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Coronavirus au Burkina : 09 nouveaux cas confirmé à la date du 23 mai

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Dr Brice Bicaba

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 23 mai, fait état désormais de 841 cas confirmés dont 9 nouveaux cas : 2 importés et 7 à transmissions communautaires à Ouagadougou.

Dr Brice Bicaba

Avec 07 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 690. Aucun décès n’ayant été enregistré à la date du 23 mai, le nombre total des décès reste 52 et celui des cas confirmés, 841 cas confirmés dont 9 nouveaux cas : 2 importés et 7 à transmissions communautaires à Ouagadougou.

Burkina Demain                                                                                        

Unité africaine : «Les défis sont encore nombreux et plus complexes», ministre Paul Robert Tiendrébéogo

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Paul Robert Tiendrébéogo, ministre burkinabè de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur

Le 25 mai 1963, 32 Chefs d’Etat africains se sont retrouvés à Addis Abéba, la capitale éthiopienne, pour porter sur les fonts baptismaux, l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), aujourd’hui Union africaine (UA). Regard rétrospectif et sur l’avenir du ministre burkinabè de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, Paul Robert Tiendrébéogo, dans ce message, à l’occasion de la Journée de l’Afrique.

Paul Robert Tiendrébéogo, ministre burkinabè de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur

«COMMEMORATION DE LA JOURNEE DE L’AFRIQUE

Message de Monsieur Paul Robert TIENDREBEOGO, Ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur

Le 25 mai 1963, 32 Chefs d’Etat africains se sont retrouvés à Addis Abéba, la capitale éthiopienne, pour porter sur les fonts baptismaux, l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), aujourd’hui Union africaine (UA).

Tout en saluant à nouveau la vision et le courage de ces pères fondateurs, nous jetons un regard critique sur la vie de notre organisation commune, pour devoir à la vérité de reconnaître que celle-ci a, tant bien que mal, apporté une contribution significative à l’œuvre collective d’édification d’une Afrique capable de satisfaire les besoins fondamentaux de ses populations, de préparer un avenir radieux pour ses enfants d’aujourd’hui et de demain, et d’occuper pleinement sa place dans le monde.

Certes, les défis sont encore nombreux et plus complexes que jamais, mais notre détermination à construire l’Afrique que nous voulons, telle que définie dans l’Agenda 2063, doit rester intacte.

 

C’est dans cet esprit que les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont placé l’année 2020 sous le thème « Faire taire les armes : créer des conditions propices au développement de l’Afrique ». Réaffirmer l’interdépendance entre paix, sécurité et développement, œuvrer à éteindre tous les foyers de tension, et affecter les ressources adéquates aux projets de développement, c’est là tout le sens de ce choix.

 

Malheureusement, à peine engagés dans la dynamique de ce thème, voilà que nos pays doivent faire face à la COVID-19, cette pandémie pernicieuse qui, quand elle n’a pas mis un coup d’arrêt à l’exécution des programmes, l’a fortement ralentie. Nul n’ignore aujourd’hui l’ampleur de l’impact socio-économique et même politique de cette pandémie.

Aussi, le thème de la célébration de la Journée de l’Afrique 2020 s’est-il naturellement imposé : « Sécurité sanitaire dans le contexte de la COVID-19 ».

 

Force est de reconnaître que les pays africains ont su prendre les mesures nécessaires, y compris les plus douloureuses, pour faire face à la pandémie dès son apparition.

 

Quant à l’UA, elle a également développé des initiatives au niveau continental, aussi bien pour la coordination de la lutte et des stratégies de réduction de l’impact socio-économique de la maladie que pour l’implication des jeunes dans la réponse et la mobilisation des ressources, avec notamment la mise en place du Fonds continental de solidarité-Fonds de réponse contre la COVID-19.

Cette irruption de la pandémie nous offre l’occasion de consolider le processus d’intégration africaine.

En l’occurrence, et en référence au thème de l’année, elle constitue une interpellation supplémentaire à renforcer cette indispensable synergie pour faire taire les armes, au regard de la situation sécuritaire préoccupante à travers le continent.

 

Dans la zone du Sahel en particulier, les Etats sont confrontés aux attaques des groupes terroristes et criminels, sources notamment d’une crise humanitaire sans précédent. Aussi convient-il d’accorder une attention particulière à ces « nouvelles » menaces à la paix et à la sécurité que sont le terrorisme et toutes les formes d’extrémisme violent qui sapent la stabilité et les efforts de développement des Etats. En venir à bout nécessitera non seulement des actions de prévention et d’alerte précoce, mais également la solidarité, la mutualisation des efforts et des moyens, ainsi qu’une coordination efficace au niveau continental.

 

Faut-il le souligner, les causes profondes des conflits et des crises sont connues. Il s’agit, entre autres, de la pauvreté, des difficultés économiques, des inégalités, de la mauvaise gouvernance, du non-respect des droits de l’homme, de l’exclusion, sans oublier certaines ingérences extérieures. Il y a donc urgence à travailler résolument à y apporter les réponses qui siéent.

Il est également impératif de travailler à démanteler les réseaux de trafics d’armes, de stupéfiants et d’êtres humains, qui sont les sèves nourricières des entreprises terroristes et de déstabilisation des Etats.

Dans cette entreprise, chaque citoyen du continent, dirigeant africain, Etat membre de l’UA, et la Commission elle-même, doivent s’engager dans l’action avec détermination.

Il faut à cet égard noter, pour s’en féliciter, la prise de conscience croissante des jeunes qui s’inscrivent chaque jour plus nombreux dans la dynamique de la réalisation du rêve panafricaniste tel que porté par les pères fondateurs de l’OUA. Gageons que par leurs convictions, leur enthousiasme, et surtout leur foi en un avenir meilleur, ils feront des frontières de nos Etats, des symboles de paix et de concorde et non des vecteurs de division ; des charpentes pour construire des ponts et non des murs de séparations ; des ouvertures sur l’autre et sur le monde et non les prétextes d’exacerbation des nationalismes qu’elles ont, hélas, souvent été.

En ce jour de commémoration, l’Afrique doit se souvenir de sa diaspora, et continuer de lui accorder la place qu’elle mérite. En effet, la contribution multiforme et multidimensionnelle de celle-ci au développement et au rayonnement du continent, la ferveur de sa jeunesse, la force de propositions que constitue son intelligentsia, sont autant d’atouts et de richesses pour construire l’Afrique de demain.

A 57 ans, l’Union africaine est à une étape décisive de son évolution. Et la prochaine opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine, dont elle a été le principal architecte, ouvre au continent de belles perspectives en matière d’échanges intra-africains et avec le reste du monde.

En se débarrassant des armes, en mettant fin aux conflits et en éteignant tous les foyers de tension, l’Afrique créera alors les conditions optimales de sa prospérité et de son développement.

Bonne commémoration !

Dieu protège l’Afrique !

Paul Robert TIENDREBEOGO, Ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur»

Coronavirus au Burkina : 1 nouveau cas confirmé à la date du 22 mai

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Dr Brice Bicaba

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 22 mai, fait état désormais de 832 cas confirmés dont 1 nouveau cas à transmission communautaire à Ouagadougou.

Dr Brice Bicaba

Avec 04 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 683. Aucun décès n’ayant été enregistré à la date du 22 mai, le nombre total des décès reste 52 et celui des cas confirmés, 832 cas confirmés dont 1 nouveau cas à transmission communautaire à Ouagadougou.

Burkina Demain                                                                                        

Ramadan Mubarak à Houndé : Mois de pénitence, partage, soutien et de bénédictions

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Plus de 3000 repas ont été offerts à Houndé à des personnes démunies

Toucher plus de 2000 personnes avec un kit et une boisson dans des différentes localités de Houndé grâce aux partenaires Turcs et des personnes de bonne volonté. Objectif atteint, avec un repas partagé chaque soir à plus de 200 personnes lors des ruptures collectives chaque jour avec plus de 100 musulmans.

Plus de 3000 repas ont été offerts à Houndé à des personnes démunies

L’opération Ramadan Mubarak faite de pénitence, partage, dons, bénédictions et de soutien semble avoir pleinement atteint ses objectifs à Houndé.

Le coordinateur de l’initiative Gafoura Guiro remettant un repas à 2 bénéficiaires

«Nous avons atteint l’objectif de donner le sourire à plus de 3000 personnes durant ce mois béni de pénitence, de partage et de soutien. Tout cela a été possible grâce à des personnes de bonne volonté et aux partenaires turcs. Merci à tous ceux qui ont œuvré de près ou de loin pour rendre possible cette noble initiative. Cela a été une immense joie et un grand plaisir pour nous d’avoir travaillé à sa concrétisation», se félicite le coordinateur  Gafoura Guiro.

Et d’ajouter : «Je voudrais également dire un merci particulier à mon papa, pour sa confiance placée en moi, à mon petit frère Abdoul Moumouni Sawadogo pour son dynamisme et son courage et à tous ceux qui nous ont donné un coup de main, sans oublier nos partenaires turcs qui peuvent être satisfaits de leurs actions avec l’objectif de départ pleinement atteint. Nous espérons pouvoir reconduire, Inch Allah, cette initiative de portée sociale en 2021, avec la participation des uns et des autres».

Burkina Demain

Report de l’enrôlement dans certaines zones de l’Est : L’opposition suit la situation avec une grande attention

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Des responsables du CFOP au sortir d'une réunion à leur siège

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) poursuit l’enrôlement des électeurs du samedi 23 mai au lundi 1er juin 2020 dans les provinces suivantes : la Gnagna, le Bazèga, le Sanmatenga, le Ganzourgou et le Kouritenga. Mais, l’enrôlement dans certaines provinces de la sous-zone Est, initialement prévu à la même période du 23 mai au 1er juin 2020, a été reporté à une date ultérieure à cause de l’insécurité. Le Chef de file de l’opposition politique (CFOP) se prononce sur l’opération. Plus d’infos dans ce communiqué.

Des responsables du CFOP au sortir d’une réunion à leur siège

«Communiqué du Chef de file de l’Opposition politique

Le Chef de file de l’Opposition politique (CFOP) porte à la connaissance des citoyens burkinabè que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) poursuit l’enrôlement des électeurs du samedi 23 mai au lundi 1er juin 2020 dans les provinces suivantes : la Gnagna, le Bazèga, le Sanmatenga, le Ganzourgou et le Kouritenga.

Le CFOP invite et encourage les citoyens de ces provinces, qui auront 18 ans ou plus à la date du 22 novembre prochain, et qui n’ont pas leurs cartes d’électeurs, de même que ceux qui ont perdu leurs cartes d’électeurs, à se faire enrôler sur le fichier électoral.

En rappel, les documents requis pour l’enrôlement des électeurs sont la Carte nationale d’identité burkinabè (CNIB) ou le Passeport.

L’enrôlement dans certaines provinces de la sous-zone Est, initialement prévu à la même période du 23 mai au 1er juin 2020, a été reporté à une date ultérieure à cause de l’insécurité, selon un rapport fait par la CENI au CFOP lors d’une réunion tenue le 22 mai 2020 au siège du CFOP.  Il s’agit des provinces de la Tapoa, de la Komondjari et de la Kompienga.

L’Opposition suit la situation avec une grande attention, et a déjà entamé des réflexions sur la question.

 

Ouagadougou, le 23 mai 2020

Le Chef de file de l’Opposition politique

Zéphirin DIABRE»

Coronavirus au Burkina : 17 nouveaux cas confirmés à la date du 21 mai

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Dr Brice Bicaba

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 21 mai, fait état désormais de 831 cas confirmés dont 17 nouveaux cas : 13 importés et 4 à transmissions communautaires (3 à Ouagadougou et 1 à Bobo-Dioulasso).

Dr Brice Bicaba

Avec 07 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 679. Aucun décès n’ayant été enregistré à la date du 21 mai, le nombre total des décès reste 52 et celui des cas confirmés, 831 cas confirmés dont 17 nouveaux cas :13 importés et 4 à transmissions communautaires (3 à Ouagadougou et 1 à Bobo-Dioulasso).

Burkina Demain                                                                                         

Burkina : Ramadan aura lieu ce dimanche 24 mai

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Au Burkina, les prières du ramadan auront lieu le 24 mai 2020

Beaucoup de fidèles musulmans du pays l’attendaient pour ce samedi 23 mai 2020. Mais, le croissant lunaire marquant la fin du jeûne musulman n’ayant pas été aperçu ce jour vendredi 22 mai au Burkina Faso, la fête de l’Aïd El Fitr, communément appelé «Ramadan» aura finalement lieu ce dimanche 24 mai 2020, selon ce communiqué du présidium de la Fédération des associations islamiques du  Burkina (FAIB).

Coronavirus au Burkina : 2 nouveaux cas confirmés à la date du 20 mai

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Dr Brice Bicaba

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 20 mai, fait état désormais de 814 cas confirmés dont 2 nouveaux cas, tous importés.

Dr Brice Bicaba

Avec 03 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 672. Aucun décès n’ayant été enregistré à la date du 20 mai, le nombre total des décès reste 52 et celui des cas confirmés, 814 puisque l’on a enregistré 2 nouveaux cas confirmés, tous importés.

Burkina Demain                                                                                         

Adama Bayala succède à Séraphine Somé  à la DCPM de la Culture

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C'est le SG du ministère de la culture, Dr Lassina Simporé (Milieu) qui a installé Adama Bayala (à gauche) dans ses fonctions de DCPM en remplacement de Séraphine Somé (à droite)

Nommé en conseil des ministres le 13 mai 2020 dernier, Adama Amidou Bayala, conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, a pris fonctions ce vendredi 22 mai 2020 en qualité de Directeur de la communication et de la presse ministérielle (DCPM) du ministère de la culture, des arts et du tourisme ; en remplacement de Séraphine Somé, appelée à d’autres fonctions-Directrice régionale de la culture du Sud-Ouest-.

C’est le SG du ministère de la culture, Dr Lassina Simporé (Milieu) qui a installé Adama Bayala (à gauche) dans ses nouvelles fonctions de DCPM en remplacement de Séraphine Somé (à droite)

C’est le Secrétaire général (SG) du Ministère de la culture, des arts et du tourisme (MCAT), Dr Lassina Simporé, qui a installé Adama Amidou Bayala dans ses nouvelles fonctions de Directeur de communication et de la presse ministérielle ce vendredi 22 mai 2020.

«Désormais à l’école de la culture »

Adama Amidou Bayala, directeur de la communication et de la presse ministérielle, a pris fonction ce vendredi 22 mai 2020

Prenant la parole, après reçu son attestation de prise de service des mains du SG Simporé, le nouveau DCPM du ministère de la culture, des arts et du tourisme a laissé entendre qu’il venait à une autre école, celle de la culture pour apprendre.

Il a exprimé sa gratitude au ministre de la culture Abdoul Karim Sango pour la confiance placée en sa modeste personne à travers la présente nomination ; assurant avoir pris la mesure des responsabilités qui sont désormais les siennes au sein du ministère ; souhaitant la disponibilité et le soutien des membres de sa hiérarchie et de ses collaborateurs pour relever les défis de la communication.

Le secrétaire général Dr Lassina Simporé notifiant au nouveau DCPM le contenu de son attestation de prise de service

Lui transmettant les félicitations du ministre Sango, le secrétaire général a rappelé les attentes de la hiérarchie vis-à-vis d’Adama Amidou Bayala, en termes de coordination des actions de communication aussi bien à l’interne qu’à l’externe pour une meilleure visibilité des actions du ministère, du ministre.

Sentiment du devoir accompli

Séraphine Somé/Millogo, DCPM sortante, a dressé le bilan de ses actions en trois ans de services

Dans son intervention, Séraphine Somé/Millogo, DCPM sortante, a indiqué avoir contribué en trois ans de service à la tête de la DCPM avoir contribué à l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie et du plan de communication du ministère, à la visibilité de ses activités ; rendant hommage à ses ex-collaborateurs pour leur contribution au succès des différentes actions ; et souhaitant bon vent à son successeur.

Elle a également souhaité que M. Bayala puisse bénéficier de la même disponibilité, du même accompagnement de la part des agents et points focaux de la DCPM.

Bref, de son intervention se dégageait ce sentiment du devoir accompli, ce qui lui a apparemment valu la nouvelle promotion et  un cadeau de ses ex-collaborateurs de la DCPM.

Martial Gouba

Burkina Demain

Tony Elumelu : «La Covid-19 représente une opportunité de réinitialiser l’Afrique»

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Tony Emelu, président de la United Bank for Africa

Le président de la United Bank for Africa (UBA) Plc, Tony Elumelu, a déclaré que la pandémie de coronavirus qui ravage actuellement le monde offre une opportunité de réinitialiser le continent africain afin que les Africains puissent devenir plus productifs et autonomes. Il l’a déclaré lors des tables rondes de haut niveau composées de dirigeants africains, dont le Dr Ngozi Okonjo – Iweala, l’envoyé spécial de l’Union africaine sur Covid-19 et Tidjane Thiam, qui est également un envoyé spécial de Covid-19 chargé de mobiliser soutien économique international à l’Afrique.

Tony Emelu, président de la United Bank for Africa

Au cours de la session intitulée «Un monde résilient: un appel africain pour un nouvel ordre mondial», Elumelu a déclaré: «Je vois cette pandémie comme une opportunité de réinitialiser l’Afrique.» Tout en soulignant que l’Afrique en tant que continent a tout ce qu’il faut pour devenir un pays fort en économie numérique, le président du groupe UBA a préconisé un plan martial qui galvanisera l’ensemble du continent et rendra l’Afrique moins dépendante de la « circularité de la dette » des pays développés, ce qui, selon lui, a été un revers majeur depuis des décennies.

Il a déclaré: «Je pense que lorsque nous engageons le reste du monde à fournir des secours, nous devons chercher une solution plus fondamentale aux défis de l’Afrique. J’ai souvent plaidé pour un plan martial des heures supplémentaires. Nous devons mobiliser tout le monde. Si nous avons un plan martial qui mobilise des ressources pour résoudre des problèmes particuliers, alors nous pouvons atténuer cette constante mendicité d’assistance. »

Elumelu a expliqué plus en détail : «La vérité est que nous avons des ressources pour aider à mobiliser les gens. En tant que fondateur de la Fondation Tony Elumelu, nous nous sommes engagés à doter 100 millions de dollars pour soutenir les jeunes entrepreneurs africains et nous avons vu les résultats positifs que cela a produit jusqu’à présent. Il est évident que si nous pouvons réparer l’accès à l’électricité, assurer la stabilité de l’environnement macroéconomique, garantir la priorité des jeunes, autonomiser nos petites et moyennes entreprises et fixer la migration des jeunes, alors nous sommes pour une économie meilleure et plus résiliente ‘. «Il est urgent de donner la priorité à nos jeunes et de responsabiliser nos PME. Les gens qui travaillent dur doivent être encouragés », a déclaré Elumelu avec passion.

Tidjane Thiam, qui a soutenu ce que Elumelu avait proposé, a déclaré que plutôt que de dépendre de l’aide internationale à chaque point, il est nécessaire que les gouvernements et les institutions investissent dans des activités qui donneront la priorité aux jeunes et créeront un meilleur environnement favorable.

«Je suis totalement d’accord avec Tony Elumelu. Le défi majeur est que nous ne voyons pas suffisamment d’entrepreneurs. Semblable à ce qui se produit en Asie et en Europe, il est nécessaire de promouvoir une classe d’entrepreneurs pour stimuler l’économie africaine. nous devons préparer plus de Tony Elumelus « d’Afrique », at-il dit. Tidjane a poursuivi: «Nous savons ce qui doit être fait. Nous avons besoin que le gouvernement et les institutions multinationales apportent des capitaux pour qu’il y ait des investissements dans la santé, les infrastructures et autres. Nous devons nous débarrasser de ce cycle de la dette parce que le rééchelonnement constant et la demande d’allégement des dettes ne sont pas bons pour nous en tant que continent », a déclaré Thiam.

Okonjo-Iweala, pour sa part, a appelé à un système où les jeunes et les femmes seront autorisés à créer et produire davantage pour stimuler l’économie africaine. Tout en appelant les organismes parapublics privés et gouvernementaux à s’engager dans des partenariats significatifs qui aideront à galvaniser la création d’emplois et l’entreprenariat chez les jeunes en Afrique, elle a déclaré: «Comme Tony l’a souligné, nous pouvons voir cette pandémie comme une opportunité pour le continent. Nous avons l’Accord de libre-échange africain et nous devons le concrétiser.

«Nous devons spécialiser nos pays pour fabriquer les produits dont nous avons besoin afin de pouvoir commercer avec les autres. Nous devons créer de bons emplois pour nos jeunes. Nous devons autonomiser nos femmes et nos jeunes et les mettre au centre. On dit que l’Afrique compterait le plus grand nombre de jeunes au monde d’ici 2050, nous devons donc y remédier », a-t-elle noté.

La table ronde, organisée par le New York Forum Institute, a également réuni des chefs d’État africains, dont le président nigérien Mahamadou Issoufou; le président Uhuru Kenyatta du Kenya; le Président Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire; le président Macky Sall du Sénégal et le président Julius Bio de la Sierra Leone.

Source : United Bank for Africa Burkina (UBA Burkina)

 

Contact : Patrick​   Somda

Head, Communication

United Bank for Africa Burkina (UBA Burkina)

1340, Avenue Dimdolobsom, Ouagadougou, Burkina Faso

DL: +226 -25 49 34 76  |  Ext: 43015

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Email: Somda.Patrick@ubagroup.com