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39 Ans de Sidwaya : Retour sur le premier édito signé Adama Touré

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Adama Traoré, ministre de l'information sous la Révolution, a signé le premier éditorial de Sidwaya

Le quotidien d’Etat Sidwaya créé le 5 avril 1984 sous la Révolution, a soufflé ce mercredi 5 avril sa trente neuvième bougie. A cette occasion, «le journal de tous les Burkinabè », a publié sur sa page son premier éditorial signé du ministre de l’information d’alors, Adama Touré. Voici in extenso l’éditorial en question.

Le quotidien d’Etat Sidwaya a soufflé ce mercredi 5 avril 2023 sa 39ème bougie

«Voici enfin le quotidien d’Etat, le quotidien tant attendu. Il s’appelle SIDWAYA qui veut dire en langue nationale mooré la vérité est venue. La parution d’un quotidien d’Etat, le premier de notre histoire politique était une nécessité, urgente pour la révolution d’août quand on sait l’importance du journal dans la lutte politique et idéologique que le mouvement révolutionnaire voltaïque doit livrer sans répit contre les réactionnaires et leurs diverses organisations aguerris dans la désinformation, l’intoxication et le matraquage spirituel.

Avec SIDWAYA, la Révolution d’août vient de se doter surtout d’un outil indispensable à l’information de propagande, d’agitation et de mobilisation permanentes du peuple pour le développement et la consolidation de notre Révolution démocratique et populaire. SIDWAYA doit être en même temps la voix du peuple voltaïque et de toutes ses organisations révolutionnaires pour exprimer chaque jour ses préoccupations, ses aspirations et magnifier ses luttes contre ses ennemis pour la construction d’une Haute-Volta nouvelle débarrassée de la domination et de l’exploitation impérialiste.

SIDWAYA sera aussi le messager de la révolution voltaïque auprès des autres peuples et de leurs organisations de lutte pour leur apporter la solidarité internationaliste de la Haute-Volta du 4 août et s’enrichir de leurs expériences afin de toujours servir davantage et mieux la Révolution du 4 août, parti intégrante du mouvement révolutionnaire mondial.

Éduquer notre peuple dans la vérité, en disant toujours et toute la vérité sur ses ennemis afin qu’il les connaisse mieux et les débusque. Même dans leurs derniers retranchements pour les combattre résolument en étalant toute la vérité sur le succès et les difficultés de la lutte du mouvement révolutionnaire voltaïque pour l’édification d’une société nouvelle doit être aussi l’une des raisons d’être de SIDWAYA. SIDWAYA, voilà donc un outil précieux et une arme de plus aux mains du Conseil national de la révolution et du gouvernement révolutionnaire pour faire lancer la révolution. .

Vive la révolution d’août 1983! La patrie ou la mort nous vaincrons !

Camarade Adama TOURE,

Ministre de l’Information»

Le quotidien d’Etat Sidwaya a soufflé ce mercredi 5 avril 2023 son 39ème bougie

Burkina Faso-Etats-Unis : Appolinaire Kyelem de Tambela a reçu une délégattion du Sénat

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Le Premier ministre Appolinaire Kyelem de Tambela a reçu ce 4 avril à la Primature, une délégation du Congrès américain conduite par l’ambassadrice Sandra Clark.

En ces temps de crise sécuritaire et de Transition politique au Burkina Faso, une délégation du Congrès américain a fait le déplacement de Ouagadougou, où elle a été reçue ce 4 avril à la Primature par le chef du gouvernement burkinabè Appolinaire Kyelem de Tambela.

Conduite par l’ambassadrice Sandra Clark en poste à Ouagadougou, les membres de cette Délégation du Sénat américain sont venus s’imprégner de la situation et profiter faire le bilan des relations entre leur pays les Etats-Unis et le nôtre. Ils entendent à leur retour transmettre les informations et les préoccupations recueillies auprès des autorités burkinabè à qui de droit, n’étant pas eux-mêmes des décideurs. C’est ce qu’a laissé entendre leur représentant John Tomaszweski.

«Nous avons été reçus par le Premier ministre avec une délégation de notre sénat aux États-Unis. Nous avons fait un tour d’horizon de nos relations bilatérales pour expliquer certains aspects de nos relations. C’était donc l’occasion de faire le point. En marge de cette rencontre, le congrès a rencontré les ministres. Les échanges étaient très fructueux. L’objectif était d’améliorer nos points de vue sur la situation actuelle que vit le Burkina Faso», a confié pour sa part son Excellence Clark à sa sortie d’audience.

Côtés membres du gouvernement burkinabè, l’on notamment la présence de la ministre Olivia Rouamba des Affaires étrangères et Nandy Somé de la Famille.

Christian Tas

Burkina Demain

Centre national d’études stratégiques : le rapport d’activités 2022 remis au Chef de l’Etat

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Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu ce lundi matin une délégation du Centre national d’études stratégiques (CNES), venue remettre le rapport d’activités 2022 du centre.

Lle Général de Brigade Barthélémy SIMPORE, Directeur Général du CNES, se prêtant à la presse, à l’issue de la remise du Rapport

«Centre national d’études stratégiques : le rapport d’activités 2022 remis au Chef de l’Etat

(Ouagadougou, 3 avril 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu ce lundi matin une délégation du Centre national d’études stratégiques (CNES), venue remettre le rapport d’activités 2022 du centre.

«C’est le tout premier rapport que le centre remet au Chef de l’Etat. Il récapitule l’ensemble de nos activités depuis 2020, année de création du Centre national d’études stratégiques », a déclaré le Général de Brigade Barthélémy SIMPORE, Directeur Général du CNES, à l’issue de la remise.

Selon le directeur général, le bilan des activités du centre fait ressortir des acquis comme les travaux d’élaboration de la stratégie nationale de lutte contre le terrorisme conduits entre 2020 et 2021, les cinq études conduites par le centre en collaboration avec des experts et des chercheurs, sur des thématiques liées au contexte stratégique.

Le rapport présente aussi des partenariats développés par le CNES avec des structures de recherche, des partenaires au niveau sous régional.

Malgré sa jeunesse, le CNES a déjà engrangé des acquis consistants, a souligné le Général SIMPORE, qui vont accompagner la politique nationale de défense et de sécurité du Burkina Faso.

Le Directeur Général du CNES a soutenu que la délégation a fait, auprès du Chef de l’Etat, un plaidoyer pour « un appui institutionnel plus fort pour permettre au centre d’accomplir au mieux son rôle d’anticipation et d’aide à la prise de décision ».

La remise de ce rapport s’inscrit dans les prescriptions qui régissent le fonctionnement du Centre national d’études stratégiques, dont le directeur général doit remettre chaque année un rapport général annuel.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso »

Les États membres sont invités à mettre en place des stratégies de gestion de la dette pour stimuler la croissance économique

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Les pays africains doivent mettre en place des stratégies efficaces de gestion de la dette pour stimuler la croissance économique et éviter de tomber dans le piège du surendettement, exhorte Adam Elhiraika, Directeur de la Division de la macroéconomie et de la gouvernance, de la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

«Les États membres sont invités à mettre en place des stratégies de gestion de la dette pour stimuler la croissance économique

Lusaka, Zambie, le 3 avril 2023 (CEA) – Les pays africains doivent mettre en place des stratégies efficaces de gestion de la dette pour stimuler la croissance économique et éviter de tomber dans le piège du surendettement, exhorte Adam Elhiraika, Directeur de la Division de la macroéconomie et de la gouvernance, de la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

Ouvrant ainsi un atelier d’apprentissage par les pairs sur les stratégies de gestion de la dette pour les États membres qui se tient à Lusaka, en Zambie, du 3 au 6 avril 2023, M. Elhiraika déclare que la gestion de la dette est un défi pour les pays africains, car ladite dette devient une source importante de financement pour leur croissance économique et leur développement.

«Cependant, cette situation offre aux pays une opportunité d’adopter efficacement une protection budgétaire pour divers évènements plus apparents dans un avenir prévisible », affirme M. Elhiraika, ajoutant que « une gestion efficace et efficiente de la dette permettra aux pays débiteurs de prendre des mesures pour éviter d’hériter de la gestion et de la restructuration de la dette souveraine ».

La CEA organise un atelier de renforcement des capacités pour les hauts fonctionnaires dans le but d’améliorer la prudence budgétaire des pays. Ledit atelier vise à aider les délégués éthiopiens, sierra-léonais, sud-africains, soudanais et zambiens à partager des informations, des expériences et les meilleures pratiques sur les stratégies, les politiques et les opérations de gestion de la dette, et ce dans l’optique de mettre en œuvre des procédures et des stratégies viables de gestion de la dette.

  1. Elhiraika indique qu’au cours des six dernières décennies, chaque récession mondiale qui s’est produite a entraîné une augmentation de la dette publique mondiale et qu’au cours de la dernière décennie, de nombreux pays africains ont vu leur niveau d’endettement public augmenter. La majeure partie de la dette publique actuelle a été accumulée au cours des exercices 2020 et 2021, lorsque les pays se sont endettés pour faire face aux effets de la pandémie de Covid-19.

La CEA note qu’en période de crise économique, les emprunts répétés ont entraîné une forte accumulation de la dette et ainsi réduit la capacité du gouvernement à gérer efficacement cette dette publique. Le surendettement a été aggravé par d’énormes déficits des comptes courants, des calendriers de remboursement considérable et le manque d’accès aux marchés de crédit conventionnels. Les pays comptent souvent sur la dette comme instrument de financement de la croissance et du développement.

Au cours de l’atelier, les délégués présenteront l’état actuel de la dette dans leurs pays et souligneront les principaux défis qui entravent la viabilité de celle-ci. En outre, ils discuteront des procédures d’analyse de viabilité de la dette et des stratégies de gestion à moyen terme et renforceront la capacité des gestionnaires de la dette publique à évaluer la structure, la dynamique et les risques de créances souveraines.

Partageant leurs expériences en matière de gestion de la dette, Joseph A. Thullah et Mohamed Samura de la Division de la dette publique du ministère des finances, déclarent que la Sierra Léone a mis en œuvre un certain nombre de stratégies de gestion de la dette et des risques telles que les échanges et rachats de dette afin de gérer et réduire les risques de refinancement du gouvernement. La Sierra Léone continue de donner la priorité à la mobilisation des dons par rapport aux prêts et de s’assurer que les nouveaux emprunts respectent le seuil de concessionnalité d’au moins 35 % de l’élément de subvention.

L’Éthiopie a mis en œuvre une stratégie de gestion de la dette à moyen terme (2016-2020) qui l’a aidé à évaluer le coût et le risque des emprunts et lui a assuré une viabilité de la dette.

Habtamu Alamayehu, Chargé de programme au Ministère des finances de l’Éthiopie, indique que malgré les difficultés, telles que les faibles résultats à l’exportation, les faibles entrées d’Investissement directs étrangers (IDE) et la stabilité politique, le pays envisage des opportunités de mobilisation de ressources externes supplémentaires exclusivement à partir de sources concessionnelles et de Partenariats public-privé (PPP).

L’atelier élaborera une feuille de route qui aidera les pays à mieux appliquer les techniques de gestion de la dette et à mettre en œuvre les politiques requises.

-Fin-

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.  

 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

Publié par :

 

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : eca-info@un.org»

Compte rendu du Conseil des Ministres du 29 mars 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 29 mars 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 20 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. Compte rendu .

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte approbation des statuts particuliers de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC).

Ce décret vise la relecture du décret n°2016- 575/PRES/PM/MATDSI/MAECBE/MINEFID du 1er juillet 2016 portant approbation des statuts particuliers de l’Institut supérieur d’études de protection civile.

L’adoption de ce décret permet une modification des structures organisationnelle et fonctionnelle de l’Institut supérieur d’études de protection civile afin qu’il puisse assurer efficacement ses missions.

Le second décret porte attributions, composition, organisation et fonctionnement de la Commission d’avancement des personnels du cadre de la police nationale.

Ce décret est une relecture du décret n°2019-0392/PRES/PM/MSECU/MINEFID du 06 mai 2019 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement de la Commission d’avancement du personnel du cadre de la police nationale.

Cette relecture comporte des innovations majeures. Il s’agit de :

– la possibilité en cas d’empêchement, d’absence ou d’insuffisance de policiers de profil ou de grade requis, de désigner les policiers les plus gradés dans le corps des Commissaires de police pour assurer la présidence de la Commission ou pour être membres dans les formations devant statuer pour les passages de grades d’Inspecteur et de Contrôleur de police ;

– la prise en compte d’un membre représentant la direction des personnels par formation ;

– l’ouverture de la Commission aux personnels des corps des Officiers et Sous-officiers qui pourront statuer dans les formations traitant des promotions dans les grades inférieurs aux siens.

L’adoption de ce décret permet un meilleur fonctionnement de la Commission, conformément aux dispositions du décret n°2019- 0768/PRES/PM/MSECU/MINEFID du 16 juillet 2019 portant modalités et critères d’évaluation et d’avancement du personnel du cadre de la police nationale.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la Fédération de Malaisie auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar au Sénégal.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Zainal Izran Bin ZAHARI, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la Fédération de Malaisie auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar au

Sénégal.

Le second rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République populaire démocratique de Corée (Corée du Nord) auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar au Sénégal.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur CHAE Hui Chol, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République populaire démocratique de Corée auprès du Burkina Faso, avec

résidence à Dakar au Sénégal.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS).

Ce décret vise la relecture du décret n°95-499/PRES/AGRI-RA du 22 novembre 1995 portant approbation des statuts de la SONAGESS.

L’adoption de ce décret permet à la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2000-189/PRES/PM/MICIA du 17 mai 2000 portant statut général des Sociétés d’Etat et aux statuts de l’Acte uniforme révisé de l’OHADA relatif au Droit des Sociétés commerciales et des Groupements d’intérêts économiques.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET

MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets portant respectivement adoption du Guide pour les négociations de Traités d’investissement du Burkina Faso et adoption du modèle national de Traité bilatéral d’investissement (TBI) du

Burkina Faso.

L’adoption de ces décrets permet de disposer d’une nouvelle orientation de la politique d’attraction des investisseurs directs étrangers du Burkina Faso et d’une référence pour les acteurs nationaux en charge des négociations bilatérales, régionales et globales.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans les emplois de Professeur titulaire et de Maître de Conférences à l’Université Norbert ZONGO.

L’adoption de ces décrets permet la création de trois (03) emplois de Professeur titulaire, de six (06) emplois de Maître de Conférences, d’un (01) emploi de Maître-assistant et la nomination de trois (03) enseignants-chercheurs dans les emplois de Professeur titulaire et de six (06) enseignants-chercheurs dans les emplois de Maître de Conférences à l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 28 juillet 2022.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le deuxième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination de Chercheurs dans les emplois de Directeur de recherche et de Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

L’adoption de ces décrets permet la création de six (06) emplois de Directeur de recherche, de quinze (15) emplois de Maître de recherche, de onze (11) emplois de Chargé de recherche et la nomination de quinze (15) Chercheurs dans les emplois de Maître de recherche et de six (06) Chercheurs dans les emplois de Directeur de recherche, pour compter du 28 juillet 2022.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le troisième rapport est relatif à un décret portant organisation du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0996/PRES-TRANS/PM du 02 décembre 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022- 0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 6  AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

Le Conseil a examiné un projet de loi portant promotion immobilière au Burkina Faso.

Ce projet de loi a pour but de recadrer le secteur de l’activité de promotion immobilière afin d’endiguer les dérives constatées et d’impacter positivement la politique publique en matière de production de logement dans notre pays.

Il comporte plusieurs innovations. Il s’agit entre autres de :

– la redéfinition de la promotion immobilière ;

– l’incessibilité ou l’intransmissibilité de l’agrément de promotion immobilière ;

– la redéfinition de la mutuelle de logement social en remplacement de la coopérative d’habitat ;

– la limitation des superficies aux fins de promotion immobilière ;

– la revue à la hausse des sanctions applicables en cas d’infraction.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative au bilan de la 15ème édition du Mois de solidarité tenue du 15 décembre 2022 au 15 janvier 2023.

Cette édition a permis de mobiliser en espèces, la somme de 62 635 742 F CFA et les contributions en nature constituées de vivres et de non-vivres d’une valeur de 36 000 000 F CFA à la date du 10 mars 2023.

La seconde communication est relative à des visites gouvernementales aux Personnes déplacées internes (PDI) et aux communautés hôtes des communes de Ouahigouya (région du Nord) les 02 et 03 février 2023 et de Fada N’Gourma (région de l’Est) les 23 et 24 février 2023.

Ces visites ont permis de recueillir les préoccupations des PDI et des communautés hôtes dans ces différentes localités et de s’imprégner des difficultés rencontrées par les acteurs humanitaires dans la gestion de la crise.

Dans les différentes localités, la délégation a aussi rencontré les autorités religieuses et coutumières pour leur traduire la reconnaissance du Gouvernement pour l’hospitalité et la solidarité offertes aux PDI ainsi que leur grande implication dans la gestion de la crise humanitaire et sécuritaire.

A l’issue des visites, la délégation a rassuré les communautés de l’engagement du Gouvernement à trouver des solutions idoines pour la sécurisation du pays en vue du retour des Personnes déplacées internes dans leurs localités.

II 2 Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à la participation des équipes ou sélections nationales burkinabè aux compétitions sportives internationales.

Ces compétitions concernent :

– le stage préparatoire des Etalons cadets au Maroc en mars 2023, dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) U17 en Algérie ;

– le tournoi de lutte traditionnelle africaine de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) tenu du 15 au 22 mars 2023 à Niamey au Niger avec l’obtention de la médaille de bronze de Monsieur John Franc FOLANE ;

– la double confrontation Burkina Faso-Togo des Etalons séniors dans le cadre des 3ème et 4ème journées des éliminatoires de la CAN Côte d’Ivoire 2023 à l’issue de laquelle notre pays s’est qualifié pour les phases finales.

Le Conseil a félicité les différents acteurs pour les performances réalisées.

III  NOMINATIONS

III 1  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Nebyida Lamech KABORE, Mle 205 125 A, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Autoriténationale désignée du Fonds vert pour le climat ;

– Monsieur Hamadou NIKIEMA, Médecin-Officier, est nommé Médecin personnel du Premier ministre ;

– Monsieur Arouna BOUDA, Mle 247 271 A, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des études, des statistiques et du suivi-évaluation ;

– Monsieur Yampagnongdé Jean François ZONGO, Mle 247 292 D, Conseiller en archivistique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation.

B  AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

– Monsieur Jean-Baptiste PARKOUDA, Officier supérieur des forces armées nationales, est nommé responsable du Programme budgétaire « Pilotage et soutien des structures du MDAC ».

C  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Oumarou TOE, Mle 55 170 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Souleymane ZOROME, Mle 200 503 W, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur M. Bertrand O. KPODA ;

– Monsieur Seydou SANOU, Mle 57 925 F, Inspecteur du travail, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur David P. BELEMNABA ;

– Monsieur Iliassa ROUAMBA, Mle 212 418 F, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la Fonction publique du Centre-Est ;

– Monsieur Mahmadi DIANDA, Mle 116 999 X, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la Fonction publique des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Zesso Jean Baptiste YABRE, Mle 324 126 U, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Fonction publique du Nord ;

– Monsieur Naboosba SAWADOGO, Mle 237 982 P, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Fonction publique du Plateau-Central.

D AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Amadou TRAORE, Mle 105 165 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur Asie, Moyen Orient et Pacifique ;

– Monsieur Boulmonli Léonard LOMPO, Mle 104 413 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur des traités et des accords internationaux ;

– Monsieur Issaka BONKOUNGOU, Mle 118 857 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur Europe, Amérique, Océanie et Caraïbes ;

– Monsieur Issa BANCE, Mle 104 410 A, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur des organisations régionales africaines et des communautés ;

– Monsieur Alban YAMEOGO, Mle 118 850 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des organisations sous-régionales africaines ;

– Monsieur Isidore TARO, Mle 25 824 Y, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Ambassadeur, Inspecteur technique des services.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Madame Brigitte Marie Suzanne W. COMPAORE/YONI, Mle 59 641 G, Administrateur des services financiers, 1er classe, 11ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

– Monsieur Moumouni TAO, Mle 208 082 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

– Monsieur Boubié Gilbert BAZIE, Mle 244 960 T, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de Département de l’information, de la communication, de la documentation et des archives de l’Unité de partenariat public-privé.

F  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Blagnima TRAORE, Mle 238 620 H, Administrateur du cinéma et de l’audiovisuel, 1er grade, 6ème échelon, est nommé Secrétaire général du Conseil supérieur de la communication (CSC) ;

– Madame Victoria OUEDRAOGO/KIBORA, Mle 130 176 X, Magistrat, catégorie P5, grade exceptionnel, 6ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Monsieur Bessolé René BAGORO, Mle 130 248 K, Magistrat, catégorie P, grade exceptionnel, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Ulisse Williame YAMEOGO, Mle 82 14 097 925, Officier supérieur des forces armées nationales, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires ;

– Monsieur Mathieu Wendpagnagdé COMPAORE, Mle 200 494 Z, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Monsieur Wendpayandé Jean de Dieu YELKOUNI, Mle 130 448 C, Magistrat, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’accès à la justice et de l’aide aux victimes ;

– Monsieur Mitibkièta Moussa KABORE, Mle 130 391 H, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur de la justice civile, commerciale, administrative et sociale ;

– Monsieur Pinnagnè Simplice BADO, Mle 130 460 B, Magistrat, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la justice pénale et du sceau ;

– Monsieur Tiebile GANOU, Mle 91 985 E, Administrateur civil, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur des relations avec l’institution parlementaire ;

– Monsieur Mathieu LOMPO, Mle 130 434 K, Magistrat, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur de la justice juvénile ;

– Monsieur Christian Boundjoa COULIDIATI, Mle 130 507 D, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle et de la gestion des officiers publics judiciaires ;

– Monsieur Emile Fidèle Conatie DALA, Mle 130 430 U, Magistrat, grade terminal, 2ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Sibiry NEYA, Mle 110 113 V, Inspecteur divisionnaire de la garde de sécurité pénitentiaire, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Mariam DIPAMA/BARRY, Mle 130 463 D, Magistrat, 1er grade, 2ème échelon, est nommée Chef de département des activités juridictionnelles et de la formation au sein du Secrétariat permanent de la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des affaires (CONAHDA) ;

– Monsieur Dapoba DIARRA, Mle 216 623 J, Conseiller en Droits humains, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Egède Magloire Bark-Wennam KOUDOUGOU, Mle 36 671 P, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix du Centre-Est ;

– Monsieur Léon YAKNABA, Mle 212 249 X, Conseiller en Droits humains, 1er grade, 6ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix du Centre-Ouest ;

– Monsieur Souleymane SAWADOGO, Mle 212 245 Y, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix du Centre-Sud ;

– Monsieur Règma KABORE, Mle 212 237 W, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix de l’Est ;

– Monsieur Madahai Armand HEMA, Mle 225 897 Z, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix des HautsBassins ;

– Monsieur Seydou SOURABIE, Mle 225 907 K, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix du Nord ;

– Monsieur Pié Pascal TRAORE, Mle 200 422 W, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix du Plateau-Central ;

– Monsieur Woubar METUOR SOMDA, Mle 238 567 B, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains, de la promotion de la citoyenneté et de la paix du Sud-Ouest.

G AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Henri KABORE, Mle 52 127 L, Attaché de recherche, catégorie PA, classe intermédiaire, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Yaya DRABO, Mle 59 916 D, Administrateur des services financiers, 1er grade, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Bureau national des sols (BUNASOLs).

H  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Monsieur Maurice ZIDA, Officier supérieur des forces armées nationales, Professeur titulaire hospitalo-universitaire en chirurgie viscérale, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires.

I  AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Madame Aïcha Hafçatou NABARE/TOURE, Mle 216 123 K, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Monsieur Elie TARPAGA, Officier supérieur, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires.

J  AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES

NATIONALES

– Monsieur Lamoussa BAMOGO, Mle 56 843 X, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions.

K  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Jean Calvin TRAORE, Officier supérieur des forces armées nationales, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires ;

– Monsieur Boukary KABORE, Mle 267 799 K, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de la préservation de l’environnement.

L  AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

– Monsieur Boubacar DIARRA, Officier supérieur des forces armées nationales, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires ;

– Madame Wendguété Valérie BADOLO/TAPSOBA, Mle 208 171 J, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1er grade, 8ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Monsieur Fousséni DISSA, Mle 212 262 J, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la Jeunesse, de la formation professionnelle et de l’emploi des Cascades ;

– Monsieur Madou COULIBALY, Mle 236 370 N, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Directeur régional des Sports et des loisirs du Centre-Nord ;

– Monsieur Bêbê Arnaud NOUFE, Mle 304 371 X, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation professionnelle et de l’emploi de la Comoé ;

– Monsieur Adama KONFE, Mle 220 352 Y, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation professionnelle et de l’emploi de la Léraba ;

– Monsieur Yacouba OUEDRAOGO, Mle 98 215 P, Professeur d’éducation physique et sportive, catégorie 1, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Sports et des loisirs du Sanmatenga.

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité ;

– de l’Ecole nationale de la Garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP) au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions ;

– du Fonds de développement de l’élevage (FODEL) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

– de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises ;

– de l’Université de Ouahigouya au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ;

– de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement.

Le Conseil a également procédé à la nomination d’un Membre au Conseil du Service universel des communications électroniques (CSU) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques.

Le Conseil a par ailleurs procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers.

A  MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

– Monsieur Tiéfi Sié DABIRE, Mle 24 342 A, Contrôleur général de police.

Au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants :

– Monsieur Théophile NIKIEMA, Officier supérieur des forces armées nationales.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Léon KOULA, Mle 49 086 M, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :

– Madame Hélène SARE/OUARE, Mle 105 196 W, Administrateur civil.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

– Monsieur Nongbila Eugène BALMA, Mle 109 226 Z, Inspecteur des eaux et forêts.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DES MINES DU BURKINA

– Madame Payidwendé Priscille ZONGO, Directrice exécutive de la Chambre des mines du Burkina, en remplacement de Monsieur Toussaint BAMOUNI.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Mahamadi DERRA, Mle 98 004 Y, Administrateur civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre des Collectivités territoriales au Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Tiéfi Sié DABIRE, Mle 24 342 A, Contrôleur général de police, Président du Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B  MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Sandaobila Norbert SANDWIDI, Mle 113 340 P, Elève Inspecteur de sécurité pénitentiaire, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de la Garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP) pour la durée de son mandat de Délégué général.

C MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds de développement de l’élevage (FODEL) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ORGANISATIONS D’ELEVEURS (BETAIL/VIANDE)

– Monsieur Rayangnewendé Augustin Thierry KYENDREBEOGO, Comptable.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL

– Monsieur Jean Bertrand Kiswendsida OUEDRAOGO, Agent de recouvrement.

D MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Noé Antonéwendé TOUGOUMA, Mle 130 527 A, Magistrat, Membre représentant l’Etat, au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques au Conseil du Service universel des communications électroniques (CSU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Boureima NABA, Mle 110 106 T, Economiste, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Honoré Kiswendsida KIETYETA.

F  MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Naboosba SAWADOGO, Mle 237 982 P, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection

sociale au Conseil d’administration de l’Université de Ouahigouya, pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Amidou SAWADOGO.

Le second décret renouvelle le mandat de Madame Hagrétou SAWADOGO/LINGANI, Mle 046 543 U, Directeur de recherche, Administrateur représentant le Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) au Conseil d’administration de l’Université de Ouahigouya pour une dernière période de trois (03) ans.

G  MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 104 656 X, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des inances et de la prospective au Conseil d’administration de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

 

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

Selon des experts, l’Afrique a un besoin urgent de financements concessionnels pour renforcer sa résilience face aux crises

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Alors que les crises financière, sanitaire et climatique menacent d’inverser deux décennies de progrès en matière de développement en Afrique, les experts appellent à un financement concessionnel urgent afin d’aider le continent à renforcer sa résilience et à stimuler la croissance économique.

«Selon des experts, l’Afrique a un besoin urgent de financements concessionnels pour renforcer sa résilience face aux crises

Addis-Abeba, le 27 mars 2023 (CEA) – Alors que les crises financière, sanitaire et climatique menacent d’inverser deux décennies de progrès en matière de développement en Afrique, les experts appellent à un financement concessionnel urgent afin d’aider le continent à renforcer sa résilience et à stimuler la croissance économique.

Les multiples crises, y compris la crise alimentaire et celle de l’énergie issues de la guerre en Ukraine, les effets du changement climatique, les conflits et le resserrement des conditions financières mondiales, ont accru le déficit de financement du développement et la vulnérabilité de l’endettement de l’Afrique, conviennent les experts lors d’un atelier virtuel d’une journée ayant pour thème, « Stimuler l’accès au Fonds de résilience et de durabilité du Fonds monétaire international (FMI), organisé par AfriCatalyst et la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

Le Directeur de la Division de la macroéconomie et de la gouvernance de la CEA, Adam Elhiraika, déclare qu’au cours des six dernières décennies, chaque récession que le monde a connue a entraîné une augmentation de la dette publique mondiale. De nombreux pays africains ont ainsi vu augmenter leur dette publique. Une grande partie de cette dette publique a été contractée entre 2020 et 2021 lorsque les pays cherchaient à contrecarrer les effets de la pandémie de Covid-19.

En conséquence, de nombreux pays ont été aux prises avec un endettement et des frais d’intérêts élevés, ce qui a entravé la réduction de la pauvreté et a fait obstacle à leurs reprises économiques.

« Malgré les efforts nationaux et internationaux, un nombre croissant de pays africains continuent de ployer sous le poids de la dette et du service de leur dette ; certains sont déjà surendettés ou frôlent le surendettement », indique M. Elhiraika, soulignant que cela entrave le renforcement de la résilience aux crises futures, renforcement essentiel pour le développement durable.

Afin d’aider les Pays en développement et ceux à revenu intermédiaire de la tranche inférieure à renforcer leur résilience aux crises externes et à atteindre une croissance durable, le FMI a créé le Fonds fiduciaire pour la résilience et la durabilité (RST). Ce dernier offre un instrument de financement innovant visant à aider les pays à relever les défis structurels à long terme, tel que l’adaptation et l’atténuation du changement climatique et les pandémies : la Facilité pour la résilience et la durabilité (RSF).

AfriCatalyst, une Société de conseil en développement mondial basée en Afrique, a élaboré un guide pratique visant à informer les décideurs politiques et les parties prenantes nationales sur les principales caractéristiques, les critères d’éligibilité et les objectifs du RSF.

Ce guide explore comment le FMI dans le cadre du RST pourrait soutenir la conception et la mise en œuvre de politiques macroéconomiques nationales pour intégrer les risques climatiques et pandémiques ainsi que le coût de leurs adaptations dans les cadres macro-fiscaux.

Le Fondateur et PDG d’AfriCatalyst, Daouda Sembene, déclare que le RST présente des avantages potentiels pour les pays africains, touchés par un endettement élevé. AfriCatalyst, avec le soutien de la Fondation Bill & Melinda Gates, a renforcé la production de données probantes et le soutien consultatif technique aux décideurs africains afin de promouvoir l’accès des pays d’Afrique subsaharienne au financement du FMI dans le cadre du RST.

M Sembene note qu’il y a une forte demande de financement climatique, mais que les ressources disponibles sont limitées. Le FMI cherche actuellement 40 milliards de dollars pour le RST là ou il n’a réussi à lever que 26 milliards de dollars.

«Les pays africains ont besoin de ressources supplémentaires », indique M. Sembene, faisant remarquer que le financement climatique cumulé de 52 pays africains dans le cadre des Contributions déterminées au niveau national est estimé à 2 300 milliards de dollars.

Mme Fenohasina Rakotondrazaka Maret, Conseillère principale à AfriCatalyst, déclare que l’accès à ce financement du RST sera accordé en fonction de la solidité des réformes des nations et de la viabilité de leurs dettes. Les prêts concessionnels ont une échéance de 20 ans et un différé d’amortissement de dix ans et demi. Les emprunteurs paieront ainsi un taux d’intérêt qui représente une marge modeste par rapport au taux de DTS de trois mois, où les pays les plus pauvres bénéficieront des conditions de financement les plus favorables.

Le Rwanda est actuellement le seul pays africain à avoir un programme soutenu par le RSF et approuvé par le FMI. Il a reçu un financement de 319 millions de dollars américains pour ses programmes de lutte contre le changement climatique.

Le Conseiller principal d’AfriCatalyst, Ali Mansoor, ancien Directeur adjoint du FMI, note que le Rwanda a intégré les questions climatiques dans ses stratégies nationales de transformation. Lors de la COP27, le Rwanda a lancé son programme « Ireme Invest », destiné à financer des projets verts pour les Petites et moyennes entreprises (PME).

Mansoor ajoute que le Rwanda utilisera le RSF pour stimuler d’autres financements et organiser une meilleure planification dans le cadre de son processus budgétaire destiné aux risques liés au changement climatique, ainsi qu’à accréditer son ministère de l’environnement dans le cadre du Fonds vert pour le climat et du Fonds d’adaptation.

 -Fin-

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

 

Publié par :

 

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : eca-info@un.org»

Banque mondiale : Le Président David Malpass attendu au Togo et au Niger

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Le Président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, se rendra en visite officielle au Niger puis au Togo du 29 mars au 1er avril 2023, pour discuter du renforcement de la sécurité et de la paix, de la croissance économique inclusive et durable, de la sécurité alimentaire, de l’accès à l’énergie et de l’importance de l’éducation, entre autres priorités régionales et globales.

David Malpass, président du groupe de la Banque mondiale attendu en visite au Togo et au Niger

«Le Président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, en visite au Niger et au Togo

WASHINGTON, 28 mars 2023—Le Président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass, se rendra en visite officielle au Niger puis au Togo du 29 mars au 1er avril 2023, pour discuter du renforcement de la sécurité et de la paix, de la croissance économique inclusive et durable, de la sécurité alimentaire, de l’accès à l’énergie et de l’importance de l’éducation, entre autres priorités régionales et globales.

Au Niger du 29 au 31 mars, le président Malpass rencontrera le Président de la République du Niger, S.E.M. Mohamed Bazoum, ainsi que les principaux acteurs et partenaires du Groupe de la Banque mondiale, avec lesquels il évoquera le programme de développement du pays et l’appui que le Groupe de la Banque apporte au pays et plus amplement à la région du Sahel. Il sera par ailleurs l’hôte de l’Université Abdou Moumouni de Niamey où il prononcera le discours de positionnement en prélude aux Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, prévues du 10 au 16 avril 2023 à Washington.

Au Togo du 31 mars au 1er avril, le président Malpass discutera des axes d’intervention stratégiques dans le pays avec le Président de la République du Togo, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbe ainsi que les partenaires. Les échanges porteront sur l’éducation, l’agriculture, notamment la réponse d’urgence à l’insécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest, le développement numérique et la protection sociale. Le président Malpass abordera également les efforts accomplis pour renforcer la résilience et la croissance inclusive dans les pays du golfe de Guinée.

« La promotion de la sécurité et de la paix dans la région, le renforcement de l’éducation et le développement de la résilience pour pallier les coûts climatiques écrasants sont indispensables à la croissance et au développement de la région. Je me réjouis de ces visites au Niger et au Togo qui nous donneront l’occasion d’échanger autour de ces sujets cruciaux ainsi que de l’appui supplémentaire que le Groupe de la Banque mondiale peut apporter dans ces domaines », a déclaré David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale.

Pendant ces visites, il sera accompagné par Ousmane Diagana, Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, et par Sergio Pimenta, Vice-président de la Société financière internationale (IFC) pour l’Afrique.

Le Groupe de la Banque mondiale est un partenaire de longue date de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Entre avril 2020 et la fin de son dernier exercice clos au 30 juin 2022, la Banque mondiale a engagé un montant global sans précédent de 28,5 milliards de dollars au titre de 234 projets dans les secteurs prioritaires. La Société financière internationale (IFC), pour sa part, a investi 9,4 milliards de dollars dans 36 pays africains au cours de l’exercice 2022, ce qui représente son engagement annuel le plus important sur le continent.

Au cours des dix dernières années, le Groupe de la Banque a plus que quadruplé ses ressources dans le Sahel et mobilisé plus de 8,5 milliards de dollars entre 2020 et 2023, ce qui fait de lui le premier contributeur au développement de la région.

Pour en savoir plus sur nos activités en Afrique de l’Ouest et du Centre, rendez-vous sur le site : https://www.banquemondiale.org/fr/region/afr/western-and-central-africa

Suivez-nous sur Twitter : https://twitter.com/BM_Afrique

Contacts :

  • À Washington : David Young, dyoung7@worldbankgroup.org;

Svetlana Markova, smarkova@worldbank.org

  • À Lomé : Christelle Selom Mensah, cmensah1@worldbankgroup.org;
  • À Niamey : Mouslim Sidi Mohamed, msidimohamed@worldbank.org

Banque Mondiale : De nouveaux locaux à Ouaga pour magnifier un partenariat porteur de 60 ans

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La Banque mondiale a inauguré ce lundi 27 mars 2023 à Ouagadougou les nouveaux locaux de sa Représentation nationale. Placée sous la présidence du Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambéla, la cérémonie a enregistré la présence du vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, parrain de l’évènement.

Les officiels dont le Premier ministre Kyelem de Tambéla, procédant à la coupure symbolique du ruban marquant l’ouverture officielle du nouveau siège de la Banque mondiale au Burkina Faso

Le siège de la Représentation nationale de la Banque mondiale au Burkina Faso n’est plus au quartier Koulouba dans l’arrondissement 1 de Ouagadougou. Mais, désormais au quartier huppé de Ouaga 2000. L’inauguration des nouveaux locaux du siège de la BM au BF est intervenue ce lundi 27 mars dans la soirée, sous la présidence du Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambéla,

La Banque mondiale, un des premiers partenaires du Burkina Faso

C’est le ministre Aboubacar Nacanabo qui a livré le discours du Premier ministre Kyelem de Tambela

Dans son allocution livrée par le ministre de l’économie, des finances et de la prospective Dr Aboubacar Nacanabo, le PM Kyelem de Tambéla a exprimé sa joie de présider la présente cérémonie au regard de l’importance de la coopération avec la Banque mondiale qui figure parmi les premiers partenaires techniques et financiers du pays. Une coopération qui touche plusieurs secteurs : la santé, l’éducation, l’eau et l’assainissement, l’énergie, la formation, le secteur minier. «Vous avez fait œuvre utile», a-t-il laissé entendre. Et d’exprimer la reconnaissance de la Nation à la Banque mondiale pour sa présence aux côtés des populations burkinabè dans leur quête de mieux-être, de développement. «La reconnaissance silencieuse ne sert à personne».

«Ce nouvel édifice consacre sans nul doute la qualité du Partenariat entre la Banque mondiale et le Burkina Faso et répond à la volonté de l’Institution de se rapprocher davantage des populations pour mieux répondre à leurs préoccupations en vue de l’atteinte de son principal objectif qui demeure la réduction de l’extrême pauvreté tout en plaçant l’humain au centre de son engagement avec le pays», a indiqué le parrain de l’évènement, Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique de l’Ouest et du Centre. Le vice-président Diagana a été d’un soutien important dans la réalisation de l’infrastructure. Dans son mot de bienvenue, la représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso, Maimouna Mbow-Fam a laissé entendre que c’est lui qui a donné l’autorisation pour la construction de l’édifice après l’octroi en 2012 à l’institution par l’Etat burkinabè d’une parcelle d’une superficie de 5 500 mètres carrés.

« 1 200 milliards de F CFA disponible à ce jour pour le Burkina »

Le vice-président de la Banque mondiale pour ‘Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a parrainé la cérémonie

Malgré un contexte socioéconomique difficile aussi bien au plan national qu’international, le Partenariat BM-BF ne s’est pas aussi bien porté que maintenant, au vu du volume du portefeuille projets et programmes, de leurs impacts sur la vie des populations bénéficiaires, du montant des investissements en cours ou à venir.

«Ces dix dernières années, le portefeuille de la Banque mondiale a considérablement évolué avec plus d’une trentaine de projets et programmes, impactant des secteurs tels que le développement humain, les infrastructures, l’eau et l’assainissement, l’agriculture, l’environnement, la gouvernance (…) L’appui financier de la Banque mondiale s’est considérablement accru, passant d’une enveloppe triennale de 900 millions de dollars des Etats-Unis soit 520 milliards  F CFA en 2015 à environ 2 000 millions de dollars des Etats-Unis soit 1 300 milliards F CFA en 2018», a relevé le vice-président  de la BM pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Et ce n’est pas tout. Le Burkina a bénéficié d’une allocation supplémentaire pour la prévention et la résilience d’un montant de 650 millions de dollars US. Ce qui a permis de développer des projets tels le Projet d’urgence pour le développement local et la résilience ; le Projet d’appui à la gestion des ressources minières et foncières.

«Ainsi à ce jour, le portefeuille des projets et programmes de la Banque mondiale a atteint un volume des engagements de 3 milliards de dollars américains et un solde disponible de plus de 2 milliards de dollars soit 1 200 milliards de F CFA».

Un joyau architectural pour magnifier l’exemplarité du partenariat soxantenaire

La représentante résidente Maimouna Mbow-Fam a donné aussi des détails sur les qualités architecturales de l’ouvrage

Selon la Représentante résidente de la Banque mondiale, Maimouna Mbow-Fam ; le nouveau siège inauguré, au-delà  d’offrir un meilleur cadre de travail aux agents et consultants, permet de magnifier l’excellence du partenariat BM-BF. Du point de vue architecture, la construction de l’édifice s’est inspiré du style d’habitat des Kassena. Un véritable joyau architectural moderne qui prend en compte plusieurs aspects : aération, distanciation sociale, économie d’eau et d’énergie, protection de l’environnement. «Un endroit très sain» qui va vraiment faire du bien aux 80 travailleurs et consultants de la Représentation nationale de la Banque mondiale, à ses usagers, aux partenaires.

En 60 ans de présence active au Burkina Faso, la Banque mondiale mérite amplement de loger dans ce nouveau bâtiment flambant neuf. L’histoire du partenariat entre notre pays et l’institution de Breton Woods remonte au début des années 1960. En effet, « c’est en 1963, soit trois ans après son accession à l’indépendance, que le Burkina Faso, ancienne Haute Volta, a adhéré au Groupe de la Banque mondiale en devenant ainsi, le 98ème pays membre ».

Plusieurs membres du gouvernement, des présidents d’institution, ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques, représentants de la communauté des bailleurs, responsables religieux et coutumiers, responsables de médias, d’organisations de la société civile ont rehaussé de leur présence, l’éclat de la présente cérémonie d’inauguration des nouveaux locaux de la Banque mondiale, sis à Ouaga 2000.

Philippe Martin

Burkina Demain

Effort de guerre : Les élèves du LTN-ASL remettent leur contribution au Président de la Transition

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Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu ce lundi matin une délégation des élèves du Lycée technique national Général-El-Hadj-Aboubacar-Sangoulé-Lamizana. Mue par un esprit patriotique, cette délégation est venue remettre au Chef de l’Etat la contribution à l’effort de guerre des élèves de l’établissement.

‘’Effort de guerre : Les élèves du LTN-ASL remettent leur contribution au Président de la Transition

(Ouagadougou, 27 mars 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu ce lundi matin une délégation des élèves du Lycée technique national Général-El-Hadj-Aboubacar-Sangoulé-Lamizana. Mue par un esprit patriotique, cette délégation est venue remettre au Chef de l’Etat la contribution à l’effort de guerre des élèves de l’établissement.

Les élèves du Lycée technique national Général-El-Hadj-Aboubacar-Sangoulé-Lamizana (LTN-ASL) répondent ainsi à l’appel à la contribution volontaire lancé par le Président de la Transition dans la dynamique de soutenir l’effort de guerre. Ils ont pu mobiliser 574 100 francs CFA en soutien à l’effort de guerre.

« On s’est senti patriote et en tant que Burkinabè, la lutte, c’est la lutte de tout le monde. Nous sommes des élèves, mais nous pouvons contribuer à notre manière. C’est pourquoi nous nous sommes privés de notre pain quotidien pour participer à cet effort », a indiqué Abdoul Hamidou NIKIEMA, porte-parole de la délégation.

Il dit saisir cette occasion pour « appeler mes camarades élèves du Burkina à répondre à l’appel à contribution car cette guerre est la nôtre ». Par ce geste, les élèves du LTN-ASL invitent les scolaires et étudiants du Burkina Faso à se mobiliser et à exprimer leur soutien aux actions de la Transition pour « la liberté et l’indépendance véritable de notre patrie ».

Abdoul Hamidou NIKIEMA a souligné qu’en retour, le Président de la Transition dit compter sur eux, la jeunesse burkinabè dans la lutte engagée contre l’insécurité. 

Direction de la communication de la Présidence du Faso’’

Burkina : France 24 suspendue sur le territoire national

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Le communiqué gouvernemental en date du 27 mars 2023  annonçant la suspension de la diffusion des programmes de la chaîne de télévision France 24, est sans équivoque. «Le Gouvernement a donc décidé en toute responsabilité, et au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, de la suspension sine die de la diffusion des programmes de de France 24 sur l’ensemble du territoire national», précise en effet ledit communiqué signé du ministre porte-parole R. Jean Emmanuel Ouédraogo.

Les programmes de France 24 désormais suspendus au Burkina Faso

Sur les raison de cette suspension sine die du média français, le communique relève : «C’est avec regret que le Gouvernement a découvert il y a de cela deux semaines, une Interview du «Chef d’Al-Qaida au Maghreb islamique» sur les antennes de France 24, du groupe France-Médias Monde (…) Le Gouvernement se désole de voir que le chef d’une organisation  terroriste comme AQMI et reconnue comme telle par la communauté internationale, puisse bénéficier des largesses éditoriales de France 24 pour s’exprimer longuement sur les antennes de la chaîne».

Cette décision de suspension de France 24 intervient plus trois mois après celle de RFI, intervenue le 3 décembre 2022.

 »Le Gouvernement ne conteste pas la liberté de choix de la chaîne, mais s’interroge cependant sur l’éthique de la professionnelle du journalisme sur France 24″

Déjà le 6 février dernier, c’est le régulateur des médias, le Conseil supérieur de la communication qui prévenait France 24 qu’elle s’exposait «à des sanctions de degré supérieur notamment la suspension de la diffusion de ses programmes au Burkina Faso», puisqu’elle venait d’être mise en demeure suite à des manquements le 16 janvier 2023 dans le traitement des informations sur le Burkina Faso.

Pour le moment les responsables du média audiovisuel hexagonal n’ont pas réagi officiellement, encore moins les autorités françaises.

France 24, faut-il le rappeler, est une chaîne de télévision française d’information internationale en continu, créée le 30 novembre 2005 et diffusant depuis le 6 décembre 2006. Elle est, depuis 2012, une chaîne de la société nationale de programme France Médias Monde, qui supervise l’audiovisuel extérieur de la France.

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