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Aéroport de Bobo : Le PM pour un plan d’investissement d’au moins 100 milliards

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Impressionné, le Premier ministre, Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambèla, qui a visité ce dimanche 18 juin 2023, l’aéroport international de Bobo-Dioulasso, nourrit de grandes ambitions pour l’infrastructure aéroportuaire de la capitale économique du Burkina Faso. «Je me suis rendu compte que nous avions un trésor dormant. L’aéroport de Bobo-Dioulasso est un atout qui était inexploité (…)  Il faudra qu’on travaille à rendre cet aéroport incontournable dans la sous-région pour que Bobo-Dioulasso puisse rayonner. Je demande au ministère en charge des Transports d’avoir un plan ambitieux d’au moins 100 milliards de francs CFA pour cet aéroport. Cela n’est pas impossible, avec les partenaires que nous avons», a indiqué le Chef du gouvernement.

«Développement des infrastructures aéoportuaires : Le Premier ministre veut un plan ambitieux d’au moins 100 milliards F CFA pour l’aéroport de Bobo-Dioulasso

Le Premier ministre, Dr Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambèla, a visité l’aéroport international de Bobo-Dioulasso en vue de s’imprégner de ses travaux de réhabilitation, ce dimanche 18 juin 2023. Le Chef du Gouvernement nourrit de grandes ambitions de faire de cet aéroport une référence dans la sous-région voire dans le monde, avec un investissement ambitieux d’au moins 100 milliards de francs CFA.

Après avoir lancé l’initiative présidentielle « Référent-Opportunités-Insertion » dans les 302 communes rurales, le Premier ministre, Dr Apollinaire Joachimson Kyélèm de Tambèla, a mis à profit son séjour dans la ville de Sya pour visiter les installations de l’aéroport international de Bobo-Dioulasso.

C’est ainsi qu’il s’est rendu à la piste d’atterrissage, au salon VIP, à l’aérogare passager, et au niveau de l’installation de nouveaux équipements de sécurité en vue de s’enquérir de la réalisation des différentes commodités qui permettent à cet aéroport de fonctionner 24h/24.

A l’issue de cette visite de terrain, le Chef du Gouvernement s’est dit satisfait des travaux de réhabilitation de l’aéroport international de Bobo-Dioulasso qui lui permettent d’être aux normes de sécurité.

C’est pourquoi, il a remercié le ministre en charge des Transports, Roland Somda, et tous ces collaborateurs, ainsi que tous ceux qui ont contribué à la rénovation de cet aéroport.

« Je me suis rendu compte que nous avions un trésor dormant. L’aéroport de Bobo-Dioulasso est un atout qui était inexploité. La piste d’atterrissage est large et longue. Cet aéroport rénové est très agréable », a- t-il affirmé.

A l’instar du président de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré, lors de sa rencontre avec les forces vives de la région des Hauts-Bassins, le 20 janvier 2023, le Premier ministre a pris l’engagement de faire de cet aéroport le levier du développement de la région des Hauts-Bassins, du pays et de la sous-région.

« Il faudra qu’on travaille à rendre cet aéroport incontournable dans la sous-région pour que Bobo-Dioulasso puisse rayonner. Je demande au ministère en charge des Transports d’avoir un plan ambitieux d’au moins 100 milliards de francs CFA pour cet aéroport. Cela n’est pas impossible, avec les partenaires que nous avons. On peut, par exemple, soumettre ce projet à notre partenaire vénézuelien, lors de notre prochaine commission mixte de coopération. On peut intéresser beaucoup de nos partenaires à ce projet, comme les Chinois. Il suffit de leur montrer les perspectives. On peut le faire en partenariat public-privé », a- t-il expliqué.

Selon lui, le pays a les moyens de faire rayonner la ville de Bobo-Dioulasso, d’autant plus que plusieurs projets d’envergure sont en cours de réalisation dans cette ville.

Il a cité la construction de l’hôpital de référence et le projet de construction du chemin de fer Bobo-Dioulasso-Sikasso qui tient à cœur le Gouvernement.

« Pour le projet de construction du chemin de fer Bobo-Dioulasso-Sikasso, nous sommes en négociation et nous espérons avoir les financements nécessaires. Tout cela va drainer des gens à Bobo-Dioulasso. Il y a des potentialités qui existent », a- t-il révélé.

Par ailleurs, il a interpellé les ressortissants de Bobo-Dioulasso sur leur rôle dans le rayonnement de leur propre ville en ces termes : »Ce n’est pas la peine de dire, chaque fois, que Bobo-Dioulasso est abandonné, alors que vous-mêmes ne faites rien pour cette ville. Vous partez investir ailleurs. Je lance un appel aux ressortissants de Bobo-Dioulasso afin qu’ils se penchent sur leur ville, pour qu’ensemble, nous fassions de Bobo-Dioulasso, une ville de référence en Afrique de l’Ouest, et même pourquoi pas dans le monde ».

DCRP/Primature»

29e JMLCDS : L’accès de la femme à terre au cœur de la célébration

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La communauté internationale commémore ce 17 juin 2023, la 29ème Journée Mondiale de Lutte contre la Désertification et la Sécheresse du Ministre de l’Environnement (JMLCDS) sous le thème «Femme. Sa Terre. Ses Droits». Ceci est la Déclaration du Ministre de de l’Eau et de l’Assainissement, Dr Augustin Kaboré, à l’occasion de cette commémoration. 

<< 29ème Journée mondiale de lutte contre la Désertifica

Le Ministre de de l’Eau et de l’Assainissement, Dr Augustin Kaboré, a fait cette Déclaration  à l’occasion de la commémoration de la 29ème JMLCDS

tion et la Sécheresse : l’accès de la femme à terre au coeur de la célébration

Mesdames et messieurs, Aujourd’hui 17 juin 2023, le Burkina Faso, à l’instar des autres pays du monde, célèbre la 29ième Journée Mondiale de Lutte Contre la Désertification et la Sécheresse (JMLCD). Cette année, la JMLCD s’inscrit dans la dynamique des objectifs mondiaux connexes d’égalité des sexes et de neutralité en matière de dégradation des terres d’ici à 2030. Le thème retenu cette année pour la commémoration de la JMLCD est « Femme. Sa Terre. Ses Droits. ».

A travers cette thématique, la communauté internationale voudrait non seulement reconnaître l’excellence et le leadership féminin dans la gestion durable des terres mais aussi et surtout, à inciter les politiques publics à établir une équité dans la gouvernance foncière en permettant à la fille et à la mère d’avoir le droit à la Terre. La population burkinabè, majoritairement rurale et composée de 51, 7% de femmes et de filles vit essentiellement aux dépens de l’Agriculture et de l’exploitation des ressources naturelles.

Le phénomène de la dégradation des terres ainsi que l’impossibilité pour la plupart d’entre elles d’accéder librement à la terre accroit leur degré de vulnérabilité, constituant de ce fait une menace à la sécurité alimentaire et à l’essor socio-économique et environnemental de notre pays. En outre, lorsque la dégradation des terres s’accentue, l’eau et d’autres ressources vitales se raréfient, et ce sont les femmes et les filles qui payent le prix fort.

De nombreuses stratégies ou des actions sont donc entreprises par l’Etat burkinabè, afin d’améliorer l’accès des femmes, notamment rurales, à la terre. Parmi ces stratégies/actions, nous pouvons retenir :

– le Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement de la Transition dont l’une des cibles est d’entreprendre des réformes visant à donner aux femmes les mêmes droits aux ressources économiques, ainsi qu’à l’accès à la propriété et au contrôle des terres ;

–  le Plan stratégique national d’investissement agro-sylvo-pastoral dans lequel le genre et l’équité sont des principes directeurs qui guident la démarche et les actions de mise en œuvre des politiques de développement du secteur rural ;

–  la Stratégie Nationale Genre qui vise à garantir la protection des droits de la femme et de la jeune fille, à réduire les inégalités sociales et à promouvoir la femme comme acteur dynamique du développement.

Tout en reconnaissant les efforts consentis par l’ensemble des acteurs en matière de lutte contre la désertification, je voudrais saisir cette opportunité, pour inviter toute la population burkinabè et nos Partenaires Techniques et Financiers, à soutenir de façon pertinente les initiatives de l’Etat, afin de faciliter l’atteinte des cibles de la neutralité en matière de dégradation des terres et la protection de l’environnement.

.Enfin, tout en souhaitant à toutes et à tous une excellente célébration de cette journée, je formule ardemment le vœu, que la lutte contre la désertification soit aussi un pilier pour notre résilience vis-à-vis des défis sécuritaires et un vecteur qui nous conduira vers une paix durable au Burkina Faso et partout dans le monde. Je vous remercie ! >>

Dr Augustin KABORE

Médaillé d’Honneur des Eaux et Forêts »

Assistants eaux et forêts niveau BEPC :  Voici la liste des 1900 admissibles au concours 2023

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Sous réserve d’un contrôle approfondi, les candidats dont les noms suivent, sont déclarés admissibles par ordre alphabétique au concours direct de recrutement de mille neuf cents (1900) élèves assistants des Eaux et Forêts (Niveau : BEPC) pour le compte du Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement (MEEA), session 2023.liste des admis eaux et forêts 16-06-2023 20.37

Plaintes contre les services de téléphonie mobile : Enfin une décision de l’ARCEP

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Enfin une décision de l’Autorité de régulation des communications et des Postes (ARCEP) qui va dans le sens des réclamations des consommateurs des services de téléphonie mobile au Burkina Faso. En effet, deux mois après sa rencontre avec les opérateurs de téléphonie mobile suite à des plaintes de consommateurs, a pris une décision assortie d’un délai d’exécution de 90 jours.

Les responsables de l’ARCEP et ceux des opérateurs de téléphonie lors de leur conférence de presse du 14 avril 2023 à Ouagadougou

Axée notamment sur les 4 engagements des opérateurs de téléphonie mobile pris le 14 avril dernier relatifs à/au délai de validité des offres des opérateurs, au coût de la connexion, à une meilleure gestion des bonus des consommateurs et à une meilleure lisibilité des services payés (offres) ;  la présente décision de l’ARCEP fixe  les conditions et modalités applicables aux offres  des opérateurs de services de téléphonie mobile au Burkina Faso.

Ainsi, aux termes de la décision, l’on retient ce qui suit :

1 Les bonus accordés par les opérateurs seront ouverts à tous les réseaux ;

2 Les crédits et forfaits data (Internet mobile) arrivés à expiration et non consommés ne seront plus supprimés mais bloqués en attendant que le consommateur recharge dans un délai fixé selon le type de forfait souscrit ;

3 Les différents comptes bonus seront décomptés au fur et à mesure par le bonus qui a le délai de validité le plus court jusqu’à épuisement de son solde ;

4 Un délai minimal de validité de 30 jours sera accordé à l’abonné ayant souscrit à un forfait minimum de 1Go.

On suppose que ces mesures ont été prises en concertations avec les opérateurs de téléphonie mobile et que le délai de 90 jours à eux accordé devrait être suffisant pour qu’ils appliquent entièrement cette décision.

Reste à savoir la réaction des consommateurs ou de leurs associations par rapport à ce délai. Vont- ils le trouver le trouver raisonnable ou assez long ?

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Mali: 11 blessés dont 2 graves dans le crash de l’hélico de la  Minusma à Gao

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L’on en sait un peu plus sur le bilan et les circonstances de l’accident d’hélicoptère de la Minusma survenu ce jeudi après-midi à Gao, dans le Nord du Mali. Le dernier bilan fait état au total de 11 blessés dont 2 dans un état critique. S’agissant des circonstances de l’accident, la porte-parole de la Minusma affirme que l’appareil en provenance de Kidal a été renversé par des vents violents alors qu’elle venait d’atterrir sur le tarmac de l’aéroport de Gao.

Des vents violents sont l’origine de l’accident de l’hélicoptère selon la porte-parole de la Minusma

  Ce n’est pas la première fois que ce genre d’accident survient au Mali de façon général et à Gao en particulier. Pour rappel, en mars 2015, deux militaires néerlandais de la Minusma avaient péri dans un accident d’hélicoptère, près de Gao.

Il y a un peu plus d’un mois, c’était un hélicoptère d’attaque des Forces armées maliennes, de retour d’une mission d’opération de surveillance, qui s’écrasait dans un quartier résidentiel de Bamako. Bilan : 3 militaires tués et 6 civils blessés.

Burkina Demain

Institutions de régulation & les plateformes numériques : Le président du CSC appelle à « établir des relations opérantes

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Le président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Abdoulazize Bamogo, a assisté, les 7 et 8 juin 2023 à Abidjan, au colloque international de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée. Le colloque a porté sur le thème « Quelle approche commune des Régulateurs de l’Audiovisuel des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée face aux plateformes numériques ? ». A cette haute tribune des régulateurs de la communication dans les médias, le président du CSC a animé un panel dont le thème est : « Détermination d’un cadre de coopération avec les plateformes numériques de diffusion de contenus audiovisuels». Communiqué de Presse.

«Colloque international sur la régulation des plateformes numériques :

Le président du CSC appelle à « établir des relations opérantes de co-régulation entre les institutions de régulation et les plateformes numériques »

Le président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Abdoulazize Bamogo, a assisté, les 7 et 8 juin 2023 à Abidjan, au colloque international de la Plateforme des régulateurs de l’audiovisuel des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée. Le colloque a porté sur le thème « Quelle approche commune des Régulateurs de l’Audiovisuel des pays membres de l’UEMOA et de la Guinée face aux plateformes numériques ? ». A cette haute tribune des régulateurs de la communication dans les médias, le président du CSC a animé un panel dont le thème est : « Détermination d’un cadre de coopération avec les plateformes numériques de diffusion de contenus audiovisuels ».

Le colloque international organisé les 7 et 8 juin 2023 à Abidjan par la Haute autorité de la communication audiovisuelle de la Côte d’Ivoire (HACA) sur la régulation des plateformes numériques avait pour objectif de définir un cadre formel de coopération avec les Plateformes numériques en vue de mieux réguler les contenus audiovisuels qu’elles diffusent. Cela, au regard des dérives constatées sur ces plateformes, notamment, la propagation des « fake news » ou « infox », les campagnes de désinformation, les discours de haine. Il a réuni pendant deux jours à Abidjan les présidents des instances de régulation de la Côte d’Ivoire, du Bénin, de la Guinée Bissau, du Mali, du Niger, du Sénégal, du Togo, du Burkina, de la Guinée et d’autres pays invités. Le président du CSC, Abdoulazize Bamogo y a pris part avec la Conseillère Danielle Bougaïré.

Après la cérémonie d’ouverture, les travaux ont été marqués par une communication inaugurale et quatre panels, le tout suivi d’échanges. La communication inaugurale a porté sur « Les enjeux et défis de la régulation des Plateformes numériques en matière de souveraineté et de protection des droit fondamentaux » et les autres communications respectivement sur « Plateforme numérique de diffusion des contenus audiovisuels et souveraineté nationale », « Définition d’un cadre réglementaire à minima de régulation des contenus audiovisuels diffusés par les plateforme numériques au niveau de l’espace UEMOA et en Guinée », « Mise en œuvre du règlement sur les Services Numériques (RSN) : Opportunités et défis » et enfin « Détermination d’un cadre de coopération avec les plateformes numériques de diffusion de contenus audiovisuels ».

Le président du CSC a animé, aux côtés d’autres personnalités, le quatrième panel. Il a appelé à « établir des relations opérantes de co-régulation entre les institutions de régulation et les plateformes numériques ». Selon Abdoulazize Bamogo, il faut faire des reformes pour légiférer sur les mauvaises pratiques sur les réseaux sociaux avec un minimum de convergence entre les textes des différents pays, identifier des interlocuteurs auprès des plateformes numériques avec qui les instances de régulation pourront traiter directement des cas illicites, instituer des rencontres périodiques entre les institutions de régulation et les opérateurs de plateformes numériques de l’espace UEMOA et enfin instituer des cadres de partenariat en amont des élections en vue d’une meilleure régulation des contenus des plateformes numériques en période électorale.

Vu que ces solutions ne peuvent être envisagées qu’à moyen ou long terme, le président du csc a proposé que des actions soient diligentées dès à présent en vue de réduire les effets nocifs des plateformes numériques. Le président du CSC propose trois solutions. L’appropriation des normes d’autorégulation des plateformes numériques par les institutions de régulation, la mobilisation des moyens techniques de monitoring des plateformes numériques et enfin le développement d’une synergie d’actions avec les OSC pour l’interpellation des opérateurs des plateformes numériques. S’agissant par exemple de cette dernière solution, Abdoulazize Bamogo estime qu’« au regard de l’étendue du travail et des spécificités liées aux plateformes et aux sujets sur lesquels des pratiques illicites peuvent être identifiées, l’action citoyenne constitue une approche à mettre à profit pour monitorer le contenu des médias sociaux, saisir les plateformes et faire le suivi du traitement ». Aussi a-t-il précisé, « les régulateurs peuvent renforcer les capacités des organisations de la société civile d’utilité publique pour leur permettre de faire un monitoring intensifié des réseaux sociaux et saisir les plateformes numériques en cas de constatation de dérives. Ils doivent également faire le suivi de la prise en compte de ces signalements et rendre compte au régulateur en cas de non réactivité des plateformes et saisir l’institution de régulation ».

DCRP / CSC»

CSC & Médias face Terrorisme : Une Charte de bonne conduite et un Guide

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Le président du CSC Abdoulaziz Bamogo (en cravate) posant en photo de famille avec les représentants des médias

Le Conseil supérieur de la communication (CSC) a présenté ce mardi 13 juin 2023 à Ouagadougou un guide de gestion des contenus confessionnels. L’objectif du CSC à travers l’élaboration de ce guide, c’est qu’il serve de boussole aux acteurs des médias non confessionnels dans le cadre de la réalisation et de diffusion des contenus à caractère confessionnel.  Le Guide comporte 7 règles à respecter par les médias non confessionnels, à savoir :

1- Si la faitière religieuse d’appartenance du demandeur de contenu confessionnel délivre des mandats pour communiquer dans les médias, s’assurer au préalable que le demandeur dispose de ce mandat.

2-  Signer une convention avec tout demandeur de diffusion de contenu confessionnel pour préciser les obligations, les restrictions et les responsabilités des parties.

3-  Toujours rappeler au demandeur les dispositions de la convention, de la règlementation, et le caractère sensible du message confessionnel dans les médias.

4-  Ne jamais diffuser en direct tout contenu à caractère confessionnel, toujours préenregistrer.

5-  Faire examiner de bout en bout tout contenu à caractère confessionnel par un comité avant toute diffusion ou publication.

6-  Refuser la diffusion ou la publication de tout contenu contraire à la loi, à la règlementation et/ou de nature à compromettre la cohésion sociale et la paix.

7-  Ne jamais passer à la diffusion ou publication du contenu à caractère confessionnel sans l’accord formel du responsable attitré du média et du demandeur.

Charte de conduite signée avec les médias confessionnels

Le président du CSC Abdoulaziz Bamogo (en cravate) posant en photo de famille avec les représentants des médias

«Le public de l’église, de la mosquée ou du temple est un public acquis, celui des médias et particulièrement non confessionnels, est un public non acquis. Le message religieux doit avoir pour but principal de :

-apporter la parole de salut aux croyants pour qu’ils vivent dans la vertu ;

-affermir la foi des fidèles ;

-contribuer à l’édification d’une société de tolérance et de paix», indique en avant-propos le Guide du CSC aux médias non confessionnels pour la gestion des contenus à caractère confessionnel.

Par ailleurs, il a été signé pendant la cérémonie de présentation du présent guide, une charte de bonne conduite des médias confessionnels. A entendre le président du CSC Abdoulaziz Bamogo pendant la cérémonie, ces initiatives de l’instance de régulation des médias au Burkina Faso, découlent du constat d’une menace sur la coexistence pacifique entre les différents courants religieux dans ce terrorisme. Il s’agit de faire en sorte que les médias ne soient pas utilisés pour servir des causes nuisibles à la cohésion sociale dans le pays.

Jean Bazié

Burkina Demain

 Burkina : Le temps de l’actionnariat populaire à grande échelle

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Au Burkina Faso, l’on s’achemine vers une expérimentation à grande échelle de l’actionnariat populaire dans le cadre de la promotion du Programme de l’entrepreneuriat communautaire voulue par les plus hautes autorités du pays. Ainsi pour montrer la voie, ce lundi 12 juin 2023, le président de la Transition Ibrahim Traoré Himself et des membres de son gouvernement ont en effet souscrit audit programme.

Lele président de la Transition Ibrahim Traoré Himself et des membres de son gouvernement ont en effet souscrit au Programme de l’entrepreneuriat communautaire

Par cette option d’actionnariat populaire cher au Professeur Laurent Bado  ; le Burkina Faso s’inscrit donc dans une logique de financement endogène du développement. Ce système permet aux Burkinabè d’ici et d’ailleurs de participer aux financements des initiatives de développement.  Il s’agit de faire des Burkinabè, les principaux bailleurs des projets et programmes dans leurs communautés. Pour paraphraser le Pr Joseph Ki-Zerbo, on dira «on ne finance pas, on se finance», allusion faite donc à sa citation «On ne développe, on se développe».

5 000 F la souscription et l’action à 10 000 F CFA

A entendre le directeur général de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire, Karim Traoré, la souscription se fait à 5 000 F CFA et le prix minimal pour l’achat d’une action est de 10 000 F CFA. Pour éviter un certain monopole, l’achat des actions est limité et avec une participation de l’Etat à hauteur de 20% au capital de chaque société à créer.

Les fonds récoltés dans le cadre du présent actionnariat populaire serviront au financement de 4 projets :

-l’extension de la société Faso tomate (SOFATO) ;

-la création d’une société d’exploitation semi-mécanisée de l’or ;

-la mécanisation et l’intensification agricole à travers la promotion de la petite irrigation agricole ;

-la mise en place d’une centrale d’achats des produits.

Cristian Tas

Burkina Demain

PUDTR à Fada : Constat par les autorités des avancées sur le terrain

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Une délégation gouvernementale conduite par le ministre de l’Économie, des finances et de la prospective Aboubacar Nacanabo, a visité ce samedi 10 juin 2023 des chantiers d’ouvrages d’assainissement à Fada et a procédé à la pose de la première pierre de la salle polyvalente de la ville.  Des réalisations d’infrastructures tous azimuts dans le cadre du Projet d’urgence de développement territorial et de résilience (PUDTR) mené avec l’appui de la Banque mondiale.

Le ministre Aboubacar Nacanabo a exprimé la satisfaction gouvernementale après la visite des chantiers du PUDTR

« Si tout se passe bien, dans un an, avec tout ce que nous avons pu visiter avec beaucoup de satisfaction, la ville de Fada aura un nouveau visage ».

C’est là un sentiment exprimé par Dr Aboubacar Nacanabo, ministre de l’Economie, des finances et de la prospective, ce 10 juin 2023 à Fada N’Gourma.

C’était à l’issue d’une visite, dans le chef-lieu de la région de l’Est, des chantiers d’ouvrages d’assainissement du Projet d’urgence de développement territorial et de résilience (PUDTR) réalisé avec un financement de la Banque mondiale.

25 milliards d’investissement à Fada

Reprenant les propos tenus le 26 mai dernier par le Président de la Transition le Capitaine Ibrahim Traoré qui disait, lors de son séjour à Fada, que la région de l’Est était l’une des régions les plus éprouvées par la crise sécuritaire, le ministre Nacanabo a réaffirmé le fait que la Région n’était pas oubliée.

Ainsi, Fada, chef-lieu de l’Est bénéficie des investissements d’un montant de 25 milliards de francs CFA dans le cadre du PUDTR.

Et ce sont les chantiers de de ces réalisations en cours ou à venir qui ont fait l’objet de visite par la forte délégation gouvernementale qui comprenait notamment le ministre des infrastructures et du désengagement Adama Luc Sorgho ; le ministre des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière A. Roland Somda ; le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation Pr Adjima Thiombiano et un représentant du ministre de l’urbanisme et de l’habitat.

Explications et réponses aux membres de la délégation gouvernementale

Mathieu Lompo, DG de l’Agence des travaux d’Infrastructures du Burkina, dans ses explications

Étaient devant eux pour les accueillir, les guider, leur donner des explications et répondre à leurs préoccupations pendant et après la visite : le gouverneur de l’Est Hubert Yaméogo et le président de la délégation spéciale de Fada Jérôme Idani ; coordonnateur du PUDTR Martial Wilfried Bassolé et les responsables ou représentants des entreprises contractantes chargés de réaliser les différents ouvrages.

Partout où ils sont passés, le ministre Nacanabo et ses collègues du gouvernement ont insisté sur la qualité des ouvrages attendus, la nécessité du contrôle et le respect des délais impartis.

Le coordonnateur du PUDTR Martial Wilfried Bassolé a rassuré sur les mesures prises pour garantir la qualité des ouvrages en construction

Là-dessus, le coordonnateur Bassolé et les représentants des entreprises contractantes ont rassuré quant aux mesures et mécanismes mis en place pour répondre aux exigences de qualité.

Et entendre Wilfried Bassolé, certains ouvrages, conformément aux exigences de la Banque mondiale, bénéficient d’une garantie de 10 ans et qu’en cas de dégradations des ouvrages avant les 10 ans, les entreprises concernées sont tenues de les réparer ou reprendre les travaux.

La première pierre de la salle polyvalente de Fada posée

Et s’il y a une infrastructure à Fada qui devrait répondre aussi aux standards de qualité et de modernité, c’est bien la salle polyvalente de 1000 places assises dont la pose de la première pierre a été faite par les autorités. La salle disposera d’une structure modulable. Ce qui lui permettra de répondre facilement à divers types de sollicitation.

Une fois achevée, ce sera un joyau, à en croire le technicien Yassia Savadogo. Délai imparti pour la réalisation du fleuron : 18 mois.

Pour les autres réalisations d’envergure à Fada dans le cadre du PUDTR, l’on peut noter entre autres :

-réalisation de 43 km d’ouvrages d’assainissement des eaux pluviales et de franchissement ;

-le revêtement en béton bitumineux/pavage de 22 km de voiries ;

-la réalisation d’environ 42 km de pistes rurales.

Dons aux PDI, associations et coopératives

Le représentant des déplacés internes de Fada a exprimé au gouvernement leur gratitude pour le soutien reçu

Par ailleurs, les populations vulnérables, les Personnes déplacées internes (PDI), des associations ou coopératives bénéficient également du soutien du PUDTR.

Dans ce cadre, divers dons et des chèques de plusieurs dizaines de millions ont été remis à des bénéficiaires au cours de la cérémonie de pose de la première pierre de la salle polyvalente de Fada, à la grande satisfaction du président de la délégation spéciale de Fada Jérôme Idani.

Dans son mot de bienvenue, M. Idani a exprimé toute la reconnaissance des populations de Fada aux autorités de la Transition, aux partenaires techniques et financiers, notamment la Banque mondiale qui pour l’ensemble du projet a déboursé une enveloppe initiale de 192 500 000 000 F CFA et un financement additionnel de 67 650 000 000 F CFA en 2022.

En cours de mise en œuvre depuis mars 2021, le PUDTR, intervient principalement dans deux région du pays : la Boucle du Mouhoun et l’Est.

Dans la région du Centre-Est, le PUDTR intervient à Bagré pour la prise en charge uniquement des investissements résiduels du projet pôle de croissance de   Bagré.

Toutefois, avec le financement additionnel de la Banque mondiale, il envisage désormais intervenir dans les régions du pays pour améliorer l’accès inclusif des communautés, y compris les PDI, aux infrastructures et aux services sociaux de base.

Martin Philippe, de Retour de Fada

Burkina Demain

BEPC 2023 : L’heure était aux résultats et aux émotions fortes ce vendredi

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Dans la soirée de ce vendredi 9 juin, la plupart des résultats des candidats au Brevet d’études du premier cycle (BEPC) étaient connus. Tous les acteurs sont désormais situés sur les résultats de cette édition 2023. Les candidats autorisés à participer aux épreuves du second tour prévues pour le 12 juin 2023, doivent encore restés concentrés jusqu’à l’administration desdites épreuves.

 Comme à chaque proclamation de résultats d’examens scolaires, les émotions ont été fortes d’un jury à un autre : la joie, la satisfaction ont succédé à l’angoisse, à la peur chez bon nombre de candidats.

Mais, en attendant d’avoir les résultats définitifs de cet examen, sur les réseaux sociaux, il y a le nom d’un candidat qui circule en boucle. Il s’agit du candidat ILBOUDO Albert du CEG de Dissomey s’en est tiré avec une moyen générale exceptionnelle de 19,15 sur 20. Preuve sans doute que les épreuves ont été dans l’ensemble abordables pour les candidats.

Christian Tas

Burkina Demain