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HOUNDE: lancement officiel des 72 h de l’ Association des élèves et étudiants du Tuy(AEET)

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L’Association des élèves et étudiants du Tuy(AEET) annonce qu’elle organisera ses 72 h du 17 au 19 Août 2017 dans la province du Tuy, sous le thème :« L’impact de l’exploitation minière sur le développement socio-économique de la province du Tuy ».

Ces 72h seront co-organisées avec les sections de Bobo Dioulasso et Koudougou. Au programme, une série d’activités telles que : – la 5ème édition du Prix du Mérite et de l’Excellence ; la 2ème édition de la nuit culturelle ; un reboisement ; une sensibilisation sur les IST ; la 1ère édition du tournoi de football ; une opération de don de sang.

Pour réussir ces 72h, il a été procédé au lancement officiel de ces 72h, le 26 Mai 2017 à l’UFR/LAC de l’Université Ouaga Première Joseph i ZERBO, en vue de mieux informer tous les membres et ressortissants de la province ainsi que les différents partenaires.

Pour le comité d’organisation, président de la section de Ouagadougou, l’Association des élèves et étudiants du Tuy(AEET) poursuit des objectifs bien définis notamment, la promotion de l’excellence en milieu scolaire et estudiantin, la contribution au développement socio-économique et culturel de la province, la protection de l’environnement .

Karafa BOGNINI
Burkina Demain

Côte d’Ivoire membre du Conseil de sécurité : le président Ouattara savoure ce repositionnement diplomatique

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Le président Alassane Ouattara salue avec fierté cette réadmission de la Côte d'Ivoire au sein du Conseil de sécurité de l'ONU

Depuis vendredi, la Côte d’Ivoire est de nouveau membre du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations-Unies (ONU). Enfin une bonne nouvelle venue de New York pour ce pays dont l’image a été dernièrement impactée par les mutineries à répétitions.

Le président Alassane Ouattara salue avec fierté cette réadmission de la Côte d’Ivoire au sein du Conseil de sécurité de l’ONU

La Guinée équatoriale et la Côte d’Ivoire sont nouvellement élus membres non permanents du Conseil de sécurité de l’ONU pour deux ans. Pour un pays comme la Côte d’Ivoire qui sort progressivement d’une période de trouble fortement dommageable pour son image à l’international, cette élection comme membre du Conseil de sécurité est une grande aubaine pour tenter de redorer son blason sur le plan diplomatique.

Et le président Alassane Ouattara à l’annonce de cette admission de son pays dans ce cercle très fermé de membre de l’instance sécuritaire des Nations-Unies, ne boude pas sa fierté.

« C’est avec fierté et satisfaction que j’accueille la brillante élection de notre pays en qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, vingt-six ans après son dernier mandat au sein de cette importante Organisation mondiale », s’est-il félicité dans un communiqué dès vendredi. Ainsi, «la Côte d’Ivoire is back », comme diraient les Anglophones.

Pour le président Ouattara,  cette entrée de la Côte d’Ivoire au Conseil de sécurité des Nations Unies marque la confiance de la communauté internationale à son pays et constitue une nouvelle étape dans la politique de repositionnement diplomatique du pays.

Et d’assurer d’ores et déjà sur l’engagement de la Côte d’Ivoire à jouer pleinement  sa partition, forte de son expérience. « La Côte d’Ivoire remplira sa mission, dans le respect de nos valeurs de paix, de dialogue et de tolérance (…) mon pays partagera avec la communauté internationale, les leçons et l’expérience tirées de sa longue collaboration avec l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) ».

La Côte d’Ivoire et la Guinée équatoriale remplacent le Sénégal et l’Egypte au Conseil de sécurité de l’ONU. Outre ces 2 nouveaux pays africains au sein du Conseil de sécurité, les Pays Bas, le Koweït, la Pologne et le Pérou y font également leur entrée. Ces pays nouvellement élus membres non permanents du Conseil de sécurité entameront leur mandat le 1er janvier 2018.

Faut-il le rappeler, les cinq membres permanents du CS de l’ONU restent le Royaume-uni, la Chine, la France, la Russie et les Etats-Unis.

Philippe Martin

Burkina Demain

Décès de Valère SOME : Me Hermann Yaméogo pleure un ami

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Suite au décès de Valère SOME, Me Hermann Yaméogo rend hommage à l’illustre disparu. Il salut sa constance, a fidélité et son courage. Lisez plutôt!

En ce mois de Mai symbole de renaissance printanière, où les fleurs volent au vent, où les oiseaux messagers des Dieux annoncent la joie, l’espérance et la renaissance, Valère SOME a tiré sa révérence comme ça, au moment où le pays aurait gagné comme maints fois dans le passé, en ses multiples et courageuses contributions, pour régler ses graves problèmes de cohésion et de gouvernance. Comme nombre de burkinabé sa mort me peine mais tout particulièrement, car autant qu’un compagnon de lutte politique, c’est un ami qui contrairement à ses habitudes, nous laisse en rade au moment de ce combat de la réconciliation nationale, pour lequel nous affutions une fois de plus nos armes.

Nous l’avions fait à plusieurs reprises, et notamment au moment de la crise consécutive à l’assassinat de Norbert Zongo et de ses compagnons d’infortune.
Comment un révolutionnaire marxiste idéologue du CNR, et un libéral premier fils de Maurice Yameogo ont-ils pu développer une telle amitié ?
C’est le fruit du partage d’une passion commune : l’écriture, d’une évolution mutuelle vers l’économie sociale de marché, et la conviction que le pouvoir le moins exposé c’est celui qui se construit sur l’inclusion, le dialogue et le partage. A partir de là, tout le reste est venu de surcroit.
Ami des beaux jours comme des mauvais jours, je suis envahi (comme à chaque fois que l’on perd un être cher), par des images fortes, de cet homme fidèle en amitié, au courage de lion et pourtant à la sensibilité à fleur de peau.
A la maison d’arrêt et de correction des armées (MACA), où un jour, il était venu me rendre visite, nous étions assis et alors que nous causions je remarquais qu’il me regardait en coin, et que ses yeux s’embuaient petit à petit de larmes. J’essayais au mieux d’égayer l’entretien par des évocations amusantes, mais peine perdu le flot fini par se répandre, et je me retrouvais à consoler l’ami venu me consoler.

Quand je me retrouva dans ma cellule, je me mis a repenser à l’inégalable puissance de fidélité dont cet ami pouvait faire montre à l’occasion et souvent à ses propres périls.
A une époque où j’étais victime d’intolérances et de menaces diverses, quelle surprise n’ai- je pas eu de le voir débarquer à la maison avec sa kalache, pour avoir appris que j’étais sous l’imminence d’une nouvelle arrestation. Il venait assurer ma défense.

Cet homme ami de Thomas Sankara qui depuis cette époque a souvent côtoyé la mort, connu la prison, la torture jusqu’à en être affligé d’une claudication irréversible, n’a jamais laissé son cœur gagné par le venin de la haine et de la vengeance. Les nombreux amis qu’il a comptés dans sa vie peuvent en témoigner.
Quand il parlait des grandes questions nationales c’était avec la force de l’autorité forgée par l’expérience du vécu.
Ce départ à la sauvette de Valère n’est pas seulement une grande perte pour les siens, pour ses amis. Ça l’est également pour le pays.

Puisse en ces moments marqués par une sérieuse crise des valeurs sociales, la jeunesse s’inspirer de l’exemple de Valère SOME.
En présentant mes sincères condoléances à la famille éplorée, je souhaite à mon ami les meilleurs ombrages et la terre la plus douce possible, pour protéger le sommeil éternel du juste qu’il a été.

Me Hermann Yameogo

Rapport ASCE 2015 : les précisions de Luc Marius Ibriga

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Luc Marius Ibriga, contrôleur général d'Etat

Le rapport 2015 de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et lutte contre la corruption (ASCE-LC) remis récemment au président du Faso, était ce vendredi au point de presse animé par le contrôleur général Luc Marius Ibriga.

C’est entouré de ses plus proches collaborateurs que Luc Marius Ibriga (micro)  a apporté les précisions sur le rapport 2015 de son institution

Donner plus d’informations  et de précisions sur le rapport 2015 de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et lutte contre la corruption (ASCE-LC) qui a fait couler beaucoup d’encre et salive. A entendre le contrôleur général d’Etat Luc Marius Ibriga, le rapport en question est caractérisé par le retard dans son élaboration dû à l’insurrection. Il porte certes le titre 2015 mais le contenu ne correspond pas à la période. Et ceux qui veulent déjà en  savoir sur le rapport dont le contenu porte sur l’exercice 2015, peuvent patienter un peu car il est en route pour 2017.

25 milliards de F CFA entre 2012 et 2014

Au cours de la présente conférence de presse, il ressort que les malversations  de 25 milliards à la présidence du Faso et dont fait cas le rapport 2015 concerne 2012-2014. Par conséquent, le président Michel Kafando n’a rien à craindre avec le présent rapport qui ne concerne pas en fait la période de sa présidence.

Burkina Demain

Hadj 2017 : 2 171 720 F CFA pour effectuer le pèlerinage

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Selon un communiqué du ministère de l’administration territoriale, le pèlerinage à la Mecque édition 2017 a été fixé à 2 171 720 F CFA et l’ouverture de la plateforme de gestion des inscriptions est prévue pour ce 2 juin à partir de 8h.

Le coût a été fixé après une concertation entre le comité du suivi du pèlerinage et les agences de voyages autorisées.

A noter que le prix ne prend pas en compte celui du mouton, entièrement à la charge du pèlerin.
Burkina Demain

Concours directs: des candidats veillent à l’ENAREF pour déposer les dossiers

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C’est la croix et la bannière pour les candidats aux concours directs de la fonction publique. A l’avant veille de la fin de l’opération de dépôt des dossiers, le 31 mai 2017, des candidats veillent sur certains sites pour déposer leurs dossiers .

Il est 21 h 30 quand une équipe de la rédaction arrive devant l’Ecole nationale de la régie financière (ENAREF). La Cour de l’établissement grouille de monde. Des jeunes hommes et de jeunes se regroupent par affinité. Les nouveaux arrivants se démènent pour s’inscrire sur des listes affectées à des guichets. Il y en a 5.
A 22 h, un jeune homme appelle les candidats à ranger leurs engins à deux roues au parking et à se regrouper devant la cour pour les appels. Des leaders se dégagent instinctivement; puis ils procèdent aux appels peu après 22h30.

Ils appellent les candidats rassemblés autour d’eux, collectionnent les dix premiers dossiers qu’ils remettent aussitôt au premier cité et ainsi de suite. Ils leur précisent que ce sont eux qui vont faire les rangs pour éviter les bousculades. Quant aux autres, ils doivent rester sur place. Car, annoncent-ils dans la foulée, des appels seront faits toutes les heures pour déclasser les dossiers de ceux et celles qui viendraient à se croire plus malin qui rentreraient chez eux pour revenir le lendemain matin.

Nacoulma, étudiant en licence de Biologie à l’USTA

Pour comprendre, nous approchons un des leaders qui se présente comme le coordonateur. Il s’appelle Abel Nacoulma; il se présente comme étudiant en licence de Biologie à l’USTA. Il explique qu’ils ouvriront le portail d’entrée vers 3 h du matin pour permettre aux détenteurs des dossiers de prendre place devant les guichets. En ce moment, note-t-il, toute personne qui viendrait à roder devant les guichets, avec un dossier en main, sera facilement démasqué et rappelé à l’ordre.

A la question de savoir, pourquoi veiller pour déposer les dossiers? Voilà ce qu’il dit:  » Au premier jour de l’opération de dépôt des dossiers, je suis venu à 3 h du matin et je n’ai pas pu déposer mon dossier…Je suis revenu hier( 30 mai),j’ai encore échoué. C’est pourquoi, je suis venu aujourd’hui à 16 h et je vais dormir ici, dans l’espoir de déposer mon dossier de candidature demain matin et de partir au plus vite. Dans l’assemblée, des personnes déclarent être venus depuis 14h, d’autres 15 h.

E
Anderson Koné
Burkina Demain

Burkina : Va-t-on enfin sortir de la longue transition constitutionnelle ?

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Ce vendredi marque le 26e anniversaire de la Constitution du 2 juin 1991

Va-t-on enfin passer à cette cinquième république au Burkina Faso ? Cette question mérite amplement d’être posée, surtout au moment où la Constitution du 2 juin 1991 souffle ce vendredi son 26e anniversaire. A la fois brocardée par les uns et défendue par les autres, cette Constitution du 2 juin continue de facto de régir la vie publique du pays, après l’étape transitionnelle marquée par l’application de la Charte de la Transition.

Ce vendredi marque le 26e anniversaire de la Constitution du 2 juin 1991

Allons-nous enfin passer à ce fameux referendum devant accoucher de la Ve République qu’appellent de leurs vœux les tenants du pouvoir, désireux de tourner définitivement l’ère Compaoré après l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 ? La question n’est pas aisée à trancher tant dans l’opinion les pro et anti Ve république rivalisent d’arguments.

Pour les opposants au projet référendaire, c’est vouloir une chose et son contraire. Ils notent que certains des champions de l’avènement d’une Ve république sont ceux-là  mêmes qui étaient contre la tenue d’un referendum à la veille de l’insurrection populaires.

Quant aux partisans de la Ve république, ils arguent que par l’insurrection populaire le peuple avait scellé le sort de la IVe république de sa Constitution et qu’il fallait absolument passer à une nouvelle république reflétant mieux les aspirations du peuple.

Et c’est dans cet esprit  que la commission constitutionnelle a été installée avec à sa tête Me Halidou Ouédraogo. Mais, chemin faisant, l’on s’est rendu que le code électoral du pays ne traite de referendum qui reste un passage obligé. Très vite, le Conseil constitutionnel a travaillé à se mettre au diapason du projet référendum. Il y a quelques jours, c’est les acteurs politiques qui ont été saisis du nouveau  format du Code électoral incluant des dispositifs référendaires.

Preuve, peut-être, que  l’on s’achemine vers ce fameux referendum. Mais, quand ?

Révisée à 6 reprises

Faut-il le rappeler, la constitution du Burkina Faso fut approuvée par référendum le 2 juin1991 formellement adoptée le 11 juin1991et dernièrement amendée en juin2012. Elle est constituée d’un préambule et de 173 articles.

Depuis son adoption le 2 juin 1991, la constitution du Burkina Faso a été révisée à six reprises :

-en janvier 1997,

-en avril 2000,

-en janvier 2002,

-en avril 2009,

-en mai et en juin 2012, par la loi constitutionnelle n°033-2012/AN.

 

Mathias Lompo

Burkina Demain

Accord de Paris sur le climat : Donald Trump annonce le retrait des Etats-Unis

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Donald Trump a annoncé ce jeudi sans état d'âme le retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris

Après plusieurs mois de tergiversations, Donald Trump a finalement annoncé, sans état d’âme, ce jeudi depuis la Maison Blanche, que les Etats-Unis se retiraient de l’accord de Paris sur le climat. En lieu et place Trump exprime la disponibilité de son pays à négocier un nouvel accord sur le climat plus avantageux ou à une renégociation de l’accord préalablement signés par 195 pays dont les Etats-Unis.

Donald Trump a annoncé ce jeudi sans état d’âme le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris

Donald Trump assure vouloir ainsi protéger les intérêts des Etats-Unis par ce retrait unilatéral de l’accord. L’on ne peut pas dire que ce soit une surprise, tant Trump avait suffisamment été clair lors de la campagne électorale américaine. Et en plaine COP22 à Marrakech,  nous n’avions pas à l’époque manqué d’évoquer les menaces qui pesaient sur cet accord de Paris en cas d’une victoire de Trump à la présidentielle américaine. Ses homologues du G7 n’ont pas pu l’en dissuader lors du dernier sommet d’Italie. Dès lors ce retrait était devenu inévitable.

Désormais, c’est aux puissances occidentales et asiatiques dont l’Allemagne, la France, la Chine et bien sûr les Nations-Unies, de défendre cet accord de Paris, considéré comme l’opportunité de réduire le réchauffement climatique. Il y a encore quelques dizaines d’heures, c’est le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres qui expliquait que les énergies renouvelables étaient aussi créatrices d’emplois, sinon plus que les énergies fossiles. Peine perdue. Le vin est à présent tiré et il ne reste qu’à le boire. Mais, il faut surtout craindre que de ‘’petits’’ pays, à l’image du Nicaragua qui a beaucoup fait parler de lui pendant la conclusion de l’accord, ne s’engouffrent dans cette brèche ouverte par Washington dans le pacte climatique mondial qu’est l’accord de Paris.

Grégoire B. Bazié

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Côte d’Ivoire : Un accord avec les rebelles démobilisés ?

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la Côte d'Ivoire a-t-elle définitivement fini ce genre de scène ?

Un terrain d’entente a été trouvé ce mercredi entre le ministre de l’intérieur ivoirien Hamed Bakayoko et des représentants des rebelles démobilisés, basés à Bouaké.  Une annonce qui intervient à quelque dix jours du mouvement de colère des ex-rebelles qui s’était soldé par quatre morts suite à l’intervention musclée de la police.

la Côte d’Ivoire a-t-elle définitivement fini avec ce genre de scène ?

“Un accord a été trouvé. On ne paie pas les primes (revendiquées) mais nous avons trouvé un terrain d’entente”, a affirmé à l’Agence France presse le ministre ivoirien de l’Intérieur Hamed Bakayoko.

“Le gouvernement nous a fait de belles propositions que nous avons acceptées. Nous sommes satisfaits et la protestation est terminée”, a ajouté DiomandéMegbé, le porte-parole du mouvement.

Des zones d’ombre sur ce terrain d’entente trouvé

Ce terrain d’entente trouvé entre représentant du gouvernement ivoirien et représentants comporte toujours des zones d’ombre. Aucune partie n’a souhaité jouer le jeu de la transparence 100%. Mais, pour Amadou Ouattara, un autre parole des ex-belles qui se prêtait aux questions de nos confrères de BBC, «il faut être clair, parce que c’est un accord qui a été trouvé», indiquant que quelque chose allait être fait à leur endroit. Mais, quand on lui demande la nature de ce quelque chose, il reste évasif, bottant même en touche en n’abordant pas  la question d’argent. Or, c’est bien cette question de l’argent, des primes qui était au cœur de leurs revendications.

Faut-il le rappeler, environ 6.000 “démobilisés” réclamaient eux aussi des primes, de 18 millions de francs CFA de primes (27.000 euros) chacun, alors que les 8.400 soldats mutinés avaient obtenu 12 millions de F CFA par tête (18.000 euros).

Mathias Lompo

Burkina Demain

Mission de validation de l’ITIE au Burkina : les acteurs nationaux accordent leurs violons

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Le présidium de la rencontre, au milieu, le secrétaire permanent d'ITIE-BF, Alice Zida/Thiombiano

Dans le cadre de la venue de la mission de validation de  l’ITIE internationale prévue du 12 au 16 juin 2017, le secrétariat permanent de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractive (SP-ITIE) a eu une  rencontre avec les acteurs la société civile et du secteur privé ce mardi 30 mai 2017 à son siège à Ouagadougou.

Le présidium de la rencontre, au milieu, le secrétaire permanent d’ITIE-BF, Alice Zida/Thiombiano
Au cours des échanges

Echanger sans tabou sur la mission de validation de  l’ITIE internationale attendue du 12 au 16 juin 2016 2017 au Burkina Faso et accorder les violons. C’est l’objectif principal de la rencontre organisée ce 30 mai 2017 à Ouagadougou par  le secrétariat permanent de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractive (SP-ITIE). Des représentants des structures de la société civile oeuvrant pour la transparence dans le secteur minier burkinabè à l’image du REN-LAC et d’organisations du secteur privé comme ABSM ont participé à la rencontre préparatoire de la mission de l’ITIE international.

Cette mission permettra aux validateurs de mesurer les impacts du processus ITIE au Burkina Faso. Ce sera l’occasion pour les différents acteurs d’expliquer de vive voix ou de montrer ce qu’a apporté le processus ITIE dans la conduite des affaires minières au Burkina.  C’est pourquoi, il est nécessaire, insiste-t-on du côté du secrétariat permanent de l’ITIE, que les parties prennent effectivement part aux différentes rencontres prévues dans le cadre de cette mission de validation.

La présente rencontre a été aussi  comme une prise de contact pour le nouveau permanent de l’ITIE, Alice Zida/Thiombiano qui a pris fonctions  seulement le 9 mai dernier.

 Aristide Ouédraogo

Burkina Demain