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Essakane  Solar Sas-  2iE : Un partenariat porteur d’avenir

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La joie se lisait sur les visages des parties prenantes à l'issue de la signature de convention de soutien aux étudiants porteurs de projets

Essakane Solar Sas et l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE) ont procédé dans la soirée de ce vendredi 8 novembre 2019 à Ouagadougou, à une signature de convention. L’initiative vise à aider les étudiants de  2iE  qui excellent dans le domaine des énergies renouvelables.

La joie se lisait sur les visages des parties prenantes à l’issue de la signature de convention de soutien aux étudiants porteurs de projets

La signature de convention entre les deux structures partenaires, à savoir  Essakane Solar Sas et l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE) a eu lieu cet-après-midi du 8 novembre au siège de l’Institut à Ouagadougou. L’objectif visé travers  cette signature de convention, selon Emma Marie Blanche Kantiono, directrice générale d’Essakane Solar Sas, c’est d’accompagner,  un tant soit peu, par un soutien financier les jeunes étudiants formés à 2iE qui  qui excellent dans le domaine des énergies renouvelables.

«Geste pour booster les étudiants visionnaires »

Emma Marie Blanche Kantiono, directrice générale d’Essakane Solar Sas, heureuse de la signature de convention

« Cette contribution, c’est juste pour  aider les étudiants à s’installer dans la vie entrepreneuriale», a-t-elle précisé. Pour elle, ces étudiants sont porteurs de beaux projets, d’initiatives. Le geste sera annuel et destiné à booster les étudiants visionnaires de façon significative, a ajouté la DG Kantiono, sans plus de précision.

«Il s’agit de renforcer le partenariat entre Essakane  Solar Sas  et l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE)  afin de permettre aux jeunes de réussir leurs projets», a indiqué Mahamadi Koanda, directeur général de 2iE.

Initiative saluée à sa juste valeur par les responsables de 2iE

Mahamadi Koanda, DG de 2iE s’est félicité de l’initiative d’Essakane Solar Sas

«Nous évoluons dans le secteur des énergies renouvelables et Essakane Solar  Sas a également les mêmes ambitions. Par conséquent, nous allons joindre nos efforts, nos différentes compétences pour permettre à la jeunesse de pouvoir bénéficier de soutien financier, technique et technologique », a ajouté le DG Koanda.

Cet argent selon son propos, va permettre de prendre en charge l’installation des projets, le prototypage et la création elle-même. Une manière de dire que cette somme va permettre de résoudre un certain nombre de problèmes des jeunes incubés. Donc, il s’agit là d’un partenariat porteur pour l’avenir puisqu’il concerne la jeunesse.

En rappel, Essakane Solar  Sas est une entreprise qui évolue dans le domaine des énergies renouvelables avec notamment une centrale de (15 MW), la plus grande centrale hybride au monde dont la production est mise à la disposition de  la mine IAM Gold Essakane.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

«Volontaires pour la Défense » : Les erreurs stratégiques à éviter

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Après l’attaque de Boungou qui a fait des dizaines de morts parmi les travailleurs de la mine d’or de SEMAFO le 06 novembre, le Président du Faso a, dès le lendemain, sur un ton grave  annoncé le recrutement de Volontaires pour la Défense (VD)! Longtemps réclamée par de nombreux burkinabè, la résistance populaire est enfin enclenchée. Il était grand temps !  Il faut se rendre à l’évidence. Le salut du Burkina Faso ne viendra ni du G5 Sahel, ni d’une mission de  maintien de la paix, ni d’une hypothétique opération « Bourgou IV ». Les Burkinabè doivent assumer leur destin avec bravoure et patriotisme.  

La résistance populaire a fait ses preuves au Niger, en Algérie et même au Burkina Faso sous la révolution. La nature de la menace est telle que l’armée a nécessairement besoin d’auxiliaires au sein des communautés. Les VD répondent à cette logique. Ce n’est donc nullement un aveu d’impuissance ou une remise en cause de l’efficacité de l’armée. Mais pour aussi salutaire que l’initiative soit,  elle doit être encadrée méthodiquement afin que le remède ne se révèle pas pire que le mal. En la matière de nombreuses erreurs sont à éviter.                 

Panorama des erreurs à éviter

  1. La précipitation ou l’improvisation : Il est indéniable que le temps presse. Mais la question des Volontaires pour la Défense doit être traitée avec la plus grande rigueur. L’une des premières mesures à prendre (si ce n’est déjà fait), consistera à la définition de la base légale à travers laquelle ces volontaires seront régis. Il faut absolument un décret portant « statut des Volontaires pour la Défense ». Ce texte devra définir  son champ d’application, préciser les droits, obligations et la protection juridique des volontaires,  clarifier les modalités de recrutement et de formation, la hiérarchie et les relations avec l’autorité militaire,  la discipline, la cessation de l’état de volontaire,…
  2. La généralisation de la mesure à toutes les zones touchées : Le recrutement des volontaires ne saurait concerner toutes les zones en même temps. Il faut nécessairement une cartographie actualisée de la menace afin de circonscrire la levée des volontaires à des zones pilotes le temps d’évaluer l’efficacité de l’approche et d’opérer des changements stratégiques et opérationnels si nécessaire.  Il est vrai que  de nombreuses régions du pays sont touchées par les attaques terroristes. Mais il faut savoir raison garder et ne pas agir sous le coup de l’émotion.
  3. La récupération politique : Comme les dernières attaques terroristes l’ont démontré, les terroristes n’ont cure du  bord politique, de l’appartenance religieuse, ethnique, sociale,… Leur objectif, c’est de faire le maximum de victimes et d’installer la chienlit dans le pays. Face à un tel tableau, l’union sacrée autour de la nation à laquelle le Président du Faso a appelée, est plus que jamais nécessaire.  La question des Volontaires pour la Défense ne saurait donc être l’objet de récupération ou de marchandage politique. Personne n’aura d’avenir si le pays sombre entre les mains des terroristes.  C’est donc le moment de mettre les divergences de quelque nature quelles soient  en veilleuse pour ne considérer que l’intérêt supérieur de la nation. Les hommes politiques actuels de la majorité ou de l’opposition passeront. Mais le pays lui, doit  demeurer.  Les appels à la démission du Président actuel relèvent donc de l’incurie. Le terrorisme ne doit pas être un fonds de commerce pour des politiciens en perte de vitesse.
  4. L’attentisme : Les terroristes font chaque jour un peu plus de victimes car ils attaquent toujours le Burkina Faso par surprise. Il faut donc quitter la posture de la réaction pour prendre l’initiative. Devant être au sein des villes et villages, les VD pourront fournir de précieuses informations aux FDS pour leur permettre de débusquer et de mette hors d’état de nuire les terroristes avant qu’ils ne passent à l’acte. Ni l’Etat, ni l’armée burkinabè ne sont en déliquescence.  Il faut juste adapter la stratégie de lutte et travailler sans relâche à un meilleur maillage du territoire. Parlant justement de maillage, les terroristes pourraient être enclins à changer de zone ou de mode opératoire s’ils se rendent compte que la résistance s’organise en un endroit donné.  Il ne faut donc en aucun cas baisser la garde. Les FDS doivent être en alerte permanente et maximale sur toute l’étendue du territoire.  La guerre est entrée dans une nouvelle dimension. Les attaques vont se multiplier et s’intensifier.
  5. Le manque de coordination avec les FDS : Les volontaires pour la Défense doivent être des auxiliaires des FDS. Ils ne doivent en aucun cas se substituer aux forces républicaines ou se transformer en milices pour terroriser davantage les populations. C’est pour cette raison qu’ils doivent faire l’objet d’enquête de moralité et être placés sous la chaine de commandement militaire.
  6. La surmédiatisation : La formation et le déploiement des VD doivent se faire dans la discrétion. Les terroristes ayant des yeux et des oreilles partout, ils peuvent rapidement torpiller l’initiative.
  7. La démoralisation des VD : Le Président du Faso a lancé un appel au sursaut patriotique. Tous ceux qui répondront favorablement ne doivent pas être l’objet de railleries, de dénigrement ou d’ostracisme. Ils doivent au contraire bénéficier du soutien de l’ensemble de la nation car c’est au nom d’elle qu’ils sont engagés. L’opérationnalisation des VD nécessitera d’importantes ressources financières et matérielles. Les Burkinabè doivent accepter participer à l’effort de guerre. Les drames n’arrivent pas qu’aux autres. L’heure doit être à la résistance générale. Au niveau individuel, chacun peut entrer en résistance contre ses propres penchants mauvais, à travers la musique, l’écriture, la prière, les publications sur les réseaux sociaux,…
  8. La corruption et le détournement de fonds : Les fonds qui seront alloués dans le cadre de la levée des volontaires doivent être gérés de la manière la plus loyale et la plus transparente possible. Des individus ne doivent pas y trouver l’occasion de s’enrichir en toute impunité. Les volontaires devraient être rétribués à la hauteur de leur engagement. Avec le lancement de cette initiative, il faut être conscient que les terroristes vont aussi de leur côté faire monter les enchères.  Ils feront des offres mirobolantes aux jeunes afin d’en recruter beaucoup plus. Il faudra donc travailler à offrir des perspectives durables aux jeunes tout en luttant  énergiquement contre leur  radicalisation.

La liste pourrait être rallongée à souhait.  Mais cela ne servirait à  rien. Il faut aller à l’essentiel. Le pays tangue de part et d’autre. La situation est préoccupante. Qu’à cela ne tienne, les Burkinabè, en hommes valeureux,  sauront puiser aux tréfonds d’eux mêmes les armes nécessaires pour une victoire héroïque contre les forces obscurantistes. La voix est tracée.

Jérémie Yisso BATIONO

Enseignant chercheur

Ouagadougou

Attaque de Boungou : L’UPC appelle le MPP à prendre toutes les initiatives

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Ceci est un communiqué de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) suite à l’attaque de Boungou.

«Communiqué de presse sur l’attaque de Boungou

A travers un communiqué de presse du gouverneur de l’Est, l’Union pour le Progrès et le Changement a appris avec une très grande consternation, l’attaque d’un convoi transportant des travailleurs de la mine d’or « SEMAFO S.A. » sur l’axe Ouragou-Boungou.

Cette attaque, selon le communiqué, a causé d’énormes pertes en vies humaines et des blessés.

L’UPC s’incline devant la mémoire des disparus tout en présentant ses sincères condoléances à toute la nation éplorée, et souhaite que les blessés recouvrent au plus vite la santé.

Au regard de l’ampleur du drame, l’UPC constate que notre pays est plus que jamais menacé dans ses fondements. Elle appelle une fois de plus le pouvoir MPP, à prendre toutes les initiatives et mesures nécessaires pour la protection des personnes et des biens.

Que Dieu veille sur notre chère patrie !

Vive le peuple burkinabè, un et indivisible !

Ouagadougou, le 07 novembre 2019

Le Premier Vice-président de l’UPC

Denis NIKIEMA »

Drame de Boungou : Le deuil national de 72 heures décrété et en vigueur !

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Le président du Faso, chef suprême des armées, a décrété ce jeudi un deuil national de 72 heures suite au drame de Boungou

Le deuil national de 72 heures a été décrété ce jeudi par le président du Faso, chef suprême des armées, suite au drame, carnage de Boungou (38 morts)  est en vigueur depuis ce vendredi 8 Novembre 2019, 00 h. C’était dans son message à la Nation ce 7 Novembre dont voici l’intégralité.

Le président du Faso, chef suprême des armées, a décrété ce jeudi un deuil national de 72 heures suite au drame de Boungou

«Peuple du Burkina Faso,

Chers compatriotes

Dans la matinée du mercredi 06 novembre 2019, des individus armés non-identifiés, ont lâchement attaqué avec une barbarie inqualifiable, un convoi transportant des travailleurs, entrepreneurs et fournisseurs de la mine d’or de SEMAFO SA, sur l’axe Ougarou-Boungou.

Le bilan provisoire est de 38 morts, et de nombreux blessés transférés immédiatement au CHR de Fada N’Gourma et à l’hôpital de Tengandogo à Ouagadougou.

Une fois de plus, notre Peuple est endeuillé par des groupes armés terroristes, qui multiplient ces derniers temps des actions meurtrières contre nos populations civiles et nos Forces de Défense et de Sécurité.

En cette douloureuse circonstance, au nom de la Nation entière et en mon nom personnel, je présente mes condoléances et toute ma compassion aux familles éplorées et mes vœux de prompt rétablissement aux blessés.

Peuple du Burkina Faso,

Chers compatriotes

Ces actes ignobles qui relèvent d’une autre époque, visent à semer la psychose au sein de notre Peuple et à déstabiliser notre démocratie.

Il nous faut rester dignes et courageux.

C’est pourquoi, j’engage les Forces de Défense et de Sécurité à traquer et combattre, sans concession, les terroristes et tous leurs complices et appelle notre Peuple à la mobilisation générale contre le terrorisme.

Dans ce sens j’ai ordonné le recrutement de volontaires pour la défense dans les zones sous menace.

Seule une mobilisation générale des fils et filles de la Nation, sans considération de région, d’ethnie, d’opinion politique et de confession religieuse, est à même de vaincre ces meurtriers, sans foi ni loi, qui rêvent de soumettre notre Patrie et notre Peuple courageux à leur diktat machiavélique.

 

Peuple du Burkina Faso,

Chers Compatriotes

 

En ces moments difficiles, tout en saluant la résilience de nos braves populations, et l’engagement résolu et déterminé de nos FDS, j’invite les Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur à l’union sacrée pour défendre les intérêts supérieurs de la Nation menacée.

Je décrète, à compter du 8 novembre 2019 à zéro heure, un deuil national de 72 heures.

Durant ces 72 heures, j’invite chaque Burkinabè au recueillement et à l’introspection, pour raffermir sa foi en l’unité, à la cohésion et à la paix dans notre pays.

Je demeure convaincu que les Burkinabè, dignes héritiers de la longue et héroïque tradition de lutte de nos ancêtres, sauront faire face au terrorisme, en opposant la résistance victorieuse qui s’impose.

Dieu bénisse le Burkina Faso

Je vous remercie. »

CONAJEC : C’est parti pour la 4e conférence annuelle !

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A l'ouverture de la 4e conférence de la CONAJEC ce jeudi 7 novembre 2019 à Ouagadougou

La coordination nationale des jeunes pour l’environnement et le climat (CONAJEC) a procédé, ce jeudi 7 novembre 2019 à Ouagadougou, à l’ouverture officielle de sa 4ème  conférence nationale sur le changement climatique. Un changement climatique que certains jugent de génocide environnemental, et l’association dans sa politique veut contribuer à sauver l’humanité de l’ornière, vu que développer le monde d’aujourd’hui, c’est de prendre à-bras-le-corps les questions environnementales.

A l’ouverture de la 4e conférence de la CONAJEC ce jeudi 7 novembre 2019 à Ouagadougou

Placée sous le thème « changement climatique investissement vert et gestion durable des terres, quelles contribution et opportunités pour la jeunesse », c’est dans la matinée de ce jeudi 7 novembre 2019 à Ouagadougou, qu’a débuté la conférence nationale sur la métamorphose considérable de dame nature. Cette conférence selon Paul Guigmdé, représentant le ministre de l’environnement, est un engagement certain de la jeunesse qui ne recule pas face aux défis environnementaux.

Et d’ajouter que l’impact du changement climatique est perceptible dans tous les domaines à savoir l’agriculture, l’élevage, les eaux, les ressources humaines, etc. Il y a donc nécessité pour les jeunes d’agir à temps pour sauver ce qui reste encore car, développer le monde d’aujourd’hui, c’est agir sur l’environnement, a confié le représentant du ministre.

A en croire le représentant pays de l’agence des nations unies en charge des questions du développement local et des financements inclusifs, Hermann Messan, Cette conférence est une initiative des jeunes par les jeunes et c’est pour pouvoir résoudre et trouver des solutions aux différents défis du changement climatique que l’agence en question a décidé d’accompagner ces jeunes dans leur vision de sauver la nature. Pour que les choses aillent bon train, il faudrait former les jeunes, faire d’eux des mobilisateurs car, dit Konan Aboubakar Lougué, coordonnateur général de la CONAJEC, ils sont les acteurs clés de la lutte contre le changement climatique.

« Nous devons donc avoir une voix unifiée à travers les défis que nous avons en commun », a conseillé M. Lougué. Au programme de cette conférence, sont prévus des panels, conférences et des ateliers. Et les résultats attendus à l’issue des trois jours de travaux de cette conférence (les 7, 8 et 9 novembre) doivent être importants parce que, l’on veut des jeunes responsables, résilients qui peuvent poser des actes concrets sur le terrain.

Nicolas Bazié

Burkina Demian

Devenir avocat : Une formation au concours du 9 au 22 novembre à Ouaga

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Challenge Consulting Group renouvelle ses formations à l’effet de contribuer à la préparation des candidats au concours d’entrée à l’école de formation des avocats du 09 au 22 novembre 2019 à Ouagadougou  – Wemtenga derrière l’église scolasticat (The office).

                                                  DEVENIR AVOCAT EN 2019

Pour la septième année consécutive (2013, 2014, 2015 et 2016,2017, 2018,2019), Challenge Consulting Group renouvelle ses formations à l’effet de contribuer à la préparation des candidats au concours d’entrée à l’école de formation des avocats du 09 au 22 novembre 2019 à Ouagadougou  – Wemtenga derrière l’église scolasticat (The office).

Nos experts intervenants sont :

-Monsieur SIGUIRE Salif (Juriste, DRH du Ministère de la Santé),

Monsieur ZOURE Bruno (Juriste, expert en gestion de projet, environnement, droit de l’homme et genre- DG du Cabinet Global Green Consulting Afrique Sarl),

-Me BELEM Soumaila (Avocat Stagiaire)

-Monsieur HEMA Massadjani (Juriste, Expert en droit pénal et en droit OHADA),

-Monsieur TIAHOUN Aubin (Juriste Diplomate),

-Monsieur OUEDRAOGO Tasseré (Magistrat).                                                                   

Matières dispensées : Méthodologie du droit, Droit civil, Droit pénal, Droit commercial.

Les frais de participation à la formation intensive-CAPA 2019 – sont fixés à   50 000F.Les modules et la documentation en version électronique seront remis aux candidats ! 

Pour nous joindre :

78- 84 -34- 67

72- 22- 38 -68

77- 46- 04- 64

 

Nombre de place limité à 20.

Education : Educo augmente le budget alloué au Burkina

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Le Premier ministre Christophe Dabiré a reçu en audience ce 4 novembre 2019 à Ouagadougou le ministre de l’éducation  nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Pr Stanislas Ouarro, le  directeur général de l’ONG Educo et le directeur national; l’objectif de leur échange ; a été la situation des enfants au BF et la présentation de leurs activités dans le pays.

«Educo : éducation et coopération est une ONG qui intervient au Burkina depuis 15 ans et qui accompagne le MENA dans le développement d’une éducation de qualité, accessible et équitable, juste et inclusive », a indiqué  le ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Stanislas Ouarro,  reçu en audience à la Primature dans la soirée de ce 04 novembre 2019 dans la capitale burkinabé.

Pour le ministre Ouaro, l’ONG participe à l’engagement du chef de l’Etat qui est d’en finir avec  les écoles sous paillotes dans le pays. Et pour ce faire,  dans certaines zones du pays notamment au nord, educo intervient dans la réalisation d’écoles, l’accompagnement  dans la subvention de l’éducation de base à travers d’outils pédagogiques et  didactifs et aussi en matière de matériel roulant permettant acteurs d’aller encadrer les enseignants.

Cette ONG dispose d’un budget annuel de 6 millions d’euros et au regard de la situation du pays, educo a décidé l’augmenter le budget alloué au Burkina Faso, a-t-il conclu.

Projet d’un coût de 400 millions de francs CFA

Pour edouard junior Ndeye, directeur national d’educo Burkina, Ils ont plusieurs projets avec le ministère de l’éducation nationale ; par exemple le projet éducation d’un coût annuel de 400 millions de FCFA. Sur la question d’accès à l’éducation avec la construction des écoles, il poursuit évoquant le renforcement de la qualité de l’éducation.

Il y a également l’accompagnement du système éducatif et pédagogique avec ce qu’on appelle les droits à travers l’éducation, l’environnement scolaire ; la participation de la communauté à l’effort national de l’éducation des enfants parce que à educo l’on pense que le titulaire de responsabilité, c’est le parent, la communauté, et la famille qui sont au centre de l’éducation.

A cela s’ajoutent d’autres projets liés à la protection des droits des enfants, des projets liés à la sécurité alimentaire et à la nutrition mais tout tourne autour de l’espace scolaire. 

Amir Théophane Tiendrebéogo

Burkina Demain

JAAL 2019 : C’est parti pour la 10ème édition

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Ce 4 novembre 2019 à la maison du peuple de Ouagadougou, la Fédération nationale des industries de l’agro-alimentaire et de transformation du Burkina (FIAB) a procédé à l’ouverture officielle de la 10ème édition des Journées agro-alimentaires en abrégées (JAAL). Des journées qui vont permettre aux populations de vivre des expériences sensorielles. 

« Contribution de la recherche-développement à la compétitivité des entreprises agro-alimentaires au Burkina Faso et dans l’espace UEMOA : rôle et responsabilités des acteurs », c’est ce thème qui a été retenu pour la 10ème édition des JAAL 2019. Selon Martine Kaboré, représentante du maire de Ouagadougou, ces JAAL vont rehausser l’image de la commune de Ouagadougou et permettre également aux habitants de vivre des expériences sensorielles. Pour ce faire, dit-elle, la mairie s’engage à épauler la FIAB pour ce qui est de la promotion des produits locaux. Toujours dans cette lancée, le secrétaire général du ministère du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Boubacar Traoré, représentant le ministre de tutelle Harouna Kaboré, croit que la transformation des produits agro-sylvo-pastoraux est une source de création d’emplois. « Elle contribue à lutter contre le chômage », a-t-il ajouté.

Le secteur agro-sylvo-pastoral et halieutique joue un rôle primordial dans l’économie du pays car, il occupe plus de 80% de la population burkinabè. De ce fait, affirme l’Ambassadeur du royaume de Danemark, Steen Sonne Andersen, la manifestation des JAAL est une vitrine importante pour la promotion et la valorisation des produits locaux. Et d’ajouter qu’elle mérite un accompagnement structurel pour un plus grand rayonnement. Simone Zoundi, présidente de la FIAB a aussi laissé entendre que le secteur de l’agroalimentaire, secteur vital de l’économie du pays, qui tire l’accroissement des productions agro-sylvo-pastorales, pour une sécurité alimentaire et nutritionnel durable au Burkina, mérite une attention particulière. Donc pour elle, l’heure est à la prise de conscience pour relever avec détermination les nombreux défis auxquels fait face le Burkina Faso.

A en croire l’Ambassadeur, la problématique du développement d’une industrie agroalimentaire locale compétitive requiert un engagement ferme des parties prenantes aussi bien privées que publiques. « Le Royaume du Danemark, pour sa part, réitère son engagement à soutenir le gouvernement pour la création d’un environnement favorable au développement de l’industrie Burkinabè en général et de l’agroalimentaire en particulier », a rassuré le diplomate danois. Sont prévus dans les journées agro-alimentaires, des conférence-débats, de la communication, une bourse des céréales, des journées promotionnelles par filières, un salon professionnel, une rencontre B2B, une journée stimulus dédiés aux enfants, des compétitions des produits exposés. Tout ça, pendant sept jours consécutifs, c’est-à-dire du 4 au 11 novembre 2019.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

 

Assassinat maire de Djibo : La NAFA condamne cette énième attaque inhumaine

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Ceci est un communiqué de la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) suite à l’assassinat du député-maire de Djibo Oumarou Dicko et ses 3 compagnons. Lisez plutôt !

Les responsables de NAFA au cours d’une conférence de presse à Ouaga

 

«Communiqué de la NAFA suite à l’assassinat du député-maire de la commune de  Djibo et trois de ses compagnons dont le SG NAFA de la province du Soum

C’est avec une « profonde émotion » et une très grande tristesse que la Nouvelle Alliance du Faso (NAFA) a appris l’assassinat du Député-maire de Djibo, Oumarou DICKO et trois de ses  compagnons dont Yacouba GUINDO, militant de la NAFA, tête de liste du parti aux élections législatives de 2015 et également  Secrétaire Général de la section provinciale de la NAFA dans le Soum.

En ces douloureuses circonstances pour l’ensemble du peuple burkinabè et notre parti qui a perdu un militant fidèle et engagé pour la nation, la NAFA présente ses condoléances les plus attristés aux familles endeuillées.

Au nom de l’ensemble de ses militants, le Parti  exprime toute sa compassion et sa solidarité à toutes les filles et fils de la province du Soum.

La NAFA condamne avec fermeté cette énième attaque inhumaine que rien ne saurait justifier.

Le parti recommande que des enquêtes indépendantes, impartiales et des autopsies soient réalisées pour démasquer ces crimes odieux en n’excluant aucune piste endogène ou exogène.

Le parti appelle au regard  du drame et de la situation cruciale que vit notre pays  à l’union sacrée, à la cohésion nationale , à la vigilance et à la résistance de tous les Burkinabè. La NAFA  invite également  les autorités du pays à œuvrer davantage à mettre tout en œuvre pour impliquer toutes les filles et fils du Burkina Faso pour garantir la paix, la sérénité, la sécurité des personnes et des biens.

Paix aux âmes des disparus  et du courage aux familles éplorées!

Que Dieu le Tout puissant leur rende justice, et qu’Il protège la terre libre du Burkina Faso !

Pr  Mamoudou H. DICKO

Ambassadeur pour la Paix Universelle»

FIE : Fin des fora des associations à Banfora

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C’est ce lundi 04 novembre 2019 qu’ont pris fin à Banfora, les fora des promoteurs du 3ème appel à projets du Fonds d’Intervention pour l’Environnement (FIE) dans la région de l’Ouest (Sud-Ouest, Hauts-Bassins et Nord).

Avant ce jour, les promoteurs que sont les associations et acteurs du secteur privé de la région administrative des Hauts-Bassins avaient rendez-vous le jeudi 31 octobre 2019 à Bobo-Dioulasso pour échanger sur leurs préoccupations et envisager avec la direction du FIE des pistes de solutions.

Les difficultés liées à la mise en œuvre des projets FIE varient légèrement en fonction des régions.

Dans les Hauts-Bassins, on indexe la complexité du canevas de rapportage, l’inadéquation des décaissements par rapport à la nature des activités qui sont saisonnières, la faible implication des services déconcentrés de l’environnement dans le suivi régulier des promoteurs et l’absence de représentant du bailleur de fonds aux fora pour prendre la pleine mesure des problèmes.

Ce deuxième forum de Bobo-Dioulasso après celui qui a réuni les collectivités territoriales a été le lieu d’expression d’un souci partagé par les acteurs dont les productions sont destinées au marché. Il s’agit de celui de la vulgarisation.

L’association KETURA aimerait bien que son « Bio Charbon Faso » qui est une innovation soit connue pour avoir plus de chance d’être commercialisé. Il en de même pour toutes ces organisations féminines qui interviennent dans la promotion des produits forestier non ligneux (PFNL).

C’est pourquoi, ces promoteurs propose au FIE d’organiser une journée promotionnelle des promoteurs afin de leur permettre d’exposer leurs productions. Une idée bien notée par la direction du FIE.

DCRP FIE