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Compte rendu du Conseil des ministres du 31 mai 2017

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 31 mai 2017, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a approuvé un projet d’Accord de siège entre le Gouvernement du Burkina Faso et la représentation de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Burkina Faso.

Cet accord de siège permet de mieux fixer les conditions dans lesquelles la représentation de la FAO au Burkina Faso pourra mener de façon efficace ses activités.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

Le Conseil a adopté un décret portant régime juridique de l’entente entre collectivités territoriales au Burkina Faso.
Le Code général des collectivités territoriales stipule en son article 122 que « les collectivités territoriales burkinabè peuvent instituer entre elles ou entre elles et des collectivités territoriales étrangères, des relations de coopération. Cette coopération peut se faire au moyen de l’entente ou du jumelage ».

L’adoption de ce décret permet aux collectivités territoriales de disposer d’une base juridique pour la mise en œuvre effective des relations de coopération fondée sur l’entente.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a examiné un projet de loi et adopté trois (03) rapports.
Le projet de loi porte modalités d’intervention des juridictions étatiques en matière d’arbitrage au Burkina Faso.

Il vise à désigner les juridictions étatiques compétentes en matière d’arbitrage au Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le premier rapport est relatif à un décret portant transfert de charge d’huissier de justice.
L’adoption de ce décret permet le transfert de la charge d’huissier de justice précédemment à Ouahigouya aux sièges des tribunaux de grande instance de Ouaga I et Ouaga II et couvrant leur ressort territorial.

Le deuxième rapport est relatif à deux décrets portant respectivement création de charges d’huissier de justice et nomination de titulaires de charges d’huissier de justice.

L’adoption de ces décrets permet la création de dix-neuf (19) charges d’huissier de justice dont sept (07) au Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou, deux (02) au TGI de Bobo-Dioulasso, une (01) au TGI de Koudougou, deux (02) au TGI de Ouahigouya, une (01) au TGI de Fada N’Gourma, une (01) au TGI de Dédougou, une (01) au TGI de Kaya, une (01) au TGI de Gaoua, une (01) au TGI de Léo, une (01) au TGI de Kongoussi et une (01) au TGI de Tenkodogo.

Le troisième rapport est relatif à une demande d’autorisation pour l’organisation des concours du personnel du corps des greffiers au titre de la session de 2017.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement de :

dix (10) greffiers en chef, vingt (20) greffiers et cinq (05) secrétaires des greffes et parquets, au titre des concours professionnels ;
dix (10) greffiers en chef, soixante (60) greffiers et trente (30) secrétaires des greffes et parquets au titre des concours directs.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté un rapport relatif au Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2018-2020.
Le DPBEP est un outil de cadrage macroéconomique qui vise à projeter sur une période de trois (03) ans, les besoins de mobilisation de ressources ainsi que les dépenses à affecter aux ministères et institutions dans le cadre de la mise en œuvre de leurs programmes budgétaires.

L’adoption de ce rapport permet d’exécuter la programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2018-2020.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle à l’Assemblée nationale.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier rapport est relatif à la Charte de la qualité du service public au Burkina Faso.

La Charte de la qualité du service public précise les principes et les règles de conduite des services publics et de leurs agents, de sorte à favoriser le renforcement des valeurs éthiques et l’image du service public ainsi que le professionnalisme de ses agents.

L’adoption de ce rapport permet la diffusion et la mise en œuvre effective de la Charte pour une appropriation des bonnes pratiques au sein de l’Administration.
Le second rapport est relatif à un décret portant conditions et modalités d’organisation des examens professionnels de reclassement des préposés des douanes dans le corps des assistants des douanes.

L’adoption de ce décret permet de se conformer à la loi n°104-2015/ CNT du 23 décembre 2015 portant statut du personnel du cadre paramilitaire des douanes.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

Le Conseil a adopté un rapport relatif au Plan sectoriel de l’éducation et de la formation (PSEF), 2017-2030.
Ce document prévoit d’accroître l’offre et la qualité de l’éducation au niveau de l’enseignement supérieur et de la formation, en adéquation avec les besoins de transformation de l’économie.

Le PSEF prône une éducation de qualité pour tous en lien avec le Plan national de développement économique et social (PNDES).
L’adoption du présent document permettra le démarrage de cet important plan et la mobilisation de ressources additionnelles pour l’ensemble du secteur éducatif, en particulier l’enseignement technique et la formation professionnelle.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines pour une opérationnalisation du plan.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la remise officielle des Conventions de cofinancement des investissements 2017 de la troisième Phase du deuxième programme national de gestion des terroirs (PNGT 2-3) aux 302 communes rurales et aux 13 conseils régionaux.

Pour l’année 2017, les investissements prévus pour être réalisés par les collectivités ont un coût global de quatorze milliards cent quarante-cinq millions vingt-deux mille six cent trente (14 145 022 630) FCFA, soit onze milliards neuf cent soixante-seize millions cinquante-deux mille neuf cent vingt (11 976 052 920) FCFA pour les communes rurales et deux milliards cent soixante-huit millions neuf cent soixante-neuf mille sept cent dix (2 168 969 710) FCFA pour les conseils régionaux.
Ce Programme contribuera à l’atteinte des objectifs du Programme national du secteur rural (PNSR) et du Plan national de développement économique et social (PNDES).

Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions nécessaires pour l’organisation réussie de la remise officielle de ces Conventions aux 302 communes rurales et aux 13 conseils régionaux.

I.8. AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

Le Conseil a adopté un rapport relatif au projet Backbone national en fibre optique.
Le Conseil des ministres en sa séance du 19 juillet 2013, a autorisé la signature d’un contrat entre l’Etat burkinabè et la société de droit singapourien HUAWEI INTERNATIONAL PTE LIMITED pour la réalisation de 5 443 Km de réseau dorsal de télécommunications (BACKBONE) en fibre optique pour un montant de deux cent quarante un millions cinq cent quatre-vingt-quinze mille huit cent soixante dix-huit (241 595 878) dollars US.

Trois (03) ans après la conclusion de ce contrat, le Conseil a décidé de mettre en œuvre la première phase du backbone, d’une longueur de 2001 km de fibre optique de réseau.

Le coût de cette première phase est estimé à quatre-vingt-onze millions (91 000 000) de dollars US.

Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines pour une bonne exécution dudit projet.

I.9. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.
Le premier est relatif à un décret portant adoption de la Stratégie nationale de promotion et de protection de la jeune fille au Burkina Faso 2017-2026 (SNPPJF) et de son Plan d’actions opérationnel 2017-2019.

La SNPPJF vise à orienter et à canaliser toutes les interventions du domaine de la promotion et de la protection de la jeune fille au Burkina Faso.
L’adoption de ce décret et de son Plan d’actions permet à notre pays de disposer d’un référentiel en matière de promotion et de protection de la jeune fille.

Le second rapport est relatif au Plan d’actions opérationnel (PAO) 2017-2019 de la Politique nationale genre (PNG).

D’un coût global de six milliards neuf cent neuf millions deux cent mille (6 909 200 000) FCFA, le nouveau Plan d’actions opérationnel (PAO) 2017-2019 vise à relever les défis d’égalité et d’équité genre, en phase avec les orientations du Plan national de développement économique et social (PNDES).

L’adoption de ce rapport permet la mise en œuvre effective du Plan d’actions opérationnel 2017-2019 de la Politique nationale genre (PNG).

COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a fait au Conseil une communication relative à la tenue des élections municipales partielles du 28 mai 2017.

Le Conseil salue la tenue de ce scrutin et félicite tous les acteurs à savoir la CENI, les partis politiques, les forces de défense et de sécurité et les populations pour l’organisation réussie et le caractère apaisé de ces élections.

II.2. Le ministre des Infrastructures a fait au Conseil une communication relative au lancement des mesures sociales du Gouvernement en faveur des jeunes et des femmes au titre de l’année 2017.

Ces activités qui visent à améliorer les conditions de vie des populations seront réalisées en partenariat avec le ministère en charge de l’Administration territoriale et celui de la Jeunesse. Il s’agit :

du recrutement de 11 350 jeunes et femmes dans 49 communes urbaines du Burkina Faso ;
de la bancarisation qui consiste à ouvrir un compte pour chaque femme ou jeune recruté ;
de la vaccination des 11 350 jeunes et femmes contre la typhoïde, le tétanos et la méningite.

Il est également prévu au profit des bénéficiaires, la formation aux métiers, l’alphabétisation, l’accès à l’assurance accident et à l’épargne volontaire.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Monsieur Bienvenu Claude Valéry BADO, Mle 130 317 X, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Pierre Claver KONATE, Mle 227 565 E, Commissaire de police, est nommé Chargé de missions.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

Monsieur Silas NACANABO, Mle 212 088 D, Administrateur civil, 1ère classe, 1er échelon est nommé Secrétaire général de la province du Yagha, Région du Sahel.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Monsieur Corneille TRAORE, Mle 25 546 PA, Médecin de santé publique, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Lansandé BANGAGNE, Officier des forces armées, Pharmacien gestionnaire, est nommé Conseiller technique ;

Monsieur Charles SAWADOGO, Mle 55 886 A, Pharmacien biologiste, catégorie P, 8ème échelon, est nommé Directeur des laboratoires ;
Monsieur Pascal NADEMBEGA, Mle 49 206 T, Pharmacien, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la médecine et de la pharmacopée traditionnelles.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES

Monsieur Yacouba SAWADOGO, Mle 118 351 C, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rurale de Bapla ;
Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 104 771 Z, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rurale de Bissiri ;
Monsieur Dimtinrba OUEDRAOGO, Mle 025 407 J, Conseiller en Formation des jeunes agriculteurs (FJA), 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rurale (CPR) de Diomga ;

Monsieur Urbain TRAORE, Mle 118 352 J, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rurale de Dionkélé ;
Monsieur Florent OUEDRAOGO, Mle 25 141 A, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rurale de Goundi ;
Monsieur Minyèmba SOUOBOU, Mle 96 797 F, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rurale de Kodougou ;
Monsieur Zoubabio TAMINI, Mle 91 327 A, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rurale PK60 de la région de l’Est ;

Monsieur Touourisouon Théophile HIEN, Mle 245 349 V, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques des Balé ;

Monsieur Yacouba OUEDRAOGO, Mle 0019 240 H, Conseiller en Formation des jeunes agriculteurs, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Bam ;

Monsieur Pambagna KOURA, Mle 96 821 M, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques des Banwa ;

Madame Kadidia DORO/DAO, Mle 245 345 W, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Bazèga ;

Monsieur Daouda BAMBA, Mle 216 978 D, Ingénieur agronome, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de la Bougouriba ;

Monsieur Malick DRABO, Mle 245 340 W, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Boulgou ;

Monsieur Salmon ZONGO, Mle 33 773 W, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Boulkiemdé ;

Monsieur Mathias BADO, Mle 91 344 E, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de la Comoé ;

Monsieur Boukaré NAKOULMA, Mle 19 216 L, Conseiller en formation des jeunes agriculteurs, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Ganzourgou ;

Monsieur Sidiki OUEDRAOGO, Mle 91 314 X, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de la Gnagna ;

Monsieur Issa KOUADIMA, Mle 96 836 B, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Gourma ;

Monsieur Marius SANON, Mle 25 722 M, Ingénieur Agronome, 1ère classe, 11ème échelon est nommé Directeur Provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Houet ;

Monsieur Tiériffar Placide HIEN, Mle 19 243 K, Conseiller d’Agriculture, 1ère classe, 7ème échelon est nommé Directeur Provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Ioba ;

Madame Sompinnoma Gisèle NONGANA/YAMEOGO, Mle 245 265 J, Conseiller en études et en analyses : option Géographie, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Kadiogo ;
Madame Haoua YARO, Mle 118 345 J, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Kénédougou ;

Monsieur Patrice Léonard ZONG-NABA, Mle 25 155 D, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de la Komondjari ;

Monsieur Yahaya KABORE, Mle 91 337 L, Ingénieur agronome, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de la Kompienga ;

Monsieur Bazani DEMBELE, Mle 91 397 B, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de la Kossi ;

Monsieur Sakoulba FAYAMA, Mle 263 277 J, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Koulpélogo ;

Monsieur Mamadou DAO, Mle 264 375 H, Ingénieur agronome, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Kouritenga ;

Monsieur Baowendsom Edouard ILBOUDO, Mle 91 395 T, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Kourwéogo ;

Monsieur Bakoïba DIANE, Mle 31 899 A, Ingénieur agronome, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de la Léraba ;

Monsieur Benjamin SOUBEIGA, Mle 96 831 Y, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Lorum ;

Monsieur Jean-Marie BAZYOMON, Mle 36 099 A, Ingénieur agronome, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Mouhoun ;

Monsieur Gaoussou NADIE, Mle 207 949 A, Ingénieur agronome, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Nahouri ;

Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 91 317 P, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Namentenga ;

Monsieur Dakonné KI, Mle 19 237 F, Conseiller d’agriculture, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Nayala ;

Monsieur Kouwanu Eric Pascal ADANABOU, Mle 266 669 V, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Noumbiel ;

Monsieur Ousmane KABORE, Mle 031 906 Y, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de l’Oubritenga ;

Monsieur Souro SANOU, Mle 96 829 D, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de l’Oudalan ;

Monsieur Raymond ZEMBA, Mle 104 744 A, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Passoré ;

Monsieur Bekouanan NABIE, Mle 245 334 B, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Poni ;

Monsieur Emmanuel KOMBENA, Mle 254 858 N, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Sanguié ;

Monsieur Kayaba Sidiki OUEDRAOGO, Mle 91 349 M, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Sanmatenga ;

Monsieur Alexis Constatin TOE, Mle 91 363 M, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Séno ;

Monsieur Yamba KIENTEGA, Mle 33 909 J, Ingénieur de vulgarisation agricole, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de la Sissili ;

Monsieur Ibréima OUEDRAOGO, Mle 25 156 P, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Soum ;

Monsieur Do DAO, Mle 26 834 H, Ingénieur agronome, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Sourou ;

Monsieur Seydou ZAREI, Mle 96 813 W, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques de la Tapoa ;

Monsieur Gassi LOUGUE, Mle 104 750 V, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Tuy ;

Monsieur Yacouba NANGO, Mle 31 892 R, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Yagha ;

Monsieur Sommaïla BADINI, Mle 25 620 P, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Yatenga ;

Monsieur Abdoul Salam OUEDRAOGO, Mle 19 232 L, Conseiller en Formation des jeunes agriculteurs, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Ziro ;

Monsieur Kiswendsida Nicodème ZOUNGRANA, Mle 96 845 B, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Zondoma ;

Monsieur Sana Pascal OUEDRAOGO, Mle 17 414 L, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques du Zoundwéogo.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations et à des renouvellements de mandat au titre de membres de Conseil d’administration des Etablissements publics et des Sociétés d’Etat.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,


Rémis Fulgance DANDJINOU,
Officier de l’ordre national

 

Mali : Pour une affaire de diffamation, le fils d’IBK réclame 4 milliards à un média

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l'honorable député et fils du président de la République malienne, Karim Kéita réclame 4 milliards de francs au journal le Sphinx pour diffamation

Ce que les organisations de média au Burkina ont combattu dans le cadre de la loi sur la presse sous la Transition, notamment la question des lourdes amendes aux organes de presse, reste en ce moment d’actualité au Mali. Où pour un procès en diffamation, le fils du président Karim Kéita réclame 4 milliards de francs CFA au Sphinx au titre des dommages.      

l’honorable député et fils du président de la République malienne, Karim Kéita réclame 4 milliards de francs au journal le Sphinx pour diffamation

 

Dans sa plainte contre l’hebdomadaire malien d’investigation Le Sphinx Karim Kéita, s’estimant diffamé, réclame dans ce débuté qui a débuté à Bamako, au journal 4 milliards de francs en dommages et intérêts.

Il faut vraiment être le fils du président pour exiger autant dans un procès en diffamation contre un média. C’est inimaginable sous nos cieux de réclamer 4 milliards à un média. Surtout dans un environnement économique difficile pour les organes de presse qui peinent déjà à joindre les deux bouts. C’est pratiquement œuvrer pour la fermeture de ce média. Où Le Sphinx va-t-il trouver ces 4 milliards ? La presse, ce n’est pas les télécoms ou le BTP. Le fils du président malien essaie à sa façon d’intimider les journalistes.  Mais, il s’y prend certainement mal. D’autres personnes à sa place, exigerait seul le franc symbolique.  Sans le savoir, Karim Kéita semble se comporter en prédateur de la liberté de la presse. Avec de telle réclamation, des journalistes réfléchiront par deux fois avant d’écrire sur lui.

  Burkina Demain

Sécurité internationale : Enfin la solution aux menaces nord-coréennes ?

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S'achemine-t-on avec cette annonce du Pentagone, vers la fin des tirs de missile à répétition de la Corée du Nord ?

L’armée américaine assure  avoir réussi  ce mardi un test d’interception d’un missile balistique intercontinental. «le type de missile dont la Corée du Nord cherche à mettre au point», indique le communiqué du Pentagone qui a fait l’annonce du test réussi. La précision ici n’est pas fortuite car le programme nord-coréen sera la première cible en cas de confirmation ou de mise au point définitive du dispositif anti-missile américain.

L’armée américaine assure avoir réussi son test d’interception d’un missile balistique intercontinental

Depuis plusieurs années déjà, le scénario est toujours le même. C’est toujours Pyongyang qui procède de façon régulière à des tirs de missiles. Ensuite, ce sont les pays menacés par ces tirs notamment la Corée du Sud ou le Japon qui condamnent pendant que les Américains confirment les dits tirs. Puis, c’est le conseil de sécurité des Nations-unies qui réunit pour condamner «fermement».

Mais, sur le terrain, c’est toujours le statut quo. Y-a-t-il aujourd’hui plus d’espoirs avec l’annonce mardi dernier par le Pentagone du succès d’un test d’interception de missile intercontinental. Rien n’est moins sûr. La suite de ce processus de dispositif anti-missile américain peut se révéler par la suite concluante. Mais, pour le déployer dans la péninsule coréenne pour intercepter les récurrents tirs de missile nord-coréens, il faudra certainement l’aval des pays concernés, à l’image de la Corée du Sud. Il y a aussi les géants de la région comme la Chine qui pourrait y voir une menace à sa puissance militaire dans cette partie du monde.

 

Philippe Martin

Burkina Demain

Perturbations sur le réseau SONABEL : «les problèmes de tension et les intempéries, les causes»

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les problèmes de tension et d'intempéries sont les causes des perturbations ces temps-ci sur le réseau SONABEL

La SONABEL porte à la connaissance de sa clientèle que les perturbations actuelles sont dues essentiellement à des problèmes de tension d’une part et d’autre part à des intempéries constatées à l’Ouest du Burkina.

Ces intempéries affectent le réseau national interconnecté.

Toutes nos excuses à la clientèle.

Le Département Communication,

Archives et Documentation

Elections au Burkina : Déjà une 4e victoire pour le MPP !

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Les 3 leaders du MPP

Les leaders du Mouvement du peuple pour le progrès que sont Roch Marc Christian Kaboré, ancien président ; Salif Diallo, actuel président et Simon Compaoré, 1er vice-président, les RSS pour faire court, sont sur le point d’accrocher à leurs panaches de chefs de parti rompus aux compétitions électorales, une quatrième victoire électorale avec le raz-de-marée que viennent de réaliser les candidats MPP aux municipales complémentaires du 28 mai. En tout cas, il ne fait pas de doute, c’est une large victoire MPP qui se profile à l’horizon et que le Conseil d’Etat va bientôt confirmer.

Les 3 leaders du MPP

Après la présidentielle et les législatives du novembre 2015 et les municipales de mai 2016, c’est le tour des municipales complémentaires du 28 mai d’être remportées par le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). C’est donc une quatrième victoire successive pour ses chefs historiques que sont Roch Marc Christian Kaboré, ancien président et actuel président du Faso ; Salif Diallo, actuel président et Simon Compaoré, 1er vice-président. Cette victoire n’est pas encore confirmée par le conseil d’Etat, mais sauf tremblement de terre, elle le sera bientôt avec le nombre de communes remportées par les candidats du parti au pouvoir, eux qui l’ont emporté dans 16 des 19 communes.

Ce ne sont certes que des élections locales, voire localisées, mais leurs résultats  auront quelque part un impact sur la légitimité des acteurs politiques qui y ont pris part, à commencer par ceux du MPP accusés à tort ou à raison de ne pas répondre aux préoccupations des Burkinabè. Pourquoi la majorité des électeurs des 16 communes ont-ils renouvelé leur confiance aux représentants du MPP s’ils ne sont pas satisfaits de la gestion des affaires au niveau centrale. Il y a comment une contradiction. En naturellement sous nos cieux, les moyens comptent beaucoup dans les compétitions électorales, fussent-elles locales, et cela peut expliquer dans une certaine mesure la victoire du MPP à ces municipales. Mais, cela ne saurait tout expliquer, sinon le parti au pouvoir l’aurait également emporté à l’arrondissement 4 de Ouaga.

Comme du temps du CDP, Simon, Salif et Roch sont dans une dynamique de victoire continue

Et à chaque fois, ces victoires d’affilé du MPP arrivent comme contre le cours du jeu politique. Ces dernières semaines, l’opposition sous la houlette du Chef de file de l’opposition avait été très active sur le terrain, sans oublier les acteurs de la société civile qui accusent le pouvoir de ne pas respecter ses engagements vis-à-vis des populations. Mais, à l’issue du scrutin, comme les précédents, c’est  le pouvoir qui se frotte les mains. Il y a comme une connaissance du jeu électoral du pays par les leaders du MPP. Du temps du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), les Roch-Salif-Simon alignaient déjà les victoires électorales. Ils semblent aujourd’hui loin  d’avoir perdu de leur superbe. Mais, jusqu’où vont-ils  voler de victoire en victoire ?

Mathias Lompo

Burkina Demain

ASCE : Ce rapport embarrassant pour le président Kafando

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Le cas de mauvaise gestion à la présidence sous Michel Kafando est on ne peut plus gênant pour l'ancien président

S’il y a une personne qui doit craindre pour la suite avec la remise du rapport de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat au président Roch Marc Christian Kaboré, c’est bien le président Michel Kafando dont la  présidence a été épinglée dans ce rapport. Le contrôleur d’Etat Marius Ibriga parlera même de gestion « aux antipodes des normes de transparence». Jusque-là, l’ancien président avait été relativement épargné lorsque les dérives de la Transition étaient dénoncées par ses détracteurs.

Le cas de mauvaise gestion à la présidence sous Michel Kafando est on ne peut plus gênant pour l’ancien président

Comme son ancien Premier ministre Yacouba Zida parti au Canada, c’est après son départ pour le Burundi comme représentant du secrétaire général des Nations-Unies que le plus dur va commencer pour Michel Kafando.  L’ancien président risque à un moment donné d’être gêné aux entournures dans sa difficile mission  burundaise. Dire qu’il y a quelques jours, le président Kafando était reçu à Kosyam pour disait-il, prendre des conseils auprès du président Faso. Et c’est au même président Kaboré qu’a été remis plus tard ce rapport embarrassant pour le président Kafando.

Burkina Demain

Burkina : le théoricien de la Révolution d’août 1983 est mort

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La disparition du Dr Valère Somé, connu pour son franc-parler, constitue une grande perte pour le Burkina

C’est nos confrères de Faso.net et de Radio Watt FM qui ont donné la primeur de l’info : Valère Somé, théoricien ou idéologue de la Révolution d’août 1960 est mort. «Valère Somé de la Convergence pour la démocratie sociale est décédé ce mardi 30 mai 2017. Ce dernier était hospitalisé en France pour des soins», ont rapporté nos confrères.

La disparition du Dr Valère Somé, connu pour son franc-parler, constitue une grande perte pour le Burkina

Auteur du Discours d’Orientation Politique (DOP) prononcé un certain 2 octobre 1983 par Thomas Sankara, président du Conseil National de la Révolution, Docteur Valère Somé dont l’on pleure aujourd’hui la disparition, était très proche du président Sankara. L’on a beaucoup parlé de Valère Somé ces dernières années à la faveur de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.

Partisan de la réconciliation nationale après les évènements d’octobre 2014, Docteur ne voyait cependant pas d’un bon œil l’entrée au gouvernement Thiéba des sankaristes.

Burkina Demain

Sana Bob : ‘’Tond Burkindi’’ pour plus d’accès à l’assainissement

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Sana Bob au cours de la présentation de son album

Pour contribuer à la sensibilisation des citoyens sur la cruciale question de l’assainissement, l’artiste-musicien burkinabè Sana Bob vient de mettre sur le marché un nouveau titre, un single ‘’Tond Burkindi’’ et clip, conçus dans le cadre de la campagne Fasotoilettes. Sana Bob était face à la presse le 26 mai à Ouaga pour en parler.

Sana Bob entouré de son manager Kosta Thegawendé (à droite) et du responsable du projet Fasotoilettes Cheick Sanou

Présenter son nouveau titre ‘’Tond Burkindi’’ et son clip et répondre aux préoccupations des journalistes. C’était l’objectif principal du point de presse animé vendredi dernier à Ouagadougou par Sana Bob, entouré de son manager, KostaThegawendé et du responsable du projet Fasotoilettes Cheick Sanou.

Une autre étape de l’engagement de l’artiste

L’engagement de Sana Bob touche aussi des domaines cruciaux comme l’assainissement. En plus l’artiste est bien connu et apprécié des Burkinabè. C’est pourquoi, il s’est agi de trouver un artiste pour supporter l’initiative Fasotoilettes, le choix a vite été porté sur Sana Bob comme ambassadeur de cette campagne, explique aux journalistes le responsable des opérations de IRC Burkina Hilaire Dongodaba.

«On ne peut mendier l’aide de l’occident pour manger et encore mendier l’aide pour les toilettes», soutient justement Sana Bob qui est ainsi engagé dans un noble combat, celui de la dignité des Burkinabè par les Burkinabè.

L’artiste qui a beaucoup voyagé à l’étranger, assure que notre pays est vraiment en retard sur question de l’accès à l’assainissement et appelle à un engagement de tous pour changer la donne.

100 000 latrines d’ici fin 2017

Le responsable des opérations d’IRC Burkina Hilaire Dongodaba (micro), expliquant aux journalistes le choix de Sana Bob comme ambassadeur de la campagne Fasotoilettes

 

L’objectif justement de Fasotoilettes, c’est les citoyens à jouer leur partition sur la question qui ne devrait plus être une affaire de gouvernement ou de leaders mais simplement une affaire citoyenne. «Tout le monde connaît des personnes ou des parents qui n’ont pas accès à des toilettes et devrait faire quelque chose à leur endroit. Chacun est leader quelque part, quelle que soit la position et devrait sentir concerné», plaide Firmin Dongodaba. Et Cheick Sanou d’appeler aussi à un changement de comportements par rapport à la question.

Fasotoilettes est, faut-il le rappeler, une campagne de solidarité citoyenne pour l’accès aux toilettes des populations vivant dans les zones rurales et périurbaines. Parrainée par l’épouse du président du Faso, elle vise l’objectif de 100 000 latrines construites d’ici la fin de l’année 2017. C’est une initiative d’IRC, en collaboration avec le ministère de l’eau et de l’assainissement, Eau Vive Internationale, WaterAid et la Fondation KIMI.

Pour de plus amples informations : www.fasotoilettes.com .

Martin Philippe

Burkina Demain

 

Affaires de Tialgo, Bittou et Adja Divine : la solidarité du Balai citoyen aux victimes

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Les dernières semaines de ce mois ont été éprouvantes pour la nation. Les 18 et 19 mai, le village de Tialgo, dans la commune de Tenado, a connu des affrontements entre groupes d’auto-défense Koglweogo et habitants. Ces affrontements ont fait officiellement six morts. Dans la même période, un affrontement pour une affaire de succession à la chefferie traditionnelle a eu lieu dans la commune de Bittou. Le dernier acte de cette série d’actes inciviques a été la violence qu’a subie l’artiste Adja Divine, rouée de coups et déshabillée par une foule en colère à la suite d’une rumeur sur un vol de bébés le 22 mai. À travers ces actes, ce sont les valeurs républicaines de tolérance et de vivre-ensemble qui sont touchées.

Éprouvé par ces actes, le Balai citoyen exprime sa solidarité aux victimes et sa reconnaissance à tous les acteurs qui se sont mobilisés pour faire cesser les affrontements à Tialgo et Bittou, et pour extirper l’artiste menacée par la vindicte populaire. Il salue les acteurs de la sécurité qui ont su trouver la bonne stratégie pour intervenir sans envenimer la situation.

Face à ces actes, le Balai citoyen pointe la responsabilité du gouvernement qui ne semble pas avoir pris la mesure de l’état de l’incivisme galopant et n’avoir pas su anticiper en dépit de l’existence de signes annonciateurs. La posture molle et attentiste des gouvernants a contribué à aggraver les comportements d’atteinte aux valeurs républicaines. L’État a fauté en ne garantissant pas la sécurité aux citoyens. Le Balai citoyen tient à rappeler qu’il est de la responsabilité de l’État d’assurer la sécurité des citoyens.

Fidèle au respect des principes de la démocratie et des droits humains, le Balai citoyen reprouve ces tendances à se rendre justice, condamne l’usage de la violence et affirme la nécessité de promouvoir la fermeté dans les questions sécuritaires. Il demande aux autorités de sortir des déclarations de bonnes intentions et des soutiens ponctuels, et trouver une réponse urgente à ce mal qui gangrène notre pays. L’État doit travailler à faire cesser cette tendance insidieuse des citoyens à vouloir se substituer aux forces de l’ordre. C’est ainsi que le mouvement appelle le gouvernement à utiliser la rigueur des lois en matière de répression de l’incivisme pour rendre justice aux victimes et sonner le glas de ces comportements barbares dont le développement est de nature à porter un coup à la cohésion sociale.

Le Balai citoyen exprime son souhait de voir des enquêtes diligentées et que les auteurs de ces comportements aux antipodes du vivre-ensemble soient identifiés et sanctionnés. Il appelle le gouvernement à assumer avec autorité ses responsabilités de protection du citoyen. Aussi, appelle-t-il les citoyens à faire preuve de retenue et de discernement dans leur comportement.

Le Balai citoyen rappelle ainsi qu’il n’est pas de la responsabilité du citoyen de se substituer aux services compétents en matière de justice et de sécurité. Il invite les responsables des institutions républicaines et les populations, à la culture de confiance et du respect mutuel, seul gage d’une société apaisée dans laquelle règnent sécurité, respect de la dignité humaine, respect des droits humains.

Notre nombre est notre force !

Ensemble, on n’est jamais seul !

La Coordination nationale

Balai Citoyen

André Tibiri sera inhumé ce lundi 29 mai à 10 h au cimetière de Gounghin

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L'ex-leader estudiantin André Tibiri aura droit à des hommages mérités à la Maison du peuple

Décédé  mercredi dernier à Tunis, André Tibiri, figure emblématique du mouvement estudiantin à la fin des années 90, sera inhumé ce lundi 29 mai 2017 sur le coup de 10 h au cimetière de Gounghin, selon un communiqué de l’Organisation démocratique de jeunesse (ODJ) dont il était le président.

L’ex-leader estudiantin André Tibiri aura droit à des hommages mérités à la Maison du peuple

L’arrivée en provenance de Tunis de la dépouille de André Tibiri, président de l’Organisation démocratique de jeunesse (ODJ) est prévue pour ce  lundi 29 mai à 00 h 05 mn. La dépouille sera ensuite transférée à la Maison du peuple pour une veillée de 2 h à 6 h. Les témoignages et projection sur la vie de l’illustre disparu interviendront entre 03 h et 03 h. La  levée du corps est prévue pour 8h, toujours  à la maison du peuple, suivie de l’absoute à l’église Jean XXIII. Enfin l’enterrement est prévu pour 10 h au cimetière de Gounghin.

André Tibiri dont on pleure aujourd’hui la disparition, a été  le premier responsable de l’ANEB puis de l’UGEB. Il officiait récemment à l’Institut de Recherche en Sciences de la Santé (IRSS) du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST).

Burkina Demain