Le vendredi 02 mars 2018, deux attaques terroristes ont de nouveau endeuillé le peuple burkinabè. En cette douloureuse circonstance, le Vice-président du Conseil supérieur de la communication, au nom du Collège des conseillers, de l’ensemble du personnel administratif et en son nom propre, présente aux familles éplorées ses sincères condoléances et souhaite un prompt rétablissement aux blessés pris en charges dans les différents établissements sanitaires.
En ces moments de grands questionnements, le travail des médias est apprécié à sa juste valeur. Cependant, le Conseil supérieur de la communication constate, avec regret, que le traitement de ces sujets par certains médias et citoyens sur les réseaux sociaux se fait sans précaution aucune et très souvent au mépris des règles déontologiques. Il en découle la diffusion, la publication et/ou le relai d’informations mal présentées et parfois erronées contribuant ainsi à semer la psychose au sein des populations.
Le Conseil supérieur de la communication en appelle à la responsabilité sociale des journalistes et à la conscience des activistes sur les réseaux sociaux afin de ne pas offrir, par ignorance, un tremplin de visibilité aux assaillants tout en réduisant à néant les efforts de nos vaillantes Forces de défenses et de sécurité. Il est nécessaire de s’abstenir de publier, qu’importe le canal, les photographies des blessés, les dépouilles des assaillants et surtout les commentaires de nature apologique. Pour leurs différentes productions, les médias sont invités à s’assurer de la qualité des personnes ressources.
La Direction de la Communication et des Relations publiques
Ceci est une déclaration de l’Union nationale des femmes de l’Union pour le progrès et le changement (UNF/UPC) à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale de la femme ce 8 mars 2018. Lisez plutôt !
«DECLARATION DE L’UNF/UPC A L’OCCASION DE LA JIF 2018
Cette année, la commémoration de la journée internationale de la femme (JIF) se déroule dans un contexte marqué par des évènements douloureux liés aux attentats criminels et ignobles que notre pays a vécus le 2 mars 2018. Cette barbarie vient encore endeuiller la nation tout entière avec de nombreuses victimes. L’Union Nationale des Femmes de l’Union pour le Progrès et le Changement (UNF/UPC) présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement à tous les blessés.
Cette journée, instituée par les Nations Unies en 1977, offre chaque année aux Etats l’occasion de faire le bilan des avancées en matière de droits des femmes pour leur pleine participation à la vie publique. C’est dans cette dynamique mondiale que notre pays a retenu cette année le thème : « La participation de la femme à la gouvernance : état des lieux défi et perspective ».
La participation des femmes reste très faible dans les postes aussi bien électifs que nominatifs. Même si notre constitution en son article 12 stipule que : « Tous les Burkinabè sans distinction aucune ont le droit de participer à la gestion des affaires de l’Etat et de la société. A ce titre, tous les hommes et femmes sont électeurs et éligibles dans les conditions prévues par la loi. »Malheureusement,cela reste un défi pour la femme burkinabè, car sa participation à la vie publique reste encore en deçà des attentes.
L’émancipation de la femme n’est pas un acte de solidarité mais une obligation. Il est démontré que la participation de la femme à la vie publique a un impact positif sur la démocratie et le bien- être des populations.Plusieurs facteurs continuent d’entraver la participation des femmes à l’animation de la vie publique. Sont de ceux- là,les pesanteurs socio-culturelles, les violences, l’analphabétisme avec ses corolaires de pauvreté.En dépit de la forte potentialité et du rôle de locomotive de développement reconnu dans notre pays, les femmes se trouvent encore limitées dans l’expression de leurs capacités.
En outre, les actions tendant à son autonomisation n’assurent pas toujours son épanouissement économique. Les différents fonds à vocation de rendre les femmes autonomes les rendent dépendantes, au point qu’elles restent suspendues à ces allocations comparables à des perfusions permanentes. Cette action mal planifiée maintient la femme burkinabè dans une pauvreté endémique qui reste un obstacle majeur à son engagement en politique. Le clientélisme politique exige des moyens financiers que très souvent les femmes ne peuvent pas mobiliser pour conquérir l’électorat.
Il est impératif que les décideurs politiques intègrent d’autres stratégies tant dans les partis politiques qu’au niveau du système électoral, afin d’être en phase avec l’article 12 de la constitution cité plus haut. Certes, la loi sur le quota genre a été votée, mais il faut reconnaitre qu’elle reste insuffisante, car les femmes sont des compléments de liste. Ladite loi ne définit ni le système de quota par circonscription, ni le positionnement des candidats.
Néanmoins,il faut saluer les efforts de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) qui a positionné quatre femmes têtes de liste dans quatre provinces, dont trois ont été élues (Kadiogo, Zoundwéogo et Boulkiemdé), et une autre, deuxième sur la liste nationale (qui a également été élue). Ce qui démontre une fois de plus si besoin en était que la place de la femme telle que définie dans les textes du parti et les discours tenus sont en phase avec la réalité sur le terrain. Il revient aux femmes de jouer leur partition en s’engageant véritablement en politique.
La pleine participation ne doit pas seulement être vue sous l’angle électif mais aussi dans les postes de nomination car des intellectuelles femmes, le Burkina en compte de nos jours en qualité et en quantité.
L’UNF/UPC félicite et encourage toutes les femmes élues ou qui occupent des postes de responsabilité, et les exhorte à continuer d’être des modèles pour faciliter l’accès d’autres femmes à la vie publique.
Bonne commémoration à toutes les femmes du Burkina Faso, dans un engagement soutenu pour plus de résultats. »
La Présidente de l’Union Nationale des Femmes de l’UPC
Ceci est une déclaration de l’Alliance des partis de la majorité (APMP) suite aux actes de terrorisme du 2 mars 2018.
«DECLARATION DE L’APMP SUITE AUX ACTES DE TERRORISME DU 02 MARS 2018
Peuple du Burkina Faso,
Camarades militantes et militants,
C’est avec une grande consternation et une profonde tristesse que l’Alliance des Partis et formations Politiques de la Majorité Présidentielle (APMP) a vécu l’attaque meurtrière du 02 mars 2018 qui a visé à la fois l’état-major général des armées et l’ambassade de France à Ouagadougou.
En effet, au mépris des aspirations de notre peuple à vivre dans la paix et à bâtir une société prospère, des individus sans foi ni loi, une fois de plus, ont lâchement décidé d’ensanglanter et endeuiller notre nation. Le bilan macabre de ces actes terroristes s’alourdit encore avec huit (08) morts et plus de quatre-vingt (80) blessés !
L’APMP condamne avec la dernière énergie cet acte ignoble et barbare. Elle s’incline devant la mémoire de nos braves soldats tombés pour la nation et présente ses condoléances à toutes les familles éplorées. De même, elle souhaite un prompt rétablissement à tous les blessés.
C’est à l’heure où notre peuple s’investit pour bâtir avec son président Roch Marc Christian KABORE une nation de démocratie, de justice et de progrès, que ses ennemis, nostalgiques d’un passé à jamais révolu, ont décidé de saper ses efforts.
Le groupe terroriste qui a revendiqué cette attaque assassine à savoir le Groupe pour le Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM) de Lyad Ag Ghali, ancien locataire de Ouaga 2000, a fini de convaincre, même les plus sceptiques que les coïncidences sont troublantes.
En effet, à chaque fois que le dossier du putsch manqué des 16 et 17 septembre 2015 a connu des avancés, notre peuple a subi la furie barbare d’officines secrètes et de personnes sans foi ni loi ; ce qui a fini par alimenter des hypothèses de certains de nos compatriotes qui lient ces sanglants événements à l’évolution du dossier. Ces officines cherchent à n’en pas douter, à soustraire certains accusés de la justice par tous les moyens.
Le terrorisme est avant tout un acte politique. Il cherche à provoquer un effet politique. Si, à cause de lui, nous changeons notre société, il est gagnant. Nous vaincrons les terroristes en vivant comme nous le voulons et non comme eux ils le veulent.
Sachons rester dignes et intègres, partager les mêmes valeurs et les mêmes principes de tolérance, de patience, de sacrifice héroïque, de solidarité et de sincérité. C’est à ce prix que nous pourrons bouter hors de notre pays ces vendeurs de morts qui n’ont d’autres buts que de freiner l’élan de notre peuple à œuvrer pour des lendemains meilleurs.
L’APMP réaffirme son soutien indéfectible au chef de l’Etat, son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE dans sa quête permanente de justice pour le peuple Burkinabè. Elle l’encourage à poursuivre les efforts engagés au sein du groupe du G5 Sahel, pour venir à bout des terroristes et pacifier la bande Sahélo Saharienne.
C’est le lieu pour nous de féliciter nos forces de défense et de sécurité, dont la dextérité a permis de mettre un terme aux desseins macabres de ces oiseaux de mauvaise augure. Nous les encourageons pour leur professionnalisme et leur sens élevé du sacrifice, et leur témoignons notre constant et inébranlable soutien.
L’APMP exhorte la justice à tout mettre en œuvre pour que les investigations entamées identifient toutes les personnes impliquées dans cette ignoble barbarie afin qu’elles soient châtiées à la hauteur de leur forfait. Elle invite la justice à poursuivre sereinement les audiences sur le coup d’état manqué des 15 et 16 septembre 2015, ouvertes le 27 février 2018 pour que toute la vérité soit faite et que les responsabilités soient situées afin que justice soit rendue à notre peuple, aux victimes et aux ayants droits.
A tous les niveaux, l’APMP en appelle au sens élevé des responsabilités et demande à tous les acteurs de la vie socio-politique nationale de faire preuve de discernement, car au-delà de nos différences partisanes, nous devrons rester vigilants, et prendre conscience de tous les risques d’échec et de leurs conséquences, car nous n’avons qu’une seule patrie, celle des Hommes intègres !
L’APMP appelle le peuple à plus de vigilance et à la cohésion autour de son président, son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, afin de parer à toute velléité de remise en cause de sa lutte héroïque des 30 et 31 octobre 2014 qui fait sa fierté au-delà du continent africain. Elle l’invite par ailleurs, à une franche et totale collaboration avec ses forces de défenses et de sécurité.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 07 mars 2018, en séance ordinaire, de 09 H 45 mn à 13 H00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
A une session du conseil des ministres burkinabè
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communications orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :
un rapport relatif à deux (02) décrets :
un décret relatif à l’ouverture d’un consulat général du Burkina Faso à Soubré en République de Côte d’Ivoire.
L’ouverture de ce consulat général vise à donner une plus grande capacité d’actions dans la protection et l’encadrement des burkinabé installés dans cette région de la République de Côte d’Ivoire.
un décret fixant les circonscriptions consulaires des consulats généraux du Burkina Faso à Abidjan, Bouaké et Soubré en République de Côte d’Ivoire.
Cette délimitation permet un meilleur suivi de la diaspora burkinabè en République de Côte d’ivoire.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :
un décret portant adoption des référentiels de la décentralisation au Burkina Faso.
Ces nouveaux référentiels s’articulent autour d’une vision prospective de la décentralisation au Burkina Faso à l’horizon 2040. Il s’agit de la vision prospective de la décentralisation (VPD), de la politique nationale de la décentralisation (PND), de la stratégie décennale de la décentralisation (SDD) et son plan d’actions quinquennal.
Cette vision prévoit des collectivités territoriales performantes qui délivrent des services publics locaux de qualité et accessibles.
L’adoption de ce décret permet à notre pays d’entamer le cycle III de la décentralisation avec des orientations stratégiques innovantes faisant de la décentralisation, « le pilier essentiel de la réalisation de la démocratie et du développement à la base ».
I.1.3.Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
un rapport relatif à la Politique sectorielle « Gouvernances administrative et locale » 2017-2027.
La vision de la politique sectorielle Gouvernances administrative et locale prévoit que : « A l’horizon 2027, le Burkina Faso dispose d’une administration publique performante et transparente et des collectivités territoriales viables qui assurent son développement et son rayonnement sur la scène internationale ».
L’adoption de ce rapport permet la mise en œuvre effective de la politique du secteur de planification « Gouvernances administrative et locale ».
I.1.4.Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
un rapport relatif au bilan du Plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition (PRSPV) 2017 et au PRSPV 2018.
Sur un budget global de vingt-deux milliards sept cent cinquante-trois millions quatre cent cinquante-sept mille quatre cent dix(22 753 457 410) FCFA, le plan de réponse et de soutien 2017 a été exécuté à hauteur de six milliards huit cent soixante-onze millions cinquante-huit mille deux cent vingt-quatre (6 871 058 224) FCFA, soit un taux d’exécution financière de 30,20%.
Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les mesures nécessaires pour une meilleure exécution du Plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition à travers les actions suivantes pour 2018 :
l’assistance alimentaire aux personnes vulnérables ;
le soutien à la production agricole ;
le soutien à la production animale ;
la prévention et la prise en charge de la malnutrition des enfants de moins de 5 ans ;
le soutien en approvisionnement en eau potable.
Ces actions doivent permettre de prendre en charge 620 394 personnes réparties dans les régions du Sahel, du Centre-Nord, du Nord, du Centre-Ouest et de l’Est dont 23 097 personnes en urgence alimentaire.
I.1.5.Pour le compte du ministère de l’Eau et de l’assainissement :
un décret portant adoption du plan d’actions pour la mise en œuvre de l’assistance à la maitrise d’ouvrage communale en matière d’alimentation en Eau portable, d’hygiène et d’assainissement (AMOC-AEPHA).
Cette assistance vise à renforcer la capacité communale d’administration du secteur de l’Alimentation en eau potable, d’hygiène et d’assainissement (AEPHA) et à renforcer les performances du secteur en matière d’équité, de durabilité et d’extension des services de base de l’AEPHA.
L’adoption de ce décret permet la mise en œuvre de la loi 055-2004/AN du 21 décembre 2004 portant Code général des collectivités territoriales au Burkina Faso qui consacre le transfert de onze domaines de compétences aux collectivités territoriales dont celui de l’eau et de l’assainissement.
I.1.6.Pour le compte du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :
un rapport relatif à la Politique sectorielle « Culture, tourisme, sports et loisirs ».
Cette politique sectorielle vise à développer des industries culturelles, touristiques, sportives et de loisirs, créatrices d’emplois et de valeurs ajoutées qui participent au renforcement de la cohésion et de l’inclusion sociales.
L’adoption de ce rapport permet de disposer d’un référentiel en matière de Culture, de tourisme, de sports et de loisirs.
I.2. AU TITRE DE LA DYNAMISATION DES SECTEURS PORTEURS POUR L’ECONOMIE ET L’EMPLOI, LE CONSEIL A ADOPTE
Pour le compte du ministère des Infrastructures :
un rapport relatif à l’approbation de la proposition d’attribution du marché de travaux de réparation et de reconstruction partielle du dalot de Yalgo sur la route nationale N°3 (Ouagadougou-Dori) par la procédure d’entente directe.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise SOGEA-SATOM pour un montant de huit cent vingt-quatre millions six cent quarante-deux mille huit cent soixante-deux (824 642 862) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.
Les études et le suivi-contrôle sont assurés par le groupement de bureaux BECOTEX/CAEM pour un montant de quatre-vingt-quinze millions deux cent quarante-sept mille six cent quatre-vingt-treize (95 247 693) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2018.
II COMMUNICATION ORALE
II.1. Le ministre de la sécurité a fait au conseil une communication relative aux attaques terroristes du 2 mars 2018 contre l’Etat-major général des armées et l’Ambassade de France au Burkina Faso.
Le Conseil présente ses condoléances aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
Le ministre de la Santé et celui de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille ont été instruits de prendre toutes les mesures pour un accompagnement diligent des blessés.
Le Conseil félicite les forces de défense et de sécurité pour leur sens du devoir. Il remercie le Président du G5 Sahel et le Président de la CEDEAO pour avoir fait le déplacement en cette circonstance ainsi que tous les chefs d’Etats et les partenaires du Burkina Faso qui ont exprimé leur solidarité et leur compassion en ces moments difficiles.
Le Conseil appelle toutes les forces de défense et de sécurité et le peuple burkinabè à plus de vigilance et d’engagement dans la lutte contre le terrorisme afin de garantir la paix, la sécurité et la démocratie au Burkina Faso.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION
Monsieur Seydou SINKA, Mle 59 727 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ambassadeur Secrétaire général ;
Monsieur Jean Baptiste KABORE, Officier des forces armées nationales, est nommé Attaché de défense auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Berlin (République fédérale d’Allemagne) ;
Monsieur Prosper Boubacar MANLI, Mle 28 527 L, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Ministre conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Copenhague (Danemark) ;
Monsieur Maxime BENGALY, Mle 118 841 K, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Vienne (Autriche) ;
Monsieur Eric ZOUNGRANA, Mle 118 848 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade mission permanente du Burkina Faso à Vienne (Autriche) ;
Monsieur Bassirou ZOMA, Mle 118 859, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller/Ambassade du Burkina Faso près l’Etat de Koweït ;
Monsieur Alban YAMEOGO, Mle 118 850 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Copenhague (Royaume de Danemark) ;
Monsieur Armand TIEMTORE, Mle 118 842 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Washington (Etats Unis d’Amérique);
Monsieur Bowurossigué Chrysostome SANOU, Mle 118 847 L, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller, Conseiller juridique au Consulat général du Burkina Faso à Bouaké (République de Côte d’Ivoire) ;
Monsieur Sountonnoma Alain Stephane ROUAMBA, Mle 512 33 P, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Rome (Italie) ;
Monsieur Samson Arzouma III OUEDRAOGO, Mle 118 846 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près la mission permanente du Burkina Faso auprès de l’Office des Nations Unies à Genève (Suisse) ;
Monsieur Saidou OUEDRAOGO, Mle 118 853 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso au Sénégal;
Monsieur Patoinmedegba Cyr Robert OUEDRAOGO, Mle 118 861 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Paris (République française);
Madame Aminata OUATTARA/CISSE, Mle 118 860, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Accra (République du Ghana);
Monsieur Dié MILLOGO, Mle 118 843 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller à la mission permanente du Burkina Faso auprès des Nations Unies à New York ;
Monsieur Moussa LOUE, Mle 118 854 E, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Rabat (Maroc) ;
Monsieur Yanbêponé Kévin Yves KPODA, Mle 118 858 L, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à New Delhi (République de l’Inde) ;
Monsieur Abdoul Aimé Roland KONATE, Mle 118 839 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Dakar (Sénégal) ;
Monsieur Wendpanga Paterne KABORE, Mle 118 845 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Copenhague (Danemark) ;
Monsieur Souleymane DABONE, Mle 118 856 Z, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à la Havane (République de Cuba) ;
Monsieur Amidou COULIBALY, Mle 118 855 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Dakar (Sénégal) ;
Monsieur Emmanuel COMPAORE, Mle 118 852 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade, mission permanente du Burkina Faso à Addis Abéba (Éthiopie) ;
Madame W. Honorine BONKOUNGOU, Mle 118 844 U, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près la mission permanente du Burkina Faso à l’ONU ;
Monsieur Issaka BONKOUNGOU, Mle 118 857 X, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Ottawa (Canada) ;
Monsieur Yaya BITIE, Mle 118 862 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Premier conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Moscou (Fédération de Russie).
Sont nommées trésoriers auprès des Ambassades du Burkina Faso les personnes dont les noms suivent :
Monsieur Ali ILBOUDO, Mle 51 203 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, Taipei (Taïwan) ;
Madame Alizèta BAGUIAN/KABORE, Mle 31 970 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, Bruxelles (Belgique) ;
Monsieur Ouamdegma Félix KABORE, Mle 35 890 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, Tshwane (Afrique du Sud) ;
Monsieur Louis OUEDRAOGO, Mle 29 800 F, 1ère classe, 8ème échelon, Inspecteur du trésor, Tripoli (Libye) ;
Monsieur Souleymane DABO, Mle 43 076 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, Koweït City (Koweit).
B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
Monsieur Alain SANKARA, Mle 91 237 C, Administrateur des services financiers ,1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Daniel WANGRAWA, Mle 53 663 E, Greffier en chef, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Abdoulaye SANFO ;
Monsieur Bèbwagda Henri SEMDE, Mle 28 522 S, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services en remplacement de Monsieur Jean Pierre YABRE ;
Madame Julie Francine YONLI/YAMEOGO, Mle 225 899 P, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Secrétaire permanent du Comité des droits humains et du droit international humanitaire ;
Monsieur Etienne BONKOUNGOU, Mle 110 118 R, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Orodara ;
Monsieur Souleimane KIENTEGA, Mle 216 169 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
Monsieur Mahamadi OUBDA, Mle 113 373 Z, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Directeur de la détention et de la sécurité.
C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Madame Rasmata ILBOUDO/NANA, Mle 104 320 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Agent comptable de l’Autorité supérieure du Contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE-LC).
D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION
Monsieur Issaka DAKOURE, Mle 41 151 U , Administrateur civil, 1ère classe , 11ème échelon , est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Abdoulaye BANCE, Mle 59 710 A, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Saïdou SANKARA, Mle59 713 C, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Denis BONZI, Mle 27 823 G, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Barké IMA, Mle 28 151 H, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Issouf OUEDRAOGO, Mle 59 708 M, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Mohamed DAH, Mle 23 695 T, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Monsieur Pangnon BADO, Mle 23 558 N, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
Madame Emilienne KOUMSAGA/YANOGO, Mle 23 597 T, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
Monsieur Halidou NIGNA, Mle 26 740 U, Administrateur civil, 2ème classe, 11ème échelon, et nommé Inspecteur technique des services.
E.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
Monsieur Moumouni ILBOUDO, Mle 216 124 W, Ingénieur génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Coordonnateur du Projet de l’Autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou (PAYO).
F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE
Monsieur Jean Paul YANOGO, Mle 76 26 J, Ingénieur électromécanicien, catégorie C 09, 3ème classe, 13ème échelon, est nommé Secrétaire général ;
Monsieur Idrissa KONDITAMDE, Consultant en communication participative pour le développement, est nommé Directeur de cabinet ;
Monsieur Salif KARGOUGOU, Mle 225 063 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’un Administrateur au Conseil d’administration du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL).
Cette nomination sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national
Pour parvenir à la sécurité dont on a beaucoup parlé ces temps-ci avec la double attaque du 2 mars, c’est aussi les renseignements, les informations et surtout les technologies de collecte et de transmission à distance de ces informations. Et c’est justement de ces produits, équipements de connexion, de diffusion TNT qu’Access-Sat, une société burkinabè et Newtech, société belge, vont parler ce mercredi 7 mars à Ouaga à leurs potentiels partenaires burkinabè. Access-Sat et Newtech auraient pu comme bon nombre d’institutions publiques et privées renoncer ou reporter la présente rencontre avec les récentes attaques terroristes de Ouagadougou mais les deux sociétés ont opté de ne pas faire le jeu du terrorisme, en allant jusqu’au bout de leur initiative.
Ernest Baguinema Bakouan, DG d’Access-Sat
En temps normal, cela aurait été une simple rencontre entre partenaires commerciaux. Mais, avec le contexte national que l’on sait avec les récentes attaques terroristes à Ouaga, la rencontre des sociétés Access-Sat du Burkina et Newtec de la Belgique avec leurs potentiels partenaires du Burkina revêt désormais un intérêt, un enjeu sécuritaire. Cet intérêt ou cet enjeu réside même dans l’audace que les deux sociétés ont eu de vouloir respecter la date préalablement fixée pour la tenue de l’évènement, c’est-à-dire le 7 mars 2018. Les deux sociétés auraient pu en effet céder à la facilitée de reporter l’évènement, comme l’on a pu l’observer ces derniers temps.
Mais, du côté d’Access-Sat comme de Newtec, l’on n’a pas du tout voulu de cette option de facilité, alors que le jour même de la double attaque du 2 mars a coïncidé avec une réunion préparatoire à Ouaga de la rencontre qui a été purement et simplement annulée.
Access-Sat et Newtec sont sur la même longueur d’onde de ne pas faire le jeu des terroristes
«La question du report a été évoquée suite aux attaques du 2 mars. Mais, nous avons finalement décidé de maintenir la date du 7 mars 2018 pour ne pas faire le jeu des terroristes. Sinon, ce serait donné raison à ces terroristes », nous confie le directeur général d’Access-Sat, Ernest Baguinema Bakouan. A l’écouter, les partenaires de Newtec sont sur la même longueur d’onde qu’Access-Sat. Par là-même, leur initiative Nord-Sud transcende visiblement l’aspect affaires pour recouvrer une dimension sécuritaire, voire patriotique. Il ne reste qu’à souhaiter que ces mêmes sentiments habitent leurs potentiels partenaires pour faire véritablement de cette rencontre un exemple de reprise d’activités à Ouagadougou après les attaques du 2 mars 2018.
Domaines d’activités
Access-Sat et Newtec évoluent dans le domaine des télécommunications et proposeront à leurs potentiels clients des produits, des équipements de connexions internet, d’internet par satellite, d’équipements de diffusion TNT. La présente rencontre s’adresse entre autres aux responsables commerciaux, aux représentants des sociétés de téléphonie mobile, aux institutions publiques de sécurité (gendarmerie, police).
La balle est donc dans leur camp. C’est à eux de se mobiliser pour assister à l’évènement de New Tech et de son partenaire burkinabè, la société ACCESS-SAT qui propose entre autres des produits et services dans les domaines de :
-la recherche, la fourniture, l’étude, la vente, l’installation, l’intégration et la maintenance de tout équipement de traitement de l’information, de télécommunication et de télédiffusion;
– la conception et l’optimisation de solution adaptée aux besoins des utilisateurs des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et à leur commercialisation ;
– la réalisation de tous travaux liés au traitement et à la transmission des données ;
– la réalisation de tous travaux liés au traitement et à la transmission de son ;
– la réalisation de tous travaux liés au traitement et à la transmission de l’image ;
– la formation à l’utilisation des TIC ;
– la promotion de l’utilisation des TIC ;
– la gestion de stations VSAT ;
– la gestion de centres de production et de diffusion audiovisuelle ;
– la gestion des centres d’appels ;
– l’exécution de tous travaux de génie civil relatifs aux télécommunications ;
– toute fourniture et érection des pylônes de télécommunication ;
Les présidents Faure Gnassingbe et Mahamadou Issoufou sont venus témoigner la solidarité et la compassion du G5 Sahel et de la CEDEAO, à l'occasion de la double attaque terroriste
Mahamadou Issoufou et Faure Gnassingbe, respectivement président en exercice du G5 Sahel et de la CEDEAO, ont effectué, ce lundi 5 mars 2018 à Ouagadougou, un déplacement pour exprimer la solidarité et le soutien de leurs organisations au pouvoir et peuple burkinabè, encore sous le choc de la double attaque du 2 mars dernier qui a fait au total 16 morts.
Les 3 chefs d’Etat au cours de leur tête-à-tête à Kosyam
« Nous sommes venus réaffirmer notre volonté commune de continuer sans répit le combat contre le terrorisme et le crime organisé. Ma conviction est que le terrorisme n’a pas d’avenir dans notre région». Propos du président nigérien Mahamadou Issoufou, par ailleurs président en exercice du G5 Sahel, qui était ce lundi 5 mars en visite à Ouagadougou avec son homologue togolais Faure Gnassingbe, également président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Les deux chefs d’Etat ont été accueillis à leur arrivée par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Le cortège présidentiel a pris ensuite la direction de Kosyam, où les 3 chefs d’Etat se sont entretenus.
Les présidents sur les lieux de la double attaque
Les présidents Faure Gnassingbe et Mahamadou Issoufou sont venus témoigner la solidarité et la compassion du G5 Sahel et de la CEDEAO, à l’occasion de la double attaque terroriste
Les trois présidents se sont ensuite rendus à l’état-major général des armées et à l’ambassade de France, épicentres de la double attaque terroriste qui aura fait au total 16 morts et 80 blessés.
La double attaque, faut-il le rappeler, a été revendiqué par Nusrat al-Islam WalMuslimin, un groupe de soutien à l’islam et aux musulmans.
Mais, pour le président Issoufou, la défaite de la nébuleuse terroriste ne fait pas de doute : «Sa défaite est inscrite dans la nature obsolète, anachronique des valeurs qu’il dissémine. Sa défaite s’inscrit dans le caractère ignoble et inhumain de ces actes ».
Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba face à la presse à l'issue de sa visite à l'état major des armées
Au lendemain de la double attaque en plein cœur de Ouagadougou et qui a fait au total 16 morts ; le Premier ministre burkinabè s’est rendu ce samedi matin sur l’un des épicentres des combats, en l’occurrence le chef d’état-major général d’armées d’où est parti une forte explosion. Occasion pour Paul Kaba Thiéba de condamner à la suite du président du Faso ces actes ignobles et de réaffirmer l’engagement des plus hautes autorités du pays à combattre le phénomène.
Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba face à la presse à l’issue de sa visite à l’état major des armées
Au lendemain d’un évènement douloureux comme celui que les Ouagalais et les Burkinabè ont vécu ce vendredi 2 mars, en l’occurrence le double attaque terroriste qui a fait 16 morts (8 assaillants et 8 forces de défense et de sécurité) et 80 blessés ; chef du gouvernement burkinabè s’est rendu ce samedi matin à l’état-major général des armées où les combats entre terroristes et éléments des forces de défense et de sécurité ont été des plus des intenses. Faut-il le rappeler, c’est de là qu’est parti dès les premières heures de ce drame, l’explosion qui a résonné à travers la ville, faisant sur place plusieurs victimes.
Cette sortie de Paul Kaba Thiéba lui permet de prendre le pouls de la situation et de remobiliser les troupes. Il a évidemment condamné la double attaque, tout réaffirmant l’engagement du gouvernement à ne pas baisser la garde face cette menace permanente que constitue le terrorisme. Le Premier ministre Thiéba a salué le sacrifice des soldats tombés les armes à la main au cours de l’assaut contre les terroristes.
« Ce que j’ai vu ici, était vraiment des scènes apocalyptiques et je voudrai dans un premier temps m’incliner devant la mémoire de nos braves soldats tombés au combat pour la défense de la patrie, de la liberté, de la démocratie (…) Je voudrais condamner avec la dernière vigueur cet attentat terroriste, lâche, qui s’attaque à notre pays, encore une fois et qui sème la mort, la désolation inutilement. Rien ne mettra en doute, n’ébranlera la détermination du gouvernement, de notre peuple à surmonter l’adversité, à lutter contre les forces du mal et à rétablir la sécurité dans notre pays. », a indiqué le Premier ministre Thiéba, avant de mettre le cap sur l’ambassade de France. Là aussi, il a condamné l’acte terroriste.
L’on en sait un peu plus sur le bilan de la double attaque terroriste perpétrée ce 2 mars 2018 en plein cœur de Ouagadougou contre notamment l’ambassade de France et le chef d’état-major général des armées. Selon le point de presse animé dans la soirée par le ministre de la sécurité, Clément P. Sawadogo, l’on retient qu’il y a eu au total 16 morts dont 8 assaillants et 8 forces de défense et de sécurité.
Le ministre de la sécurité Clément P. Sawadogo (micro) et le ministre de la communication Remi Dandjinou au cours du point de presse
Si d’autres sources ont fait état d’au moins 28 morts dans la double attaque perpétrée contre deux points névralgiques de Ouagadougou (ambassade de France et chef d’état-major général des armées) ; il n’en est rien, en croire le ministre burkinabè de la sécurité qui animé une conférence de presse dans la soirée pour dresser un premier bilan : 16 morts dont 8 assaillants et 8 forces de défense et de sécurité. «C’est un bilan exact», a précisé Clément P. Sawadogo, pour couper court à la polémique, ce qu’autant plus que d’autres informations faisaient état d’au moins 28 morts. Sur la question, le ministre des affaires, Alpha Barry, était tout à fait sur la même longueur d’onde. «Le chiffre de 28 morts n’est pas exact», a-t-il soutenu.
En revanche, le ministre Sawadogo confirmera le nombre de 4 assaillants abattus à l’ambassade de France, comme cela avait été annoncé précédemment. Il a reconnu également le rôle joué par des éléments de sécurité de l’ambassade de France dans la neutralisation des terroristes à la représentation diplomatique française de Ouaga.
Preuve que la coopération franco-burkinabè a fonctionné sur ce coup à merveille. Dans la matinée, le président français Emmanuel Macron, celui-là même qui a réservé son premier voyage officiel sur le continent à la capitale burkinabè, est monté au créneau pour condamner la double attaque terroriste et réaffirmer l’engagement de la France aux côtés des pays du G5 Sahel dont le Burkina Faso pour combattre le phénomène de terrorisme.
Sur le plan intérieur, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, le chef de file de l’opposition politique burkinabè Zéphirin Diabré, ainsi que le président du CDP Eddie Komboigo ont également condamné ces attaques, jouant ainsi tous la carte de l’unité face au péril terroriste.
C’est la troisième attaque terroriste en trois de pouvoir Kaboré. Il y a eu le 13 août 2017 l’attaque du restaurant Aziz d’Istanbul et le 15 janvier2016, celles de Cappucino et d’Hotel Splendid Hôtel qui avait fait plus d’une trentaine de morts.
Mme Inger Andersen ne vient pas en territoire en inconnu dans la région
En poste depuis 2015, la nouvelle directrice générale de l’Union internationale de la conservation de la nature (UICN), Inger Anderson, est en tournée depuis le 25 février dernier dans la region Afrique centrale et occidentale pour une visite de travail. Après Nouakchott en Mauritanie (25-28 février) et Dakar au Sénégal où elle se trouve hier, la DG de l’UICN est attendue à Ouagadougou le 4 mars pour un séjour de 72 heures (4-7 mars 2018). Cette note d’information est relative à cette visite de travail de Mme Anderson en Afrique de l’Ouest et du Centre.
La directrice générale de l’UICN, Inger Anderson, est attendue le 4 mars à Ouaga, siège de l’UICN régionale Afrique de l’Ouest et du Centre
”La »Directrice Générale de l’UICN, en visite de travail dans la région Afrique centrale et Occidentale de l’Union.
Ouagadougou, Burkina Faso, 25 février 2018 (UICN) – Du 25 février au 7 mars 2018, Mme Inger ANDERSEN, Directrice Générale de l’UICN, se rendra tour à tour à Nouakchott en Mauritanie (25-28 février), à Dakar au Sénégal (28 fevrier-4 mars) et à Ouagadougou au Burkina Faso (4-7 mars).
Durant son séjour, Mme la Directrice Générale rencontrera les premiers responsables de ces pays pour discuter de l’agenda des questions environnementales au niveau mondial et dans ces pays respectifs. Elle discutera également avec le personnel, les Membres, les experts des Commissions et les partenaires de l’Union sur les grands défis environnementaux et les perspectives d’une collaboration pour un monde plus sain qui valorise et conserve la nature.
Cette visite dans la région sera également l’occasion de partager sa vision de l’UICN, en tant que Directrice Générale de l’UICN, pour les prochaines années.
« Mme Inger Andersen effectue sa 1ère visite dans la région d’Afrique centrale et occidentale, depuis sa prise de service en 2015 comme Directrice Générale. C’est pour nous un réel plaisir et un grand honneur de l’avoir parmi nous, et nous en sommes particulièrement heureux » a précisé M. Aliou Faye, Directeur régional pi du Programme de l’UICN pour l’Afrique centrale et occidentale.
Par ailleurs, l’UICN célèbre son 70e anniversaire en 2018 et, avec un élan croissant pour atteindre d’ambitieux objectifs globaux, le vent tourne enfin vers un développement plus durable. Mais il n’y a pas de temps à perdre. Les espèces s’éteignent à un rythme alarmant. Le changement climatique menace les communautés, les économies et les écosystèmes dont nous dépendons.
En effet, depuis sa création le 5 octobre 1948 à Fontainebleau (France), l’UICN est devenue l’autorité mondiale pour ce qui concerne l’état du monde naturel et les mesures nécessaires afin de le sauvegarder. Les connaissances et les outils fournis par l’UICN jouent un rôle central afin que le progrès humain, le développement économique et la conservation de la nature puissent avancer de concert.
« À ce moment critique de l’histoire de l’humanité, nous devons joindre nos efforts pour mettre fin à la pauvreté, protéger la planète et assurer la prospérité pour tous », a déclaré la Directrice Générale de l’UICN, Inger Andersen. « Aucun gouvernement ou organisation ne peut y arriver seul. Le pouvoir de l’UICN en tant qu’Union – avec ses connaissances, sa portée et 70 ans d’expérience – est essentiel pour tracer la voie à suivre » a-t-elle ajouté.
Mme Inger Andersen saisira aussi l’occasion de cette visite dans la région pour d’inviter tous les acteurs à s’impliquer davantage dans la protection de notre planète pour le bien-être de tous et à se joindre, tout au long de 2018, aux célébrations du 70e anniversaire de l’UICN qui se dérouleront dans le monde entier.
Pour plus d’informations, veuillez contacter :
– M. Ould Baba Mohamed (ould@iucn.org) pour la Mauritanie – M. Racine Kane (racine.kane@iucn.org) pour le Sénégal – Mme Clarisse Honadia/Kambou (Clarisse.honadia@iucn.org) pour le Burkina Faso – Félicité Mangang : felicite.mangang@iucn.org
Mme Inger Andersen ne vient pas en territoire en inconnu dans la région
L’UICN est une union de Membres composée de gouvernements et d’organisations de la société civile. Elle offre aux organisations publiques, privées et non-gouvernementales les connaissances et les outils nécessaires pour que le progrès humain, le développement économique et la conservation de la nature se réalisent en harmonie.
Créée en 1948, l’UICN s’est agrandie au fil des ans pour devenir le réseau environnemental le plus important et le plus diversifié au monde. Elle compte avec l’expérience, les ressources et le poids de ses plus de 1300 organisations Membres et les compétences de ses plus de 10 000 experts. Elle est l’un des principaux fournisseurs de données, d’évaluations et d’analyses sur la conservation. Sa taille lui permet de jouer le rôle d’incubateur et de référentiel fiable de bonnes pratiques, d’outils et de normes internationales.
L’UICN offre un espace neutre où diverses parties prenantes – gouvernements, ONG, scientifiques, entreprises, communautés locales, groupes de populations autochtones, organisations caritatives et autres – peuvent travailler ensemble pour élaborer et mettre en œuvre des solutions pour lutter contre les défis environnementaux et obtenir un développement durable.
Travaillant de concert avec de nombreux partenaires et soutiens, l’UICN met en œuvre un portefeuille vaste et divers de projets liés à la conservation dans le monde. Associant les connaissances scientifiques les plus pointues et le savoir traditionnel des communautés locales, ces projets visent à mettre un terme à la disparition des habitats, à restaurer les écosystèmes et à améliorer le bien-être des populations. »
Le secteur n°1 de Pana s’est adjugé le 24 février dernier, le trophée de la 3eme édition de la coupe de la solidarité (Woo-Tar) de la commune de Founzan, disputée sur le terrain de Pana.
Les officiels, promoteur et parrain, remettant le trophée et les lots au capitaine du secteur 1
La finale de la 3e édition de la coupe dénommée “Coupe de la solidarité (Woo-Tar), a connu son dénouement le samedi 24 fevrier 2018, sur le terrain de Pana dans la commune de Founzan; devant une population fortement mobilisée. L’équipe du secteur N°1 en maillot violet contre celle de Pana Carrefour en jaune, constituait l’affiche de cette finale âprement disputée.
C’est finalement l’équipe du secteur N°1 de Pana qui s’est imposée aux tirs aux buts par 4 à 3 devant celle de Pana Carrefour. Cette troisième édition de la coupe de la solidarité (Woo-Tar) a pour promoteur Christophe Somé, entrepreneur immobilier basé à Bobo. L’édition a vu la participation de 08 équipes, un concours de tir à l’arc et des concours de danses traditionnelles féminines. Aux côtés des populations fortement mobilisées, des personnalités dont les honorables députés Bernard Somé de Dano ; Dissan Gnoumou de Houndé pour rehausser de leur présence l’éclat de cette rencontre footballistique qui a tenu toutes ses promesses. Riche en couleurs et émotions.
Un trophée, un jeu de maillot, un ballon
A la remise du trophée au vainqueur, le secteur 1
Les deux formations finalistes ont séduit le public à travers leur style de jeu et surtout la rage de vaincre. Chaque équipe a joué à fond la carte de la prudence, ce qui a conduit, après des tentatives infructueuses de part et d’autre, à l’épreuve des tirs aux buts en fin de match. Plus adroits que leurs adversaires du jour, ce sont les joueurs du secteur n°1 qui ont réussi finalement à s’emparer du trophée de cette 3e édition de la coupe de la solidarité de Founzan.
A la fin du match, a eu lieu la remise du trophée et des différents prix. Le meilleur buteur de la compétition et le meilleur gardien ont reçu chacun 5000F. Le 4è prix est composé d’un jeu de maillots + 1 ballon et la somme de 5.000 francs CFA. Le 3e prix est composé d’un jeu de maillots + 1 ballon et la somme de 10.000 francs CFA, est revenu à l’équipe du secteur n°4. Le 2è prix, compose d’un jeu de maillots + 1 ballon et la somme de 25.000 francs CFA est revenue à la malheureuse équipe finaliste de Pana Carrefour. Et le secteur n°1 de Pana, vainqueur de la finale, s’en tire naturellement avec le premier prix, composé du trophée, un jeu de maillot, un ballon et la somme de 30.000 francs CFA.
Toutes les autres équipes ayant pris part à la compétition, ont reçu chacune un jeu de maillot et un ballon. De plus, les participants des différents concours ont été récompensés.
Pour le promoteur, Christophe Somé, c’est pour la cohésion que l’idée est venue d’organiser cette coupe. Rien ne peut, pense-t-il, réunir plus de monde aujourd’hui dans la cohésion que le football.
Pour le promoteur l’objectif est atteint parce que l’évènement a occasionné beaucoup de retrouvailles entre fils et filles de la commune. Rendez-vous a été pris pour l’année prochaine pour la 4e édition.
Concours du tir à l’arc
Par ailleurs, selon l’honorable député Bernard Somé de Dano, parrain du concours de tir à l’arc, l’initiative de regrouper les fils et filles au tour du ballon rond et encore aller développer la culture dagara avec le concours de tir vise non seulement à soutenir vigoureusement cette initiative de retrouvailles autour du ballon rond, mais également à contribuer à la promotion de ce pan de la culture locale qu’est le tir à l’arc. «Mon intérêt pour le tir à l’arc a une histoire. Mon père était un grand tireur à l’arc et a même participé plusieurs fois à la Semaine nationale de la culture (SNC).
Et de rendre hommage à la population de Founzan pour la mobilisation, les équipes qui ont pris part à la compétition, sans oublier le promoteur qui n’a ménagé aucun effort pour mettre les jeunes ensemble depuis des années à travers notamment cette initiative de la coupe de la solidarité, Woo-Tar.