La Banque mondiale a inauguré ce lundi 27 mars 2023 à Ouagadougou les nouveaux locaux de sa Représentation nationale. Placée sous la présidence du Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambéla, la cérémonie a enregistré la présence du vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, parrain de l’évènement.
Les officiels dont le Premier ministre Kyelem de Tambéla, procédant à la coupure symbolique du ruban marquant l’ouverture officielle du nouveau siège de la Banque mondiale au Burkina Faso
Le siège de la Représentation nationale de la Banque mondiale au Burkina Faso n’est plus au quartier Koulouba dans l’arrondissement 1 de Ouagadougou. Mais, désormais au quartier huppé de Ouaga 2000. L’inauguration des nouveaux locaux du siège de la BM au BF est intervenue ce lundi 27 mars dans la soirée, sous la présidence du Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambéla,
La Banque mondiale, un des premiers partenaires du Burkina Faso
C’est le ministre Aboubacar Nacanabo qui a livré le discours du Premier ministre Kyelem de Tambela
Dans son allocution livrée par le ministre de l’économie, des finances et de la prospective Dr Aboubacar Nacanabo, le PM Kyelem de Tambéla a exprimé sa joie de présider la présente cérémonie au regard de l’importance de la coopération avec la Banque mondiale qui figure parmi les premiers partenaires techniques et financiers du pays. Une coopération qui touche plusieurs secteurs : la santé, l’éducation, l’eau et l’assainissement, l’énergie, la formation, le secteur minier. «Vous avez fait œuvre utile», a-t-il laissé entendre. Et d’exprimer la reconnaissance de la Nation à la Banque mondiale pour sa présence aux côtés des populations burkinabè dans leur quête de mieux-être, de développement. «La reconnaissance silencieuse ne sert à personne».
«Ce nouvel édifice consacre sans nul doute la qualité du Partenariat entre la Banque mondiale et le Burkina Faso et répond à la volonté de l’Institution de se rapprocher davantage des populations pour mieux répondre à leurs préoccupations en vue de l’atteinte de son principal objectif qui demeure la réduction de l’extrême pauvreté tout en plaçant l’humain au centre de son engagement avec le pays», a indiqué le parrain de l’évènement, Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique de l’Ouest et du Centre. Le vice-président Diagana a été d’un soutien important dans la réalisation de l’infrastructure. Dans son mot de bienvenue, la représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso, Maimouna Mbow-Fam a laissé entendre que c’est lui qui a donné l’autorisation pour la construction de l’édifice après l’octroi en 2012 à l’institution par l’Etat burkinabè d’une parcelle d’une superficie de 5 500 mètres carrés.
« 1 200 milliards de F CFA disponible à ce jour pour le Burkina »
Le vice-président de la Banque mondiale pour ‘Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a parrainé la cérémonie
Malgré un contexte socioéconomique difficile aussi bien au plan national qu’international, le Partenariat BM-BF ne s’est pas aussi bien porté que maintenant, au vu du volume du portefeuille projets et programmes, de leurs impacts sur la vie des populations bénéficiaires, du montant des investissements en cours ou à venir.
«Ces dix dernières années, le portefeuille de la Banque mondiale a considérablement évolué avec plus d’une trentaine de projets et programmes, impactant des secteurs tels que le développement humain, les infrastructures, l’eau et l’assainissement, l’agriculture, l’environnement, la gouvernance (…) L’appui financier de la Banque mondiale s’est considérablement accru, passant d’une enveloppe triennale de 900 millions de dollars des Etats-Unis soit 520 milliards F CFA en 2015 à environ 2 000 millions de dollars des Etats-Unis soit 1 300 milliards F CFA en 2018», a relevé le vice-président de la BM pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Et ce n’est pas tout. Le Burkina a bénéficié d’une allocation supplémentaire pour la prévention et la résilience d’un montant de 650 millions de dollars US. Ce qui a permis de développer des projets tels le Projet d’urgence pour le développement local et la résilience ; le Projet d’appui à la gestion des ressources minières et foncières.
«Ainsi à ce jour, le portefeuille des projets et programmes de la Banque mondiale a atteint un volume des engagements de 3 milliards de dollars américains et un solde disponible de plus de 2 milliards de dollars soit 1 200 milliards de F CFA».
Un joyau architectural pour magnifier l’exemplarité du partenariat soxantenaire
La représentante résidente Maimouna Mbow-Fam a donné aussi des détails sur les qualités architecturales de l’ouvrage
Selon la Représentante résidente de la Banque mondiale, Maimouna Mbow-Fam ; le nouveau siège inauguré, au-delà d’offrir un meilleur cadre de travail aux agents et consultants, permet de magnifier l’excellence du partenariat BM-BF. Du point de vue architecture, la construction de l’édifice s’est inspiré du style d’habitat des Kassena. Un véritable joyau architectural moderne qui prend en compte plusieurs aspects : aération, distanciation sociale, économie d’eau et d’énergie, protection de l’environnement. «Un endroit très sain» qui va vraiment faire du bien aux 80 travailleurs et consultants de la Représentation nationale de la Banque mondiale, à ses usagers, aux partenaires.
En 60 ans de présence active au Burkina Faso, la Banque mondiale mérite amplement de loger dans ce nouveau bâtiment flambant neuf. L’histoire du partenariat entre notre pays et l’institution de Breton Woods remonte au début des années 1960. En effet, « c’est en 1963, soit trois ans après son accession à l’indépendance, que le Burkina Faso, ancienne Haute Volta, a adhéré au Groupe de la Banque mondiale en devenant ainsi, le 98ème pays membre ».
Plusieurs membres du gouvernement, des présidents d’institution, ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques, représentants de la communauté des bailleurs, responsables religieux et coutumiers, responsables de médias, d’organisations de la société civile ont rehaussé de leur présence, l’éclat de la présente cérémonie d’inauguration des nouveaux locaux de la Banque mondiale, sis à Ouaga 2000.
Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu ce lundi matin une délégation des élèves du Lycée technique national Général-El-Hadj-Aboubacar-Sangoulé-Lamizana. Mue par un esprit patriotique, cette délégation est venue remettre au Chef de l’Etat la contribution à l’effort de guerre des élèves de l’établissement.
‘’Effort de guerre : Les élèves du LTN-ASL remettent leur contribution au Président de la Transition
(Ouagadougou, 27 mars 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu ce lundi matin une délégation des élèves du Lycée technique national Général-El-Hadj-Aboubacar-Sangoulé-Lamizana. Mue par un esprit patriotique, cette délégation est venue remettre au Chef de l’Etat la contribution à l’effort de guerre des élèves de l’établissement.
Les élèves du Lycée technique national Général-El-Hadj-Aboubacar-Sangoulé-Lamizana (LTN-ASL) répondent ainsi à l’appel à la contribution volontaire lancé par le Président de la Transition dans la dynamique de soutenir l’effort de guerre. Ils ont pu mobiliser 574 100 francs CFA en soutien à l’effort de guerre.
« On s’est senti patriote et en tant que Burkinabè, la lutte, c’est la lutte de tout le monde. Nous sommes des élèves, mais nous pouvons contribuer à notre manière. C’est pourquoi nous nous sommes privés de notre pain quotidien pour participer à cet effort », a indiqué Abdoul Hamidou NIKIEMA, porte-parole de la délégation.
Il dit saisir cette occasion pour « appeler mes camarades élèves du Burkina à répondre à l’appel à contribution car cette guerre est la nôtre ». Par ce geste, les élèves du LTN-ASL invitent les scolaires et étudiants du Burkina Faso à se mobiliser et à exprimer leur soutien aux actions de la Transition pour « la liberté et l’indépendance véritable de notre patrie ».
Abdoul Hamidou NIKIEMA a souligné qu’en retour, le Président de la Transition dit compter sur eux, la jeunesse burkinabè dans la lutte engagée contre l’insécurité.
Direction de la communication de la Présidence du Faso’’
Le communiqué gouvernemental en date du 27 mars 2023 annonçant la suspension de la diffusion des programmes de la chaîne de télévision France 24, est sans équivoque. «Le Gouvernement a donc décidé en toute responsabilité, et au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, de la suspension sine die de la diffusion des programmes de de France 24 sur l’ensemble du territoire national», précise en effet ledit communiqué signé du ministre porte-parole R. Jean Emmanuel Ouédraogo.
Les programmes de France 24 désormais suspendus au Burkina Faso
Sur les raison de cette suspension sine die du média français, le communique relève : «C’est avec regret que le Gouvernement a découvert il y a de cela deux semaines, une Interview du «Chef d’Al-Qaida au Maghreb islamique» sur les antennes de France 24, du groupe France-Médias Monde (…) Le Gouvernement se désole de voir que le chef d’une organisation terroriste comme AQMI et reconnue comme telle par la communauté internationale, puisse bénéficier des largesses éditoriales de France 24 pour s’exprimer longuement sur les antennes de la chaîne».
Cette décision de suspension de France 24 intervient plus trois mois après celle de RFI, intervenue le 3 décembre 2022.
»Le Gouvernement ne conteste pas la liberté de choix de la chaîne, mais s’interroge cependant sur l’éthique de la professionnelle du journalisme sur France 24″
Déjà le 6 février dernier, c’est le régulateur des médias, le Conseil supérieur de la communication qui prévenait France 24 qu’elle s’exposait «à des sanctions de degré supérieur notamment la suspension de la diffusion de ses programmes au Burkina Faso», puisqu’elle venait d’être mise en demeure suite à des manquements le 16 janvier 2023 dans le traitement des informations sur le Burkina Faso.
Pour le moment les responsables du média audiovisuel hexagonal n’ont pas réagi officiellement, encore moins les autorités françaises.
France 24, faut-il le rappeler, est une chaîne de télévision française d’information internationale en continu, créée le 30 novembre 2005 et diffusant depuis le 6 décembre 2006. Elle est, depuis 2012, une chaîne de la société nationale de programme France Médias Monde, qui supervise l’audiovisuel extérieur de la France.
Dr Emma Marie Blanche Kantiono a été choisie pour parrainer l’édition 2023 du SIERO
Pour parrainer l’édition 2023 du Salon international de l’environnement et des énergies renouvelables de Ouagadougou (SIERO) les organisateurs ont porté leur choix sur la dynamique, très entreprenante et socialement engagéedirectrice générale d’Essakane Solar SAS, Dr Emma Marie Blanche Kantiono.
Le Comité d’organisation a voulu par ce choix rompre avec les sentiers battus en faisant un clin d’oeil au secteur privé et à l’autre moitié du ciel
L’on en sait un peu plus sur les raisons de ce choix qui sort quelque peu des sentiers battus. «Par ce choix, nous avons voulu sortir des sentiers battus qui consistent souvent à faire parrainer notre évènement par des personnalités du secteur public ou des structures publiques. Ainsi nous avons voulu saluer à la fois le rôle du secteur privé et celui des femmes. Parlant de leadership féminin dans le secteur de l’énergie, Docteur Kantiono en est une parfaite illustration. Voici brièvement les raisons du choix de la directrice générale d’Essakane Solar SAS pour parrainer l’édition 2023 du SIERO. Et je pense que tout le monde devrait en être fier. C’est le Burkina qui progresse, c’est le Burkina nouveau qui gagne», a confié le coordonnateur du SIERO Cheick Omar Yéyé.
La directrice générale d’Essakane Solar SAS est engagée pour la promotion de la femme à tous les niveaux de la société
On l’imagine, cette audace du Comité d’organisation devrait réjouir énormément Dr Kantiono dont l’engagement pour la promotion de la femme à tous les niveaux n’est plus à démontrer. «En Afrique, en général, quand une fille naît, l’on se dit qu’elle est promise à être ménagère ou mariée, et de ce fait, n’a pas besoin d’aller à l’école, d’avoir un parcours. Quand c’est un garçon, c’est tout le contraire. Aujourd’hui, les choses doivent changer. Les lignes sont en train de bouger…dans le secteur des énergies renouvelables où j’exerce, je vois de plus en plus de jeunes filles s’inscrire à des formations pour devenir électriciennes», soutenait-elle en mai 2020.
Par ailleurs le SIERO 2023 est placé sous le co-patronage du ministre de l’énergie, des mines et des carrières Simon Pierre Boussim et du ministre de l’environnement, de l’eau et de l’assainissement, Dr Augustin Kaboré. Et il se déroulera les 30, 31 mars et 1er avril prochains à Ouagadougou sous le thème «Quelles stratégies de promotion des énergies renouvelables dans un contexte de crise sécuritaire». Des entreprises tunisiennes et italiennes seront de l’évènement, annoncé le Comité d’organisation lors de sa conférence de presse du 23 mars 2023.
La CEA engagée pour des croissances économiques à visage humain sur le continent
La dépendance de l’Afrique vis-à-vis des importations rend le continent vulnérable aux chocs des prix des produits de base. En 2021, 39 pays africains étaient importateurs nets de produits alimentaires. De plus, en 2021, l’Afrique n’a exporté que 5,7 milliards de dollars de produits pétroliers raffinés mais en a importé pour plus de 44 milliards de dollars.
En effet, alors que le monde combattait encore la pandémie de COVID-19, la guerre en Ukraine a éclaté au début de 2022. Les effets des deux chocs ont été exacerbés par la fréquence et l’intensité plus élevées des catastrophes naturelles.
«La CEA demande que la croissance économique de l’Afrique soit inclusive pour réduire la pauvreté généralisée
Addis-Abeba, le 21 mars 2023 (CEA) – Alors que le monde combattait encore la pandémie de COVID-19, la guerre en Ukraine a éclaté au début de 2022. Les effets des deux chocs ont été exacerbés par la fréquence et l’intensité plus élevées des catastrophes naturelles.
La Secrétaire exécutive adjointe et Économiste en chef de la Commission économique pour l’Afrique, Hanan Morsy, a déclaré que les trois crises qui se chevauchent ont poussé davantage d’Africains dans l’extrême pauvreté et ont entraîné une augmentation des inégalités et des vulnérabilités sur le continent.
Morsy a déclaré à la cinquante-cinquième session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique de la CEA à Addis-Abeba, qu’il y a des niveaux importants de pauvreté et d’inégalités en Afrique avant même les récentes crises mondiales, mais maintenant la pauvreté s’est aggravée et les inégalités se sont intensifiées.
«Aujourd’hui, 546 millions de personnes vivent encore dans la pauvreté, soit une augmentation de 74 % depuis 1990 », a souligné Morsy. « Les chocs mondiaux ont un effet domino sur les pauvres en Afrique à travers l’inflation qui, en 2022, s’élevait à 12,3 %, chiffre bien supérieur à la moyenne mondiale de 6,7 %.
Les pays africains avec les niveaux de pauvreté les plus élevés
La CEA estime que les ménages africains consacrent jusqu’à 40 % de leurs revenus à l’alimentation, et les effets des crises mondiales ont durement touché les ménages les plus pauvres d’Afrique. Un nombre stupéfiant de 310 millions d’Africains ont connu une forme d’insécurité alimentaire et 6 millions d’entre eux ont été confrontés à une faim extrême en 2022.
Selon des recherches récentes, les 10 pays africains ayant les niveaux de pauvreté les plus élevés en Afrique sont le Burundi, la Somalie, Madagascar, le Soudan du Sud, la République centrafricaine, le Malawi, la République démocratique du Congo, la Guinée-Bissau, le Mozambique et la Zambie, avec des taux compris en 60 % et 82 % de la population.
Le fardeau de la dépendance aux importations, le changement climatique et l’augmentation du stress de la dette
Le Commissaire au commerce et à l’industrie de la Commission de l’Union africaine, Albert M. Muchanga, a déclaré à la conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique que bien que l’Afrique soit la plus riche du monde en termes de dotations naturelles, nous sommes les plus pauvres.
La dépendance de l’Afrique vis-à-vis des importations rend le continent vulnérable aux chocs des prix des produits de base. En 2021, 39 pays africains étaient importateurs nets de produits alimentaires. De plus, en 2021, l’Afrique n’a exporté que 5,7 milliards de dollars de produits pétroliers raffinés mais en a importé pour plus de 44 milliards de dollars.
«Sortir des faibles niveaux de revenus et de richesse est d’autant plus ardu que pose la menace du changement climatique, comme en témoignent les récentes inondations à Madagascar, au Malawi et au Mozambique», a souligné Muchanga, notant qu’« il faut ajouter à cela la crise de la dette qui s’annonce et qui pourrait remettre en cause tous les acquis de croissance des 23 dernières années ».
Les experts et les ministres présents à la conférence ont noté que les pays africains continuent de faire face à des revenus en baisse, à un endettement croissant et à un espace budgétaire de plus en plus restreint.
En 2022, le ratio dette publique/PIB en Afrique était de 64,5 %, ce qui est nettement supérieur au chiffre pré-pandémique de 2019 qui était de 57,1 %.
La conférence de deux jours des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique a été organisée sous le thème, « Favoriser la reprise et la transformation en Afrique pour réduire les inégalités et les vulnérabilités ».
En présidant ce 23 mars dernier à Gonsin le lancement officiel des travaux de l’ambitieux projet électrique Yeleen d’un coût global de 93 milliards de francs CFA et destiné à renforcer la production nationale ; le Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambéla a été on ne peut plus clair sur ses exigences en matière des infrastructures électriques attendues. Il a insisté sur la nécessité de concilier qualité, efficience et efficacité.
Le Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambéla a fixé ses exigences en matière de qualité des infrastructures attendues
Grâce à ce projet Yeleen financé par plusieurs bailleurs dont l’Etat via la SONABEL ou l’Union européenne, quelques 110 000 personnes devraient avoir accès à l’électricité d’ici fin 2024. Quelques 300 km de lignes électriques moyenne tension et 800 km de lignes électriques basse tension devraient également être construites « La centrale Solaire Photovoltaïque Ouaga Nord–ouest en plus des trois autres à construire à Diapaga, Dori et Gaoua permettra d’injecter 51 MWc et de produire environ 92 GWh/an »
Le ministre de l’énergie Simon Pierre Boussim a évoqué les impacts bénéfiques du projet en matière de réduction des importations
Toute chose qui permettra à terme, selon le ministre de l’énergie, des mines et des carrières, Simon Pierre Boussim, de réduire la dépendance du Burkina Faso aux importations d’énergie, en provenance notamment de pays frères, la Côte d’Ivoire et le Ghana. Des importations estimées à 60% de la consommation d’énergie électrique dans le pays.
Le DG de la SONABEL a relevé la prise en compte du volet stockage dans le projet Yeleen
L’innovation du projet Yeleen comparé aux projets précédents notamment Zagtouli, il comportera un volet stockage selon le directeur général de la SONABEL Daniel Sérémé. Ce qui devrait permettre normalement une exploitation optimale des centrales à construire.
Cette question de l’énergie est essentielle dans la stratégie de conquête de notre souveraineté aussi bien sur le plan économique que politique.
En cela la présence du Premier ministre traduit une prise de conscience au sommet de l’Etat. La Transition via le Ministère de l’énergie, des mines et des carrières gagnerait à faire de la bonne exécution de ce projet Yeleen un exemple. Et c’est le Burkina nouveau qui aura gagné.
La loi COVED a été adoptée ce samedi 25 mars 2023 à l'unanimité des députés votants de l'ALT
Le Burkina Faso vient de se doter d’une nouvelle tendant à assurer plus d’appropriation par les populations des questions de sécurité et de développement. Il s’agit de la loi Comités de veille et de développement (COVED) défendue par le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité, Colonel Boukaré Zoungrana et adoptée à l’unanimité des députés votants de l’Assemblée législative de transition.
La loi COVED a été défendue devant les parlementaires par le MTDS le Colonel Boukaré Zoungrana
Ceux et celles qui seront enrôlés dans le cadre de la loi COVED, auront pour mission de promouvoir la paix et le vivre-ensemble dans leurs localités.
Ayant un rôle à la fois déconcentré et décentralisé, les COVED seront placés sous la tutelle du ministère de l’Administration. Leur action vient comme en complet à celle des Volontaires de défense de la patrie (VDP). Mais, à en croire le Colonel Boukaré Zoungrana, les COVED ne seront pas armés.
Les jeunes panafricains reçus par le Premier ministre Kyelem de Tambèla
Le Premier ministre, Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela, a reçu en audience, ce jeudi 23 mars 2023, les initiateurs de La marche de l’Unité africaine. Cette coalition d’organisations panafricaines a salué la vision et l’engagement du Chef du Gouvernement d’aller vers le fédéralisme, notamment le projet de Fédération entre le Mali et le Burkina Faso, gage de « rupture nécessaire à l’épanouissement de l’Afrique».
Ils sont plusieurs membres de La marche de l’Unité africaine dont des Maliens, Sénégalais et Congolais, à avoir rallié Bamako-Ouagadougou (862 km), pour soutenir le projet de Fédération entre le Mali et le Burkina Faso.
En effet, partis le 27 février 2023, de l’ambassade du Burkina Faso au Mali, ils sont arrivés, ce mardi 21 mars 2023, sur le site du mémorial Thomas Sankara à Ouagadougou, après 22 jours de marche.
Une délégation de cette coalition d’organisations panafricaines portée par des jeunes, a fait le déplacement de la Primature pour apporter son soutien au Premier ministre, Me Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela, champion du fédéralisme.
Selon La marche de l’Unité africaine, « l’Afrique veut être libre, mentalement, politiquement, économiquement et spirituellement » et « son émancipation ne saurait en aucune façon se négocier».
«A travers nos modestes personnes, toute l’Afrique vous salue, car elle a bien conscience que votre cause est celle de tout un continent. Nous avons marché jusqu’ici pour écrire avec nos sandales, sur les sables brûlants du Sahel, notre foi inébranlable en l’unité politique africaine.
Panafricaniste convaincu, le Premier ministre a salué, à sa juste valeur, cette initiative portée par des jeunes africains.
Satisfait de leur motivation et en phase avec leur message, le Chef du Gouvernement a soutenu que marcher de Bamako à Ouagadougou n’est pas facile et demande beaucoup de sacrifices et de détermination.
Tout en encourageant cette jeunesse consciente à poursuivre cette noble cause, il l’a invitée à rester vigilante.
« Tout ce que nous faisons, c’est pour vous les jeunes et les générations à venir. Nous traçons le chemin, mais ce n’est pas facile. Nous subissons des attaques et des pressions de toutes parts. Il faut la révolution, mais c’est difficile. C’est à vous les jeunes d’en prendre conscience et de maintenir le cap. Si nous voulons peser et exister sur l’échiquier international, nous devons impérativement nous mettre ensemble. Nous devons aller vers le fédéralisme », a-t-il fait savoir.
Pour la bonne exécution du projet de fédération, il a invité à un soutien populaire
«Beaucoup s’y opposent, car si cela se réalise, c’est le début de la chute de l’’empire occidental. Au Burkina Faso comme au Mali, les autorités ont besoin de votre soutien. Elles ont parfois besoin de se sentir épaulées pour pouvoir avancer », a soutenu le Chef du Gouvernement.
A l’issue de la rencontre, Lianhoué Imhotep Bayala, le porte-parole de la coalition d’organisations panafricaines, a affirmé que ne pas soutenir les autorités burkinabè et malienne dans leur projet de fédération serait pour les jeunes africains, un acte d’ingratitude et de trahison de leur propre engagement.
«Nous avons livré un message de solidarité et un message pour dire à nos autorités d’inscrire la volonté de fédération entre Mali et le Burkina Faso dans un processus politique et judicaire irréversible, de sorte que même si des antifédéralismes viennent à prendre le pouvoir dans nos pays qu’ils ne puissent plus remettre en cause les acquis historiques de la lutte actuelle. Nous devons, à la fois, raisonner slogan panafricaniste, slogan révolutionnaire, mais nous devons avoir des contenus politiques, idéologiques et techniques avérés, parce que nos pays nous attendent pour retrouver leur dignité », a-t-il ajouté.
Le patriarche Nébilbié Bazongo est décédé ce jeudi 23 mars 2023 à Mousséo à l'âge de 103 ans
Né vers 1920, le patriarche Nébilbié Bazongo était l’un des derniers centenaires de Mousséo, dans la commune de Didyr. Il est décédé ce jeudi 23 mars 2023 à Melapoum, quartier où il a vécu sans histoires, ni trompettes ces nombreuses dernières décennies. Mais, qui était-il ? Comment a-t-il vécu pour traverser toutes ces longues années jusqu’à franchir la barre des 100 ans ? Que peut-on retenir de lui. Retour sur la vie d’un centenaire qui nous a quitté jeudi matin.
Un homme modeste, humble, réservé, travailleur et généreux à qui Dieu le Tout-puissant a accordé 103 ans sur notre planète terre ; plus précisément à Mousséo, dans la commune de Didyr, province du Sanguié, dans la région du Centre Ouest du Burkina Faso. L’on peut résumer ainsi la vie du patriarche Nébilbié Bazongo décédé le 23 mars 2023 dans son village natal de Mousséo. C’était un voltaïque, un Burkinabè lambda qui en 100 ans d’existence, n’a jamais quitté le sol communal, encore moins le pays. Le centenaire dont on pleure aujourd’hui la disparition était né vers 1920.
« Naissance à Mousséo, jeunesse à Didyr »
Les 86 ans bien sonnés, Dédougou a bien connu le défunt patriarche
«Nébilbié est né précisément dans la zone où est implantée la modernité de Mousséo. Les parents y vivaient avant de se retrouver ensuite à Guissolo, puis à Melapoum. Sa mère est originaire de Doudoulcy, un village voisin. Pendant sa jeunesse, il a vécu un temps à Didyr», témoigne Dédougou (86 ans) qui a bien connu le défunt de son vivant. Homonyme du défunt, Nébilbié Théodore Bazié, historien, spécialiste de la zone a aussi côtoyé ces dernières années le patriarche Nébilbié Bazongo qu’il a d’ailleurs interviewé le 20 juillet 2022 à son domicile à Melapoum. «Il était resté actif jusqu’à la veille de sa mort. Il a cessé les travaux champêtres probablement en 2020 », a-t-il confié. Théodore Bazié est Doctorant au Laboratoire d’Archéologie, d’Histoire des Arts et des Techniques (LAHAT), Spécialité, Archéologie africaine.
«Il avait toujours la mémoire, la voix claire»
Le Doctorant N. Théodore Bazié a eu un entretien avec le défunt en juillet 2022
Le Doctorant Bazié de poursuivre son témoignage sur la vie du regretté : «C’était un grand éleveur : il avait des bœufs, des chèvres. Il fabriquait aussi des cordes pour vendre. Il faisait du tout, toujours actif». «Par ailleurs, c’était quelqu’un de très réservé et évitait au maximum le public. Il était moins présent dans les cérémonies. C’est quand il était concerné directement qu’il participait. Il partait au marché, lorsqu’il avait besoin de quelque chose. Lors de l’entretien, je sentais qu’il avait toujours la mémoire, la voix claire. Mais le poids de l’âge se faisait déjà sentir en lui. Toujours assis, il avait des difficultés à se mouvoir. Il fallait toujours l’aide de quelqu’un pour l’emmener devant sa porte. Humain et généreux, il conseillait de faire le bien, de toujours donner à ceux et celles qui sollicitaient car celui ou celle qui donne, ne manque de rien. C’est ce que je retiens vraiment de lui.
«Il aurait pu vivre encore quelques année, si… »
Le patriarche Nébilbié Bazongo laisse derrière lui une veuve, 3 hommes, des filles et de nombreux petits enfants
Lors de l’entretien avec l’historien Bazié en juillet 2022, le vieux Bazongo avoua n’avoir été qu’une seule fois dans une formation sanitaire. Il ne fréquentait pas les dispensaires et ne prenait pas des produits pharmaceutiques pour se soigner. Quand il ne se sentait pas, il se soignait traditionnellement à base de plantes locales. C’est pourquoi Nébilbié Théodore pense qu’il pouvait peut-être vivre encore quelques années s’il avait bénéficié d’un environnement plus favorable et de soins appropriés. Nébilbié Bazongo s’est marié un peu tardivement et a partagé sa vie avec au total 3 femmes, les deux premières étant décédées avant lui. Son premier fils est né en 1969. Il laisse aujourd’hui derrière lui une veuve, 3 hommes, des filles, de nombreux petits enfants. Que la terre libre de Mousséo et du Burkina Faso lui soit légère ! Nébilbié Bazongo a été enterré dans une tombe hypogée ce samedi 25 mars 2023, dans la pure tradition familiale.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 24 mars 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 24 mars 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I DELIBERATIONS
I 1 AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Le Conseil a adopté deux (02) décrets portant respectivement approbation des statuts et organisation et fonctionnement de l’Académie nationale des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso (ANSAL-BF).
L’ANSAL-BF a pour but de contribuer à la promotion du développement socioéconomique du Burkina Faso par les sciences, les arts, les lettres et la culture.
L’adoption de ces décrets permet à l’Académie de remplir efficacement ses missions, conformément aux dispositions de la loi n°035-2021 du 16 novembre 2021 portant modification de la loi n°021-2015/CNT du 11 juin 2015 portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Académie nationale des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso.
I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE
Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité.
L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0996/PRES-TRANS/PM du 02 décembre 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.
I 3 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la
République de Corée auprès du Burkina Faso, avec résidence à Abidjan en Côte d’Ivoire.
Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur KIM Saeng, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Corée auprès du Burkina Faso, avec résidence à Abidjan en Côte d’Ivoire.
I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret porte dissolution du Haut Conseil du dialogue social.
Créé par décret n°2017-0261/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 05 mai 2017, le Haut Conseil du dialogue social est une institution nationale à composition tripartite (Gouvernement-Employeurs-Travailleurs) qui avait pour mission la promotion du dialogue social.
Depuis sa création plusieurs difficultés ont cependant émaillé son opérationnalisation. En outre, des similitudes ont été constatées entre les attributions du Haut Conseil pour le dialogue social et celles d’autres structures intervenant dans le domaine du dialogue social. Il s’agit entre autres du Médiateur du Faso, du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale, de la Commission mixte paritaire de négociation salariale du secteur privé et des cadres de concertation Gouvernement-Organisations syndicales de travailleurs.
Ce conflit positif de compétence annihile les efforts de coordination et de capitalisation des actions de mise en œuvre des recommandations sur le dialogue social pour lesquels le ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale est formellement et pleinement investi.
L’adoption de ce décret consacre la dissolution du Haut Conseil du dialogue social et la volonté du Gouvernement de réduire le train de vie de l’Etat dans un contexte de raréfaction de ressources financières.
Le second décret porte déclaration de l’état d’urgence.
L’état d’urgence est déclaré dans les zones ci-après du territoire national, à compter du 30 mars 2023, à partir de 00 heure, conformément à l’article 11 de la loi n°023-2019/AN du 14 mai 2019 portant règlementation de l’état de siège et de l’état d’urgence au Burkina Faso. Il s’agit :
– des provinces des Banwa, de la Kossi, du Nayala et du Sourou dans la région de la Boucle du Mouhoun ;
– de la province du Koulpelogo dans la région du Centre-Est ;
– des provinces de la Gnagna, du Gourma, de la Komondjari, de la
Kompienga et de la Tapoa dans la région de l’Est ;
– des provinces du Kénédougou et du Tuy dans la région des Hauts-Bassins ;
– des provinces du Lorum et du Yatenga dans la région du Nord ;
– des provinces de l’Oudalan, du Séno, du Soum et du Yagha dans la région du Sahel ;
– de la province de la Comoé dans la région des Cascades ;
– des provinces du Bam, du Namentenga et du Sanmatenga dans la région du Centre-Nord.
L’adoption de ce décret permet de renforcer l’existence des moyens juridiques dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans ces régions.
I 5 AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES
Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2019-0328/PRES/PM/MCIA/MINEFID du 24 avril 2019 portant attributions, composition et fonctionnement de la Commission nationale des investissements au Burkina Faso.
La modification de ce décret vise à prendre en compte certaines innovations majeures en vue d’élargir le champ de compétence de la Commission nationale des investissements à l’examen des dossiers de demande d’agrément relevant des secteurs agricole et sanitaire dans notre pays.
L’adoption de ce décret permet aux organes de la Commission nationale des investissements d’assurer efficacement leurs missions, conformément aux dispositions de la loi n°017-2018/AN du 17 mai 2018 portant Code des investissements agro-sylvo-pastoral, halieutique et faunique et de la loi n°037-2020/AN du 18 décembre 2020 portant promotion des établissements sanitaires privés de soins au Burkina Faso.
I 6 AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT
Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat.
L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0996/PRES-TRANS/PM du 02 décembre 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.
II COMMUNICATIONS ORALES
II 1 Le ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques chargé des Ressources animales a fait au Conseil deux (02) communications.
La première communication fait le point de la cérémonie de signature des conventions de cofinancement et de remise symbolique de chèques à des promoteurs de microprojets et sous-projets financés par le Projet de résilience et de compétitivité agricole (PReCA) qui s’est tenue les 09 et 10 mars 2023 à Ouagadougou.
Plus de soixante milliards F CFA ont été mobilisés pour financer 1 819 promoteurs de microprojets et sous-projets dans le secteur agricole et agroalimentaire.
Le PReCA est un projet intégré de soutien à la production agricole dont l’objectif est d’accroître la productivité du secteur agricole et l’accès au marché pour les petits producteurs et les petites et moyennes entreprises (PME) agroalimentaires dans les chaînes de valeurs ciblées dans les zones d’intervention du projet. Il est financé par la Banque Mondiale à hauteur de 209,6 millions USD, soit environ 113 milliards F CFA et couvre les régions des Cascades, de la Boucle du Mouhoun, des Hauts-Bassins et du Nord.
La seconde communication est relative à la célébration de la 5ème journée mondiale des légumineuses (JML) 2023 au Burkina Faso.
Placée sous le thème « les légumineuses pour un avenir durable », la 5ème journée mondiale des légumineuses se tiendra à Ouagadougou le 30 mars 2023.
La célébration de cette journée vise à promouvoir le développement des chaînes de valeurs des légumineuses au Burkina Faso, à mettre en relation les acteurs des différents maillons de la chaîne de valeurs de la filière, à proposer des solutions à leurs préoccupations et à sensibiliser l’opinion publique nationale sur l’importance nutritionnelle et économique des légumineuses.
III NOMINATIONS
III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Pour le compte du Centre d’analyse des politiques économiques et sociales (CAPES) :
– Monsieur Karim OUEDRAOGO, Mle 57 202 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.
B AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
– Monsieur Kalo Olivier SANON, Mle 24 366 U, Contrôleur général de police, catégorie 1, 4ème classe, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires.
C AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
– Monsieur Amadou Aristide OUEDRAOGO, Mle 273 429 B, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur Lucien KINDA ;
– Monsieur Tingandé Florent BOUGOUMA, Mle 105 156 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Ambassadeur Directeur général des Burkinabè de l’extérieur ;
– Monsieur Pema BATIONO, Mle 229 940 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur Afrique ;
Monsieur Koudraogo KABORE, Mle 97 967 P, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;
– Monsieur Alphonse ROAMBA, Mle 92 323 T, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Ambassadeur, Conseiller technique du ministre Délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, chargé de la Coopération régionale ;
– Monsieur Lafarayiri Abdoul Kader YAGO, Mle 105 161 K, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur des organisations spécifiques ;
– Monsieur Drissa OUATTARA, Mle 117 015 Z, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des privilèges et immunités ;
– Madame Sonia Fatimata OUEDRAOGO, Mle 104 409 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice du Bureau national de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ;
– Monsieur Sansan Raphaël KAMBOU, Mle 97 969 J, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur d’appui à la coopération décentralisée et à la promotion de l’intelligence économique ;
– Monsieur Claver BATIONO, Mle 229 944 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la migration et de la réinsertion ;
– Monsieur Rasmané CONGO, Mle 229 942 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des avis juridiques et du contentieux.
D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE
– Monsieur Mahomed KOEBA, Mle 111 332 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Contrôleur interne au
Projet d’électrification et de développement des connexions à l’électricité (PEDECEL) ;
– Monsieur Talban Yves YANKINE, Mle 51 218 N, Inspecteur des impôts,
1er grade, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique des impôts ;
10ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Ouaga II ;
– Monsieur Philippe NIKIEMA, Mle 43 135 M, Inspecteur des impôts,
1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Ouaga V ;
– Monsieur Emmanuel RAPADEMNABA, Mle 29 726 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Ouaga VI ;
Madame Ema Lydie KABORE, Mle 59 652 Z, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice du Centre des impôts de Ouaga VII ;
– Madame Tabwaouga Azeta OUEDRAOGO, Mle 56 726 A, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Directrice du Centre des impôts Ouaga IX ;
– Monsieur Ibrahim OUATTARA, Mle 225 034 D, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Kénédougou ;
– Monsieur Gamwan SOMDA, Mle 334 197 F, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Tuy ;
– Monsieur Koudaogo PAGBELGUEM, Mle 225 027 X, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts de Bobo II ;
– Monsieur Antoine Marie Gilbert GOUEM, Mle 56 733 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11èmeéchelon, est nommé Directeur du Centre des impôts de Bobo IV.
E AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
– Monsieur Jean Pascal KIEMA, Mle 47 584 N, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet.
F AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE, DE L’ACTION HUMANITAIRE, DE LA RECONCILIATION NATIONALE, DU GENRE ET DE LA FAMILLE
– Madame Mariama Sylviane ZONGO/SAVADOGO, Mle 89 480 T, Attachée d’administration scolaire et universitaire, 1er grade, 8ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
Monsieur Youssion NAPON, Mle 57 226 F, Administrateur des affaires sociales, 1er grade, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille de la Boucle du Mouhoun ;
Madame Wendkuuni Bernadette Marie Reine YAMEOGO/BELEM, Mle 92 517 F, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille des Cascades ;
– Monsieur Issaka PAMTAM, Mle 53 487 R, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Centre ;
– Monsieur Bruno BAYE, Mle 53 491 A, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Centre-Est ;
– Madame Kibspoko Germaine KUILA, Mle 258 155 A, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Centre-Sud ;
– Monsieur Yacouba OUEDRAOGO, Mle 81 941 J, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille de l’Est ;
– Monsieur Windkouni Benjamin OUEDRAOGO, Mle 205 354 S, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille des Hauts-Bassins ; Monsieur Wenceslas Nina ZOUMBARA, Mle 53 471 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Nord ;
Madame Dagnang-Néwendé Marie Thérèse SOMBOUGMA, Mle 220 415 Z, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Plateau-Central ;
– Monsieur Satihoun KINI, Mle 82 026 L, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Sahel ;
– Monsieur Ollé KAM, Mle 51 713 L, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Sud-Ouest ;
– Madame Lamoussahan OUEDRAOGO/SOUALI, Mle 279 853 R, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille des Balé ;
– Monsieur Moïse BADO, Mle 116 770 D, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Bam ;
– Madame Lamoussa Clotilde KORBEOGO, Mle 218 448 G, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Bazèga ;
Monsieur Karim DIALLO Mle 53 525 A, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Boulgou ;
Monsieur Moussa BAKOAN, Mle 51 675 R, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Boulkiemdé ;
– Monsieur Patrick PARE, Mle 247 134 U, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Ganzourgou ;
– Monsieur N. Marcel YAMEOGO, Mle 55 794 H, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille de la Gnagna ;
– Monsieur Jean-Paul OUEDRAOGO, Mle 109 118 S, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Gourma ;
– Monsieur Issaka ABEM, Mle 82 011 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Houet ;
– Monsieur Yassia OUEDRAOGO, Mle 92 509 K, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Kadiogo ;
Lénivo SANOU Mle 43 808 N, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Kénédougou ;
Monsieur Wendingoudi Justin TIENDREBEOGO, Mle 281 468 K, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Koulpélogo ;
– Monsieur Abou HEMA, Mle 246 976 Y, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille de la Kompienga ;
– Madame Habibou SEMDE, Mle 279 854 E, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Kourweogo ;
– Monsieur Alassane KAGONE, Mle 225 764 R, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la
Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille de la Kossi ;
– Monsieur Daouda DERA, Mle 218 385 U, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Loroum ;
– Monsieur Joseph TOE, Mle 51 703 A, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Mouhoun ;
Issa KABORE Mle 53 474 M, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille de l’Oubritenga ;
Monsieur Jean Guy Roland OUATTARA, Mle 205 434 D,
Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé
Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Poni ;
Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée
Directrice provinciale de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Sanguié ;
– Monsieur Zakaria OUEDRAOGO, Mle 85 532 R, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Sanmatenga ;
– Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 78 106 C, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la
Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Séno ;
– Monsieur Towendé DAWEGA, Mle 208 435 J, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la
Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille de la Sissili ;
– Monsieur Kpierkité Benjamin HIEN, Mle 208 464 H, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Soum ;
Yazouma Alexis DOH, Mle 51 710 J, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Tuy ;
Monsieur Toirimbé Gaston NASSOURI, Mle 81 999 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Yatenga ;
– Monsieur Jean Sévérin BAKALA, Mle 116 734 B, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille du Ziro.
G AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES
– Monsieur Oumarou BARRO, Mle 212 299 B, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de la promotion de l’entreprise ;
– Monsieur Habraham SOMDA, Mle 212 611 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) ;
– Monsieur Missa MILLOGO, Mle 111 492 U, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3ème grade, 1er échelon, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires.
H AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT
– Monsieur Benjamin BINGO, Mle 294 360 P, Inspecteur du trésor,
1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B).
I AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES
– Monsieur Vincent de Paul Sidinson OUEDRAOGO, Officier des forces armées nationales, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires ;
– Monsieur Soma Alassane OUATTARA, Mle 247 172 C, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines.
J AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION
– Monsieur Moumini SOUBEIGA, Mle 23 13 919 J, Journaliste, 3ème grade, 6ème échelon, est nommé Directeur de la communication et des relations presse.
K AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
– Monsieur Mamadou BATIENE, Mle 59 058 F, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1A, 12ème grade, 5ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la REDD+ ;
– Madame Alizatou DABIRE/WANDAOGO, Mle 212 660 E, Ingénieur du génie rural, 1er grade, 8ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’eau et de l’assainissement des Cascades ;
1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’eau et de l’assainissement du Nord ;
– Monsieur Paul KABORE, Mle 216 282 B, Ingénieur du génie rural,
1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’eau et de l’assainissement du Sahel.
L AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT
– Monsieur Adama TOU, Mle 119 405 Y, Commissaire de police, catégorie 1, 3ème classe, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires ;
– Monsieur Youssouf DIALLO, Mle 228 807 Y, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions.
M AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE
Mle 294 316 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé
Directeur de l’administration des finances de l’Office national de sécurité routière (ONASER) ;
– Monsieur Aboudou DRABO, Mle 104 802 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de Département de l’administration et des finances de la Maîtrise d’ouvrage de l’Aéroport de Donsin (MOAD).
III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’un Membre au Conseil de régulation de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) au titre de la Primature ;
Le Conseil a ensuite procédé à la nomination d’Administrateurs et du Président du Conseil d’administration du Centre national d’études stratégiques (CNES) au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants.
A PRIMATURE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Mamadou SERE, Mle 39 652 W, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil de régulation de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) pour un premier mandat de trois (03) ans.
B MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre national d’études stratégiques (CNES) pour un premier mandat de trois (03) ans.
ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT
Au titre de la Présidence du Faso :
– Monsieur Simplice Honoré GUIBILA, Mle 25 773 E, Conseiller des affaires étrangères.
Au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants :
– Monsieur Charles Josaphat ZOUNGRANA, Officier des forces armées nationales.
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
– Monsieur Karim PORGO, Mle 94 583 Y, Professeur certifié des lycées et collèges.
Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :
– Monsieur William Aristide Nassidia COMBARY, Officier des forces armées nationales.
Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur :
– Monsieur Samson Arzouma III OUEDRAOGO, Mle 118 846 N,
Conseiller des affaires étrangères.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :
Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :
– Monsieur Ibrahim TRAORE, Mle 113 377 F, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal.
Au titre du ministère de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille :
– Monsieur Ousmane BELEM, Mle 91 964 K, Conseiller en économie et développement.
Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :
– Monsieur Doua Allain GNABAHOU, Mle 50 245 Z, Enseignantchercheur.
Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :
– Monsieur Barnabé KABORE, Mle 46 082 U, Inspecteur principal des eaux et forêts.
Au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi :
– Monsieur Idrissa TRAORE, Mle 117 343 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’AGENCE NATIONALE DE RENSEIGNEMENT (ANR)
– Monsieur Guiesrima Philippe BONKOUNGOU, Officier des forces armées nationales.
ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU CENTRE NATIONAL D’ETUDES STRATEGIQUES
– Monsieur Sié Armel POODA, Sous-officier des forces armées nationales.
Le second décret nomme Monsieur Simplice Honoré GUIBILA, Mle 25 773 E, Conseiller des affaires étrangères, Président du Conseil d’administration du Centre national d’études stratégiques (CNES) pour un premier mandat de trois (03) ans.