Les conférenciers. De droite à gauche : Annonciata Oumzaoré, chargée de projets de l’AFEMIB et Issaka Yaméogo, maire de Yalgo et président du Réseau national des communes minières du Burkina Faso
L’Association des femmes du secteur minier du Burkina Faso (AFEMIB) a animé ce vendredi 11 mai 2018 une conférence de presse pour parler de son projet de plaidoyer en faveur de la prise en compte de la dimension genre dans la gestion du fonds minier de développement local.AnnonciataOumzaoré, chargée de projets de l’AFEMIB était face aux journalistes pour en parler. A ses côtés, IssakaYaméogo, maire de Yalgo et président du Réseau national des communes minières du Burkina Faso.
Les conférenciers. De droite à gauche : Annonciata Oumzaoré, chargée de projets de l’AFEMIB et Issaka Yaméogo, maire de Yalgo et président du Réseau national des communes minières du Burkina Faso
Pour l’Association des femmes du secteur minier du Burkina Faso (AFEMIB) ; la dimension genre n’est pas suffisamment prise en compte dans la gestion du fonds minier de développement local institué par le Code minier de 2015. L’AFEMIB mène un plaidoyer pour que les choses changent véritablement dans le sens de la prise en compte de la dimension genre.
Cette question de la prise en compte du genre dans le fonds de développement local a constitué le plat de résistance de la conférence de presse animée ce vendredi 11 mai 2018 par l’Association. L’AFEMID estime en effet qu’il y a des risques de voir les femmes mises à l’écart dans la mise en œuvre du fonds.
Aussi mène-t-elle avec le soutien financier du Projet d’appui au développement du secteur minier (PADSEM) un plaidoyer pour la prise en compte de la dimension genre dans les plans communaux et régionaux de développement et, surtout pour le cas présent, l’implication de la femme dans la gouvernance du Fonds minier de développement local.
«30% du fonds aux projets des femmes»
Annonciata Oumzaoré, chargée de projets de l’AFEMIB
Le plaidoyer conduit par l’AFEMIB vise essentiellement les objectifs suivants :
«Informer et conscientiser l’opinion publique nationale et internationale sur les préoccupations des femmes impliquées dans la gestion du secteur minier, et devant être prises en compte dans le cadre de la mise en œuvre de ce fonds ;
-rechercher l’adhésion des autorités nationales et locales afin qu’elles consacrent 30% du fonds aux projets des femmes ;
-œuvrez à la prise de mesures au niveau local dans le sens de la prise en compte du genre dans la gouvernance du fonds.»
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, ce vendredi 13 juillet 2018
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 09 mai 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 13 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 9 mai 2018, en séance ordinaire
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :
un rapport relatif à la situation des stocks de livrets de passeports et d’imprimés vierges de la Carte nationale d’identité Burkinabè (teslins).
A ce jour, les stocks restants ne permettent pas de garantir une continuité dans la délivrance desdits documents jusqu’à la fin du premier semestre 2018.
Le Conseil a marqué son accord pour la commande de 30 000 livrets de passeports composés de 28 000 passeports ordinaires, de 2 000 passeports de service, de 1 000 000 de teslins et de consommables connexes.
I.1.2. Pour le compte du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants :
un décret portant Code d’éthique et de déontologie du personnel civil de la défense.
Cet outil fixe les règles d’éthique et promeut les valeurs et les principes nécessaires au bon fonctionnement du ministère en charge de la défense et à la bonne collaboration entre militaires et personnel civil.
L’adoption de ce décret permet de doter le ministère de la Défense nationale et des anciens combattants d’un outil de référence en matière de bonne gouvernance au profit des agents et des acteurs dudit département.
I.1.3. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :
un décret portant organisation du ministère des affaires étrangères et de la coopération.
L’adoption de ce décret permet au ministère des affaires étrangères et de la coopération de mieux accomplir ses missions conformément au décret N°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels et au décret n°2018-0272/PRES/PM/SGG-CM du 12 avril 2018 portant attributions des membres du gouvernement.
I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
un rapport relatif aux résultats et estimations de la croissance en 2017 et perspectives 2018-2021.
La reprise de l’activité économique amorcée en 2016 s’est confirmée en 2017. Le taux de croissance du PIB réel est ressorti à 6,7% en 2017, en accélération de 0,8 point de pourcentage par rapport en 2016.
Sur la période de projection 2018-2021, les perspectives de croissance resteraient solides. L’activité économique en 2018 devrait maintenir son dynamisme et connaitrait une tendance haussière. La croissance ressortirait de 7,0% en 2018 contre 6,7% en 2017.
Sur la période 2019-2021, le taux de croissance moyen du PIB réel ressortirait à 6,7%.
L’inflation devrait demeurer dans la limite de la norme communautaire de 3% au maximum sur la période 2018-2021.
un décret portant autorisation de perception de recettes relatives à certaines prestations de la Direction générale des transports terrestres et maritimes et des directions régionales chargées des transports.
L’adoption de ce décret permet l’élargissement de l’assiette de recettes à travers la prise en compte de nouvelles prestations.
un décret portant fixation des taux de l’indemnité de logement et de l’indemnité spécifique au profit du personnel du ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation et du personnel non enseignant en service dans les structures centrales du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation.
L’adoption de ce décret permet au gouvernement de tenir ses engagements vis-à-vis de la Coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) suite au protocole d’accord signé le 27 janvier 2018.
I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :
un projet de loi portant modification de la loi N°009-2009/AN du 14 avril 2009 portant statut de l’opposition politique.
Ce projet de loi vise à combler les insuffisances de la loi N°009-2009/AN du 14 avril 2009 portant statut de l’opposition politique.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.1.6. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
un rapport relatif au guide méthodologique de description des postes de travail des ministères et institutions publiques.
Ce guide permet de faciliter l’identification et la description des postes de travail dans l’administration publique conformément à la loi N°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la fonction publique d’Etat en ses articles 5 et 6.
L’adoption de ce rapport permet de doter l’Administration publique burkinabè d’un cadre méthodologique harmonisé en vue d’accroître ses performances.
I.1.7. Pour le compte du ministère de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur :
un décret portant organisation du ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur.
Ce décret vise à conformer l’organigramme de ce département ministériel au décret N°2016-027/PRES/PM/SGG-CM du 23 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels.
Son adoption permet au ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur d’accomplir efficacement ses missions.
I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE
Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :
un rapport relatif au recrutement d’agents sur mesures nouvelles spéciales au profit du ministère des Affaires étrangères et de la coopération.
Ce recrutement vise à combler le déficit en ressources humaines et à faire face à la demande croissante en traduction-interprétation.
Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de sept (07) agents Interprètes-traducteurs au titre de l’année 2018.
II. NOMINATIONS
II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Monsieur Saïdou ZONGO, Mle 49 036 H, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République du Gabon.
B.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION
Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 75 636 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Consul général du Burkina Faso à Cotonou au Bénin ;
Monsieur Jean BENGALY, Mle 59 725 L, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Consul général du Burkina Faso à Lagos au Nigéria.
C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
Monsieur Mahamadi DERRA, Mle 98 004 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé de mission ;
Monsieur Ousmane SAVADOGO, Mle 117 383 F, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département communication et foires au Secrétariat permanent du Comité national d’organisation (CNO) du 11 décembre ;
Monsieur Idrissa NANA, Mle 200 327 G, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département des infrastructures et du patrimoine ;
Monsieur Seko Hamadou Tiguiani SONDE, Mle 238 676 Y, Professeur certifié, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département des sports et culture ;
Madame Sabine GNEGNE/DABONE, Mle 85 497 S, Attaché de direction, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chef de département du suivi-évaluation et de la documentation au Secrétariat permanent du Comité national d’organisation (CNO) du 11 décembre ;
Madame Mariame BANCE, Mle 200 284 W, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chef de département de la coopération transfrontalière et du développement des zones frontalières au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières (CNF) ;
Monsieur Alassane Wend-Kûuni OUEDRAOGO, Mle 117 037 U, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef de département de la matérialisation des frontières au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières (CNF) ;
Monsieur Fidèle GOUEM, Mle 212 173 Z, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de département des affaires juridiques et du contentieux au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières (CNF) ;
Monsieur Pegde-Wende Denis OUEDRAOGO, Mle 212 183 K, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques ;
Monsieur Basseniwendré ZONGO, Mle 220 667 E, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;
Monsieur Naziko Yves Patrice SAMA, Mle 118 965 H, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;
Monsieur Mahamadi OUEDRAOGO, Mle 111 445 A, Commissaire de Police, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
Monsieur Fiacre Hyacinthe Doniga SOU, Mle 104 427 V, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Monsieur François d’Assise YAMEOGO, Mle 68 352 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Ambassadeur, Secrétaire général ;
Monsieur Allahidi DIALLO, Mle 29 315 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
Monsieur Mohanz Ben Djébal KONATE, Mle 225 856 H, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Issiaka OUEDRAOGO, Mle 46 261 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
Monsieur Lawapémélo Nestor PARE, Mle 118 987 N, Conseiller en Gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;
Monsieur Boukary NITIEMA, Mle 88 786 F, Conseiller en Sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la Communication et de la presse ministérielle.
E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Monsieur Amado KONFE, Mle 27 163 P, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe 10ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université Ouaga II ;
Monsieur Juste Martin KABORE, Mle 38 672 U, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Institut des Sciences (IDS) ;
Monsieur Wéssohamou Ernest AMOTA, Mle 229 877 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole Polytechnique de Ouagadougou (EPO);
Monsieur Mohamed SEYNOU, Mle 119 738 E, Enseignant chercheur, est nommé Directeur général Adjoint chargé des affaires académiques de l’Ecole Polytechnique de Ouagadougou (EPO);
Monsieur Tanga Nicolas OUEDRAOGO, Mle 00 27 236 Z, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon est nommé, Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole Polytechnique de Ouagadougou (EPO).
F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE
Monsieur Tanga Felix OUEDRAOGO, Gestionnaire, est nommé chargé de missions ;
Monsieur Firmin NAGALO, Sociologue, est nommé chargé de missions ;
Monsieur Mamoudou PORGO, Mle 24 997 M, Ingénieur de conception des techniques informatiques, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
Monsieur Sidbindba OUEDRAOGO, Mle 119 041 L, Economiste planificateur, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.
II.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’un Administrateur au Conseil d’administration du Centre national des semences forestières (CNSF) au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique. Cette nomination sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national
Le communiqué ci-après est relatif à une rencontre de haut niveau qu’organise, le 13 mai prochain à Addis-Abeba, le Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec les agences du Système des Nations Unies, sur la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel et le Plan de soutien des Nations Unies au Sahel (2018-2022).
«Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel : Engager le dialogue avec des partenaires potentiels.
Addis-Abeba (Éthiopie), le 7 mai 2018 – Dans le cadre de la tenue de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique 2018, le Bureau sous régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec les agences du Système des Nations Unies organise le 13 mai prochain, à Addis-Abeba, un événement parallèle de haut niveau sur la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel et le Plan de soutien des Nations Unies au Sahel (2018-2022) : Intervention conjointe des Nations Unies pour renforcer la sécurité, la gouvernance et la résilience dans le Sahel (Burkina Faso, Cameroun, La Gambie, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal et Tchad).
Cette réunion se tiendra dans un contexte où le Sahel est devenu un enjeu géostratégique pour les pays affectés par des menaces sécuritaires transnationales complexes, des crises politiques et de gouvernance et des menaces climatiques avec leurs impacts sur la sécurité humaine et le développement durable et les partenaires au développement.
Elle a pour objectif principal de sensibiliser les fonctionnaires des gouvernements et les partenaires sur les nouvelles orientations de l’appui des Nations Unies dans la région. Cet évènement de haut niveau permettra également de fournir aux décideurs et aux autres partenaires des informations à jour sur le Plan de soutien et les autres activités à réaliser par les Nations Unies dans le cadre de l’appui apporté au Sahel et offrira une occasion sans précédent de s’impliquer tous ensemble dans la réflexion sur les perspectives économiques et sociales au Sahel.
Dr Dimitri Sanga, directeur du Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Commission économique des Nations-unies pour l’Afrique
Selon le Directeur du Bureau sous régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, Monsieur Dimitri Sanga, « À travers l’organisation de cet événement de haut niveau, nous souhaiterions obtenir l’engagement des dix pays membres du Sahel pour l’élaboration et la mise en œuvre de ce Plan de soutien des Nations Unies au Sahel ».
L’événement de haut niveau sur la stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel et le Plan de soutien des Nations Unies au Sahel (2018-2022) : Intervention conjointe des Nations Unies pour renforcer la sécurité, la gouvernance et la résilience dans le Sahel (Burkina Faso, Cameroun, La Gambie, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal et Tchad) verra la participation des ministres des finances, de la planification économique et de l’industrie des pays du Sahel, les fonctionnaires des finances, de la planification économique et de l’industrie, les investisseurs, les partenaires au développement et les représentants de la société civile et du secteur privé.» Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Après l'Accord de Paris, c'est l'accord iranien que les Etats-Unis quittent sur décision du président Trump
On le redoutait depuis quelque temps du locataire de la Maison Blanche. C’est à présent chose faite. Le président américain, Donald Trump vient d’annoncer unilatéralement le retrait de son pays de l’accord nucléaire iranien, à la grande déception des dirigeants occidentaux et orientaux qui croyaient encore à la pertinence de cet instrument international de règlement du vieux contentieux avec Téhéran.
Après l’Accord de Paris, c’est l’accord iranien que les Etats-Unis quittent sur décision du président Trump
Pas même la dernière visite d’Etat du président français Emmanuel Macron n’a réussi à faire d’un iota la position de Trump qui peut désormais compter sur son faucon secrétaire d’Etat Mike Pompeo.
Reste maintenant à savoir quelle va être la réaction des orientaux et des occidentaux. Peuvent-ils maintenir cet accord conclu en 2015 sous Barack Obama, sans la présence américaine ? Grande question ! Affaire à suivre….
Eddie Komboigo était déjà sorti renforcé de ce 7e congrès ordinaire du CDP et il vient de relever le défi de la candidature de son parti à la présidentielle du 22 novembre prochain
Au sortir du septième congrès ordinaire du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), c’est bel et bien Eddie Komboigo qui reste à la tête du parti du président Blaise Compaoré jusqu’en 2021. Pour autant, la question du candidat du parti à la présidentielle de 2020 n’est réglée et risque de constituer le prochain point de la vie du CDP.
Eddie Komboigo sort renforcé de ce 7e congrès ordinaire du CDP mais la bataille de la candidature à la présidentielle de 2020 reste un défi
En réussissant à se faire maintenir pour encore trois ans à la tête de l’ancien parti au pouvoir, CDP, Eddie Komboigo reste en pole position dans la course à la candidature pour la présidentielle de 2020.
Il est vrai que cette réélection à la tête du CDP ne fait pas de lui le candidat naturel du parti à la présidentielle de 2020. Selon les textes du parti, la voix du père fondateur Blaise Compaoré va beaucoup compter sans oublier les autres concurrents.
Mais, pour Eddie, tout dépendra de ce qu’il fera d’ici 2020. Si Eddie tient vraiment à cette présidentielle, il devrait travailler au rassemblement des différentes forces et à avoir la confiance du fondateur. C’est de cette façon qu’il pourrait avoir une longueur d’avance sur les autres concurrents. A ce titre, il fait figure de candidat potentiel du CDP à la future présidentielle. Mais, on ne le dira assez, en politique, rien ne gagner d’avance et pour toujours. Une victoire ne vaut que pour un temps.
Les officiels dont le ministre de l'énergie Dr Bachir Ismaël Ouédraogo (micro), au sortir du lancement du magazine Eco-Energie
Bientôt les téléspectateurs de la Télévision nationale du Burkina (TNB) pourront suivre l’actualité sur les questions de développement durable, relevant notamment des secteurs des énergies renouvelables, de l’environnement, de l’eau et de l’assainissement. C’est la mission que s’est assignée l’Agence RACINE à travers le magazine «ECO-ENERGIE» dont le lancement a eu lieu ce 4 mai dernier sous la présidence du ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo.
Cheick Yéyé, DG de l’Agence Racine, promoteur d’Eco-Energie
Pour le directeur général de l’Agence RACINE, Cheick Yéyé, c’est assurément le début de la concrétisation d’un rêve nourri depuis 2012 ; celui d’animer un magazine télévisuel traitant des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, l’économie verte, l’environnement, le changement climatique, le développement durable de l’environnement, de l’eau et de l’assainissement.
Baptisé «Eco-Energie» et fruit d’un partenariat entre l’Agence Racine et la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), le magazine a été officiellement lancé ce 4 mai 2018 à Ouagadougou sous le parrainage du ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo. Eco-Energie est prévu pour être diffusé le deuxième dimanche du mois. Les téléspectateurs de la TNB pourront ainsi suivre le premier numéro du magazine dans les prochaines semaines.
Les officiels dont le ministre de l’énergie Dr Bachir Ismaël Ouédraogo (micro), au sortir du lancement du magazine Eco-Energie
En attendant, les officiels et l’assistance au lancement du magazine ont eu droit à quelques extraits de ce premier numéro de Eco-Energie. Projet Production Solaire (PPS), représenté à la cérémonie par son PDG Emmanuel Kaboré, est le partenaire officiel du magazine.
Le parrain et ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, a salué l’initiative de l’Agence Racine qui va contribuer à la sensibilisation et l’information des populations sur les questions abordées. Invitant les privés et les autres acteurs à soutenir l’initiative et par-delà, le développement du secteur.
L’assistance a eu droit à quelques extraits du premier numéro….
Produit sous un format de 26 minutes, Eco-Energie comporte entre autres les rubriques suivantes : Interview, Focus, Reportage, Portrait.
«Cette émission est si importante pour nous que nous allons la programmer à un jour important, nos jours les plus suivis, où nous avons le plus d’audimat» a assuré le directeur de la Télévision nationale du Burkina, YacoubaBonkoungou.
Ceci est une réaction de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) à la décision du gouvernement de délocaliser les conseils des ministres dans les 13 régions du Burkina Faso.
Communiqué de presse
Le mercredi 02 mai 2018, le Gouvernement a décidé de délocaliser les conseils des ministres dans les 13 régions du Burkina Faso.
L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) s’indigne contre cette décision gouvernementale complètement inutile et provocatrice. En effet, pendant que le même gouvernement crie au manque de ressources, et que notre pays est rongé par l’hydre terroriste, la seule idée nouvelle que le pouvoir du MPP et de ses alliés a réussi à concevoir, c’est d’organiser une ballade ministérielle.
La capacité pour un conseil des ministres à trouver des solutions aux problèmes des Burkinabè ne réside pas dans le fait qu’il se tient en province, mais plutôt en la compétence des membres du Gouvernement.
Ces conseils des ministres délocalisés vont mobiliser des dizaines de grosses cylindrées, des finances pour les frais de mission, les hébergements, et surtout pour les meetings. Ils vont distraire les paisibles populations et l’administration locale et les détourner de leurs travaux.
Ce qui intéresse les Burkinabè, ce n’est pas de voir la figure d’un ministre ou la grosseur de son véhicule, c’est plutôt de sentir l’effet de ses décisions sur leur vie quotidienne. En fait, il est clair que le MPP et ses alliés veulent battre campagne avant l’heure et ce, aux frais du contribuable burkinabè.
L’UPC invite par conséquent le Président du Faso et le Premier ministre à abandonner immédiatement cette idée de tourisme gouvernemental, et à se concentrer sur les véritables problèmes qui assaillent les Burkinabè.
Ouagadougou, le 04 mai 2018»
Pour le Bureau politique national de l’UPC,
Le Secrétaire national chargé des affaires juridiques et institutionnelles,
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, ce vendredi 13 juillet 2018
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 02 mai 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 15 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 02 mai 2018, en séance ordinaire
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du premier Ministère :
– un rapport relatif à la tenue de séances du Conseil des ministres dans les régions.
La tenue des Conseils des ministres délocalisés permettra au gouvernement, en marge des travaux, d’échanger avec les populations sur leurs préoccupations et de constater de visu les différentes réalisations entrant dans le cadre du Plan national de développement économique et social (PNDES).
I.1.2. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :
– un rapport portant autorisation de ratification de la convention d’entraide judiciaire en matière pénale entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République française, signée à Ouagadougou le 24 avril 2018 et de la convention d’extradition entre le Gouvernement du Burkina Faso et le Gouvernement de la République française, signée à Ouagadougou le 24 avril 2018.
Ces conventions visent d’une part à renforcer et à moderniser la coopération judiciaire entre le Burkina Faso et la République française et d’autre part, à alléger et à faciliter les procédures en matière d’extradition entre les deux pays.
I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– deux décrets portant respectivement dissolution de l’Agence de promotion des investissements du Burkina Faso (API-BF) et création de l’Agence burkinabè des investissements (ABI).
La création de l’Agence burkinabè des investissements vise à instituer un cadre organisationnel adapté, à même d’attirer le maximum d’investissements directs nationaux et étrangers au Burkina Faso.
– un décret portant allègement des conditions de recours à la procédure d’entente directe pour la passation des marchés publics et délégations de service public dans le cadre de la mise en œuvre de la tranche 2018 du Programme d’urgence pour le sahel (PUS-BF).
L’adoption de ce décret vise à accroître le volume des investissements par le recours à la procédure d’entente directe pour la passation des marchés en vue de la réalisation des investissements de la tranche 2018 du PUS-BF.
-un rapport relatif au Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2019-2021.
Ce document, élaboré dans la perspective de la loi de finance exercice 2019, vise une meilleure prévision des ressources mobilisables sur cette période et leur allocation en cohérence avec les orientations stratégiques du Plan national de développement économique et social (PNDES).
Il ressort de ce document de programmation budgétaire que pour l’année 2019, les recettes totales s’établiraient à 2 237,4 milliards de FCFA, dont 1 984,8 milliards de FCFA de recettes propres et à 2 503,6 milliards de FCFA de dépenses budgétaires.
En 2020, les recettes budgétaires seraient de 2 390 milliards de FCFA dont 2 146,2 milliards de FCFA de recettes propres et 2 650,4 milliards de FCFA de dépenses budgétaires totales.
Pour l’année 2021, les recettes budgétaires ressortiraient à 2 619,3 milliards de FCFA dont 2 369,6 milliards de FCFA de recettes propres et à 2 877,2 milliards de FCFA de dépenses budgétaires.
I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
-un rapport relatif aux résultats définitifs de la campagne agropastorale 2017/2018.
La production céréalière définitive de la campagne agricole 2017/2018 a été estimée à 4 063 198 tonnes. Cette production enregistre une baisse respective de 11,03% et de 11,65% par rapport à la campagne agricole précédente et par rapport à la moyenne des cinq dernières années.
La production définitive des autres cultures vivrières (niébé, voandzou, igname et patate) est estimée à 717 419 tonnes, soit une baisse de 0,95% par rapport à la campagne précédente et une baisse de 8% par rapport à la moyenne des cinq dernières campagnes.
La production définitive des cultures de rente est évaluée à 1 360 952 tonnes, soit une baisse de 8,90% par rapport à la campagne précédente et une hausse de 0,53% par rapport à la moyenne des cinq dernières campagnes.
Ces baisses s’expliquent en partie par une baisse globale des rendements de toutes les spéculations, affectées par les longues séquences sèches, l’arrêt précoce des pluies, les attaques de la chenille légionnaire et des oiseaux granivores.
Le bilan céréalier définitif fait ressortir un déficit brut global de 12% estimé à 477 448 tonnes, résultant d’un excédent brut de 269 619 tonnes pour les céréales traditionnelles (mil, sorgho, maïs, fonio) et de déficits bruts de 534 851 tonnes pour le riz et 212 216 tonnes pour le blé.
En période courante (Mars à Mai 2018), 741 849 personnes ont une situation alimentaire difficile.
En période projetée (Juin à Août 2018), 954 315 personnes auront une situation alimentaire difficile.
Le nombre de personnes se trouvant dans une situation alimentaire limite est estimé à 2 462 324 personnes en période courante (Mars à Mai 2018) et à 2 671 867 personnes en période projetée (Juin à Août 2018).
-un rapport relatif au Plan de réponse et de soutien aux personnes vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition (PRSPV) 2018 révisé.
Le PRSPV vise à améliorer l’accessibilité des ménages vulnérables aux denrées alimentaires, à protéger les moyens d’existence des populations vulnérables, à faciliter l’accès des producteurs aux intrants et équipements agricoles pour accroître la production céréalière de saison sèche et à renforcer la prévention et la prise en charge des enfants malnutris.
Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les mesures nécessaires pour une bonne exécution du Plan de réponse et de soutien aux personnes vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition.
I.1.5. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :
– un décret portant approbation des statuts de l’Agence burkinabè des investissements (ABI).
L’adoption de ce décret permet de conformer les statuts de l’ABI aux dispositions du décret N°2014-614/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics à caractère économique (EPEC).
I.1.6. Pour le compte du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes :
-un rapport relatif à deux décrets portant respectivement adoption de la feuille de route pour la mise en place d’un identifiant unique électronique de la personne (IU) au Burkina Faso et création, attributions, organisation et fonctionnement du Comité de suivi de la mise en œuvre, la ventilation et la valorisation des résultats de l’atelier de réflexion sur la mise en place d’un identifiant unique électronique de la personne dénommée « IU » au Burkina Faso.
L’identifiant unique électronique de la personne permettra à notre pays de renforcer la citoyenneté, d’améliorer la transparence du jeu démocratique, d’accroître l’efficacité de l’Etat en matière de gouvernance, de sécurité, de prospective et de planification du développement.
II. COMMUNICATION ORALE
II. Le ministre de la Santé a informé le Conseil qu’en marge des assemblées de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, le Mécanisme mondial de financement de la santé a choisi le Président du Faso comme champion africain de la campagne mondiale de financement de la santé. Cette campagne culminera en novembre 2018 à Oslo en Norvège avec le sommet des donateurs de la santé que présidera le Chef de l’Etat en compagnie du Premier ministre de la Norvège, des Présidents du Fonds mondial et de la Fondation Bill et Melinda GATES.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DU MINISTERE D’ETAT
-Monsieur Justin BONKOUNGOU, Professeur des lycées et collèges, est nommé Chargé de missions.
B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
-Monsieur Ouéguin Jean-Marie SOMPOUGDOU, Mle 28 449 P, Administrateur civil, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
-Monsieur Claude KOANDA, Mle 118 959 T, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) ;
-Madame Marthe Sandrine SANON/LOMPO, Mle 97 468 K, Médecin, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Inspectrice médicale du travail ;
-Monsieur Yamatien Ibrahim HEMA, Mle 247 159 P, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle approfondi.
C.U TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
-Monsieur Arsène Evariste KABORE, Mle 32 465 H, Conseiller en Sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
-Madame Marguerite Marie BLEGNA, Mle 98 292 R, Conseiller en Sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de la communication et des relations avec le parlement des Hauts-Bassins.
D.AU TITRE DU MINISTRE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE
-Monsieur Emmanuel KOUELA, Mle 225 11 65 Z, Communicateur expert en développement et coopération culturelle, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
-Monsieur Malick KOUANDA, Mle 246 013, Economiste-gestionnaire, 2ème classe, 13ème échelon, est nommé Directeur général de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) ;
-Monsieur Moussa ZOMBRA, Mle 32 001 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières de l’Office national de sécurité routière (ONASER) ;
-Monsieur Jean Gabriel SERE, Mle 225 014 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
-Monsieur Laguéméba Emmanuel KABORE, Mle 37 298 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.
E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE
-Madame Ursule KABORE/BOUDA, Mle 27 834 G, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Conseiller technique de la Secrétaire d’Etat/Ministère de la femme, de la solidarité nationale et de la famille ;
-Monsieur Adama SONDE, Mle 47 744 M, Inspecteur d’éducation des jeunes enfants, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national pour l’enfance (SP/CNE) ;
-Monsieur Ourobé Eric COULIBALY, Mle 57 224 L, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de la solidarité nationale ;
-Madame Edwige Ninon YAMEOGO/SANKARA, Mle 220 410 Z, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice générale de l’autonomisation économique de la femme ;
-Madame Assétou SAWADOGO/KABORE, Mle 220 416 K, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice générale de la promotion et de la protection de la femme ;
-Madame Wend La Sida Stéphanie Marie Angélique NIKYEMA/TAPSOBA, Mle 102 327 N, Conseiller en relations publiques, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice de la communication et de la presse ministérielle.
F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
-Monsieur Souleymane ZEBA, Mle 22 378 X, Inspecteur des eaux et forêts, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique.
G.AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
-Monsieur Nestor KAHOUN, Mle 76 306 X, Technicien supérieur de musée, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
-Monsieur Dramane KONATE, Mle 35 153 V, Enseignant, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Serge PALENFO ;
-Monsieur Abdoul Aziz ROUAMBA, Mle 104 289 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon est nommé Directeur de l’administration des finances.
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs et d’un président aux Conseils d’administration :
– de l’Ecole nationale des douanes (END) au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement ;
– de la Société nationale de gestion du stock de sécurité alimentaire (SONAGESS) au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques ;
– de la Société minière ROXGOLD SANU SA au titre du ministère des Mines et des carrières ;
– du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) et de la Société nouvelle-Société sucrière de la Comoé (SN-SOSUCO) au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.
La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national
Le CFOP à sa sortie d'audience avec le président du Faso le 19 avril dernier
Ceci est un compte rendu de la réunion du Chef de file de l’opposition politique (CFOP) tenue ce mardi 2 mai 2018 à Ouagadougou.
Le CFOP à sa sortie d’audience avec le président du Faso le 19 avril dernier
«Compte-rendu de la réunion CFOP du 02 mai 2018
Les partis politiques membres du Cadre de Concertation du Chef de file de l’Opposition ont tenu une réunion ordinaire le mercredi 02 mai 2018 au siège du CFOP à Ouagadougou. La réunion, qui était présidée par le Chef de file de l’Opposition, M. Zéphirin DIABRE, avait deux points inscrits à son ordre du jour :
-Les suites de la concertation récente avec le Président du Faso ;
-La nouvelle orientation de la communication du CFOP.
I – LA CONCERTATION AVEC LE PRESIDENT DU FASO
En rappel, le Jeudi 19 Avril dernier, une délégation du CFOP s’est rendue au Palais de Kossyam à l’invitation du Président du Faso en vue de prendre part à des entretiens sur la question de la nouvelle constitution et la question du vote des Burkinabè de l’Etranger.
Sur la nouvelle constitution
Bien que les échanges n’aient pas encore abouti à une conclusion, l’Opposition politique est à même de donner ici des indications sur certaines positions qu’elle entend défendre relativement à certaines questions soulevées lors de la rencontre. Elle le fait aussi par souci de transparence et en réponse aux nombreux questionnements de ses partisans et sympathisants.
Ainsi, s’agissant de la procédure d’adoption de la nouvelle constitution, l’Opposition politique estime que, conformément à l’avis des éminents juristes et aux recommandations du Conseil constitutionnel, elle doit se faire par référendum. Les difficultés économiques que traverse notre pays auraient pu être un motif pour faire adopter cette nouvelle constitution par la voie parlementaire. Il se trouve que du strict point de vue juridique, c’est la voie référendaire qui s’impose. La démocratie, c’est aussi le respect strict de la règle de droit. L’Opposition invite donc le gouvernement à s’y conformer.
Au-delà de la procédure, une question qui se pose est celle de la bonne période pour organiser un tel référendum. En la matière, pour l’Opposition, l’avis technique de la CENI doit être le principal facteur devant éclairer la décision. Tout doit être fait pour que la CENI puisse respecter le calendrier de ses engagements jusqu’à l’élection de 2020.
En abordant cette question, les chefs de partis membres du CFOP se sont interrogés sur les manières les plus efficaces et les plus économes de réaliser les révisions annuelles des listes électorales. L’opinion qui se dégage, c’est que pour ces révisions partielles, il n’est peut-être pas nécessaire que les équipes de le CENI se déploient jusqu’au niveau village. En limitant la présence de ces équipes, en ayant une bonne communication et en responsabilisant les partis politiques dans le travail de mobilisation, il devrait être possible de faire une révision qui coute beaucoup moins cher et qui soit de bonne qualité. Les chefs de partis membres du CFOP vont continuer la réflexion sur la question. Toutes les opinions et propositions des sympathisants sont les bienvenues.
Sur le vote des Burkinabè de l’étranger
A propos du vote des Burkinabè de l’extérieur, l’Opposition politique réaffirme l’impérieuse nécessité que ce vote ait lieu en 2020. Après de nombreux rendez-vous manqués, il n’est plus possible de demander à nos compatriotes résidant à l’étranger d’attendre encore après 2020 pour exercer leur droit civique.
Ce rendez-vous de 2020 n’est pas négociable car le pouvoir du MPP était averti depuis son installation que le vote des Burkinabè de l’extérieur aurait lieu en 2020. Il disposait donc de cinq années pleines pour mener toutes les actions permettant l’enrôlement des électeurs de la diaspora. Tout retard qui est enregistré sera donc de son entière responsabilité.
L’opposition politique s’inquiète des opinions émises par certains ténors de la majorité et par les activistes patentés du MPP et qui tendent manifestement à préparer l’opinion à un report de ce vote. Des officines de propagande à la solde du pouvoir, distillent déjà des arguments fallacieux relatifs à la situation de nos compatriotes dans des pays comme la Cote d’Ivoire, ou concernant les documents de votation. Derrière toute cette gymnastique intellectuelle se profile la peur bleue que le vote des Burkinabè de l’extérieur ne soit pas favorable au régime en place. En particulier, celui de la Cote d’Ivoire est craint de nos gouvernants.
Pour l’Opposition politique, le vote des Burkinabè de l’étranger ne doit pas être lié à des spéculations politiques sur le sens éventuel de leur vote. Il n’ya aucune raison que le Burkina Faso ne puisse pas faire ce que des pays comme le Sénégal, le Mali, la Guinée, et beaucoup d’autres pays africains font depuis des décennies.
L’opposition politique sera donc très vigilante sur la question. Tout comme elle sera vigilante sur la question du nouveau code électoral. L’opposition a transmis ses observations au gouvernement. Entre autres choses, l’Opposition politique exige que ce nouveau code soit expurgé des dispositions de la loi portant exclusion des citoyens qui auraient soutenu la révision de l’article 37 de la Constitution.
II – LA NOUVELLE COMMUNICATION DU CFOP
L’Opposition politique note avec satisfaction, que l’opinion publique est de plus en plus avide d’entendre son opinion sur toutes les questions touchant d’une manière ou d’une autre à la vie nationale. L’opposition politique y voit une marque de considération et d’adhésion à son action, toute chose qui l’encourage à persévérer. Elle tient à expliquer aux uns et aux autres, que son manque de réactivité sur certaines questions s’explique par le mode de fonctionnement du CFOP. En effet, sur une question majeure donnée, le chef de file doit prendre l’avis des 34 partis membres du CFOP et essayer de dégager une position minimale commune, lorsque celle-ci existe. Le chef de file n’est qu’unporte-parole. Il ne peut exprimer une opinion que si celle-ci est validée par tous les partis membres du CFOP.Or, à l’image de la démocratie libérale dans laquelle nous baignons, notre opposition est très plurielle, et sur certaines questions, les opinions peuvent être diverses. C’est ce qui explique le retard mis parfois à réagir, ou même en certaines occasions le silence observé.
Dans le souci de continuer à faire mieux dans ce domaine, le CFOP va améliorer la rapidité de son mécanisme de concertation. Et pour communier davantage avec les citoyens, il est désormais institué un point de presse hebdomadaire, chaque Mardi à 10 heures au siège du CFOP. Ce rendez-vous avec la presse débutera le mardi 08 mai 2018. Il sera l’occasion pour une délégation du CFOP, de donner l’opinion de l’institution sur les grandes questions de l’heure touchant à la vie nationale.
Débutée à 18 heures, la réunion a pris fin à 20h 30, dans une ambiance toute cordiale.
Ouagadougou, le 03 mai 2018 »
Le service de communication du Chef de file de l’Opposition
Environ 1 000 petits producteurs de coton sont ciblés par l'initiative
OUAGADOUGOU. 1 mai 2018. Dans le cadre de l’Initiative d’irrigation du Sahel (financée par la Banque Mondiale), environ 1 000 petits producteurs de coton sont ciblés pour recevoir un soutien financier pour des investissements dans la gestion des terres et de l’eau et sur les nouveaux systèmes d’irrigation. Dans cette perspective, le gouvernement burkinabé a signé le 21 février 2018 un accord de subvention avec la Banque Mondiale pour un financement de US$ 5,85 millions provenant du Partenariat Mondial pour l’Aide Basée sur les Résultats (GPOBA).
Environ 1 000 petits producteurs de coton sont ciblés par l’initiative
L’objectif est de soutenir les petits producteurs de coton dans la chaîne d’approvisionnement de la Société Burkinabé des Fibres Textiles (SOFITEX) pour améliorer la productivité au champ et mieux faire face aux précipitations extrêmes liées au changement climatique. La Société Financière Internationale (SFI) soutient le projet en fournissant une assistance technique et une formation à la SOFITEX pour l’amélioration des techniques agricoles et l’adoption de technologies, en plus du cofinancement d’un fonds de roulement pour l’entreprise.
La mise en œuvre du projet débutera en avril 2018, avec un cofinancement par le GPOBA de 50 à 80% des investissements à utiliser selon une approche « basée sur les résultats », qui remboursera les agriculteurs après la vérification indépendante que ceux-ci ont rempli les conditions de décaissement des subventions. Une partie de ce financement aidera les agriculteurs à accéder au financement des institutions financières nationales pour préfinancer les coûts d’investissement des sous-projets et supportera une facilité dédiée à la gestion partielle des risques associés aux premiers entrants.
Wilfried Yameogo, Directeur Général de la SOFITEX, a souligné que ce projet:« permettra d’améliorer la fertilité des sols et l’irrigation d’appoint assurera aux producteurs une source d’eau supplémentaire permettant au cotonnier de faire face au stress hydrique»
Le Burkina Faso est un acteur majeur dans la production de coton d’Afrique et le coton est le deuxième produit d’exportation le plus important du pays en termes de revenus. Comme plus de la moitié des producteurs de coton du monde dépendent de la technologie d’irrigation dont ces petits agriculteurs ne disposent pas, ce projet vise à optimiser l’utilisation des ressources actuelles et à atténuer les effets négatifs du changement climatique tout en stimulant la compétitivité des agriculteurs Burkinabés sur le marché international.
« Ce sera révolutionnaire pour les producteurs de coton qui sont confrontés actuellement à l’imprévisibilité des précipitations, car ils pourront désormais faire face aux aléas liés à la sécheresse et aux inondations », a déclaré M. Cheick Fantamady Kanté, Directeur national de la Banque Mondiale à Ouagadougou.
Le Groupe de la Banque Mondiale espère partager les leçons à tirer de ce projet qui est le premier du GPOBA dans le pays et dans le secteur et de ce qu’il considère comme un modèle réussi pour d’autres projets agro-industriels régionaux utilisant des financements mixtes des secteurs public et privé.
Partenariat Mondial pour l’aide Basée sur les Résultats
Faisant partie du Groupe de la Banque Mondiale, le Partenariat Mondial pour l’aide Basée sur les Résultats (GPOBA) propose des solutions de financement innovantes qui lient le financement aux résultats concrets obtenus. Nos approches de financement basées sur les résultats (RBF) permettent d’accéder aux services de base tels que l’eau et l’assainissement, l’énergie, la santé et l’éducation pour les communautés à faible revenu qui pourraient autrement ne pas être desservies. En réunissant des bailleurs de fonds des secteurs public et privé pour maximiser les ressources et en concevant des incitatifs efficaces pour les fournisseurs de services, nous améliorons les conditions de vie des populations défavorisées. Notre portefeuille comprend 50 projets pilotes dans 30 pays avec des engagements totalisant US$ 247 millions et offrant un accès aux services de base à plus de neuf millions de bénéficiaires.
our plus d’informations sur GPOBA, visitez:www.gpoba.org
Pour plus d’informations sur le travail de la Banque mondiale au Burkina Faso, visitez:http://www.banquemondiale.org/fr/country/burkinafaso
Pour plus d’informations sur ce projet, visitez: https://www.ifc.org/wps/wcm/connect/news_ext_content/ifc_external_corporate_site/news+and+events/news/cm-stories/planting-a-more-resilient-future-for-cotton-farmers_french