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Compte rendu du Conseil des ministres du 7 juin 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 07 juin 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 35 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

La présente session du Conseil des ministres a été présidée par le Président de la Transition

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I  DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°5900150003504 et du protocole d’accord de don n°5900155017758 signés le 27 février 2023 entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD), pour le financement du Projet d’urgence pour le renforcement de la production agricole au Burkina Faso (PURPA-BF).

Le coût estimatif du PURPA-BF est de 29 899 700 Unités de Compte, soit 25 522 981 914 F CFA HT. Il est financé par la BAD par un prêt de 13 919 127 720 F CFA et un don de 11 348 024 280 F CFA. La contrepartie nationale au projet s’élève à 255 829 914 F CFA.

Le PURPA-BF a pour objectif de contribuer à l’augmentation des productions de maïs, de riz, de soja, de niébé et de sorgho et de promouvoir le blé pour renforcer la sécurité alimentaire des populations.

De façon spécifique, il s’agira de garantir la disponibilité et l’accessibilité des intrants agricoles de qualité aux agriculteurs à un coût raisonnable, de renforcer les capacités du dispositif d’appui-conseil du secteur agricole et d’accroître la compétitivité du sous-secteur intrants agricoles.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°2100150043497 et du protocole d’accord de don n°2100155042270 signés le 27 février 2023 à Ouagadougou entre le

Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement du Projet de développement intégré des chaînes de valeurs maïs, soja, volaille, poisson et de résilience (PIMSAR).

Le coût global du PIMSAR est de 34,9 millions Unités de Compte, soit trente un milliards neuf cent quatre-vingt-six millions six cent quatre-vingt-quatre mille (31 986 684 000) F CFA. Il est financé par la BAD à hauteur de 23 901 360 000 F CFA comprenant un prêt de 8 331 331 200 F CFA et un don de 15 570 028 800 F CFA. La contrepartie de l’Etat burkinabè est de 2 689 524 000 F CFA et celle des bénéficiaires de 5 395 800 000 F CFA.

Le PIMSAR vise à contribuer au développement intégré et inclusif des chaînes de valeurs maïs, soja, volaille et poisson en vue de renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la résilience au changement climatique.

Ce projet permettra entre autres, d’assurer la transformation des produits agricoles en aliments de qualité pour la consommation humaine et animale et d’améliorer la résilience des femmes et des hommes pour faire face aux chocs climatiques ainsi qu’aux situations de vulnérabilité.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le troisième rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°5900150003501, signé le 27 février 2023 entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD), pour le financement du Projet d’amélioration des services d’eau potable et d’assainissement pour le renforcement de la résilience (PASEPA-2R).

Le coût total du projet est de 35,24 millions Unités de compte, soit environ 30 milliards F CFA. La contribution de la BAD porte sur un accord de prêt de 14,5 milliards F CFA et un don d’environ 11,3 milliards F CFA.

La contrepartie de l’Etat est de 4 milliards F CFA et celle des bénéficiaires de 200 millions F CFA.

Le PASEPA-2R vise à satisfaire durablement les besoins en eau potable et en assainissement des populations fragiles de la zone d’intervention dans le contexte de changement climatique et de crise sécuritaire et à favoriser la création d’emplois liés aux métiers de l’eau et de l’assainissement.

Le projet permettra également entre autres, d’assurer de façon durable et équitable l’accès aux services d’eau potable et d’assainissement de manière à réduire la corvée d’eau de 30 mn à 15 mn surtout pour les femmes et les jeunes filles et de renforcer les capacités institutionnelles et de gestion du service public de l’eau et de l’assainissement.

Le PASEPA-2R concerne les populations hôtes et les Personnes déplacées internes des villages et des communes rurales.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°2100150043446, signé le 27 février 2023 entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD), pour le financement du Projet 2 du Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire dans le Sahel (P2-P2RS).

Le coût total du projet est de 38 005 288 000 F CFA. La contribution de la BAD porte sur un accord de prêt de 23 milliards F CFA et un don d’environ 10,8 milliards F CFA. La contrepartie de l’Etat burkinabè est de 3 487 038 000 F CFA.

Le P2-P2RS vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie et à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.

Le Programme permettra également entre autres, d’accroître sur une base durable et résiliente la productivité et les productions agro- sylvo- pastorales, d’accroître les revenus tirés des chaînes de valeurs agro-sylvo-pastorales et halieutiques et de renforcer les capacités adaptatives des populations par une meilleure maîtrise des risques climatiques et contribuer à l’atténuation du changement climatique.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le cinquième rapport est relatif à un décret portant règlementation générale de l’utilisation des véhicules de l’Etat et des autres organismes publics.

Ce décret vise la relecture du décret n°2016-1056/PRES/PM/MINEFID/MATDSI/MTMUSR du 14 novembre 2016 portant règlementation générale de l’utilisation des véhicules de l’Etat, de ses démembrements et des autres organismes publics. Cette relecture entre dans le cadre du processus de mise en œuvre de la Stratégie d’optimisation de la gestion du parc automobile de l’Etat.

L’adoption de ce décret permettra de renforcer et d’actualiser le dispositif juridique en matière d’utilisation des véhicules de l’Etat, de maîtriser les charges de gestion du matériel roulant et de réduire le train de vie de l’Etat.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant levée des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la COVID-19.

Au regard de la diminution importante du nombre de cas et de décès dans notre pays et de la déclaration le 04 mai 2023 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) indiquant que la COVID-19 ne constitue plus une urgence de santé publique de portée internationale, l’Etat burkinabè décide de la levée des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la COVID-19.

L’adoption de ce décret permet la levée des mesures obligatoires d’hygiène, de prophylaxie et des mesures de restrictions de liberté, prises dans le cadre de la riposte contre la pandémie de la COVID-19.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un rapport relatif au renouvellement du protocole d’accord entre l’Etat burkinabè et les opérateurs de la filière coton.

Depuis 2004, l’Etat burkinabè, dans le cadre du suivi de la réalisation des objectifs de libéralisation de la filière coton, a signé des protocoles d’accord successifs portant cahier des charges applicables aux opérateurs de la filière coton avec les sociétés cotonnières, l’Union nationale des sociétés coopératives des producteurs de coton du Burkina et l’Association interprofessionnelle du coton du Burkina (AICB).

Ces protocoles définissent les engagements de l’Etat vis-à-vis des acteurs de la filière coton, ainsi que les obligations des producteurs de coton, des sociétés cotonnières et de l’AICB dans le fonctionnement de la filière coton.

Le dernier protocole d’accord, signé le 02 juillet 2014, arrivant à expiration à la fin de la campagne 2022-2023, il convient pour l’Etat burkinabè de procéder au renouvellement dudit protocole conformément à son article 40.

Au regard des acquis engrangés durant la mise en œuvre du protocole d’accord expirant et des intentions manifestées par les opérateurs de la filière à poursuivre l’activité cotonnière, l’Etat a donc décidé du renouvellement dudit protocole.

Le nouveau protocole propose entre autres comme innovations majeures, la réduction de la durée d’exclusivité d’exploitation des zones cotonnières de 10 à 05 campagnes cotonnières et la possibilité donnée à l’Etat en cas de besoin de modifier à tout moment les zones cotonnières concédées et d’ouvrir de nouvelles zones de production cotonnière.

L’adoption de ce rapport permet de consolider les acquis de la filière coton et de mieux cadrer les conditions et modalités d’intervention au sein de ladite filière.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement ouverture d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de Conférences à l’Université de Ouahigouya.

L’adoption de ces décrets permet l’ouverture de six (06) emplois de Maître assistant, de deux (02) emplois de Maître de Conférences et de trois (03) emplois de Maître-assistant hospitalo-universitaire et la nomination de deux (02) enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de Conférences à l’Université de Ouahigouya.

Le deuxième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans les emplois de Professeur titulaire, de Professeur titulaire hospitalo-universitaire et de Maître de Conférences à l’Université Nazi BONI.

L’adoption de ces décrets permet la création de quatre (04) emplois de Professeur titulaire et de Professeur titulaire hospitalo-universitaire, de onze (11) emplois de Maître de Conférences, de treize (13) emplois de Maître-assistant et de Maître-assistant hospitalo-universitaire et la nomination de deux (02) enseignants dans les emplois de Professeur titulaire, de deux (02) enseignants dans les emplois de Professeur titulaire hospitalo-universitaire et de onze (11) enseignants dans les emplois de Maître de Conférences à l’Université Nazi BONI.

Le troisième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants hospitalo-universitaires dans l’emploi de Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université de Ouahigouya.

L’adoption de ces décrets permet la création de quatre (04) emplois de Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire et la nomination de quatre (04) enseignants hospitalo-universitaires dans l’emploi de Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université de Ouahigouya.

Le quatrième rapport est relatif à un décret portant modification du décret n°2019 0435/PRES/PM/MESRSI/MFPTPS/MINEFID/MS du 09 mai 2019 portant organisation des emplois des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires et des chercheurs et règlementation des fonctions d’enseignant à temps plein et des ingénieurs de recherche.

L’adoption de ce décret vise à résoudre les difficultés de carrières et à régulariser la situation administrative des enseignants à temps plein et des ingénieurs de recherche des Institutions publiques d’enseignement supérieur et de recherche (IESR).

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets d’application de la loi d’orientation du tourisme.

Il s’agit du :

– décret portant règlementation de la construction, de l’extension, de la transformation, de l’exploitation et du classement des établissements touristiques d’hébergement ;

– décret portant règlementation de la construction, de l’extension, de la transformation et de l’exploitation des établissements touristiques de loisirs ;

– décret portant conditions de délivrance, de validité et de retrait de la licence d’agence d’hôtes et d’hôtesses d’accueil ;

– décret portant conditions de délivrance, de validité et de retrait de la licence d’opérateur de voyages et de tourisme ;

– décret portant règlementation de l’exploitation et du classement des restaurants de tourisme.

L’adoption de ces décrets permet l’application des dispositions de la loi n°011-2021/AN du 16 avril 2021 portant loi d’orientation du tourisme au Burkina Faso, en vue de doter notre pays de textes règlementaires actualisés plus favorables au développement d’une industrie touristique dynamique.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique a fait au Conseil le point de la participation du Burkina Faso à la 76ème Assemblée mondiale de la santé (AMS), tenue du 21 au 30 mai 2023 à Genève en Suisse.

Placée sous le thème : « 75 ans de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : sauver des vies, agir en faveur de la santé pour tous », cette assemblée a permis aux participants de partager les expériences en matière de survie de la femme et de l’adolescent, de lutte contre la maladie, de surveillance des maladies émergentes, de gestion des catastrophes et de gestion de l’organisation.

Lors de cette 76ème assemblée le Burkina Faso a mené plusieurs activités parmi lesquelles :

– la diffusion du message de Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Chef de l’Etat à l’occasion du 75ème anniversaire de l’OMS ;

– la déclaration officielle du Burkina Faso lors du Débat général, soulignant les progrès réalisés dans la réduction des décès maternels et infantiles et l’accent mis sur les soins de santé primaires avec un focus sur la santé communautaire ;

– l’organisation de rencontres bilatérales avec la Fondation Bill et Melinda GATES, le Fonds mondial, des responsables d’ONG et des représentants de compagnies de production d’équipements médico- techniques.

En marge de cette assemblée, la délégation burkinabè a aussi échangé avec des Partenaires techniques et financiers, des ONG et des groupes professionnels d’action œuvrant dans le domaine de la santé afin de renforcer et de nouer de nouveaux partenariats en faveur de la mobilisation des ressources additionnelles pour la mise en œuvre des différents programmes sanitaires de notre pays.

II 2  Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil trois (03) communications.

La première communication fait le point de l’organisation du forum national sur le Faso Dan Fani (FDF) au Burkina Faso tenu le 19 mai 2023 à Ouagadougou.

Ce forum a connu la participation de plus de 300 acteurs et de partenaires issus de la chaîne de production, de transformation, de commercialisation et de consommation du coton et de ses produits dérivés.

Les participants ont échangé sur des questions liées à l’accessibilité du coton fibre au Burkina Faso, à sa transformation, à sa commercialisation et à celle de ses produits dérivés ainsi qu’à la consommation du Faso Dan Fani au niveau national.

A l’issue des échanges, des recommandations ont été formulées pour assainir le circuit de distributions du fil de coton et assurer sa disponibilité sur toute l’étendue du territoire national. Il a également été recommandé d’accompagner les artisans de la branche textile par la mise en place d’un Fonds de garantie dans les institutions financières.

La deuxième communication est relative à l’organisation d’un symposium national sur les abattoirs et les aires d’abattages au Burkina Faso le 09 juin 2023 à Ouagadougou.

Placé sous le très haut patronage de son Excellence, Monsieur le Président de la Transition, ce symposium se tiendra sous le thème : « Développement de la transformation du bétail et de la commercialisation de la viande au Burkina Faso : quelles réformes pour des abattoirs et aires d’abattage viables et compétitifs ?».

Le symposium a pour objectif de mettre en relief les réformes qui vont booster la filière bétail-viande et la rendre compétitive. Il servira également de cadre aux décideurs et aux acteurs de la filière pour réfléchir sur les questions liées à la création et à la gestion des abattoirs et aires d’abattage au Burkina Faso.

La troisième communication fait le bilan de la participation du Burkina Faso à la 5ème session du Conseil des ministres du Conseil international consultatif du cajou (CICC) et à la 4ème édition du Salon international des équipements et des technologies de la transformation de l’anacarde (SIETTA), tenues du 05 au 08 avril 2023 à Abidjan en République de Côte d’Ivoire.

Le CICC est un cadre de concertation et de promotion du développement du secteur du cajou par la coordination des politiques et la coopération entre les Etats. Onze (11) pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre dont le Burkina Faso sont membres de cette organisation.

A l’issue de cette 5ème session du Conseil des ministres, il ressort que des efforts ont été déployés par l’ensemble des Etats membres pour la promotion de la filière cajou et pour l’opérationnalisation du Conseil international consultatif du cajou. Toutefois des défis restent à relever notamment en termes de respect des engagements pris pour le paiement des cotisations statutaires et de déficit de personnel.

II 3  Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières a fait au Conseil une communication relative au projet de mise en place d’unités de production semi-mécanisées d’or au profit de l’Etat.

Les unités semi-mécanisées d’or sont des usines de traitements gravimétrique et chimique de minerais qui seront mises en place à travers l’Agence nationale d’encadrement des exploitations minières artisanales et semi-mécanisées (ANEEMAS) pour traiter le minerai extrait sur leur site d’installation et le minerai des exploitants situés dans le voisinage.

L’objectif de ce projet est de moderniser le sous-secteur minier artisanal et de promouvoir le contenu local à travers la promotion de champions locaux qui investiront dans le domaine. La mise en place de ces unités permettra à l’Etat de disposer de ressources aurifères, d’apporter plus de valeur ajoutée au secteur, de créer des emplois pour les nationaux et de lutter efficacement contre les risques de pollution du fait de l’usage anarchique des produits chimiques prohibés par les exploitants artisanaux.

Au total 07 sites situés sur des permis expirés ont été identifiés pour servir de base à la mise en place de ces unités de production semi-mécanisées d’or.

II 4 Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à l’institution d’une toge unique dans les Instituts d’enseignement supérieur et de recherche (IESR) et au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

L’objectif est d’uniformiser la toge universitaire portée lors des évènements scientifiques et officiels. Après plusieurs concertations une toge unique a été adoptée et devrait être conçu avec de la cotonnade 100% Burkinabè exclusivement tissée à la main.

II 5 Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative au bilan de la 28ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), tenue du 25 février au 04 mars 2023 à Ouagadougou et qui a consacré comme Etalon d’or de Yennenga le film « ASHKAL » du réalisateur tunisien Youssef CHEBBI.

Le FESPACO 2023 a enregistré 1 200 films inscrits dont 170 retenus pour la sélection officielle, 401 séances de projection, 36 autres séances de projection en plein air sur plusieurs sites à Ouagadougou et à Kaya, dans le cadre du FESPACO hors des murs. Pour ce 28ème FESPACO, 218 000 000 F CFA ont été répartis au titre du Palmarès officiel et des prix spéciaux.

Cette édition a connu la participation de 57 pays, de 2 413 professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, de 1 328 professionnels des médias nationaux et internationaux, de 95 représentants de festivals, de 166 jurés, de 1 978 invités et de 12 200 personnes accréditées.

II 6  Le ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la réunion des experts et celle des ministres sur le projet de la boucle ferroviaire Abidjan-Ouagadougou-Niamey-Cotonou tenue du 02 au 05 mai 2023, à Abidjan en République de Côte d’Ivoire.

Le projet de la boucle ferroviaire consiste à relier les capitales des pays de l’Afrique de l’Ouest par le rail. Il porte notamment sur la réhabilitation des réseaux ferroviaires existants entre le Bénin-Niger et le Burkina Faso-Côte d’Ivoire ainsi que la construction de la jonction manquante partant de Kaya au Burkina Faso à Parakou au Bénin en passant par Niamey au Niger.

La réunion a permis de faire le point des diligences et de définir les nouvelles orientations pour la mise en œuvre dudit projet

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) :

– Madame Halguièta NASSA/TRAWINA, Mle 271 886 R, Enseignant chercheur, Docteur en informatique, 1er grade, 5ème échelon, est nommée Présidente de la Commission de l’informatique et des libertés.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Wétian Blaise ZAOUA, Mle 229 536 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Madame Korotimi KABORE/OUANGRE, Mle 238 565 T, Conseiller en Droits humains, 1er grade, 5ème échelon, est nommée Secrétaire permanent de l’Observatoire national de prévention et de gestion des conflits communautaires (SP/ONAPREGECC).

D AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Madame Mariam TRAORE/OUEDRAOGO, Mle 224 676 N, Attaché en études et analyses, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice générale du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) ;

– Monsieur Mambila BANSE, Mle 95 516 D, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) ;

– Monsieur Souleymane YOADA, Mle 343 484 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises du Sud-Ouest.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Monsieur Michel YAMEOGO, Mle 48 595 G, Inspecteur général de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Stratégie de scolarisation accélérée/passerelle (SP/SSAP).

F  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Les enseignants dont les noms suivent sont nommés dans l’emploi de Maître de Conférences à l’Université de Ouahigouya pour compter du 28 juillet 2022 :

– Monsieur Bila Adolphe KYELEM, Mle 257 243 B, Maître-assistant en mathématiques, option : Analyse, est nommé Maître de Conférences en mathématiques appliquées ;

– Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 245 798 H, Maître-assistant en Physique, option : Physique des matériaux et énergétique, est nommé Maître de Conférences en Physique des matériaux et énergétique.

Les enseignants dont les noms suivent sont nommés dans l’emploi de Professeur titulaire à l’Université Nazi BONI pour compter du 28 juillet 2022 :

– Monsieur Raguilignaba SAM, Mle 216 328 D, Maître de Conférences en Physique des semi-conducteurs, est nommé Professeur titulaire en Physique : Physique des semi-conducteurs et énergie solaire ;

– Monsieur Tiguiane YELEMOU, Mle 110 981 T, Maître de Conférences en Informatique, est nommé Professeur titulaire en Informatique (Réseaux).

Les enseignants dont les noms suivent sont nommés dans l’emploi de Professeur titulaire hospitalo-universitaire à l’Université Nazi BONI pour compter du 28 juillet 2022 :

– Monsieur Ibrahim SANGARE, Mle 231 448 T, Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Parasitologie-Mycologie, est nommé Professeur titulaire hospitalo-universitaire en Parasitologie-Mycologie ;

– Monsieur Cyprien ZARE, Mle 53 448 L, Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie générale, est nommé Professeur titulaire hospitalo-universitaire en Chirurgie générale.

Les enseignants dont les noms suivent sont nommés dans l’emploi de Maître de Conférences à l’Université Nazi BONI pour compter du 28 juillet 2022 :

– Monsieur Moussa BARRO, Mle 261 045 Y, Maître-assistant en Mathématiques : Mathématiques appliquées (Optimisation), est nommé Maître de Conférences en Mathématiques : Mathématiques appliquées (Optimisation) ;

– Monsieur Kondia Honoré OUOBA, Mle 110 973 J, Maître-assistant en Mathématiques-Physique Chimie, est nommé Maître de Conférences en Physique : Transfert thermique et transfert de masse ;

– Monsieur Idrissa IBRANGO, Mle 257 262 K, Maître-assistant en Mathématiques : Mathématiques appliquées, est nommé Maître de Conférences en Mathématiques : Mathématiques appliquées ;

– Monsieur Golo Seydou BARRO, Mle 21 682 Y, Maître-assistant en Informatique, est nommé Maître de Conférences en Informatique médicale ;

– Monsieur Martin Bienvenu SOMDA, Mle 257 269 V, Maître-assistant en Biologie-Entomologie, est nommé Maître de Conférences en Biologie Entomologie ;

– Monsieur Michel KERE, Mle 271 380 L, Maître-assistant en Zootechnie, est nommé Maître de Conférences en Zootechnie ;

– Monsieur Inoussa COMPAORE, Mle 216 853 J, Maître-assistant en Sciences halieutiques/Biologie des pêches, est nommé Maître de Conférences en Sciences halieutiques/Biologie des pêches ;

– Monsieur Jacques 1er jumeau KABORE, Mle 241 862 E, Maître-assistant en Génétique-Biologie moléculaire-génomique, est nommé Maître de Conférences en Biologie ;

– Monsieur Wendemanegdé Ernest SALOU, Mle 257 266 G, Maître assistant en Biologie-Entomologie, est nommé Maître de Conférences en Biologie-Entomologie ;

– Monsieur Adama SANOU, Mle 271 384 C, Maître-assistant en Microbiologie, est nommé Maître de Conférences en Biochimie Microbiologie ;

– Madame Saran TRAORE, Mle 204 416 C, Maître-assistant en Biologie et Ecologie végétales, est nommée Maître de Conférences en Biologie et Ecologie végétales.

Les enseignants dont les noms suivent sont nommés dans l’emploi de Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire à l’Université de Ouahigouya pour compter du 14 novembre 2022 :

– Monsieur Jean Luc KAMBIRE, Mle 56 566 B, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Chirurgie générale, est nommé Maître de

Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Chirurgie générale ;

– Monsieur Zanga Damien OUATTARA, Mle 104 185 A, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Hépato-Gastro-Entérologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Hépatologie, Gastro Entérologie ;

– Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 43 772 X, Maître-assistant hospitalo universitaire en Gynécologie-Obstétrique, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Gynécologie-Obstétrique ;

– Monsieur Steve Léonce ZOUNGRANA, Mle 249 136 B, Maître-assistant hospitalo-universitaire en Hépato-Gastro-Entérologie, est nommé Maître de Conférences agrégé hospitalo-universitaire en Hépatologie, Gastro Entérologie.

G AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

– Madame Naomie OUEDRAOGO/BICABA, Mle 74 413 K, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Monsieur Siaka KONE, Mle 200 318 K, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études, en remplacement de Monsieur Amidou KARAMBIRI ;

– Madame Laurencia NAPON/SANOU, Mle 117 344 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice régionale des Sports, de la Jeunesse et de l’emploi des Hauts-Bassins.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration :

– de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement ;

– du Groupement d’intérêt public-Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ;

– des Editions SIDWAYA et du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV-Afrique) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;

– de la société Air Burkina-SA au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

Le Conseil a également procédé à la nomination des Présidents des Conseils d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement, du Groupement d’intérêt public-Programme national de volontariat au Burkina Faso, des Editions SIDWAYA et du Centre régional pour les arts vivants en Afrique.

A MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Bouraïma KOUANDA, Mle 216 309 H, Ingénieur du génie rural.

Au titre de la Primature :

– Monsieur Abdelaziz OUEDRAOGO, Mle 271 354 V, Enseignant chercheur.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Joseph ZERBO, Mle 111 323 X, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Bouraïma KOUANDA, Mle 216 309 H, Ingénieur du génie rural, Président du Conseil d’administration de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Groupement d’intérêt public-Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB) pour un premier mandat

de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

– Monsieur Mahamourou ZAN, Mle 97 587 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

– Monsieur Adama NOGO, Mle 212 186 U, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Le second décret nomme Monsieur Mahamourou ZAN, Mle 97 587 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, Président du Conseil d’administration du Groupement d’intérêt public-Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C  MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration des Editions SIDWAYA pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

– Monsieur Songré Etienne SAWADOGO, Mle 29 498 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication ;

– Monsieur Raphaël KAFANDO, Mle 224 693 B, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DES EDITIONS SIDWAYA

– Madame Windépassé Nadège YE/OUEDRAOGO, Mle 235 352 G, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration des Editions SIDWAYA pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

– Monsieur Yacouba BONKOUNGOU, Mle 104 104 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Au titre de la Primature :

– Monsieur Nestor BAKI, Mle 235 359 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Le troisième décret nomme Monsieur Songré Etienne SAWADOGO, Mle 29 498 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Président du Conseil d’administration des Editions SIDWAYA pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme Madame Adama 1ère jumelle SEGDA, Mle 45 501 V, Conseiller des affaires culturelles, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme au Conseil d’administration du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV-Afrique) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le cinquième décret nomme Madame Adama 1ère jumelle SEGDA,Mle 45 501 V, Conseiller des affaires culturelles, Présidente du Conseil d’administration du Centre régional pour les arts vivants en Afrique (CERAV-Afrique) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Pascal Ildevert OUEDRAOGO, Mle 39 689 N, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant le Fonds burkinabè de développement économique et social au Conseil d’administration de la société Air Burkina SA pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Porte-Parole du Gouvernement

 

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

Lutte anti-Covid-19 au Burkina : Levée des mesures barrières ce mercredi 7 juin

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L’Etat burkinabè a décidé, ce mercredi 7 juin 2023 en Conseil des ministres, de la levée des mesures prises dans le cadre de la lutte contre la COVID-19. L’explication tient en ceci : «Au regard de la diminution importante du nombre de cas et de décès dans notre pays et de la déclaration le 04 mai 2023 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) indiquant que la COVID-19 ne constitue plus une urgence de santé publique de portée internationale».

 Avec le recul et au temps fort de la pandémie, qui l’aurait cru ?

Burkina Demain

ALT : 2ème Grand oral pour le PM Kyelem de Tambèla

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Face aux membres de l'ALT, le PM Kyelem Tambela a dressé la situation nationale

L’Assemblée législative de transition (ALT) a reçu ce mardi 30 mai 2023 le Premier ministre Joachimson Apollinaire Kyelem de Tambela pour son Discours sur la Situation de la Nation (SDN). Un exercice qui a duré une cinquantaine de minutes et qui lui a permis de passer en revue les différentes préoccupations nationales : insécurité, économie, relations internationales.

«La victoire contre les bandits armés qui infestent le pays ne pouvait se faire sans une réorganisation des forces de défense et de sécurité, et sans l’acquisition des équipements adéquats, non seulement contre les bandits armés, mais aussi contre tous ceux qui s’avèreraient être leurs soutiens, à quelque niveau que ce soit», a indiqué le Premier ministre sur la question sécuritaire. Et de poursuivre : «Il y en a qui parlent de négocier avec ces hordes terroristes. Je suis tenté de dire que ce qui se ressemble s’assemble. Ils ont sans doute des intérêts communs. Chacun peut négocier avec qui il veut, au nom des intérêts qu’il défend. Pour nous, il n’y a «Pas de négociation possible avec les terroristes» l’immoralité. La seule négociation qui vaille avec les bandits armés est celle qui se fait actuellement sur le champ de bataille. Nous ne négocierons jamais, ni l’intégrité territoriale du Burkina Faso, ni sa souveraineté. Nous défendrons notre territoire et nos populations coûte que coûte. Qu’on se le tienne pour dit».

Sur ce D.S.N DU Premier Ministre Apollinaire Joachimson KYELEM de TAMBELA, nous reviendrons. Actuellement, c’est l’heure des questions des membres de l’ALT au chef du gouvernement. 3 heures sont consacrées pour cette deuxième phase de l’exercice. Représentants d’organisations de la société civile, de partis politiques, de jeunes, de femmes, etc. se succède à la Tribune de l’ALT pour exprimer leurs préoccupations.

L’on devrait assister à l’issue de toutes ces interventions à la reprise de parole du Premier Kyelem de Tambela pour apporter des éléments de réponses aux préoccupations posées.

Christian Tas

Burkina Demain

«L’action collective peut « déplacer des montagnes» pour l’Afrique

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La Secrétaire exécutive adjointe et Économiste en chef de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Hanan Morsy, a appelé le 26 mai dernier, à poursuivre l’action collective à l’appui du Groupe de travail africain de haut niveau sur l’architecture financière mondiale (HLWG). Communiqué de Presse.

«L’action collective peut « déplacer des montagnes » pour l’Afrique

Charm el-Cheikh, le 26 mai 2023 (CEA) – La Secrétaire exécutive adjointe et Économiste en chef de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Hanan Morsy, a appelé à poursuivre l’action collective à l’appui du Groupe de travail africain de haut niveau sur l’architecture financière mondiale (HLWG).

«Notre objectif principal est de construire un consensus africain sur ce qui doit être fait et d’amplifier la voix du continent sur la scène mondiale », a déclaré Mme Morsy, ajoutant : « Le travail de ce Groupe (HLWG) montre qu’il est possible de déplacer des montagnes lorsque nous agissons de concert ».

Mme Morsy coprésidait le HLWG avec le Commissaire Albert Muchanga, de l’Union africaine et le Ministre des finances du Ghana, Ken Ofori-Atta.

Dans ses observations lors d’une réunion avec les chefs d’institutions régionales et continentales, tenue le 25 mai en marge des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) à Charm el-Cheikh, en Égypte, Mme Morsy a déploré le coût élevé de la dette contractée par les gouvernements africains.

«Le service de la dette représente 22 % des revenus » en Afrique, ce qui limite la capacité des pays à faire des investissements essentiels dans la santé, l’éducation et les infrastructures pour contribuer à mettre en œuvre la ZLECAf ».

Mme Morsy a souligné la nécessité urgente de reformer l’architecture mondiale de la dette afin que les pays surendettés puissent obtenir une restructuration rapide et efficace de leur dette.

L’Économiste en chef de la CEA a souligné certaines des propositions de réforme à court terme présentées par le HLWG, notamment la nécessité de suspendre le service de la dette pour tous les pays entrant dans les restructurations du Cadre commun afin de fournir un allégement et d’inciter à des restructurations rapides ; d’étendre l’éligibilité aux pays à revenu intermédiaire ; d’établir des comités élargis de créanciers pour intégrer les créanciers du secteur privé, d’aplanir les problèmes de coordination et d’accélérer les restructurations ; d’établir une formule de « comparabilité de traitement » pour réduire les litiges techniques et d’accélérer davantage les restructurations ; et enfin d’utiliser de façon plus audacieuse les politiques de prêt en retard du FMI pour réduire l’effet de levier des créanciers réfractaires.

Les outils de rehaussement de crédit et les facilités de garantie aideraient également à débloquer davantage de ressources pour l’investissement, a-t-elle noté. De tels mécanismes peuvent être combinés avec des échanges de dette contre des investissements climatiques, qui permettent de réduire les coûts du service de la dette des pays et de créer un espace budgétaire.

Mme Morsy a exhorté les parties prenantes à se rallier à une proposition de la BAD et de la Banque interaméricaine de développement pour la réorientation des Droits de tirage spéciaux (DTS) par l’intermédiaire des banques multilatérales de développement.

« Cela augmentera l’effet de levier des ressources en DTS et fournira des liquidités indispensables », a noté Mme Morsy.

La réunion a été présidée par le Président de la BAD, Akinwumi Ayodeji Adesina, qui a salué le travail de la CEA et du HLWG, ajoutant que « Sur la question du règlement de la dette, la BAD et la CEA continueront à travailler très dur » pour s’assurer que l’Afrique parle d’une « voix commune ».

La réunion a réuni plus de 18 chefs d’institutions régionales et continentales africaines.

Le Groupe de travail africain de haut niveau sur l’architecture financière mondiale (HLWG) est coordonné par la CEA et comprend les ministres africains des finances, de la planification et du développement économique, l’Union africaine, la Banque africaine de développement, Afreximbank et la Banque mondiale ; y participent également le personnel et les directeurs exécutifs du FMI. Le Groupe sert de forum pour élaborer des propositions de réforme de l’architecture financière mondiale et renforcer la voix africaine sur la scène mondiale.

 

-Fin-

 

Pour les requêtes médias et de plus amples informations, veuillez contacter :

Dobrina Stoyanova Poirier

Courriel : dobrina.poirier@un.org

Abiy Goshu

Courriel : abiy.goshu@un.org»

Coupe du Faso : L’EFO remporte son 22ème trophée

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Le capitaine de l'EFO brandissant le trophée de l'édition 2023 de la coupe du Faso devant les officiels dont le Président de la Transition, Ibrahim Traoré

Après cinq années de disette, l’Etoile filante de Ouagadougou a renoué ce dimanche 28 mai avec Dame Coupe du Faso qu’elle remportée avec panache devant Salitas football club. Score final : 3-0 en faveur de l’EFO qui tient ainsi son 22ème trophée dans la compétition depuis son lancement en 1961.

Attention aux autres clubs car, l’EFO est une habituée de la Coupe du Faso. Et quand elle gagne une édition, elle ne met pas assez de temps pour revenir prendre sa chose.  Pour ceux qui connaissent l’histoire de cette compétition, il y a eu des moments où la Reine des stades l’a remportée trois années consécutives. L’EFO l’a même fait par deux fois. D’abord en 1963, 1964 et 1965.  Ensuite, en 1999, 2000 et 2001. Aujourd’hui l’annonce de jeunes recrues comme Souleymane Alio, les autres formations doivent sérieusement s’attendre à un grand retour de l’EFO dans l’élite du football national et continentale avec sa prochaine participation à la coupe de la confédération africaine de football (CAF).

Le club des bleus et blancs, la Reine des stades a encore mérité son nom à cette édition 2023 de la coupe du Faso

Amidou Traoré

Burkina Demain

Conférence sur le changement des mentalités : Pari tenu par Racine Groupe et Dr Young Sam Kim

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Le conférencier Docteur Young Sam Kim a insisté sur le patriotisme

«Le changement des mentalités, pierre angulaire  de l’émergence des peuples».  C’est le thème de la Grande conférence animée ce samedi 27 mai 2023 à Ouagadougou par Docteur Young Sam Kim de la Corée du Sud, expert formateur en éducation au changement ; à l’initiative de Agence Racine Groupe.

S’appuyant sur l’exemple de son pays, la Corée Sud dévastée par trois années de guerre civile (3 millions de morts) au début des années 50 et qui est devenu aujourd’hui la dixième puissance économique mondiale avec un PIB de 32 000 dollars par habitant, grâce à la bonne vision et le travail acharné de sa population ; le conférencier a insisté sur l’importance du patriotisme, l’amour de la patrie dans l’émergence des pays. «Sans patriotisme, on ne peut pas développer son pays». Chacun, chacune doit se considérer comme le propriétaire de son pays, en se disant qu’il existe quand le pays existe, explique-t-il.

Si cela n’existe pas dans un pays qui aspire à l’émergence, il faut absolument un changement de mentalités, de raisonnement face la réalité, à la situation du pays que l’on veut développer.  C’est d’abord changer de parole, faire preuve de positivisme face la réalité, envisager les choses sous un meilleur jour par soi-même, au lieu de se plaindre ou de chercher les coupables ailleurs. Cela va entraîner ensuite un changement de cœur et puis la vie, la situation va finir par changer et devenir ce que l’on a voulu, envisagée au départ. A écouter Dr Young Sam Kim, il faut toujours se dire que tout est possible, quelle que soit la situation et travailler à améliorer la situation, insistant sur l’importance de la coopération, la force de l’union pour réussir.

«Très riche et enrichissant», a assuré M. Siri à l’issue de la conférence. «Très propre», a renchéri un autre participant. Mais, pour Monsieur Kindo, visiblement satisfait lui aussi de la démonstration du conférencier sud-coréen, « ce qui manque au Burkina Faso, c’est le patriotisme».

«Pour un pays comme le Burkina Faso qui a connu la période Sankara, l’on ne peut pas dire que tout cela soit nouveau. Avec beaucoup de volonté et peu de moyens, bien de choses ont été réalisées sous le président Sankara. La question, c’est plutôt comment en sommes-nous arrivés à-là où l’on décrit des Burkinabè comme des fainéants », a relevé à juste titre le modérateur de la conférence, Hervé Dapa.

Pour lui, ce genre de conférence va certainement permettre à nous Burkinabè de prendre conscience de nos capacités afin de repartir de bon pied après cette période de crise sécuritaire.

Le Directeur général de l’Agence Racine Groupe, Cheick Oumar Yéyé, pour sa part, a salué la participation à cette conférence sur le changement des mentalités qui ne sera pas la dernière au vu de l’engouement et de son importance pour le développement de notre pays. L’on s’achemine vraisemblablement vers une institutionnalisation de cet exercice du donner et du recevoir en matière d’éducation au changement de mentalités.

Martin Philippe

Burkina Demain

Opérations de sécurisation : Le Capitaine IbrahimTraoré à Fada

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Le Président de la Transition accueilli à Fada par le gouverneur de l'Est

Dans le cadre de la supervision des opérations de sécurisation du territoire, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition, Chef de l’Etat et Chef suprême des Armées est arrivé ce vendredi matin à Fada N’gourma dans la région de l’Est. Communiqué de la Présidence du Faso.

«Opérations de sécurisation du pays : le Chef de l’Etat à Fada N’Gourma

(Fada, 26 mai 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE est arrivé ce vendredi matin à Fada N’gourma dans la région de l’Est.

Le déplacement du Chef suprême des Forces armées nationales dans cette région s’inscrit dans le cadre du suivi des opérations de sécurisation du pays en cours. A cette occasion, le Chef de l’Etat va échanger avec les autorités administratives et militaires de la région pour plus d’efficacité dans le combat contre l’hydre terroriste.

Au cours de son séjour dans la cité de Yendabili, le Chef de l’Etat va également procéder au lancement du dispositif d’information et d’orientation des étudiants en matière d’opportunités d’insertion professionnelle ou d’emploi.

Cette initiative, une volonté du Président de la Transition, devra se matérialiser par le déploiement des services de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) au sein des instituts d’enseignement supérieur et de recherche par la mise en place de bureaux « Bilan de compétences et accompagnement (BCA) ».

Le Chef de l’Etat va mettre également son séjour à profit pour échanger avec les Forces vives de la région de l’Est sur la conduite et les enjeux de la Transition avec un accent particulier sur la nécessité pour tous les Burkinabè de se remobiliser pour la reconquête du territoire national.

Direction de la communication de la présidence du Faso »

OSC & Lutte anti-Changement climatique : Création d’un Hub régional ouest-africain

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La ville de Ouagadougou a abrité du 23 au 24 mai 2023, deux ateliers régionaux, le premier pour la validation du document d’opérationnalisation du Hub Régional du Bilan Mondial Indépendant (iGST) pour l’Afrique de l’Ouest, et le deuxième pour le lancement officiel des activités du dudit hub.  Le Hub Régional du iGST pour l’Afrique de l’Ouest est le troisième à l’échelle mondiale après ceux de l’Amérique Latine, et de l’Asie du Sud-Est.

Les officiels dont le représentant du Ministre de l’Environnement Blami Diallo (au micro et au centre), à l’atelier de lancement du Hub Régional du Bilan Mondial Indépendant (iGST) pour l’Afrique de l’Ouest

Le projet de formation et d’opérationnalisation du Hub Régional du iGST pour l’Afrique de l’Ouest est coordonné par le Centre Ouest-Africain de Services Scientifiques sur le Changement Climatique et l’Utilisation Adaptée des Terres (WASCAL), avec l’appui technique du Conseil de la Recherche Scientifique et Industrielle (CSIR) d’Afrique du Sud, et le soutien financier de la Fondation ClimateWorks. Les travaux ont réuni en présentiel et en ligne une centaine de participants venus des 15 pays membres de la CEDEAO.

Après plus d’une année de mise en œuvre du projet, le Hub Régional du iGST pour l’Afrique de l’Ouest entre dans sa phase d’opérationnalisation. En effet, c’est au cours de l’atelier régional tenu le mercredi 24 mai 2023, que ledit Hub a été officiellement lancé.

Un document d’opérationnalisation pour une mise en œuvre efficiente des activités Hub Régional du iGST pour l’Afrique de l’Ouest

Selon le coordonnateur du projet, Dr. Kwame Hackman, le Hub Régional du iGST pour l’Afrique de l’Ouest «est un réseau d’organisations de la société civile (OSC) engagées sur les questions climatiques et qui contribue à la mise en œuvre de l’Accord de Paris à travers le Bilan Mondial»

Avant le lancement, les travaux ont débuté le mardi 23 mai, avec la validation du document d’opérationnalisation du Hub Régional qui a été co- développé avec les organisations de la société civile active sur les questions climatiques en Afrique de l’Ouest. Au cours de cette fructueuse journée de travail, les parties prenantes ont fait leurs ultimes contributions et commentaires pour l’amélioration du document en vue de la production de sa version finale.

Le coordonnateur du projet, Dr. Kwame Hackman a expliqué que le Hub Régional du iGST pour l’Afrique de l’Ouest « est un réseau d’organisations de la société civile (OSC) engagées sur les questions climatiques et qui contribue à la mise en œuvre de l’Accord de Paris à travers le Bilan Mondial ». Il a ajouté que le but du Hub est de mettre en avant les priorités de l’Afrique de l’Ouest en matière de défis climatiques pour plus d’actions climatiques dans la région.

Professeur Kehinde Ogunjobi, Directeur Exécutif Adjoint de WASCAL et Directeur du Centre de Compétence de WASCAL, a salué le travail accompli par les parties prenantes

Premier du genre en Afrique, et troisième à l’échelle mondiale, le Hub Régional du iGST pour l’Afrique de l’Ouest est doté d’un plan d’action qui s’étend jusqu’en fin 2024 pour sa première phase d’opérationnalisation. Ce plan présenté par Dr. Kisito Gandji, chercheur à WASCAL, a été également soumis à l’appréciation et amendement des participants au cours de l’atelier régional de validation.

La cérémonie de validation du document d’opérationnalisation a été présidée par le Professeur Kehinde Ogunjobi, Directeur Exécutif Adjoint de WASCAL, et Directeur du Centre de Compétence de WASCAL. Il a salué le travail accompli par les parties prenantes qui contribuera à hisser la société civile ouest africaine par les meilleurs acteurs de lutte contre les effets néfastes du changement climatique.

Lancement d’une plateforme pour la contribution des organisations de la société civile au processus du Bilan Mondial de l’Accord de Paris

Les participants sont venus des 15 pays membres de la CEDEAO

  Le lancement officiel du Hub Régional du iGST pour l’Afrique de l’Ouest a été fait par le Représentant du Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement du Burkina Faso, Blami Diallo.

Le fonctionnement du Hub s’articulera autour de deux grandes instances avec chacune, un mandat bien déterminé que sont le groupe central de travail et les réseaux nationaux qui seront implantés dans chacun des quinze (15) pays de la CEDEAO. Pour ce qui est de l’adhésion, le Hub est ouvert exclusivement aux personnes morales (organisations, associations etc.) des pays.

Le Bilan Mondial, faut-il l’expliquer, est placé sous l’égide de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC). C’est un processus de révision périodique de la mise en œuvre de l’Accord de Paris dans le but d’évaluer les progrès collectifs des pays dans la réalisation des objectifs de l’Accord. Les résultats du Bilan Mondial seront utilisés par les pays pour réviser et renforcer leurs Contributions Déterminées au Niveau National (CDN), ainsi que pour améliorer la coopération internationale sur les actions contre le changement climatique. En effet, les CDN intègrent les efforts volontaires de chaque pays visant à atteindre la neutralité carbone et la résilience climatique pour l’ensemble de la population mondiale d’ici 2050.

Joachim Lompo

Burkina Demain

Forum Africallia 2023 : De bonnes affaires à faire à Ouaga malgré tout

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Des officiels à l'ouverture du Forum Africallia 2023

Ouagadougou abrite depuis mercredi 24 mai et ce jusqu’au vendredi 26 mai 2023, la septième édition du Forum Africallia. Présidant la cérémonie ce jeudi matin, le Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyelem  de Tambela a exhorté les acteurs privés à  l’engagement, au patriotisme et au  leadership pour aider l’Afrique à sortir du sous-développement.

C’est le Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela qui a présidé l’ouverture du Forum

Au 7ème Forum Africallia qui s’est ouvert officiellement ce jeudi 25 mai 2023 à Ouagadougou, c’est bien du développement de l’Afrique qui est en jeu. Et en présidant la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyelem  de Tambela a mis les participants, notamment les acteurs du privé devant leurs responsabilités par rapport au développement  de l’Afrique.

«L’Afrique est notre terre. Si nous ne la bâtissons pas, qui la bâtira ? (…) Nous devons être conscients de l’état de notre continent. Quand on est Africain, qu’on quitte un autre continent et qu’on revient en Afrique, surtout en Afrique noire, on a honte de notre continent. L’Afrique, surtout l’Afrique noire, est de loin le continent le moins développé économiquement», a d’abord relevé le chef du gouvernement, avant d’exhorter les acteurs clés de l’évènement à leurs responsabilités devant l’histoire : «Le secteur privé est le moteur de l’économie. Je reste convaincu que vous pouvez contribuer à trouver des solutions pour l’Afrique et pour les Africains. Ce qu’il faut c’est peut-être de l’engagement, du patriotisme et du leadership. Les autres parties du monde ont aussi intérêt à un meilleur développement de l’Afrique. Cela accroîtra la production, la consommation et le développement du commerce et des affaires au profit de tous».

Pour le PM Kyelem de Tambela, cette septième édition du Forum Africallia ne devrait pas être une rencontre de plus. « Ce doit être une rencontre pour un nouveau départ. Un nouveau départ pour faire des affaires autrement. Pour donner un sens noble aux affaires. Pour ne pas faire des affaires de façon insouciante. Pour faire des affaires de façon noble, au profit de l’Afrique et des Africains ».

Contexte difficile pour les entreprises

Dans son mot de bienvenue aux participants, le président de la chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso, Mahamadi Savadogo a évoqué le contexte de la tenue de l’édition 2023 du Forum Africallia. «Le contexte sous-régional et international  difficile marqué par une crise sécuritaire, associée aux problèmes  d’approvisionnement mondiaux et aux effets de la crise sanitaire de la COVID 19 a eu un  impact non négligeable sur les entreprises. Il est donc impérieux pour la survie de nos entreprises d’imaginer des solutions nouvelles à ces défis nouveaux, autour de projets d’envergure qui ont des impacts sociaux économiques importants».

D’où le choix pour l’évènement de ce thème : « les projets structurants dans l’UEMOA et les outils de financement international des projets du secteur privé».

«Ce thème nous rappelle toute l’importance et la nécessité pour nos entreprises de coopérer pour une économie sous régionale plus forte. Ainsi nous parviendrons, non seulement à renforcer notre résilience face aux chocs économiques extérieurs de plus en plus récurrents, mais également à conserver un rythme de croissance soutenue qui permette de réduire de manière significative, le niveau de pauvreté dans notre espace », a-t-il soutenu.

567 participants de 26 pays

Le Forum AFRICALLIA offre en effet aux hommes d’affaires de réelles opportunités de nouer des partenariats et de développer leurs entreprises.

Et ce sont au total 567 participants de 26 pays d’Afrique et du reste du monde qui se sont inscrits pour participer à l’évènement, à la grande satisfaction des organisateurs. Les participants viennent des pays ci-après : Algérie, Autriche, Belgique, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo Brazzaville, Côte d’Ivoire, Egypte, Espagne, Emirats Arabes Unis, France, Gabon, Ghana, Guinée Conakry, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Pays – Bas, Qatar, Royaume –Uni, République démocratique du Congo, Togo, Tunisie, Turquie.

Jean Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 24 Mai 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 24 mai 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 32 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a examiné un projet de loi portant institution du Service national patriotique.

Ce projet de loi est une relecture de la loi n°48/93/ADP du 15 décembre 1993 portant création d’un Service national. Son objectif principal est de corriger les insuffisances de ladite loi pour tenir compte des aspirations nouvelles en fonctions de la situation de notre pays.

Ce projet de loi comporte entre autres comme innovations :

– la clarification des notions de « Service national » et de « Service national pour le développement » ;

– la prise en compte du caractère militaire du Service national ;

– la constitution de réserve à même de soutenir l’armée nationale dans la défense de la Nation ;

– l’augmentation de l’âge maximum des assujettis au Service national qui passe de 30 à 35 ans ;

– la création d’une commission de discipline chargée de prononcer des sanctions ;

– la prise en compte des sanctions en cas d’insoumission des Appelés.

Ce projet de loi permettra au Service national patriotique de mieux assurer l’organisation de la formation civique et militaire, conformément aux attentes du Gouvernement.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un rapport relatif au bilan de l’organisation des concours de la Police nationale, session 2022 et à une demande d’autorisation de recrutement sur concours professionnels et directs au profit de la Police nationale, au titre de l’année 2023.

Au titre de l’année 2022, le ministère a recruté et mis à la disposition des deux (02) écoles de Police, 810 élèves-policiers et policiers-élèves, dont 10 élèves Commissaires de police, 50 élèves Officiers de police et 750 élèves Sous-officiers de police parmi lesquels 50 de sexe féminin.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de 20 Commissaires de police et de 50 Officiers de police au titre des concours professionnels et de 20 Commissaires de police, de 20 Officiers de police et 2 000 sous-Officiers de police dont 50 de sexe féminin au titre des concours directs, pour l’année 2023.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif au bilan de l’organisation des concours professionnels et directs du personnel du corps des greffiers et des auditeurs de justice (magistrature) de la session de 2022, et à une demande d’autorisation de recrutement sur concours professionnels et directs, au titre de la session 2023.

Au titre de l’année 2022, le ministère en charge de la Justice a organisé cinq (05) concours à l’issue desquels 20 élèves fonctionnaires ont été recrutés au titre des concours professionnels et 150 élèves fonctionnaires au titre des concours directs.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de 10 Greffiers en chef et de 10 Greffiers au titre des concours professionnels, de 60 Greffiers, de 40 Secrétaires des Greffes et Parquets et de 100 Auditeurs de justice (magistrats), au titre des concours directs pour l’année 2023.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant nomination d’un Président de la Commission nationale des Droits humains (CNDH).

L’adoption de ce décret permet la nomination de Madame Gonta Alida Henriette DA, en qualité de Présidente de la Commission nationale des Droits humains(CNDH) pour un dernier mandat de quatre (04) ans.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant nomination des autres Membres du Bureau de la Commission nationale des Droits humains.

L’adoption de ce décret permet la nomination des autres Membres du Bureau de Commission nationale des Droits humains.

Ce sont :

Vice-Président :

– Monsieur Richard SAWADOGO, pour un premier mandat de quatre (04) ans.

Rapporteur général :

– Monsieur Mohamed Lamine OUEDRAOGO, pour un premier mandat de quatre (04) ans.

Membre :

– Madame Salamata OUEDRAOGO, pour un dernier mandat de quatre (04) ans.

Le quatrième rapport porte nomination de Magistrats à la Direction générale de l’Administration judiciaire.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina

Faso.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

Le Conseil a adopté un rapport relatif au recrutement de 15 000 agents de santé à base communautaire (ASBC) à travers le Groupement d’intérêt public Programme national de volontariat au Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de ces 15 000 agents de santé à base communautaire en vue de renforcer les capacités endogènes des communautés locales dans la gestion de leurs besoins en matière de santé.

Le recrutement des 15 000 agents de santé à base communautaire vise à renforcer l’offre de services de santé en zone urbaine et péri-urbaine et dans les régions à fort défi sécuritaire.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’un enseignant-chercheur dans l’emploi de Maître de Conférences à l’Université de Fada N’Gourma.

L’adoption de ces décrets permet la création d’un (01) emploi de Maître de Conférences et d’un (01) emploi de Maître-assistant et la nomination d’un Maître de Conférences à l’Université de Fada N’Gourma, pour compter du 28 juillet 2022.

Le second rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants dans les emplois de Professeur titulaire, de Professeur titulaire hospitalo-universitaire et de Maître de Conférences à l’Université Joseph KI-ZERBO.

L’adoption de ces décrets permet la création de quatorze (14) emplois de Professeur titulaire et de Professeur titulaire hospitalo-universitaire, de vingt-quatre (24) emplois de Maître de Conférences, de trente (30) emplois de Maître-assistant et Maître-assistant hospitalo-universitaire et la nomination de dix (10) enseignants dans les emplois de Professeur titulaire, de quatre (04) enseignants dans les emplois de Professeur titulaire hospitalo-universitaire et de vingt-quatre (24) enseignants dans les emplois de Maître de Conférences.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres a fait au Conseil le bilan de la visite de travail et d’amitié du Premier ministre, Son Excellence Monsieur Apollinaire Joachimson KYELEM de TAMBELA à Caracas, en République bolivarienne du Venezuela du 08 au 15 mai 2023.

Cette visite de travail et d’amitié a permis de découvrir les richesses du peuple vénézuélien, d’identifier des domaines de coopération et de raffermir les relations de coopération qui existent entre les deux pays.

Au cours de son séjour, le Premier ministre burkinabè a eu des échanges avec de hautes personnalités vénézuéliennes sur des questions relatives entre autres, au développement, au secteur de l’énergie, à la lutte contre le terrorisme, à l’armement et à la diplomatie.

Le Premier ministre a par ailleurs rencontré les étudiants burkinabè bénéficiaires d’une bourse vénézuélienne pour des études en médecine intégrale communautaire. Pour marquer leur solidarité à l’effort de guerre, ces étudiants ont apporté une contribution symbolique au profit du Fonds de solidarité patriotique.

II 2 Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil le compte-rendu de la 3ème session de la grande commission mixte de coopération entre le Burkina Faso et la République de Guinée tenue du 26 au 28 avril 2023 à Conakry.

Cette 3ème session qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens d’amitié et de fraternité entre le Burkina Faso et la République de Guinée a permis de faire le bilan de la mise en œuvre des accords déjà signés par les deux parties et d’examiner de nouveaux axes de coopération en tenant compte des priorités actuelles des deux pays.

Cette 3ème session a ainsi permis la signature de 22 nouveaux accords notamment dans les domaines de la sécurité, du commerce, des mines et de l’énergie, de l’agriculture, du transport et de l’artisanat. Les parties burkinabè et guinéenne

ont également signé une Feuille de route pour un meilleur suivi de la mise en œuvre desdits accords.

II 3  Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions a fait au Conseil une communication relative à la mise en place d’un groupe de travail permanent pour la gestion des allégations de violations de Droits humains dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

La mise en place de ce groupe de travail vise à répondre à un besoin de notre pays de se doter d’un mécanisme de gestion des allégations de violations de Droits humains dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Ce groupe de travail servira de cadre permanent de veille, d’alerte et de gestion de toutes les allégations de violations de Droits humains. A ce titre, il est chargé entre autres de :

– surveiller, répertorier et traiter tous les incidents mettant en cause les Droits humains dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ;

– contribuer à la prévention des cas de violations de Droits humains.

II 4 Le ministre de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative au bilan de la 6ème édition de la Journée internationale du Vivre-ensemble en paix (JIVEP) commémorée le 16 mai 2023.

Placée sous le thème : « Repenser le vivre-ensemble dans nos communautés dans un contexte de crise sécuritaire et humanitaire complexes », cette édition du JIVEP avait pour objectif de susciter un engagement commun des communautés en faveur d’une véritable culture de réconciliation nationale et de vivre-ensemble.

Cette journée a permis d’organiser des activités de communication sur le Vivre-ensemble en paix, d’organiser une cérémonie d’installation des membres du Comité interministériel d’indemnisation des victimes et ayant-droits de victimes et d’animer des conférences publiques.

La Journée internationale du Vivre-ensemble en paix a été instituée le 08 décembre 2017 par l’Assemblée générale des Nations unies.

La deuxième communication fait le bilan de quatre (04) visites gouvernementales aux Personnes déplacées internes (PDI) à Kaya, Dori, Nagréongo et Banfora du 23 mars au 29 avril 2023.

Ces visites ont permis à la mission gouvernementale d’échanger avec les PDI et leur apporter un réconfort moral et psychosocial, de s’enquérir des difficultés auxquelles sont confrontés les agents du département sur le terrain ainsi que les structures et les organisations partenaires qui concourent à l’atteinte des résultatsdu Gouvernement dans la gestion de la double crise sécuritaire et humanitaire.

Dans les différentes localités, la délégation a aussi rencontré les autorités religieuses et coutumières pour leur traduire la reconnaissance du Gouvernement pour la solidarité et l’hospitalité offertes aux PDI ainsi que leur grande implication dans la gestion de la crise humanitaire et sécuritaire.

A l’issue des visites, la délégation a rassuré les communautés de l’engagement du Gouvernement à trouver des solutions idoines pour la sécurisation du pays en vue du retour des Personnes déplacées internes dans leurs localités.

II 5 Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 3ème édition du Salon international du coton et du textile (SICOT), prévu pour se tenir les 26 et 27 janvier 2024 à Koudougou, dans la région du Centre-Ouest.

La 3ème édition du Salon international du coton et du textile se tiendra sous le thème : « La transformation locale du coton : quels modèles d’industrialisation pour l’Afrique dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) ? ».

Cette édition du SICOT servira de plateforme d’échanges et de réflexions et réunira les professionnels de la chaîne de valeur du coton autour des préoccupations et des opportunités de développement de la filière coton et du textile. Le SICOT est une tribune de promotion et de valorisation du coton africain et burkinabè et du savoir-faire des créateurs du continent.

II 6 Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 14ème édition de la foire aux semences de variétés améliorées de plantes, prévue pour se tenir du 25 au 28 mai 2023 à Ouagadougou.

Placée sous le thème : « Contribution des résultats de la recherche agricole à la résilience des populations et à l’employabilité des jeunes et des femmes : cas des semences améliorées dans le contexte de crise sécuritaire et alimentaire», cette édition contribuera à faire connaître les produits de la recherche en matière de semences de variétés améliorées de plantes aux acteurs du monde agricole et au grand public.

Elle est placée sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur le Premier ministre.

II 7  Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative aux conclusions du Rapport 2021-2022 sur l’état de la fraude en matière de commercialisation de l’or et des autres substances précieuses.

Le Rapport 2021-2022 sur l’état de la fraude en matière de commercialisation de l’or et des autres substances précieuses révèle qu’une grande quantité de l’or burkinabè fait l’objet de fraude chaque année et génère d’importants flux financiers illicites.

Les faits recensés par la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF) en 2021 et 2022 concernent entre autres, la possession, la détention, le transport de l’or sans agrément, carte d’artisan ou d’acheteur valide, l’absence et/ou la non tenue à jour de registres règlementaires, l’utilisation de matériel de pesée non conforme ou non certifié par les services de la qualité et de la métrologie ou toute autre structure administrative habilitée et l’utilisation de manœuvres frauduleuses tendant à faire passer d’autres substances minérales pour de l’or.

Ledit rapport fait ressortir une fraude à grande échelle de l’or issu de l’exploitation artisanale impliquant les comptoirs privés d’achat et de vente d’or et des titulaires d’autorisation d’exploitation artisanale et de permis d’exploitation semi-mécanisée.

Cette fraude se caractérise notamment par la non-déclaration au Burkina Faso des pays de destination et la non-déclaration de l’or exporté dans les pays de destination. D’importantes quantités d’or issues de l’exploitation artisanale font ainsi l’objet de fraude chaque année à destination de pays voisins.

Toutes ces actions ont causé un préjudice financier de centaines de milliards de F CFA à l’Etat burkinabè.

Au cours de la période 2021-2022, les différentes actions de lutte contre la fraude de l’or ont permis de recouvrer un montant cumulé d’un milliard cinq cent quatre-vingt-six millions trois cent quatre-vingt-seize mille cinq cent quatre-vingt-neuf (1 586 396 589) F CFA d’amendes générées par la saisie de 35,347 kg d’or.

Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre les mesures idoines en vue de renforcer la lutte contre la fraude de l’or et des substances précieuses au Burkina Faso.

La seconde communication est relative aux recommandations du groupe de réflexion sur l’assèchement des sources de financement du terrorisme à travers l’exploitation minière artisanale de l’or.

Depuis 2015, le Burkina Faso est confronté à des attaques opérées par des Groupes armés terroristes (GAT). Ces groupes exploitent directement et indirectement certains sites miniers artisanaux et industriels abandonnés et font sortir illicitement du territoire national d’importantes quantités d’or en direction de pays voisins. Les recettes générées à travers ces trafics contribuent au financement du terrorisme.

Pour lutter efficacement contre le terrorisme, le Gouvernement a mis en place un groupe de réflexion chargé de faire des propositions d’actions pour l’assèchement des financements du terrorisme en particulier à partir de l’exploitation minière artisanale.

Plusieurs recommandations ont donc été formulées. Il s’agit entre autres :

– de la sécurisation des sites d’exploitation minière artisanale et semi mécanisées ;

– de l’implantation d’une raffinerie d’or ;

– du renforcement de la coopération avec les pays de destination ou de transit de l’or exporté du Burkina Faso ;

– de la sensibilisation et de l’information des acteurs de la chaîne de commercialisation sur la règlementation en vigueur en matière de commercialisation de l’or et des autres substances précieuses au Burkina Faso ;

– de la lutte contre le blanchiment des capitaux pour le financement du terrorisme ;

– de l’établissement d’un mécanisme d’échanges d’informations entre les structures habilitées à lutter contre la fraude de l’or ;

– de l’incitation des populations à dénoncer la fraude de l’or.

II 8 Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à la mise en place d’un dispositif d’information et d’orientation des étudiants en matière d’opportunités d’insertion professionnelle ou d’emploi.

La mise en place de ce dispositif concrétise l’engagement du Chef de l’Etat face à la communauté universitaire lors de sa visite à l’Université Joseph KI-ZERBO le 17 janvier 2023. Il va se traduire par le déploiement des services de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) au sein des Instituts d’enseignement supérieur et de recherche (IESR) par la mise en place de bureaux « Bilan de compétences et accompagnement (BCA) ».

Les BCA visent à apporter une assistance de proximité aux jeunes en milieu universitaire en vue de les orienter vers les opportunités d’insertion professionnelle ou d’emploi correspondant au mieux à leurs capacités et aptitudes professionnelles.

La première phase du déploiement des bureaux BCA concerne 14 IESR publics.

Son lancement est prévu le 26 mai 2023 sous le très haut patronage du Chef de l’Etat. La mise en place de ces bureaux connaîtra une extension progressive aux autres Institutions d’enseignement supérieur et de recherche publiques et privées d’ici à 2025.

III  NOMINATIONS

III 1  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Dominique KONOMBO, Mle 343 694 L, Assistant en Droits humains, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé de missions.

Pour le compte de la Grande Chancellerie :

– Monsieur Emmanuel SORGHO, Mle 118 969 G, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Secrétaire général.

B AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Boukaré Sébastien YOUGBARE, Mle 207 918 J, Informaticien, Manager des systèmes d’information et du numérique, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI).

C AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Emmanuel OUALI, Mle 229 943 T, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de département apatridie de la migration mixte et des solutions durables ;

– Monsieur Belko DIALLO, Mle 97 966 X, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chef de département des études statistiques et de la planification au Secrétariat permanent de la Commission nationale pour les réfugiés (CONAREF) ;

– Monsieur Adama KINDO, Mle 208 204 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chef de département de l’éligibilité et de la protection internationale à la Commission nationale pour les réfugiés.

D  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Sibiri Parfait ZOUNDI, Mle 35 923 G, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller fiscal auprès de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR).

– Monsieur Assonsi SOMA, Mle 212 283 U, Enseignant-chercheur, catégorie P3, grade initial, 1er échelon, est nommé Directeur général adjoint du développement territorial ;

– Monsieur Elie TIEMTORE, Mle 212 287 A, Conseiller en aménagement du territoire et développement local, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la résilience et de l’appui à la stabilisation des territoires ;

– Madame Tomékün Raïssa Aimée BILA/SOMDA, Mle 212 284 H, Conseiller en aménagement du territoire et développement local, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice des études spatiales et de l’aménagement du territoire.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Sié Maxime DA, Mle 202 173 K, Informaticien, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique à la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) ;

– Monsieur Beningnindé Denis OUEDRAOGO, Mle 248 193 G, Conseiller en archivistique, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation ;

– Monsieur Sanlet Adama TRAORE, Mle 84 123 J, Juriste, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur des relations avec les institutions non parlementaires ;

PP-G/TRANS N°016-2023 du 24 mai 2023

– Monsieur Ousséni DIALLA, Mle 215 114 F, Juriste, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études à la Commission de l’informatique et des libertés ;

– Monsieur El Hadji Ya-Akoub Diaby KASSAMBA, Mle 207 793 D, Informaticien, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé d’études à la Commission de l’informatique et des libertés ;

– Monsieur Zakaria BAYOULOU, Mle 200 408 H, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains et de la promotion de la citoyenneté et de la paix du Centre-Nord.

F  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Monsieur Robert KARAMA, Mle 118 893 J, Médecin spécialiste, catégorie P1, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Siaka Laurent GANOU, Mle 49 993 E, Attaché de santé, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Didier DIPAMA, Mle 231 504 B, Médecin de santé publique, catégorie U, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé et de l’hygiène publique de la Boucle du Mouhoun ;

– Madame Yéri Sylvie TRAORE/YOUL, Mle 231 505 K, Médecin de santé publique, catégorie PA, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Santé et de l’hygiène publique des Cascades ;

– Monsieur Daniel YERBANGA, Mle 224 359 D, Médecin de santé publique, catégorie U1, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé et de l’hygiène publique du Centre ;

– Madame Anata DORO/SORE, Mle 224 728 E, Médecin de santé publique, catégorie U, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Santé et de l’hygiène publique du Centre-Sud ;

– Monsieur Mahamady Pamiki Yaba YARBANGA, Mle 206 891 U, Médecin spécialiste de santé publique, catégorie P, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé et de l’hygiène publique de l’Est ;

– Madame Ouo Mireille COULIBALY, Mle 206 880 A, Médecin de santé publique, catégorie PA, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Santé et de l’hygiène publique du Plateau-Central ;

– Monsieur Bakary TRAORE, Mle 111 395 W, Médecin de santé publique, catégorie U, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé et de l’hygiène publique du Sud-Ouest.

G  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Patoingnimi Arsène TIENDREBEOGO, Mle 358 753 W, Ingénieur de la géologie et des mines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé cumulativement Directeur général des carrières et Responsable du Programme « budgétaire carrières » ;

– Monsieur Wend Dolean Arsène ILBOUDO, Mle 333 944 V, Ingénieur de recherche en énergie, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Inspecteur général de l’énergie et des mines ;

– Monsieur Mamadou OUEDRAOGO, Mle 85 063 T, Ingénieur de l’énergie, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur de l’énergie et des mines ;

– Monsieur Bayambouè Blaise BADOLO, Mle 85 062 E, Ingénieur électricien, 1er grade, 10ème échelon, est nommé Inspecteur de l’énergie et des mines ;

– Monsieur Théophile OUEDRAOGO, Mle 334 080 J, Ingénieur de la géologie et des mines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur de l’énergie et des mines ;

– Monsieur Ouambi Edouard ZOMA, Mle 358 768 C, Ingénieur de la géologie et des mines-option mines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Inspecteur de l’énergie et des mines ;

– Monsieur Martin ZOUNGRANA, Mle 104 438 V, Inspecteur du travail, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur de l’énergie et des mines ;

– Monsieur Abdou SAWADOGO, Mle 358 766 R, Ingénieur de la géologie et des mines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Inspecteur de l’énergie et des mines ;

– Monsieur Salam OUEDRAOGO, Mle 334 081 B, Ingénieur de la géologie et des mines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur de l’énergie et des mines ;

– Monsieur Mahomed KABRE, Mle 358 750 U, Inspecteur de la géologie et des mines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Inspecteur de l’énergie et des mines ;

– Monsieur Salam OUEDRAOGO, Mle 360 935 M, Attaché en études et analyses, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Inspecteur de l’énergie et des mines ;

– Monsieur Patindé Alain YAMEOGO, Mle 256 572 Y, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Oussou ZAMPOU, Mle 220 649 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Victor ZIGANI, Mle 359 137 Y, Inspecteur des impôts, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE).

H AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Potiandi Serge DIAGBOUGA, Mle 41 639 G, Directeur de recherche, catégorie P1, classe exceptionnelle, 3ème échelon, est nommé Directeur général de la recherche et de l’innovation ;

– Madame Sophie OUOBA/SAWADOGO, Mle 324 188 S, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chargée d’études, en remplacement de Madame Annick Lydie Djouma PIKBOUGOUM/ZINGUE OUATTARA ;

– Monsieur David SANON, Mle 54 616 H, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études, en remplacement de Monsieur Alidou MAIGA ;

– Monsieur Mohamed SEYNOU, Mle 119 738 E, Professeur titulaire, catégorie P1, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) ;

– Monsieur Félix dit Bondo KINI, Mle 46 546 W, Chercheur, catégorie P1, classe terminale, est nommé Secrétaire permanent de l’Autorité nationale pour la mise en œuvre de la Convention sur les armes chimiques (SP/ANCAC) ;

– Monsieur Amadou TRAORE, Mle 58 518 G, Directeur de recherche, catégorie P1, 1er échelon, est nommé Secrétaire permanent de l’Energie atomique (SP/EA) ;

– Monsieur Sougalo SOULAMA, Mle 49 957 F, Maître de recherche, catégorie P2, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de gestion des ressources phytogénétiques (SP/CONAGREP) ;

– Monsieur Arsène Ratalignian OUEDRAOGO, Mle 91 680 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) ;

Madame Patoinéwendé Denise ILBOUDO, Mle 271 429 D, Maître-assistant en Immunologie, est nommée Maître de conférences en Biologie Moléculaire et Immunologie à l’Institut supérieur de développement durable (ISDD) de l’Université de Fada N’Gourma (UFDG), pour compter du 28 juillet 2022.

Les enseignants dont les noms suivent sont nommés dans l’emploi de Professeur titulaire pour compter du 28 juillet 2022 :

– Monsieur Bouma Fernand BATIONO, Mle 102 680 W, Maître de conférences en Sociologie-Anthropologie de la santé, est nommé Professeur titulaire en Anthropologie et sociologie de la santé à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SH) ;

– Monsieur Ramané KABORE, Mle 216 334 H, Maître de conférences en Sociologie, est nommé Professeur titulaire en Sociologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SH) ;

– Monsieur Lassina KOTE, Mle 41 184 K, Maître de conférences en Archéologie et Préhistoire africaines, est nommé Professeur titulaire en Archéologie et Préhistoire à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SH) ;

– Monsieur Lassane YAMEOGO, Mle 110 906 M, Maître de conférences en Géographie rurale et aménagement, est nommé Professeur titulaire en Géographie rurale et aménagement à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SH) ;

– Monsieur Salifou Koucka OUIMINGA, Mle 119 759 C, Maître de conférences en physique appliquée : Energétique combustion, est nommé Professeur titulaire en Physique : Combustion à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SEA) ;

– Monsieur Issa TAPSOBA, Mle 111 049 P, Maître de conférences en Chimie analytique : Electrochimie organique, est nommé Professeur titulaire en Chimie : Chimie analytique à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SEA) ;

– Monsieur Issa ZABSONRE, Mle 215 003 P, Maître de conférences en Mathématiques : Mathématiques appliquées, est nommé Professeur titulaire en Mathématiques : Mathématiques appliquées à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SEA) ;

– Monsieur Adama OUEDA, Mle 119 741 A, Maître de conférences en Biologie et Ecologie animales, est nommé Professeur titulaire en Biologie et Ecologie animales à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SVT) ;

– Monsieur Patrice ZERBO, Mle 41 443 D, Maître de conférences en Ethnobotanique-Ethnopharmacologie, est nommé Professeur titulaire en Ethnobotanique-Ethnopharmacologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SVT) ;

– Monsieur Cheikna ZONGO, Mle 214 999 D, Maître de conférences en Biochimie-Microbiologie, est nommé Professeur titulaire en BiochimieMicrobiologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SVT).

Les enseignants dont les noms suivent sont nommés dans l’emploi de Professeur titulaire hospitalo-universitaire, pour compter du 28 juillet 2022:

– Monsieur Papougnézambo BONKOUNGOU, Mle 42 817 L, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Anesthésie-Réanimation, est nommé Professeur titulaire hospitalo-universitaire en Anesthésie Réanimation à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SDS) ;

– Monsieur Mahamoudou SANOU, Officier des forces armées nationales, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Bactériologie, virologie, est nommé Professeur titulaire hospitalo-universitaire en Bactériologie-Virologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SDS) ;

– Monsieur Nobila Valentin YAMEOGO, Mle 224 433 U, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Cardiologie, est nommé Professeur titulaire hospitalo-universitaire en Cardiologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SDS) ;

– Madame Estelle Noëla Hoho YOUL, Mle 216 336 C, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire en Pharmacologie, est nommée Professeur titulaire hospitalo-universitaire en Pharmacologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SDS).

Les enseignants dont les noms suivent sont nommés dans l’emploi de Maître de conférences pour compter du 28 juillet 2022 :

– Monsieur Pon Jean-Baptiste COULIBALY, Mle 241 848 S, Maîtreassistant en Archéologie, est nommé Maître de conférences en Archéologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SH) ;

– Monsieur Donatien DAHOUROU, Mle 52 135 C, Maître-assistant en Psychologie expérimentale, est nommé Maître de conférences en Psychologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SH) ;

– Monsieur Seindira MAGNINI, Mle 102 681 D, Maître-assistant en Sociologie, est nommé Maître de conférences en Sociologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SH) ;

– Monsieur Jérémi ROUAMBA, Mle 257 222 J, Maître-assistant en Géographie humaine, est nommé Maître de conférences en Géographie humaine à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SH) ;

– Monsieur Abdoul Azise SODORE, Mle 257 225 C, Maître-assistant en Géographie/Aménagement, est nommé Maître de conférences en Géographie/Aménagement à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SH) ;

– Monsieur Zakaria SORE, Mle 212 563 Y, Maître-assistant en Sociologie de l’éducation, est nommé Maître de conférences en Sociologie de l’Education à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SH) ;

– Monsieur Samson GUENNE, Mle 209 902 H, Maître-assistant en Biochimie (substances naturelles), est nommé Maître de conférences en Biochimie (substances naturelles) à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SVT) ;

– Madame Yéri Esther HIEN, Mle 273 388 G, Maître-assistant en Immunologie, est nommée Maître de conférences en Immunologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SVT) ;

– Madame Napoko Malika YAGO/KANGOYE, Mle 245 780 Z, Maîtreassistant en Biologie et Ecologie Animales, est nommée Maître de conférences en Biologie et Ecologie Animales à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SVT) ;

– Madame Winkom Noellie KUELA/KPODA, Mle 257 231 W, Maître-assistant en Biologie et Ecologie Animales, est nommée Maître de conférences en Biologie et Ecologie Animales à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SVT) ;

– Monsieur Cheik Amadou Tidiane OUATTARA, Mle 46 901 D, Maîtreassistant en Microbiologie, est nommé Maître de conférences en Biochimie-Microbiologie à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SVT) ;

– Madame Razacswendé Fanta OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 271 371 H, Maître-assistant en Biologie et Physiologie végétales, est nommée Maître de conférences en Physiologie végétale à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SVT) ;

– Monsieur Sâga SAWADOGO, Mle 257 224 U, Maître-assistant en Géologie, est nommé Maître de conférences en Géologie appliquée à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SVT) ;

– Madame Ratoguessiyaoba Virginie BONKOUNGOU/KABORE, Mle 271 368 M, Maître-assistant en Sciences du langage (grammaire et discipline de français), est nommée Maître de conférences en Sciences du langage (grammaire et discipline de français) à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/LAC) ;

– Monsieur Boureima Alexis KOENOU, Mle 271 363 S, Maître-assistant en Sciences du langage (grammaire et discipline de français), est nommé Maître de conférences en Sciences du langage (grammaire et discipline de français) à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/LAC) ;

– Monsieur Somda Balouhib Thadée KPANYAWNE, Mle 47 587 F, Maître-assistant en Sciences du langage, est nommé Maître de conférences en Sciences du langage à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/LAC) ;

– Madame Fatou Ghislaine SANOU, Mle 245 796 W, Maître-assistant en Littératures africaines, est nommée Maître de conférences en Littératures africaines à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/LAC) ;

– Monsieur Didier BASSOLE, Mle 231 922 F, Maître-assistant en Informatique, est nommé Maître de conférences en Informatique à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SEA) ;

– Monsieur Tégawendé François d’Assise BISSYANDE, Mle 245 790 K, Maître-assistant en Informatique : Informatique, Télécommunications et Electronique, est nommé Maître de conférences en Informatique à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SEA) ;

– Monsieur Thierry Sikoudouin Maurice KY, Mle 257 232 C, Maître-assistant en Physique : Energétique, Energie solaire, est nommé Maître de conférences en Physique : Energétique, Energie solaire à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SEA) ;

– Monsieur Yacouba SANOU, Mle 271 882 U, Maître-assistant en Chimie :

Chimie de l’environnement (Chimie des eaux), est nommé Maître de conférences en Chimie : Chimie analytique : Chimie de l’environnement à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SEA) ;

– Monsieur Moustapha SAWADOGO, Mle 216 912 L, Maître-assistant en Chimie : Chimie des matériaux, est nommé Maître de conférences en Chimie : Chimie des matériaux à l’Université Joseph KI-ZERBO (UFR/SEA) ;

– Monsieur Urbain TRAORE, Mle 271 889 D, Maître-assistant en Analyse, est nommé Maître de conférences en Mathématiques appliquées à l’Université Joseph KI-ZERBO (IFOAD) ;

Monsieur Moussa BOUGMA, Mle 334 026 N, Maître-assistant en Démographie, est nommé Maître de conférences en Démographie à l’Université Joseph KI-ZERBO (ISSP).

I AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

– Monsieur Kelguingalé ILLY, Mle 254 888 W, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Néhoun NIGNAN, Mle 372 815 U, Attaché en études et analyses, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Madame Aïssetou Raymonde NANEMA, Mle 110 951 N, Architecte Urbaniste, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Monsieur Koï Didier Calixte SOU, Mle 208 038 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé cumulativement Secrétaire permanent de la Politique du logement et Responsable du Programme 107 «Accès au logement décent » ;

– Monsieur Yaya DAO, Mle 229 706 R, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la topographie et des travaux fonciers ;

– Monsieur Lebikoun Ferdinand SOME, Mle 229 701 M, Ingénieur géomètre, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat des Cascades ;

– Monsieur Assami BIRBA, Mle 229 704 W, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat du Centre-Est ;

– Monsieur Adama HEMA, Mle 229 705 E, Ingénieur géomètre, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat du Centre-Ouest ;

– Monsieur Hermann YAMEOGO, Mle 248 086 E, Ingénieur géomètre, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat du Centre-Sud ;

– Monsieur Tolo Thomas ZERBO, Mle 229 709 D, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat de l’Est ;

– Monsieur Jules OUEDRAOGO, Mle 239 799 R, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat du Nord ;

– Monsieur Obagnin SOULAMA, Mle 211 870 J, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat du Plateau-Central ;

– Monsieur Adams Jean Martial BAMBARA, Mle 355 091 N, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat du Sahel.

J AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Madame Kiswendsida Alice OUEDRAOGO, Mle 88 666 A, Economiste, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;

– Monsieur Zakaria Serge Landolo SIEBA, Mle 516 756 H, Ingénieur des travaux en réseaux informatiques et systèmes de télécommunications, est nommé Directeur général de la Maîtrise d’ouvrage de l’Aéroport de Donsin (MOAD).

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration :

– du Fonds de développement de l’élevage (FODEL) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

– du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement ;

– du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE) au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement ;

– de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat ;

– du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi ;

– du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT), du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) et de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.

Le Conseil a également procédé à la nomination des Présidents des Conseils d’administration du Fonds d’intervention pour l’environnement et de la Radiodiffusion Télévision du Burkina.

A MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Madame Angeline ZONGO/GUIGMA, Mle 212 303 R, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du  commerce et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration du Fonds de développement de l’élevage (FODEL) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds de développement de l’élevage (FODEL) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :

– Madame Félicienne DIMA, Mle 91 706 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA FEDERATION NATIONALE DES SOCIETES COOPERATIVES DES ELEVEURS DU BURKINA (SCOOP-CA/FEB).

– Monsieur Amadou TAMBOURA, Secrétaire général du cadre d’élevage du Réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA).

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’INTERPROFESSION DE LA FILIERE VOLAILLE LOCALE DU BURKINA FASO (IPVL/BF)

– Monsieur Dieudonné KOLOGO, Président de l’Union nationale des transformateurs de volaille locale (UNTUL).

B MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP) pour un premier mandat de

trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Madame Sidwayan Françoise ZOURE, Mle 50 062 T, Inspecteur des impôts.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Bouraïma KOUANDA, Mle 216 309 H, Ingénieur du génie rural.

C MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Rakissaguinda Paul OUEDRAOGO, Mle 117 003 H, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Madame Brigitte Marie Suzanne Wend-La-Mita COMPAORE/YONI, Mle 59 641 G, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

– Monsieur Jean-Pierre VOGNA, Mle 98 021 K, Administrateur civil.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SECRETARIAT PERMANENT DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES (SPONG)

– Monsieur Charles Didace KONSEIBO, Directeur du Centre écologique Albert Schweitzer du Burkina Faso.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION DES MUNICIPALITES DU BURKINA FASO

– Monsieur Thomas Dakin POUYA, Mle 102 947 M, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CONFEDERATION PAYSANNE DU FASO

– Monsieur Laurent DOMBOUE, Producteur agricole, en remplacement de Monsieur Bassiaka DAO.

Le second décret nomme Madame Brigitte Marie Suzanne Wend-La-Mita COMPAORE/YONI, Mle 59 641 G, Administrateur des services financiers, Présidente du Conseil d’administration du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Somnoma Blaise DJIGUEMDE, Mle 678 (Mle ONEA), Ingénieur de conception en eau et assainissement, en remplacement de Monsieur Patrice KABORE.

Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :

– Monsieur Bakary LINGANI, Mle 225 602 P, Ingénieur énergéticien, en remplacement de Monsieur Jean Baptiste KY.

E MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ousmane BADINI, Mle 91 460 U, Ingénieur d’agriculture, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Diane Larissa NONGABAMBA YILI.

F MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

– Madame Boumnoma Wenddindondé Rosalie SAREMBE, Mle 200 486 H, Administrateur des services touristiques ;

– Monsieur Marcelin ZANGO, Mle 216 768 G, Conseiller des affaires culturelles.

Le deuxième décret nomme Monsieur Lambert ZOUNGRANA, Mle 36 557 K, Professeur certifié des lycées et collèges, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme au Conseil d’administration du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement Monsieur Serge N. PALENFO.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) pour un premier mandat de trois (3) ans.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

– Monsieur Bètamou Fidèle Aymar TAMINI, Mle 88 796 S, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel ;

– Monsieur Boukary NITIEMA, Mle 88 786 F, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Au titre de la Primature :

– Madame Mariam NAKANABO/KALANDJIBO, Mle 237 998 E, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Le quatrième décret nomme Monsieur Bètamou Fidèle Aymar TAMINI, Mle 88 796 S, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel, Président du Conseil d’administration de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Pour le Porte-parole du Gouvernement, le Ministre des Sports,

de la Jeunesse, et de l’Emploi assurant l’intérim

Dr Boubakar SAVADO