Le Green climate fund ou encore le Fonds vert pour le climat, en partenariat avec l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), tient depuis ce matin, un atelier, dans l’optique de renforcer la synergie d’action entre les parties prenantes pour une mobilisation plus accrue des financements du Fonds vert pour le climat, au profit du Burkina Faso. C’est la 1ère rencontre du dialogue structuré dans le cadre du Fonds vert pour le climat.

Le présidium à l’ouverture de la rencontre

Pour l’autorité nationale désignée du Fonds vert pour le climat, Issaka Ouédraogo, le fonds finance des projets et des programmes justifiant un impact climatique évident et qui sont mis en œuvre dans les pays en développement. Ses interventions, poursuit-il, couvrent les volets d’adaptation (secteurs de la santé, de la sécurité alimentaire et de la qualité de l’eau, des infrastructures et constructions…) et d’atténuation (l’énergie, les transports, les industries, les forets). Il va dans cette démarche laisser entendre que l’accès aux ressources du fonds vert est très compétitif et passe par la soumission de projets et programmes convainquant.

Le le ministre de l’environnement,de l’économie verte et du changement climatique, Nestor Batio Bassière, a présidé la cérémonie

Faisant cas des effets du changement climatique, le ministre de l’environnement,de l’économie verte et du changement climatique,  Nestor Batio Bassière, représentant le Premier ministre Christophe Joseph Dabiré, a affirmé que « l’exploitation durable des ressources naturelles, l’urbanisation croissante, la dividende démographique, l’inclusion sociale, la gestion durable des terres, des eaux et des sols, le développement d’un secteur de transport moins polluant et la production d’énergie propre », sont entre autres les défis confrontés et amplifiés par ce phénomène du changement du climat, qui est diront d’aucuns, une menace globale aux conséquences de plus en plus désastreuses sur les ressources et les communautés. Ce diagnostic, selon le ministre Bassière, est d’autant plus inquiétant pour un pays en développement comme le Burkina Faso, où la plus grande partie de la population tire directement ses ressources de l’exploitation des ressources naturelles à travers l’agriculture, l’élevage et l’exploitation des produits forestiers.

Pour clore son intervention,  le ministre  Bassière pense bien qu’au sortir de cet atelier, l’ensemble des acteurs prendront conscience et pourront mettre en place des projets et des programmes, en respectant les conditions de financement du fonds vert pour le climat, afin de permettre au Burkina d’en bénéficier, dans la mesure où il est confronté aux effets du changement climatique.

Jean Conombo

Burkina Demain

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