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Réquisition de l’or à la compagnie SEMAFO : Les assurances du Gouvernement aux investisseurs

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Le ministre de la communication, porte-parole du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, au sortir du Conseil des ministres du 15 février 2023

Dans un communiqué en date du 15 février et signé du ministre porte-parole Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, le Gouvernement burkinabè rassure les investisseurs du secteur minier suite aux doutes suscités dans le milieu des affaires par la réquisition d’une partie de l’or produit par la Société SEMAFO Burkina Faso.

C’est par arrêté du ministre des mines Simon Pierre Boussim (ici en visite à l’ANEREE) que le gouvernement a réquisitionné 200 kg d’or de la mine d’or de Mana de la Compagnie canadienne SEMAFO

«Le Gouvernement rassure les investisseurs et tous les autres partenaires du Burkina Faso que la décision de réquisition est dictée par un contexte exceptionnel de nécessité publique qui fonde l’Etat à demander à certains sociétés minières de lui vendre une partie de leur production d’or. Cette transaction qui s’opère à titre exceptionnel et temporaire s’effectue d’ailleurs aux conditions d’achat de l’or sur le marché international» , indique le communiqué du Service d’information du Gouvernement.

«Conscient de l’importance de l’industrie minière pour l’économie du Burkina Faso, le Gouvernement demeure respectueux de l’ensemble de ses engagements vis-à-vis des partenaires du secteur. Il réaffirme aux sociétés minières que l’Etat est à leurs côtés et continuera à les aider et à les accompagner dans leurs activités avec un accès particulier sur la réduction des risques sécuritaires pour leur permettre d’évoluer dans un environnement sécurisé», a ajouté le communiqué gouvernemental.

Burkina Demain

ENEF : Bientôt un renfort de 2000 recrues

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L'annonce gouvernementale d'un recrutement spécial de 4000 agents sur la période 2023-2025, l'Ecole nationale des Eaux et Forêts doit se préparer à recevoir 2000 pensionnaires pour cette année

C’est assurément l’une des décisions importantes du Conseil des ministres de ce mercredi 15 février 2023. Il s’agit de l’approbation par l’exécutif d’un recrutement spécial de 4000 agents des Eaux et Forêts sur la période 2023- 2025. Explications du Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Dr Augustin Kaboré.

Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Dr Augustin Kaboré, livrant des explications à la presse

«Le Conseil a marqué son accord pour un recrutement spécial de 4000 agents des eaux et forêts pour la période 2023-2025. Cette autorisation spéciale s’inscrit dans le cadre du plan d’urgence du Ministère de l’Environnement, spécifiquement pour le corps paramilitaire des eaux et forêts», a indiqué à la presse le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Dr Augustin Kaboré, à sa sortie du Conseil des Ministres de ce mercredi 15 février. Et de préciser : «Pour l’année 2023, le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de 2000 assistants des eaux et forêts. Cet effectif devrait permettre bien entendu de renforcer l’effectif du corps paramilitaire des eaux et forêts et lui permettre d’être plus efficient quant à sa contribution dans le cadre de la reconquête de notre pays et de sa relance socioéconomique».

Ce sera donc bientôt du renfort pour l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) qui assure la formation des agents des eaux et forêts. Pour cette année 2023, il accueillera au moins 2000 pensionnaires, en attendant les années 2024 et 2025 au cours desquelles 2 000 autres agents recrutés et destinés à être formés par l’ENEF dont la sortie de sa 62e promotion de l’ENEF est intervenue le 21 octobre 2022 sous le thème : «Sauvegarde de l’environnement dans un contexte d’insécurité : quelle approche organisationnelle pour l’atteinte des objectifs du développement durable ?»

Philippe Martin

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 15 février 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 15 février 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 05 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a examiné un avant-projet de loi portant institution de Comités de veille et de développement (COVED).

Les COVED vont servir de relai pour veiller à l’accompagnement des efforts de recherche des solutions aux crises sécuritaires, au développement et à la cohésion sociale par la participation active de ses membres. Ils permettront de contenir à la base tous les actes et comportements nuisibles au vivre-ensemble et à la cohésion sociale et de lutter efficacement contre le terrorisme.

Les COVED sont des organisations civiles, apolitiques, chargées de la promotion de l’action citoyenne. Ils fonctionneront sur la base du bénévolat.

Ce projet de loi permettra de doter notre pays de structures patriotiques de promotion du développement à la base, de renforcement de la solidarité de proximité, de veille et de défense des intérêts de la communauté.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte autorisation de recrutement spécial de personnel au profit du cadre paramilitaire des eaux et forêts.

Ce recrutement s’inscrit dans le pilier 1 du Plan d’actions de la Transition à savoir la lutte contre le terrorisme et la restauration de l’intégrité du territoire.

L’adoption de ce décret permet le recrutement spécial de 4 000 agents des eaux et forêts dont 2 000 pour l’année 2023, 1 000 pour 2024 et 1 000 pour 2025.

Le second décret porte organisation de recrutement spécial de personnel au profit du cadre paramilitaire des eaux et forêts.

L’adoption de ce décret permet le recrutement spécial à titre dérogatoire de personnels qualifiés au regard du contexte sécuritaire actuel et des besoins de déploiement urgent du personnel.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LACOOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination de Madame Thippawan Supamitkitja, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Thaïlande auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar au Sénégal.

Le Conseil a marqué son accord pour cette nomination.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement adoption du Rapport statistique national 2021 et adoption du Programme statistique national 2023.

Le Rapport statistique national et le Programme statistique national constituent des instruments de coordination des activités statistiques des structures publiques. Ce sont également des instruments de dialogue et de concertation entre les producteurs et les utilisateurs de statistiques ainsi que des outils de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre du Schéma directeur de la statistique (SDS).

Au cours de l’année 2021, sur 615 activités statistiques programmées par l’ensemble des structures du système statistique national, 315 ont été totalement réalisées, 49 partiellement réalisées et 251 non réalisées. Par ailleurs, 71 activités ont été entièrement réalisées hors Programme statistique national 2021. Le Rapport statistique national fait ainsi ressortir un niveau d’exécution physique de 55,9% contre 62,2% en 2020. Cette relative contre-performance s’explique notamment par le contexte sécuritaire qui a conduit au report de nombreuses activités de collecte de données sur le terrain.

Le Programme statistique national 2023 décline une vision de la production statistique nationale attendue. Ainsi, pour l’année 2023, d’importantes opérations statistiques sont prévues. Il s’agit :

– de la réalisation de l’évaluation à mi-parcours du SDS 2021-2025 ;

– de la poursuite des travaux du Recensement général des entreprises (RGE) ;

– de la poursuite des travaux de la deuxième Enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages ;

– de la réalisation de l’Enquête permanente agricole (EPA) ;

– de la poursuite de la mise en place d’un système permanent d’enquête sur l’emploi et le secteur informel ;

– de la réalisation des différentes phases modulaires du Recensement général de l’agriculture (RGA) ;

– de la poursuite des travaux de changement de l’année de base des comptes nationaux.

L’adoption de ces décrets permettra la production de statistiques nécessaires au suivi des politiques et programmes de développement, notamment le Plan d’actions pour la stabilisation et le développement et les Objectifs de développement durable.

Le second rapport est relatif à un décret portant organisation du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Economie, des finances et de la prospective d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0996/PRES-TRANS/PM du 02 décembre 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRESTRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination de Commissaires de la Commission nationale des Droits humains (CNDH).

L’adoption de ce décret permet la nomination de dix (10) Commissaires de la CNDH au titre des associations et organisations des médias, des associations de jeunesse, des associations féminines, de l’Ordre des avocats, des enseignants chercheurs et des associations et organisations non gouvernementales œuvrant dans le domaine des Droits humains, conformément aux dispositions de la loi n°001-2016/AN du 24 mars 2016 portant création d’une Commission nationale des Droits humains au Burkina Faso.

Le Conseil a ajourné la nomination de Monsieur Kalifa Yemboado Rodrigue NAMOANO, désigné par le comité de sélection au titre des associations et organisations non gouvernementales œuvrant dans le domaine des Droits humains, en attendant l’issue de la procédure judiciaire le concernant.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le second décret porte nomination de greffiers en chef.

L’adoption de ce décret permet la nomination de trente-trois (33) greffiers en chef, conformément aux dispositions de la loi n°54-2012/AN du 18 décembre 2012 portant statut du personnel du corps des greffiers.

I 6  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE, DE L’ACTION HUMANITAIRE, DE LA RECONCILIATION NATIONALE, DU GENRE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers du Fonds national de solidarité et de résilience sociale (FNS-RS).

L’adoption de ce décret permet au Fonds national de solidarité et de résilience sociale de remplir efficacement ses missions de prise en charge des personnes et des groupes vulnérables, conformément aux dispositions du décret n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Fonds nationaux.

I 7 AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts de l’Institut géographique du Burkina (IGB).

L’adoption de ce décret permet à l’Institut géographique du Burkina de consolider son organisation et son fonctionnement en vue de remplir efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère administratif.

I 8  AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un rapport relatif à un projet de loi portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel au Burkina Faso.

Ce projet de loi est une relecture de la loi n°024-2007/AN du 13 novembre 2007 portant protection du patrimoine culturel au Burkina Faso. Il vise à prendre en compte des innovations majeures dans la gestion du patrimoine culturel au Burkina Faso. Ces innovations sont notamment relatives :

– à la définition du rôle des acteurs clés dans la mise en œuvre de la loi ;

– à l’introduction des dispositions sur la circulation et la restitution des biens culturels illicitement exportés ;

– à la prise en compte de la protection des biens culturels en période de conflits armés ;

– à la mutation de l’ancienne Commission nationale des biens culturels et naturels (CNDCN) en Commission nationale de patrimoine culturel ;

(CNPC) avec désormais pour compétence de statuer aussi bien sur le patrimoine culturel matériel que sur le patrimoine culturel immatériel ;

– à la création d’une liste de patrimoine culturel national et la définition d’une périodicité de sa mise en œuvre ;

– à la prise en compte des autres moyens de valorisation du patrimoine culturel que sont l’éducation, la formation, le développement des pôles patrimoniaux, le système des Trésors humains vivants, l’inscription sur les listes du patrimoine au niveau international et des labels patrimoines ;

– l’amélioration et l’actualisation du dispositif pénal pour tenir compte des dispositions en vigueur dans le Code pénal burkinabè.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a fait au Conseil une communication relative à l’adoption du document de Stratégie nationale de la valorisation de l’expertise publique (SNVEP) 2022-2023 et de son premier plan d’actions triennal 2022-2024.

La SNVEP constitue le référentiel clé dans la mise en œuvre du Plan d’actions triennal glissant 2021-2023 de la Stratégie nationale de modernisation de l’administration publique.

La mise en œuvre de la Stratégie nationale de la valorisation de l’expertise publique permettra d’accroître le potentiel des ressources humaines en particulier celui de l’expertise publique, nécessaire à la conduite des politiques publiques au plan national et sur la scène internationale.

II 2  Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil une communication relative à l’organisation du Symposium national sur le commerce au Burkina Faso.

Prévu pour se tenir le 16 février 2023 à Ouagadougou, le Symposium national sur le commerce au Burkina Faso est placé sous le thème «Commerce et transformation des produits locaux : quelle dynamique pour une croissance inclusive ? ».

L’objectif de ce Symposium est de favoriser le dialogue entre le secteur public et le secteur privé en vue de dégager des réformes et des actions d’appui à même d’accroître significativement les performances du secteur du commerce au Burkina Faso. Il est placé sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur le Premier ministre.

II 3 Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil quatre (04) communications.

La première communication est relative au choix de la République du Mali comme pays invité d’honneur de la 28ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), qui se tiendra du 25 février au 04 mars 2023.

La deuxième communication est relative à l’organisation de la 20ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) Bobo 2023.

Cette édition de la SNC qui sera organisée du 29 mars au 6 mai 2023 à Bobo-Dioulasso est placée sous le thème « Diversité culturelle, ferment de l’unité nationale ».

La troisième communication est relative au bilan de l’organisation de la 4ème édition du « Prix national de l’entrepreneur touristique », tenue le 30 décembre 2022 à Ouagadougou.

Cette activité initiée depuis 2019, vise à créer une saine émulation entre les professionnels du secteur du tourisme burkinabè.

La 4ème édition du « Prix national de l’entrepreneur touristique » a connu la participation de 339 candidatures d’entreprises touristiques dans les catégories : Restaurant, Voyages et Guidage, autour du thème « Tourisme, crise sécuritaire et résilience des entreprises touristiques ».

A l’issue des compétitions, 16 lauréats ont été distingués et des trophées d’hommage remis aux pionniers de l’entrepreneuriat touristique.

La quatrième communication est relative à la Candidature de la Cour royale de Tiébélé à une inscription sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO.

A travers cette candidature, le Burkina Faso entend renforcer ses acquis et sa représentativité sur la Liste du patrimoine mondial au regard de l’importance de ce bien culturel, fruit d’un savoir-faire architectural transmis au fil des générations.

La Cour royale de Tiébélé qui figure déjà sur la Liste du patrimoine national constitue un des derniers témoins d’un prototype architectural qui couvre la partie sud du Burkina Faso et le nord du Ghana.

III NOMINATIONSPage

III 1  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Poumoin NAMA, Mle 30 45, Adjudant-Chef-Major de gendarmerie, est nommé Contrôleur de la Coordination nationale de contrôle des forces de police (CONACFP) ;

– Monsieur Raogo Justin TAPSOBA, Mle 30 74, Adjudant-Chef-Major de gendarmerie, est nommé Contrôleur de la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 29 02, Adjudant-Chef-Major de gendarmerie, est nommé Contrôleur de la Coordination nationale de contrôle des forces de police ;

– Monsieur Nebsaya Lévy YODA, Mle 119 407 G, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Chef de département de la prévention et du suivi de la législation du Secrétariatpermanent du Comité national de lutte contre la drogue ;

– Monsieur Boukary TRAORE, Mle 227 562 U, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Chef de département des études, de la planification et du suivi-évaluation du Secrétariat permanent du Comité national de lutte contre la drogue ;

– Monsieur Gueswindé Jean-Marie KOURAOGO, Mle 109 498 E, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Chef de département de la coopération et du partenariat du

Secrétariat permanent du Comité national de lutte contre la drogue.Page 17 sur 33

B AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Toro Justin OUORO, Mle 52 268 S, Professeur titulaire, catégorie P2, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso à Berlin, République fédérale d’Allemagne ;

– Monsieur Vinta SOME, Général de Brigade, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso à Ankara (Turquie) ;

– Monsieur Tihngô Sidiki TRAORE, Mle 104 417 J, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Ministre conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Riyad au Royaume d’Arabie Saoudite ;

– Monsieur Amidou COULIBALY, Mle 118 855 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ministre conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Doha au Qatar ;

– Monsieur Gilles BATIONO, Officier, Colonel-Major, est nommé Attaché de défense auprès de l’Ambassade du Burkina Faso de la République fédérale démocratique d’Ethiopie.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Boukary SAVADOGO, Mle 35 921 M, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Batio BASSIERE, Mle 37 249 M, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Adama NANA, Mle 49 366 S, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 3ème grade, 5ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Justin NIKIEMA, Mle 47 686 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Paoua N’Songo Paul NIKIEMA, Mle 41 589 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Souleymane SAWADOGO, Mle 44 068 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Saïba KABORE, Mle 44 074 M, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Emmanuel VAIMBAMBA, Mle 41 583 F, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Mahamadou TRAORE, Mle 29 732 U, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Madame Séraphine Marie Pélagie KONATE/TOUGOUMA, Mle 50 063 F, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Inspecteur des finances ;

– Monsieur Benoit Antoine TAPSOBA, Mle 54 665 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Madame Françoise Alice NIKIEMA/ TIENDREBEOGO, Mle 46 217 E Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Inspecteur des finances à l’Inspection générale des finances ;

– Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 54 650 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Sévérin SANON, Mle 46 227 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Piga Prosper TAPSOBA, Mle 43 123 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Salif OUEDRAOGO, Mle 56 702 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur des finances à l’Inspection générale des finances ;

– Monsieur Adolphe COMPAORE, Mle 56 727 Y, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Pascal SAWADOGO, Mle 37 261 T, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Parfait PARE, Mle 104 291 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Jean Philippe DAKOURE, Mle 104 267 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 104 829 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

– Monsieur Tewendé Olivier KABRE, Mle 210 819 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière ;

– Monsieur Victorien BINGBOURE, Mle 104 795 N, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur du Parc automobile de l’Etat de la Direction générale des affaires immobilières et de l’équipement de l’Etat (DGAIE) ;

– Monsieur Lassané OUEDRAOGO, Mle 46 247 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur général des services informatiques ;

– Madame Andréa Bertille DERRA/KALMOGHO, Mle 49 342 Y, Inspecteur principal des douanes, 1ère classe, 2ème grade, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale des douanes du Centre-Sud ;

– Monsieur Issa COMPAORE, Mle 36 130 V, Inspecteur des douanes, catégorie 1, grade intermédiaire, 1er échelon, est nommé Membre permanent à la Coordination nationale de lutte contre la fraude ;

– Monsieur Nouhoun DIALLO, Mle 49 332 M, Inspecteur des douanes, catégorie A, classe terminale, 1er échelon, est nommé Directeur des régimes économiques et particuliers ;

– Monsieur Maoloud ZOUBGA, Mle 117 233 T, Inspecteur principal des douanes, catégorie 1A, grade intermédiaire, 4ème échelon, est nommé Directeur général adjoint des douanes ;

– Monsieur Moumouni Guillaume MOUMWE, Mle 49 351 C, Inspecteur principal des douanes, catégorie A, classe intermédiaire, 5ème échelon, est nommé Directeur de la règlementation, de la facilitation et de la coopération douanière ;

– Monsieur Emmanuel NACOULMA, Mle 49 356 F, Inspecteur principal des douanes, catégorie 1A, classe terminale, 1er échelon, est nommé Directeur régional des douanes du Centre ;

– Monsieur Alidou OUEDRAOGO, Mle 51 963 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1, 3ème grade, 4ème échelon, est nommé Directeur du personnel et de la logistique de la Direction générale des douanes ;

– Monsieur Issa NANA, Mle 51 971 P, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1A, 3ème grade, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique à la Direction générale des douanes ;

– Monsieur Boukary Jean Baptiste de la Salle BEREHOUNDOUGOU, Mle 49 690 P, Inspecteur des douanes, catégorie 1A, grade terminal, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions à la Direction générale des douanes ;

– Monsieur Georges Armand Nir-Yang MEDAH, Mle 49 335 Y, Inspecteur principal des douanes, catégorie 1A, 2ème grade, 5ème échelon, est nommé Directeur de la lutte contre la fraude et la surveillance du territoire ;

– Monsieur Songuida Valentin Marius RAYAISSE, Mle 51 969 J, Inspecteur divisionnaire des douanes, catégorie 1A, classe terminale, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique à la Direction générale des douanes.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Seidou OUEDRAOGO, Mle 130 206 E, Magistrat, grade exceptionnel, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de gestion et de recouvrement des avoirs saisis ou confisqués ;

– Monsieur Justin Mathieu BADOLO, Mle 91 232 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Personne responsable de la commande publique de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) ;

– Madame Assata SAGNON, Mle 358 207 W, Greffier en chef, est nommée greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Ouaga 2 ;

– Monsieur Sibiri Laurent YARO, Mle 358 206 U, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Ouaga 1 ;

– Madame Aida Sandrine ZOUNGARANA, Mle 358 204 N, Greffier en chef, est nommée greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Ouaga 2 ;

– Monsieur François BIRBA, Mle 259 398 H, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction du Contrôle et de la Gestion des Officiers publics judiciaires ;

– Madame Yeri Lydie Corinne DOLY, Mle 358 201 X, Greffier en chef, est nommée Membre de la Direction de l’accès à la Justice et de l’aide aux victimes ;

– Monsieur Roland 2ème Jumeau VALIAN, Mle 92 570 M, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Travail de Koudougou ;

– Monsieur Kassoum KONDET, Mle 119 240 Z, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Conseil d’Etat ;

– Monsieur Koaguendeboaga Pierre ZONGO, Mle 225 920 R, Greffier en chef, est nommé greffier en chef à la Cour d’Appel de Ouagadougou ;

– Monsieur Boubié Adama IDO, Mle 212 256 V, Greffier en chef, est nommé greffier en chef à la Cour d’Appel de Fada N’Gourma ;

– Madame Wendmanégré Émilie ZOMBRE, Mle 104 434 N, Greffier en chef, est nommée Membre de la Direction générale de la justice civile, commerciale, administrative et sociale ;

– Monsieur Brahima MAIGA, Mle 104 432 L, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction générale de la justice civile, commerciale, administrative et sociale ;

– Monsieur Rasmané MOYENGA, Mle 97 552 Z, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction de l’accès à la justice et de l’aide aux victimes ;

– Monsieur Gilbert DIBGOALINGA, Mle 97 574 Y, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction générale des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Wendpanga Jonathan 2ème Jumeau, BONKOUNGOU, Mle 97 576 T, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction générale des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Sidbéwendé Sylvestre SEGUEDA, Mle 203 286 M, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction des Greffes ;

– Monsieur Bagnomo BADOLO, Mle 59 797 W, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction générale de la Justice pénale et du Sceau;

– Monsieur Bouledié BAILOU, Mle 116 968 F, Greffier en chef, est nommé Membre de la Direction de la législation et de la codification ;

– Monsieur Brahima ZERBA, Mle 97 451 J, Greffier en chef, est nommé Membre du Secrétariat permanent de la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des affaires ;

– Monsieur Claude SAMPEBGO, Mle 57 326 P, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Kaya ;

– Monsieur Zoewendpoulemdé Dominique NIKIEMA, Mle 238 384 N, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Fada N’Gourma ;

– Monsieur Bakary OUATTARA, Mle 238 387 F, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Bobo Dioulasso ;

– Monsieur Pouikomba Robert NIKIEMA, Mle 279 609 R, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Bobo Dioulasso ;

– Monsieur Zakaria OUEDRAOGO, Mle 92 561 J, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Banfora ;

– Monsieur Georges DAMOUE, Mle 117 328 L, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Commerce de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Issouf SOMA, Mle 200 403 M, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal administratif de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Bénéwindé Amédée Pierre TARBANGDO, Mle 279 609 R, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Léo ;

– Monsieur Traoré Salif KAGANBEGA, Mle 97 555 K, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Koupéla ;

– Madame Minata PORGO/OUEDRAOGO, Mle 358 201 X, Greffier en chef, est nommée greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Ziniaré ;

– Madame Pélagie KABORE/BAMA, Mle 279 601 Z, Greffier en chef, est nommée greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Koudougou ;

– Monsieur Sougrinoma Ismaël NANA, Mle 57 321 L, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Ouaga 2 ;

– Monsieur Saïdou CONOMBO, Mle 263 068 F, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Ouaga 2 ;

– Monsieur Gnounoussi Issifi Dit Capy MAIGA, Mle 216 601 T, Greffier en chef, est nommé greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Ouaga 1 ;

– Madame Adélaïde DOULKOUM/TRAORE, Mle 226 463 Z, Greffier en chef, est nommée greffier en chef au Tribunal de Grande Instance de Ouaga1.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Nessan Désiré COULIBALY, Mle 00 41 672 H, Chargé de recherche, catégorie P3, classe exceptionnelle, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Alassane GUIRE, Officier, Ingénieur agronome, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Harouna SYLLA, Mle 43 945 T, Professeur certifié des lycées et collèges, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Patarbtalé Joseph NIKIEMA, Mle 36 431 D, Ingénieur dugénie rural, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Antoine COMPAORE, Mle 111 118 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Jonas SAWADOGO, Mle 47 517 E, Inspecteur de l’Enseignement secondaire, catégorie PB, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Sibiri Fernand TAPSOBA, Mle 232 037 U, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 217 491 X, Ingénieur d’élevage et de santé animale, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Hadidjatou SAWADOGO/SANGARE, Mle 217 219 J, Attachée en études et analyses, option/Droit, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Sanna Pierre KABORE, Mle 33 782 U, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Abdoul Karim OUEDRAOGO, Mle 25 243 V, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Saïdou Mahoumoudou SORO, Mle 047 807 V, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1A, grade 13, 1er échelon, est nommé Directeur général de l’économie verte et du changement climatique ;

– Monsieur Wendémi Cyprien TIZAMBO, Mle 216 301 S, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général des ressources en eau ;

– Monsieur Omar Kodo TALL, Mle 254 977 E, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence de l’eau du Mouhoun ;

– Monsieur Aly COULIBALY, Mle 42 841 T, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1A, grade 13, 1er échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Salifou SANDWIDI, Mle 59 023, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1A, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement du Centre ;

– Monsieur Mahamadi YABAO, Mle 46 064 Z, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement du Centre-Est ;

– Monsieur Aboudou OUEDRAOGO, Mle 42 864 Y, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement du Centre-Sud ;

– Monsieur Fiédi HAKIEKOU, Mle 47 793 C, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1A, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement du Centre-Ouest ;

– Monsieur Romuald NIKIEMA, Mle 306 795 U, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement de l’Est ;

– Monsieur Moctar SANOGO, Mle 46 071 B, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1A, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de

l’Environnement des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Harouna OUEDRAOGO, Mle 216 342 S, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1A, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement du Nord ;

– Monsieur Dramane FOGO, Mle 42 852 K, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1A, 1er échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement du Sahel ;

– Monsieur Kawiba Moïse SIA, Mle 46 063 K, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, grade 13, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Environnement du Centre-Nord ;

– Madame Pélagie ILBOUDO, Mle 216 280 M, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’eau et de l’assainissement de la Boucle du Mouhoun ;

– Madame Nadège Flora DU BARRY/BATIONO, Mle 212 657 C, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’eau et de l’assainissement du Centre ;

– Monsieur Riim-yam Albert KOUMSONGO, Mle 257 997 M, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’eau et de l’assainissement du Centre-Est ;

– Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 254 991 N, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’eau et de l’assainissement du Centre-Nord ;

– Monsieur Boukaré SABO, Mle 315 208 K, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’eau et de l’assainissement du Centre-Ouest ;

– Monsieur Pamoussa Guilga Ouesseni KAFANDO, Mle 315 206 X, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’eau et de l’assainissement du Centre-Sud ;

– Monsieur Yasseya GANAME, Mle 216 305 J, Ingénieur du génie rural,1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de l’eau et de l’assainissement des Hauts-Bassins ;

– Madame Noaga Florence YANOGO, Mle 208 107 S, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’eau et de l’assainissement du Plateau-Central.

G AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 216 146 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Office national du contrôle des aménagements et des constructions (ONC-AC).

H AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Issa BARRO, Mle 53 574 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

– Monsieur Rasmane OUEDRAOGO, Mle 91 665 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances.

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– des sociétés minières ROXGOLD SANU SA, SOMITA SA et SAHELIAN MINING SA au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières ;

– de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement ;

– du Centre de gestion des cités (CEGECI) et de l’Office national du contrôle des aménagements et des constructions (ONC-AC) au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat ;

– de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la

communication (ISTIC) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;

– de la société AIR Burkina au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de la société AIR Burkina.

A MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret renouvelle le mandat de Monsieur Alexis Wilouo DAKUYO, Mle 54 617 F, Administrateur civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la société minière ROXGOLD SANU SA pour une dernière période de trois (03) ans.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Athanase BOUDA, Mle 104 686 E, Ingénieur de la géologie et des mines, option mines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la société minière SOMITA SA

pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret renouvelle le mandat de Monsieur Mathias BAGRE, Mle 510 081 T, Economiste planificateur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières au Conseil d’administration de la société minière SAHELIAN MINING SA pour une dernière période de trois (03) ans.

B MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat, au Conseil d’administration de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) pour une

dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 33 712 T, Ingénieur du développement rural.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité :

– Madame Alizata DABIRE/SAWADOGO, Mle 59 707 Y, Administrateur civil.

C MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 111 063 P, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Wendeyam Martine KOUDA/PABEYAM.

Le second décret nomme Monsieur Moctar SAWADOGO, Mle 205 533 Y, Ingénieur en génie civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat au Conseil d’administration de l’Office national du contrôle des aménagements et des constructions (ONC-AC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D  MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Lambert SOMA, Mle 229 203 N, Assistant en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant les stagiaires au Conseil d’administration de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) pour la durée de son mandat de Délégué général, en remplacement de Monsieur Issiaka DRABO.

E MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Drissa SAWADOGO, Mle 271 373 C, Enseignant, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration de la société AIR Burkina pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Drissa SAWADOGO, Mle 271 373 C, Enseignant, Président du Conseil d’administration de la société AIR Burkina pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Porte-Parole du Gouvernement,

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO

La Côte d’Ivoire rouvre ses frontières à minuit !

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Pour ceux et celles qui voudraient se rendre par la route en Côte d’Ivoire sans trop de tracasseries, cela devient de nouveau imaginable. En effet le gouvernement ivoirien lors de sa session de conseil des ministres de ce mercredi 15 février 2023, de la réouverture des frontières terrestres après près de 3 ans de fermeture.

Les frontières terrestres de la Côte d’Ivoire avaient été fermées le 20 mars 2020, dans le cadre de la lutte contre la Covid-19.  Les frontières terrestres ivoiriennes sont donc de nouveau ouvertes à compter du mercredi 15 février 2023 à minuit selon le décret adopté en conseil des ministres de ce mercredi 15 février 2023 et portant réouverture des frontières terrestres en Côte d’Ivoire.

Décision tant attendue de part et d’autre des frontières

Cette décision du gouvernement était attendue depuis longtemps par les populations de part et d’autre des frontières, surtout depuis que d’autres pays de la sous-région ont ouvert leurs frontières. Le ton a été donné par le Mali qui dès le 31 juillet 2020, a ouvert ses frontières.

Bamako sera suivi par Niamey qui a ouvert les leurs le 1er août 2020. Pour le Burkina Faso, cela été le 1er décembre 2021. Le Ghana suivra l’exemple le 28 mars 2022. Et le 16 mai 2022, ce sera le tour du Togo. Et aujourd’hui, c’est la Côte d’Ivoire qui explique sa décision par l’évolution favorable de la situation sanitaire mondiale et de la reprise de l’activité économique.

Christian Tas

Burkina Demain

Le gouverneur de la BCEAO salue la résilience de l’économie burkinabè

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Le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi BROU, se prêtant aux questions de la presse à sa sortie d'audience

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a accordé une audience au Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi BROU. Les échanges ont concerné entre autres la vie de l’institution bancaire et l’économie du Burkina Faso jugée résiliente malgré la situation sécuritaire.

Le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi BROU, se prêtant aux questions de la presse à sa sortie d’audience

«BCEAO : le gouverneur salue la résilience de l’économie burkinabè

(Ouagadougou, 13 février 2023). Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a accordé une audience au Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi BROU. Les échanges ont concerné entre autres la vie de l’institution bancaire et l’économie du Burkina Faso jugée résiliente malgré la situation sécuritaire.

Le Gouverneur de la BCEAO a en effet salué la résilience de l’économie burkinabè au regard des défis sécuritaire et social avec un nombre important de déplacés internes. «La croissance économique en 2022 est ressortie positive et devrait continuer à s’améliorer en 2023 avec notamment l’amélioration de la campagne agricole », a-t-il soutenu.

Jean-Claude Kassi BROU a aussi noté que l’inflation reste un défi pour l’économie burkinabè comme c’est le cas dans tous les autres pays de l’espace UEMOA. Cependant, le secteur bancaire burkinabè « est quand même solide avec de bons résultats et les taux de dégradation du portefeuille restent en deçà de la moyenne régionale. Ce sont des signes encourageants », a indiqué le Gouverneur de la BCEAO.

Les réformes engagées dans certaines dispositions au niveau de la banque centrale pour la région ont été évoquées au cours des échanges. Il s’agit de la nouvelle loi bancaire, la loi sur les microfinances, et la nouvelle loi contre le blanchiment des capitaux.

Sur la question sécuritaire au Burkina, Jean-Claude Kassi BROU a présenté ses condoléances et toute sa compassion aux autorités burkinabè pour « les n ombreuses victimes civiles et militaires et tout le soutien de la banque centrale pour toute cette situation difficile que connaît le pays avec la multitude des attaques depuis quelques années».

Il a enfin indiqué que la banque centrale soutient les autorités burkinabè pour tous les efforts qu’elles déploient pour lutter contre cette gangrène qu’est le terrorisme qui déstabilise la sous-région.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso»

«ZLECAf, un Plan Marshall pour l’Afrique», Antonio Pedro

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Le secrétaire exécutif intérimaire de la Commission économique des Nations-Unies pour l'Afrique (CEA), Antonio Pedro

Pour le secrétaire exécutif intérimaire de la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA), Antonio Pedro, ce qui est en cours et en vue sur le continent avec l’ambitieuse Zone de libre échange continentale africaine (ZLECAf) est comparable au Programme américain de 1948 qui a permis de relancer les économies européennes dévastées par la Seconde Guerre mondiale. Antonio Pedro l’a affirmé ce lundi au cours d’un point par visio-conférence relatif à la 55e session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (COM23).

Le secrétaire exécutif intérimaire de la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA), Antonio Pedro, a passé en revue les initiatives de développement en cours en Afrique

«Favoriser la reprise et la transformation en Afrique pour réduire les inégalités et les vulnérabilités». C’est sous ce thème que se tiendra du 15 au 21 mars 2023, à Addis-Abeba, en Éthiopie, la 55e session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (COM23) de la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique (CEA).

Au cours du point de presse sur l’évènement animé ce lundi 13 février par visio-conférence, le secrétaire exécutif intérimaire de la CEA Antonio Pedro a d’abord évoqué le contexte dans lequel se tient cette 55ème Conférence marqué par les impacts du Covid-19 et de la guerre russo-ukrainienne. Et d’aborder tout ce qui est en cours et en vue sur le continent dans l’optique de relancer les économies africaines de façon durable. Il a parlé notamment des efforts destinés à booster le commerce intra-africain et de développement industriel en Afrique.

Rappel sur les engagements du double sommet de Niamey

Occasion pour Pedro de rappeler les engagements du double sommet de Niamey du 25 novembre 2022 qui a examiné les voies et moyens de booster l’industrialisation en Afrique et la mise en œuvre de la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECAf) destinée à favoriser le commerce-africain et in fine le développement. «Avec la ZLECAf, on aura un marché africain unique de plus de 1,2 milliard de consommateurs», a laissé entendre le SE de la CEA. Selon les prévisions, la mise en œuvre de la ZLECAf permettra à l’Afrique d’avoir un PIB total supérieur à 2500 milliards de dollars, générant des dépenses combinées de consommation et des entreprises de 6700 billions de dollars en 2030. Et ce n’est pas tout. Il est attendu aussi de la mise en œuvre réussie de l’accord, une augmentation du commerce africain de 17 à 25 pour cent d’ici 2040. Ce qui devrait libérer le potentiel de production et faciliter l’industrialisation, créer des emplois et une croissance durable sur le continent. Antonio Pedro a évoqué les efforts qui sont en cours pour favoriser les investissements sur le continent et permettre la création de chaînes de valeur, des pôles de croissances économiques en Afrique. Autre question cruciale évoquée par Pedro, la question des infrastructures prise en charge par le Programme de développement des infrastructures en Afrique car, sans infrastructures, il n’y a pas d’industrialisation, pas de commerce intra-africain conséquent. Bref, pour résumer ce qui est en cours et en vue dans le cadre de la ZLECAf, il a parlé de «Plan Marshall», en référence au Plan américain d’aides massives aux économies européennes au lendemain de la Seconde Mondiale.

«COM23, une belle opportunité»

L’ambassadrice du Zimbabwe auprès de l’Union africaine et de l’Ethiopie, Sophia Nyamudeza, a salué la pertinence de la COM23

La COM23 réunira des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique, des représentants des États membres, des entités du système des Nations Unies, des institutions financières panafricaines, des institutions universitaires et de recherche africaines, des partenaires au développement et des organisations intergouvernementales.

Pour l’ambassadrice du Zimbabwe auprès de l’Union africaine et de l’Ethiopie, Sophia Nyamudeza, la conférence est une belle opportunité et tombe à pic en ce sens qu’elle permettra d’aborder les questions économiques et du développement du moment. A ce niveau, le secrétaire exécutif a évoqué également le problème   des bons de tirages spéciaux, l’harmonisation des politiques aussi au niveau continental, régional et national pour que tout concourt véritablement à l’émergence du continent africain.

Martin Philippe

Burkina Demain

Bamako-Conakry-Ouaga : Ce que l’on peut attendre de leur conclave de ce jeudi

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Les 3 chefs de la diplomatie vont aborder les voies et moyens du renforcement de l'axe Bamako-Conakry-Ouagadougou

La rencontre à trois entre les chefs des diplomaties burkinabè, malienne et guinéenne qui se déroule ce jeudi 9 février 2023 n’est rien d’autre qu’une suite élargie à Abdoulaye Diop des échanges entre Olivia Rouamba et Morissanda Kouyaté, le 12 janvier dernier à Conakry.

La probabilité est forte que l’ambitieux et lointain projet du chemin de fer Conakry-Bamako-Ouagadougou-Niamey, soit abordée

A Conakry le 12 janvier 2023, la ministre burkinabè des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Olivia Rouamba alors en visite officielle et le ministre guinéen des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et des Guinée te l’étranger, Dr Morissanda Kouyaté avaient exploré les voies de redynamisation de la coopération entre le Burkina Faso et la Guinée Conakry.

Ce 9 février 2023 à Ouagadougou, les principales discussions devraient porter sur les résultats de la rencontre de Conakry. Des résultats auxquels il faudra ajouter d’autres préoccupations intéressant aussi le Mali, notamment la question de facilités d’accès au port de Conakry. A ce niveau, l’Etat de Guinée est porteur d’un ambitieux projet intitulé «Projet multimodal guinéen» destiné à faire du Port de Conakry la principale destination des pays enclavés et sans littoral, notamment le Burkina Faso et le Mali. Lors de la visite Son excellence Rouamba à Conakry, les autorités guinéennes s’étaient engagées à soumettre dans les meilleurs délais, une note conceptuelle du projet aux gouvernements malien et burkinabè. Impossible donc de ne pas en parler au cours de ce conclave de Ouaga, surtout la présence de la partie malienne avec le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye.

Autre projet d’intérêt commun pour les 3 Etats et susceptible aussi de figurer au menu du huis-clos de Ouaga : le vieux et lointain projet du chemin de fer Conakry-Bamako-Ouagadougou-Niamey. Le Premier ministre Joachimson Apollinaire Kyelem de Tambèla en avait parlé de sa récente visite à Bamako. Les 3 chefs de diplomatie devraient certainement en parler aussi, ne serait-ce qu’en divers.

Les parties burkinabè et guinéenne devraient pour ce qui les concerne, évoquer la tenue de leur troisième session de la grande commission mixte de coopération entre la Guinée et le Burkina préalablement prévu pour le premier trimestre 2023 à Conakry. Et dans cette dynamique, les échanges devraient porter sur les modalités de l’ouverture réciproque, dans les meilleurs délais, de leurs consulats généraux à Conakry et à Ouagadougou.

Christian Tas

Burkina Demain

Elsa Wolliaston : La sagesse du baobab et le soleil d’Afrique incarnés

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Elsa Wolliaston est chorégraphe, metteure en scène, actrice, danseuse de renommée internationale

Riche de ses racines africaines, pétrie d’humanité, Elsa Wolliaston ouvre le chemin de tous les possibles dans les arts du spectacle. Chorégraphe, metteure en scène, actrice, danseuse de renommée internationale, elle fait figure aujourd’hui de monument incontestable avec à son actif des œuvres de grande portée internationale.  Décryptage de l’artiste auteur compositeur, interprète Yé Lassina Coulibaly.

Elsa Wolliaston est chorégraphe, metteure en scène, actrice, danseuse de renommée internationale

«ELSA WOLLIASTON: la sagesse du baobab, le soleil d’Afrique incarnés.

Chorégraphe, metteure en scène, actrice, danseuse de renommée internationale.

La première fois où j’ai entendu parler d’Elsa et de son travail artistique, c’était en 1987, à Paris, au théâtre des Amandiers où j’enseignais la danse et l’expression africaines, lors de stages.

Je me suis inscrit à l’un des stages qu’elle organisait dans son studio Qne Step. J’ai été fasciné par son approche et par la maîtrise de son art. Nous sommes devenus des amis très proches et nous entretenons encore à ce jour une grande complicité artistique.

Lorsque je séjourne à Paris pour mon travail, je trouve toujours un moment pour lui rendre visite. J’admire, sa richesse, sa créativité, son dynamisme et son courage, intacts en dépit de l’âge. Au travers de ses stages, auxquels participent des élèves de nombreuses nationalités, je me ressource et suis conforté dans ma conviction que la danse rassemble et apaise. Cela me donne du courage… Dans son studio, je rejoins ma famille d’artistes, je prends un immense plaisir à jouer avec ses musiciens.

Au-delà de cette relation empreinte de respect et d’émotion, je vois en elle une grande artiste et un génie qui a la capacité à mettre le corps et l’esprit en harmonie, à enraciner les corps tout en leur rendant leur légèreté.

Au croisement des cultures, infatigable dans sa quête d’authenticité et d’humanité, Elsa Wolliaston fait partie des plus grands danseurs et chorégraphes du monde dont la danse porte un message universel de vie et de paix.

Ses recherches l’ont conduite sur tous les continents, ce qui lui a permis de s’imprégner d’influences diverses et de découvrir de nombreuses techniques de danse.

Riche de ses racines africaines, pétrie d’humanité, Elsa ouvre le chemin de tous les possibles…

Les liens très forts qu’elle garde avec la culture africaine (béninoise, burkinabée, malienne, sénégalaise, kenyane, guinéenne…), ancrent son art dans la voix des ancêtres, dans les racines de la terre rouge, dans la proximité avec le cosmos et les éléments naturels : la terre, l’air, l’eau, le feu… Elle m’a confié conserver une poignée de la terre de chaque pays qu’elle a visités…

Ainsi, dans ses spectacles, elle met en scène le son, la lumière, l’espace animés par son propre corps…

L’amplitude et la souplesse de ses mouvements, évoquent la purification et la libération des tensions du corps et de l’esprit, la naissance ou la renaissance d’un nouveau souffle… Ses pas de danse se veulent porteurs de lumière et d’espoir pour les jeunes générations. Ne croit-on pas, en Afrique, que « la danse est l’envol de la marche… un pas au-delà… »?

C’est pour cela qu’elle n’arrête pas de concevoir des spectacles avec de nombreux artistes d’horizons différents afin de donner la joie de vivre, de sortir les hommes et les femmes de l’isolement.

Par ailleurs, elle sait faire évoluer les performances de ses musiciens afin qu’ils s’accordent à la musique de son corps, les amène à créer un répertoire qui n’est pas enseigné dans les conservatoires, qu’il s’agisse de batterie, de djembé, de piano ou de voix… Les musiciens qui ont la chance de travailler avec elle acquièrent un plus que les autres n’ont pas: variété des sonorités, notes, rythmes…

Par sa maîtrise du rythme, elle sait faire vivre la danse entre les musiciens et les danseurs, comme le baobab qui rayonne au coeur du village.

La transmission de son savoir, par le biais de l’enseignement, a toujours été très importante pour Elsa. Elle sait d’où elle vient et repérer les valeurs intrinsèques de chacun. Elle a formé beaucoup d’élèves dans le monde entier qui se sont inspirés de son travail et sont devenus autonomes et souvent professionnels.

Elle se soucie de l’évolution de la danse, de la manière dont les nouvelles générations peuvent intégrer et transmettre les valeurs humaines que porte cet art: délicatesse, respect, amour, bienveillance, bien-être, apaisement

Le chemin de la connaissance qu’elle emprunte chaque jour est un nouveau défi d’interactions entre le monde de l’intérieur et de l’extérieur.

Avec son bâton de pèlerin, elle chemine afin d’amener les autres à explorer les territoires inconnus de leurs potentialités, à concilier l’enfant de l’intérieur et leur cerveau d’adulte, à leur faire toucher du doigt la sensibilité et l’harmonie que chaque être humain a en lui.

Elle parle peu d’elle, sauf au travers de son expression artistique, mais de ce qu’elle a rencontré sur son chemin, de ce qu’elle fait vivre à chacun…Aussi libre que rigoureuse, elle crée un monde dans lequel chacun trace sa propre voie et découvre ses expériences et ses émotions vitales..

Et au-delà de ses qualités d’artiste, de précurseure de la danse contemporaine, de pédagogue, Elsa Wolliaston est une personne d’une grande humanité qui ne cesse de rendre hommage à sa grand-mère dont le souvenir est sacré. Elle est à l’écoute de la jeunesse, est fidèle à sa famille et à ses amis, à ses collègues, attentives à ses voisins, participe volontiers, en dépit de son âge, aux évènements touchant son  entourage.

D’ailleurs, dans ses spectacles on découvre toujours le morceau d’humanité et d’espoir qu’elle y dépose.

Elsa, c’est l’océan qui sait ressourcer le monde par la danse.

Elsa, c’est la force tranquille, c’est la montagne vivante, l’océan en mouvement, les portes de l’espoir, la case sacrée…

Elle surprend toujours, n’est jamais là où on l’attend. Le regard d’Elsa est bienveillant mais lit en vous : elle est sensible au langage du corps et perçoit très vite l’état d’esprit de son interlocuteur. Chacune de ses apparitions dans des films met en lumière les multiples aspects de son art et de sa personnalité,

Les obstacles ou les épreuves n’ont jamais altéré sa passion de la danse. J’admire son talent, son courage et sa détermination. A l’instar de grands danseurs et chorégraphes comme Martha Graham ou Maurice Béjart, Elsa m’a fait rêver…

Un tel parcours, nourri de références culturelles diverses et de l’histoire des pays où elle a grandi et vécu, a donné à Elsa une ouverture d’esprit exceptionnelle, une liberté d’expression sans tabous, une curiosité insatiable, une force incroyable… Une telle richesse imprime à son travail une dimension artistique hors norme prenant en compte de multiples influences.

Yé Lassina Coulibaly salue la grandeur du talent artistique d’Elsa Wolliaston qui valorise la culture africaine

Yé Lassina Coulibaly salue la grandeur du talent artistique d’Elsa Wolliaston qui valorise la culture africaine, et est fier de pouvoir la faire connaître au plus grand nombre. Puisse ce petit coup de projecteur sensibiliser les artistes et acteurs culturels, au-delà de toute frontière, à l’importance du travail et de la technique d’Elsa afin qu’elle soit reconnue au même titre que d’autres grands chorégraphes de danse contemporaine.

Elsa Wolliaston est l’une des figures emblématiques de la danse contemporaine africaine qui s’est développée dans les années 1970 en Europe.

Née en 1945 en Jamaïque d’un père d’origine» Kenyane et d’une mère métisse panaméenne, Elsa est élevée par sa grand-mère en Afrique de l’Est, au Kenya, où elle est initiée aux rites ancestraux dès son plus jeune âge.

À l’âge de quinze ans, elle rejoint sa mère à New York. Elle y étudie la danse classique avec Alexandra Danilova entre 1964 et 1968, et la technique contemporaine au Merce Cunningham Studio entre 1964 et 1972. Elle travaille également le piano et la danse à la Carnegie School of Music and Dance avec Franck Wagner et Nadia Boulanger, fréquente la Joel Price School of Acrobatics et travaille avec Katherine Dunham.

C’est à Paris qu’elle poursuit sa formation à partir de 1969 avec Jerome Andrews et Lilian Arlen. Tout va se passer à l’American Center. Elsa est invitée à se produire en solo. C’est là qu’elle va faire des rencontres qui seront déterminantes pour la suite de toute sa carrière, à commencer par l’avant-garde de la musique Jazz, Steve Lacy et Philly Jo Jones entre autres. Elle organise des soirées africaines où elle fait venir des danseurs et des artistes de toute l’Afrique. Elle rencontre ainsi Souleymane Koly des ballets Guinéens.

Elle travaille sur l’improvisation, commence à enseigner et, rapidement est intégrée dans les équipes d’enseignants du Centre International de la Danse (CID). En 1972, elle collabore aux séminaires d’été des Rencontres Internationales de Danse Contemporaine.

Lors de nombreux séjours sur le continent africain, entre 1970 et 1974, Elsa Wolliaston mène des recherches sur les rites ancestraux en Centrafrique et au Congo, recherches débutées en Côte d’Ivoire.

Elle y danse des solos. Puis elle enseigne et danse avec les Femmes Yagba de Côte-d’Ivoire, les Ballets du Dahomey et le groupe Free Dance Song, ainsi que dans différents pays du centre ouest comme le Cameroun, le Burkina, le Togo, le Gabon, les deux Congo et le Niger.

C’est en tournée qu’elle retraverse ces pays, en 1974, pour interpréter la pièce « Le Fleuve » avec Christiane de Rougemont et Hideyuki Yano. En 1973, elle aborde les traditions javanaises et balinaises avec le Maha Guru Tari Klassik Njoman Kabul à Bali.

En 1975, elle fonde avec le danseur et chorégraphe japonais Hideyuki Yano.  le groupe de recherche Ma Danse Rituel Théâtre, lieu de recherche, de travail pédagogique de fond et de créations chorégraphiques communes. Les deux artistes collaboreront ensemble, jusqu’à la mort de Hideyuki Yano, en 1988, auquel Elsa dédiera sa pièce « La solitude d’être »..

Durant ces quinze années, Hideyuki Yano et Elsa Wolliaston constituent un pôle d’attraction pour de nombreux danseurs et acteurs en quête de formes où la coupure entre danse et théâtre n’a plus lieu d’être parce que le corps de l’acteur – comme dans le théâtre nô – est compris comme le support d’une expression unique et globale. Une partie de la jeune danse française surgit de ces enseignements croisés et multiculturels (Mark Tompkins, Karine Saporta, François Verret entre autres)

En 1985, elle crée à Paris la Cie One Step et s’installe au studio du même nom, qui reste son actuel lieu de création et d’enseignement. Elle écrit et interprète de nombreuses pièces en collaboration avec des musiciens, présents sur scène avec elle.

Une danse d’expression contemporaine africaine

Sans renier une exploration de ses propres sources culturelles, Elsa développe une danse d’expression africaine et contemporaine qui entretient un rapport dynamique avec la tradition. Pour cette raison, elle ne qualifie pas sa danse et son enseignement de » traditionnels ».  Au sein de l’American Center, Elsa Wolliaston s’est interrogée sur la transmission de danses traditionnelles africaines qui, dans leur pays d’origine, s’apprennent sans être enseignées.

Outre l’enseignement de la danse, elle participe à la formation d’acteurs dans différentes écoles : en France, avec Philippe Adrien ; en Allemagne, au Theaterhaus Interkurst (Tils Deller) et à la Theater Treffin à Berlin (Mandfred Linke) ; en Finlande, à Helsinki au Teatterikorkeakoulou ; à Londres avec John Martin en 1985.

Elle conseille aussi des metteurs en scène de théâtre pour aider les comédiens à se mouvoir en harmonie avec le jeu.

Aujourd’hui, elle enseigne toujours la danse contemporaine d’expression africaine, dans le cadre de ses ateliers de danse et improvisation, à Paris, au studio One Step et dans le monde entier.

Musique vivante et improvisation

Elsa Wolliaston entretient dans toute son œuvre un rapport fusionnel avec le rythme. Elle crée ainsi de nombreuses pièces en collaboration avec des musiciens présents sur scène, notamment des duos avec le saxophoniste Steve Lacy rencontré à l’American Center; Jean-Marie Machado, pianiste et compositeur; la contrebassiste Joëlle Léandre.

Avec le percussionniste et compositeur Bruno Besnaïnou et le batteur Jean-Yves Colson débutent en 1984 ses plus longues collaborations qui perdurent toujours aujourd’hui. Jean-Yves Colson et Elsa font une recherche sur la transposition des rythmes traditionnels africains sur une batterie jazz. Ils créent ensemble un son qui va rythmer nombre de duos entre eux, ainsi que les ateliers des mardis et jeudis au studio One Step.

Les pièces d’Elsa Wolliaston sont aussi l’occasion de rencontres avec d’autres chorégraphes. En 1986, elle présente au Festival d’automne le duo Futurities avec le chorégraphe américain Douglas Dunn. En juin 1999, elle danse dans 1 + 1 avec Emmanuelle Huynh dans le cadre du festival les Inaccoutumés de la Ménagerie de verre. En octobre 2008, Les Princesses, spectacle d’ouverture du TAP à Poitiers, direction artistique et mise en scène Odile Azagury.

Opéra, théâtre et cinéma

La carrière d’Elsa Wolliaston est placée sous le signe de l’ouverture à autrui et aux autres arts tels que l’opéra, le théâtre et le cinéma.

Elle collabore à plusieurs reprises avec des metteurs en scène tels que Yoshi Oida Le Livre des morts tibetains (1982),  Voyage (1990) dans lequel Elsa danse et joue; Philippe Adrien Rêves de Kafka (1984) et Le pragmatisme de Witkiewicz (1987); Peter Stein Les Nègres de Jean Genet (1984), Der Haarige Affe de O’Neill (1986), Titus Andronicus de Shakespeare (1989),   Orestie d’Eschyle (1994); Luc Bondy Le Conte d’Hiver de Shakespeare (1988), Don Giovanni de Mozart (1990-91), Phèdre de Racine (1998); Jean-Louis Thamin Roméo et Juliette (1990); Patrice Chéreau Woyzeck de Alban Berg (1992).

En tant que comédienne, elle joue le rôle de Ronga dans Maléfices en 1990 (Gemheimnis des gelben geparden, pour le titre original allemand)  de Carlo Rola. Elle interprète une psychanalyste dans le film Rois et Reine d’Arnaud Desplechin (2004), apparaît dans La Fille du dimanche d’Henri Fellner (2006) et joue un rôle de voyante. dans Victoria de Justine Triet (2016). Elle est interviewée comme référente principale dans le film d’Annette von Wangenheim Joséphine Baker – Schwarze Diva in einerweißen Welt(2006). Elle tient le rôle principal dans le court métrage de Damien Manivel La Dame au chien, en 2010, dans Les Enfants d’Isadora (2019) et dans Magdala (2022), longs métrages du même réalisateur. Elle figure également au générique de Goutte d’Or (2022) de Clément Cogitore.

Son interprétation de Magdala, dans le film du même nom – présenté dans une section parallèle du festival de Cannes 2022 –  a été saluée par la critique. Le journal « Le monde » a qualifié le film de « chef d’oeuvre de rêverie »

Yé Lassina Coulibaly

 

Principales chorégraphies

-1979:  Paris, Roquette, Rituel/Ouverture

-1980 : Chateauvallon Rituel II

-1981 : Paris, théâtre des Athévains Hand Dance

-1983 : Berlin, Schaubhüne Rage/Rituel II

-1983 : Paris et Londres avec Steve Lacy Musique et Danse

-1984 : Paris, théâtre de la Bastille One Step Beyong

-1986 : Berlin, Theaterhaus Rituel III

-1986 : Festival Gulbenkian, Lisbonne rétrospective

-1987 : Paris, Bastille Privilèges (au sous-sol des âmes errantes), Festival Knap Nagel de Hambourg rétrospective et création, Paris, Kiron avec Steve Lacy Five colors | 5 couleurs

-1988 : Arles La Solitude d’être hommage à Hideyuki Yano

-1989 : Paris, TCD, café de la danse Les Voyageuses

-1990 : Beynes Sept roses pour trois et Pour toi film de Gilles Moisset

-1991 : Copenhague/festival de Montpellier Genos

-1992 : Paris, Dunois Genos II, Rencontre passagère et Au-delà film d’après Five colors, Lionel Boncompagnie

-1993 : Paris, Dunois Eclipse/Bascule

-1994 : Biennale de Lyon Eclipse/Bascule, Grenoble (1994)

-1993 : Paris, Dunois La source/Voyage

-1995 : Paris, Bastille Espoir 95/Longue Route

– 1996 : Douai Legato/Transposition

-1997 : Mont-Saint-Aigan Un Autre regard/Sommeil profond

-1997 : Paris Fondation Cartier, avec Steve Lacy Out of Love

-1998 : Angers CNDC Réveil

-1998 : São Paulo et reprise à Paris Le Prix La Porte

-1998 : Nancy Diagonale duo avec Francis Viet

-1999 : Paris 1+1 duo avec Emmanuelle Huynh

-2000 : Mont-Saint-Aigan Enfin duo avec Fabrice Dugied

-2001 : Paris Rencontres work in progress, première étape

-2002 : Biennale de danse de Venise, Portes Inconnues/Unknown Doors solo

-2012 : Berlin, La rivale d’Ishtar duo avec Isabelle Maurel

-2012 : Paris Fondation Cartier & CND Laisser Frémir, quatuor avec Joëlle Léandre, Pascal Contet, Loïc Touzé, Paris, Regard du cygne

-2012 : Clermont-Ferrand Un Zeste dansé hommage à Jérôme Andrews, avec Fabrice Dugied

– 2003 : Le Havre Pulsations en 3 mouvements en duo avec Joëlle Léandre

-2004 : Festival Iles de danse Pourquoi pas ? duo avec Serge Anagonou

-2005 : Paris, centre Mandapa Naissances, solo

-2006 : février, Paris, Regard du cygne/création Et Maintenant, solo

-2006 : octobre, Villeneuve d’Ascq, La Ferme d’en haut Et Maintenant, la suite, duo avec Sandra Moens

-2007 : théâtre de Chartres Double naissance, duo avec Sandra Moens

– 2008 : juillet, festival de Bourges Les Amants, duo Sandra Moens, Julien Béramis

-octobre 2008 : Poitiers, Les Princesses, spectacle d’ouverture du TAP, direction artistique et mise en scène Odile Azagury

-2009 : Conversation solo, festival Danse à Chartres, 23 et 24 mai

-2009 : Les Interrogations solo, à Bourges et en 2010 à Nanterre.

-2011 : Trio avec Pedro Pauwels et Gyohei Zaitsu, musée du quai Branly

-2013 :Vivre commence toujours maintenant, duo avec Frédéric Blondy au piano, église Saint Merri à Paris.

-2014 : Le corps de l’ombre, duo avec Frédéric Blondy au piano, Paris église Saint Merry

-2016 : Sisters, duo avec Roser Montilo Guberna, Festival d’Avignon dans le cades de Sujets à vif

Yé Lassina Coulibaly art et culture,

Site officiel : www.yecoulibaly.com

Artiste auteur-compositeur interprète

Musicothérapie sociétaire de la SACEM, ADAMI, SPEDIDAM, Union des Artistes Burkinabés

Chevalier de l’ordre du mérite, des lettres et de la communication (agrafe musique et danse) du Burkina-Faso.  Concert, spectacle, pédagogie 00 336 76 03 71 66»

Alerte Info_Urgent ONEA : Perturbation de la desserte en eau des abonnés de Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila, Pabré

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L’office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) informe son aimable clientèle de Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila et Pabré qu’en raison de travaux importants de maintenance des ouvrages de production, la fourniture d’eau potable connaîtra des perturbations le samedi 11 février 2023. Cette intervention nécessite un arrêt total des installations.

Compte rendu du Conseil des Ministres du 8 Février 2023

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 08 février 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 35 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur, Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Pologne auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar au Sénégal.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté cinq (05) rapports.

Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification du contrat de crédit Acheteur signé le 07 décembre 2021 entre le Burkina Faso, la SOCIETE GENERALE et ING BELGIQUE SA pour le financement de la construction et l’équipement clé en main d’un Centre hospitalier régional universitaire de 306 lits à Gaoua (région du Sud-Ouest).

D’un coût total de cinquante-quatre milliards quatre cent cinquante-deux millions neuf cent cinquante-huit mille quatre cent quarante et un (54 452 958 441) F CFA, le projet de construction et d’équipement du Centre hospitalier régional universitaire de Gaoua a pour objectif principal de contribuer à l’amélioration de l’état de santé des populations dans la région sanitaire du Sud-Ouest.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant déclaration d’utilité publique urgente de l’emprise du drain de Tanghin.

Ce projet de décret vise l’application de l’article 300 de la loi n°034-2012/AN du 02 juillet 2012 portant réorganisation agraire et foncière au Burkina Faso.

L’emprise du drain de Tanghin, objet de la déclaration d’utilité publique urgente traverse les secteurs 17, 18, 19 et 20 de l’arrondissement n°4 de la Commune de Ouagadougou.

Le linéaire total du drain est de 4 852 m. Les dimensions de son emprise sont constituées des tronçons suivants :

– tronçon 1 : situé entre les rails (Rue 23.708) et la ceinture verte (Rue 23.292), d’une longueur de 950 m et d’une largeur comprise entre 20 et 50 m ;

– tronçon 2 : situé dans la ceinture verte, d’une longueur de 550 m et d’une largeur comprise entre 50 et 400 m ;

– tronçon 3 : situé entre la limite de la ceinture verte (Rue 23.240) et la (Rue 23.193), d’une longueur de 400 m et d’une largeur comprise entre 50 et 60 m ;

– tronçon 4 : situé entre la Rue 23.193 et l’Avenue de la Concorde nationale (Rue 24.01), d’une longueur de 900 m et d’une largeur comprise entre 47 et 60 m ;

– tronçon 5 : situé entre l’Avenue de la Concorde nationale (Rue 24.01) et la Rue 24.30, d’une longueur de 550 m et d’une largeur comprise entre 50 et 55 m ;

– tronçon 6 : situé entre la Rue 24.30 et la Rue 24.126, d’une longueur de 800 m et d’une largeur comprise entre 43 et 58 m ;

– tronçon 7 : situé entre la Rue 24.126 et la RN3, d’une longueur de 702 m et d’une largeur comprise entre 48 et 51 m.

La libération de la zone concernée permettra l’aménagement d’un canal de drainage dans le quartier Tanghin, d’une longueur d’environ 5 kilomètres pour résoudre les problèmes d’inondations récurrentes dans ladite zone.

L’adoption de ce décret permettra de procéder à l’expropriation pour cause d’utilité publique de l’emprise du drain de Tanghin en vue de la réalisation des ouvrages, entrant dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’assainissement et de drainage de Ouagadougou (PADO).

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant modification et prorogation du délai du décret n°2019- 1129/PRES/PM/MINEFID/MATDC/ME/MI/MTMUSR du 15 novembre 2019 portant déclaration d’utilité publique urgente, les lignes électriques, les projets de construction de lignes électriques de Haute tension et leurs couloirs de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

La modification du décret vise la prise en compte de 4 lignes dans lesdits projets et dont les travaux sont entamés. Il s’agit de la ligne d’évacuation 225 kV de la centrale solaire régionale de Kaya, de la ligne d’évacuation 225 kV de la centrale solaire régionale de Koupéla, de la ligne d’évacuation 225 kV de la centrale solaire de Kalzi et le projet d’interconnexion électrique 225 kV Poste Ouaga-Est-Ziniaré.

Au regard du retard pris dans l’exécution des opérations d’expropriation pour cause d’utilité publique pour la libération de l’emprise des sites concernés qui ne devaient pas excéder 3 ans et échu le 15 novembre 2022, la nécessité de la prorogation de ce délai s’impose.

L’adoption de ce décret permet d’insérer les différentes modifications, de donner une base juridique pour la poursuite de la mise en œuvre desdits projets et de proroger le délai d’exécution des opérations d’expropriation de deux (02) ans pour compter du 16 novembre 2022, conformément aux dispositions de l’article 309 de la loi n° 034-2012/AN du 02 juillet 2012 portant réorganisation agraire et foncière au Burkina Faso.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant modification du décret n°2017-0049/PRES/PM/MINEFID du 1er février 2017 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public.

Ce décret modificatif vise à mettre à la disposition des acteurs de la commande publique un cadre juridique plus adapté au contexte d’insécurité et de crise humanitaire.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un mécanisme plus flexible de gestion des différentes commandes en vue de réaliser avec efficacité et efficience les investissements nécessaires, au regard du contexte national.

Le cinquième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire et adoption des statuts de ladite Agence.

L’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire a pour mission le financement des entreprises communautaires par actionnariat populaire dans les différents secteurs d’activités, notamment l’agriculture, l’élevage, l’agroalimentaire, le textile et les mines.

L’adoption de ces décrets permet de disposer d’un instrument adéquat favorisant l’éclosion et le développement de l’entrepreneuriat communautaire au Burkina Faso.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant déclaration de la nouvelle espèce de jassides «Amrasca biguttula », comme un « fléau agricole » et autorisation d’importation et d’utilisation de pesticides non homologués pour lutter contre ce ravageur.

La campagne agricole 2022-2023 a été marquée par des attaques sévères d’insectes piqueurs suceurs, notamment les jassides dans les champs de coton.

Ces attaques entrainent le ralentissement voire l’arrêt de l’activité photosynthétique, ce qui provoque la baisse de la productivité du cotonnier.

Toutes les actions entreprises par les producteurs, les sociétés cotonnières et leur dispositif d’appui conseil pour le contrôle de ces ravageurs se sont soldées par des échecs. Il ressort des études préliminaires que le Burkina Faso a été envahi par une nouvelle espèce de jassides appelée Amrasca biguttula ou jassides du coton indien. Cette espèce est très prolifique en raison de l’inefficacité de la

plupart des insecticides homologués et utilisés pour la protection du cotonnier.

L’adoption de ce décret permet l’importation et l’utilisation de pesticides non homologués pour lutter efficacement contre ces infestations élevées de jassides.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret est relatif au retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la Société des mines de Belahourou (SMB) SA à Inata dans la province du Soum, Région du Sahel.

La société minière SMB de BALAJI Group connait des problèmes de gestion ayant entrainé des cumuls de dettes vis-à-vis de l’Etat et des travailleurs.

Pour soutenir cette société, l’Etat a conclu un protocole d’accord pour la restructuration de sa dette. A travers cet accord, la société s’est engagée à payer à l’Etat burkinabè la somme de 4 285 903 102 F CFA, au titre des droits fixes et la somme de 300 880 228 F CFA, au titre des pénalités.

Le premier paiement qui était prévu au plus tard le 30 juin 2021 n’a pu être honoré par cette société minière dont les installations et les équipements ont également été saisis par sa banque.

L’adoption de ce décret permet le retrait du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la Société des mines de Belahourou (SMB) SA à Inata dans la province du Soum, Région du Sahel.

Le second décret porte organisation du ministère de l’Energie, des mines et des carrières.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Energie, des mines et des carrières d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0996/PRES-TRANS/PM du 02 décembre 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022 0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs à l’Université de Dédougou dans l’emploi de Maître de conférences.

L’adoption de ces décrets permet la création de deux (02) emplois de Maître de conférences et d’un emploi de Maître-assistant et la nomination de deux (02) Maîtres de conférences à l’Université de Dédougou.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant création d’un emploi de Maître-assistant à l’Université Thomas SANKARA.

L’adoption de ce décret permet la création d’un emploi de Maître-assistant à

l’Université Thomas SANKARA.

Le troisième rapport est relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans les emplois de Professeur titulaire et de Maître de conférences à l’Université Thomas SANKARA.

L’adoption de ces décrets permet la création d’un emploi de Professeur titulaire, de quatre (04) emplois de Maître de conférences et de cinq (05) emplois de Maître-assistant et la nomination d’un Professeur titulaire et de quatre (04) Maîtres de conférences à l’Université Thomas SANKARA.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret, portant organisation du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0996/PRES-TRANS/PM du 02 décembre 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

II  COMMUNICATION ORALE

II Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la première édition du Forum des fonctionnaires internationaux burkinabè (FFIB) du 27 au 29 décembre 2022 à Ouagadougou.

Cette rencontre a réuni 650 participants en présentiel et en visioconférence autour du thème « Contribution des fonctionnaires internationaux burkinabè au développement inclusif du Burkina Faso ».

A l’issue du forum, les participants ont :

– pris l’engagement d’accompagner le Gouvernement burkinabè dans les efforts de développement ;

– pris la résolution d’accompagner les Burkinabè dans le processus d’accession à la fonction publique internationale ;

– recommandé l’institutionnalisation du forum des fonctionnaires internationaux burkinabè.

III  NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Albert SANOU, Mle 91 689 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère des Infrastructures et du désenclavement.

B AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Marchel DIMA, Mle 130 354 Y, Magistrat, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds d’assistance judiciaire (FAJ) ;

– Monsieur Bâ Sidi Mohamed Yiniyé NESSAO, Mle 359 713 B, Conseilleren sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la Communication et de la presse de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) ;

– Madame Philadinne IDO/NIESSI, Mle 332 739 Z, Attaché en études et analyses, option : Droit, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Secrétaire générale de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) ;

– Madame Edith Rolande W. KHOGARABOUX-NION/SANOU, Mle 514 515 N, Ingénieur informaticien, est nommée Directrice de Cabinet de la Commission de l’informatique et des libertés ;

– Monsieur Bonyamine OUARMA, Mle 278 897 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de la Commission de l’informatique et des libertés ;

– Monsieur Marc Wendenso ZALLE, Mle 245 197 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances de la Commission de l’informatique et des libertés ;

– Madame Mamata SARE/FOFANA, Mle 272 798 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la prospective et de l’innovation de la Commission de l’informatique et des libertés ;

– Monsieur Wanogo Malick OUATTARA, Mle 288 327 L, Ingénieur de conception en informatique, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des systèmes d’information de la Commission de l’informatique et des libertés ;

– Monsieur Kouliga Désiré YAMEOGO, Mle 304 201 N, Conseiller en Droits humains, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux de la Commission de l’informatique et des libertés.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Hamadou DIALLO, Mle 229 840 G, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de Cabinet du ministre délégué chargé des Ressources animales ;

– Monsieur Jean SIMPORE, Mle 33 741 U, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller technique du ministre délégué chargé des Ressources animales ;

– Monsieur Jean-Marie BATIEBO, Mle 74 821 L, Vétérinaire, catégorie PC, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Conseiller technique du ministre délégué chargé des Ressources animales ;

– Monsieur Philibert ZONGO, Mle 208 086 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

D AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Monsieur San Narcisse KOULIBALY, Mle 22 00 209 N, 2ème catégorie, position 2, échelon 01 (classification ex CENATRIN), Ingénieur des travaux informatiques, est nommé Directeur des systèmes d’information.

E AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Monsieur Abdoul Moumouni OUEDRAOGO, Mle 20 087 U, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des prestations et de la recherche de l’Institut géographique du Burkina (IGB).

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Edmond LANKOUANDE, Mle 313 486 K, Enseignant chercheur en sciences économiques, catégorie PD, grade initial, 3ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence burkinabè de l’électrification rurale (ABER).

G AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Luc YE, Mle 34 601 R, Inspecteur général de l’enseignement secondaire, catégorie PB, grade 3, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Aly SAVADOGO, Mle 110 923 A, Enseignant-chercheur, Professeur titulaire, est nommé Directeur général de l’enseignement supérieur ;

– Monsieur Babou André BATIONO, Mle 218 389 T, Directeur de recherche, catégorie P1, classe terminale, 1er échelon, est nommé Directeur général du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement (FONRID) ;

– Monsieur Djibril YONLI, Mle 110 942 J, Maître de recherche, catégorie P, est nommé Directeur des projets et programmes du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement ;

– Madame Salimata KOUAME/TRAORE, Mle 245 755 S, Enseignant chercheur, catégorie P2, grade  initial, 1er échelon, est nommée Directrice de la mobilisation des ressources du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement ;

– Monsieur Noël THIOMBIANO, Mle 216 332 F, Enseignant-chercheur, Professeur titulaire, catégorie P1, est nommé Directeur général du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) ;

– Monsieur Vincent SEDOGO, Mle 225 608 Y, Maître de recherche en histoire africaine, catégorie P2, classe exceptionnelle, 3ème échelon, est nommé Secrétaire général de la Commission nationale pour l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) ;

– Monsieur Wendkouni Judicaël DJIGUEMDE, Mle 245 747 P, Enseignant-chercheur, Maître de conférences, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et de la coopération ;

– Monsieur Aldjima Matthieu NAMOUNTOUGOU, Mle 241 751 D, Enseignant-chercheur, Maître de conférences agrégé en droit public, est nommé Directeur de l’équivalence et de la reconnaissance des titres et diplômes de l’enseignement supérieur ;

– Monsieur Boonwennesom Telesphore TIENDREBEOGO, Mle 204 413 U, Enseignant-chercheur, catégorie P2, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur des systèmes d’information.

H  AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Madame Batouré LAMIZANA, Mle 78 665 A, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

– Monsieur Harouna SANA, Mle 50 295 D, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur Marius T. Diaboado LOMPO ;

– Monsieur Yemboini Pascal THIOMBIANO, Mle 49 579 H, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur Barnabé KIEMTAREMBOUM ;

– Monsieur Valentin Hervé Sanyan KAMBIRE, Mle 35 146 T, Professeur certifié, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur Mohamed Joël KABORE ;

– Monsieur Songré Etienne SAWADOGO, Mle 29 498 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur Bassana Jonas BAZIE ;

– Monsieur Jean Noël BONKOUNGOU, Mle 360 556 K, Attaché en études et analyses, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Boukary NITIEMA, Mle 88 786 F, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Barnabé KIEMTAREMBOUM, Mle 32 113 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Yirmalè Frédéric SOME, Mle 98 284 G, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur général adjoint de la communication et des médias ;

– Madame Boumnoma Wenddindondé Rosalie SAREMBE, Mle 200 486 H, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Chargée d’études ;

– Monsieur Mathias ZANTEA, Mle 48 101 G, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études.

I AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES

– Monsieur Rayangnéwendé Thierry SONGRE, Mle 110 099 V, Ingénieur de conception informatique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chef de département des technologies de l’information et de la communication.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective ;

– de la société AIR Burkina SA au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè.

A MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre de la Primature :

– Madame Rosalie COMPAORE/NARE, Mle 111 327 D, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Madame Léa, 2ème jumelle ZAGRE/RIMTOUMDA, Mle 44 056 K, Administrateur des services financiers ;

– Madame Bêloorpuo Diane DABIRE, Mle 104 268 K, Administrateur des services financiers ;

– Monsieur Abdoulaye SENOU, Mle 96 929 M, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Hamidou SAWADOGO, Mle 54 620 H, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres :

– Monsieur Diaboido Fulbert Désiré COMBARY, Mle 130 555 Z, Magistrat.Page 23 sur 24

Le second décret nomme Madame Léa, 2ème jumelle ZAGRE/RIMTOUMDA, Mle 44 056 K, Administrateur des services financiers, Présidente du Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B  MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la société AIR Burkina SA pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité

routière :

– Monsieur Lassiné KABORE, Mle 118 980 J, Conseiller en gestion des ressources humaines ;

– Monsieur Hassane Ibrahim KONE, Mle 98 059 P, Ingénieur de l’aviation civile.

Au titre de la Primature :

– Monsieur Ousmane ZONGO, Mle 247 912 F, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Félix Charles DALLA, Mle 212 272 V, Conseiller en aménagement du territoire et du développement local et régional, en remplacement de Monsieur Martial Wilfried Z. BASSOLET.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE LA SOCIETE AIR BURKINA SA

– Monsieur Paul Yves B. KABORE, Steward/Chef de cabine.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 32 71 P (matricule AFP-PME), Economiste gestionnaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de la société AIR Burkina SA pour une dernière période de

trois (03) ans.

 

 

Le Porte-parole du Gouvernement

 

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO