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Journée mondiale de la liberté de la presse : Message du ministre de la communication

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Le ministre de la communication, Remis Fulgance Dandjinou

Ceci est un message du ministre de la communication et des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

Le ministre de la communication, Remis Fulgance Dandjinou

«MESSAGE DE MONSIEUR LE MINISTRE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT, REMIS FULGANCE DANDJINOU, A L’OCCASION DE LA JOURNEE MONDIALE DE LA LIBERTE DE LA PRESSE 2020

La célébration de la journée du 3 mai 2020, « Journée mondiale de la liberté de la presse », me donne l’occasion de m’adresser aux acteurs des médias, pour reconnaitre l’engagement, la résilience, la responsabilité et le professionnalisme qui ont prévalu dans la gestion de l’information sur les faits majeurs de la vie nationale : le terrorisme, l’extrémisme violent, les personnes déplacées internes et la maladie à Covid-19. Votre détermination a été d’assurer votre mission de service public, au risque de vos vies, tout en veillant à votre devoir de sentinelle, sans complaisance. Je vous en félicite et vous en remercie, au nom du gouvernement.

Je voudrais, à l’occasion de cette journée, avoir une pensée pour tous les professionnels des médias qui nous ont quittés durant cette année et rendre un hommage mérité à Moustapha Laabli Thiombiano, Président Directeur Général des chaines de radios Horizon FM et de TVZ Africa , pour toute son œuvre de promotion de la liberté de la presse.

Indéniablement, l’édition 2020 de la journée mondiale de la liberté de la presse se déroule dans un contexte particulièrement éprouvant, du fait des pertes significatives en vies humaines dues à la crise sécuritaire et à la situation socio-sanitaire, du fait des mesures barrières qui ont dû être prises par l’Etat, contre la propagation du Covid-19.

Les conséquences de la pandémie de la maladie à coronavirus sur la structure économique des entreprises de presse sont importantes et préjudiciables à leur survie.

Conscient de la responsabilité de l’Etat dans l’accompagnement et le développement structurant des entreprises de presse et des médias, dans leur ensemble, le Président du Faso, Son Excellence Roch Marc Christian Kaboré a, lors de son message à la Nation du 02 avril 2020, décidé de l’utilisation de la subvention de l’Etat à la presse privée au titre de l’année 2020 et des crédits disponibles au titre du Fonds d’appui à la presse privée pour faire face aux difficultés exceptionnelles que connait le secteur. Il a également décidé de la réduction de 50%, au titre de l’année 2020, du paiement de la redevance TNT pour les télévisions et des redevances ARCEP pour les organes de presse de radiodiffusion.

Ces mesures spécifiques s’ajoutent à celles communes à tous les acteurs socioéconomiques.

Chères consœurs, chers confrères,

Cette année, l’Organisation des Nations Unies a placé la commémoration 2020 sous le thème : « Le journalisme sans crainte ni complaisance ». Le thème national choisi par les organisations professionnelles des médias est : « Médias, élections et insécurité : faire du journalisme sans crainte ni complaisance ». Cette thématique vient rappeler, à juste titre, que le Burkina Faso traverse les moments les plus difficiles de son histoire, lesquels fondent la problématique de l’exercice du journalisme sans crainte et sans complaisance.

Nous nous accordons sur un fait : l’on ne saurait prétendre que le droit d’informer est pleinement exercé, sans crainte et sans complaisance, quand la survie des acteurs, des entreprises de presse se trouve menacée par les fléaux nationaux et internationaux et leurs corollaires.

Chères consœurs, chers confrères,

Ce 3 mai, 27ème célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, il est inconcevable et inimaginable que la commémoration n’insiste pas sur la promotion des principes fondamentaux de liberté d’expression, d’information, sur la rigueur recommandée en termes de préservation de l’indépendance, de la sécurité et de la quiétude des médias, celle du journaliste chargé de collecter l’information, de la traiter et de la diffuser.

Parce que, comme l’écrit Pierre André LINARD, in « Chronique de déontologie » de Pierre Ganz : « Le journalisme a pour fonction sociale d’exercer un contre-pouvoir. On imagine aisément les risques de le voir contrôlé par les pouvoirs, qu’ils soient politiques, économiques, judiciaires. » En d’autres termes, il est essentiel d’assurer à la presse un dispositif de sécurité et d’indépendance, en toute circonstance. Un dispositif à même de juguler les contraintes liées au devoir d’informer, de renforcer les valeurs de probité, d’impartialité et d’équilibre, à l’approche des échéances électorales de 2020. C’est à ce prix que les médias pourront accompagner la consolidation de la démocratie au Burkina.

Chers consœurs et confrères, selon le classement mondial de Reporter sans frontière (RSF), édition 2020, rendu public, le lundi 20 avril 2020, le Burkina Faso se classe à la 38e place, sur un total de 180 pays au monde et à la 5è place africaine. Notre pays perd 2 places par rapport à 2019, mais reste classé « parmi les réussites du continent africain en matière de liberté de la presse, avec un paysage médiatique dynamique, professionnel et pluraliste », selon RSF.

Le recul, selon le rapport de Reporters sans Frontières, est lié à l’adoption par « l’Assemblée nationale en 2019, d’un amendement du code pénal qui sanctionne lourdement les infractions de « fausses informations » et certaines publications sur les forces de sécurité. En plus de permettre à l’État d’exercer un contrôle très strict sur l’information, cet amendement introduit des restrictions extrêmement graves à la liberté d’informer, car il permet d’imposer de fortes amendes à des médias qui couvrent, de façon critique et objective, la lutte contre le terrorisme par les forces armées nationales, qui demeure un exercice périlleux ».

Cette perception peut être atténuée par la réalité des faits sur le terrain où aucun média ne s’est vu sanctionné pour les infractions de « fausses informations » ou de publications sur les forces de sécurité.

Il faut reconnaitre que les lois sur la presse adoptées en 2015, même si elles consacrent la fin des peines privatives de liberté, dans le cas des délits de presse, ont prévu des amendes pécuniaires qui peuvent mettre en péril l’existence des médias. Un travail, en collaboration avec les faitières des médias, est en cours sur ces questions afin d’apporter les amendements utiles pour préserver la liberté de presse et renforcer l’indépendance des médias.

Au demeurant, ce positionnement et cette appréciation dans le classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans Frontières demeurent la traduction des efforts constants des hommes et des femmes de presse, de même que de la volonté affichée des plus hautes autorités de notre pays de travailler constamment à renforcer la liberté de presse, d’expression et d’opinion.

Reporters sans Frontières tire la sonnette d’alarme car « Les dix prochaines années seront sans doute « une décennie décisive » pour la liberté de la presse en raison de crises (géopolitique, technologique, démocratique, de confiance et économique) qui affectent l’avenir du journalisme». Cela appelle à plus de vigilance de part et d’autre pour préserver les acquis engrangés.

Chers confrères, chères consœurs,

Le principe de « Faire du journalisme sans crainte ni complaisance requière un accompagnent conséquent pour les entreprises de presse privée comme publique afin qu’elles exercent dans des conditions économiques favorables à leur développement structurant et à leur indépendance. Le challenge demeure immense, en termes d’instauration et de maintien d’un climat adéquat pour les activités journalistiques.

C’est pour faire face à ce challenge que le ministère de la Communication et des relations avec le Parlement a, entre autres, mis en chantier une étude sur l’application effective de la convention collective, en vue de contribuer à l’amélioration des conditions de travail des personnels des médias privés et par-delà, assainir le secteur.

Concernant la mise en œuvre du statut portant dérogation aux règles de la comptabilité publique au profit de la RTB et des Editions Sidwaya, on peut noter des avancées majeures. Je voudrais rassurer les partenaires sociaux quant au parachèvement du processus de dialogue et la mise en œuvre des dispositions prévues dans les textes. C’est ensemble, par le dialogue, la conciliation, que nous devons nous attaquer aux nombreux chantiers, afin d’atteindre nos objectifs.

Chères consœurs, chers confrères,

Je renouvelle l’engagement du gouvernement à œuvrer pour que les hommes et les femmes de presse puissent agir dans les conditions de sécurité requises, les conditions de liberté et d’impartialité, en toute indépendance, afin que leurs productions répondent véritablement à la diversité et à la pluralité des opinions, au besoin de paix et de cohésion sociale des populations.

Vive la liberté de la presse !

Vive le Burkina Faso !

Bonne célébration à toutes et à tous !

Je vous remercie !

 

Rémis Fulgance Dandjinou

Ministre de la communication

et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Officier de l’ordre National »

Déconfinement au Burkina : La FAIB obtient la réouverture des mosquées !

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Après une lettre en date du 20 avril et un mouvement d’humeur de fidèles à Bobo ce 1er mai, la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) a annoncé la réouverture des mosquées à partir de ce samedi 2 mai 2020, se fondant sur une décision du ministre en charge du culte autorisant la réouverture des lieux de culte et assortie du respect des mesures barrières à la propagation du Coronavirus au Burkina.

Plus d’infos dans ledit communiqué de la FAIB.

Coronavirus au Burkina : 3 nouveaux cas confirmés, 18 nouvelles guérisons à la date du 1er mai

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 1er mai, fait état désormais de 652 cas confirmés dont 3 nouveaux cas : 2 à Ouagadougou et 1 à Nouna.

Avec 18 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 535. Aucun nouveau décès n’ayant été enregistré à la date du 1er mai, le nombre total des décès reste 44 et celui des cas confirmés, 652 puisque l’on a enregistré 3 nouveaux cas confirmés : 2 à Ouagadougou et 1 à Nouna.

Burkina Demain  

Coronavirus au Burkina : 4 nouveaux cas confirmés, 11 nouvelles guérisons à la date du 30 avril

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 30 avril, fait état désormais de 649 cas confirmés dont 4 nouveaux cas : 2 à Nouna, 1 à Ouagadougou et 1 à Bobo-Dioulasso.

Avec 11 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 517. Un nouveau décès été enregistré à la date du 30 avril, faisant passer le nombre total des décès à 44 et celui des cas confirmés, 649 puisque l’on a enregistré 4 nouveaux cas confirmés : 1 à Ouagadougou, 2 à Nouna, 1 à Bobo Dioulasso.

Burkina Demain  

Covid-19 au Burkina : L’UPC dénonce une gestion catastrophique

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Les conférenciers de l'UPC face à la presse

Au cours d’une conférence de presse animée ce jeudi 30 avril 2020 à Ouagadougou, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a dénoncé la gestion de la pandémie du coronavirus au Burkina  par le gouvernement et réclamer la démission de la ministre de la santé, Pr Claudine Lougué, avec en toile de fond les informations mensongères autour du décès de la députée Rose Marie Compaoré.

Adama Sosso, 2e vice-président de l’UPC, a dénoncé la gestion du Covid-19 au Burkina

Pour l’Union pour le progrès et le changement (UPC), le gouvernement a toujours menti dans la gestion de la crise du coronavirus au Burkina. Les derniers développements avec les propos du ministre de la santé indiquant qu’on l’avait poussée à mentir devant la Représentation nationale sur l’affaire du décès de la vice-présidente Rose Marie Compaoré ; conforte les conférenciers dans leurs convictions. Et de dénoncer une gestion catastrophique de la crise sanitaire et réclamant la démission pure et simple de la ministre de la santé et des autres auteurs. A entendre Adama Sosso, 2e vice-président de l’UPC et les autres conférenciers à ses côtés, le limogeage par le gouvernement du coordonnateur national, Pr Martial Ouédraogo, ne suffit pas.

Les conférenciers de l’UPC face à la presse

La ministre de la Santé doit non seulement démissionner et le gouvernement doit aussi  demander pardon à la représentation nationale et à tout le peuple burkinabè.

Au cours d’une autre conférence de presse tenue la veille, c’est-à- dire le 29 avril, le président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) Simon Compaoré avait laissé entendre lors des échanges, que l’UPC ne devrait trop tirer sur cette affaire Rose Marie Compaoré, étant donné que c’est une question de mort.

Au cours de la conférence de presse, Simon Compaoré avait également reconnu que le pouvoir n’était pas préparé à la crise  sanitaire, «comme partout ailleurs».

Bernard Zié

Burkina Demain

1er Mai : Message du ministre du travail et de la protection sociale

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Le ministre burkinabè de la fonction publique, Pr Séni Ouédraogo

Ceci est un message du ministre de la fonction publique, du travail et de la protection sociale à l’occasion du 1er mai, fête du travail.

Le ministre burkinabè de la fonction publique, Pr Séni Ouédraogo

«MESSAGE DU MINISTRE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE À L’OCCASION DU 1er MAI, FÊTE DU TRAVAIL.

Travailleuses et travailleurs du Burkina Faso,

Après de grandes luttes des travailleurs du monde entier, cela fait 134 ans que la communauté internationale a marqué la journée du 1cr mai d’un sceau, faisant d’elle une journée inoubliable, tant sa portée est générale et fait l’unanimité au sein des partenaires sociaux et des Gouvernements.

Partout dans le monde, la journée du 1er mai est commémorée en reconnaissance de la place qui revient aux travailleurs, dans la construction d’un monde plus juste et plus équitable.

Cette journée, loin d’être une simple occasion de souvenirs, doit être une opportunité pour l’ensemble des acteurs du monde du travail, de mener les réflexions nécessaires pour le renforcement de la promotion du bien-être au travail et de l’émergence des entreprises ainsi que de la cohésion sociale.

Au nom du Gouvernement, je souhaite à toutes les travailleuses et à tous les travailleurs du Burkina Faso, une bonne fête du travail.

Je témoigne toute ma compassion à toutes celles et à tous ceux qui, d’une manière et d’une autre ont subi des désagréments du fait ou à l’occasion de l’accomplissement de leur activité professionnelle.

Mes pensées vont particulièrement vers celles et ceux qui nous ont quittés prématurément ainsi qu’à celles et à ceux qui sont victimes d’accidents de travail ou de maladies professionnelles.

Je saisis également cette mémorable occasion pour féliciter tous les travailleurs admis à la retraite, et les remercier pour les sacrifices consentis dans la construction de notre chère nation.

Travailleuses et travailleurs du Burkina Faso,

La fête du travail que nous commémorons aujourd’hui est un symbole à travers lequel le mouvement syndical mondial entend à jamais rendre un hommage mérité aux martyrs de Chicago.

En cette année 2020, la célébration commémorative intervient dans un contexte international et national difficile, marqué par des défis sanitaire et sécuritaire touchant sans différence, l’ensemble des pays.

En effet, le monde entier est durement frappé depuis la fin de l’année 2019 par la pandémie du coronavirus qui a déjà causé des dizaines de milliers de morts et aucun continent n’est à l’abri de cette pandémie.

En ces difficiles moments pour notre pays en particulier, j’ai une pensée particulière pour tous ceux qui ont perdu la vie à cause de cette maladie et je témoigne ma sincère compassion aux familles éplorées ainsi qu’à l’ensemble du monde du travail burkinabè pour toutes les victimes.

Je souhaite un prompt rétablissement à tous ceux qui sont atteints par ce mal et qui sont dans les centres de santé ou à domicile.

C’est l’occasion pour moi d’inviter chacun de nous au respect des gestes barrières contre cette maladie afin de briser la chaine de contamination.

Travailleuses et travailleurs du Burkina Faso,

Pour faire face à la crise sanitaire, le Gouvernement, à l’instar d’autres pays du monde a adopté un plan de riposte.

Le Gouvernement a pris des mesures pour briser la chaine de contamination, parmi lesquelles figurent la fermeture des frontières terrestres et aériennes, des écoles, des gares routières, des marchés et yaars, le couvre-feu, la mise en quarantaine des villes ayant au moins un cas de coronavirus, etc.

Lesdites mesures ont sans nul doute, un impact considérable sur l’activité économique nationale et sur les revenus de nombreux travailleurs.

Mon département met tout en œuvre pour apporter aux entreprises, les informations sur les dispositions pertinentes de notre législation en vue de mieux gérer les rapports professionnels durant cette crise sanitaire.

D’ores et déjà, je remercie l’ensemble des acteurs du monde du travail pour les mesures spécifiques adoptées pour freiner l’avancée de la pandémie.

J’exprime ici, la solidarité du Gouvernement qui, pour soulager les désagréments induits par le coronavirus, a reçu la mission d’appliquer l’ensemble des mesures prises par le Président du Faso, dans son adresse à la Nation le 2 avril 2020.

J’exprime également ma gratitude aux acteurs du monde du travail qui font front à la propagation de la maladie à coronavirus ainsi qu’à toutes celles et tous ceux qui accompagnent le Gouvernement par des dons multiformes dans la lutte contre cette maladie.

Travailleuses et travailleurs du Burkina Faso,

Cette situation du coronavirus, bien que difficile ne doit nullement compromettre le courage et le dévouement des partenaires sociaux à la préservation de leur outil de production.

J’invite donc les chefs d’entreprises et les travailleurs à trouver des mécanismes légaux permettant la continuité du travail tout en préservant la santé et l’intérêt de tous.

Travailleuses et travailleurs du Burkina Faso,

Mesdames et Messieurs,

La pandémie du coronavirus ne doit pas occulter le fait que la crise sécuritaire persiste dans notre pays et que les forces du mal continuent à attaquer notre pays et endeuillent des familles.

En ces moments particuliers d’hommage aux martyrs de Chicago, j’ai une pensée pieuse pour tous nos travailleurs martyrs tombés sous les balles assassines des terroristes. Mes pensées vont également à l’endroit des agents des forces de défense et de sécurité tombés dans l’exercice de leur travail.

Travailleuses et travailleurs du Burkina Faso,

Dans son discours de fin d’année 2019, le Chef de l’Etat invitait à ce propos, les partenaires sociaux à l’observation d’une trêve sociale pour permettre de faire front ensemble à l’avancée du terrorisme.

Le Gouvernement est résolument attaché à la paix comme valeur fondamentale du vivre ensemble et socle du développement.

Marc Aurèle disait à ce sujet que « la paix est une création continue ».

La paix demande, en effet, un investissement de l’esprit, un engagement dans l’action et une volonté de dialoguer.

J’invite les acteurs du monde du travail, principalement les employeurs et les travailleurs, à privilégier le dialogue, gage de paix et de succès dans les relations de travail.

Aucune paix n’est éternelle, nous enseigne Kofi Annan, ex-Secrétaire général de l’ONU. C’est pourquoi, j’invite chacun de nous à faire l’économie de nos divergences de points de vue, pour prioriser le dialogue qui conduit à une trêve sociale nécessaire à la relance de l’économie nationale, déjà bien éprouvée par les situations sanitaire et sécuritaire.

Pour ma part, je puis vous rassurer de la disponibilité de mon département à accompagner l’ensemble des acteurs du monde du travail et à fédérer nos efforts pour relever les grands défis auxquels notre pays est confronté.

Bonne fête de travail à toutes et à tous !

Dieu bénisse le Burkina Faso. »

Coronavirus au Burkina : 4 nouveaux cas confirmés, 8 nouvelles guérisons

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 29 avril, fait état désormais de 645 cas confirmés dont 4 nouveaux cas  à Ouagadougou.

Avec 8 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 506. Aucun nouveau décès n’ayant été  enregistré à la date du 29 avril, le nombre total des décès reste  43 et celui des cas confirmés, 645 (255 femmes et 390 hommes) puisque l’on a enregistré 4 nouveaux cas confirmés à Ouagadougou. 96 personnes sont sous traitement.

Burkina Demain  

Lutte contre la COVID-19 : les présidents d’institutions s’engagent !

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Le jeudi 30 avril 2020, une délégation des présidents d’institutions du Burkina s’est rendue au Ministère de la santé pour apporter son soutien au gouvernement dans le cadre de la lutte contre le COVID-19. Me Mathias TANKOANO, président du Conseil supérieur de la communication, s’est joint à la délégation pour la remise de don.

Au nom de SEM le Premier ministre et du Ministre de la santé, M. Rémi Fulgance DANDJINOU, Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, assisté du Ministre en charge de la culture, Abdoul Karim SANGO, a présidé la séance. Rappelant l’appel à la solidarité du Président du Faso en date du 02 avril dernier, il a remercié toutes les bonnes volontés qui ont répondu à cet appel et manifesté leur générosité et leur solidarité par des actions multiformes.

Prenant la parole, le président du Conseil constitutionnel, Kassoum KAMBOU, porte-voix des cinq institutions présentes (Conseil constitutionnel, Conseil supérieur de la communication, Conseil économique et social, Commission nationale des droits de l’homme, le Haut conseil démocratique et social) et des cinq absentes, a remercié les différentes initiatives entreprises par le gouvernement pour lutter contre la COVID-19 dans notre pays. Il a, par ailleurs, félicité l’équipe technique présente sur le terrain et leur a assuré de tout soutien nécessaire afin de continuer le travail formidable qui est déjà fait. Il a ensuite remis au Ministre en charge de la communication, au nom de toutes les institutions, une enveloppe contenant leur contribution.

Pour finir, le Ministre DANDJINOU a, au nom du personnel de la santé et de la population burkinabè, adressé ses remerciements aux généreux donateurs. Il a rassuré que cette contribution sera effectivement reversée dans le compte ouvert au profit de la lutte contre la maladie à coronavirus. Avant de lever la séance, il a une fois de plus remercié le personnel de la santé qui ne ménage aucun effort pour assurer les soins aux malades.

La Direction de la communication et des relations publiques»

La Team ANEREE félicitée et encouragée pour ses résultats engrangés

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Des participants au cours de la session du conseil d'administration de l'ANEREE

Le Conseil d’Administration de l’ANEREE a tenu ce jeudi 30 avril 2020, sa première session ordinaire de l’année 2020. Il a examiné et adopté les rapports d’exécution du Programme d’activités, des états financiers et du plan de passation des marchés au titre de l’année 2019.

Présidé par le Dr Souleymane KONATE, le Conseil a adressé ses vives félicitations et ses encouragements à l’équipe de la Maison des solutions énergétiques pour les résultats fort satisfaisants engrangés au cours de l’année 2019.

Des participants au cours de la session du conseil d’administration de l’ANEREE

Le Conseil d’Administration a aussi fait une mention spéciale au DG de l’ANEREE Issouf ZOUNGRANA et son équipe pour la mise en œuvre de la mesure sociale du Président du Faso portant réduction de 50% de réduction des kits solaires de type Solar Home System (SHSII).

L’agence est ainsi invitée à renforcer son dynamisme afin de relever les défis en matière de contrôle qualité des équipements solaires, de promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique pour une maîtrise de l’énergie au Burkina Faso.

DCVIS/ANEREE

Déplacés internes au Burkina : Le chiffre de 840 000 franchi

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Il faut remobiliser autour des déplacés internes dont le nombre dépasse maintenant les 840 000

Au Burkina Faso, l’on s’approche progressivement d’un million de Personnes déplacées internes (PDI). Selon les chiffres donnés ce mercredi en conseil des ministres par la ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire, l’on dénombrait à la date du 22 avril dernier, quelques 848 329 PDI accueillies dans 200 communes.  

La ministre de l’action humanitaire, Hélène Marie Laurence Ilboudo/Marchal

La question des Personnes déplacées internes (PDI) doit une préoccupation majeure pour notre pays en ces temps où la lutte contre le coronavirus semble polariser tous les efforts des acteurs humanitaires.

A la date du 22 avril dernier, l’on dénombrait quelques 848 329 PDI accueillies dans 200 communes, selon le point fait ce mercredi 29 avril en conseil des ministres par la ministre de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire. Elle a également fait le point de l’assistance à elles apportée et qui consiste «en des abris et matériels de survie, à la sécurité alimentaire et à la nutrition, à l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement ainsi qu’à la protection».

Il faut remobiliser autour des déplacés internes dont le nombre dépasse maintenant les 840 000

A l’orée de la saison des pluies, il va falloir que la communauté nationale se remobilise pour mettre à l’abri toutes ces personnes dont le nombre pourrait rapidement atteindre un million. La meilleure façon, c’est de travailler à sécuriser les anciennes zones de résidences de ces PDI pour qu’elles puissent retourner chez elles en toute quiétude.

Or, les attaques terroristes à l’origine de la situation semble avoir pris du poil de la bête, les terroristes profitant de la mobilisation exceptionnelle autour du Covid-19 pour opérer et occasionner d’autres PDI.

La lutte contre le terrorisme doit donc se poursuivre vigoureusement également pour espérer juguler durablement cette question des déplacés internes dans le pays.

Bernard  Zié

Burkina Demain