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Le Capitaine IB chez des familles des FDS tombés au front

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Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a visité ce samedi des familles des éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) tombés sur le champ d’honneur pour la patrie.

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a rendu une visite inopinée le samedi matin à des familles des éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) tombés sur le champ d’honneur pour la patrie

«Le Chef de l’Etat chez des familles des FDS tombés au front

(Ouagadougou, 22 juillet 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a rendu une visite inopinée le samedi matin à des familles des éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS) tombés sur le champ d’honneur pour la patrie.

S’enquérir des conditions de vie des veuves et des orphelins, réconforter et encourager les familles des soldats tombés au front, c’est ce qui a conduit le Chef de l’Etat le Capitaine Ibrahim TRAORE aux domiciles du gendarme Siambou OUATTARA, du policier Philipe COULIBALY et du militaire Théophile TAOUDYENDE. Ils ont payé le sacrifice suprême pour la défense de la patrie.

«On est passé vous rendre visite ce matin pour vous témoigner nos encouragements, s’enquérir de vos nouvelles et voir si tout va bien », a déclaré le Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE aux différentes familles visitées.

«Je n’avais jamais imaginé et je n’avais jamais cru qu’un jour le Chef de l’Etat allait nous rendre visite », a déclaré Lucie BOGNANA, veuve du policier Philipe COULIBALY, toute émue. Pour elle, cette visite du Chef de l’Etat est un motif de soulagement.

«Cette  visite nous réconforte et nous remonte le moral », a soutenu Souleymane OUATTARA, père du défunt gendarme Siambou OUATTARA qui a dit des bénédictions et des prières pour une fin victorieuse de la guerre contre le terrorisme.

«Je ne savais pas que le Chef de l’Etat pouvait rendre visite à ma modeste personne. Vraiment je suis très émue », a déclaré Mme TAOUDYENDE/SAWADOGO Roselyne, veuve du militaire Théophile TAOUDYENDE qui a partagé sa conviction de la victoire des Forces de défense et de sécurité sur les groupes armés terroristes.

Les différentes familles ont traduit leur gratitude au Chef de l’Etat pour les messages d’encouragement et pour le soutien manifesté.

A cette occasion, le Président de la Transition a réaffirmé son engagement à mettre tout en œuvre pour une prise en charge adéquate des pupilles de la Nation et pour assurer la formation des veuves aux métiers dans les différents centres de formation des Forces armées nationales afin de leur permettre d’avoir une autonomie financière. « En perspective, il y a une agence que nous sommes en train de créer à la Présidence pour s’occuper des veuves, des orphelins et des blessés », a annoncé le Chef de l’État.

Il a également rappelé son engagement et sa détermination à conduire notre pays à la victoire contre les forces du mal. « Le combat que nous avons engagé, c’est également pour que nos héros puissent dormir en paix », a-t-il soutenu.

Direction de la communication de la Présidence du Faso »

JAM 2023 : Voici les principales recommandations

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Les lampions sont tombés ce samedi 22 juillet 2023 à Gaoua sur la deuxième édition de la Journée de l’artisanat minier (JAM) tenu deux jours durant sur le thème «Exploitation minière artisanale : quels mécanismes pour une formalisation des exploitants afin d’améliorer les retombées socio-économiques du secteur ?» et sous le patronage du Président de la Transition, le Capitaine Ibrahim Traoré, représenté par le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants Kassoum Coulibally.

Une vue des officiels et des participants à l’ouverture de la JAM 2023

Côté officiel, l’on notait, entre autres, la présence de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières Simon Pierre Boussim ; le secrétaire général de son ministère et président du comité d’organisation de la JAM 2023 Jean-Baptiste Kaboré ; le représentant des artisans miniers Sékou Barro ; le Chef du Canton de Gaooua, Albert Oussé dit Bifaté II, etc.

A la clôture de la JAM 2023 ce 22 juillet à Gaoua
Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants Kassoum Coulibally a représenté le Président Traoré à la JAM 2023

Après la cérémonie officielle d’ouverture, plusieurs communications sur différentes se rapportant au thème principal et plusieurs autres activités connexes ; la cérémonie de clôture est finalement intervenue ce samedi 22 juillet 2023 sur une note de satisfaction générale avec à la clé des conclusions ou recommandations principales à retenir selon un certain nombre de volets.

Volet accès à la ressource :

– trouver des mécanismes pour faciliter l’accès de la ressource aux artisans miniers.

– promouvoir des mécanismes permettant la cohabitation mines Industrielles/Artisans miniers.

Volet renforcement des capacités des artisans miniers :

Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières Simon Pierre Boussim

– promouvoir l’exploitation semi-mécanisée par l’actionnariat populaire.

-renforcer la sécurité des activités sur les sites afin de permettre aux responsables des sites de faire respecter les dispositions réglementaires ;

– mettre en place des centres de traitement mutualisés et des formations sur place, des techniques de creusage sécurisées pour réduire les impacts négatifs et augmenter la rentabilité de la production ;

– renforcer en ressources humaines les structures en charge de l’encadrement de proximité sur les sites.

Volet juridique et institutionnel : 

Le secrétaire général du Ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières, Jean-Baptiste Kaboré, président du Comité d’organisation de la JAM 2023

– renforcer les capacités de gestion des structures de l’État en charge du suivi contrôle et l’encadrement ;

– créer des cadres de concertation permanents entre Administration minière, Artisans miniers et sociétés minières ;

– alléger les procédures et passer à la notice d’impact environnemental et social pour ce qui concerne les demandes de permis semi-mécanisés ;

– revoir les taxes liées à l’achat et à la commercialisation de l’or ;

– prendre une décision pour une utilisation des substances de carrières dans la construction des ouvrages publics ;

– inviter les artisans miniers à se regrouper davantage en coopérative ;

renforcer la sécurité des activités sur les sites avec la collaboration des acteurs ;

– renforcer l’implication des autorités locales dans la prévention des conflits ;

– mettre en place un plan de capitalisation et de suivi-évaluation des recommandations issues de la JAM ;

– accentuer la formalisation des acteurs dans le domaine artisanal des carrières ;

– déconcentrer davantage l’administration minière pour un suivi contrôle de proximité ;

– créer une police économique minière de proximité à l’image de celle qui existait sous la CBMP.

Adama Kambiré, Gaoua

Burkina Demain

Opérationnalisation des forces combattantes : Le Président de la Transition visite des unités combattantes en formation

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 Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré a visité ce samedi 22 juillet et encourager les unités combattantes en formation.

«Opérationnalisation des forces combattantes : le Président de la Transition visite des unités combattantes en formation

(Ouagadougou, 22 juillet 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE est allé, ce samedi matin, visiter et encourager les unités combattantes en formation.

Ces unités sont composées des militaires issus des écoles de formation de Pô, de Bobo-Dioulasso et de Ouagadougou, qui reçoivent une formation opérationnelle au combat depuis un mois environ.

A l’issue de cette visite, le Chef de l’Etat note que le travail évolue très bien et que le plus important reste l’instruction qu’elles reçoivent. « Ce sont des unités conçues pour créer l’insécurité au sein de l’ennemi », a souligné le Capitaine Ibrahim TRAORE.

Le Président de la Transition a aussi rappelé que « grâce au vaillant peuple burkinabé, (…) des acquisitions sont déjà faites en termes de moyens de combat », dont une partie se trouve sur le site de formation visité.

Et le Chef de l’Etat a justement constaté la présence de ce matériel divers (véhicules de combat et armements) acquis avec les contributions des Burkinabè, qui servent pour la formation des unités et qui vont également servir sur le terrain de combat.

Ces unités en formation seront déployées dans quelques jours en appui aux forces combattantes déjà sur le terrain. Le Chef de l’Etat les a invitées, pour ce faire, à bien s’entrainer pour maîtriser les techniques et la tactique et à travailler avec les VDP une fois déployées.

«Votre rôle c’est d’empêcher l’ennemi d’être en sécurité chez nous », a soutenu le Président de la Transition qui les a encouragées en effectuant, avec eux, des exercices de tirs.

Sur la question des commentaires de certains burkinabè ces derniers temps sur l’instauration de nouvelles taxes pour soutenir l’effort de guerre, le Chef de l’Etat a été clair : « C’est le peuple qui fait sa guerre. Tout le matériel que vous voyez vient des efforts de la population, c’est elle qui a contribué ». Il a souligné que toutes les taxes instaurées servent à faire des commandes de matériels de combat, à l’entrainement des hommes et à conduire la guerre. Il est du devoir du gouvernement, de mieux expliquer aux populations, a-t-il conclu.

Le Président de la Transition félicite donc le peuple pour cet engagement et les efforts consentis par chaque Burkinabè pour soutenir la guerre. « Tout ce que nous faisons actuellement c’est en toute souveraineté », a-t-il martelé.

«On est très serein, on est en bloc et on avance », a dit le Capitaine Ibrahim TRAORE.

Dans cette dynamique enclenchée contre les groupes armés terroristes, de nouveaux partenaires viennent en appui aux efforts des contribuables burkinabè dans la conduite de la guerre.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso»

Front anti-terroriste : Une dizaine de terroristes neutralisés à Zoaga

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Ce vendredi 21 juillet 2023, une dizaine de terroristes ont été neutralisés ; de l’armement collectif et individuel, des munitions, un véhicule armé, des motos et des moyens de communication ont également été récupérés. C’est là le bilan de l’embuscade tendue à un groupe de terroristes par des éléments des Forces de défense et de sécurité (FDS).

«Surpris par la puissance de feu des unités, l’ennemi, qui était lourdement armé, a désespérément tenté de s’exfiltrer, abandonnant ses moyens de combat sous la pression», a ajouté  le communiqué de la Direction de la Communication et des Relations Publiques des Armées qui a relayé l’information. Cerise sur la gâteau : «Aucune perte n’a été enregistrée côté ami».

Burkina Demain

Vie à deux : Valentin et Nadège se disent ‘’oui’’ sous une pluie ‘’bénédictrice’’ à Koubri

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C’est fait. Badolo N. Valentin, militaire, et sa tendre moitié Nikièma Nadège, commerçante, sont désormais légalement mariés. C’était ce samedi 22 juillet 2023 à la mairie de Koubri, sous une fine pluie bénédictrice, en présence de témoins, parents et amis.

Valentin et Nadège sont désormais unis par les liens du mariage

Ils ont voulu leur union civile simple avec seulement témoins et quelques parents et amis ; et Dieu a décidé de la bénir avec une pluie bienfaisante. Car, c’est connu sous nos cieux, la pluie est bon signe. Ils, ce sont les époux Valentin et Nadège qui se sont juré amour et fidélité ce samedi 22 juillet matin à Koubri, à quelques dizaines de kilomètres de la capitale.

Occasion aussi pour l’officier célébrant Sibiri Compaoré de leur prodiguer des conseils afin qu’ils puissent assumer au mieux leurs responsabilités d’époux. Dans les meilleurs comme les pires moments de leur vie conjugale.

Ainsi unis par les liens du mariage devant l’officier de l’état civil, témoins Grégoire Bazié et Justine Nikièma, parents et amis, Valentin et Nadège regardent désormais dans la même direction. Que le Tout-puissant facilite leur cheminement ! Heureux et paisible ménage aux deux tourtereaux !!!

Chantal Sanou

Burkina Demain

Les dirigeants africains appellent à davantage d’investissements dans les infrastructures d’énergie verte et d’eau pour accélérer le développement durable

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New York, le 19 juillet 2023 (CEA) – À New York, les dirigeants africains ont appelé à des investissements concertés dans les infrastructures énergétiques et hydrauliques pour accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

«Nous devons repenser le développement et mener une transition qui soit résiliente au climat, vraiment juste, centrée sur les personnes, inclusive et équitable pour tenir les promesses des agendas», a déclaré le Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique pour l’Afrique, Antonio Pedro, lors d’un évènement de la Journée de l’Afrique en marge du Dialogue politique de haut niveau à New York.

Organisé sous le thème, « Exploiter l’eau et l’énergie pour l’industrialisation durable et la transformation économique inclusive de l’Afrique », l’évènement a été coorganisé par le Bureau du Conseiller spécial des Nations Unies pour l’Afrique (UN-OSAA), la Commission économique pour l’Afrique (CEA), la Commission de l’Union africaine (CUA), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et l’Institut africain de développement économique et de planification (IDEP).

Monsieur Pedro a noté que les pays africains ont été touchés de manière disproportionnée par de multiples crises qui ont annulé les gains de développement, mais l’Afrique avait les solutions au développement durable.

«Les opportunités ou les modèles africains et les solutions innovantes ne manquent pas pour nous permettre d’atteindre les ODD et de nous projeter vers l’Afrique que nous voulons. Le renforcement de nos capacités de mise en œuvre est une condition sine qua non du succès », a déclaré M. Pedro.

Soulignant l’importance d’exploiter l’eau et l’énergie pour l’industrialisation durable et la transformation économique inclusive de l’Afrique, M. Pedro a déclaré que l’eau est un catalyseur important pour la réalisation des ODD et de l’Agenda 2063. Par exemple, par le biais de l’Initiative de la Grande Muraille bleue, la CEA, en collaboration avec d’autres partenaires, cherche à accélérer l’économie bleue dans la région de l’Océan Indien occidental.

En ce qui concerne l’énergie, M. Pedro a déclaré qu’il ne peut y avoir de zéro net d’ici 2050 sans accès universel à l’énergie d’ici 2030, car il est essentiel d’exploiter les abondantes ressources énergétiques renouvelables et propres de l’Afrique. Le continent attire actuellement moins de 1,5 % des investissements mondiaux dans les énergies renouvelables ; ces investissements croîtraient grâce à de meilleures mesures réglementaires et politiques.

En jouant le rôle de pionnier dans le secteur de l’hydrogène vert, par exemple, l’Afrique pourrait produire plus de 1 000 milliards de dollars d’hydrogène vert par an d’ici 2035.

La CEA, en collaboration avec le Secrétariat des champions de haut niveau des Nations Unies sur le changement climatique et d’autres institutions régionales, soutient les membres de l’Alliance africaine de l’hydrogène vert avec un potentiel d’hydrogène vert. Si cela se concrétise, cela pourrait générer 122 milliards de dollars supplémentaires pour le PIB des pays membres tout en créant environ 4 millions d’emplois d’ici 2050, a indiqué M. Pedro.

«Non seulement les opportunités d’énergie renouvelable sont immenses, mais elles sont également lucratives », a affirmé M. Pedro.

Le marché mondial des énergies renouvelables devait atteindre une valeur de près de 2 000 milliards de dollars d’ici 2030 et seulement 10 % de ce montant soit 200 milliards de dollars pourrait contribuer à l’économie africaine.

Faisant écho à la nécessité d’exploiter les ressources énergétiques renouvelables pour le développement durable, la Ministre nigérienne de l’environnement et de la lutte contre la désertification et Présidente du Bureau du FRADD-9, Garama Saratou Rabiou Inoussa, a déclaré que l’Afrique a besoin d’un soutien financier. Elle doit également intensifier les initiatives innovantes et transformatrices telles que la Grande Muraille verte et la Grande Muraille bleue pour atteindre les objectifs du Programme de développement à l’horizon 2030 et ceux de l’Agenda 2063, a-t-elle déclaré.

S’exprimant lors du même évènement, l’Administratrice adjointe et Directrice régionale pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement, Ahunna Eziakonwa, a appelé à l’intensification des modèles de développement énergétique qui fonctionnent parce que la pauvreté énergétique est un défi sérieux nécessitant une action urgente.

Reconnaissant la nécessité de réduire la pauvreté énergétique sur le continent, la Présidente du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), Lachezara Stoeva, a mis les pays africains au défi d’adopter des stratégies d’industrialisation verte et propre qui favorisent des opportunités économiques équitables et aident à faire face à la crise climatique.

«L’Afrique est en train de changer son récit de développement en lançant des initiatives ambitieuses qui pourraient changer la donne pour la réalisation des ODD et de l’Agenda 2063 », a souligné Mme Stoeva, ajoutant que l’industrialisation durable en Afrique est cruciale pour promouvoir une transformation économique inclusive, améliorer la fabrication et créer des emplois décents.

Pour sa part, le Ministre plénipotentiaire de la Mission de l’Égypte auprès des Nations Unies, Mohamed Nasr, a indiqué que l’augmentation des effets climatiques et du coût du financement, ainsi que les défis de la sécurité alimentaire et énergétique « appellent à l’action pour renforcer la résilience et à passer à des modèles de développement plus sensibles au climat ».

L’Afrique n’enregistre que 3,3 % de la consommation mondiale d’énergie et possède un grand potentiel d’énergies renouvelables, mais elle n’a attiré que 0,5 % des investissements mondiaux dans les énergies renouvelables. 600 millions d’Africains n’ont toujours pas accès à l’électricité, a déclaré M. Nasr.

 -Fin-

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org 

Publié par :

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : eca-info@un.org»

Compte rendu du Conseil des Ministres du 19 juillet 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 19 juillet 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 11 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

PP-G/TRANS N°023-2023 du 19 juillet 2023

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte conditions d’organisation, d’administration des épreuves et de publication des résultats des examens professionnels et des concours de la Fonction publique d’Etat.

Ce décret est une relecture du décret n°2020- 0463/PRES/PM/MFPTPS/MINEFID/MDEMP du 12 juin 2020 portant conditions d’organisation, d’administration des épreuves et de publication des résultats des examens professionnels et des concours de la Fonction publique d’Etat.

La relecture de ce décret vise à adapter l’organisation des examens professionnels et des concours à l’évolution technologique et institutionnelle et l’internalisation des plateformes e-concours.

L’adoption de ce décret permettra la résolution des difficultés rencontrées dans l’organisation des examens professionnels et des concours de la Fonction publique d’Etat et le renforcement des valeurs d’équité, d’égalité et de transparence.

Le second décret porte adoption du Guide méthodologique d’élaboration des manuels de procédures dans l’Administration publique.

Ce Guide méthodologique d’élaboration des manuels de procédures fournit aux départements ministériels et institutions un outil consensuel pour une description harmonisée des procédures en vigueur dans l’Administration publique.

Il s’inscrit dans le cadre de l’application des dispositions du décret n°98-373/PRES/PM/MFPDI du 15 septembre 1998 portant généralisation des manuels de procédures et des tableaux de bord dans les Administrations publiques et du décret n°2017-0824/PRES/PM/MFPTPS du 19 septembre 2017 portant charte de qualité du service public.

L’adoption de ce décret permet aux ministères et institutions de disposer d’un outil consensuel pour l’élaboration des manuels de procédures en vue de renforcer l’efficacité des structures publiques dans la fourniture des prestations de qualité à leurs clients.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Tchad auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Mahamat Saleh ADOUM, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Tchad auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le deuxième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Union européenne auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Daniel ARISTI GAZTELUMENDI, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Union européenne auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le troisième rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire des Etats Unis d’Amérique auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Madame Joann Marie LOCKARD, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire des Etats Unis d’Amérique auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant création de la Caisse des dépôts et d’investissements du Burkina Faso (CDI-BF).

Le 16 décembre 2022, le Gouvernement a décidé de la dissolution de la Caisse des dépôts et consignations du Burkina Faso (CDC-BF) suite aux multiples difficultés qui empêchaient ladite structure d’atteindre ses objectifs. Une commission a été mise en place, chargée d’identifier les actions et mesures prioritaires dans la perspective de la mise en place d’une nouvelle caisse de dépôts viable, fruit d’un consensus de toutes les composantes impliquées.

Conformément aux orientations du Gouvernement, cette commission a proposé une loi qui prend en compte les préoccupations de l’ensemble des acteurs. Cette nouvelle loi abroge celle en vigueur et dissout la CDC-BF pour laisser place à la Caisse des dépôts et d’investissements du Burkina Faso (CDI-BF).

Ce projet de loi comporte plusieurs innovations. Il s’agit essentiellement pour la nouvelle structure :

– de promouvoir, gérer et protéger l’épargne populaire en facilitant la création ou la mise en place d’instruments financiers alternatifs innovants en complémentarité des outils du secteur financier existant ;

– de recevoir, acquérir, conserver et gérer l’or acquis par l’Etat et ses démembrements ainsi que les saisies et confiscations d’or sur le territoire national, en vue de constituer les réserves d’or du pays ;

– de servir de pôles d’expertise en ingénierie financière au service de l’Etat et ses démembrements ;

– de servir de centre de maturation des grands projets de développement du pays ;

– de prendre des participations dans les sociétés minières et les entreprises présentant un intérêt stratégique pour l’Etat.

La création de cette nouvelle caisse devrait permettre de porter les grands projets de développement du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant règlementation de l’aliénation des biens mobiliers et matériels réformés et assimilés de l’Etat et de ses démembrements.

L’aliénation d’un bien de l’Etat ou de ses démembrements désigne le transfert de la propriété de ce bien à une personne physique ou morale à titre onéreux.

Ce décret est une relecture du décret n°2011-575/PRES/PM/MEF du 18 août 2011 portant règlementation de l’aliénation des biens mobiliers et matériels réformés et assimilés de l’Etat et de ses démembrements en vue de corriger les insuffisances, clarifier le rôle des acteurs et offrir un cadre juridique et règlementaire à la vente en ligne.

La principale innovation est la digitalisation des opérations de vente aux enchères publiques avec la possibilité donnée au public de faire un enchérissement en ligne.

L’adoption de ce décret permet de renforcer la transparence dans les opérations et l’accès du public au processus de la vente aux enchères publiques.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant création d’un Etablissement public de l’Etat à caractère administratif (EPA) dénommé « Burkina Suudu Bawdè (BSB)».

Le BSB fusionne désormais les Centres de l’Agence nationale de la formation professionnelle de Ouagadougou (ANFP), le Centre d’évaluation et de formation professionnelle de Ouagadougou (CEFPO), le Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B), le Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z) et le Secrétariat permanent de la Commission nationale de la certification (SP/CNC).

Le Burkina Suudu Bawdè a pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la politique du Gouvernement en matière de développement des compétences techniques et professionnelles.

L’adoption de ce décret permettra de mieux organiser et coordonner les actions de formation professionnelle en vue d’améliorer l’offre et la qualité de la formation professionnelle au Burkina Faso.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant création, attributions et fonctionnement de Burkina Yîn-wisgr Meta (B.Y.M.).

Le Burkina Yîn-wisgr Meta a pour mission d’assurer le développement des infrastructures sportives civiles et la promotion de la médecine du sport.

De façon spécifique, il est chargé entre autres, de réaliser et/ou réhabiliter les infrastructures sportives de l’Etat, de contrôler la conformité des constructions des infrastructures sportives avec les normes de sécurité et d’hygiène en vigueur et d’élaborer les normes techniques, la classification et le répertoire des infrastructures et équipements médico-sportifs, sportifs et de loisirs.

Cette nouvelle structure est une fusion de l’Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS), de l’Office de gestion du Palais des sports de Ouaga 2000 (OGPSO 2000), du Centre national médico-sportif (CNMS) et du Secrétariat technique des infrastructures sportives et de loisirs (ST/ISL).

L’adoption de ce décret permet la création de Burkina Yîn-wisgr Meta en vue d’optimiser la gestion des infrastructures sportives pour plus d’efficacité et d’efficience.

Le cinquième rapport est relatif à un projet de décret portant modification du décret n°2013-1053/PRES/PM/MATS/MEF du 11 novembre 2013 portant création de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI), ensemble ses modificatifs.

Ce décret modificatif place désormais l’ANSSI, relevant précédemment de la Primature, sous la tutelle technique du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques pour une période transitoire maximale de vingt-quatre (24) mois.

L’adoption de ce décret permet à l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information d’avoir un ancrage institutionnel adéquat à même de consolider son fonctionnement et de lui permettre par la suite d’assurer efficacement ses missions.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte approbation des statuts particuliers de Burkina Suudu Bawdè (BSB).

L’adoption de ce décret permet à Burkina Suudu Bawdè de se doter de textes règlementaires pour accomplir efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2014 613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif.

Le second décret porte approbation des statuts particuliers de Burkina Yîn-wisgr Meta (B.Y.M).

L’adoption de ce décret permet à Burkina Yîn-wisgr Meta de se doter de textes règlementaires pour accomplir efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a fait au Conseil le compte rendu de la participation duBurkina Faso à la 111ème session ordinaire de la Conférence internationale du travail, tenue du 05 au 16 juin 2023 à Genève en Suisse.

Cette Conférence placée sous le thème «la justice sociale pour tous» a permis aux différents pays de s’accorder sur la nécessité de promouvoir une action renforcée, coordonnée et cohérente en faveur de la justice sociale.

A cette occasion, le Burkina Faso a rappelé à l’Organisation internationale du travail (OIT) sa mission de justice sociale et relevé la persistance des injustices, des inégalités et de l’insécurité dans le monde du travail. Notre pays a par ailleurs fait le point de la situation sécuritaire et des actions entreprises par le Gouvernement de la Transition pour la restauration de l’intégrité du territoire.

II 2 Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective assurant l’intérim du ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte rendu de la participation du Burkina Faso à la 22ème session ordinaire des Etats signataires du Code de conduite de La Haye contre la prolifération des missiles balistiques (HCoC), tenue les 15 et 16 juin 2023 à Vienne en Autriche.

Les Etats signataires ont souligné l’importance du HCoC en tant que partie prenante de l’architecture mondiale de non-prolifération et comme élément important pour contrer la prolifération des missiles balistiques.

Cette 22ème session a permis à notre pays de réitérer sa volonté d’œuvrer pour l’édification d’un monde paisible exempt de toute menace d’armes de destruction massive. Le Burkina Faso a également insisté sur la nécessité de prendre des mesures efficaces afin d’éviter l’utilisation des armes de destruction massive par les terroristes dans le monde et en particulier dans le Sahel et dans notre pays.

II 3 Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil le bilan de la rencontre nationale Etat/Secteur privé (RNESP) 2023 du Cadre de concertation et d’orientation pour le dialogue Etat/Secteur privé (CODESP), tenue les 03 et 04 juillet 2023 à Bobo-Dioulasso.

L’édition 2023 de la rencontre Etat/Secteur privé a mobilisé environ huit cent (800) participants issus de l’Administration publique, du Secteur privé, des Organisations de la société civile et des Partenaires au développement.

Elle a permis de recenser plusieurs préoccupations du secteur privé parmi lesquelles :

– la mobilisation du foncier pour les investissements productifs ;

– l’aménagement des zones industrielles ;

– le renforcement des services fonciers ruraux ;

– la régulation du marché par les Autorisations spéciales d’importations (ASI).

A l’issue de la rencontre, le secteur privé à travers la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso a pris deux engagements, à savoir :

– l’aménagement et la viabilisation de la Zone d’activités diverses (ZAD) de Bobo-Dioulasso ;

– le financement de l’étude de faisabilité pour la création d’un guichet unique de la promotion immobilière sous l’égide du ministère en charge de l’habitat.

Par ailleurs, le Secteur privé, le Forum Africallia 2023 et le personnel de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso ont apporté respectivement une contribution de 500 millions F CFA, 50 millions F CFA et 17 millions F CFA pour soutenir l’effort de guerre.

II 4 Le ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 7ème édition de la Semaine de la sécurité routière, prévue du 07 au 13 août 2023 à Bobo-Dioulasso.

Placée sous le thème « mon casque, mon compagnon de route », cette édition se veut une interpellation pour une intégration du port du casque dans les habitudes des conducteurs d’engins à deux-roues motorisés.

Au cours de cette édition, plusieurs activités sont prévues notamment des séances de sensibilisation sur la sécurité routière, des actions de contrôles routiers sur le non port du casque et de la ceinture de sécurité, l’utilisation du téléphone en circulation et l’excès de vitesse.

La cérémonie officielle de lancement des activités se tiendra sous le patronage de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Sylvain ZONGO, Mle 247 150, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et des litiges ;

– Monsieur Hamadou KOBANKA, Mle 24 098 M, Inspecteur du travail, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur général de la protection sociale.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Frédéric COMPAORE, Mle 31 23, Sous-officier de la gendarmerie, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Issouf DJIRE, Mle 32 00, Sous-officier de la gendarmerie, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur François NITIEMA, Sous-officier de la gendarmerie, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Zinouènou Francis NION, Mle 31 739 B, Commissaire principal de police, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Sériba OUATTARA, Mle 217 573 D, Officier de police, catégorie 2, 2ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 29 085 Y, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème classe, 4ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Ouintaré OUEDRAOGO, Mle 24 377 C, Commissaire divisionnaire de police, 2ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Idrissa OUOBA, Mle 31 71, Sous-officier de la gendarmerie, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Joachim SANKARA, Mle 31 796 D, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Ali SAWADOGO, Mle 260 702 K, Officier de police, catégorie 2, 2ème classe, 3ème échelon, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Windjirèma SOME, Sous-officier de la gendarmerie, est nommé Contrôleur à la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Arsène Marie Wilfried BADOLO, Officier de l’armée, est nommé Directeur des enseignements et des programmes de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) ;

– Monsieur Ouesseni LOGORA, Mle 109 748 B, Lieutenant de police, est nommé Préfet du département de Tchériba, Province du Mouhoun.

C  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Madame Adiara KOUSSOUBE/SAYAOGO, Mle 46 651 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Ambassadeur, Inspecteur général des services ;

– Monsieur Wendemanagdé Edouard OUEDRAOGO, Mle 104 402 D, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Ambassadeur, Inspecteur technique des services.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Assane OUEDRAOGO, Mle 334 256 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Contrôleur interne du Projet Yeleen d’électrification rurale ;

– Monsieur Salif OUEDRAOGO, Mle 56 702 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chef de département du contrôle des services financiers et comptables.

E AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Monsieur Alassane OUEDRAOGO, Mle 111 319 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller technique.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Irénée BONKOUNGOU, Mle 212 349 F, Conseiller en économie et en développement, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;

– Monsieur Mohamed DAO, Mle 247 519 C, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Université de Ouahigouya.

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Monsieur Koungbèpuo SOME, Mle 119 299 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) ;

– Monsieur Yacouba DIAKITE, Mle 238 394 Z, Conseiller des services touristiques et hôteliers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Culture, des arts et du tourisme du Centre-Est.

H AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES

– Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 217 042 L, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

– Monsieur Wiobepoui Ignace BATIONO, Mle 247 448 A, Conseiller en archivistique, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef du département du Journal Officiel et des publications ;

– Monsieur Souleymane SOARE, 247 291 X, Conseiller en archivistique,

1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef du département des archives et de la documentation.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de l’Institut géographique du Burkina Faso (IGB) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement ;

– du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B), du Fonds d’appui au secteur informel (FASI) et de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ;

– des Editions SIDWAYA au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B) et de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE).

A MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina Faso (IGB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :

– Monsieur Artio HIEN, Mle 334 078 X, Ingénieur de la géologie et des mines.

Au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat :

– Monsieur Larba OUEDRAOGO, Mle 237 135 Z, Ingénieur géomètre.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Madame Pauline Oho BOGNOUNOU/KAMBOU, Mle 430 909 U,

Inspecteur des impôts.

B  MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté huit (08) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

– Madame Laurencia NAPON/SANOU, Mle 117 344 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente ;

– Madame Apolline Marie Rolande Pêg-wendé

KIEMTARBOUMBOU/BALKOUMA, Mle 324 698 N, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Léopold M’Wintouro HIEN, Mle 245 178 J, Administrateur des services financiers.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL NATIONAL DU PATRONAT BURKINABE (CNPB)

– Monsieur Abdoulaye KONATE, Mle PK 587, Directeur industriel.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO (CCI-BF)

– Monsieur Siaka COULIBALY, Président Directeur-Général Prime Oil SA.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF DU CFPI-B

– Monsieur Blahima COULIBALY, Mle 256 ANPE, Formateur.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL FORMATEUR DU CFPI-B

– Monsieur Dazié Sylvain GNOUMOU, Mle 248 183 E, Professeur certifié de l’enseignement technique.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DES METIERS DE L’ARTISANAT DU BURKINA FASO (CMA-BF)

– Monsieur Souro SANOU, Artisan/soudeur, Elu consulaire.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

– Monsieur Mipro HIEN, Mle 59 238 B, Enseignant-chercheur.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA MAISON DE L’ENTREPRISE

– Monsieur Moumouni KONATE, Directeur général de la savonnerie parfumerie du Houet.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE GROUPEMENT PROFESSIONNEL DES INDUSTRIELS

– Monsieur Zana TRAORE, Mle HIS 99 186, Conseiller d’entreprise.

Le troisième décret nomme Madame Laurencia NAPON/SANOU, Mle 117 344 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Présidente du Conseil d’administration du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds d’appui au secteur informel (FASI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Guétawendé Clovis Kader Yabyiri KABORE, Mle 33 780 N, Ingénieur d’agriculture.

Au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises :

– Monsieur Soulemane SODRE, Mle 212 608 M, Conseiller des affaires économiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SECRETARIAT PERMANENT DES ENGAGEMENTS NATIONAUX ET DES PROGRAMMES D’URGENCE

– Monsieur Abdoul Karim SANON, Economiste gestionnaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU FONDS D’APPUI AU SECTEUR INFORMEL (FASI)

– Monsieur Touwindsida BAMOGO, Mle 02 045 B, Agent de crédit, en remplacement de Monsieur Hamidou COMPAORE.

Le cinquième décret renouvelle le mandat de Monsieur Hamadou KABORE, Mle 52 169 J, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration du Fonds d’appui au secteur informel (FASI) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le sixième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

– Madame Emilienne YAMEOGO, Mle 225 912 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.

Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur :

– Madame Inès BAKIO, Mle 104 407 Y, Conseiller des affaires étrangères.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE MILIEU ECONOMIQUE ET LES ENTREPRISES

Au titre du Conseil national du patronat burkinabè (CNPB) :

– Madame Marie M’Po BATIENON/NEBIE, Mle 109, Cadre de banque assurance.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ORGANISATIONS D’ARTISANS

Au titre de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) :

– Monsieur Sosthène Pegdwédé OUEDRAOGO, Elu consulaire.

Le septième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

– Monsieur Adelphe SANOU, Mle 130 544 E, Magistrat.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Issouf OUEDRAOGO, Mle 57 172 E, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Sakré OUEDRAOGO, Mle 59 698 B, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ORGANISATIONS SYNDICALES

Au titre des organisations syndicales de travailleurs :

– Monsieur Léopold Yiriko TOE, Mle 222 62 61 K, Ingénieur de conception des techniques informatiques.

Le huitième décret renouvelle le mandat de Monsieur Adelphe SANOU, Mle 130 544 E, Magistrat, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour une dernière période de trois (03) ans.

C MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Djourmité Nestor NOUFE, Mle 517 754 M, Communicateur gestionnaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration des Editions SIDWAYA pour un premier mandat de trois (03) ans. 

Le Porte-parole du Gouvernement

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

Chevalier de l’Ordre du mérite, des arts, des lettres et de la communication

L’ASEA et la CEA signent un accord pour renforcer le développement et l’intégration des marchés financiers africains

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Addis-Abeba, le 17 juillet 2023 (CEA) – L’Association africaine des bourses de valeurs (ASEA) et la Commission économique pour l’Afrique (CEA) ont signé un Protocole d’accord historique dans le but de renforcer la collaboration et de stimuler le développement et l’intégration des marchés financiers du continent pour une croissance durable.

Signé cette semaine, lundi, le protocole d’accord représente une étape importante dans les efforts visant à développer les marchés de capitaux africains, à renforcer la capacité du marché, à renforcer la confiance des investisseurs, à faciliter l’apprentissage par les pairs et à promouvoir l’intégration régionale. Le partenariat se concentrera sur des domaines clés de coopération, y compris la réalisation d’études et de recherches sur le développement et l’intégration des marchés financiers, la formation et le renforcement des capacités aux niveaux national, sous-régional et continental, et la participation à des dialogues politiques et à un plaidoyer pour les pays africains, ainsi que des dialogues politiques et des plaidoyers pour les pays africains.

La cérémonie de signature qui s’est tenue en présence de M. Thapelo Tsheole, Président de l’ASEA et PDG de la Bourse du Botswana, a souligné l’importance du partenariat dans la création d’un environnement propice aux entreprises, la promotion de la confiance des investisseurs et la contribution à la croissance économique globale et à la prospérité du continent.

M. Robert Lisinge, Directeur par intérim de la Division du développement du secteur privé et des finances à la CEA, a salué les efforts de l’ASEA qui a œuvré à renforcer la connectivité des marchés en Afrique et a exprimé ses attentes pour des projets fructueux et percutants entre la CEA et l’ASEA et ce dans le but d’aider les pays africains à développer et intégrer leurs marchés de capitaux.

 -Fin-

À propos de l’ASEA

L’Association africaine des bourses de valeurs (ASEA) est la première association de bourses de valeurs en Afrique. La mission de l’ASEA est de soutenir le développement, la transformation et l’intégration des marchés de capitaux africains pour une croissance et un développement économiques durables.

Pour plus d’informations, visitez : https://african-exchanges.org/

 

À propos de la CEA

 

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

 

Publié par :

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : eca-info@un.org

Modification du Code minier : Le projet soumis ce lundi à l’ALT

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Le ministre de l’énergie, des mines et des carrières, Simon-Pierre Boussim, a présenté, ce lundi 17 juillet 2023, aux membres de la Commission du développement durable (CDD) de l’Assemblée législative de Transition (ALT), le projet de loi portant modification du Code minier du Burkina Faso. Le ministre Boussim était accompagné de son collègue en charge de l’administration territoriale, Emile Zerbo.

«Le Ministre Simon-Pierre BOUSSIM soumet le projet à l’Assemblée législative de la Transition

Le Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Simon-Pierre BOUSSIM, était devant les membres de la Commission du Développement Durable (CDD) de l’Assemblée législative de Transition (ALT) le lundi 17 juillet 2023. Accompagné de son homologue en charge de l’administration territoriale, Emile ZERBO, il a soumis à l’examen de la CDD présidée par Moussa KONE, le projet de loi portant modification du Code minier du Burkina Faso, notamment en ses articles 26 et 30. Le ministre Simon-Pierre BOUSSIM a expliqué le bien-fondé de la modification des articles 26 et 30 du Code minier dont l’objectif est de palier au défis du moment. Pour lui, une partie du Fonds minier de développement local (FMDL), initialement affecté au financement des plans régionaux de développement va être affectée au Fonds de soutien patriotique (FSP) pour rendre opérationnel les dispositions de l’article 4 du décret portant création du FSP.

La modification du Code minier prévoit, par ailleurs, que 85 % des 20% des redevances proportionnelles du FMDL soient allouées au FSP. En plus, 20% des 1% du chiffre d’affaire des sociétés minières seront reversées également au FSP.  Le ministre en charge de l’administration territoriale (MATDS), Emile ZERBO a accueilli positivement ledit projet de modification

Le ministre Simon-Pierre BOUSSIM a rappelé qu’à ce jour, seules 12 mines sont en exploitation. Quatre d’entre elles sont dans des zones où l’Etat doit faire des efforts pour les approvisionner selon le ministre.

Direction de la Communication et des Relations Presse»

Albiweek : L’apothéose de la 5ème édition a tenu toutes ses promesses

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L'ambiance bon enfant a régné tout au long de la soirée

Moment important à chaque édition de l’évènement annuel de valorisation des personnes vivant avec l’albinisme, les personnes vivant avec un handicap et la culture burkinabè ; la soirée culturelle de l’Albiweek, notamment celle de la 5ème édition a tenu toutes ses promesses ce 15 juillet 2023 sur le site du SIAO à Ouagadougou.

«L’inclusion fait la force». C’est le thème de la cinquième édition d’Albiweek dont la soirée culturelle est intervenue dans la soirée du samedi 15 juillet au Salon du Pavillon de la créativité du SIAO, à Ouagadougou.

Inclusive, elle l’a été cette soirée culturelle avec du beau réuni sur place dans une ambiance de grande célébration de la différence, de la diversité, de l’acceptation de soi quel que soit sa peau, de l’acceptation de l’autre quelle que soit sa peau, de la valorisation des personnes vivant avec l’albinisme, avec un handicap au Burkina Faso et de la valorisation de la culture burkinabè.

Les différents intervenants, la présidente de l’Association des Femmes Albinos (AFAB) Maimouna Déné ; Malika la Slamazone, l’invité d’honneur Elie Bagbila ont salué cette heureuse initiative d’Albiweek qui a beaucoup contribué à faire évoluer les mentalités dans le pays en termes d’acceptation des personnes vivant avec l’albinisme, en termes de leur épanouissement et de libération de leur génie créateur.

Grâce Albiweek, beaucoup évoluent aujourd’hui sans complexe dans plusieurs secteurs d’activités : l’évènementiel, la santé, la musique, la couture, la mode. Et sur place il y a eu des démonstrations grandeur nature de leur savoir-faire, de leur créativité avec différentes prestations offertes, à la grande satisfaction de la présidente Déné. Bien entourés qu’elles étaient à cette soirée culturelle, les personnes vivant avec l’albinisme étaient loin d’être seules. En plus des officiels, à leurs côtés il y avait des frères et sœurs de toutes catégories y compris des artistes de grand talent dont Malika la slamazone.

En rappel, au-delà de cette soirée culturelle, Albiweek 2023 a connu, comme les précédentes, l’organisation de plusieurs autres activités : cérémonie officielle d’ouverture, reboisement, consultations dermatologiques, séances aérobic, etc.

Martin Philippe

Burkina Demain