Le ministère du commerce, de l’industrie et de l’artisanat a organisé ce 17 décembre 2019 une cérémonie de lancement du portail virtuel dénommé « portail d’entrée au Burkina Faso ». L’initiative vise la facilitation des affaires au pays des Hommes intègres.

C’est en présence des hommes des médias que le ministre du commerce Harouna Kaboré a procédé dans l’après-midi du 17 décembre 2019, au lancement officiel du portail d’entrée au Burkina Faso (peb). Introduisez dans un moteur de recherche www.peb.bf  et accédez au monde des affaires au Burkina Faso. Ce qui caractérise une telle innovation peut être : la réduction des délais de traitement, la traçabilité de traitement des dossiers, la sécurisation et consultation de documents et la soumission à distance des formalités et gain du temps.

«Vous pouvez rester désormais partout au monde entier et commencer des opérations » a-t-il affirmé  sollicitant l’implication des acteurs. Bientôt au 1er trimestre de l’année 2020 ; la maison de l’entreprise va finaliser la création d’entreprise en ligne, annonce-t-il.

« Sur cette plateforme vous venez en tant qu’investisseurs ou commerçants, vous créez votre compte, vous remplissez tous les formulaires ; et vous pouvez déjà appliquer pour faire une demande par exemple pour un certificat d’importation», foi de Jérôme Lankoandé, PDG de Yulcom Technologie. Poursuivant ses propos, il précisera que sur cette page les usagers vont donner un certain nombre d’informations, ce qui va permettre à l’administration publique dans une 2ème interface qu’ils ont développé pour les employés du ministère du commerce, d’analyser tous les dossiers qu’ils reçoivent.

Pour Marcelin Somé, directeur des services informatiques du ministère du commerce, l’agent traitant du dossier peut être au ministère du commerce, les mines, la santé… « Et les informations sont agrégées dans le système alfresco pour pouvoir générer un acte sécurisé, facile à identifier et qui intègre l’acte signature des données. PDour cette phase, nous avons essentiellement 3 actes qui ont été dématérialisé de bout en bout ; il s’agit de l’autorisation spécial d’importation, le certificat d’origine et l’autorisation d’exercer le commerce», a-t-il conclu.

Hioua Eric Bassolé

Burkina Demain

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