A l'ouverture de la SNC 2018, ce samedi 24 mars au stade Sangoulé Lamizana de Bobo
Cette note du ministère de la culture destiné à rassurer les participants sur le déroulement de la Semaine nationale de la culture (SNC) fait suite à l’explosion accidentelle intervenue à Bobo et ayant fait 2 morts :
«Le Comité National d’Organisation de la 19 è édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC) Bobo 2018 tient à rassurer la population que l’explosion dont il est fait cas dans les médias à Bobo Dioulasso, ne concerne ni de près ni de loin les activités de la SNC. Le comité, tout en regrettant cet accident malheureux qui s’est produit dans un magasin d’entreposage de la Brigade mobile des Douanes de la Région de l’Ouest, rassure les festivaliers du bon déroulement des activités de la biennale». DCPM / Ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme
Deux forestiers burkinabè en patrouille sur l’axe Sidéradougou-Ouo, ont été abattus ce lundi 26 mars 2018, suite à des échanges de tirs avec des individus armés. C’est la teneur du présent communiqué du Ministre de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique (MEEVCC).
«Ouagadougou, le 26 mars 2018
COMMUNIQUE
Ce lundi 26 mars 2018, aux environs de 5h30 mn, une équipe du Service Départemental de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique de Sidéradougou, composée de 5 agents forestiers en mission de patrouille régulière est tombée sur des individus armés qui dépouillaient deux cars de transport en commun sur l’axe Sidéradougou-Ouo, à environ 25km de Sidéradougou. Lesdits individus ont alors ouvert le feu sur les agents des Eaux et Forêts qui ont riposté à leur tour. Cet échange de tir s’est soldé malheureusement par la mort de deux agents forestiers.
Mises au courant, les Forces de Défense et de Sécurité de la région ont aussitôt engagé une opération de ratissage de la zone.
Le Ministre de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique, présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes.»
La Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle/MEEVCC
A l'ouverture de la SNC 2018, ce samedi 24 mars au stade Sangoulé Lamizana de Bobo
Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a officiellement donné le ton d’ouverture de la 19e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) 2018, ce samedi 24 mars 2018. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée au stade Sangoulé Lamizana de Bobo-Dioulasso. Une cérémonie riche en éclat et en couleur, ponctuée par le défilé des différentes troupes participantes à la SNC et par des prestations d’artistes, dont l’artiste malien Sidiki Diabaté qui a fait vibrer tout le stade.
Le Premier ministre Paul Kaba Thièba donnant le coup d’envoi de la SNC 2018
« Sauvegardes des valeurs culturelles : enjeux et défis », c’est sous ce thème que se déroulera cette 19e édition de la semaine nationale de la culture (SNC). Comme le coup de sifflet qui marque le début d’un match, le coup de gong marquant l’ouverture officielle de la semaine nationale de la culture a été donné par le premier ministre Paul Kaba en compagnie du ministre de la culture. Cette édition est placée sous les co-parrainages de Mahamoudou Ouédraogo, ancien ministre de la culture et de Lassiné Diawarra, président de la délégation de la chambre consulaire des Hauts Bassins.
Les bobolais sont sortis massivement
A l’ouverture de la SNC 2018, ce samedi 24 mars au stade Sangoulé Lamizana de Bobo
Contrairement à l’édition passée, cette édition de la SNC a drainé beaucoup de monde. Une foule sans doute suscitée par des artistes tels que Imilio le chanceux et Habidou Sawadogo tous deux d’ailleurs nominés au Koundé 2018, sans oublier la tête d’affiche Sidiki Diabaté du Mali qui a assuré un spectacle à la hauteur de sa carrure d’artiste international.
Et comme cela se doit, c’est au premier responsable de la commune de Bobo Bourahima Fabéré Sanou que l’honneur est revenu de prononcer en premier son discours. Le maire a tout d’abord traduit sa gratitude et celle de sa population d’accueillir les festivaliers dans sa commune. Il a déclaré s’être engagé à « faire de la culture le levier de développement de la ville de Bobo-dioulasso » et ce, au regard de la position qu’occupe sa circonscription dans la valorisation de la culture.
Pour le porte-parole des co-parrains, le choix porté sur eux revêt d’un immense honneur. Il pense que la SNC donne à « chaque peuple de valoriser sa culture ». C’est pourquoi, « nous n’aménagerons aucun effort pour faire rayonner notre culture » a-t-il déclaré.
La culture, le socle de tout développement
Le ministre de la culture des arts et du tourisme Abdoul Karim Sango a d’entrée de jeu indiqué que le thème de cette année était évocateur. Ce thème dit-il est une interpellation « collective et individuelle » face aux crises qui « fragilisent les fondements de notre société ». Pour y faire face, il faudrait un « sursaut patriotique », laissera entendre le ministre, puis de préconiser un recours à la culture qui nul doute est « le socle de tout développement durable » conseille-t-il.
Question sécurité oblige. Le ministre, a rassuré la population et l’ensemble des festivaliers que « toutes les dispositions ont été prises pour une couverture sécuritaire optimale de la manifestation ».
Selon le ministre cette édition de la SNC accueille près de 1300 artistes et attend près de 300 000 festivaliers.
Les membres de la Coordination Nationale des Jeunes sur l’Environnement et le Climat (CONAJEC) ont pris part à la Conférence des parties (COP) 23, tenu en 2017 à Bonn en Allemagne. De retour, de ce grand-rendez sur la vie de notre planète, elle a initié le jeudi 22 mars, un atelier de restitution des acquis de leur participation en vue de partager les expériences vécues au reste des jeunes burkinabè.
Le présidium de l’atelier de restitution initié par la CONAJEC
La Conférence des parties tenue en 2017 à Bonn a connu une participation significative des organisations de la société civile burkinabè, en l’occurrence dans sa frange jeune, à l’image de la Coordination nationale des jeunes sur l’environnement et le climat (CONAJEC). La cérémonie de restitution était placée sous la présidence du ministre de l’environnement et du parrainage du ministre de l’énergie, tous les deux ont été représentés.
Un cadre d’échange et de partage d’expériences
Cet atelier de restitution selon ses organisateurs est de réunir autour d’une table, les différents acteurs aussi bien du public que du privé intervenant dans le domaine de l’environnement et qui ont prit part à la COP 23, pour un partage d’expérience.
Le coordonnateur général de la CONAJEC, Aboubakar Lougué, a tout d’abord remercié les jeunes pour leur participation à cet atelier de restitution. Pour lui, les jeunes doivent s’approprier la question de la lutte contre le changement climatique. Les jeunes, demande-t-il doivent être des vecteurs de sensibilisation auprès de la population. Il a expliqué qu’il s’agit pour « nous de partager les connaissances et formation que nous avons bénéficié lors de la COP à Bonn ».
Une mobilisation des jeunes qui rassure
Le représentant du ministre de l’environnement dit être heureux de l’initiative de la CONAJEC. Car cela prouve que les « jeunes s’intéressent aux problèmes de notre climat » et qu’ils sont conscients que la lutte doit être menée pour freiner les conséquences néfastes a-t-il déclaré.
Des panélistes issus de différentes structures présents à la COP ont exposé sur les acquis de leur participation à la COP. S’en est suivi des échanges avec des jeunes et des acteurs du secteur du climat et de l’environnement.
« Sauvegarde des valeurs culturelles ; enjeux et défis ». C’est sous ce thème que s’ouvrira ce 24 mars à Bobo-Dioulasso la 19e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). La cérémonie officielle d’ouverture est prévue se tenir le 24 mars 2018 au stade omnisport Sangoulé Lamizana à 16h. A cette occasion, et comme les éditions antérieures, des artistes de renom tels que le malien Sidiki Diabaté livreront un concert gratuit.
La ville de Sya vibrera au rythme de la 19e édition de la SNC à partir de ce 24 mars, et ce, jusqu’au 31 mars 2018. Cette biennale qui se veut la vitrine de la culture burkinabè est un évènement qui est à sa 35eannées d’existence.
Les compétitions de cette 19e édition, comprennent cinq grandes catégories. Ainsi, on a la catégorie arts du spectacle qui se déroulera dans la salle de spectacle Sotigui Kouyaté de la Maison de la culture Mgr Anselme Titianma. La catégorie arts plastiques, dans la salle d’exposition de la Maison de la Culture. La catégorie littérature en français, à l’institut français, le sports traditionnels se tiendra dans l’enceinte du terrain des sports de mains du stade Wobi et enfin l’Art culinaire qui se tiendra dans l’enceinte de l’Ecole Nationale des Enseignants du primaire (ENEP) de Bobo.
Activités culturelles, de loisir et artistiques
En plus des compétitions, un important volet festif est également prévue durant toute la semaine que va durer cette fête qu’est la Semaine National de la Culture. Des plateaux Off accueilleront des groupes artistiques, des humoristes, des orchestres et des vedettes en musique traditionnelle et moderne.
Trois plateaux seront mis en place quotidiennement et de façon itinérante du 24 au 31 mars 2018, dans les quartiers de la ville de Bobo-Dioulasso de 22H à 02H du matin.
On aura aussi le village des communautés et la galerie de la gastronomie africaine qui est un cadre ouvert à toutes les communautés vivant au Burkina Faso.
Egalement la foire artisanale et commerciale présenté comme la vitrine de promotion des différents secteurs de l’activité socioéconomique et culturelle du Faso.
La cérémonie de clôture de cette 19e édition qui célèbrera les lauréats est prévue pour le 31 mars 2018 et connaitra la présence du président du Faso Rock Marc Christian Kaboré. Elle se déroulera à la maison de la culture Mgr Anselme Titianma de Bobo-Dioulasso.
Le communiqué de presse ci-après de la Journée mondiale de l’eau (JME) est relatif à la célébration ce 22 mars 2018, de la Journée mondiale de l’eau sous le thème ; «L’eau : la réponse est dans la nature»
«Communiqué de presse – journée mondiale de l’eau 2018
Le monde entier célèbre ce 22 mars 2018 la journée mondiale de l’eau sous le thème « L’eau : la réponse est dans la nature ».
L’humanité a besoin de l’eau
Une goutte d’eau est flexible. Une goutte d’eau est puissante. Rien n’est plus nécessaire qu’une goutte d’eau.
L’eau est au cœur du développement durable. Les ressources en eau, ainsi que la gamme de services qu’elles peuvent rendre, contribuent à la réduction de la pauvreté, à la croissance économique et à la sauvegarde de l’environnement. De la nourriture et la sécurité énergétique à la santé humaine et environnementale, l’eau contribue à l’amélioration du bien-être social et à une croissance équitable, affectant les moyens de subsistance de milliards d’individus.
Thème 2018 — « L’eau : la réponse est dans la nature »
Cette année, nous proposons d’explorer les différentes manières dont nous pouvons utiliser la nature pour surmonter les défis de l’eau du 21ème siècle. Les dommages environnementaux, associés aux changements climatiques, sont à l’origine des crises liées à l’eau que nous observons dans le monde entier. Les inondations, la sécheresse et la pollution de l’eau sont aggravées par la dégradation de la végétation, des sols, des rivières et des lacs. Lorsque nous négligeons nos écosystèmes, il est plus difficile de fournir à tous l’eau dont nous avons besoin pour survivre et prospérer.
Les solutions basées sur la nature ont le potentiel de résoudre nombre de nos problèmes d’eau. Nous devons faire beaucoup plus avec l’infrastructure « verte » et l’harmoniser avec l’infrastructure « grise » dans la mesure du possible. Planter de nouvelles forêts, reconnecter les rivières aux plaines inondables et restaurer les zones humides permettront de rééquilibrer le cycle de l’eau et d’améliorer la santé humaine et les moyens de subsistance.
L’objectif de développement durable n°6 – Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau – a notamment pour cible de réduire de moitié la proportion d’eaux usées non traitées et d’augmenter considérablement à l’échelle mondiale le recyclage et la réutilisation sans danger de l’eau.
Quelques chiffres clefs
-Plus de 80% des eaux usées résultant des activités humaines sont déversées dans les rivières ou la mer sans aucune dépollution. (Sato et al, 2013)
– Au moins 1,8 milliard de personnes dans le monde utilisent une source d’eau potable qui est contaminée par des matières fécales, les exposant au choléra, à la dysenterie, à la typhoïde et à la polio. L’eau insalubre, l’assainissement insuffisant et l’hygiène causent environ 842.000 morts chaque année. (OMS/UNICEF 2014/OMS 2014)
– L’exploitation des eaux usées représente une véritable opportunité en raison de l’abondance de cette ressource. Traitées de manière sûre, les eaux usées représentent une source durable en eau, en énergie, en nutriments et autres matériaux récupérables.»
La Commission de l’informatique et des libertés (CIL) a organisé, ce jeudi 22 mars à Ouagadougou, une formation sur la loi N°010-2004/AN du 2004 portant protection des données à caractère personnel et la protection de la vie privée ; au profit des membres du cabinet et cadres du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID).
Des participants à la formation
Plusieurs communications étaient au menu du séminaire de formation organisée dans cette matinée du jeudi 22 mars par la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) au profit des membres du cabinet et cadres du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID. Des communications en rapport avec la question de la protection des données personnelles et de la vie privée. Les communications au programme de la formation sur les thèmes suivants :
– sur la loi N°010-2004/AN du 2004 portant protection des données à caractère personnel ;
-Cybercriminalité, Sécurité des Systèmes d’information et enjeux liés à la protection des données personnelles ;
-Protéger ses données personnelles et sa vie privée à l’ère des réseaux sociaux ;
-Le téléphone portable et ses risques sur la protection des données personnelles et la vie privée des personnes.
Communicateurs de la formation
Le présidium à l’ouverture de la formation
Pour développer ces différents thèmes, plusieurs communicateurs se sont succédé. Ahmed Noel Ouédraogo, secrétaire général du MINEFID, a livré aux participants le contenu de la loi 010-2004portant protection des données à caractère personnel et la protection de la vie privée.
«Le responsable du traitement de données à caractère personnel a l’obligation d’informer la personne concernée de la finalité du traitement, des destinataires des données, du caractère obligataire ou facultatif des réponses aux questions posées ainsi que des conséquences éventuelles d’un défaut de réponse », stipule l’article 13 de loi 010 qui toutefois précise que « ces dispositions ne s’appliquent pas à la collecte de données nécessaires à la constatation d’une infraction».
Sié Maxime Da, directeur de l’expertise technique et du contrôle a montré comment se protéger de la cybercriminalité, assurer la sécurité des systèmes d’information et les enjeux liés à la protection des données personnelles.
Quant à Mamadi Aouba, consultant en cyber-sécurité et Colonel-Major à la retraite, il a abordé la protection des données personnelles et la vie privée à l’ère des réseaux sociaux.
Younoussa Sanfo, expert en sécurité informatique et en investigations électroniques, qui devrait assurer la communication «Le téléphone portable et ses risques sur la protection des données personnelles et la vie privée des personnes », n’a finalement pas pu être là.
Malgré cette absence de l’expert Sanfo, les bénéficiaires de la présente formation ont apparemment beaucoup appris auprès des autres experts au cours de cette matinée, au regard notamment de la qualité des échanges.
Ceci est un message de l’Eau Vive Internationale à l’occasion de la commémoration, ce jeudi 22 mars, de la Journée mondiale de l’eau est dédiée cette année aux « Solutions pour l’eau basées sur la nature « . L’ONG internationale qui intervient en Afrique de l’Ouest et du Centre en appui aux projets de développement, notamment pour l’eau et l’assainissement, fait sien le slogan «La réponse se trouve dans la nature. Lisez plutôt !
« JOURNEE MONDIALE DE L’EAU 2018-22 MARS
LA NATURE AU SECOURS DE L’EAU
Si l’eau est essentielle à la nature, la nature est essentielle à l’eau. Les forêts, les sols, les zones humides rendent de nombreux services pour la gestion de l’eau : stockage, filtration, protection contre les inondations, les sécheresses… Autant de solutions « naturelles », durables et économiques, qui contribuent à relever les défis du développement : équilibre des écosystèmes, bien-être des populations, limitation des effets du changement climatique, gains économiques.
Planter des arbres et des haies vives pour lutter contre l’érosion, restaurer les terres dégradées, protéger les mares par des bandes végétales, défendre les forêts communautaires pour lutter contre la désertification, sensibiliser les populations à la protection de l’environnement… Eau Vive Internationale, à travers ses projets en Afrique de l’Ouest, œuvre pour que la nature reprenne sa place et contribue à l’équilibre du cycle de l’eau.
Car le cycle de l’eau est intrinsèquement lié à la nature. Les forêts, les aquifères, les sols, les zones humides, les lacs permettent le stockage de l’eau et son infiltration, favorisant la recharge des nappes phréatiques et l’évapotranspiration par la végétation et la surface (sols, eaux libres) qui restitue l’eau à l’atmosphère. Les lisières végétales, les zones humides, les arbres contribuent à filtrer l’eau et à améliorer sa qualité. Les zones humides, les plaines inondables, les lisières végétales tampon le long des cours d’eau diminuent les risques d’inondation en cas de crues extrêmes. Tous ces services rendus par la nature contribuent à assurer la régulation de l’approvisionnement en eau, la régulation de la qualité de la ressource, la modération des phénomènes extrêmes liés à l’eau.
Ces solutions fondées sur la nature, basées sur des infrastructures « vertes », sont autant de réponses durables et rentables face aux défis du développement. Elles contribuent à l’accès à l’eau potable, à la santé et à l’alimentation des populations, aux enjeux de production, à l’atténuation et à la gestion des risques climatiques, à la préservation de l’environnement. Certes, ces infrastructures vertes seules ne suffisent pas, mais elles peuvent compléter, améliorer ou se substituer efficacement aux infrastructures grises ou bâties, telles que les réservoirs, les barrages, les stations de traitement des eaux, etc. Elles constituent en outre des mesures préventives intéressantes, souvent moins coûteuses que les mesures correctives, à tous les niveaux.
Quelques chiffres
-2,1 milliards de personnes n’ont pas accès à des services fiables d’approvisionnement en eau potable (JMP, 2017).
-40% de la population mondiale sera confrontée aux pénuries d’eau d’ici 2050 (OCDE, 2012).
-90% des catastrophes naturelles sont liées à l’eau (UN-Water, 2012).
-En Afrique subsaharienne, plus de 90% des eaux usées sont déversées dans la nature sans traitement (UN-Water, 2017).
-En Afrique, 500 millions d’hectares de terres sont affectés par l’érosion notamment hydrique (Initiative AAA, 2016).
Appel d’Eau Vive internationale
Face aux défis croissants du changement climatique et alors que l’Agenda 2030 des Nations Unies pour le Développement Durable prône une vision intégrée du développement, les solutions pour l’eau fondées sur la nature doivent être promues et développées. Elles permettront non seulement de contribuer à atteindre l’Objectif de Développement Durable (ODD) 6 lié à l’eau mais aussi nombre des autres ODD dont l’eau est une composante essentielle (santé, alimentation, villes, production, vie aquatique, vie terrestre, climat…).
En cette Journée Mondiale de l’Eau, Eau Vive Internationale appelle à une vision globale et intégrée de la gestion de l’eau et fait sien le slogan « La réponse se trouve dans la nature».
Eau Vive Internationale en Afrique
Eau Vive Internationale est une ONG internationale qui intervient en Afrique de l’Ouest et du Centre en appui aux projets de développement, notamment pour l’eau et l’assainissement. Elle fédère les associations Eau Vive Burkina Faso, Eau Vive France, Eau Vive Mali, Eau Vive Niger, Eau Vive Sénégal et Eau Vive Togo.www,eau-vive.org
Contact: Kristel Malègue-Directrice du Plaidoyer et des Partenariats internationaux (kristel.malegue@eau-vive.org)
Le conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 25 avril 2018
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 21 mars 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 12 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 21 mars 2018
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :
– un décret relatif à la nomination de Greffiers en chef.L’adoption de ce décret permet la nomination de trois (03) Greffiers en chef.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– un décret portant création du Centre hospitalier régional (CHR) de Ziniaré.
L’adoption de ce décret permet la création du CHR de Ziniaré avec une capacité d’accueil de 350 lits et le renforcement de l’offre sanitaire en soins spécialisés afin de réduire les évacuations vers les hôpitaux nationaux.
I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :
– un projet de loi portant modification de la loi N° 055-2004/AN du 21 décembre 2004 portant Code général des collectivités territoriales au Burkina Faso, ensemble ses modificatifs.
Cette modification vise la relecture des dispositions relatives à la dissolution des conseils de collectivités territoriales et l’installation d’une délégation spéciale.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.1.4. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
– un décret portant approbation des statuts particuliers de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU).
L’adoption de ce décret permet d’opérationnaliser la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) et de se conformer à l’article N°6 du décret N°2014-679/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 1er août 2014 portant statut général des établissements publics de prévoyance sociale.
I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS.
Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :
– un rapport relatif à deux décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants à l’Université Norbert ZONGO.
L’adoption de ces décrets permet la création et la nomination de deux (02) emplois de Professeur titulaire, de quatre (04) emplois de Maître de conférences et de neuf (09) emplois de Maître-assistant à l’Université Norbert ZONGO.
– un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination de chercheurs au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) dans les emplois de Directeurs de recherche et Maîtres de recherche.
L’adoption de ces décrets permet la création et la nomination de trois (03) Directeurs de recherche, de quinze (15) Maîtres de recherche et de vingt-six (26) Chargés de recherche du Centre national de la recherche scientifique et technologique.
I.3. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE UN RAPPORT.
Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
– un rapport relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres N°2017_043T/MAAH/SG/DMP du 06 novembre 2017 pour la reconstruction /réalisation de quatre (04) barrages et l’aménagement de quatre (04) périmètres en aval desdits barrages dans les régions du Plateau-Central, du Centre et de la Boucle du Mouhoun dans la zone d’intervention du projet 1 du Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2RS).
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
Lot 1 : Groupement « Entreprise de l’Avenir/SAT International » pour les travaux de reconstruction et de réalisation de deux (02) barrages et l’aménagement de périmètres irrigués en aval desdits barrages à Goghin-Poedogo dans la commune de Koubri (province du Kadiogo), région du Centre et Karuka dans la commune de Dédougou (province du Mouhoun), région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de deux milliards cent-trente-un millions trois cent soixante-un mille huit cent huit (2 131 361 808) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
Lot 2 : Groupement « ECR-BTP/ATP SA » pour les travaux de réalisation de deux (02) barrages et l’aménagement de périmètres irrigués en aval desdits barrages à Dawanégomdé dans la commune de Tanghin Dassouri (province du Kadiogo), région du Centre et à Torodo dans la commune de Zorgho (province du Ganzourgou), région du Plateau-Central, pour un montant de un milliard quatre cent quatre-vingt-quatorze millions six cent vingt-sept mille huit cent quarante-deux (1 494 627 842) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.
Le montant total des marchés s’élève à trois milliards six cent vingt-cinq millions neuf cent quatre-vingt-neuf mille six cent cinquante (3 625 989 650) FCFA TTC.
Le financement est assuré par le Fonds africain de développement (FAD) suivant Accord de prêt N°2100 1500 32 046 du 9 janvier 2015.
II. COMMUNICATION ORALE
Le ministre de la Défense nationale et des anciens combattants a fait au Conseil une communication relative au soutien de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) aux victimes de la double attaque terroriste du 02 mars 2018 à Ouagadougou. D’une valeur de trois cent millions (300 000 000) de FCFA, cette contribution de l’Union a été remise le 20 mars 2018 par son président de la Commission, monsieur Abdallah Bouréima, au ministère en charge de la Défense.
Le gouvernement témoigne, en son nom et en celui des victimes, sa reconnaissance à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) pour cette contribution.
III. NOMINATIONS
III. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
– Monsieur Théodore Naba PALE, Colonel major, est nommé Secrétaire général de la Défense nationale.
B. AU TITRE DE L’AUTORITE SUPERIEUR DE CONTROLE D’ETAT ET DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION (ASCE-LC)
– Monsieur Ousmane Jean Pierre SIRIBIE, Mle 16 762 R, Contrôleur d’Etat, catégorie P5, 4ème grade, 4ème échelon, est nommé Contrôleur général d’Etat adjoint ;
– Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 97 433 G, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire général ;
– Monsieur Aimé Kassoum KOENOU, Mle 208 053 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
– Monsieur Edouard BAYALA, Mle 59 929 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Personne responsable de la commande publique ;
– Monsieur Urbain MILLOGO, Mle 52 395 K, Contrôleur d’Etat, classe terminale, 2ème échelon, est nommé Chef du département d’audit et de contrôle ;
– Monsieur Antoine ILYINGA, Mle 54 640 E, Contrôleur d’Etat, catégorie P5, 2ème classe, 1er échelon, est nommé Chef du département d’enquête et d’investigation ;
– Madame Adama Adeline BARRY/OUEDRAOGO, Mle 18 173 K, Contrôleur d’Etat, catégorie P5, 4ème grade, 4ème échelon, est nommée Chef du département des déclarations d’intérêts et de patrimoine ;
– Monsieur Mamoudou DRABO, Mle 34 830 H, Contrôleur d’Etat, catégorie P5, 3ème classe, 1er échelon, est nommé Chef du département de la stratégie nationale de la prévention ;
– Madame Aguiaratou OUANGRAOUA, Mle 52 396 W, catégorie P5, 2ème grade, 1er échelon, est nommée Chef du département du suivi des recommandations et des actions en justice.
C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS
– Monsieur Gilbert OUEDRAOGO, Colonel major, est nommé Chef d’Etat-major général adjoint des armées.
D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
– Monsieur Sakma Christophe SIMPORE, Mle 212 394 C, Greffier en chef est nommé Greffier en chef, Chef de greffe de la Cour d’appel de Fada N’Gourma ;
– Monsieur Aboudramane OUATTARA, Mle 246 710 X, Greffier en chef est nommé Greffier en chef, Chef de greffe du Tribunal du travail de Koudougou ;
– Monsieur Souleymane OUATTARA, Mle 58 547 A, Greffier en chef est nommé à la Direction du développement institutionnel et de l’innovation.
E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
– Monsieur Jean-Claude BATIONO, Mle 54 473 X, Maître de conférences en Didactique de la littérature allemande, est nommé Professeur titulaire en Allemand à l’Ecole normale supérieure de l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;
– Monsieur Tindaogo VALLEAN, Mle 36 342 M, Maître de conférences en sciences de l’Education, est nommé Professeur titulaire en Sciences de l’éducation à l’Ecole normale supérieure de l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;
– Monsieur Oumar MALO, Mle 118 944 L, Maître-assistant en linguistique, est nommé Maître de conférences en linguistique descriptive à l’Unité de formation et de recherche en lettres et sciences humaines à l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;
– Monsieur François SAWADOGO, Mle 40 930 D, Maître-assistant en Psychologie cognitive, est nommé Maître de conférences en psychologie cognitive, parapsychologie à l’Unité de formation et de recherche en lettres et sciences humaines à l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;
– Monsieur Yélézouomin Stéphane Corentin SOME, Mle 241 745 K, Maître-assistant en Géographie/géomantique, est nommé Maître de conférences en Géographie physique et environnementale à l’Unité de formation et de recherche en lettres et sciences humaines à l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;
– Monsieur Moussa BOUGOUMA, Mle 213 935 C, Maître-assistant en Chimie physique, est nommé Maître de conférences en Chimie : chimie physique (Electrochimie) à l’Unité de formation et de recherche en sciences et technologies à l’Université Norbert ZONGO, pour compter du 21 juillet 2017 ;
– Monsieur P. Serge DIABOUGA, Mle 41 639, Maître de recherche en microbiologie, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Souleymane NACRO, Mle 22 623, Maître de recherche en acarologie-entomologie, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur S. Léonard OUEDRAOGO, Mle 16 435, Maître de recherche en phytopatologie, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur W. Serge IGO, Mle 102 767, Chargé de recherche en physique (physique des matériaux et énergétique), est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Issaka OUEDRAOGO, Mle 216 572, Chargé de recherche en physique (physique des matériaux et énergétique), est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Gouyahali SON, Mle 11 367, Chargé de recherche en mécanique appliquée, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Donatien KABORE, Mle 110 947, Chargé de recherche en biochimie-microbiologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Madame T. Laurencia OUATTARA/SONGRE, Mle 49 489, Chargée de recherche en nutrition-sciences des aliments, est nommée Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur B. Emile DIALLA, Mle 17 568, Chargé de recherche en Sociologie rurale, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INSS), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Noufou OUEDRAOGO, Mle 110 932, Chargé de recherche en pharmacologie-biochimie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Dramane ZONGO, Mle 110 940, Chargé de recherche en biologie animale/parasitologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Madame Madjélia Cangré Ebou SOME/DAO, Mle 47 626, Chargée de recherche en biologie et écologie végétales est nommée Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Ibrahima OUEDRAOGO, Mle 16 797, Chargé de recherche en phytopathologie est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Drissa SEREME, Mle 216 324, Chargé de recherche en phytopathologie-microbiologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Mamoudou TRAORE, Mle 40 938, Chargé de recherche en sciences du sol, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Pato Daniel KABORE, Mle 29 302, Chargé de recherche en agro-économie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Jean Baptiste de la Salle TIGNEGRE, Mle 271 621, Chargé de recherche en génétique et amélioration des plantes, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Issoufou OUEDRAOGO, Mle 271 616, Chargé de recherche en entomologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 20 juillet 2017 ;
– Monsieur Louis SAWADOGO, Mle 0218 607 S, Directeur de recherche, catégorie P, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et des innovations ;
– Monsieur Demba TALL, Mle 38 431 P, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chef du département Accès à l’enseignement supérieur au Secrétariat permanent du Plan national d’action de développement de l’enseignement supérieur ;
– Monsieur Younoussa MILLOGO, Mle 110 974 V, Enseignant chercheur, Maître de conférences, catégorie P2, 2ème échelon, est nommé Vice-président chargé de la Professionnalisation et des relations universités-entreprises de l’Université Nazi BONI ;
– Monsieur Idrissa KABORE, Mle 102 930 W, Maître de conférences, catégorie P2, 2ème échelon, est nommé Directeur de la Coopération scientifique et technique ;
– Madame Karidia SANON, Mle 005 962 K, Maître assistant, catégorie P3, 2ème échelon, est nommée Directrice de la Coordination et du contrôle de la recherche scientifique et de l’innovation.
F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
– Monsieur Emmanuel Marie ILBOUDO, Mle 24 675 V, Nutritionniste médical, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
– Monsieur Pargui Emile PARE, Mle 25 116 W, Médecin, catégorie P, 1er grade, 17ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale de santé publique (ENSP) ;
– Monsieur Seydou NOMBRE, Mle 58 196 X, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du secteur privé de santé ;
– Monsieur Seydou BARRO, Mle 88 227 V, Médecin de santé publique, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé directeur des formations sanitaires publiques ;
– Monsieur Moussa OUEDRAOGO, Mle 32 141 T, Médecin urgentiste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de la logistique et des urgences médicales ;
– Madame Wendin-manegdé Félicité NANA, Mle 215 993 B, Médecin de santé publique, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice de la qualité des soins et de la sécurité des patients ;
– Madame Nadine TAMBOURA/BAMOGO, Mle 54 630 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Secrétaire technique chargée de la coopération pour le développement ;
– Monsieur Pascal NADEMBEGA, Mle 49 206 T, Pharmacien, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la médecine traditionnelle et alternative ;
– Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 104 180 A, Médecin de santé publique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la prévention par les vaccinations ;
– Monsieur François DRABO, Mle 41 259 U, Médecin spécialiste en santé publique, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la Promotion et de l’éducation pour la santé ;
– Monsieur Brice Wilfried BICABA, Mle 105 003 V, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la Protection de la santé de la population ;
– Madame Estelle Edith DEMBELE/DABIRE, Mle 80 502 N, Médecin de santé publique, 1ère classe, 7ème échelon est nommée Directrice de la prévention et du contrôle des maladies non transmissibles ;
– Madame Isabelle BICABA, Mle 51 248 W, Médecin de santé publique, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice de la production des ressources humaines ;
– Monsieur Salif SANKARA, Mle 80 522 K, Médecin épidémiologiste, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la formulation de la politique et des stratégies sectorielles ;
– Monsieur Dramane OUEDRAOGO, Mle 85 493 K, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des infrastructures, des équipements et de la maintenance ;
– Monsieur Arzouma OUEDRAOGO, Mle 46 932 T, Médecin, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
– Monsieur Bassirou OUEDRAOGO, Mle 46 942 D, Médecin de santé publique, catégorie P6, 3ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;
– Monsieur Lamoussa Lamine TRAORE, Mle 58 055 J Administrateur des services de santé, économiste de la santé, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du partenariat pour le financement de la santé.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Le ministre de la culture Abdoul Karim Sango, a salué l'initiative. A sa gauche le promoteur Kouakou Bazongo
La deuxième édition du Festival sportif et culturel de Kordié (FESCUKO) a fermé ses portes le samedi 17 mars 2018. Cette édition qui s’est déroulée du 24 février au 17 mars, était placée sous le patronage du ministre de la culture des arts et du tourisme, Abdoul Karim Sango.
La 2e édition du FESCUKO a drainé du monde
La commune de Kordié, située dans la province du Sanguié, a connu une ambiance particulière pendant la période du 24 février au 17 mars. La raison, c’est le Festival sportif et culturel de Kordié (FESCUKO), initié par Kouakou Bazongo en collaboration avec l’association des jeunes de Kordié, qui s’y déroulait.
En seulement deux ans d’existence, le FESCUKO se positionne en festival de renom dans la province du Sanguié. Ils étaient nombreux, les fils et filles de Kordié, venus des quatre coins du pays pour prendre part à cette clôture des activités du FESCUKO. De quoi à réjouir le premier responsable de la commune, Bako Bazoin qui a traduit toute sa joie de voir les fils de sa circonscription sortis massivement pour le festival. Selon le maire, Kordié est un berceau culturel dont l’image doit être valorisée et vendue au-delà des frontières communales.
Le soutien du ministre de la culture
Le ministre de la culture Abdoul Karim Sango, a salué l’initiative. A sa gauche le promoteur Kouakou Bazongo
Le ministre de la culture, Abdoul Karim Sango, patron de la cérémonie n’avait pas d’autres mots, que de magnifier ses ‘’partons’’ Gourounssi au regard des différentes prestations. Pour le ministre, « il faut promouvoir des espaces de ce genre afin de permettre à la jeunesse de s’épanouir sainement ».
Karim Sango a rassuré les initiateurs du festival que « mon ministère va s’investir afin de permettre à ce festival d’être un grand festival ». Tellement ému par ce qu’il a vu, le ‘’petit bissa’’ (même s’il est ministre) dira juste, en déclarant que ce festival doit pouvoir se positionner « comme un des meilleurs festivals du pays ».
Kouakou Bazongo, le commissaire général du FESCUKO, expliquera que l’objet de cette trouvaille est de permettre aux fils et filles de Kordié de se retrouver chaque année. Mieux, c’est de mettre des stratégies en place pour le développement de la commune.
Aussi dira-t-il, Kordié regorge de belles potentialités en matière culturelles et sportives qui méritent d’être valoriser. Pour l’initiateur du festival, cette deuxième édition est un pari réussi, en témoigne la mobilisation et l’engouement des festivaliers.
Epreuves sportives
Les épreuves qui ont servir d’activités à cette cérémonie de clôture étaient la course cycliste féminine, la lutte, la danse, et la finale de match de football. Pour ce qui est de la finale du football, elle s’est soldée par la victoire de Diou suite à l’épreuve des tirs au but. La course cycliste a été remportée par Kalssan Asseta.
La lutte, c’est l’activité qui a retenu toute l’attention à cette clôture. D’une vingtaine de lutteurs, c’est finalement Bazan Kouayé et Bazongo Bassan qui se sont retrouvés en finale. La finale a été remportée par Bazongo Bassan.
En plus de ces activités, 100 jeunes de Kordié ont bénéficié dans le cadre du FESCUKO, de formation en maraicher-culture, en élevage, en agriculture et en gestion de micro-finance.
Kordié étant réputé être une zone de maraicher-culture, l’on pouvait constater également une exposition de produits maraichers au cours de ce festival.
Le commissariat général du FESCUKO a remis un ordinateur à la mairie de Kordié pour l’aider dans l’établissement des actes d’état civil.