologie ;

– Madame Sandrine Marie-Odile Bobilwindé HEMA/SOUDRE, Mle 257 376 B, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Gastroentérologie et hépatologie, est nommée Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en hépatologie et Gastro-entérologie ;

– Monsieur Alfred Anselme DABILGOU, Mle 88 229 K, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Neurologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Neurologie ;

– Monsieur Djingri Labodi LOMPO, Mle 80 506 K, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Neurologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Neurologie ;

– Madame Sonia Jocelyne Edith KABORET/DOUAMBA, Mle 53 685 Z, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Pédiatrie, est nommée Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Pédiatrie génétique médicale ;

– Monsieur Boubakar OUATTARA, Médecin militaire, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Imagerie médicale, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Radiologie-radiodiagnostic et imagerie médicale ;

– Monsieur Sibraogo KIEMTORE, Mle 53 441 W, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Gynécologie-obstétrique, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Gynécologie-obstétrique ;

– Monsieur Adama OUATTARA, Mle 231 441 C, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Gynécologie-obstétrique, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Gynécologie-obstétrique ;

– Monsieur Yobi Alexis SAWADOGO, Mle 53 445 N, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Gynécologie-obstétrique, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Gynécologie-obstétrique ;

– Monsieur Boubakar TOURE, Mle 32 151 D, Maître-assistant hospitalo universitaire en Gynécologie obstétrique, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Gynécologie-obstétrique ;

– Monsieur Anatole Jean Innocent OUEDRAOGO, Mle 53 684 R, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Chirurgie Orthopédique et traumatologique, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo universitaire en Orthopédie traumatologique ;

– Monsieur Sayouba TINTO, Mle 80 508 X, Maître-assistant hospitalo universitaire en Orthopédie traumatologique, est nommé Maître de

Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Orthopédie traumatologie ;

– Monsieur Clotaire Alexis Marie Kiemdiba Donega YAMEOGO, Médecin militaire, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Urologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Urologie andrologie ;

– Madame Absatou KY/BA, Mle 82 403 R, Maître-assistant hospitalo universitaire en Bactériologie virologie, est nommée Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Bactériologie-virologie ;

– Monsieur Serge Aimé SAWADOGO, Mle 119 757 M, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Immunologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Immunologie ;

– Monsieur Abdoul Karim SAKIRA, Mle 256 349 H, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Chimie analytique et bromatologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chimie analytique et bromatologie ;

– Monsieur Bavouma Charles SOMBIE, Mle 263 463 J, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Pharmacie Galénique, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Pharmacie Galénique et industrielle ;

– Madame Houétchégbé Hermine Gani DIAWARA/ZIME, Mle 273 142 N, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Pharmacie Galénique, est nommée Maître de Conférences agrégé hospitalo universitaire en Pharmacie Galénique et industrielle.

L AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Philippe TAMINI, Mle 46 075 U, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement du Centre ;

– Monsieur Salifou SANDWIDI, Mle 59 023 C, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Abdoulaye SORY, Mle 358 706 A, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement des Balé ;

– Madame Juliette IDO, Mle 358 691 L, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Eau et de l’assainissement du Bazèga ;

– Monsieur Mohamed OUEDRAOGO, Mle 358 687 B, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement des Banwa ;

– Monsieur Aristide LEAMA, Mle 289 064 R, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Bougouriba ;

– Monsieur Joseph OUARO, Mle 358 689 S, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Ganzourgou ;

– Monsieur Joël ROAMBA, Mle 315 211 P, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Gnagna ;

– Monsieur Zié Ibrahim OUATTARA, Mle 315 227 C, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Ioba ;

– Monsieur Mathieu OUEDRAOGO, Mle 314 963 S, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Kénédougou ;

– Monsieur Steve Isaï BATIENON, Mle 373 639 W, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Kossi ;

– Monsieur Germain MONE, Mle 322 668 H, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Koulpélogo ;

– Monsieur Dramane Sébastien KONCOLE, Mle 254 995 W, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Kourweogo ;

– Monsieur Abdel Aziz MAIGA, Mle 314 972 V, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Kouritenga ;

– Monsieur Ousmana OUEDRAOGO, Mle 358 688 R, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Léraba ;

– Monsieur Inoussa SAWADOGO, Mle 314 980 X, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Nahouri ;

– Monsieur Pouirkeita Victor Achille SODERE, Mle 216 303 L, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Nayala ;

– Monsieur Abdoul Aziz KABORE, Mle 289 073 U, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Noumbiel ;

– Monsieur Idrissa KABORE, Mle 365 994 A, Technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de l’Oudalan ;

– Monsieur Ignace NEBIE, Mle 216 283 P, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Passoré ;

– Madame Abibata Aoua OUATTARA/OUATTARA, Mle 358 789 A, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Eau et de l’assainissement du Sanguié ;

– Monsieur Fabrice Florentin Saraka KONDE, Mle 379 544 J, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Sissili ;

– Monsieur Abdoul Razack OUEDRAOGO, Mle 358 704 F, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Soum ;

– Madame Odette KANTAGBA, Mle 358 692 T, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Eau et de l’assainissement du Sourou ;

– Monsieur Ali KABRE, Mle 358 700 P, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Tuy ;

– Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 358 695 D, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Ziro ;

– Monsieur Pegdwendé Frank Rodrigue NEBIE, Mle 314 974 K, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Zondoma.

M AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Michel SABA, Mle 43 994 A, Professeur certifié, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Achilude Wendtoé TIENDREBEOGO, Mle 294 295 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur financier et comptable du Bureau burkinabè du Droit d’auteur (BBDA).

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

– de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) et de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO) au titre du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille ;

– de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises ;

– de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ;

– de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.

Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO).

A MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Moctar SANOGO, Mle 46 071 B, Inspecteur principal des eaux et forêts, en remplacement de Monsieur Mathurin SANOU.

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Adama BORO, Mle 57 450 V, Ingénieur agronome, en remplacement de Monsieur Saïdou KOUANDA.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STAGIAIRES DE L’ENAFA DE MATOURKOU

– Monsieur Do SANOU, Mle 287 332 D, Technicien supérieur d’agriculture, pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Adama DRABO.

Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA de Matourkou) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Pogbi Félix KIEMTORE, Mle 58 238 C, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

– Monsieur Vincent DAO, Mle 12 49 600 347 C, Ingénieur de recherche.

B MINISTERE DE LA SOLIDARITE, DE L’ACTION HUMANITAIRE, DE LA RECONCILIATION NATIONALE, DU GENRE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Madame Françoise ILBOUDO/KOMI, Mle 56 725 P, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille :

– Monsieur Vininguesba OUEDRAOGO, Mle 43 790 E, Inspecteur d’éducation spécialisée, en remplacement de Monsieur Soumèla SAKHO.

Au titre du ministère de la Santé et de l’hygiène publique :

– Monsieur Seydou BARRO, Mle 88 227 V, Médecin spécialisé en santé publique, en remplacement de Monsieur Yinfansa Gustave DABIRE.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Ibrahim OUATTARA, Mle 225 034 D, Inspecteur des impôts, en remplacement de Monsieur Souleymane OUEDRAOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE LA MAISON DE L’ENFANCE ANDRE DUPONT DE ORODARA

– Monsieur Yacouba FOFANA, Mle 76 844 P, Professeur certifié d’école, en remplacement de Monsieur Ida Zéphirin TOE.

Le troisième décret nomme Monsieur Vininguesba OUEDRAOGO, Mle 43 790 E, Inspecteur d’éducation spécialisée, Président du Conseil d’administration de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Papuit-ynga Liliana Eléonore KABORE/OUEDRAOGO, Directrice de l’animation économique, Administrateur représentant la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso au Conseil d’administration de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Salif Léonce Francis DIARRA.

D MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Mahamadou KABRE, Mle 111 093 X, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Wend-Kuni Josée BAMA, Mle 271 688 K, Inspecteur des eaux et forêts.

Au titre du ministère de la Santé et de l’hygiène publique :

– Monsieur Constant DAHOUROU, Mle 58 198 J, Administrateur des hôpitaux et des services de santé.

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Manoé Réné SANOU, Mle 216 976 R, Ingénieur agronome ;

– Monsieur Lalidia Bruno OUOBA, Mle 334 317 W, Docteur vétérinaire.

Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :

– Madame Egnoma Pascale BAMBARA/BADO, Mle 130 471 V, Magistrat.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

– Monsieur Noufou SALOU, Mle 217 559 D, Commissaire divisionnaire de police.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’OBSERVATOIRE NATIONAL DE BIOSECURITE

– Monsieur Cyr Payim OUEDRAOGO, Journaliste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL SCIENTIFIQUE DE L’AGENCE NATIONALE DE BIOSECURITE

– Monsieur Zézouma SANON, Mle 258 252 Y, Chargé de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL

– Monsieur Arouna OUEDRAOGO, Mle 246 719 W, Conseiller des affaires culturelles.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SYNDICATS

– Monsieur Wend-Rabo Mathurin ROUAMBA, Mle 258 321 T, Ingénieur de recherche.

Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Agence nationale de biosécurité (ANB) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

– Madame Pauline BATIONO/KANDO, Mle 28 019 X, Enseignant chercheur.

Au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants :

– Monsieur Fidèle BAKIONO, Officier.

E MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques :

– Madame Fanta SOMBIE, Mle 22 00 166 D, Ingénieur informatique.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Somtigmeda Lambert ZONGO, Mle 208 807 N, Administrateur des services financiers.

Le second décret nomme Monsieur Placide SANOU, Mle 238 616 H, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme au Conseil d’administration de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

ARSE : Les acteurs de l’énergie à la bonne école des DSP

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A l’initiative de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE), des acteurs dudit secteur d’horizons divers ont bénéficié du 4 au 6 septembre 2023 d’une formation sur les Délégations du service public (DSP). A entendre à la clôture, les officiels et les participants, ce fut une véritable école, un rendez-vous du donner et du recevoir qui aura tenu toutes ses promesses.

Le président de l’ARSE, Jean Baptiste Ky (micro), s’est félicité des résultats de la présente formation

«Nos félicitations à l’ensemble des acteurs de cette formation. A ce stade, nous sommes véritablement satisfaits des résultats atteints. Tous nos remerciements sincères aux autorités de Bobo, participants et aux communicateurs pour avoir contribué pleinement à l’atteinte de notre objectif de renforcer les capacités des acteurs de notre secteur sur les délégations de service public». Ce sont là des propos empreints de satisfecit du président de l’Autorité du secteur de l’énergie (ARSE), Jean Baptiste Ky, à la clôture ce 6 septembre 2023 à Bobo-Dioulasso dans un atelier national de formation. Quelques minutes plus tôt, c’était le même sentiment de satisfaction exprimé par le représentant de la délégation spéciale de Bobo Dioulasso.

Plusieurs objectifs atteints

La présente formation a permis d’atteindre plusieurs objectifs spécifiques. Elle a permis aux participants d’acquérir les fondamentaux sur les délégations de service de public et d’en savoir davantage sur les typologies des DSP et les spécificités des délégations de service public dans le secteur de l’énergie.

Autres acquis des participants à la formation : une meilleure connaissance des droits et obligations des parties dans les délégations de service public, des procédures contentieuses liées aux DSP, ainsi que du règlement juridictionnel des litiges nés des DSP.

Présentation de l’ARSE

Le juriste Valentin Zoungrana a assuré la première communication sur la présentation de l’ARSE

 

Au total 4 communications ont été délivrées et ont ainsi permis d’améliorer et renforcer les capacités des participants à l’atelier. Assurée par le juriste Valentin Zoungrana, la première communication a porté sur la présentation de l’ARSE. Entre autres missions, l’ARSE veille au respect des textes législatifs et règlementaires applicables au secteur de l’énergie ; protège les intérêts des consommateurs ou usagers du service public de l’énergie ; propose des tarifs applicables au secteur de l’énergie ; règle les litiges entre acteurs du secteur et veille à l’équilibre économique financier du secteur de l’énergie.

La deuxième communication était relative aux généralités sur les Délégations de service public. C‘est Naonsolé Olivier Kambou, juriste à l’Autorité de la commande publique (ARCOP) qui l’a développée. La DSP (Délégation de service public) est une modalité de gestion externalisée du service public. Elle peut consister à une concession, à un affermage ou à une régie intéressée.

La loi 014 s’applique dans le secteur de l’énergie

le Directeur des affaires juridiques et du contentieux de l’ARSE, Damba Ouoba

La troisième communication a été assurée par le Directeur des affaires juridiques et du contentieux de l’ARSE, Damba Ouoba. De sa communication, l’on retient que c’est surtout la loi 014 du 20 avril 2017 qui s’applique dans le secteur de l’énergie.

Enfin la quatrième communication a été l’œuvre de Mathias Doli, conseiller à la Cour administrative d’appel de Ouagadougou.

Le magistrat Dr Mathias Doli délivrant sa communication sur le règlement juridictionnel des DSP

Cette dernière communication a porté sur le règlement juridictionnel des DSP. Ses explications appuyées d’exemples, ont permis aux participants d’en savoir sur les différents ordres de juridiction, les juridictions compétentes en cas d’infractions dans le secteur de l’énergie.

Bref, à l’issue de cette formation, plus d’un participant sait désormais à quoi s’en tenir en cas de différend. Comme quoi, l’initiative de l’ARSE a pleinement atteint ses objectifs. Et le président Ky de souhaiter qu’au-delà de ces résultats enregistrés, que «les relations tissées entre les acteurs au cours de la formation  puissent être conservées pour la bonne cause du secteur de l’énergie» ; réaffirmation de la disponibilité de l’ARSE à jouer sa partition aux côtés des autres acteurs du secteur de l’énergie.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Tremblement de terre au Maroc : Déclaration du Président de la BAD

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Ceci est une Déclaration du président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi Adesina, à la suite du tremblement de terre dévastateur survenu au Maroc dans la nuit du vendredi 8 septembre 2023.

«Déclaration du président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi Adesina, à la suite du tremblement de terre dévastateur survenu au Maroc dans la nuit du vendredi 8 septembre 2023.

Le tremblement de terre qui a frappé le Maroc dans la soirée du vendredi 8 septembre 2023 a été particulièrement dévastateur. Avec plus de deux mille morts et des centaines de blessés, il a plongé dans le chagrin et des difficultés indicibles de nombreuses familles qui ont perdu leurs proches. Il a plongé la nation et le peuple marocains dans une grande tristesse.

Les images bouleversantes provenant d’Al Haouz, de Taroudant, de Chichaoua, de Ouarzazate, de Marrakech, d’Azilal et d’Agadir ont touché le cœur des populations du monde entier.

Je suis choqué et profondément bouleversé par les lourdes pertes en vies humaines de cette tragédie, qui a également laissé dans son sillage d’énormes destructions de maisons, de bureaux, de routes, d’hôpitaux, d’écoles et d’infrastructures.

Au nom du Groupe de la Banque africaine de développement, je présente mes condoléances les plus attristées à Sa Majesté le Roi Mohamed VI, au gouvernement du Royaume du Maroc et à toutes les familles endeuillées par la perte d’êtres chers. Les mots ne suffisent pas à exprimer notre sentiment partagé de chagrin et de perte.

Avec notre équipe sur le terrain, la Banque africaine de développement est solidaire du peuple du Royaume du Maroc, prête à lui apporter le soutien dont il a tant besoin.

Compte tenu de l’éloignement de l’épicentre du tremblement de terre, la Banque africaine de développement centre ses priorités sur l’appui aux efforts de protection des établissements de santé et sur l’’approvisionnement en eau potable, afin d’éviter de nouvelles difficultés.

Je tiens à assurer à Sa Majesté le Roi Mohamed VI et au peuple du Royaume du Maroc que le Groupe de la Banque africaine de développement est prêt à engager ses ressources et son expertise pour aider à reconstruire les infrastructures des communautés affectées.

Que les âmes des défunts reposent en paix. Que Dieu tout-puissant réconforte toutes les familles qui ont perdu leurs proches et la nation en deuil. Nous souhaitons un prompt rétablissement à tous les blessés.

Contact : media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.afdb.org »

Lutte anti- corruption au Bukina : Le Capitaine Traoré invite le REN-LAC à agir

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Le Président du Faso, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a accordé une audience à une délégation du Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC), conduite par son Secrétaire exécutif Sagado Nacanabo. Le Chef de l’Etat, a invité le REN-LAC à agir. Communiqué

«Lutte contre la corruption : le Chef de l’Etat invite le REN-LAC à agir

(Ouagadougou, 8 septembre 2023). Le Président du Faso, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a accordé une audience à une délégation du Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC), conduite par son Secrétaire exécutif Sagado NACANABO. Le Chef de l’Etat, a invité le REN-LAC à agir.

«Le Chef de l’Etat nous a donné des informations que nous attendions pour nous mettre aussi en action. Nous avons des possibilités d’aller en justice si nous avons des informations », a déclaré le Secrétaire exécutif à l’issue de l’audience.

La lutte contre la corruption peut impacter la lutte contre le terrorisme et selon Sagado NACANABO, le REN-LAC a déjà envoyé un mémorandum avec des propositions pour lutter contre la corruption. « Si nous voulons réussir la lutte contre le terrorisme, il faut qu’on lutte contre la corruption », a-t-il indiqué. Il a aussi précisé que dans cette lutte contre la corruption, les autorités doivent donner l’exemple et inviter les autres à suivre. Et sur cette base, les corrupteurs, dans une première phase seront sensibilisés et s’ils persistent, suivra la phase de la répression.

«La corruption ne peut se redresser que par la répression. Et si des gens ont volé des biens, il faut les récupérer intégralement et les sanctionner au lieu de se contenter de les envoyer en prison pour passer un temps et ressortir profiter de leurs milliards tranquillement », a – t – il conclu.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso»

L’ARSE outille les acteurs de l’énergie sur la Délégation de service public

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Officiels et participants de l'atelier de renforcement de capacités des acteurs de l'énergie posant pour la postérité

L’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE) a organisé un atelier de renforcement des capacités des acteurs du secteur de l’énergie sur la Délégation de service public du 4 au 6 septembre 2023 à Bobo-Dioulasso. Plus de détails dans ce communiqué de presse.

Le Président de l’ARSE, Jean-Baptiste KY se prêtant à la presse

«L’ARSE outille les acteurs de l’énergie sur la Délégation de service public

(Bobo Dioulasso, 07 septembre 2023). L’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE) a organisé un atelier de renforcement des capacités des acteurs du secteur de l’énergie sur la Délégation de service public du 4 au 6 septembre 2023 à Bobo-Dioulasso. Cet atelier placé sous la présidence du Président de la Délégation Spéciale (PDS) de la Région des Hauts-Bassins a réuni une cinquantaine de participants venus de la Primature, du ministère en charge de l’énergie, de la SONABEL, de l’ABER, de l’ANEREE, des organisations des consommateurs, du réseau des journalistes œuvrant pour la promotion des énergies et du développement durable ainsi que des coopératives d’électricité et des collectivités territoriales de quatre régions du pays à savoir les Hauts-Bassins, le Sud-Ouest, les Cascades et la Boucle du Mouhoun.

Pour le Président de l’ARSE, M. Jean-Baptiste KY, la mise en œuvre des concessions de gestion de service public dans le secteur de l’énergie est confrontée à des difficultés favorisées par la méconnaissance des textes par les acteurs. Toute chose qui justifie la tenue de l’atelier à l’intention des acteurs de la distribution de l’énergie électrique qui est le segment de prédilection de la Délégation de Service Public (DSP) dans le secteur.

« Cette activité de renforcement des capacités est primordiale au regard des nombreuses difficultés dans le cadre de la DSP du fait de la méconnaissance des textes, des processus et de l’insuffisance de connaissance des acteurs par rapport à tout ce qu’il y a comme règlementation, comme textes dans le domaine de la DSP » a expliqué M. KY.

L’objectif général de l’atelier était, a-t-il rappelé, de renforcer les connaissances théoriques et pratiques des participants sur le régime juridique des délégations de service public en général et dans le secteur de l’énergie en particulier. Il s’est agi, de façon spécifique, de leur permettre d’acquérir les fondamentaux des délégations de service public, de connaître la typologie des délégations de service public, de comprendre leurs spécificités dans le secteur de l’énergie et de mener des échanges d’expériences sur leur pratique.

De même, l’atelier a permis aux acteurs de connaitre les droits et les obligations des parties dans les délégations de service public, de s’approprier les procédures contentieuses qui leur sont applicables et d’approfondir les connaissances sur le règlement juridictionnel des litiges y afférant. Il a été également l’occasion pour les participants de connaitre davantage l’ARSE à travers ses missions, ses attributions et ses activités.

A l’ouverture des travaux le 04 septembre 2023, le représentant du PDS des Hauts-Bassins, M. Yaya SANOU, a salué la pertinence des thématiques concernées par les communications. Ces thématiques répondent parfaitement, selon lui, aux besoins de formation surtout des acteurs du segment de la distribution de l’énergie électrique. Il a salué la démarche de l’ARSE d’aller au niveau décentralisé et déconcentré, au contact des acteurs du secteur à la base pour échanger avec eux et renforcer leurs capacités. Cette démarche de proximité, reconnait-il, contribue à l’atteinte des objectifs recherchés par l’ARSE. Elle a été bien appréciée par le représentant du PDS de la commune de Bobo Dioulasso, M. Saydou DRABO qui a salué la tenue de cette formation qui permet aux bénéficiaires de contribuer, dans le cadre de leurs missions, à relever des défis liés aux DSP.

SCRP/ARSE »

Compte rendu du Conseil des Ministres du 6 septembre 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 06 septembre 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 36 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à quatre (04) décrets. Il s’agit :

– du décret portant nomination dans le grade d’Inspecteur général de police ;

– du décret portant nomination dans le grade de Contrôleur général de police ;

– du décret portant nomination dans le grade de Commissaire divisionnaire de police ;

– du décret portant nomination dans le grade de Commissaire principal de police.

Ces décrets visent l’application des dispositions de la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du Cadre de la police nationale.

L’adoption de ces décrets permet la nomination de 14 personnes dans le grade d’Inspecteur général de police, de 04 personnes dans le grade de Contrôleur général de police, de 25 personnes dans le grade de Commissaire divisionnaire de police et de 45 personnes dans le grade de Commissaire principal de police.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Tchèque auprès du Burkina Faso, avec résidence à Accra.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Pavel BILEK, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Tchèque auprès du Burkina Faso, avec résidence à Accra.

Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République populaire du Bangladesh auprès du Burkina Faso, avec résidence à Tripoli, en Libye.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Abul Hasnat Mohammad Khairul Bashar, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République populaire du Bangladesh auprès du Burkina Faso, avec résidence à Tripoli, en Libye.

Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Japon auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Jun NAGASHIMA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Japon auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation de perception de recettes relatives à certaines prestations de la Direction du Parc automobile de l’Etat.

Ce décret autorise la perception d’une nouvelle nature de recette auprès des entreprises privées à l’occasion de l’exécution des marchés de réparation et d’entretien des véhicules de l’Etat et de ses démembrements. Il s’agit des frais de délivrance ou de renouvellement de l’agrément technique pour la maintenance du matériel roulant des autorités contractantes, des frais de location des véhicules du Parc central de l’Etat ainsi que des frais de vente des fiches d’immatriculation et de ré-immatriculation des véhicules de l’Etat et de ses démembrements.

L’adoption de ce décret permettra d’accroître les recettes du budget de l’Etat et d’assainir le milieu des entreprises soumissionnaires aux marchés d’entretien et de réparation des véhicules de l’Etat.

Le second rapport est relatif à une autorisation pour la mise en œuvre par procédure exceptionnelle de projets en lien avec le décret n°2023-966/PRESTRANS/PM/MEFP du 09 août 2023 portant modalités de passation des marchés publics dans le cadre de la mise en œuvre des projets spécifiques.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines pour la poursuite de la procédure pour une mise en œuvre diligente desdits projets.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant fixation des conditions de délivrance de l’autorisation d’installation et d’exploitation de stations de recharge pour véhicules électriques.

L’adoption de ce décret permet à notre pays de se doter d’une règlementation pour l’installation de stations de recharge pour véhicules électriques et de contribuer à la promotion de véhicules écologiques.

Le deuxième rapport est relatif à une proposition de mesures d’amélioration des performances financières de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

De l’analyse du mix énergétique du Burkina Faso, il ressort que les possibilités d’importation sont réduites dans la soirée puisque cette plage correspond à la période de demande dans les pays exportateurs (Ghana et Côte d’Ivoire).

En outre, l’absence de production d’énergie solaire dans la soirée réduit davantage les possibilités d’offre de cette électricité moins onéreuse la nuit.

Paradoxalement, la structure tarifaire de la SONABEL qui date de 1988, propose des tarifs plus élevés dans la journée et plus faibles dans la soirée, ce qui conduit à un accroissement de la production thermique.

Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre les mesures nécessaires en vue d’améliorer les performances financières de la Société nationale d’électricité du Burkina.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant établissement de la nomenclature des postes et les quotas d’emplois locaux suivant le cycle de vie de la mine.

Ce décret vise entre autres, à lutter contre le chômage, à améliorer la formation et l’acquisition des compétences des travailleurs dans le secteur minier, à favoriser l’accès des nationaux à certains postes de responsabilité et à réguler l’accès des expatriés au marché national de l’emploi.

L’adoption de ce décret permet l’établissement de la nomenclature des postes et les quotas d’emplois locaux suivant le cycle de vie de la mine, conformément aux dispositions de l’article 102 de la loi n°036-2015/CNT du 26 juin 2015 portant Code minier du Burkina Faso.

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un décret portant création d’emplois au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

L’adoption de ce décret permet la création de quatorze (14) emplois de Chargé de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique.

Le second rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants hospitalo-universitaires dans l’emploi de Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université Nazi BONI.

L’adoption de ces décrets permet la création de sept (07) emplois de Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire et la nomination de sept (07) enseignants hospitalo-universitaires dans l’emploi de Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université Nazi BONI pour compter du 16 novembre 2022.

II COMMUNICATIONS ORALES

II1  Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil trois (03) communications.

La première communication fait le compte-rendu des travaux de la 10ème session de la Grande commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et la République du Mali, tenue du 05 au 08 août 2023 à Bamako.

Cette 10ème session a permis aux deux (02) pays de faire le bilan de leur coopération, de finaliser les projets d’accords qui étaient en négociation et d’examiner les nouveaux projets d’accords soumis par les parties.

Après un examen des projets d’accords de coopération qui étaient en discussion, les deux parties sont parvenues à s’accorder et signer vingt-quatre (24) nouveaux accords de coopération dans les domaines de la diplomatie, la défense, l’administration du territoire, la sécurité, la justice, le commerce, la certification des normes, les transports terrestre, aérien et ferroviaire, l’enseignement supérieur, les mines, la formation professionnelle et la coopération entre Chambres de commerce et d’industrie.

Pour atteindre les objectifs qu’ils se sont fixés, les deux pays ont convenu de mettre en place un cadre de concertation dénommé Comité bilatéral stratégique (CBS) entre les deux ministères en charge des Affaires étrangères, qui se réunira tous les six (06) mois, alternativement au Burkina Faso et en République du Mali.

Dans une perspective de resserrement continu de l’axe Ouagadougou-Bamako, les parties se sont accordées pour la mise en place d’un Traité d’amitié et de coopération (TAC) au sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement du Burkina Faso et du Mali. Ce sommet se tiendra chaque année alternativement dans l’un ou l’autre des deux pays.

La deuxième communication fait le bilan de la participation du Burkina Faso aux 9èmes jeux de la francophonie tenus du 28 juillet au 06 août 2023 à Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC).

La délégation burkinabè, forte de cent quatre-vingt-sept (187) artistes, athlètes et encadreurs a hissé haut le drapeau national à travers neuf (09) épreuves artistiques et huit (08) épreuves sportives.

Au cours de ces différentes compétitions le Burkina Faso a remporté dix-neuf (19) médailles dont sept (07) médailles en or, quatre (04) médailles en argent et huit (08) médailles en bronze. Cette performance a permis à notre pays d’être classé 5ème sur une trentaine de pays participants.

En marge des jeux, des échanges ont été menés avec le Directeur général de l’Académie des beaux-arts de Kinshasa sur la perspective d’une convention de partenariat avec ladite académie pour le renforcement des compétences des artistes burkinabè au sein de cette école.

La troisième communication fait le bilan de la commémoration de la Journée mondiale du réfugié, édition 2023 tenue le 20 juin 2023 dans la région du Nord.

L’Assemblée générale des Nations unies a institué par résolution 55/76 du 04 décembre 2000, le 20 juin de chaque année, journée mondiale du réfugié. A l’occasion de la célébration de ladite journée, du 17 au 20 juin 2023 à Ouahigouya, les populations, le Gouvernement burkinabè, les partenaires techniques et financiers ont exprimé leur solidarité à l’endroit des réfugiés.

La commémoration de cette journée a été aussi une occasion pour le Burkina Faso de communier et d’échanger avec l’ensemble des acteurs y compris les réfugiés sur les actions en leur faveur pour leur inclusion et la recherche de solutions durables.

II 2 Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso au 2ème Forum Russie-Afrique, tenu du 26 au 29 juillet 2023 à Saint Pétersbourg (Fédération de Russie).

La participation de notre pays à ce forum s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens de coopération entre le Burkina Faso et la Fédération de Russie, conformément à la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat qui est de promouvoir le partenariat dans divers domaines et secteurs de développement.

Au cours de ce forum, le Burkina Faso et la Fédération de Russie se sont accordés sur le principe d’orienter leur coopération dans plusieurs domaines stratégiques.

II 3 Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions a fait au Conseil une communication relative au lancement du Casier judiciaire automatisé en mi-septembre 2023 à Ouagadougou.

L’opérationnalisation du casier judiciaire automatisé permettra de rendre plus fiable le casier judiciaire burkinabè et de faciliter la délivrance en ligne des différents bulletins pour soulager les populations. La délivrance en ligne du casier judiciaire permettra également aux justiciables, aux personnes déplacées internes des juridictions situées dans les zones à fort défi sécuritaire ainsi qu’aux citoyens résidents hors du territoire national d’avoir des bulletins de casier judiciaire depuis leur lieu de résidence.

II 4  Le ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil une communication relative à la situation de la campagne agricole de saison pluvieuse 2023-2024.

Pour ce qui est de la situation pluviométrique, la campagne agricole s’est définitivement installée à partir de la première décade du mois de juillet, avec des niveaux de précipitations satisfaisants dans la plupart des régions du pays.

La majeure partie du territoire a enregistré un cumul pluviométrique compris entre 300 et 850 mm.

Pour ce qui est de la situation des labours, une opération de labour gratuit de bas-fonds a été effectuée au profit des producteurs rizicoles. Au total 16 468,34 ha ont été labourés sur une prévision de 17 163 ha, soit un taux de réalisation de 96%. Ces opérations ont concerné l’ensemble des treize régions du pays.

Le ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a mis à la disposition des producteurs des intrants agricoles à travers son programme annuel de subvention. Ainsi, 6 594 512 tonnes de semences de variétés améliorées de plusieurs spéculations ont été acquises au profit des producteurs.

A la date du 20 août 2023, 6 309 542 tonnes ont été distribuées aux producteurs, soit un taux de distribution de 96%. En outre, 24 617,95 tonnes d’engrais minéraux (NPK, urée) ont été également acquises au profit des producteurs.

A la date du 20 août 2023, 23 942,58 tonnes ont été distribuées, soit un taux de distribution de 97%.

La situation phytosanitaire est marquée par des infestations de ravageurs dans plusieurs régions. Au total, 23 327 ha ont été infestés par la chenille légionnaire d’automne (CLA), les jassides, les sautereaux, les pucerons et d’autres insectes et 12 827 ha, soit environ 55% des superficies infestées ont déjà été traités avec succès par les producteurs avec 8 705 litres de pesticides. Le reste des superficies est en cours de traitement.

En somme, la campagne agricole connait une amélioration de l’activité pluviométrique au cours des dernières décades. Les opérations culturales se poursuivent normalement dans l’ensemble. A la date du 20 août 2023, la campagne agricole est jugée passable dans les régions des Cascades, du

Centre-Nord, du Centre-Ouest, du Plateau-Central, du Sahel et du Sud-Ouest et bonne dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre, du Centre-Est, du Centre-Sud, de l’Est, des Hauts Bassins et du Nord.

II 5  Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 12ème Journée africaine de la médecine traditionnelle (JAMT) et de la 11ème Semaine nationale de la médecine traditionnelle et alternative (SNMTA) du 09 au 15 octobre 2023 à Koudougou dans la région du Centre-Ouest.

L’organisation de la JAMT et de la SNMTA vise à contribuer à la promotion et la valorisation de la médecine traditionnelle et alternative. Elle permettra également de renforcer la collaboration entre les acteurs de la santé traditionnelle et conventionnelle.

Pour cette édition, plus de 1 000 praticiens de médecine traditionnelle et alternative, 80 chercheurs, 150 exposants et plus de 7 000 visiteurs sont attendus.

Au cours de cette édition, entre autres activités seront menées :

– une exposition-vente de produits issus de la médecine traditionnelle ;

– des consultations et soins médicaux traditionnels et alternatifs ;

– des sessions de renforcement des capacités des praticiens de médecine traditionnelle et alternative ;

– une cérémonie commémorative avec des distinctions honorifiques des acteurs de la médecine traditionnelle et alternative.

II 6 Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil le point de la tenue du Symposium national sur les abattoirs et aires d’abattage au Burkina Faso, le 24 août 2023 à Ouagadougou.

Placé sous le thème « développement de la transformation du bétail et de la commercialisation de la viande au Burkina Faso : quelles réformes pour des abattoirs et aires d’abattage viables et compétitifs ? », ce symposium avait pour objectif de réunir les parties prenantes de la chaîne de valeur bétail-viande en vue d’échanger sur des sujets d’intérêts communs inhérents au développement, à la pérennisation et à la rentabilité financières des abattages et aires d’abattage, à l’effet de contribuer ainsi à l’essor de la filière bétail-viande au Burkina Faso.

A l’issue de cette rencontre, des recommandations ont été formulées par l’ensemble des participants pour une meilleure gestion des abattoirs et aires d’abattage.

II 7 Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du Marché des innovations et technologies agricoles (MITA) par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF).

L’édition 2023 du MITA, organisée en collaboration avec l’Institut de l’environnement et de recherche agricoles (INERA), du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) se tiendra du 12 au 15 septembre 2023 à Ouagadougou. Elle est placée sous le thème « Facilitation de l’accès des technologies et innovations agricoles sensibles au genre et à la nutrition».

Le marché des innovations et technologies agricoles constitue un cadre d’échanges d’informations technologiques et de mise en relation, d’exposition et de démonstration des technologies et innovations au profit du public et des professionnels agricoles, de sessions B to B et de fora. Il contribuera à améliorer le taux d’adoption des innovations et technologies agricoles et à réduire l’insécurité alimentaire au Burkina Faso.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Jean Abel TRAORE, Mle 333 983 R, Maître-assistant, catégorie P3, 1er échelon, est nommé Responsable Programme 1 du pilotage de l’action Présidentielle.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LASECURITE

Les contrôleurs généraux de police dont les noms suivent, sont nommés dans le grade d’Inspecteur général de Police pour compter du 25 juillet 2023 :

– Madame Masso ZOUNGRANA/OUATTARA, Mle 30 699 J ;

– Monsieur Roger OUEDRAOGO, Mle 57 709 R ;

– Monsieur Thierry Dofizouho TUINA, Mle 57 710 C ;

– Monsieur W. Jean Alexandre DARGA, Mle 57 711 K ;

– Monsieur Dramane Franck Elvis COMPAORE, Mle 57 713 E ;

– Monsieur Babo Pierre BASSINGA, Mle 57714 U ;

– Monsieur Emanoel KABORE, Mle 57 715 C ;

– Monsieur Cyrille SANON, Mle 57 716 N ;

– Madame Mamouna KABRE/OUEDRAOGO, Mle 57 718 A ;

– Madame Paule Leonie OUEDRAOGO, Mle 57 719 B ;

– Monsieur Abou Bakar COMPAORE, Mle 57721 W ;

– Monsieur Daniel ZOUNGRANA, Mle 57 725 N ;

– Madame Marie Denise SEBGO, Mle 57 727 X ;

– Madame Felicienne Marie Pelagie TIENDREBEOGO, Mle 57 728 L.

Les commissaires divisionnaires de Police dont les noms suivent, sont nommés dans le grade de Contrôleur général de police pour compter du 20 juillet 2023 :

– Monsieur Nonilobal Brice HIEN, Mle 22 878 M ;

– Monsieur Augustin COULIDIATI, Mle 24 367 S ;

– Monsieur Joseph TONI, Mle 24 374 K ;

– Monsieur Laurent De P. Salif OUEDRAOGO, Mle 24 375 U.

Les commissaires principaux de police dont les noms suivent, sont nommés

dans le grade de Commissaire divisionnaire de police pour compter du 13 juillet 2023 :

– Monsieur Gatien BONKOUNGOU, Mle 22 817 H ;

– Monsieur Denis SANON, Mle 23 051 E ;

– Monsieur Harouna BAMBARA, Mle 24 495 Z ;

– Monsieur Badaboue Florent BAZIE, Mle 24 364 Z ;

– Monsieur Ousmane DJOLGOU, Mle 24 485 N ;

– Monsieur Adama Serge ILBOUDO, Mle 27 550 L ;

– Monsieur Yacouba OUATTARA, Mle 29 064 T ;

– Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 29 085 Y ;

– Monsieur Addoulaye AG. ELOUANJAGUI, Mle 29 093 L ;

– Monsieur Zinouenou Francis NION, Mle 31 739 B ;

– Monsieur Lassina TRAORE, Mle 227 553 W ;

– Madame Minata TRAORE, Mle 227 554 K ;

– Monsieur Bonsdawende Armiyaho ZONGO, Mle 227 556 E ;

– Monsieur François SAWADOGO, Mle 227 557 C ;

– Monsieur Wendinmanegde Emmanuel ZONGO, Mle 227 558 S ;

– Monsieur Sibiri Nebile Amidou YOIN, Mle 227 559 T ;

– Monsieur Sié Narcisse POODA, Mle 227 560 E ;

– Monsieur Moussa OUATTARA, Mle 227 561 M ;

– Monsieur Boukary TRAORE, Mle 227 562 U ;

– Monsieur Mahamadou SANA, Mle 227 563 G ;

– Monsieur Voubi ZIBA, Mle 227 564 W ;

– Monsieur Pierre Claver KONATE, Mle 227 565 E ;

– Monsieur Aimé Salvador Somgnougda BOUGMA, Mle 227 566 R ;

– Monsieur Cebastien SAWADOGO, Mle 227 567 N ;

– Monsieur Waka LOUE, Mle 227 568 C.

Les commissaires de police dont les noms suivent, sont nommés dans le grade de Commissaire principal de police pour compter du 1er juillet 2023 :

– Monsieur Bazamboue BADO, Mle 46 686 T ;

– Monsieur Boureima ZABRE, Mle 46 699 S ;

– Monsieur Saidou OUEDRAOGO, Mle 46 839 U ;

– Monsieur Bienvenu Y. KAMBOULE, Mle 53 875 F ;

– Monsieur Tuemboira BONZI, Mle 53 879 E ;

– Monsieur Sylvain Moise TIENDREBEOGO, Mle 53 892 S ;

– Monsieur Boureima BONI, Mle 53 931 D ;

– Monsieur Issa Garbahaye HEMA, Mle 57 501 G ;

– Monsieur Parfait KADEBA, Mle 57 545 T ;

– Monsieur Daniel BAYALA, Mle 57 760 G ;

– Monsieur Hamado BIKIENGA, Mle 90 585 A ;

– Monsieur Saliouf BILLA, Mle 90 701 N ;

– Monsieur Bare Kawende Luc KABORE, Mle 91 032 K ;

– Monsieur Abou SANON, Mle 101 216 X ;

– Monsieur Windelaneba Moise OUEDRAOGO, Mle 101 259 D ;

– Monsieur Pinguedwinde Henri Joel SOUBEIGA, Mle 101 276 M ;

– Monsieur Salifou HASSAN, Mle 101 283 P ;

– Monsieur Ouine Emmanuel SIA, Mle 101 321 N ;

– Monsieur Wimpouré Dieudonné SAWADOGO, Mle 101 428 M ;

– Monsieur Mahama KABORE, Mle 111 475 H ;

– Monsieur Noufou BELEM, Mle 112 148 W ;

– Monsieur Wendemi Serge Henri NIKIEMA, Mle 119 426 F ;

– Monsieur Alain NIAMBA, Mle 211 715 K ;

– Monsieur Yabré BELEM, Mle 211 730 G ;

– Monsieur Anasse ILBOUDO, Mle 217 568 N ;

– Monsieur Edmond SAWADOGO, Mle 217 583 P ;

– Monsieur Yomboue Norbert BAYALA, Mle 217 596 J ;

– Monsieur Ernest KI, Mle 227 569 D ;

– Monsieur Anihifahata Yacoub Sié Rachid PALENFO, Mle 239 910 S ;

– Monsieur Issa CONGO, Mle 239 996 U ;

– Monsieur Mohamado BIKIENGA, Mle 322 780 R ;

– Monsieur Bagnomo BADO, Mle 322 781 Y ;

– Monsieur Omar BELEMVIRE, Mle 322 782 E ;

– Monsieur Dramane KOMBASSERE, Mle 322 783 T ;

– Monsieur Cheick Tidiani Innocent DIAKITE, Mle 322 784 G ;

– Monsieur Koulodja Hamed OUATTARA, Mle 322 785 R ;

– Monsieur Wendyam Ferdinand COMPAORE, Mle 322 786 B ;

– Monsieur Zoubiosse Honoré BONI, Mle 322 787 Z ;

– Monsieur Wendpouiré Dieudonné BISSINDE, Mle 322 788 N ;

– Monsieur Issa Windkouni SEDOGO, Mle 322 789 P ;

– Monsieur Harouna BELEM, Mle 322 790 B ;

– Monsieur Senini Ludovic DOMBOUE, Mle 322 791 J ;

– Monsieur Tounwindyam Jean Guy ILBOUDO, Mle 322 792 R ;

– Monsieur François D’Assises YARO, Mle 322 793 D ;

– Monsieur Sibiri NIKIEMA, Mle 260 668 A.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Madame Angélique NANEMA/OUEDRAOGO, Mle 29 818 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Inspecteur technique du trésor ;

– Monsieur Tambiré SIA, Mle 235 927 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique du trésor ;

– Monsieur Idrissa COMPAORE, Mle 41 577 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Inspecteur technique du trésor ;

– Monsieur Salifou KOANDA, Mle 119 283 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique du trésor ;

– Monsieur Paul IDO, Mle 235 914 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique du trésor ;

– Madame Ahoua OUIYA/ZABRE, Mle 33 972 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Inspecteur technique du trésor ;

– Monsieur Lassané TIENDREBEOGO, Mle 54 666 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique du trésor ;

– Monsieur Mathieu ZOUNGRANA, Mle 39 682 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique du trésor ;

– Madame Noëlle DIARRA/KABORE, Mle 59 663 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Inspecteur technique du trésor ;

– Monsieur Yacouba TOGUYENI, Mle 54 670 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique du trésor ;

– Monsieur Patindé Wendinda Jean Yves BELEM, Mle 58 450 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé 1er Fondé de pouvoirs du Directeur de la banque des dépôts du trésor ;

– Monsieur Adama FAYAMA, Mle 239 628 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier ministériel auprès du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ;

– Monsieur Yomboè BAYALA, Mle 55 690 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier régional du Centre-Nord ;

Monsieur Cyrille Ferdinand WANDAOGO, Mle 32 038 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur ;

– Monsieur Boubacar Bertin DIONI, Mle 294 307 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier provincial de la Kompienga ;

– Monsieur Mohamadi PELEGSONRE, Mle 303 081 T, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier départemental de Kantchari ;

– Monsieur Jérôme TONDE, Mle 39 675 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Comptable principal en deniers et en valeurs de Burkina Yin-Wisgr Meta ;

– Monsieur Issaka OUBDA, Mle 208 027 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Comptable principal en deniers et en valeurs de Burkina Suudu Bawdè ;

– Monsieur Wendlazir Anicet ZONGO, Mle 272 928 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Comptable principal en deniers et en valeurs de la Semaine nationale de la Culture (SNC) ;

– Monsieur Kiswendsida Jérôme TAPSOBA, Mle 58 798 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Comptable principal en deniers et en valeurs du Conseil supérieur de la communication (CSC) ;

– Monsieur Nabahiri TIBIROU, Mle 235 896 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Sabila SAWADOGO, Mle 240 051 G, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie 1, classe G, 2ème échelon, est nommé Directeur général de l’administration pénitentiaire.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Emilien Ulrich Emmanuel Yisso BAKONE, Mle 288 546 C, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 076 « Prévention et gestion des crises alimentaire et nutritionnelle », cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité alimentaire ;

– Madame Awa Valérie ZANGRE/PASSOULE, Mle 216 852 W, Ingénieur agroéconomiste, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice de la promotion économique des filières agro-pastorales et halieutiques ;

– Madame Aminata KABORE/KAFANDO, Mle 87 321 D, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice du développement de l’entreprenariat agro-pastoral et halieutique à la Direction générale de l’économie rurale.

F AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Monsieur Seydou ILBOUDO, Mle 119 818 S, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Madame Gisèle SAGNON/SAWADOGO.

G AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Monsieur François COMPAORE, Mle 31 336 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 3ème classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Madame Emilienne KONSEM/SAWADOGO, Mle 52 917 J, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

– Madame Haoua Pouitinrvinna Laurentine YOUGBARE/OUEDRAOGO, Mle 207 916 T, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Madame Isabelle Hadissa KABORE/SALAMBERE, Mle 40 618 K, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services, en remplacement de Monsieur Marie Bernard SANOU ;

– Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 52 600 N, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services, en remplacement de Monsieur Adama COULIBALY ;

– Madame Awa 2ème Jumelle TIENDREBEOGO/SAWADOGO, Mle 38 905 G, Maître de conférences en linguistique, catégorie P2, est nommée Secrétaire permanente de la promotion des langues nationales ;

– Monsieur Saïdou NIKIEMA, Mle 54 807 M, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de département plaidoyer et mobilisation sociale au Secrétariat technique de l’éducation en situation d’urgence (ST-ESU) ;

– Monsieur Yacouba TRAORE, Mle 34 178 N, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des Cascades ;

– Madame Adiarata SAWADOGO, Mle 43 557 C, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, est nommée Directrice régionale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Centre ;

– Monsieur Abylaice ROUAMBA, Mle 32 779 U, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Centre-Ouest ;

– Monsieur Arsène Zangbéwenné BIRBA, Mle 38 561 T, Inspecteur général de l’enseignement primaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Plateau-Central ;

– Monsieur Mahamoudou KIOGO, Mle 238 257 P, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Passoré.

H AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Moustapha KOALA, Mle 356 348 Y, Chargé de recherche, catégorie P3, grade initial, 1er échelon, est nommé Directeur du Laboratoire national de biosécurité.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université Nazi BONI pour compter du 16 novembre 2022 :

– Monsieur Adama DEMBELE, Mle 34 258 A, Maître-assistant hospitalo universitaire en Gynécologie-obstétrique, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Gynécologie obstétrique ;

– Monsieur Malick DIALLO, Mle 256 378 P, Maître-assistant hospitalo universitaire en Chirurgie orthopédique et traumatologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Orthopédie traumatologie ;

– Monsieur Issouf KONATE, Mle 233 941 U, Maître-assistant hospitalo universitaire en Dermatologie-vénérologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Dermatologie-vénérologie ;

– Monsieur Mâli KOURA, Mle 104 194 C, Maître-assistant hospitalo universitaire en Hépato-Gastro-Entérologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Hépatologie, gastroentérologie ;

– Monsieur Ollo Roland SOME, Mle 208 189 L, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Cancérologie chirurgicale, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Cancérologie ou Oncologie chirurgicale ;

– Monsieur Yacouba SOURABIE, Mle 224 722 W, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Immunologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Immunologie ;

– Monsieur Jacques ZOUNGRANA, Mle 216 013 E, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Maladies infectieuses, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Maladies infectieuses.

I AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Moumouni OUEDRAOGO, Mle 334 171 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur financier et comptable à la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB).

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

– de l’Institut supérieur d’études et de protection civile (ISEPC) au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité ;

– de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises ;

– de la société minière Wahgnion Gold opérations SA au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;

– du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT), des Editions SIDWAYA et du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM), du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) et du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP).

A MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Honoré Patoinsâmba ZIDA, Mle 104 304 X, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour une dernière période de trois (03) ans.

B MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur :

– Monsieur Lafarayiri Abdoul Kader YAGO, Mle 105 161 K, Conseiller des affaires étrangères.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

– Monsieur Bilassé ZONGO, Mle 241 687 Z, Enseignant-chercheur.

C MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre de la Primature :

– Monsieur Ibrahim YALWE, Mle 200 581 N, Conseiller des affaires économiques, en remplacement de Monsieur Jérôme COMPAORE.

Au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises :

– Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 514 574 V, Economiste gestionnaire des projets, en remplacement de Madame Gisèle B. Isabelle Marie SAGNON/SAWADOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA LIGUE DES CONSOMMATEURS (LCB)

– Monsieur Dasmané TRAORE, Ingénieur agroalimentaire, Président de la Ligue des consommateurs du Burkina, en remplacement de Monsieur Marcel KOURAOGO.

Le second décret nomme Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 514 574 V, Economiste gestionnaire des projets, Président du Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Gisèle B. Isabelle Marie SAGNON/SAWADOGO.

D  MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Adama ILBOUDO, Mle 49 336 J, Inspecteur divisionnaire des douanes, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration de la société minière Wahgnion Gold opérations SA pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Hamidou SAWADOGO.

E MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises :

– Monsieur Souleymane KABORE, Mle 212 202 U, Conseiller des affaires économiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU FONDS DE DEVELOPPEMENT CULTUREL ET TOURISTIQUE

– Monsieur Issa BARRY, Mle 216 779 U, Conseiller des services touristiques et hôteliers.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CONFEDERATION NATIONALE DE LA CULTURE (CNC)

– Monsieur Jean Baptiste Pajoukounam OUEDRAOGO, Réalisateur producteur.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES BANQUES ET ETABLISSEMENTS FINANCIERS DU BURKINA FASO (APBEF-BF)

– Monsieur Soumaïla OUATTARA, Mle 00 054, Cadre de banque.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA FEDERATION DES ORGANISATIONS PATRONALES DU TOURISME ET DE L’HÔTELLERIE DU BURKINA (FOPATH-B)

– Madame Olivia Marie Blanche BAYALA, Gestionnaire d’entreprises d’hôtellerie et de restauration.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Madame Wendingoudi Maimouna SAWADOGO, Mle 511 398 S, Ingénieur de conception en informatique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil d’administration du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration des Editions SIDWAYA pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Madame Djénéba KOTE, Mle 59 649 Y, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques :

– Monsieur Braïma BARRO, Mle 272 810 C, Administrateur des services financiers.

Le quatrième décret renouvelle le mandat de Monsieur Tiraogo Aristide Juste OUEDRAOGO, Mle 94 473 D, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le cinquième décret nomme Monsieur Tiraogo Aristide Juste OUEDRAOGO, Mle 94 473 D, du trésor, Président du Conseil d’administration du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

 

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

Burkina Faso- Arabie Saoudite : Le Capitaine Traoré invité 2 sommets

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Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu en audience le mardi 5 septembre en début de soirée, le conseiller à la Cour royale d’Arabie Saoudite, Ahmad Bin Abdulaziz KATTAN, porteur d’un message du roi saoudien au Chef de l’Etat burkinabè.

«Coopération Burkina Faso-Arabie Saoudite : le Chef de l’Etat invité aux sommets afro-saoudien et arabo-africain

(Ouagadougou, 06 septembre 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu en audience le mardi 5 septembre en début de soirée, le conseiller à la Cour royale d’Arabie Saoudite, Ahmad Bin Abdulaziz KATTAN, porteur d’un message du roi saoudien au Chef de l’Etat burkinabè.

Au cours de l’entretien, « nous avons évoqué les relations fructueuses entretenues par nos pays respectifs et j’ai traduit les salutations du Roi d’Arabie Saoudite et de son prince héritier au Président de la Transition » a déclaré le conseiller à la Cour royale d’Arabie Saoudite, Ahmad Bin Abdulaziz KATTAN à sa sortie d’audience.

A cette occasion, le messager du roi d’Arabie Saoudite a invité le Chef de l’Etat à prendre part à deux sommets qui se tiendront les 10 et 11 novembre prochain en Arabie Saoudite. Il s’agit du sommet afro-saoudien et du sommet arabo-africain.

Selon le ministre des Affaires étrangères et de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Mme Olivia ROUAMBA, plusieurs accords devraient être signés et certains projets d’envergure qui doivent être financés par l’Arabie Saoudite connaitront un déblocage au cours de ces sommets.

En effet, les échanges ont porté sur des projets que le Burkina Faso souhaiterait soumettre à l’Arabie Saoudite pour financement et de l’aide apporté par  le royaume saoudien pour la réalisation de certaines infrastructures au profit du peuple burkinabè.

L’Arabie Saoudite veut accueillir l’Expo universelle 2030 et cette audience a été également une occasion pour l’envoyé du roi d’Arabie Saoudite de solliciter le soutien du Burkina Faso à la candidature de son pays. Le président de la Transition a d’ailleurs marqué son soutien à l’Arabie Saoudite pour sa candidature à cette Expo universelle 2030.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

«L’Afrique doit exploiter les ressources vertes pour renforcer la sécurité énergétique et le développement durable»

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L’Afrique doit exploiter rapidement ses riches ressources minérales et naturelles pour mener une révolution énergétique propre et accélérer le développement durable dans le contexte de la crise climatique actuelle, exhorte le Secrétaire exécutif par intérim, de la Commission économique pour l’Afrique (CEA). « L’Afrique est riche de solutions pour sauver le climat », déclare M. Antonio Pedro lors de l’ouverture de la 11ème Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA-XI) à Nairobi, au Kenya, en préparation au premier Sommet africain sur le climat 4-6 septembre sur le thème, «Favoriser la croissance verte et les solutions de financement climatique pour l’Afrique et le monde». Plus de détails dans le communiqué ci-après.

«L’Afrique doit exploiter les ressources vertes pour renforcer la sécurité énergétique et le développement durable – Antonio Pedro

Nairobi, Kenya, le 1er septembre 2023 (CEA) – L’Afrique doit exploiter rapidement ses riches ressources minérales et naturelles pour mener une révolution énergétique propre et accélérer le développement durable dans le contexte de la crise climatique actuelle, exhorte le Secrétaire exécutif par intérim, de la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

«L’Afrique est riche de solutions pour sauver le climat », déclare M. Antonio Pedro lors de l’ouverture de la 11ème Conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA-XI) à Nairobi, au Kenya, en préparation au premier Sommet africain sur le climat qui aura lieu du 4-6 septembre sur le thème, « Favoriser la croissance verte et les solutions de financement climatique pour l’Afrique et le monde».

M Pedro souligne que l’Afrique dispose d’abondantes ressources en énergies renouvelables, dont 40 % du potentiel mondial d’irradiation solaire, ce qui en fait d’elle un endroit idéal pour faire progresser l’hydrogène vert.

Plusieurs projets d’hydrogène à faible émission de carbone sont déjà en développement en Égypte, en Mauritanie, au Maroc, en Namibie et en Afrique du Sud. L’Afrique est également riche en cobalt, manganèse, platine, lithium et cuivre – des minéraux essentiels à la production de batteries et d’autres produits de transition verte.

Les efforts visant à atteindre zéro émission nette devraient permettre une multiplication par 40 de la demande de lithium et une multiplication par 25 de la demande de cobalt. En outre, l’Afrique abrite un riche capital naturel, comme le Bassin du Congo qui contient certaines des plus grandes forêts tropicales humides du monde.

M Pedro affirme qu’en utilisant uniquement la séquestration naturelle, les pays africains pourraient fournir jusqu’à 30 % des besoins mondiaux en matière de séquestration. L’un des principaux défis consistait toutefois à « exploiter de manière efficace et durable les abondantes ressources de l’Afrique au profit de sa population».

«Pour mobiliser les financements nécessaires, un changement de paradigme est nécessaire », indique M. Pedro, soulignant que les ressources renouvelables et non renouvelables de l’Afrique sont des atouts pour mobiliser le financement et les investissements climatiques.

«Les services écologiques fournis par l’Afrique au monde doivent être monétisés par le biais des marchés du carbone et d’autres instruments innovants, notamment les échanges de dette contre le climat », ajoute-t-il.

Des études montrent que les pays africains pourraient mobiliser jusqu’à 82 milliards de dollars par an en participant à des marchés du carbone qui fonctionnent bien. En outre, davantage de revenus pourraient être générés par les chaînes de valeur autour de ressources non renouvelables telles que les minéraux essentiels à la production de batteries.

«Nos ressources renouvelables et non renouvelables doivent être exploitées pour garantir la sécurité humaine, énergétique, alimentaire, minérale, environnementale et climatique du continent, en répondant aux besoins fondamentaux et en favorisant une transformation structurelle durable », exhorte M. Pedro

Pour sa part, Soipan Tuya, la Ministre kenyane de l’environnement et des forêts, souligne que le développement durable de l’Afrique dépend de la réussite de l’adaptation et de l’atténuation des effets du changement climatique, car la croissance du continent dépend fortement des secteurs et des ressources naturelles sensibles au climat.

Elle souligne, dans son allocution d’ouverture, que l’Afrique est capable de surmonter les défis du changement climatique et de transformer ces défis en opportunités de développement grâce à l’innovation, aux technologies propres et à un changement de paradigme qui libère les énormes ressources naturelles et le potentiel humain de l’Afrique.

«L’exploitation de ces énormes ressources nécessite cependant la mobilisation de ressources financières provenant de sources nationales et internationales pour permettre au continent de lutter contre le changement climatique et de faciliter le choix de voies de développement propres et à faibles émissions de carbone », déclare-t-elle.

L’Afrique subit davantage le poids du changement climatique, même si elle y contribue le moins. L’augmentation des sécheresses, les cyclones tropicaux intenses, les températures élevées et les inondations importantes ont affecté les vies et les moyens de subsistance sur l’ensemble du continent, limitant la capacité du continent à parvenir à un développement durable.

Un énorme déficit de financement

Les estimations indiquent que, d’ici 2030, l’Afrique pourrait consacrer 5 % de son PIB annuel aux crises climatiques sur la base d’un scénario de réchauffement de 2 degrés pour la région du Sahel payant jusqu’à 15 %.

Le Groupe africain des négociateurs sur le changement climatique estime que l’Afrique aura besoin entre 65 et 86,5 milliards de dollars par an pour la seule adaptation jusqu’en 2030. Actuellement, le continent ne reçoit que 11,4 milliards de dollars par an pour le financement de l’adaptation.

Sont présents à l’ouverture des représentants de haut niveau d’institutions clés, notamment Josefa Correia Sacko, Commissaire à l’agriculture, au développement rural, à l’économie bleue et à l’environnement durable (ARBE), à la Commission de l’Union africaine ; Anthony Nyong, Directeur du changement climatique et de la croissance verte, à la Banque africaine de développement ; et Mwenda Mithika, Directrice exécutive de l’Alliance panafricaine pour la justice climatique (PACJA), qui ont prononcé des allocutions.

Note aux rédacteurs :

Organisé chaque année depuis 2011, CCDA est un évènement phare de l’Initiative Climat pour le développement en Afrique (Clim-Dev), une collaboration conjointe de la Commission de l’Union africaine, de la Banque africaine de développement et de la Commission économique pour l’Afrique. La conférence est organisée en partenariat avec le Gouvernement de tout État membre de l’Union africaine qui accueille la Conférence, avant la Conférence des Parties à la CCNUCC (COP). La conférence annuelle rassemble différents groupes de parties prenantes africaines sur le changement climatique pour discuter des principaux défis liés au changement climatique et au développement auxquels le continent est confronté ainsi que pour identifier les opportunités et les solutions. Ladite conférence promeut des contributions factuelles et des analyses qui alimentent les réunions de position commune africaine dans le discours international sur le changement climatique.

Organisé en tant que segment technique en collaboration avec le Ministère de l’environnement, du changement climatique et des forêts du Gouvernement du Kenya et l’Alliance panafricaine pour la justice climatique, la 11ème édition de CCDA constitue le segment technique du Sommet africain sur le climat.

-Fin-

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

 

Publié par :

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

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