Tout était presqu'à l'arrêt au Trésor ce 5 avril 2018
Ce 5 avril marquait le deuxième jour du mouvement de grève de 48 heures décrété par la coordination des syndicats du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID). Comme le premier jour, le mot d’ordre est respecté à Ouagadougou, avec une paralysie dans plusieurs services.
Tout était presqu’à l’arrêt au Trésor ce 5 avril 2018
Que ce soit au Trésor ou aux services d’impôts visités en cet après-midi du jeudi 5 avril, deuxième jour des 48 heures des syndicats du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID) ; presque tout était à l’arrêt. Au Trésor, seuls des éléments de sécurité étaient perceptibles de l’extérieur. Au service des impôts près du lycée Philippe Zinda, le mot d’ordre de grève était respecté, avec même un piquet de grève bien en place.
Rupture de timbres fiscaux
Dans ce service des impôts, il était impossible de se procurer par exemple des timbres fiscaux. Et d’apprendre que cela ne date pas de ce 5 avril. «Cela fait maintenant deux semaines qu’il n’y a plus de timbres fiscaux. Tout cela montre bien que le ministère n’est pas bien géré », confie un interlocuteur.
A quelques centaines de mètres de là, à la direction générale des transports terrestres et maritimes, il était impossible de se procurer des quittances à cause de la grève. Preuve que les conséquences du mouvement vont bien au-delà du seul MINEFID.
Le conseil des ministres s'est réuni ce mercredi 25 avril 2018
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 4 avril 2018, en séance ordinaire, de 10 H 30 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 4 avril 2018
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE HUIT (08) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :
-un projet de loi portant réglementation générale du renseignement au Burkina Faso.
Ce projet de loi vise à mettre en place un système efficace et efficient de renseignement qui soit à la fois respectueux des droits et libertés individuels et collectifs, des principes démocratiques et au service des intérêts de la nation.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
-un projet de loi portant statut du cadre de la police nationale.
Ce projet de loi vise la relecture de la loi n°045-2010/AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police nationale et permet l’adaptation de l’institution policière aux évolutions récentes de son environnement, à travers notamment, l’amélioration de son organisation et de son fonctionnement, le renforcement des valeurs d’éthique et de déontologie de ses ressources humaines et le renforcement du régime disciplinaire de son personnel.
Le conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
-un rapport relatif au projet de loi d’Orientation sur l’aménagement et le développement durable du territoire (LOADDT) au Burkina Faso.
Ce projet de loi vise à se conformer à l’ordonnance N°84-050/CNR/PRES du 04 août 1984 portant réorganisation agraire et foncière (RAF) au Burkina Faso. Il permettra d’assurer la cohérence des interventions des différents acteurs en matière d’aménagement et de développement durable du territoire.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.
-un décret portant ouverture de crédits au budget de l’Etat, exercice 2018, à titre d’avances au profit du ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur (MIABE).
L’adoption de ce décret permet de mettre à la disposition du MIABE les crédits nécessaires à son fonctionnement.
I.1.3. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
-un rapport relatif à la Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PNSAN).
Cette politique vise à réaliser une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable à l’horizon 2027. Sa vision est d’ « assurer à tout moment, à l’ensemble des populations un accès équitable à une alimentation suffisante et équilibrée afin de contribuer à la réduction de la pauvreté, à la consolidation de la paix sociale et à la réalisation d’un développement durable ».
L’adoption de la PNSAN permet de doter notre pays d’un cadre officiel de référence pour toutes les interventions dans le domaine de la sécurité alimentaire.
I.1.4. Pour le compte du ministère des Infrastructures :
-un rapport relatif au recrutement d’un bureau spécialisé pour l’ordonnancement et la coordination des travaux de construction de l’aéroport de Donsin et de ses voies d’accès.
Le Conseil a marqué son accord, après constatation de la défaillance du groupement COSIME INC/AGEIM, pour l’attribution du marché au Groupement SAFECE-ECG-Groupe ZENITH, classé 2ème, pour un montant de quatre milliards neuf cent soixante-douze millions six cent quatre-vingt-neuf mille cinquante-huit virgule cinquante-trois (4 972 689 058,53) FCFA TTC.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat.
I.1.5. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :
-un rapport relatif à la Politique sectorielle « Transformations industrielles et artisanales » 2018-2027.
Cette politique sectorielle est fondée sur la vision selon laquelle « A l’horizon 2027, le Burkina Faso dispose d’un secteur secondaire dynamique et moderne, soutenu par un tissu industriel et artisanal porteur de croissance durable et d’emplois ».
-un décret relatif à la nomination de trois (03) Instructeurs au Secrétariat permanent de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).
I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE
Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
-un rapport relatif au bilan de l’organisation des examens professionnels et concours de la Fonction publique de la session 2017.
Au cours de la session 2017, l’organisation des examens et concours professionnels ont permis de pourvoir à 3 686 postes sur 4 654 postes prévus, soit 968 postes non pourvus.
Au niveau des concours directs, il a été autorisé l’ouverture de 106 concours pour pourvoir à 11 096 postes au profit des différents départements ministériels et institutions.
Les recrutements sur mesures nouvelles ordinaires ont permis de recruter 570 nouveaux agents.
Au titre des recrutements sur mesures nouvelles spéciales, 35 concours ont été ouverts au profit de 7 ministères et 4 270 postes ont été pourvus.
Le Conseil félicite les acteurs pour la réussite de l’organisation des différents concours de 2017.
II. COMMUNICATION ORALE
Le ministre de la Culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 19e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) du 24 au 31 mars 2018 à Bobo-Dioulasso,
sous le thème « Sauvegarde des valeurs culturelles : enjeux et défis ».
Cette biennale a regroupé près de 2000 artistes en provenance des 13 régions culturelles et plus de 600 000 visiteurs et festivaliers.
Le Conseil félicite le Comité national d’organisation, les lauréats, les autorités administratives, coutumières et religieuses de la région des Hauts-Bassins et les partenaires de la SNC 2018 pour la réussite de cette 19ème édition.
Par ailleurs, il remercie la population de la région des Hauts-Bassins pour l’accueil réservé à Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE au cours de son séjour dans la ville de Sya.
La 20ème édition est prévue du 21 au 28 mars 2020.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
-Monsieur Marc DAKUYO, Mle 211 708 X, Commissaire principal de police, est nommé Directeur de la formation continue et de la formation en maintien de la paix ;
-Monsieur Maxime TAPSOBA, Mle 111 490 E, Commissaire de police, est nommé Directeur de la promotion de la recherche et de la documentation ;
-Monsieur Jean Bruno Pouyilé PODA, Mle 24 349 K, Commissaire principal de police, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre-Ouest ;
-Monsieur Blaise SOME, Mle 111 460 X, Commissaire de police, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Kouritenga ;
-Monsieur Boudassida Roger TARBAGDO, Mle 46 752 X, Commissaire de police, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Soum.
B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
-Monsieur Boulaye SANOGO, Mle 56 695 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des Pôles de croissance et de compétitivité ;
-Madame Jacqueline Anne Marie Christiane LOMPO, Mle 47 672 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Inspecteur des finances.
C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
-Monsieur Guidia Désiré HEBIE, Mle 208 017 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO.
C.AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
Sont nommées Instructeurs au Secrétariat permanent de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC) les personnes ci-après :
-Monsieur Nabasnogo Gabin KAGAMBEGA, Mle 303 463 R, Conseiller des affaires économiques ;
-Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 200 569 H, Conseiller des affaires économiques ;
-Monsieur Jean Paul TOUGMA, Mle 200 580 F, Conseiller des affaires économiques.
D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
-Monsieur Abdoulaye COMPAORE, Mle 208 109 B, Attaché en études et analyses, option géologie, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Bam ;
-Monsieur Alexandre ACKA, Mle 29 485 H, Technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, 1ère classe, 18ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Léraba ;
-Madame Siahan BOUE, Mle 254 986 W, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Eau et de l’assainissement du Namentenga ;
-Monsieur Aboubakar Sidiki KABORE, Mle 28 970 D, Adjoint technique du génie rural, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Sanguié ;
-Monsieur Moussa RAMDE, Mle 289 067 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Sissili ;
-Monsieur Kouliga Aldolphe GOUGO, Mle 203 295 M, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Tuy ;
-Monsieur Cheik Abba Cisse OUANGARE, Mle 254 964 M, Attaché en études et analyses, option géologie, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Ziro.
E.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
-Monsieur Boureima SANGA, Mle 130 350 G, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;
-Monsieur T. Joanny OUEDRAOGO, Mle 32 420 P, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.
F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
-Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur des eaux et forêts, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des eaux et forêts de Dindéresso ;
-Monsieur Issa SAVADOGO, Mle 41 682 B, Inspecteur général des eaux et forêts, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Madame Colette KABORE/ZABSONRE, Mle 41 674 T, est nommée Directrice de la promotion des actions en matière de résilience climatique ;
-Monsieur Hamadou MONE, Mle 29 643 I, Inspecteur des eaux et forêts, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de la Kompienga ;
-Monsieur Foé André Joseph Bonaventure TRAORE, Mle 94 480 M, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de la Léraba ;
-Monsieur Boussé Jean SAM, Mle 42 895 P, Inspecteur des eaux et forêts, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Zandoma.
III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs et de présidents aux Conseils d’administration :
-de l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, de l’Université Norbert ZONGO, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;
-du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles De Gaulle, des Centres hospitaliers régionaux de Gaoua et de Koudougou, au titre du ministère de la Santé ;
-du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), du Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo (CFPI-B), du Fonds d’appui au secteur informel (FASI) et du Groupement d’intérêt public-programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB), au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles.
La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national
Le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina, Cheick F. Kanté (2e à partir de la gauche), face à des journalistes économiques le vendredi 30 mars 2018
Si tout se passe comme souhaité à la représentation nationale de la Banque mondiale, le Burkina Faso va enregistrer, dans les années à venir, de grands progrès sur le front de l’accès des populations à l’eau potable et à l’assainissement. Un vaste programme orienté résultats d’un coût global de 150 milliards de francs CFA est en train d’être préparé dans le cadre du futur plan stratégique de la Banque mondiale. L’annonce a été faite le 30 mars dernier à Ouaga à l’occasion d’une rencontre du représentant résident de l’institution de Breton Woods Cheick F. Kanté avec des journalistes burkinabè s’intéressant aux questions économiques et de développement.
Le représentant résident de la Banque mondiale au Burkina, Cheick F. Kanté (2e à partir de la gauche), face à des journalistes économiques le vendredi 30 mars 2018
Selon Seydou, le Monsieur eau et assainissement de la Banque mondiale Burkina, ce programme va concerner des régions mal loties du pays en matière d’accès à l’eau potable et d’assainissement. Il s’agit notamment des régions des Hauts Bassins, des Cascades, du Sud-Ouest et de la Boucle du Mouhoun. Des régions paradoxalement bien arrosées. Le programme tentera également d’apporter une réponse aux problèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement dans 14 villes de tout le pays. Pour ce volet urbain, c’est l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) qui sera en première ligne pour la réalisation des ouvrages. Pour le volet rural, des structures comme la direction générale de l’eau et de l’assainissement ou celle de la gestion intégrées des ressources en eau seront mises à contribution.
Selon le représentant résident de la Banque mondiale Burkina Faso, Cheick F. Kanté, C’est l’une des rares fois que son institution a réussi à obtenir un budget d’un tel volume financier (150 milliards de francs CFA) pour un programme. A l’écouter, c’est l’approche orientée sur les résultats qui sera observée pour la réalisation de ce projet. En clair, les fonds seront débloqués pour des ouvrages effectivement réalisés et non pour des réalisations fictives. Ce qui, de l’avis, de seydou Traoré, va contribuer à améliorer le taux d’accès à l’eau et à l’assainissement dans le pays.
Soumeylou Boubèye Maïga accueilli à la Primature par Paul Kaba Thiéba
Comme annoncé, le Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga est arrivé ce mardi à Ouagadougou pour une visite d’amitié et de travail de 48 heures. Il a été reçu à la Primature par son homologue burkinabè Paul Kaba Thiéba.
Soumeylou Boubèye Maïga accueilli à la Primature par Paul Kaba Thiéba
Rien n’a filtré des échanges que les deux chefs du gouvernement ont eus ce mardi à la Primature. Rendez-vous a donné aux journalistes à Laico où se poursuivra toute la journée cette visite d’amitié et de travail de Soumeylou Boubèye Maïga. Faut-il le rappeler, pour la présente visite, le chef du gouvernement malien est accompagné d’une forte délégation. Nous y reviendrons.
Soumeylou Boubeye Maïga, Premier ministre malien est attendu ce mardi matin à Ouaga
Moins de deux semaines après sa visite dans le centre du Mali, le Premier ministre malien, Soumeylou Boubeye Maïga, est attendu ce mardi matin à Ouagadougou au Burkina Faso pour une visite d’amitié et de travail de 48 heures. «Le chef du gouvernement malien qui arrive ce mardi matin à Ouagadougou, accompagné d’une forte délégation, aura une séance de travail et des entretiens avec les autorités burkinabè», précise un communiqué de la direction de la communication et de l’information de la Primature. Voici le programme de cette visite d’amitié et de travail du PMMaïga :
Soumeylou Boubeye Maïga, Premier ministre malien est attendu ce mardi matin à Ouaga
Programme visite du PM malien au BF
-8 h : Arrivée et déclaration à la presse
-9 h : Audience à la primature
-11 h : Séance de travail à Laico
-16 h : Audience à Laico
-16 h 30 : Point de presse à Laico
Direction de la communication et de l’information du Premier ministère
Ceci est un communiqué de la Grande famille BASSINGA à Kordié, Ouagadougou, Koudougou R.C.I, Sénégal, France, Belgique, Canada et U.S.A ; ainsi que de la Grande famille DIAKITE ZIO à Léo, Po, Ouagadougou et ailleurs BASSINGA/DIAKITE MELANIE GENEVIEVE ; à l’occasion du décès, le 2 mars dernier, de Madame Mélanie Geneviève Bassinga/Diakité.
«REMERCIEMENTS ET FAIRE-PART
RAPPEL A DIEU DE MAMAN BASSINGA/DIAKITE MELANIE GENEVIEVE
03 janvier 1930 – 02 Mars 2018
Nul ne disparait lorsque son souvenir demeure dans nos cœurs
La Grande famille BASSINGA à Kordié, Ouagadougou, Koudougou R.C.I, Sénégal, France, Belgique, Canada et U.S.A ;
La Grande famille DIAKITE ZIO à Léo, Po, Ouagadougou et ailleurs ;
Mr Mamadou BASSINGA, Fonctionnaire des T.P à la retraite et Famille à Ouagadougou et aux USA;
Les Frères et sœurs et leurs Familles ;
Les Familles des regrettés Frères, sœurs et belle sœur : Thérèse épouse Bationon, Antoine/Tonio, Monique/Jolie, Flore Aline épouse Bassinga, Arsène Désiré ;
Les neveux et nièces, Les Petits et arrières petits enfants, Les filleuls (les) ;
La famille TRAORE/NIGNAN Lazare à Ouagadougou, Bobo, USA, France et Canada ;
La Famille TRAORE Bakary à Ouagadougou et Bobo Dioulasso ;
La famille SOMET Joanny à Abidjan, Bobo Dioulasso, Canada et USA;
La Famille Ilboudo Jean à Ouagadougou ;
La Famille Murillo Jean Philippe au Canada ;
Toutes Les familles amies au Burkina, en Afrique et dans le Monde ;
L’Association de la Famille BASSINGA A OUAGADOUGOU ;
La Communauté Gourounsi du Sanguié et de la Sissili ;
Très touchés par les nombreuses marques de sympathie et de solidarité lors du rappel a Dieu le vendredi 02 mars 2018 et des obsèques les vendredi 08 et samedi 09 mars 2018 pour le repos de l’âme de notre regrettée BASSINGA/DIAKITE MELANIE GENEVIEVE
Vous prient d’accepter leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude pour le soutien multiforme que vous leur avez apporté lors de cette douloureuse épreuve. lls la recommandent toujours à vos prières. Que Dieu vous rende au centuple tous vos bienfaits.
Tous ceux qui l’ont connue et aimée sont invités à s’unir d’intention aux Messes d’action de grâce qui seront dites en sa mémoire en l’église Sacré Cœur de Dapoya selon le programme suivant :
Samedi 21 et samedi 28 avril à 18h30
Dimanche 08 et dimanche 15 avril à 9h00.
Que par la miséricorde de Dieu son âme repose en paix. Union de Prières »
Winnie Mandela, combattante reconnue de la liberté de son vivant
Décédée ce dimanche 2 avril à l’âge de 81 ans, Winnie Mandela, l’ex-épouse de Nelson Mandela aura droit à des funérailles nationales le 14 avril prochain. Retour sur le parcours d’une combattante anti-apartheid et de la liberté.
Winnie Mandela, combattante reconnue de la liberté de son vivant
«Morte ce lundi 2 avril à l’âge de 81 ans des suites d’une longue maladie, Nomzamo Winifred Zanyiwe Madikizela est indissociable de l’image de son ex-mari, Nelson Mandela, dont elle fut l’épouse pendant 38 ans. Elle avait repris le combat de ce dernier lorsqu’il était en prison, avant d’être rattrapée par les affaires et d’être accusée de torture.
Première assistante sociale noire
Née en 1936, elle est comme Nelson Mandela originaire de la province du Cap oriental. A la fin de ses études, elle décroche un diplôme universitaire de travailleur social, une exception pour une femme noire à l’époque. Elle devient ainsi en 1955 la première assistante sociale noire du pays dans un hôpital de Soweto, le township noir de Johannesburg.
Son mariage en juin 1958 avec Nelson Mandela – elle a 21 ans, et lui, divorcé et père de famille, presque 40 – est vite contrarié par l’engagement politique de son mari. «On n’a jamais eu vraiment de vie de famille (…) on ne pouvait pas arracher Nelson à son peuple. La lutte contre l’apartheid, la Nation venaient d’abord», écrit-elle dans ses mémoires. Après leur mariage, Nelson Mandela entre très vite dans la clandestinité. Restée seule avec leurs fillettes après son arrestation en août 1962, Winnie maintient la flamme du combat contre le régime raciste blanc.
La jeune assistante sociale est alors la cible de manœuvres d’intimidation et de pressions constantes. Emprisonnée, astreinte à domicile, bannie dans un bourg à l’écart du monde où sa maison est visée par deux attaques à la bombe… Mais rien n’arrête la résistante, qui continue à défier les autorités blanches. Elle devient l’une des figures de proue du Congrès national africain (ANC), fer de lance de la lutte anti-apartheid. En 1976, elle appelle les lycéens de Soweto révoltés à «se battre jusqu’au bout».
«Violations des droits de l’homme»
La radicale «passionaria des townships» se révèle pourtant, avec le temps, un handicap et une gêne pour l’ANC. Alors que les traîtres présumés à la cause anti-apartheid sont brûlés vifs, avec un pneu passé autour du cou, elle déclare que les Sud-Africains doivent se libérer avec des «boîtes d’allumettes». Un véritable appel au meurtre. Winnie s’entoure d’un groupe de jeunes hommes formant sa garde rapprochée, le «Mandela United Football Club» (MUFC), aux méthodes particulièrement brutales.
En 1991, elle est reconnue coupable de complicité dans l’enlèvement d’un jeune militant, Stompie Seipei. Elle est condamnée à six ans de prison, une peine ultérieurement commuée en simple amende. En 1998, la Commission vérité et réconciliation (TRC) chargée de juger les crimes politiques de l’apartheid déclare Winnie «coupable politiquement et moralement des énormes violations des droits de l’homme» commises par le MUFC. «Grotesque», répète celle que l’on surnomme la «Mère de la Nation», même si des témoins l’accusent de torture.
«Elle était une formidable égérie de la lutte, une icône de la libération», dira d’elle le prix Nobel de la paix Desmond Tutu, président de la TRC et ami de Nelson Mandela. «Et puis, quelque chose a terriblement mal tourné».
L’image du couple Mandela, marchant main dans la main à la libération du héros anti-apartheid en 1990, après 27 ans de prison, a fait le tour du monde. Mais les époux ne se sont jamais retrouvés. Ils ont fini par divorcer en 1996 à l’issue d’une sordide procédure qui a révélé les infidélités de Winnie.
Renvoyée du gouvernement pour insubordination
Nommée vice-ministre de la Culture après les premières élections multiraciales de 1994, Winnie est renvoyée pour insubordination par le gouvernement de son époux, un an plus tard. Mise au ban de la direction de l’ANC, condamnée une nouvelle fois en 2003 pour fraude, Winnie fait tout de même son retour en politique quatre ans plus tard en intégrant le Comité exécutif du parti, l’instance dirigeante de l’ANC. Elle multiplie les contradictions. Députée depuis 1994 et réélue à chaque élection, elle brille par son absence au Parlement. Celle qui mène grand train prend régulièrement la défense des plus pauvres.
Elle critique vertement l’accord historique passé par son illustre mari avec les Blancs pour mettre fin à la ségrégation. «Mandela nous a abandonnés», assène-t-elle, «l’accord qu’il a conclu est mauvais pour les Noirs».
L’animosité de son ancien mari a même continué même après la mort de ce dernier en 2013. Il ne lui a rien légué. Furieuse, elle a engagé une bataille pour récupérer la maison familiale de Qunu (sud). La justice l’a récemment déboutée de ses demandes.
Ceci est un message de l’Union pour le Progrès et le changement à l’occasion de la célébration de Pâques 2018.«Que Pâques 2018 consolide votre foi et apporte d’innombrables grâces à notre pays», souhaite le parti du lion.
«Message de l’UPC à l’occasion de Pâques 2018
Chers frères et sœurs en Christ du Burkina Faso, que la paix soit avec vous !
Ce dimanche 1er avril 2018, nous célébrons Pâques, la résurrection du Christ. L’Union pour le Progrès et le Changement vous souhaite une bonne célébration. Que Pâques 2018 consolide votre foi et apporte d’innombrables grâces à notre pays.
Frères et sœurs en Christ du Burkina Faso, Pâques a lieu cette année dans un contexte sécuritaire difficile, et à un moment où la question de la justice se pose avec acuité. Prions pour que notre pays renoue avec sa paix légendaire, quejustice soit faite, et pour l’apaisement des cœurs.
De concert avec les fidèles des autres religions, le chrétienburkinabè a immensément contribué à la concorde et à la tolérance religieuse. Il s’agit là d’une incommensurable richesse que nous devons conserver.
Bonne fête de Pâques à toutes et à tous !
Ouagadougou, le 29 mars 2018»
Pour le Bureau politique national,
Le Secrétaire national chargé de la culture, des valeurs sociétales et des cultes,
Le communiqué ci-après de l’office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) est relatif à un incident technique à la station de Ziga qui perturbe ces temps-ci la desserte en eau de la ville de Ouagadougou.
« Communiqué
Perturbation de la desserte dans la ville de Ouagadougou
L’ONEA informe abonnés de la ville de Ouagadougou que suite à ses un incident technique à la station de Ziga, une perturbation de la fourniture d’eau est constatée dans toute la ville de Ouagadougou et environnants depuis le 29 mars 2018.
Les équipes techniques de l’ONEA sont à pied d’œuvre pour effectuer les réparations dans les plus brefs délais. La fourniture d’eau se rétablira de façon progressive dans les différentes zones.
Chers clients, l’ONEA vous remercie de votre compréhension et vous renouvelle ses sincères excuses pour les désagréments causés par cette situation.
L’ONEA à votre service ! »
Département Communication de l’ONEA, secteur 12 (Pissy)
01 BP 170 Ouagadougou 01 –Tél. : 00 226 25 43 19 00 à 08
Le communiqué ci-après de l’Office national de l’Eau et de l’assainissement (ONEA) est relatif à la nouvelle délimitation des agences de la société dans la ville de Ouagadougou.
Ouagadougou, le 26 mars 2018
Communiqué
Nouvelle délimitation des agences ONEA
Pour une gestion opérationnelle de la clientèle, l’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) a procédé à une nouvelle délimitation de ses agences de la ville de Ouagadougou suite à l’ouverture de la nouvelle agence de Tampouy.
Certains clients constateront des changements au niveau des quatre (04) premiers chiffres de leur numéro d’abonnés et seront rattachés à une autre agence ONEA.
Les changements opérés sont les suivants :
Chers clients, L’ONEA vous remercie pour votre compréhension et renouvelle ses sincères excuses pour les désagréments que cette situation pourrait engendrer.
L’ONEA à votre service !
Département de la Communication
220 avenue de l’ONEA, secteur 12 (Pissy)
01 BP 170 Ouagadougou 01-Tel : 00226 25 43 19 00 à 08