Comme annoncé, la crise malienne était au centre du sommet par visio-conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO tenu ce 27 juillet 2020. L’organisation régionale a préconisé des solutions de sortie de crise en mettant en garde ceux qui vont se mettre en travers de ces mesures.

 

 Pour sortir de la crise au Mali, il faut annuler l’élection des députés contestés et envisager une reprise des élections législatives pour pourvoir à ces postes. Ils ont recommandé également une recomposition de la Cour constitutionnelle dissoute par le président Ibrahim Boubacar Kéita, suite aux manifestations.

Ce sont entre autres les mesures préconisées par les chefs d’Etat de la CEDEAO au sortir de leur sommet par visio-conférence de ce lundi 7 juillet 2020 organisé depuis Niamey. Les chefs d’Etat de la CEDEAO n’entendent pas laisser la situation s’enliser au Mali ont multiplié jusque-là sans succès les initiatives pour rapprocher les positions des protagonistes.

Sur le bilan de ce sommet extraordinaire de la CEDEAO, voici ce qu’en dit le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, sur sa page Facebook : «Au terme du sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat de la CEDEAO sur la crise sociopolitique au Mali, ce jour 27 juillet 2020, nous avons formulé des recommandations pour une sortie de crise et la stabilisation du pays. Nous espérons que nos frères du Mali vont privilégier la voie  du dialogue et du consensus pour sortir leur pays de cette zone de turbulence. Nous avons réaffirmé  notre solidarité avec la République sœur du Mali et notre engagement auprès des maliens, pour trouver une sortie de crise concertée avec toutes les parties prenantes».

Ceux qui seront tentés à Bamako d’aller en travers du processus de normalisation, pourraient encourir des sanctions.

De son côté, le gouvernement Boubou Cissé a procédé à un léger remaniement gouvernemental.

Burkina Demain

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