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Décès de Mme Mélanie Geneviève Bassinga : Remerciement et faire-part

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Ceci  est un communiqué de la Grande famille BASSINGA à Kordié, Ouagadougou, Koudougou R.C.I, Sénégal, France, Belgique, Canada  et U.S.A ; ainsi que de la Grande famille DIAKITE  ZIO à Léo, Po, Ouagadougou et ailleurs     BASSINGA/DIAKITE  MELANIE  GENEVIEVE ; à l’occasion du décès, le 2 mars dernier, de Madame Mélanie Geneviève Bassinga/Diakité. 

  

«REMERCIEMENTS ET FAIRE-PART

RAPPEL A DIEU DE MAMAN BASSINGA/DIAKITE MELANIE GENEVIEVE                                                            

                                                         03 janvier 1930 – 02 Mars 2018

Nul ne disparait lorsque son souvenir demeure dans nos cœurs

La Grande famille BASSINGA à Kordié, Ouagadougou, Koudougou R.C.I, Sénégal, France, Belgique, Canada  et U.S.A ;

La Grande famille DIAKITE  ZIO à Léo, Po, Ouagadougou et ailleurs ;

Mr Mamadou BASSINGA, Fonctionnaire des T.P à la retraite et Famille à Ouagadougou et aux USA;

Les Frères et sœurs et leurs Familles ;

Les Familles des regrettés Frères, sœurs et belle sœur : Thérèse épouse Bationon, Antoine/Tonio, Monique/Jolie, Flore Aline épouse Bassinga, Arsène Désiré ;

Les neveux et nièces,  Les Petits et arrières petits enfants,  Les filleuls (les) ;

Les familles alliées : DIAKITE – ZIO – KAGAMBEGA, BATIONON, BONANE, NIGNAN, NION, KPANTE, DIAKITE, SEBISAHO,  DIALLO, GUIRA, TOURE, OUEDRAOGO, KONE, COMPAORE, BILA, BADIEL, SIMPORE,  KABORE, OUATTARA, KARAT, SAWADOGO, ROUAMBA,  BUCKERT, Bassole ;

La famille TRAORE/NIGNAN Lazare à Ouagadougou, Bobo, USA, France et Canada ;

La Famille TRAORE Bakary  à Ouagadougou et Bobo Dioulasso ;

La famille SOMET Joanny  à  Abidjan, Bobo Dioulasso, Canada et USA;

La Famille Ilboudo Jean à Ouagadougou ;

La Famille Murillo Jean Philippe au Canada ;

Toutes Les familles amies au Burkina, en Afrique et dans le Monde ;

L’Association de la Famille BASSINGA  A  OUAGADOUGOU ;

La Communauté Gourounsi du Sanguié et de la Sissili ;

Très touchés par les nombreuses marques de sympathie et de solidarité lors du rappel a Dieu le vendredi 02 mars 2018 et des obsèques les vendredi 08 et samedi 09 mars 2018 pour le repos de l’âme de  notre regrettée   BASSINGA/DIAKITE  MELANIE  GENEVIEVE

Vous prient d’accepter leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude pour le soutien  multiforme que vous leur avez apporté lors de cette douloureuse épreuve.  lls  la recommandent toujours  à vos prières. Que Dieu vous rende au centuple tous vos bienfaits.

Tous ceux qui l’ont connue et aimée sont invités à s’unir d’intention aux Messes d’action de grâce qui seront dites en sa mémoire en l’église Sacré Cœur de Dapoya selon le programme suivant :

  • Samedi 21 et samedi 28 avril à 18h30
  • Dimanche 08 et dimanche 15 avril à 9h00.

Que par la miséricorde de Dieu son âme repose en paix.  Union de Prières »

Grandes Famille BASSINGA et ZIO   

Afrique du Sud : les obsèques de Winnie Mandela auront lieu le 14 avril

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Winnie Mandela, combattante reconnue de la liberté de son vivant

Décédée ce dimanche 2 avril à l’âge de 81 ans, Winnie Mandela, l’ex-épouse de Nelson Mandela aura droit à des funérailles nationales le 14 avril prochain. Retour sur le parcours d’une combattante anti-apartheid et de la liberté.

Winnie Mandela, combattante reconnue de la liberté de son vivant

«Morte ce lundi 2 avril à l’âge de 81 ans des suites d’une longue maladie,  Nomzamo Winifred Zanyiwe Madikizela est indissociable de l’image de son ex-mari, Nelson Mandela, dont elle fut l’épouse pendant 38 ans. Elle avait repris le combat de ce dernier lorsqu’il était en prison, avant d’être rattrapée par les affaires et d’être accusée de torture.

Première assistante sociale noire

Née en 1936, elle est comme Nelson Mandela originaire de la province du Cap oriental. A la fin de ses études, elle décroche un diplôme universitaire de travailleur social, une exception pour une femme noire à l’époque. Elle devient ainsi en 1955 la première assistante sociale noire du pays dans un hôpital de Soweto, le township noir de Johannesburg.

Son mariage en juin 1958 avec Nelson Mandela – elle a 21 ans, et lui, divorcé et père de famille, presque 40 – est vite contrarié par l’engagement politique de son mari. «On n’a jamais eu vraiment de vie de famille (…) on ne pouvait pas arracher Nelson à son peuple. La lutte contre l’apartheid, la Nation venaient d’abord», écrit-elle dans ses mémoires. Après leur mariage, Nelson Mandela entre très vite dans la clandestinité. Restée seule avec leurs fillettes après son arrestation en août 1962, Winnie maintient la flamme du combat contre le régime raciste blanc.

La jeune assistante sociale est alors la cible de manœuvres d’intimidation et de pressions constantes. Emprisonnée, astreinte à domicile, bannie dans un bourg à l’écart du monde où sa maison est visée par deux attaques à la bombe… Mais rien n’arrête la résistante, qui continue à défier les autorités blanches. Elle devient l’une des figures de proue du Congrès national africain (ANC), fer de lance de la lutte anti-apartheid. En 1976, elle appelle les lycéens de Soweto révoltés à «se battre jusqu’au bout».

«Violations des droits de l’homme»

La radicale «passionaria des townships» se révèle pourtant, avec le temps, un handicap et une gêne pour l’ANC. Alors que les traîtres présumés à la cause anti-apartheid sont brûlés vifs, avec un pneu passé autour du cou, elle déclare que les Sud-Africains doivent se libérer avec des «boîtes d’allumettes». Un véritable appel au meurtre. Winnie s’entoure d’un groupe de jeunes hommes formant sa garde rapprochée, le «Mandela United Football Club» (MUFC), aux méthodes particulièrement brutales.

En 1991, elle est reconnue coupable de complicité dans l’enlèvement d’un jeune militant, Stompie Seipei. Elle est condamnée à six ans de prison, une peine ultérieurement commuée en simple amende. En 1998, la Commission vérité et réconciliation (TRC) chargée de juger les crimes politiques de l’apartheid déclare Winnie «coupable politiquement et moralement des énormes violations des droits de l’homme» commises par le MUFC. «Grotesque», répète celle que l’on surnomme la «Mère de la Nation», même si des témoins l’accusent de torture.

«Elle était une formidable égérie de la lutte, une icône de la libération», dira d’elle le prix Nobel de la paix Desmond Tutu, président de la TRC et ami de Nelson Mandela. «Et puis, quelque chose a terriblement mal tourné».

L’image du couple Mandela, marchant main dans la main à la libération du héros anti-apartheid en 1990, après 27 ans de prison, a fait le tour du monde. Mais les époux ne se sont jamais retrouvés. Ils ont fini par divorcer en 1996 à l’issue d’une sordide procédure qui a révélé les infidélités de Winnie.

Renvoyée du gouvernement pour insubordination

Nommée vice-ministre de la Culture après les premières élections multiraciales de 1994, Winnie est renvoyée pour insubordination par le gouvernement de son époux, un an plus tard. Mise au ban de la direction de l’ANC, condamnée une nouvelle fois en 2003 pour fraude, Winnie fait tout de même son retour en politique quatre ans plus tard en intégrant le Comité exécutif du parti, l’instance dirigeante de l’ANC. Elle multiplie les contradictions. Députée depuis 1994 et réélue à chaque élection, elle brille par son absence au Parlement. Celle qui mène grand train prend régulièrement la défense des plus pauvres.

Elle critique vertement l’accord historique passé par son illustre mari avec les Blancs pour mettre fin à la ségrégation. «Mandela nous a abandonnés», assène-t-elle, «l’accord qu’il a conclu est mauvais pour les Noirs».

L’animosité de son ancien mari a même continué même après la mort de ce dernier en 2013. Il ne lui a rien légué. Furieuse, elle a engagé une bataille pour récupérer la maison familiale de Qunu (sud). La justice l’a récemment déboutée de ses demandes.

Burkina Demain

Source : Le Figaro

Pâques 2018 : Le message de l’UPC aux fidèles chrétiens !

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Ceci est un message de l’Union pour le Progrès et le changement à l’occasion de la célébration de Pâques 2018. «Que Pâques 2018 consolide votre foi et apporte d’innombrables grâces à notre pays», souhaite le parti du lion.

«Message de l’UPC à l’occasion de Pâques 2018

Chers frères et sœurs en Christ du Burkina Faso, que la paix soit avec vous !

Ce dimanche 1er avril 2018, nous célébrons Pâques, la résurrection du Christ. L’Union pour le Progrès et le Changement vous souhaite une bonne célébration. Que Pâques 2018 consolide votre foi et apporte d’innombrables grâces à notre pays.

Frères et sœurs en Christ du Burkina Faso, Pâques  a lieu cette année dans un contexte sécuritaire difficile, et à un moment où la question de la justice se pose avec acuité. Prions pour que notre pays renoue avec sa paix légendaire, quejustice soit faite, et pour l’apaisement des cœurs.

De concert avec les fidèles des autres religions, le chrétienburkinabè a immensément contribué à la concorde et à la tolérance religieuse. Il s’agit là d’une incommensurable richesse que nous devons conserver.

Bonne fête de Pâques à toutes et à tous !

Ouagadougou, le 29 mars 2018»

Pour le Bureau politique national,

Le Secrétaire national chargé de la culture, des valeurs sociétales et des cultes,

Son Excellence Le PoéNaaba TANGA

ONEA : Un incident technique à la station de Ziga perturbe la desserte de Ouaga

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Le communiqué ci-après de l’office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) est relatif à un incident technique à la station de Ziga qui perturbe ces temps-ci la desserte en eau de la ville de Ouagadougou.

« Communiqué

Perturbation de la desserte dans la ville de Ouagadougou

L’ONEA informe abonnés de la ville de Ouagadougou que suite à ses un incident technique à la station de Ziga, une perturbation de la fourniture d’eau est constatée dans toute la ville de Ouagadougou et environnants depuis le 29 mars 2018.

Les équipes techniques de l’ONEA sont à pied d’œuvre pour effectuer les réparations dans les plus brefs délais. La fourniture d’eau se rétablira de façon progressive dans les différentes zones.

Chers clients, l’ONEA vous remercie de votre compréhension et vous renouvelle ses sincères excuses pour les désagréments causés par cette situation.

L’ONEA à votre service ! »

Département Communication de l’ONEA, secteur 12 (Pissy)
01 BP 170 Ouagadougou 01 –Tél. : 00 226 25 43 19 00 à 08

ONEA : Voici la nouvelle délimitation des agences de Ouaga

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Le communiqué ci-après de l’Office national de l’Eau et de l’assainissement (ONEA) est relatif à la nouvelle délimitation des agences de la société dans la ville de Ouagadougou.

Ouagadougou, le 26 mars 2018

Communiqué

Nouvelle délimitation des agences ONEA

Pour une gestion opérationnelle de la clientèle, l’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) a procédé à une nouvelle délimitation de ses agences de la ville de Ouagadougou suite à l’ouverture de la nouvelle agence de Tampouy.

Certains clients constateront des changements au niveau des quatre (04) premiers chiffres de leur numéro d’abonnés et seront rattachés à une autre agence ONEA.

Les changements opérés sont les suivants :

Chers clients, L’ONEA vous remercie pour votre compréhension et renouvelle ses sincères excuses pour les désagréments que cette situation pourrait engendrer.

L’ONEA à votre service !

 

Département de la Communication

220 avenue de l’ONEA, secteur 12 (Pissy)

01 BP 170 Ouagadougou 01-Tel : 00226 25 43 19 00 à 08

 

Burkina : Une plateforme inclusive des acteurs de la filière mangue créée

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Le présidium au lancement de la plateforme. Au milieu, Aly Romba, représentant du ministre de l’agriculture

En vue de mutualiser les différentes interventions des partenaires de la filière mangue au Burkina Faso, l’Association des professionnels de la mangue du Burkina (APROMAB) et le programme GrowAfrica du NEPAD viennent de créer une plateforme inclusive des acteurs de la filière mangue au Burkina Faso. Le lancement de cette plateforme a eu lieu ce jeudi 29 mars 2018 à Ouagadougou.

Le présidium au lancement de la plateforme. Au milieu, Aly Romba, représentant du ministre de l’agriculture

Trois interventions ont marqué le lancement, ce jeudi 29 mars à Ouagadougou, de la plateforme inclusive des acteurs de la filière mangue au Burkina Faso. Il s’agit de celle de  K.Jean Noel Lamouri, représentant l’Association des professionnels de la mangue du Burkina (APROMAB). Ensuite celle de Ibrahim Gourouza-Magagi, le coordonnateur régional Afrique de l’Ouest et du Centre de Grow Africa Program. Et enfin celle de cérémonie d’Aly Romba, représentant du ministre de l’agriculture, qui a présidé la cérémonie.

Chaque intervenant a salué l’initiative qui va permettre de valoriser davantage l’apport économique de la filière mangue dans le pays et améliorer les revenus et conditions de vie des producteurs.

20 millions de dollars

Ibrahim Gourouza-Magagi, coordonnateur régional Afrique de l’Ouest et du Centre du Programme Grow Africa Program

«La plateforme favorisera des prises de décisions rapides dans le dialogue politique et dans les opérations d’investissement. Elle ouvrira la voie au développement du marché extérieur pour les produits de la mangue en provenance du Burkina Faso», a indiqué le représentant du ministre de l’agriculture, Aly Romba.

Soulignant le potentiel de la filière mangue au Burkina Faso, le coordonnateur régional Afrique de l’Ouest et du Centre de GrowAfrica Program, Ibrahim Gourouza-Magagi a annoncé un investissement de 20 millions de dollars de son institution afin de lui de permettre de jouer pleinement son rôle dans le tissu économique et social du pays.

Burkina, 1er producteur de mangue en Afrique de l’Ouest

Au Burkina Faso, la production fruitière est dominée à 50% par la mangue et le pays occupe la première place en Afrique de l’Ouest avec environ 15% de la production sous- régionale de mangue. Le secteur de la mangue joue un rôle crucial pour la sécurité alimentaire et l’amélioration des conditions de vie des populations rurales du pays. Le secteur génère en effet près de 40 000 emplois, contribue à 2.9 du PIB agricole, soit 0,5% du PIB national, pour une valeur totale de 30 milliards de francs CFA de valeur ajoutée. Le volume annuel de production est mal connu et se situe entre 150 000 et 200 000 tonnes vers l’Afrique.

Photo de famille au lancement de la plate forme inclusive de la filière mangue au Burkina

Mariam Déné

Burkina Demain

Au cours des travaux de lancement de la plateforme

Compte rendu du Conseil des ministre du 28 mars 2018

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Le conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 25 avril 2018

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 28 mars 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 28 mars 2018

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

– un rapport relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention sur la sureté nucléaire et de la Convention commune sur la sureté de la gestion du combustible usé et sur la gestion des déchets radioactifs adoptées à Vienne, respectivement le 17 juin 1994 et le 05 septembre 1997.

La ratification de ces deux conventions permettra à notre pays de renforcer son cadre législatif et réglementaire dans les domaines de la radioprotection, de la sureté et de la sécurité nucléaires.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

– un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement ouverture d’un Consulat honoraire et nomination d’un Consul honoraire du Burkina Faso à Nagoya au Japon.

Le Conseil a marqué son accord pour l’ouverture du Consulat général et la nomination de Monsieur Masato FUTAISHI au poste de Consul honoraire du Burkina Faso à Nagoya au Japon.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un décret portant procédures d’exécution de la solde mensuelle des agents publics de l’Etat.

L’adoption de ce décret permet de réglementer le processus de gestion de la solde mensuelle et de responsabiliser davantage les acteurs qui y interviennent.

I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

– un rapport relatif au deuxième Programme national du secteur rural (PNSR II) 2016-2020.

Le PNSR II vise à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle par le développement durable des secteurs agro-sylvo-pastoral, halieutique et faunique en vue de les rendre productifs et résilients à l’horizon 2020. D’un coût global de trois mille six cent vingt milliards (3 620 000 000 000) de FCFA, le PNSR II sera financé par l’Etat, les acteurs non étatiques et les partenaires techniques et financiers.

L’adoption de ce rapport permet au gouvernement de disposer d’un cadre de référence cohérent et harmonieux pour l’opérationnalisation des politiques sectorielles en rapport avec le secteur rural, du Plan national de développement économique et social (PNDES).

– un rapport relatif à l’adoption de la Politique « Production agro-sylvo-pastorale ».

Cette politique sectorielle vise à assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle par la couverture des besoins céréaliers à hauteur de 140%, à réduire l’incidence de la pauvreté en milieu rural à moins de 35%, à créer 267 500 emplois et à porter la productivité du secteur primaire par actif à plus de un million quatre-vingt-dix mille (1 090 000) FCFA. Cette politique est fondée sur la vision selon laquelle « A l’horizon 2026, le secteur agro-sylvo-pastoral est moderne, compétitif, durable et moteur de la croissance économique, fondé sur des exploitations familiales et des entreprises performantes et assurant à tous les Burkinabè un accès aux aliments nécessaires pour mener une vie saine et active ».

L’adoption de ce rapport permet de disposer d’un document d’orientation dans le secteur agro-sylvo-pastoral.

I.1.4. Pour le compte du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

– un rapport relatif au Rapport initial du Burkina Faso sur la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées (CDPH).

Dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions générales et spécifiques de cette Convention ratifiée par le Burkina Faso le 23 juillet 2009, il ressort de ce Rapport initial du Burkina Faso plusieurs mesures prises en faveur des personnes handicapées et ce, dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la formation professionnelle et de l’emploi. Malgré ces actions, d’importants efforts restent à faire afin de lever les barrières à une participation effective des personnes handicapées à la vie socio-économique.

L’adoption de ce rapport permet à notre pays de respecter ses engagements vis-à-vis de la communauté internationale.

I.1.5. Pour le compte du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat :

– un décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Centre de facilitation des actes de construire (CEFAC).

Ce décret vise à réduire davantage les procédures, le coût et les délais de délivrance des actes de construire au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet au CEFAC d’étendre ses compétences et de renforcer ses missions en matière de facilitation des actes de construire.

– un Projet de loi portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Ordre national des urbanistes du Burkina (ONU-B).

Ce projet de loi vise à réglementer et à encadrer les urbanistes du Burkina Faso autour d’un ordre professionnel pour un meilleur exercice de leur métier.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.6. Pour le compte du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :

– un rapport relatif à l’appui complémentaire pour assurer la couverture sécuritaire de la 19ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) qui se déroule du 24 mars au 31 mars 2018 à Bobo-Dioulasso.

II. NOMINATIONS

II. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU MINISTERE D’ETAT AUPRES DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Issiaka KABORE, Mle 111 128 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières.

B. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

– Monsieur Nestor Windémanéguédé OUEDRAOGO, Officier, est nommé Directeur général de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO).

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Madame Maria Goretti SAWADOGO/KORGHO, Mle 130 177 V, Magistrat, catégorie P, grade exceptionnel, 4ème échelon, est nommée Chargée de missions.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Madame Zara OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 35 881 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Premier Fondé de pouvoirs du Receveur général ;

– Monsieur Wendwaoga Jean Jacques KABORE, Mle 111 103 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Deuxième Fondé de pouvoir du Receveur général ;

– Madame Carol TRAORE, Mle 56 718 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Percepteur spécialisé auprès du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;

– Monsieur Adrien SOMDA, Mle 47 704 U, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Conseiller fiscal à l’Office national de l’eau ;

– Monsieur Massa Siaka OUATTARA, Mle 235 918 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier régional de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Fulbert NANA, Mle 49 082 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier régional de la Boucle du Mouhoun ;

– Madame Assétou BARRY/OUEDRAOGO, Mle 52 177 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Trésorier régional du Centre-Nord ;

– Monsieur Siaka SORY, Mle 208 037 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs de la trésorerie régionale du Centre-Ouest ;- Monsieur Voho GNOUMOU, Mle 32 033 T, 1ère classe, 7ème échelon, Inspecteur du trésor est nommé Trésorier régional du Centre-Sud ;

– Monsieur Pindabamba NABALOUM, Mle 55 749 L, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier régional du Plateau-Central ;

– Monsieur Jean ZINSONE, Mle 46 263 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier régional du Sud-Ouest ;

– Monsieur Aristide Marie Edmond TOUGMA, Mle 216 457 F, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Agent Comptable au Centre hospitalier régional de Fada N’Gourma ;

– Monsieur Palamanga Valery TANKOANO, Mle 91 638 B, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Agent Comptable de l’Agence de l’Eau du Gourma ;

– Monsieur Bolbien Noufou PARE, Mle 225 026 V, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Agent comptable du Centre hospitalier régional de Koudougou ;

– Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 119 287 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier principal de la province des Balé ;

– Monsieur Tobouré GANDRE, Mle 208 016 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier principal de Kongoussi, Province du Bam ;

– Monsieur Salif KONE, Mle 59 658 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Trésorier principal de Kombissiri, Province du Bazèga ;

– Monsieur Zakariya OUEDRAOGO, Mle 104 315 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Diébougou, Province de la Bougouriba ;

– Monsieur Moussa LENGANE, Mle 57 169 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Trésorier principal de Zorgho, Province du Ganzourgou ;

– Monsieur Adjima Nicolas OUALI, Mle 53 716 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier principal de Bogandé, Province de la Gnagna ;

– Monsieur Larba SORGHO, Mle 216 183 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Trésorier principal de Dano, Province du Ioba ;

– Monsieur Antoine SEBOGO, Mle 216 180 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Trésorier principal de Orodara, Province du Kénédougou ;

– Monsieur Poukary BASSOUROU, Mle 53 558 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Koupèla, Province du Kouritenga ;

– Monsieur Saïdou NABALOUM, Mle 49 089 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Trésorier principal de Boussé, Province du Kourwéogo ;

– Monsieur Stéphane TRAORE, Mle 216 184 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Trésorier principal de Nouma, Province de la Kossi ;

– Monsieur Augustin YABRE, Mle 119 304 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier principal de Pô, Province du Nahouri ;

– Monsieur Bayala Olivier KIENTIGA, Mle 112 477 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Trésorier principal de Toma, Province du Nayala ;

– Monsieur Koudaogo PAGBELGUEM, Mle 225 027 X, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Noumbiel ;

– Monsieur Aboubacar DRABO, Mle 200 204 J, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Yagha ;

– Monsieur Oumarou SERE, Mle 104 646 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Yako, Province du Passoré ;

– Monsieur Bakari TRAORE, Mle 0031 969 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Trésorier principal de Réo, Province du Sanguié ;

– Monsieur Saïdou SAWADOGO, Mle 56 713 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Trésorier principal de Léo, Province de la Sissili ;

– Monsieur Abdou Razague MAIGA, Mle 96 940 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Trésorier principal de Tougan, Province du Sourou ;

– Monsieur Cheick Ali Mohamed TRAORE, Mle 104 312 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Houndé, Province du Tuy ;

– Monsieur Sami SON, Mle 208 036 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Trésorier principal de Sapouy, Province de Ziro ;

– Monsieur Boureima OUATTARA, Mle 216 173 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Trésorier principal de Gourcy, Province du Zondoma ;

E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

– Monsieur Amidou BALIMA, Mle 15 382 D, Administrateur civil, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de suivi des pèlerinages religieux (SP/SPR).

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Awalou OUEDRAOGO, Mle 262 205 A, Enseignant chercheur, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) ;

– Monsieur Idrissa OUEMA, Mle 216 175 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;

– Monsieur Amidou SAWADOGO, Mle 111 148 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

– Monsieur Kalifa TRAORE, Mle 32 510 M, Professeur titulaire des universités, catégorie P1, est nommé Secrétaire général ;

– Monsieur Adama BOLOGO, Mle 52 388 X, Professeur des lycées et collèges, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;

– Monsieur Jean Bernard BAKO, Mle 25 033 A, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur général de l’éducation non formelle ;

– Monsieur Sékouba Kimbé TRAORE, Mle 59 904 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;

– Monsieur Yamba Hermann KABORE, Mle 59 692 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Madame Oumou Yahadiatou ZAGRE/KONATE, Mle 42 049 P, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de l’éducation non formelle des adolescents ;

– Monsieur Kirassai ZIO, Mle 30 364 T, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’alphabétisation et de la formation des adultes pour le développement.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Evance Brice Pazagwende ZOUNGRANA, Mle 80 540 T, Pharmacien, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’accès aux produits de santé ;

– Monsieur Dieudonné OUEDRAOGO, Mle 74 369 A, Professeur hospitalo-universitaire, catégorie P2, grade intermédiair1er échelon, est nommé Directeur général de l’Office de Santé des travailleurs ;

– Monsieur Souleymane OUBIAN, Mle 233 662 W, Médecin, catégorie P, 3ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional de Koudougou ;

– Monsieur Bassidou SARE, Mle 49 443 V, Administrateur des hôpitaux, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional de Ouahigouya ;

– Monsieur Zakariya YABRE, Mle 108 954 P, Pharmacien, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la pharmacie hospitalière ;

– Monsieur Pabgouam Salifou ZONGO, Mle 231 432 Y, Pharmacien, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la Politique pharmaceutique ;

– Monsieur Charles SAWADOGO, Mle 55 886 A, Pharmacien biologiste, Catégorie P, 8ème échelon, est nommé Directeur des laboratoires de biologie médicale ;

– Madame Pascaline SANOU, Mle 206 928 X, Pharmacien, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la chaîne d’approvisionnement des produits de santé ;

– Monsieur Souleymane KONE, Mle 51 317 H, Administrateur des services de santé, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre Hospitalier régional de Koudougou ;

– Monsieur André Yolland KY Mle 53 447 X, Médecin de santé publique, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la santé de la famille ;

– Monsieur Boukary OUEDRAOGO, Mle 215 984 Y, Médecin spécialiste en santé publique, catégorie P, 4ème échelon, est nommé Directeur des systèmes d’information en santé.

– Monsieur Lassina OUATTARA, Mle 115 842 V, Administrateur des hôpitaux, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre hospitalier régional de Dori ;

– Monsieur Roger BADIEL, Mle 82 404 E, Médecin pédiatre, catégorie P6, 5ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national de santé ;

– Monsieur Atina YARGA, Mle 78 233 K, Administrateur des hôpitaux, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Centre hospitalier régional de Kaya ;

– Monsieur Albert HIEN, Mle 97 466 Y, Médecin de santé publique, catégorie P, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Sud-Ouest ;

– Monsieur Natyon Dieudonné SOMA, Mle 111 281 J, Médecin de santé publique, catégorie P, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé de l’Est ;

– Monsieur Irénée WANGRAWA, Mle 95 885 W, Médecin de santé publique, catégorie P, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Nord ;

– Monsieur Souleymane KABORE, Mle 110 819 C, Médecin de santé publique, catégorie P, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Est ;

– Monsieur Noaga Célestin YAMEOGO, Mle 82 413 B, Médecin de santé publique, catégorie P, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Plateau-Central ;

– Monsieur Didier DIPAMA, Mle 231 504 B, Médecin de santé publique, catégorie P, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Sud ;

– Monsieur Moussa SANA, Mle 241 911 C, Médecin de santé publique, catégorie P, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Ouest ;

– Madame Zawora Rita ZIZIEN, Mle 224 354 W, Médecin de santé publique, catégorie P, 5ème échelon, est nommée Directrice régional de la Santé des Cascades.

I. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

– Monsieur Rabankhi Abou-Bakr ZIDA, Mle 78 668 Y, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Allassane TRAORE, Mle 23 504 C, Conseiller en sciences et technique de l’information et de la communication, 3ème classe, 4ème échelon, est nommé Conseiller technique.

J. AU TITRE DU MINISTRE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Gandaogo Fréderic François KABORE, Mle 0548, Ingénieur, qualité, hygiène, sécurité, environnement, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA).

K. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES

– Monsieur Jean Pierre Lamoussa KOUDOUGOU, Mle 208 055 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Alssani COULBALY, Mle 212 369 C, Conseiller en Emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Insertion professionnelle et de l’emploi ;

– Monsieur Abdel Kader BA, Mle 212 365 D, Conseiller en Emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé d’études en remplacement de Madame Irène ZEBA.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU
Officier de l’ordre national

Crise au CSC : Mise au point du vice-président intérimaire Comboigo

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Les conférenciers du CSC, au milieu,M.D Désiré Comboigo, vice-président intérimaire

Le vice-président du Conseil Supérieur de la Communication, M.D Désiré Comboigo a animé ce mercredi 28 mars 2018, une conférence de presse pour donner sa lecture de la situation que vit son institution.

Les conférenciers du CSC, au milieu,M.D Désiré Comboigo, vice-président intérimaire

Comme il fallait s’y attendre, la crise que traverse le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) a été au centre de la conférence de presse animée ce mercredi au sein de l’institution par le vice-président intérimaire M.D Désiré Comboigo

A l’écouter, cela est le résultat de la mal gouvernance qui a perduré au CSC et qui a eu de mauvaises conséquences. Ainsi, les travailleurs avaient vu, a-t-il rappelé,  une coupure de leur salaire au motif qu’ils étaient absents de leur poste et ceux-ci ont ester en justice et celle-ci a estimé que cette coupure de salaire est illégale donc les travailleurs doivent être restitués dans leur droit et c’est ce qui a été fait.

« Pas de chasse aux sorcières au CSC »

Le vice-président Comboigo  a aussi indiqué que la loi organique 015 2013/AN du 14 mai 2013 a été déclarée anti- constitutionnelle. Et c’est cette loi, a-t-il poursuivi,  qui a été modifiée le jeudi 22 mars dernier par l’Assemblée nationale. «La modification de la loi était pertinente et opportune» Pour lui le CSC fonctionne toujours mais pas normalement. Et d’appeler les médias au respect de la loi régissant la presse.

Par ailleurs, contrairement à ce qu’affirment certains médias, qu’il n’y a aucune chasse aux  sorcières au CSC, selon le vice-président intérimaire.

Mariam Déné

Burkina Demain

SNC 2018 : Les enfants sont dans la fête !

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La 19e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), ouverte le samedi 24 mars 2018 bat son plein. A chaque catégorie de public, son plateau de prédilection. Pour les enfants, c’est bel et bien l’espace rencontre jeunesse de Dafra. C’est dans cet espace que les enfants se retrouvent pour faire leur show chaque soir.

Ouvert le dimanche 25 mars, le plateau-off dédié aux enfants pour cette édition de la semaine nationale de la culture enregistre un engouement considérable de la part de ceux qu’on qualifie ‘’d’avenir de demain’’. Nous les avons trouvé très nombreux cet après midi du lundi 26 mars 2018 dans l’enceinte de l’espace rencontre jeunesse de Dafra.

Quand on est enfant à Bobo-Dioulasso, et qu’arrive le moment de la SNC, qui bien heureusement coïncide avec les congés de pâques, on ne peut manquer de se rendre au plateau des jeunes de Dafra. C’est en ce lieu que convergent  les enfants pour venir apprendre, à danser, à chanter, à faire du théâtre etc.

Selon Kanzié Danielle, l’une des animatrices de la soirée, la participation des enfants est scindée en deux moments. Le matin ils vont à la découverte des différents sites de la SNC, d’autre prennent part à des initiations artistique (danse, dessin, pôterie, fabrique d’objet d’art…).

Dans l’après midi, ces enfants se retrouvent au plateau pour une partie de détente au contact de d’autres enfants et artistes qui viennent pour prester. L’intérêt que ces enfants éprouvent pour cet espace qui leur est réservé n’est pas à démontrer.

« Chaque soir c’est comme ça, ils viennent nombreux jusqu’à ce qu’on arrête la musique. Il y en a qui viennent pour les gadgets de la LONAB, d’autre viennent pour danser seulement et regarder les gens qui vont passer prester. »

Cette soirée, en plus des jeux concours de danse, les enfants auront au programme cinq prestations. Il s’agit de la troupe Noobtaaba de kologweogo du Bulkiemdé, la troupe Eben-Ezer du Houet, du groupe ODE de Oubritenga tous en danse traditionnelle, puis une dose d’humour avec Anderson le Dicologue et enfin en play back, l’artiste Robot le Messi de Bobo.

A L’entame des prestations, il n’était plus aisé pour les organisations de se faire entendre. Il fallait répéter à chaque minutes ‘’assoyez-vous ‘’ ‘’ayésigui’’. Quand l’animateur demande qui voudrait venir sur le podium, là tous les doigts sont en l’air, même les plus petits portés par leur maman lèvent leur doigt. Chacun veut participer au show, nul n’étant venus pour rester en marge de la fête.

Joachim Batao

Burkina Demain

Réunion BPN / UPC : L’usurpation des symboles du parti par les frondeurs abordée

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Ceci est un compte rendu de la réunion des membres du Bureau politique national (BPN) de l’Union pour le progrès et le changement (UPC). Réunion samedi 24 mars dernier à Ouagadougou sur la vie du parti et la situation nationale.

«Réunion BPN / UPC

La vie du parti et la situation nationale au cœur des échanges

Les membres du Bureau Politique National (BPN) de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) ont tenu, à Ouagadougou,  leur première session ordinaire de l’année le samedi 24 mars 2018. Placés sous la houlette du président du parti Zéphirin DIABRE, les échanges ont principalement porté sur la vie du parti et sur l’analyse de la situation socio-politique nationale caractérisée par la récurrence des attaques terroristes.

Débutés aux environs de 9 heures 30 minutes, les travaux ont été ouverts par le mot introductif du premier responsable du parti qui a souhaité la bienvenue à tous les membres et réitéré ses meilleurs vœux pour la nouvelle année en cours. Il a également saisi l’occasion pour souhaiter prompt rétablissement aux malades et présenter ses condoléances aux familles éplorées par des situations diverses notamment celles relatives aux actes terroristes. Une minute de silence a été observée à leur intention.

Le premier  point de l’ordre du jour relatif à la vie du parti a permis de dresser le bilan du renouvellement des structures du parti aussi bien au pays qu’à l’extérieur. Monsieur Harouna OUEDRAOGO, représentant des responsables chargés de la mise en place des structures de base, a soumis à l’appréciation des membres un état exhaustif des structures province par province. Un rapport circonstancié a été présenté aux membres par Olivier Leperson SANWIDI sur la situation de certaines localités notamment à Solenzo chef-lieu de la province des Banwa.

Le point sur la vie du parti a permis également de faire l’état des lieux des finances du parti en occurrence la situation des cotisations des membres statutaires. Les échanges se sont appesantis sur les préparatifs du congrès ordinaire prévu pour se tenir du 22 au  24 juin 2018 à Ouagadougou. Le Secrétaire général national, Adama SOSSO, a fait le point  des commissions mises en place à cet effet et a invité les uns et les autres à s’inscrire dans lesdites commissions pour relever les défis de l’organisation de ce grand rendez-vous du parti.

Le deuxième Vice–Président du groupe parlementaire, le Poe Naaba, a fait le point des activités des députés du parti à l’hémicycle.  Il s’agit entre autres, de la tenue du 16 au 17 mars 2018 des journées parlementaires du groupe UPC à Dédougou sur la thématique du vote des Burkinabè de l’extérieur, des travaux en commission et de l’adoption des lois. En réaction, les membres du BPN ont demandé au Secrétariat Exécutif national (SEN) de prendre des mesures idoines pour éviter l’usurpation des symboles du parti par les députés frondeurs dont le groupe parlementaire n’est pas reconnu par le bureau politique. Des informations ont également été partagées sur le blocage des activités du Conseil municipal de Bani dans la région du Sahel.

Les échanges se sont achoppés sur la situation socio-politique nationale caractérisée par la recrudescence des actes terroristes dans notre pays. Les membres ont exprimé leur étonnement et indignation face à l’attaque du symbole de la défense nationale que représente l’Etat-major des armées. Ils ont estimé que cette prouesse des ennemies de la nation est sans doute une démonstration des failles du système sécuritaire national. A cet effet, de nombreuses voix ont estimé qu’il est temps de restructurer l’armée en limogeant d’emblée le ministre de la défense qui jusque-là n’arrive pas à réaliser sa promesse de « terroriser les terroristes ».

Les membres du BPN ont également échange sur le procès relatif au coup d’Etat perpétré par le Général Gilbert DIENDJERE. Ils ont salué la tenue de ce procès et souhaité une justice équitable pour tous en vue du repos en paix de l’âme des martyrs.

La session a pris fin aux environs de 14 heures sous une ambiance de camaraderie.

Fait à Ouagadougou, le 25 mars 2018»

Le Secrétariat national à l’Information  et à la Communication (SNIC)