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Guerre en Ukraine : Sall en a parlé à Poutine

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Alors que le sort des ressortissants des pays africains en Ukraine reste un casse-tête chinois pour de nombreux dirigeants ; le président en exercice de l’Union africaine, Macky Sall s’est entretenu avec le président russe, Vladimir Poutine, ‘’décréteur’’ de la guerre en territoire ukrainien.

‘’Je me réjouis de mon entretien de ce matin avec le Président Poutine en ma qualité de Président en exercice de l’Union Africaine pour solliciter un cessez-le-feu durable en Ukraine. Je salue son écoute et sa disponibilité à maintenir le dialogue pour une issue négociée du dialogue’’ s’est félicité le président Sall dans un tweet.

Burkina Demain

Prévention des maladies : Le rôle primordial de la sensibilisation communautaire

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Selon le rapport de l’OMS sur l’état de la santé dans la région africaine publié en 2018, les systèmes de santé en Afrique sont peu performants et n’atteignent que 49 % des résultats qu’ils pourraient réaliser. Face à ce constat, le think tank citoyen de l’Afrique de l’Ouest, WATHI, dans son Mataki intitulé «Comment améliorer le fonctionnement des systèmes de santé en Afrique de l’Ouest au bénéfice des  populations ? », recommande de placer les politiques de prévention au cœur des systèmes et politiques de santé. Cela diminuerait l’incidence de nombreuses maladies et réduirait la pression sur les structures de santé qui, pour la plupart, ne sont pas en mesure d’assurer des soins décents et de qualité aux patients.

‘’La sensibilisation communautaire, clef de voûte de toute politique efficace de prévention des maladies

La pandémie actuelle de Covid-19 a replacé dans le débat public la question de la prévention à travers les gestes barrières, la vaccination ou encore les tests de dépistage.

Avant que les vaccins contre la Covid-19 ne soient disponibles, la stratégie de prévention contre le virus   avait comme fondements la sensibilisation des populations sur le respect des gestes barrières, l’identification rapide des symptômes et l’isolement des potentiels cas. Du fait de cette sensibilisation massive partout dans le monde, le port du masque, jadis limité au personnel médical, s’est démocratisé et systématisé. Il en est de même pour l’utilisation quotidienne, plusieurs fois par jour, du gel ou liquide désinfectant à base d’alcool. Cette sensibilisation massive avait même eu pour résultat l’arrêt de la mythique poignée de main dans les pays africains où cette forme de salutation est profondément ancrée dans les mœurs.

En 1948, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) définissait la prévention comme « l’ensemble des mesures visant à éviter ou réduire le nombre et la gravité des maladies, des accidents et des handicaps». Ces mesures peuvent aller de la vaccination à la sensibilisation des populations ou encore la mise en place de centres d’information et de dépistages de certaines maladies sur toute l’étendue du territoire national.

Des politiques nationales de sensibilisation encore trop souvent basées sur la vaccination

Bon nombre de pays de la région ont centré leur stratégie de prévention des maladies autour de la vaccination, qui pourtant n’est qu’une parmi d’autres méthodes de prévention. La vaccination à elle seule peut avoir des résultats très limités. Au Bénin par exemple, tous les ans, 4000 nouveaux cas de tuberculose sont diagnostiqués causant plus de 300 décès. Ces données sont difficilement compréhensibles, la tuberculose étant une maladie pour laquelle on dispose aussi bien d’un vaccin que de traitements.

L’enquête démographique et de santé (EDS) réalisée en Guinée en 2018 a révélé que la couverture vaccinale au niveau national est « faible et ne progresse pas ». Seuls 24 % des enfants de 12-23 mois avaient reçu tous les vaccins de base du Plan Élargi de Vaccination (PEV) avec d’importantes disparités entre les lieux de résidence. En milieu urbain, un tiers des enfants sont complètement vaccinés contre un quart en milieu rural (21%). À Conakry, la capitale, le niveau de couverture vaccinale complète n’est que de 37 %.

Cela met en lumière les limites existantes aussi bien dans la mise en œuvre de politiques nationales de vaccination que dans l’élaboration et la mise en œuvre de stratégies de sensibilisation communautaire informant et invitant les populations à se prémunir contre les maladies.

Certes, ce qu’on appelle communément les « campagnes » de vaccination sont généralement accompagnées de « campagnes » de sensibilisation invitant les populations à se rendre dans les centres de vaccination. C’est peut-être là que se situe le problème. On ne devrait pas se contenter de communiquer et de sensibiliser au moment des « campagnes » qui ont un caractère ponctuel. La communication autour des gestes et comportements de prévention doit être continue dans les écoles, les centres de santé, les associations de parents d’élèves, de jeunes, de femmes, dans les milieux religieux, etc., et elle doit porter sur tous les moyens de prévention des maladies, pas uniquement sur la vaccination.

Si pour certaines maladies telles que le tétanos, la tuberculose, les différents types d’hépatites, la rougeole, entre autres, les vaccins ont été découverts et sont généralement administrés gratuitement aux populations sous l’impulsion de l’OMS ou d’autres organisations ou fondations très impliquées dans la santé publique en Afrique, d’autres maladies telles que le diabète, les maladies cardiovasculaires ou encore les maladies sexuellement transmissibles (MST), sont de très grands tueurs sur le continent et ne peuvent pas être contrés par des vaccins. Pour le VIH par exemple, les dernières statistiques disponibles font état de près de 5 millions de personnes vivant avec le VIH en Afrique de l’Ouest en  2020, dont 200.000 nouvelles infections et 150.000 décès.

Dans le cas de ces maladies, la seule prévention possible reste la sensibilisation directe auprès des populations. Il est fondamental que les populations comprennent, et ce dès le bas âge, que certaines maladies sont évitables, et qu’elles peuvent et doivent adopter les bons comportements afin de les éviter.

La sensibilisation communautaire, un puissant levier dans la lutte contre les maladies

Selon le rapport de l’OMS sur l’état de la santé dans la région africaine publié en 2018, les systèmes de santé en Afrique sont peu performants et n’atteignent que 49 % des résultats qu’ils pourraient réaliser. Face à ce constat, le think tank citoyen de l’Afrique de l’Ouest, WATHI, dans son Mataki intitulé «Comment améliorer le fonctionnement des systèmes de santé en Afrique de l’Ouest au bénéfice des  populations ? », recommande de placer les politiques de prévention au cœur des systèmes et politiques de santé. Cela diminuerait l’incidence de nombreuses maladies et réduirait la pression sur les structures de santé qui, pour la plupart, ne sont pas en mesure d’assurer des soins décents et de qualité aux patients.

Lors de son entretien accordé à WATHI, Daouda Diouf de l’ONG Enda Santé affirmait : « Il est très important de prévenir et de mobiliser les communautés autour des problèmes de santé[…] La préservation de la santé doit être un des éléments intégrés comme élément d’éducation dès l’école. Il faut le faire aussi dans les écoles coraniques et même au-delà, l’intégrer dans la formation des groupements de femmes et d’autres structures sociales pour que, dans l’éducation du Sénégalais, on puisse ériger la santé comme un élément très important».

Pour ce faire, il faudrait, entre autres mesures, inclure la prévention des maladies, des accidents domestiques et des accidents de la route dans les programmes scolaires de l’école maternelle à la fin des études secondaires et s’assurer de la formation préalable de tous les enseignants dans ce domaine.

Dans le même sens, il faudrait élaborer des documents explicatifs succincts en mots et images à l’attention des parents qui sont les premiers éducateurs, et distribuer ces documents dans des centres dédies à la prévention et dans les centres de santé, mais aussi prévoir des visites régulières des agents de santé préventive dans les écoles afin d’appuyer de façon concrète les cours d’éducation en santé et en prévention.

De plus en plus, à l’ère de l’expansion du digital, accélérée par la pandémie de la COVID-19, les campagnes de sensibilisation s’orientent aussi vers les réseaux sociaux. Cependant, dans un contexte africain en général et ouest-africain en particulier, où les taux de pénétration de l’internet (42% en janvier 2021, selon HootSuite et We Are Social), et l’accès à l’électricité (53% en 2019 selon la Banque mondiale) sont parmi les plus faibles dans le monde, il est primordial de maintenir aussi la diffusion des messages de prévention par une communication traditionnelle.

Il est tout aussi important que cette transmission de messages de prévention se fasse dans les langues officielles, mais aussi et surtout dans les langues et dialectes locaux. Sur les 7000 langues et dialectes recensés au niveau mondial, près de 3000 sont parlés en Afrique. Le Nigéria est le 3e pays au monde en matière de diversité linguistique avec 524 langues encore parlées dans le pays. Il n’est évidemment pas possible de traduire tous les contenus de sensibilisation dans toutes les langues des pays ouest-africains, mais il est pertinent de sélectionner les plus répandues au niveau de chaque pays et de rendre ces contenus disponibles dans ces langues.

Il est urgent enfin de repenser les allocations budgétaires en matière de santé publique en considérant la prévention comme une composante à part entière des politiques nationales de santé au même titre que la composante curative (médicaments, structures de soins, professionnels de santé, etc.). Les dirigeants doivent absolument se pencher sur une politique préventive plus diversifiée, en maintenant certes les efforts en cours autour de la vaccination, mais aussi et surtout en mettant en place des stratégies nationales de sensibilisation permanente des populations, dès le plus jeune âge, à travers différents canaux, dans différents milieux et dans différentes langues.

Dielia BA,

Chargée de plaidoyer West Africa think-tank (WATHI)’’

Journée internationale de la femme: le message du président du Faso

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Le président président du Faso, le Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba face aux ambassadeurs

‘’ J’ai une pensée particulière pour les milliers de femmes déplacées internes. Ces femmes, nos mères, nos filles, nos sœurs, obligées de fuir leurs foyers du fait des actions des groupes armés terroristes. Je voudrais appeler l’ensemble des Burkinabè à une célébration sous le sceau de la sobriété pour non seulement manifester notre solidarité à l’endroit de toutes ces femmes victimes du terrorisme, mais également pour réaffirmer notre communauté de destin avec tous nos compatriotes qui vivent des situations difficiles’’. Ceci est un extrait du message du président du Faso à l’occasion de la Journée internationale de la femme.

‘’Journée internationale de la femme: le message du président du Faso

Aujourd’hui 08 mars, la communauté internationale célèbre la Journée internationale des femmes.

En ce jour commémoratif des luttes émancipatrices de la Femme, je rends un vibrant hommage aux vaillantes femmes du Burkina Faso, engagées en première ligne sur les chantiers de développement de notre pays.

J’ai une pensée particulière pour les milliers de femmes déplacées internes. Ces femmes, nos mères, nos filles, nos sœurs, obligées de fuir leurs foyers du fait des actions des groupes armés terroristes.

Je voudrais appeler l’ensemble des Burkinabè à une célébration sous le sceau de la sobriété pour non seulement manifester notre solidarité à l’endroit de toutes ces femmes victimes du terrorisme, mais également pour réaffirmer notre communauté de destin avec tous nos compatriotes qui vivent des situations difficiles.

L’œuvre de refondation de notre Nation que nous avons engagée ne saurait prospérer sans la participation et l’implication des femmes qui représentent plus de la moitié de la population burkinabè.

C’est pourquoi j’appelle les femmes à jouer pleinement leur rôle dans la perspective d’un Burkina nouveau, de paix, d’intégrité retrouvée et de développement.

 

Bonne fête à toutes les femmes du Burkina Faso

Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba’’

Le président du Faso appelle à l’intégrité et à la loyauté dans la conduite des affaires de l’Etat

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Le président du Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a présidé ce matin le conseil des ministres de prise de contact du nouveau gouvernement. Le chef de l’Etat a appelé cette nouvelle équipe à travailler avec engagement et probité.

‘’Rentrée gouvernementale : le président du Faso appelle à l’intégrité et à la loyauté dans la conduite des affaires de l’Etat

(Ouagadougou, 07 mars 2022). Le président du Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a présidé ce matin le conseil des ministres de prise de contact du nouveau gouvernement. Le chef de l’Etat a appelé cette nouvelle équipe à travailler avec engagement et probité.

A ce premier conseil des ministres, le chef de l’Etat a donné ses orientations aux ministres sur la conduite de l’action gouvernementale, a indiqué le Premier ministre Albert Ouedraogo dans une déclaration à la presse à l’issue du conseil.

Selon le chef du gouvernement, son équipe entend travailler, conformément aux priorités définies par le chef de l’Etat ainsi que celles contenues dans la Charte et l’Agenda de la Transition. Ces priorités sont entre autres « la lutte contre le terrorisme, la restauration du territoire national, la réponse à la crise humanitaire, la refondation de l’Etat, l’amélioration de la gouvernance, la réconciliation nationale et la cohésion sociale, la prise en charge et la réinstallation des déplacés internes dans leurs localités respectives ».

Outre ces priorités, le chef de l’Etat a instruit le nouveau gouvernement de s’attaquer aux chantiers qui préoccupent les Burkinabè à l’heure actuelle. Cela passe, par « des réformes audacieuses » et la culture de valeurs comme l’intégrité, la loyauté, la rigueur, la solidarité, la collégialité et l’exemplarité dans la conduite des actions du gouvernement.

Le président Paul-Henri Sandaogo Damiba a insisté au cours de cette première rencontre du gouvernement « sur la nécessité de la réduction du train de vie de l’Etat à travers une utilisation rationnelle des ressources de l’Etat » a aussi expliqué Albert Ouédraogo.

Le Premier ministre et son équipe ont pris l’engagement devant le chef de l’Etat, de travailler avec abnégation à soulager les souffrances des populations et à œuvrer au retour de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national. « C’est pourquoi j’appelle les Burkinabè de tous bords à soutenir le nouveau gouvernement dans ces moments difficiles que traverse notre pays et dans la mise en œuvre de cette vision de rupture que le président du Faso veut impulser à la gouvernance d’ensemble », a soutenu le chef du gouvernement.

Formée le samedi 5 mars 2022, la nouvelle équipe gouvernementale du Premier ministre Albert Ouédraogo est composée de 25 membres dont six femmes. Les critères qui ont prévalu au choix de ces personnalités, ont été la compétence, la probité morale et l’engagement total à servir le pays a justifié le chef du gouvernement. « Ces membres du gouvernement sont pour la plupart des techniciens de leurs domaines et sont capables d’impulser une nouvelle dynamique dans la construction d’un Burkina nouveau que le président du Faso et le peuple burkinabè appellent de tous leurs vœux », a-t-il indiqué.

Albert Ouedraogo a saisi l’occasion de sa première déclaration publique pour rendre hommage à l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité engagées dans la lutte contre le terrorisme ainsi qu’à toutes les victimes du terrorisme. Il a terminé son propos en souhaitant une bonne fête de 8-Mars « à toutes les vaillantes femmes du Burkina Faso ».

 

Direction de la communication de la présidence du Faso’’

Hommes-femmes : Des inégalités persistent dans les secteurs économiques

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Malgré la pandémie, 23 pays ont amélioré leurs lois pour favoriser l'inclusion économique des femmes en 2021

Selon le rapport Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2022 de la Banque Mondiale publié le 1er mars 2022, environ 2,4 milliards de femmes en âge de travailler ne bénéficient pas de l’égalité des chances économiques et 178 économies maintiennent des obstacles juridiques qui empêchent leur pleine participation à la vie économique. En Afrique subsaharienne, l’éventail des scores obtenus par les Etats concernés par l’étude, va de 89,4 pour Maurice à 29,4 pour le Soudan, en passant par 82,5 pour le Burkina Faso.

‘’Près de 2,4 milliards de femmes dans le monde ne possèdent pas les mêmes droits économiques que les hommes

Malgré la pandémie, 23 pays ont amélioré leurs lois pour favoriser l’inclusion économique des femmes en 2021

WASHINGTON, 1er mars 2022 – Selon le rapport Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2022 de la Banque Mondiale publié le, environ 2,4 milliards de femmes en âge de travailler ne bénéficient pas de l’égalité des chances économiques et 178 économies maintiennent des obstacles juridiques qui empêchent leur pleine participation à la vie économique. Dans 86 économies, les femmes sont confrontées à une forme de restriction d’accès à l’emploi et 95 autres ne garantissent pas un salaire égal pour un travail de valeur égale.

À l’échelle mondiale, les femmes ne disposent toujours que des trois quarts des droits juridiques accordés aux hommes. Le score moyen mondial s’établit ainsi à 76,5 sur 100, note maximale qui indique une parité juridique totale. Toutefois, le rapport relève que, malgré l’effet disproportionné de la pandémie de COVID-19 sur la vie et les moyens de subsistance des femmes, 23 pays ont réformé leurs lois en 2021 afin d’introduire des réformes indispensables à l’inclusion économique des femmes.

«Bien que des progrès aient été réalisés, l’écart entre les revenus attendus des hommes et des femmes au cours de leur vie s’élève à 172 000 milliards de dollars, soit près de deux fois le PIB annuel mondial,  souligne Mari Pangestu, directrice générale de la Banque mondiale pour les politiques de développement et les partenariats. Les gouvernements doivent accélérer le rythme des réformes législatives pour que les femmes puissent réaliser tout leur potentiel et qu’elles bénéficient pleinement et équitablement des fruits d’un développement vert, résilient et inclusif.»

Le rapport Les Femmes, l’Entreprise et le Droit mesure les lois et règlementations de 190 pays dans huit domaines ayant un impact sur la participation économique des femmes : Mobilité, Travail, Rémunération, Mariage, Parentalité, Entrepreneuriat, Actifs et Retraite. Ces données fournissent des repères objectifs et mesurables quant aux progrès mondiaux en matière d’égalité des sexes, et elles montrent que seuls 12 pays, tous membres de l’OCDE, ont atteint la parité légale entre les sexes.

Cette nouvelle édition rend compte des résultats d’une enquête inédite portant sur les lois régissant la garde des enfants dans 95 pays, un aspect essentiel dans lequel les femmes ont besoin de soutien pour pouvoir accéder à, et conserver, un emploi rémunéré. Une analyse pilote de l’application effective des lois relatives à l’émancipation économique des femmes est également détaillée ; elle met en lumière la différence entre les lois en vigueur et la réalité vécue par les femmes.

Ce sont les régions du Moyen-Orient et Afrique du Nord, d’une part, et d’Afrique subsaharienne, d’autre

part, qui ont enregistré en 2021 les plus fortes améliorations de l’indice établi par le rapport, même si elles restent globalement à la traine par rapport aux autres régions du monde. Le Gabon se distingue par une réforme complète de son code civil et la promulgation d’une loi visant à éliminer la violence à l’égard des femmes, des évolutions qui ont fait passer son score de 57,5 en 2020 à 82,5 en 2021.

Dans l’ensemble, le plus grand nombre de réformes a concerné les indicateurs Parentalité, Rémunération et Travail. De nombreuses réformes ont porté sur la protection contre le harcèlement sexuel au travail, l’interdiction des discriminations fondées sur le sexe, l’augmentation des congés payés pour les nouveaux parents et la suppression des restrictions professionnelles ciblant les femmes. Les indicateurs

Rémunération et Parentalité obtiennent les notes les plus faibles de l’indice, mais ils ont néanmoins progressé l’année dernière de 0,9 et 0,7 point respectivement, pour atteindre des scores moyens de 68,7 et 55,6. Les améliorations de l’indicateur Parentalité sont principalement liées au congé de paternité et au congé parental partagé, mais son faible score souligne la nécessité d’accélérer les réformes dans ce domaine.

«Les femmes ne peuvent pas atteindre une égalité au travail si elles ne sont pas sur un pied d’égalité à la maison, observe Carmen Reinhart, vice-présidente principale et économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale. Cela signifie qu’il faut uniformiser les règles du jeu et faire en sorte que le fait d’avoir des enfants ne se traduise pas par l’exclusion des femmes d’une pleine participation à l’économie et par des freins à la réalisation de leurs espoirs et de leurs ambitions.»

À travers le monde, 118 économies garantissent 14 semaines de congé maternité rémunéré. Plus de la moitié des pays étudiés (114) prévoient un congé paternité rémunéré, mais sa durée médiane n’est que d’une semaine. L’année dernière, la RAS de Hong Kong (Chine), qui offrait auparavant 10 semaines de congé maternité, en a étendu la durée minimale recommandée à 14 semaines.

L’Arménie, la Suisse et l’Ukraine ont introduit un congé de paternité rémunéré, tandis que la Colombie, la Géorgie, la Grèce et l’Espagne ont mis en place le congé parental rémunéré, qui offre aux deux parents une certaine durée de congé pour s’occuper d’un enfant après la naissance. Les lois favorisant le congé paternité rémunéré peuvent permettre de limiter la discrimination sur le lieu de travail et d’améliorer l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

 

L’édition 2022 du rapport présente les résultats d’études pilotes dans deux nouveaux domaines : l’environnement juridique des services de garde d’enfants et la mise en œuvre des lois. Un nombre croissant d’économies investissent dans l’accueil de la petite enfance pour favoriser le développement des enfants et, par ailleurs, prendre en compte le travail non rémunéré des femmes qui assument souvent une plus grande part des tâches familiales. L’exercice pilote a analysé les lois de 95 économies et révèle que la plupart de celles à revenu élevé de l’OCDE et d’Europe et Asie centrale réglementent les services publics de garde d’enfants, tandis qu’au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ainsi qu’en Asie du Sud, les lois imposent au secteur privé ou aux employeurs de fournir des services de garde aux parents qui travaillent.

Pour que les services de garde d’enfants soient plus abordables et plus largement utilisés, certains pays offrent un soutien financier aux parents ou aux prestataires. L’étude s’est également penchée sur des aspects qualitatifs de la réglementation, tels que le ratio enseignant-enfant, la taille maximale des groupes, les exigences en matière de formation des encadrants ainsi que celles relatives aux licences, aux inspections et aux rapports pour les prestataires de services de garde. Il est cependant nécessaire de recueillir davantage de données sur ce qui constitue des services de qualité et sur les aspects qui pourraient déterminer leur utilisation ou non par les parents.

Le nouveau rapport étudie également la mise en pratique des aspects mesurés par les indicateurs dans 25 économies. Une analyse des modalités de mise en œuvre des lois révèle un écart important entre la législation en vigueur et son application. Les lois ne suffisent pas à elles seules à améliorer l’égalité des sexes : les facteurs en jeu englobent non seulement leur respect et leur application, mais aussi les normes sociales, culturelles et religieuses. Ces écarts seront étudiés de manière plus approfondie dans les prochaines éditions des rapports Les Femmes, l’Entreprise et le Droit. 

Les points marquants par région

 Économies avancées : Les indicateurs des économies avancées continuent de progresser. La Grèce, l’Espagne et la Suisse ont promulgué des lois en 2021, toutes axées sur l’amélioration du congé rémunéré pour les nouveaux parents. Les seuls pays du monde à obtenir un score de 100 sont 12 économies avancées : Belgique, Canada, Danemark, Espagne, France, Grèce, Irlande, Islande, Lettonie, Luxembourg, Portugal et Suède.

Asie de l’Est et Pacifique : La région Asie de l’Est et Pacifique continue de réformer sa législation en faveur de l’égalité des sexes, mais le rythme est lent. Deux économies d’Asie de l’Est ont introduit des réformes l’année dernière : le Cambodge a mis en place un système de pension de retraite qui fixe un âge égal auquel les femmes et les hommes peuvent prendre leur retraite et percevoir une pension, tandis que le Viet Nam a éliminé toutes les restrictions à l’emploi des femmes.

Europe et Asie centrale : Avec un score moyen de 84,1, la région Europe et Asie centrale est la deuxième région la mieux notée. Quatre économies ont procédé à des réformes en 2021. L’Arménie et l’Ukraine ont introduit un congé de paternité rémunéré et la Géorgie un congé parental également rémunéré. L’Ukraine a par ailleurs harmonisé l’âge auquel les femmes et les hommes peuvent prendre leur retraite en bénéficiant d’une pension à taux plein. Enfin, Chypre autorise désormais les femmes à demander un passeport dans les mêmes conditions que les hommes. Des défis importants restent à relever pour les indicateurs Rémunération et Retraite, dont les scores moyens sont les plus bas de la région. Par exemple, près de la moitié des économies d’Europe et d’Asie centrale n’imposent pas une rémunération égale pour un travail de valeur égale, et les âges pour bénéficier d’une pension complète sont encore différents dans 17 pays.

Amérique latine et Caraïbes : Les femmes d’Amérique latine et des Caraïbes ont moins de trois quarts des droits reconnus aux hommes. L’année dernière, deux des 32 pays de la région ont adopté des réformes. L’Argentine a ainsi explicitement pris en compte les périodes d’absence dues à la garde des enfants dans le calcul des pensions de retraite. Pour sa part, la Colombie est devenue le premier pays d’Amérique latine à introduire un congé parental rémunéré, dans le but de réduire les discriminations à l’égard des femmes au travail. Seule la moitié des économies de la région garantit un congé paternité rémunéré.

Moyen-Orient et Afrique du Nord : En moyenne, les femmes du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ne bénéficient que de la moitié des droits juridiques dont disposent les hommes. Toutefois, c’est la région qui a le plus amélioré ses lois grâce à des réformes dans cinq économies. Bahreïn a imposé une rémunération égale pour un travail de valeur égale et a levé les restrictions sur le travail de nuit pour les femmes. Le pays a également abrogé les dispositions donnant aux autorités compétentes le pouvoir d’interdire ou de restreindre l’accès des femmes à certains emplois ou secteurs d’activité. L’Égypte a adopté une législation protégeant les femmes contre les violences domestiques et a facilité leur accès au crédit en interdisant la discrimination fondée sur le sexe dans les services financiers. Le Koweït a interdit la discrimination sexuelle à l’emploi et a adopté une législation sur le harcèlement sexuel au travail. Le Liban a promulgué une loi pénalisant le harcèlement sexuel sur le lieu de travail, et Oman a autorisé les femmes à obtenir un passeport au même titre que les hommes.

Asie du Sud : Dans cette région, les femmes ne disposent que de deux tiers des droits juridiques accordés aux hommes. Une seule économie de la région a mené des réformes en 2021, qui de plus, présente des résultats mitigés. En effet, si le Pakistan a levé les restrictions sur la possibilité pour les femmes de travailler la nuit, le pays n’a pas converti en loi un décret qui aurait donné de manière permanente les mêmes droits aux hommes et aux femmes d’immatriculer une entreprise.

Afrique subsaharienne : L’éventail des scores est très large en Afrique subsaharienne : il va de 89,4 à Maurice à 29,4 au Soudan. Néanmoins, la région a mis en œuvre de profondes réformes et enregistré la deuxième plus forte progression de l’indice l’année dernière. Le Gabon se distingue, avec des réformes complètes de son code civil et la promulgation d’une loi sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Ces modifications ont donné aux femmes les mêmes droits que les hommes pour choisir leur lieu de résidence, obtenir un emploi sans l’autorisation de leur mari, et elles ont supprimé l’obligation pour les femmes d’obéir à leur époux et leur permettent d’être chef de famille au même titre que les hommes.

Le Gabon a accordé aux épouses des droits égaux sur les biens immobiliers et une autorité administrative analogue à celles des hommes sur les biens pendant le mariage. Le pays a également adopté une législation protégeant les femmes contre la violence domestique, et d’autres réformes ont permis aux femmes d’ouvrir un compte bancaire de la même manière que les hommes et ont interdit la discrimination fondée sur le sexe dans les services financiers.

L’Angola a adopté une loi criminalisant le harcèlement sexuel au travail. Le Bénin a supprimé les restrictions à l’emploi des femmes dans le secteur de la construction, de sorte qu’elles peuvent désormais occuper tous les emplois au même titre que les hommes. Le Burundi a imposé une rémunération égale pour un travail de valeur égale, tandis que la Sierra Leone a facilité l’accès des femmes au crédit en interdisant la discrimination fondée sur le sexe dans les services financiers. En revanche, le Togo a promulgué une nouvelle loi qui n’interdit plus le licenciement des salariées enceintes, réduisant ainsi les opportunités économiques des femmes.

Contacts :

À Washington : Shane Romig , sromig@worldbank.org

Service audiovisuel : David W. Young, (202) 473-4691, dyoung7@worldbank.org

Site web : wbl.banquemondiale.org/fr/wbl

Communiqué de presse : 2022/047/DEC

 

Réalisation des ODD : Les engagements des nations africaines à l’accélérer

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Le huitième Forum régional pour le développement durable (ARFSD 2022) s’est achevé le 5 mars dernier, avec l’adoption de la Déclaration de Kigali sur les bonnes pratiques et les solutions visant à renforcer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable en Afrique.

‘’Les nations africaines réitèrent leur engagement à accélérer la réalisation des ODD

Kigali, Rwanda, le 5 mars 2022 (CEA) – Le huitième Forum régional pour le développement durable (ARFSD 2022) s’est achevé aujourd’hui, avec l’adoption de la Déclaration de Kigali sur les bonnes pratiques et les solutions visant à renforcer la mise en œuvre des Objectifs de développement durable en Afrique.

Adoptée par les 54 États membres présents, la Déclaration de Kigali exhorte les pays africains à lier des politiques se renforçant mutuellement pour le développement durable et la reprise post-COVID-19 afin d’assurer une sortie inclusive de la pandémie.

Le document appelle les pays africains à tirer parti de nouveaux outils, de solutions innovantes et de technologies, notamment par le biais de partenariats renforcés avec le secteur privé, le monde universitaire, les Organisations non gouvernementales, la société civile et d’autres parties prenantes, afin de construire des structures nationales solides, agiles, durables et des systèmes statistiques nationaux résilients.

Il souligne également la nécessité pour les pays de tirer parti du potentiel de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) pour soutenir le développement des chaînes de valeur régionales, citant le cas des minéraux utilisés dans la production de batteries et de véhicules électriques comme exemple.

Dans son allocution de clôture de l’évènement, qui s’est déroulé du 3 au 5 mars, Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), explique que l’objectif principal de la réunion était d’examiner les progrès accomplis par l’Afrique et de catalyser les actions pour atteindre les Objectifs de développement durable à l’horizon 2030. La réunion visait également à parvenir à un consensus sur les priorités d’action urgentes, qui sont reprises dans la Déclaration de Kigali qui seront présentées au Forum politique de haut niveau à New York.

Mme Morsy fait remarquer que grâce à de riches débats interactifs et au partage d’expériences, les délégués « ont collectivement atteint les objectifs » du rassemblement à Kigali. Pour ce qui est de la voie à suivre, elle déclare que l’Afrique doit de toute urgence réaliser des progrès sur les cinq ODD sur lesquels le Forum était axé, notamment l’Objectif 4 (éducation de qualité), l’Objectif 5 (égalité des sexes), l’Objectif 14 (la vie sous l’eau), l’Objectif 15 (la vie terrestre) et l’Objectif 17 (partenariats).

Pour sa part, le Ministre rwandais des finances et de la planification économique et Président du bureau du FRADD 2022, Uzziel Ndagijimana, appelle les États membres à intensifier leurs efforts en vue de réaliser le Programme 2030 et l’Agenda 2063 de l’Afrique « au profit de nos peuples ou de nos pays ».

Il cite la diversité de la participation au Forum, l’engagement enthousiaste et l’élan observé au cours des délibérations, comme une assurance que ‘l’Afrique peut atteindre ses objectifs de développement ».

Le forum a également vu le lancement de l’Alliance des universités entrepreneuriales en Afrique et du Réseau africain de développement et de transfert de technologie.

Le Niger et la Côte d’Ivoire ont exprimé leur intérêt à accueillir le prochain forum, qui aura lieu en Afrique de l’Ouest en mars 2023. Le bureau du FRADD entreprendra des consultations pour décider lequel des pays accueillera la prochaine édition.

L’édition de 2022 a été organisé par la CEA en collaboration avec le Gouvernement du Rwanda, la Commission de l’Union africaine, la Banque africaine de développement et d’autres agences des Nations Unies. Le forum s’est déroulé sous le thème, « Mieux construire l’avenir : Une Afrique verte, inclusive et résiliente prête à réaliser l’Agenda 2030 et l’Agenda 2063 ».

-FIN-

Publié par :

Section de la communication Commission économique pour l’Afrique

B.P. 3001, Addis-Abeba, Éthiopie.’’

Gouvernement Albert Ouédraogo : Quelques visages de l’équipe de 25 membres

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L’on connaît depuis ce samedi soir, la Composition du Gouvernement Albert Ouédraogo  :  2 ministres d’Etat, Yéro Boly, ministre d’Etat auprès du Président du Faso chargé de la Cohésion Sociale et de la Réconciliation nationale , et le Général de Brigade Aimé Barthélémy Simporé, ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants.

-Yéro Boly, ministre d’Etat auprès du Président du Faso chargé de la Cohésion Sociale et de la Réconciliation nationale ;

-Général de Brigade Aimé Barthélémy Simporé ; ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens combattants.

Au titre des ministres titulaires, l’on peut citer :

-Colonel Major, Omer Bationo, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité ;

-Maître Barthélémy Kéré, ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les institutions, Garde des Sceaux ;

-Lionel Bilgo, ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation, et de la Promotion des Langues Nationales ;

-Valérie Kaboré, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme ;

-Bassolma Bazié, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale ;

MAQUETTE Maiga 2017

-Pr Fréderic Ouattara, ministre de l’Enseignement supérieur, de l’Innovation

Burkina Demain

Refondation : L’atout du Premier ministre Albert Ouédraogo

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Albert Ouédraogo est le nouveau Premier ministre du Burkina Faso

Le Burkina Faso a un nouveau Premier ministre. Albert Ouédraogo, économiste expérimenté et enfant de troupe au PMK, puisque que c’est de lui qu’il est question, a été nommé ce 3 mars à ce poste clé de la Refondation du pays voulue par les nouvelles autorités.

Même s’il est natif de Dori, chef-lieu du Sahel en proie au terrorisme, c’est surtout sur le plan de la gouvernance et de la lutte contre la corruption que le nouveau chef du gouvernement est attendu.

Ancien enseignant d’université spécialisé entre autres dans la comptabilité générale, la comptabilité analytique, la gestion financière ; Albert Ouédraogo est en principe bien placé pour savoir lire entre les lignes des futurs résultats des audits des administrations publiques que doit mener, sur instruction du président de la Transition Paul Henri Damiba, l’ASCE-LC. S’il prend son rôle au sérieux et use vraiment de son expérience, ce sera déjà quelque chose de gagner pour la Refondation du pays voulue par les nouvelles autorités.

En cela, le fait qu’il ne soit pas encore connu du grand public comme quelqu’un ayant participé à la gestion des affaires publiques dans les gouvernements passés, est un atout pour lui, pour peu qu’il fasse preuve d’audace. Déjà à partir de la composition de son gouvernement, l’on pourrait avoir une idée de ses ambitions à la Primature et de ses marges de manœuvres. En tous les cas, pour le reste, il sera jugé sur son bilan.

Burkina Demain

‘’Le MPSR cessera d’exister avec l’effectivité des organes de la Transition’’

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Le président Damiba signant la Charte de la Transition ce mardi 1er mars 2022

Si l’on s’en tient aux dispositions de la Charte de la Transition signée ce mardi par le président Damiba, le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), auteur du Coup d’état du 24 janvier, cessera d’exister avec l’effectivité des organes de la Transition.

Tout comme l’Acte fondamental n’existe plus avec l’entrée en vigueur de la Charte de la Transition.

En lieu et place du MPSR, ce sera le Conseil d’orientation et de suivi de la transition (COST), l’organe suprême, présidé par le Président de la Transition, Président du Faso.

‘’Le Conseil d’orientation et de suivi de la transition est composé de personnalités militaires et civiles du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration, et toute autre personne épousant les idéaux dudit Mouvement et remplissant les conditions suivantes :

-être de nationalité burkinabè ;

-jouir de ses droits civiques et politique et ne pas être dans un cas d’incapacité prévue par la loi ;

-n’avoir jamais fait l’objet d’une condamnation pénale pour crime ou délit touchant à l’honneur et la probité ;

-avoir les compétences requises ;

– être intègre, impartial et de bonne moralité.’’

Jean Barry

Burkina Demain

 

Burkina : De nouveaux gouverneurs de région nommés

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Le président de la Transition Paul Henri Sandaogo Damiba vient de nommer de nouveaux gouverneurs de région.

Monsieur Baho Pierre BASSINGA, Contrôleur Général de Police, est nommé Gouverneur de la région de la Boucle du Mouhoun ;

Monsieur Raymond David Valentin OUEDRAOGO, Colonel-Major est nommé Gouverneur de la région du Nord ;

Monsieur Fabien SORGHO, Lieutenant-Colonel, est nommé Gouverneur de la région du Sahel ;

Monsieur Hubert YAMEOGO, Colonel, est nommé Gouverneur de la région de l’Est ;

Monsieur Zoewendmanego Blaise OUEDRAOGO, Colonel-Major, est nommé Gouverneur de la région du Centre-Nord ;

Monsieur Boukaré ZOUNGRANA, Colonel, est nommé Gouverneur de la région du Centre-Est ;

Monsieur Boureima SAWADOGO, Commissaire Divisionnaire de Police, est nommé Gouverneur de la région du Sud-Ouest ;

Monsieur Jean Charles SOME, Colonel, est nommé Gouverneur de la région des Cascades ;

Monsieur Moussa DIALLO, Colonel, est nommé Gouverneur de la région des Hauts-Bassins.