Les présidents du Conseil supérieur de la communication (CSC) du Burkina Faso, de la Haute Autorité de la communication (HAC) du Mali et de l’Observatoire national de la communication (ONC) du Niger ont adopté, à l’issue d’une réunion tenue les 17 et 18 septembre dernier à Niamey, les textes fondateurs de la Plateforme des Autorités de régulation des médias et de la communication des Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel (AES), en abrégé, (PAREMEC).
PAREMEC. C’est l’abréviation de l’instance communautaire de régulation des médias et de la communication dans l’espace AES dont les jalons ont été posés les 17 et 18 septembre 2026 à Niamey au Niger.
En effet, les textes fondateurs de cette Plateforme des Autorités de régulation des médias et de la communication des Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel ont été adoptés au cours d’une conférence constitutive tenue dans la capitale nigérienne sous le thème : «Vers une gouvernance concertée de l’espace médiatique et numérique de l’AES : pour une souveraineté informationnelle renforcée».
Cette conférence constitutive a enregistré la participation des présidents du Conseil supérieur de la communication (CSC) du Burkina Faso, de la Haute Autorité de la communication (HAC) du Mali et de l’Observatoire national de la communication (ONC) du Niger.
«Considérant la volonté des trois Chefs d’Etat de mutualiser leurs efforts en matière de défense et de sécurité dans un esprit de fraternité, de solidarité et d’amitié, réaffirmée dans le traité du 6 juillet 2024 portant création de la Confédération des Etats du Sahel, et conscientes du rôle stratégique de l’information dans la consolidation de la souveraineté, la cohésion sociale et la sécurité des Etats, les instances de régulation ont décidé de jouer pleinement leur partition. Galvanisées en cela par les avancées de la Confédération en matière de communication, notamment, à travers la création de la Radio Daandé Liptako, de la Télévision Tafouk et de l’Agence confédérale de communication, elles ont décidé de créer un cadre permanent de coordination, de coopération et d’harmonisation des politiques et pratiques de régulation des médias et de la communication», peut-on lire dans un Communiqué de Presse du Conseil supérieur de la communication (CSC) du Burkina Faso que préside Louis Modeste Ouédraogo.
«Le Président Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo et ses homologues ont voulu, à travers cet acte historique, mutualiser les compétences et les ressources des trois institutions en vue de mener désormais une approche harmonisée, cohérente et souveraine de la régulation des médias et de la communication au sein de l’espace AES», précise encore le Communiqué de la DCRP du CSC .
Bienvenue Compaoré
Burkina Demain
Source : CSC




























