Le MPP a engagé un vaste mouvement de renouvellement de ses structures
En principe, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) est entrée depuis ce dimanche 25 février dans un vaste mouvement de renouvellement de ses structures déconcentrées que sont entre autres les fédérations, les sections provinciales, les sous-sections communales ou d’arrondissement, les comités de base.
Le MPP a engagé un vaste mouvement de renouvellement de ses structures
C’est parti depuis ce dimanche 25 février 2018 pour le renouvellement des structures déconcentrées du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) que sont les fédérations, les sections provinciales, les sous-sections communales ou d’arrondissement, les comités de base et les compléments de l’ensemble des structures.
Pour conduire et superviser le processus, la direction nationale du MPP a mis en place des collèges régionaux de proposition et de suivi des opérations de renouvellement des organes des structures géographiques du parti.
Ces opérations sont prévues pour prendre fin le 31 mai 2018 sur l’ensemble du territoire national et pour toutes les structures concernées.
Mais, «Des réaménagements pourraient être autorisés en fonction des réalités de chaque région par note du président du parti»,
«Aucun candidat à un poste de responsabilité ne peut être membre du collège de désignation. La mise en place des bureaux de l’ensemble des structures doit respecter un quota minimum de 30% de femmes et de 30% de jeunes (…)
Le cumul de postes de responsabilité à des échelons à des échelons différents n’est pas autorisé. Le membre du bureau élu à l’échelon supérieur est remplacé à l’échelon inférieur. Le remplacement se fera dans les mêmes conditions que pour le poste initial. Toutes les opérations doivent se dérouler dans le strict respect des dispositions de la directive. Tout manquement, tout acte d’indiscipline ou tentative de blocage sera sanctionné conformément aux textes en vigueur», indique la directive mettant en place les collèges régionaux.
A la cérémonie de dédicace de La République Bana Bana. De gauche à droite : Dr Dramane Konaté, l'auteur et le président de la SAGESSE Aboubacar K. Dao
Le journaliste écrivain burkinabè Adama Bayala a procédé ce samedi 24 février 2018 à Ouagadougou à la dédicace de son deuxième roman ‘’La République Bana Bana’’. C’était en présence d’éminentes personnalités dont Baba Hama et le conseiller spécial du Président du Faso Adama Kanazoé.
A la cérémonie de dédicace de La République Bana Bana. De gauche à droite : Dr Dramane Konaté, l’auteur et le président de la SAGESSE Aboubacar K. Dao
C’est dans la salle de conférence du conseil régional du centre que s’est déroulée la cérémonie de dédicace de la deuxième œuvre du jeune écrivain burkinabè engagé Adama Bayala. Ainsi, selon Aboubacar K. Dao, directeur de SAGESSE, ‘’La République Bana Bana’’ est un roman de 13 chapitres de 173 pages, qui débute par l’épilogue et qui se termine par le prologue.
L’œuvre dépeint la tragédie du jeune Broulaye, l’acteur principal, qui a été injustement incarcéré. « C’est un anti-héros malmené par sa propre existence tant il veut fuir ses origines », foi de Dao.
L’injustice bombe sa poitrine
Adama Bayala, face à la presse à l’issue de la dédicace de son deuxième roman
‘’ La République Bana Bana’’ est d’après son auteur «un pays imaginaire qui est à la fois partout et nulle part ». Une république où « l’argent règne en maître absolu », où l’injustice bombe sa poitrine au détriment de la justice. Ou encore, un monde dans lequel le mysticisme et le culte du sang sont symbole de puissance et de prestige.
En un mot, c’est une République « maladive » comme l’a si bien dit son auteur en langue dioula « Bana Bana ». Les valeurs sociales, les bonnes mœurs y sont reléguées au second plan.
Œuvre pétrie de qualités
Des participants à la cérémonie
Cette œuvre est pétrie de qualités tant dans le fond que dans la plume de Bayala. Entendons par là, la pertinence et l’actualité des thèmes abordés et le style particulier du romancier. Car elle dépeint les vices qui minent la société de tous les pays en développement. C’est une œuvre qui mérite d’être lue et qu’il faille absolument l’acquérir et l’adopter, a laissé entendre un participant.
L’écrivain a débuté son roman en 2015 dans un contexte national de transition démocratique. Un contexte dans lequel règne l’incertitude politique et démocratique dans le pays des hommes intègres.
‘’Les bénédictions d’une mère’’, premier roman de Bayala
La République Bana Bana est le deuxième roman d’Adama Bayala
C’est toujours en 2015 que Adama Bayala a publié sa première œuvre autobiographique baptisée ‘’Les bénédictions d’une mère’’.
‘’La République Bana Bana’’ et ‘’ Les bénédictions d’une mère’’ sont publiées aux éditions Harmattan international basées à Paris et représentées au Burkina Faso par l’ancien ministre de la culture Baba Hama. Les deux ouvrages sont accessibles aux prix unitaires respectifs de 7500 F CFA et de 3500 F CFA.
Du fait de travaux d’entretien électrique en Côte d’Ivoire, la ligne d’interconnexion entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso pourrait connaître ce dimanche des perturbations à Ouaga et à Bobo entre 6 h et 18 h. C’est la teneur de la note d’information ci-après de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) :
«Travaux d’entretien en RCI sur la ligne d’interconnexion RCI/BF le 25 février de 6 h à 18 h. Possibilité de perturbations à Ouaga et Bobo. Toutes nos excuses. »
Dans une lettre datée de ce samedi 24 février 2018, Gara Dieudonné Diessongo, candidat tête de liste au Boulgou de l’Alliance des jeunes indépendants pour la république (AJIR), par ailleurs responsable AJIR France et responsable provincial Section AJIR Boulgou, signifie au président du parti, Adama Kanazoé, sa démission de toutes les instances d’AJIR. Et il s’en explique.
Adama Kanazoé, président d’AJIR
«Voici les raisons principales de ma démission :
-Je démissionne parce que je n’ai pas assez de millions pour gagner les élections au Boulgou comme vous aviez analysé et me demandiez effectivement de laisser la place. J’espère que vous trouverez les pigeons millionnaires qui vont remplacer tous les pauvres leaders, têtes de listes dans toutes les circonscriptions.
-Je démissionne car vous avez réussi à me faire rentrer au Burkina Faso sur un coup de mensonge magistral pour lequel j’ai plongé en abandonnant tous mes projets en France pour un projet dans lequel vous intervenez. Un tel mensonge qui a mis en danger ma vie personnelle, familiale et professionnelle, détériore la totale confiance que j’avais placée en vous. De telles méthodes très malhonnêtes et sans honneur ne peuvent faire prospérer une collaboration ni moins un parti politique.
-Je démissionne parce que vous avez essayé d’associer ma société et moi à un autre projet mais délictueux en janvier dernier pour me pousser à me commettre un délit par truchement. Ceci est encore une mise en danger de vos proches collaborateurs. Dieu merci mon flair d’ancien gendarme et de juriste m’a permis d’éviter de commettre des méfaits. Avoir confiance en vous ne veut pas dire être un Beni Oui Oui, ou de faire du n’importe quoi pour plaire au baron. D’ailleurs, j’ai appris que vous dites vouloir utiliser vos amis officiers de gendarmerie, juges et avocats et votre influence de la présidence du Faso pour me traquer parce que je refuse d’obéir à vos besognes. C’est vrai que vous avez réussi à libérer votre pantin GNOUMOU Gabriel de prison mais j’ai confiance qu’il existe une justice au Burkina Faso.
-Je démissionne ég alement parce que mon but ce n’est pas de courir les hommes riches et de gagner de l’argent au risques et péril de mes amis et de mes camarades. J’ai très haute idée de la politique pour accepter d’être utilisé de telle sorte et/ou indéfiniment»
C’est en ces termes que Gara Dieudonné Diessongo, membre depuis 2015 de l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la république (AJIR), a signifié dans une lettre datée de ce samedi 24 février, au président d’AJIR Adama Kanazoé, sa démission de toutes les instances du parti. Et d’ajouter :
«Je tiens à souligner que je n’oublie pas les difficiles moments et les bons moments passés ensemble. Malheureusement, depuis mon arrivée auprès de vous au Burkina vous agissez à contresens des engagements auprès de la jeunesse et de vos proches collaborateurs.
Certains ont démissionné sans dénoncer, sans donner de raison mais je refuse de rester complice en quittant le parti. Je pars pour être en accord avec moi-même, avec mes convictions, pour éviter le reniement, et la «schizophrénie»
La direction des enquêtes douanières était face aux hommes de média ce vendredi 23 octobre 2018 à Ouagadougou. Cette rencontre avait pour but de présenter à la presse toutes les drogues saisies pendant la période allant d’octobre 2017 au 17 février 2018. Au total, ce sont plus de 42 tonnes de drogues de différentes catégories qui ont été saisies.
A en croire Laurent Blaise Kaboré, directeur des enquêtes douanières, la saisie de plus de quatre (04) tonnes de chanvres indiens (4309 kg) le 16 février dernier constitue « un prétexte pour informer l’opinion sur le travail quotidien » abattu par les agents des douanes. C’est pourquoi Blaise Kaboré a dit profiter de l’occasion pour faire l’inventaire complet de toutes les autres saisies de drogues durant la période octobre 2017 – 17 février 2018. Selon lui, ce sont au total plus 42 tonnes de drogues saisies sur toute l’étendue du territoire burkinabè pendant cette période. Soit 1,4 tonne de cocaïne ; 10,9 tonnes méthamphétamine ; 14,380 tonnes d’héroïne et 15,380 tonnes de cannabis. Par ailleurs, il a laissé entendre que tous ces stupéfiants saisis seront détruits conformément aux dispositions prises à cet effet.
Plusieurs saisies mais peu de malfrats mis aux arrêts
Ce sont plus de 42 tonnes de drogue qui ont été saisie par la douane
Les différentes saisies n’ont toujours fait l’objet que de peu d’arrestation selon Laurent B Kaboré. A l’entendre, il n’est pas tâche aisée d’appréhender les malfrats. Cela s’explique par le fait que ces derniers sont très rusés et aussi, ils emploient des méthodes très efficaces pour couvrir leurs traces. Ce qui fait que lorsque la marchandise est saisie, il est très difficile de mettre la main sur le détenteur. Toutefois, a-t-il souligné que les quelque appréhensions qui ont été rendues possible, c’est grâce à la vigilance et au professionnalisme des agents de la douane. Les malfrats arrêtés ont aussitôt été remis à la justice burkinabè, foi de Kaboré.
Le Burkina, pays de transit et de consommation de la drogue
A la question de savoir si le pays des hommes intègres est importateur ou exportateur des drogues, le directeur des enquêtes douanières a répondu que depuis longtemps, le pays a constitué un territoire de transit. Les drogues venaient d’autres pays et même d’autres continents pour transiter par le Burkina Faso pour se retrouver soit en Europe, soit en Asie, soit dans d’autres pays voisins. Mais aujourd’hui, force est de constater que des citoyens burkinabè en sont devenus eux-mêmes non seulement producteurs, mais aussi des consommateurs de drogues.
Le manque de moyens technologiques et la porosité des frontières
L’inspecteur Laurent Blaise Kaboré donnant des éclaircissements sur la vaste opération de saisies de drogue
Selon Laurent B. Kaboré, toutes les frontières des pays de la sous-région ouest-africaine sont poreuses. Les frontières artificielles établies entre les différents Etats sont habitées par les mêmes populations qui circulent de parts et d’autres de celles-ci. Ce qui rend les contrôles très difficiles. Aussi, il y a plus de 54 offices douaniers au Burkina Faso, mais aucun ne dispose de détecteur de traces de drogues. En somme, il faut renforcer les contrôles des frontières et doter les agents des douanes des moyens technologiques permettant à la douane burkinabè de lutter efficacement contre le fléau du trafic de drogues au Burkina Faso.
Il ne l'a pas encore déclaré, mais Maxime Kaboré pourrait candidat à la présidentielle de 2020, comme il l'a été en 2010
Maxime Kaboré, ancien candidat indépendant à la présidentielle burkinabè de 2010, est de retour sur la scène politique, lui qui avait disparu des radars du microcosme politique. A la campagne de 2010, son slogan favori était «Osez le changement». Le changement allait finir par survenir quatre ans plus tard en octobre 2014 mais sans lui, puisqu’il était embarqué dans le front politique déchu battant pavillon «Front républicain» qui soutenait la modification constitutionnelle. Aujourd’hui, dans une autre dynamique politique, il prône une troisième voie, «ni de gauche, ni de droite », comme dirait l’autre.
Il ne l’a pas encore déclaré, mais Maxime Kaboré pourrait candidat à la présidentielle de 2020, comme il l’a été en 2010
Ceux ou celles qui ont des ambitions politiques et qui veulent compter pour la présidentielle de 2020, c’est maintenant qu’il faut se signaler. Idéologiquement ou sur le terrain politique. Maxime Kaboré, ancien candidat indépendant à la présidentielle burkinabè de 2010, semble l’avoir déjà compris, lui qui a animé mardi une conférence de presse pour donner sa position sur le devenir du pays dans les circonstances politiques actuelles, marquées par des divisions ou mésententes criardes au sein de la classe politique. Ce qui fait planer, à l’entendre, le spectre de l’instabilité sur le pays, déjà fragilisé sur le front sécuritaire par ces interminables attaques djihadistes dans le Sahel.
Aussi prône-t-il, dans ce «Burkina à la croisée des chemins », ce qu’il qualifie de «troisième voie » destinée à promouvoir un modèle de développement économique et social porteur pour les Burkinabè. Ainsi, l’homme qui avait disparu de la scène politique après une participation active à la présidentielle de 2010, marque ainsi son retour. Mais, il se garde pour l’instant, en bon politique, d’abattre au grand jour ses cartes de présidentiable de 2020. «Je n’ai pas été candidat en 2015 parce que ce n’était pas opportun, mais en 2020, on verra bien !», a-t-il juste lâché.
«Troisième voie» distingue du tercérisme de Laurent Bado ?
«Opportun », tout est dit. Le président du Parti indépendant du Burkina (PIB) se déterminera donc par rapport à cette présidentielle de 2020 en fonction des opportunités qui pourraient se présenter à lui d’ici là. Et effectivement, sous la Transition en 2015, les artisans ou soutiens du projet de modification constitutionnelle comme Maxime Kaboré n’étaient pas les bienvenus dans le landerneau politique et encore moins dans les compétitions électorales.
Mais, maintenant, comme les choses tendent à se normaliser, l’ancien présidentiable malheureux peut se livrer à son jeu favori : la chose politique. Hier, c’était le slogan «Osez le changement qu’il scandait. Aujourd’hui il est devenu le chantre d’une troisième voie qui apparemment se distingue du tercérisme de Laurent Bado mais proche de celui-ci puisque Maxime Kaboré prône aussi la promotion de la culture, chère également au chantre du tercérisme. Espérons tout simplement qu’il aura plus de chance que par le passé.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 21 février 2018, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 12 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
A une session du conseil des ministres burkinabè
Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE TROIS (03) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :
– un rapport relatif à la demande d’agrément du gouvernement italien pour l’ouverture d’une ambassade d’Italie à Ouagadougou.
A ce jour, la représentation diplomatique de l’Italie accréditée pour le Burkina Faso est basée à Abidjan en République de Côte d’Ivoire, avec une unité technique de la coopération italienne ouverte à Ouagadougou.
L’ouverture d’une ambassade d’Italie à Ouagadougou permet de faciliter les formalités administratives entre nos deux pays, de renforcer la coopération et d’élargir le cercle diplomatique.
Le Conseil a marqué son accord pour l’ouverture de l’ambassade d’Italie à Ouagadougou.
I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
– un décret portant création d’une indemnité de conciliation au profit des contrôleurs et inspecteurs du travail.
L’adoption de ce décret permet de respecter les engagements du gouvernement dans le protocole d’accord signé le 29 décembre 2017 avec le Syndicat national des contrôleurs et inspecteurs de travail (SYNACIT).
I.1.3. Pour le compte du ministère de la Culture, des arts et du tourisme :
– un rapport relatif à la 19ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2018).
La SNC 2018 se déroulera du 24 au 31 mars 2018 à Bobo-Dioulasso, sous le thème « Sauvegarde des valeurs culturelles : enjeux et défis ».
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre des dispositions idoines pour le bon déroulement de cette édition.
II.COMMUNICATION ORALE
Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à la cérémonie officielle de lancement de la campagne de promotion du Salon international du coton (SICOT) qui a eu lieu le jeudi 15 février 2018 à Koudougou.
Le Salon est prévu pour se tenir du 27 au 29 septembre 2018 à Koudougou autour du thème « la transformation intégrée du coton, facteur de création d’emplois et de richesses », sous le très haut patronage du Président du Faso. Il vise principalement à mettre en valeur le secteur du coton et à faire du Burkina Faso, le carrefour africain où les grandes préoccupations des acteurs de la chaîne de valeur coton seront périodiquement discutées.
A l’occasion de la cérémonie, un protocole d’entente a été signé entre la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) et l’Union nationale des producteurs de coton du Burkina (UNPCB), pour la mise en place d’une unité d’égrenage du coton biologique d’un coût d’environ deux milliards de F CFA dont la pose de la première pierre a été effectuée.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
A.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
– Monsieur Debié BADO, Mle 59 705 P, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Responsable du « Programme pilotage » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
– Monsieur Siragnan ZANRE, Officier supérieur, est nommé Responsable du « Programme sécurité » cumulativement avec ses fonctions de Coordonnateur des opérations des services de sécurité Ouagadougou ;
– Monsieur Henri YANOGO, Mle 59 786 M, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes ;
– Monsieur Lassana BARGO, Mle 111 495 E, Commissaire principal de police, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
– Monsieur Jean-Baptiste DINDANE, Mle 111 464 N, Commissaire de police, catégorie I, échelle I, 1er grade, est nommé Directeur du suivi-évaluation et de la capitalisation ;
– Monsieur Règma ZONGO, Mle 211 706 K, Commissaire principal de police, catégorie I, 3ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
– Monsieur Namoussa Yenoapo François BANGOU, Mle 260 184 D Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;
– Madame Mamouna OUEDRAOGO, Mle 229 842 W, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la formulation des politiques.
B.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
– Monsieur Kiswendsida Vincent De Paul NIKIEMA, Mle 52 188 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Monsieur Dieudonné BAKYONON, Mle 43 134 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Monsieur Saïdou de Ousmane OUEDRAOGO, Mle 39 645 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Monsieur Lamoussa YARGA, Mle 52 165 K, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Madame Zonabou NABY/ZONGO, Mle 46 243 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Inspecteur des finances ;
– Monsieur Saidou KABORE, Mle 104 319 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Madame Rachel OUEDRAOGO/ FAYAMA, Mle 49 112 Y, Administrateur de services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Inspecteur des finances ;
– Monsieur Issaka DEME, Mle 43 127 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Monsieur Boureima DAO, Mle 32 091 N, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Monsieur Puiraogo Gilbert KABRE, Mle 52 174 M, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Monsieur Bruno SANWIDI, Mle 39 690 A, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Monsieur Adama DRABO, Mle 24 908 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Madame Kouma Catherine NIKIEMA/KABRE, Mle 24 158 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Inspecteur des finances ;
– Monsieur Victor KONKOBO, Mle 23 738 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Monsieur Cheick Sidi Mohamed KONE, Mle 031 984 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;
– Monsieur Abdoulaye SOMA, Mle 47 696 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Ouaga I ;
– Monsieur Ambroise BAZIE, Mle 39 650 G, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Ouaga VI ;
– Monsieur Raoul KY, Mle 47 693 U, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts Bobo II ;
– Monsieur Bapio BAYILI, Mle 51 213 T, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Bam ;
– Monsieur Abdoulaye KINDO, Mle 119 347 S, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Bazega ;
– Monsieur Idrissa DOAMBA, Mle 32 052 B, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Boulgou ;
– Monsieur Patoudniziri Halidou SEDGO, Mle 29 730 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur Provincial des impôts du Ganzourgou ;
– Monsieur Ambèterfa Nicolas SOME, Mle 53 637 D, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Ioba ;
– Monsieur Moustapha DIALLO, Mle 245 162 L, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts de la Komandjari ;
– Monsieur Wenmangman Silvère KABORE, Mle 245 156 Z, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Koulpélogo ;
– Monsieur Bessama François DABOUE, Mle 91 252 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts de l’Oubritenga ;
– Monsieur Issa GUIGUEMDE, Mle 111 083 L, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Poni ;
– Monsieur Aboubacar KONATE, Mle 216 197 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Soum.
C.AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT
– Monsieur Yemboini Pascal THIOMBIANO, Mle 49 579 H, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur général de la radiodiffusion télévision du Burkina (RTB) ;
– Monsieur Mahamadi TIEGNA, Mle 118 937 J, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général des Editions Sidwaya.
D.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES
– Monsieur Vincent de Paul Kountaor DABIRE, Mle 22 420 A, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 17ème échelon est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Soumaïla SAKANDE, Mle 24 011 K, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 14ème échelon est nommé Directeur général des pistes rurales ;
– Monsieur Firmin BAGORO, Mle 119 811 B, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
– Monsieur Ollo Franck Hervé KANSIE, Mle 85 495 H, Ingénieur génie civil, 1ère classe, 3ème échelon est nommé Directeur général des infrastructures routières ;
– Monsieur Oumarou BASSAVE, Mle 74 255 J, Economiste, 1ère classe, 11ème échelon est nommé Coordonnateur du projet travaux HIMO ;
– Madame Kiswendsida Alice OUEDRAOGO, Mle 88 666 A, Economiste, 1ère classe, 7ème échelon est nommée Chargé d’études.
E.AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES
– Monsieur Oumarou LANKOANDE, Mle 24 154 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
– Monsieur Antoine KARAMBIRY, Mle 75 565 V, Juriste, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Mamoudou PORGO, Mle 24 997 M, Ingénieur de conception des techniques informatiques, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Timbpidian Fidèle NAGANDA, Mle 225 038 X, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
– Monsieur Salofou TRAHORE, Mle 165 922 49, Ingénieur qualité-sécurité-environnement catégorie 1, échelle 2, 11ème échelon, est nommé Directeur général de l’Agence national d’encadrement des exploitations minières artisanales et semi-mécanisées (ANEEMAS).
F.AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
– Monsieur Issa HIE, Mle 1960, Ingénieur commercial et financier, catégorie 3, 3ème échelle, 18ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
– Monsieur Ali ZINA, Mle 32 350 N, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA) ;
– Monsieur W. Yacinthe Victor GUIGMA, Mle 257 311 H, Docteur vétérinaire, est nommé Directeur de la Santé animale ;
– Madame Lamouni Habibata OUERMI/ZERBO, Mle 241 896 J, Docteur vétérinaire, est nommée Directrice du Laboratoire national d’élevage ;
– Monsieur Yamba OUMSAORE, Mle 217 014 S, Docteur vétérinaire, est nommé Directeur de la Formation continue ;
– Monsieur Oumarou WANGO, Mle 23 805 M, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur du Centre national de multiplication des animaux performants (CMAP).
G.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES
– Monsieur Larba Christian DARANKOUM, Mle 111 529 L, Economiste, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire général ;
– Monsieur Boubakar BA, Mle 212 366 P, Conseiller en emploi et en formation professionnelles, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR/Z) ;
– Madame Marie Assomption SANGARE/TOU, Mle 0003 C, Conseiller en formation, catégorie 1, échelle A, 9ème échelon, est nommée Directrice de la prospective et du partenariat ;
– Monsieur Manzou DABARE, Mle 57 168 C, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration des finances du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR/Z).
H.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE
– Monsieur Delwende Pierre Anselme NIKIEMA, Mle CT-012-2016 AN, Analyste financier, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
– Monsieur Miwendnooma Luc Arnaud Daniel COMPAORE, Contrôleur des travaux de Génie civil, est nommé Chargé de missions ;
– Monsieur Hamadé BELEM, Mle 31 962 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.
I.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
– Monsieur Lamoussa HEBIE, Mle 29 245 X, Inspecteur général des eaux et forêts, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’office national des aires protégées (OFINAP).
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
Le Conseil a procédé à la nomination d’un Administrateur au Conseil d’administration du Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF).
Cette nomination sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.
Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINO, Officier de l’ordre national
C’est enfin le grand jour pour les organisateurs du cinquième édition Forum Ouest africain de développement des entreprises AFRICALLIA qui débute ce mercredi 21 février à Ouagadougou et ce jusqu’au au 23 février 2018 à Ouagadougou. Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré est attendu à la soirée inaugurale.
Le défi pour les organisateurs de ce cinquième du Forum Ouest africain de développement des entreprises, AFRICALLIA 2018 ; il s’agit de mieux que pendant la précédente édition en 2016. «Nous comptons organiser avec beaucoup de sérieux, la 5e édition du forum AFRICALLIA », indiquait il y a quelques mois le président du comité de pilotage, Oumar Yugo. Invité sur le plateau de la Télévision nationale du Burkina ce mardi 20 février, M. Yugo a assuré que tout était fin prêt pour accueillir la manifestation dans de bonnes conditions. Et à l’écouter, le pari d’accueillir quelques 400 entreprises des 4 coins de la planète devrait être tenu.
Chiffres de l’édition 2016
Africallia 2016 avait permis de réunir 378 entreprises (avec 449 participants) de 22 pays et de 4 continents (Afrique, Amérique, Asie et Europe). Au total, quelques 5 011 rendez-vous formels d’affaires avaient été réalisés et 450 rendez-vous informels, recensés.
Et dans l’entendement des organisateurs de l’édition 2018 d’AFRICALLIA, il s’agit de faire mieux au-delà de ce chiffre symbolique de 400 entreprises, notamment en termes d’organisation et de rencontres et d’opportunités d’affaires, mais aussi de sécurité pour les entreprises qui feront le déplacement de Ouagadougou.
Morgan Tsvangirai, le leader de l’opposition devrait être inhumé ce mardi dans son village natal
Le Zimbabwe est en deuil avec la disparition de Morgan Tsvangirai. L’opposant historique, le challenger de Robert Mugabe, est mort mercredi dernier en Afrique du Sud, alors qu’il s’y trouvait pour des soins. Ses compatriotes, notamment les militants et responsables de sa formation politique,le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), l’ont rendu hommage ces derniers jours.
Morgan Tsvangirai, le leader de l’opposition devrait être inhumé ce mardi dans son village natal
Il pouvait rêver légitimement de diriger le Zimbabwe après le départ du pouvoir de son challenger Robert Mugabe. Mais, hélas ! Morgan Tsvangirai est décédé mercredi dernier en Afrique du Sud à l’âge de 65 ans, des suites du cancer du colon.
Depuis le retour de sa dépouille, ce ne sont que des prières et des pleurs dans les rangs de ses militants et sympathisants. Le retour de la dépouille de l’opposant a donné lieu à grand rassemblement à l’aéroport, avec au premier les responsables et militants de la formation politique de Tsvangirai, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC).
Pour eux, c’est naturellement une grande perte et un coup très dur à supporter. Espérons qu’’après le deuil, ils sauront trouver quelqu’un de valable pour poursuivre l’œuvre démocratique du défunt.
Les effets de la période de pointe ont commencé à se faire sentir. Et selon cette note d’information de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL), des secteurs de Ouagadougou et de Bobo seront délestés entre 18 h et 22 h ce mardi 20 février 2018.
«Suite à un déficit de production ce soir, des secteurs de Ouaga et de Bobo seront délestés entre 18 h et 22 h. Toutes nos excuses ! » . C’est là la note d’information de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).