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Assemblée Législative de la Transition : Quelques visages connus !

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Valentin Yambkoudougou, porte-parole du ''Mouvement Sauvons le Burkina’’

La Commission de réception, d’enquête et de délibération chargée de l’opérationnalisation de l’Assemblée Législative de la Transition (ALT) a rendu publique ce samedi 19 mars 22 mars 2022 la Composition de l’ALT. Voici quelques visages connus de la nouvelle Assemblée nationale.

Valentin Yambkoudougou, porte-parole du  »Mouvement Sauvons le Burkina

Valentin Yambkoudougou, porte-parole du  »Mouvement Sauvons le Burkina’’

Pascal Zaida, chef d’entreprise, leader de la société de la société civile

Pascal Zaida, chef d’entreprise, leader de la société de la société civile

Jean Hubert Bazié, conseiller de presse, membre de l’ex-APMP

Jean Hubert Bazié, conseiller de presse, membre de l’ex-APMP

Luc Adolphe Tiao, expert sénior en communication, ancien Premier ministre

Luc Adolphe Tiao, expert sénior en communication, ancien Premier ministre

Burkina  Demain

Kosyam : Le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente reçu en audience

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Au cours de l’audience du Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente à Kosyam

Le président du Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a reçu en audience cet après-midi, le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, Marcel Amon-Tanoh, à la tête d’une délégation. A l’issue de l’entretien, il a déclaré être venu soutenir le Burkina Faso qui subit des pertes en vies humaines liées aux attaques terroristes que connaît le pays depuis quelques années. Plus de précisions dans ce communiqué.

Le Secrétaire exécutif Marcel Amon-Tanoh et sa suite à leur sortie d’audience

‘’Situation sécuritaire : le Conseil de l’Entente solidaire du Burkina

(Ouagadougou, 18 mars 2022). Le président du Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a reçu en audience cet après-midi, le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, Marcel Amon-Tanoh, à la tête d’une délégation.

A l’issue de l’entretien, il a déclaré être venu soutenir le Burkina Faso qui subit des pertes en vies humaines liées aux attaques terroristes que connaît le pays depuis quelques années.

Marcel Amon-Tanoh a souligné que la délégation a présenté les condoléances de l’organisation sous- régionale au président du Faso et au peuple burkinabè.

Selon lui, la crise sécuritaire a engendré une crise humanitaire assez préoccupante.

En tant que membre du Conseil de l’Entente, les difficultés que vit le Burkina Faso affectent également l’organisation. C’est le sens de la visite de la délégation, pour soutenir le pays et manifester la solidarité de l’ensemble des membres du Conseil de l’Entente au Burkina Faso.

La délégation a saisi l’occasion de cet entretien avec le président du Faso pour encourager les nouvelles autorités dans la mise en œuvre d’actions visant le retour de la paix, la résolution de la crise humanitaire, et la promotion de la cohésion sociale.

Le Conseil de l’Entente regroupe le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo. 

Direction de la communication de la Présidence du Faso’’

Compte rendu du Conseil des ministres du vendredi 18 mars 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le vendredi 18 mars 2022, en séance ordinaire, de 09 H 15 mn à 13 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a adopté un décret portant attributions des membres du Gouvernement.

Ce décret définit le rôle et la place de chaque ministre et ministre délégué et offre un référentiel précis et rationnel à l’administration publique pour son organisation qui prend en compte les exigences de la Charte et de l’Agenda de la Transition.

L’adoption de ce décret permet aux membres du Gouvernement d’assurer efficacement leurs missions.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un rapport relatif au deuxième rapport périodique dû au titre de la Convention sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille.

Ce rapport fait le bilan de la mise en œuvre de la convention ainsi que l’état de la mise en œuvre des recommandations issues de la présentation du rapport initial au comité des travailleurs migrants en septembre 2013.

Notre pays, en dépit du contexte sécuritaire et sanitaire difficile ces dernières années, a entrepris des actions et pris des mesures de protection et de promotion des droits de tous les travailleurs migrants se trouvant sur son territoire et ceux des Burkinabè vivant à l’extérieur, conformément à la convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, ratifiée le 26 novembre 2003.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit rapport au Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le Conseil a entendu des communications relatives aux enjeux sécuritaires et les stratégies mises en place pour y faire face.

II 2 Le ministre de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire a fait au Conseil une communication relative aux urgences humanitaires.

Au regard de la situation humanitaire actuelle, des actions ont été entreprises pour permettre l’accès des populations déplacées et des communautés d’accueil aux services sociaux de bases. D’autres initiatives sont également en cours dans plusieurs secteurs afin de permettre aux populations de retrouver la quiétude. 

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A  AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Amadou Aristide OUEDRAOGO, Mle 273 429 B, Conseiller en études, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Conseiller ;

– Monsieur Placide NIKIEMA, Mle 130 181 E, Magistrat, grade exceptionnel, est nommé Conseiller spécial ;

– Monsieur Sékou OUEDRAOGO, Officier, est nommé Intendant du Palais ;

– Monsieur Noufo Enok KINDO, Mle 102 942 T, Journaliste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la communication.

Le Conseil a aussi mis fin aux fonctions de certains Conseillers et Chargés de missions de la Présidence du Faso. La liste de ces personnalités sera publiée dans le Journal officiel du Burkina Faso.

B AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Ousmane TRAORE, Officier, Colonel Major, est nommé Secrétaire général de la défense nationale.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Adama NANA, Mle 49 366 S, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 3ème grade, 4ème échelon, est nommé Directeur général des Douanes ;

– Monsieur Victorien ZOUNGRANA, Mle 49 362 V, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 3ème grade, 4ème échelon, est nommé Directeur général adjoint des Douanes.

Le Porte-parole du Gouvernement                                                

Wendkouni Joël Lionel BILGO

Enok Kindo, nouveau directeur de la Communication de la Présidence du Faso

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Journaliste spécialiste de la communication politique, Enok Kindo, ancien directeur des rédactions du quotidien d’Etat de Sidwaya est le nouveau directeur de la Communication de la Présidence du Faso

Journaliste spécialiste de la communication politique, Enok Kindo, ancien directeur des rédactions du quotidien d’Etat   de    Sidwaya est le nouveau directeur de la Communication de la Présidence du Faso. Il a été nommé ce vendredi 18 mars en conseil des ministres en remplacement du journaliste Romain Auguste Bambara.

Formé au Département Communication et Journalisme de l’université de Ouagadougou, Enok Kindo a été précédemment directeur de la communication et de la presse ministérielle du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale (MFPTPS).

Burkina Demain

Opérationnalisation de la ZLECA : Le Burkina Faso & 7 autres pays bénéficiaires d’un projet d’appui

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Des participants à l’atelier de validation, le 26 octobre 2020 à Ouagadougou, de la stratégie nationale ZLECA

Dans le cadre de la mise en œuvre de la   Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pour laquelle il s’est doté d’une Stratégie nationale, le Burkina Faso va bénéficier avec 7 autres pays africains (Côte d’Ivoire, Guinée, Mauritanie, Niger, Sénégal, Togo et Tunisie) de l’appui d’un projet porté par le Cadre intégré renforcé (CIR), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC).

Le projet a été lancé lors d’un événement virtuel le 10 mars dernier à Genève.  Un événement qui a rassemblé les ministres du commerce du Sénégal, du Niger et du Togo, ainsi que des représentants des gouvernements de Guinée, du Burkina Faso et de Mauritanie. Le projet soutiendra la mise en œuvre de plus de 30 activités dans les stratégies de la ZLECA du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal, du Togo et de la Tunisie. Plus de précisions dans ce communiqué.

‘’Nouveau projet à l’appui de la Zone de libre-échange continentale africaine

Genève, 10 mars 2022 – Le Cadre intégré renforcé (CIR), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et la Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC) s’associent dans un nouveau projet visant à aider huit pays africains à rendre opérationnelle la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).

Le projet a été lancé lors d’un événement virtuel le 10 mars qui a rassemblé les ministres du commerce du Sénégal, du Niger et du Togo, ainsi que des représentants des gouvernements de Guinée, du Burkina Faso et de Mauritanie. Le projet soutiendra la mise en œuvre de plus de 30 activités dans les stratégies de la ZLECA du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal, du Togo et de la Tunisie.

En aidant à la mise en œuvre des actions prioritaires formulées par la CEA, le projet contribuera à créer un environnement où le commerce peut être plus efficace et inclusif dans les huit pays bénéficiaires. À la fin du projet, leur capacité aura été renforcée en vue de résultats tangibles, tels que des emplois et d’autres opportunités économiques.

« Ce projet témoigne de l’importance pour le CIR de continuer à encourager la programmation régionale et d’approfondir les relations avec les partenaires pour leur relance économique », a déclaré Mikael Anzén, représentant permanent de la Suède auprès de l’OMC et président du comité directeur du CIR. « Il tire parti de la grande expertise et de l’expérience de la CEA sur le continent, en s’appuyant sur les stratégies individuelles des pays et sur les précieuses compétences commerciales de la SIFC. »

« La CEA apprécie le travail de fond et la collaboration productive entrepris depuis août 2021 avec l’SIFC et le CIR pour soutenir l’opérationnalisation de l’ZLECA », a déclaré Vera Songwe, sous-secrétaire générale des Nations unies et secrétaire exécutive de la CEA. « Ce projet conjoint peut potentiellement faire passer les niveaux de commerce régional de 18% à 25% en une décennie. Avec une mise en œuvre appropriée, cela pourrait également conduire à une diminution de 10 milliards de dollars US des importations en provenance de l’extérieur du continent, tout en stimulant les exportations agricoles et industrielles jusqu’à 45 milliards de dollars US (7 %) et 21 milliards de dollars US (5 %) par an. »

« Nous sommes conscients de l’importance de faciliter le commerce par des interventions de financement et de développement du commerce », a déclaré Eng Hani Salem Sonbol, directeur général de la SIFC. « Depuis 2008, la SIFC a fourni environ 61 milliards de dollars US, dont 30 milliards de dollars US à l’Afrique. En outre, nous soutenons la mise en œuvre des stratégies nationales de la ZLECA dans nos pays membres en harmonisant les codes douaniers avec les nouvelles dispositions tarifaires, en appliquant les règles d’origine et en formant les parties prenantes nationales de la ZLECA. Enfin, nous devons également être rapides ; avec nos partenaires, nous visons à encourager la participation de l’Afrique aux chaînes de valeur régionales par le biais de programmes tels que le programme Arab Africa Trade Bridges (AATB) ».

La ZLECA vise à mettre en place un cadre commun et un ensemble de normes à travers le continent africain afin d’assurer la coopération, l’harmonisation et l’efficacité du commerce. Il est entré en vigueur le 30 mai 2019 pour les 24 pays qui ont déposé leurs instruments de ratification à cette date. La phase opérationnelle a été lancée le 7 juillet 2019.

La ZLECA devrait stimuler le commerce intra-africain et avoir des effets d’entraînement positifs sur le commerce entre les pays africains les moins avancés. On s’attend également à ce que la ZLECA ouvre la voie à une augmentation du commerce interafricain grâce à un meilleur accès au marché intercontinental.

À propos du CIR :

Le Cadre intégré renforcé (CIR) est le seul partenariat multilatéral qui se consacre exclusivement à aider les pays les moins avancés (PMA) à utiliser le commerce comme un moteur de croissance, de développement durable et de réduction de la pauvreté. Le CIR, qui regroupe 51 pays, 24 donateurs et 8 agences partenaires, travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations de développement, la société civile et le monde universitaire. Pour plus d’information, visitez www.enhancedif.org.

Pour les requêtes médiatiques concernant le CIR, veuillez contacter :

Marie-France Boucher – Chargée de communication

Marie-france.boucher@wto.org

À propos de la CEA:

Créée par le Conseil économique et social (ECOSOC) de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en 1958 comme l’une des cinq commissions régionales de l’ONU, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) des Nations Unies a pour mandat de promouvoir le développement économique et social de ses États membres, de favoriser l’intégration intrarégionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique. La CEA est composée de 54 États membres et joue un double rôle : celui d’un bras régional de l’ONU et celui d’un élément clé du paysage institutionnel africain. Pour plus d’informations, visitez le site : www.uneca.org

Pour les requêtes médiatiques concernant la CEA, veuillez contacter :

Sophia Denekew

Section de la communication

denekews.uneca@un.org

À propos de la SIFC

La Société islamique internationale de financement du commerce est une entité autonome au sein du Groupe de la Banque islamique de développement, créée dans le but de promouvoir le commerce pour améliorer la situation économique et les moyens de subsistance des populations du monde islamique.

Pour les requêtes médiatiques sur la SIFC, veuillez contacter :

Raghda Elsharawy – Directeur principal, Communications d’entreprise

RElsharawy@itfc-idb.org   ‘’

Axe Kaya-Dori :Au moins 10 gendarmes tombés

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Selon des sources concordantes, un convoi de gendarmes est tombé, dans la soirée de ce dimanche 13 mars, dans une embuscade tendue par des terroristes. Un bilan fait état d’au moins une dizaine de gendarmes tués et plusieurs autres manqueraient à l’appel. Ce bilan est en attente de confirmation par les autorités.

Un car a sauté sur une mine sur le même axe Kaya-Dori , faisant 2 morts

Le front sécuritaire a également été mis à rude épreuve avec un car qui a sauté sur une mine sur le même axe, précisément entre Taparko et Tougouri, faisant 2 morts, tandis que l’on signalait le cas d’une personne tuée sur l’axe Seytenga-Dori, dans le Sahel. Un dimanche noir.

Burkina Demain

Ministère de la Communication et Culture : Valérie Kaboré aux commandes

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Valérie Kaboré (au milieu), réalisatrice burkinabè que l’on ne présente plus, a officiellement pris fonctions ce jeudi au Cenasa bondé de monde

Nommée ministre de la Communication, des relations avec le parlement, de la culture, des arts et du tourisme (MCCAT) le 5 mars dernier , Valérie Kaboré, la réalisatrice burkinabè que l’on ne présente plus, a officiellement pris fonctions ce jeudi au Cenasa bondé de monde.

Valérie Kaboré (au milieu), réalisatrice burkinabè que l’on ne présente plus, a officiellement pris fonctions ce jeudi au Cenasa bondé de monde

«C’est un honneur de servir le pays à un moment crucial de sa destinée. On ne travaille pas pour un ministre, mais plutôt pour une Nation Il n’y a pas de victoire solitaire, toute victoire est l’ensemble des efforts conjugués des maillons d’une chaîne», a indiqué la ministre Kaboré dans son allocution de prise fonctions.

C’est le secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, Jacques Sosthène Dingara, qui a installé Valérie Kaboré dans ses nouvelles fonctions, en présence du secrétaire général du ministère Rabankhi Zida.

Burkina Demain

Ministère Environnement, énergie, eau & l’assainissement : Maminata Traoré /Coulibaly installée

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La nouvelle ministre l’Environnement, énergie, eau & l’assainissement, Maminata Traoré /Coulibaly a été installée dans ses fonctions ce mercredi 9 mars 2022 à Ouagadougou. C’est le secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, Jacques Sosthène Dingara, qui l’a installée dans ses nouvelles fonctions.

Aussitôt installée, la ministre Traoré a exhorté ses collaborateurs à rester concentrés et soudés pour relever les défis de son département. «Chacun selon sa spécialité et dans un esprit d’engagement, d’efficacité, d’honnêteté, d’intégrité, de loyauté, d’humilité et de respect du bien public, vertus qui constituent aujourd’hui le socle de la charte de la transition».

Ces défis, à l’écouter, sont immenses et vont de l’environnement à l’énergie en passant par le changement climatique ou l’économie verte, l’eau et à l’assainissement.

Et le profil de chercheure de Madame Traoré pourrait lui être d’une grande utilité dans l’exploration des solutions aux problèmes de son département.

Burkina Demain

Ministère de la fonction publique : Bassolma Bazié installé dans ses fonctions

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Le nouveau ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Protection Sociale (MFPTPS), Bassolma Bazié (à gauche), a été installé ce mercredi 9 mars 2022 à Ouagadougou, dans ses fonctions.

Le nouveau ministre de la Fonction publique, du travail et de la Protection sociale (MFPTPS), Bassolma Bazié, a été installé ce mercredi 9 mars 2022 à Ouagadougou, dans ses fonctions.

«Dans la mesure où les germes de l’insécurité ainsi que la dégradation du climat social sont tributaires à l’injustice, au clanisme, à la corruption, à l’impunité, à l’individualisme, à la stigmatisation, à la politisation de l’administration publique, à la mauvaise gestion, au manque d’exemplarité, à la paupérisation générale, au manque d’écoute et d’humilité des responsables, etc. le ministère doit contribuer ardemment à combattre ces maux pour une société de paix véritable  (…) « Nous avons le devoir d’avancer en équipe et de remporter des victoires démocratiques à savoir une Administration Publique Républicaine », a indiqué le ministre Bazié dans son discours de prise  de fonctions.

Cette cérémonie officielle fait suite à la nomination le 5 mars dernier de  l’ex- secrétaire général de la Confédération générale du travail du Burkina Faso (CGT-B) dans le gouvernement du Premier ministre Albert Ouédraogo.

Burkina Demain

Ministère de l’habitat : Le mot d’au-revoir de Me Sankara à ses collaborateurs !

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‘’ Au moment où notre département s’apprête à recevoir un nouveau premier responsable, l’obligation morale de reconnaissance me revient pour vous exprimer à toutes et à tous ma profonde gratitude pour le travail abattu en si peu de temps dans les projets de réformes de la gouvernance foncière dans notre pays, dans un climat parfois tendu, souvent hostile mais toujours empreint de sincérité et de sérénité. Les résultats engrangés, s’ils ne sont pas toujours à la hauteur des attentes légitimes du peuple burkinabè, auraient permis néanmoins d’entamer un grand chantier du vivre-ensemble et de la cohésion sociale dans notre pays, c’est-à-dire la gouvernance vertueuse du secteur foncier.’’

‘’ ̀ ̀ ‘

Du 15 janvier 2021 au 24 janvier 2022, j’ai eu la lourde mais exaltante mission de conduire la mise en œuvre des politiques confiées au ministère du développement urbain, de l’habitat et de la ville.

Ce fut un honneur et un plaisir immense de collaborer avec toutes femmes et tous ces hommes sans lesquels ma mission serait vaine.

Au moment où notre département s’apprête à recevoir un nouveau premier responsable, l’obligation morale de reconnaissance me revient pour vous exprimer à toutes et à tous ma profonde gratitude pour le travail abattu en si peu de temps dans les projets de réformes de la gouvernance foncière dans notre pays, dans un climat parfois tendu, souvent hostile mais toujours empreint de sincérité et de sérénité. Les résultats engrangés, s’ils ne sont pas toujours à la hauteur des attentes légitimes du peuple burkinabè, auraient permis néanmoins d’entamer un grand chantier du vivre-ensemble et de la cohésion sociale dans notre pays, c’est-à-dire la gouvernance vertueuse du secteur foncier.

C’est pourquoi, je voudrais partager avec vous cette maxime de l’Abbé Pierre selon laquelle « la seule source de l’intelligence politique, c’est la participation à la détresse de ceux qui souffrent le plus dans la communauté que l’on doit gouverner ».

A l’endroit de mon successeur, Monsieur Boukary SAVADOGO, je voudrais lui adresser d’abord mes vives félicitations pour cette confiance à lui faite par les plus hautes autorités de la transition.

Je voudrais, ensuite, lui souhaiter plein succès dans la mise en œuvre de la feuille de route qui lui sera donnée dans l’intérêt supérieur de tous les burkinabè qui aspirent à un logement décent.

Enfin, je lui garantis mon entière disponibilité pour quels que motifs que ce soient, dans le sens de la mise en œuvre de réformes hardies dans le domaine de l’urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat.

Ensemble, nous pouvons construire un Burkina dont ses habitants aspirent à un mieux-être collectif.

Me Bénéwendé Stanislas SANKARA’’