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Compte rendu du Conseil des ministres du 15 mars 2017

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 15 mars 2017, en séance ordinaire, de  09 H 30 mn à 12 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Une session du conseil des ministres burkinabè
Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

  1. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier est relatif au Plan d’actions pour la mise en œuvre du Pacte national pour le renouveau de la Justice.

Ce Pacte vise la mise en place d’une Justice crédible, accessible et performante, fondée sur les principes d’indépendance, d’intégrité et de respect des droits humains.

L’adoption de ce rapport permet de doter le ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique, d’une feuille de route pour la réalisation des activités, en application de l’article 114 dudit Pacte.

Le second rapport est relatif à un décret portant nomination des membres de la Commission nationale OHADA.

L’adoption de ce décret vise à assurer le fonctionnement effectif de  la Commission nationale de l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (CONAHDA) conformément au décret                   N° 2016-569/PRES/MJDHPC/MINEFID/MCIA du 28 juin 2016 portant création, organisation et fonctionnement de la commission nationale OHADA.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a examiné un projet de loi portant création de l’Ordre national des conseils fiscaux et réglementation de la profession de conseil fiscal au Burkina Faso (ONCF-BF).

La création de l’ONCF-BF vise à mieux organiser l’activité de Conseil fiscal dans notre pays.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère des infrastructures.

L’adoption de ce décret permet au ministère des infrastructures de réorganiser ses services en vue de remplir efficacement ses missions.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’appel d’offres ouvert international pour les travaux de construction de vingt (20) immeubles R+3 et de sept cent soixante (760) logements pavillonnaires empreints de technologie indienne dans la Cité de l’Amitié Inde/Burkina sis à Bassinko et à la ZACA.

Ce Projet vise à améliorer la mise en œuvre du « Programme 10 000 logements sociaux et économiques » et à promouvoir les bonnes pratiques dans le domaine de l’habitat à travers la technologie indienne.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise indienne PIONEER FABRICATORS(P) LTD pour deux (02) lots.

Lot 1 : pour la construction de 755 logements pavillonnaires dans la Cité de l’Amitié Inde/Burkina, d’un coût de douze millions trois cent quarante-cinq mille (12 345 000) dollars US hors taxes, hors douane, soit six milliards cent soixante-douze millions cinq cent mille (6 172 500 000) F CFA hors taxes, hors douane avec un délai d’exécution de 21 mois.

Lot 2 : pour la construction de 11 immeubles R+3 dont quatre (04) à la ZACA et sept (07) à Bassinko, d’un coût de huit millions huit cent mille (8 800 000) dollars US, soit quatre milliards quatre cent millions (4 400 000 000) FCFA hors taxes, hors douane avec un délai d’exécution de 24 mois.

Le financement est assuré par EXIM BANK OF INDIA et le budget de l’Etat.

  1. COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre du Commerce a fait au Conseil une communication relative aux résultats de la 9ème session extraordinaire du Cadre de Concertation Tripartite  Gouvernement-secteur privé-Société civile (CCT) sur les prix de 13 produits de grande consommation.

Il ressort de cette session, une stabilité des prix des produits de grande consommation tels le riz, le maïs, le sorgho blanc, le petit mil, les huiles alimentaires de SN-CITEC,  le sucre de SN-SOSUCO,  la farine, le lait et les produits laitiers, le fer à béton et les tôles.

Le prix du ciment a connu une baisse. Il est fixé à 100 000 Frs/Tonne pour le CPJ45 et 110 000 Frs/Tonne pour le CPA45.

Le Cadre de Concertation Tripartite a décidé de la création d’une commission pour analyser la structure du prix du pain et faire des propositions dans les meilleurs délais.

En attendant les résultats des travaux de cette commission, les prix du pain restent inchangés.

La campagne de contrôle des prix des produits de grande consommation sera intensifiée sur toute l’étendue du territoire national et les contrevenants seront sanctionnés conformément à la loi.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

–      Madame Maria-Goretti Blandine DICKO/AGALOUE ADOUA,   Mle 018 427 N, Professeur certifié, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Ambassadeur du Burkina Faso auprès du Royaume du Danemark ;

–      Monsieur Souleymane KONE, Mle 37 243 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso près l’Etat du Koweït.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

–      Monsieur Hilaire SOULAMA, Mle 29 317 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

–      Monsieur Oumarou MAIGA, Mle 18 559 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

–      Madame Aïsséta B. Sandrine BOLY/GOMGNIBOU, Mle 29 322 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Inspectrice technique des services ;

–      Monsieur Issa Joseph PARE, Mle 97 444 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire permanant de la Commission nationale pour les refugiés (CONAREF).

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Les personnes ci-après sont nommées membres de la Commission nationale de l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (CONAHDA) pour un mandat de trois (03) ans :

Représentants du Ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

–      Monsieur Mazobé Jean KONDE ;

–      Monsieur Safériba Issa FAYAMA ;

–      Monsieur Boureima YAMEOGO ;

–      Monsieur Pinnagné Simplice BADO.

Représentants du Ministère de l’Economie, des finances et du développement :

–      Monsieur Gaoussou GANDEMA ;

–      Madame Wendkouni Naomie OUEDRAOGO/SAKANDE ;

Représentants du Ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

–      Monsieur Alidou KOBRE ;

–      Madame Hiediala Sylvie MEDA/SONTIE ;

Représentants du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

–      Monsieur Souleymane TOE ;

–      Monsieur Moussa DAO.

Représentant du Ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

–      Monsieur Alidou Pascal BANAO.

Représentant du Ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

–      Monsieur Mahamoudou ZAMPALIGRE.

Représentant du Ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

–      Monsieur Emile BADO.

Représentant du Ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur :

–      Monsieur Ousmane BA.

Représentant de l’Ordre des avocats :

–      Monsieur Maliki DERRA.

Représentant de l’Ordre des notaires :

–      Madame Elibié Jocelyne SAURET/BAYALA.

Représentant de la Chambre nationale des huissiers de justice :

–       Monsieur Wembi Olivier ZONGO.

Représentant de l’Ordre national des experts comptables et des comptables agréés :

–      Monsieur Koniba SOMA.

Représentant de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina :

–      Madame Bintou BOLI/DJIBO.

Représentant des Organisations de transporteurs :

–       Monsieur Issoufou MAIGA.

Représentant de la BECEAO :

–      Madame Kiswendsida Judith Valérie KABORE.

Représentants de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers :

–      Madame Léa SAGNON ;

–      Monsieur Yaya KONATE.

Représentants de la Confédération paysanne du Faso :

–      Monsieur Bassiaka DAO ;

–      Monsieur Boureima DIALLO.

Représentant du Mouvement coopératif artisan :

–      Monsieur Gérard OUEDRAOGO.

Représentant des clubs OHADA :

–      Monsieur Alfred BAMA.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES

–      Monsieur Zindimanegueba BELEM, Mle 74 854 C, Ingénieur agronome, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

–      Monsieur Rimouaogodo Hamado OUEDRAOGO, Mle 33 740 L, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général des espaces et des aménagements pastoraux ;

–      Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 215 303 M, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion de l’aviculture villageoise (CPAVI) ;

–      Monsieur Lassina DAO, Mle 22 213 Z, Ingénieur d’élevage,      1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional des Ressources animales et halieutiques de la Boucle du Mouhoun.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

PREMIER MINISTERE 

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier porte nominations des personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Sports et des loisirs :

–      Monsieur Halidou OUEDRAOGO, Mle 28 120 T, Administrateur civil.

Au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :

–      Madame Diata BAILOU/TINDE, Mle 36 353 L, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

Au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle :

–      Monsieur Larba PILGA, Mle 211 773 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

–      Madame Salamata Odette NIAMBA/CONGO, Mle 104 412 P, Conseiller des affaires étrangères.

Le second décret nomme Monsieur Jean Louis DABIRE, Mle 17 146 M, Inspecteur des Eaux et forêts, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND) pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

Lutte contre le terrorisme : Le 25e RPC renforce ses capacités opérationnelles

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Il s’est agi de simulations d’attaques d’ennemis civilo-militaires

Durant trois semaines, les éléments du 25e régiment parachutiste commandos (RPC)  basé à Bobo-Dioulasso ont bénéficié d’une formation qui leur permet désormais, de faire face aux questions terroristes. Assuré par FLINTLOCK qui est une formation militaire spécialisée dans la lutte contre le terrorisme, cet exercice a pris fin ce mercredi 15 mars 2017.

Il s’est agi de simulations d’attaques d’ennemis civilo-militaires
Il s’est agi de simulations d’attaques d’ennemis civilo-militaires

Les questions sécuritaires constituent un important défi pour le Burkina Faso depuis les multiples attaques enregistrées dans le pays. C’est pour faire face à ce phénomène que cette formation a été initiée au profit des éléments du 25ème RPC afin de renforcer leurs capacités opérationnelles, et ce, grâce à la coopération bilatérale avec les Pays-Bas.

Durant trois semaines,  le 25ème Régiment Parachutiste Commando de Bobo-Dioulasso a bénéficié de  FLINTLOCK qui est une formation militaire multilatérale planifié. Cette formation vise à renforcer la capacité de formation dans la lutte contre le terrorisme des nations participantes de la région transsaharienne. Pendant les exercices, les militaires ont appris les différentes tactiques de petites unités pour inclure des parcours de tirs en directs, des mouvements motorisés ou à pied, des exercices de reconnaissance et de combat rapprochés.

Ces maintes exercices aideront ces soldats à plus se perfectionner, à reconnaitre les pièges de l’ennemi, à avoir une  longueur d’avance sur lui et  à être prêts à tout moment face à une quelconque attaque terroriste. « Pour la première année, nous avons donné des informations aux  instructeurs Burkinabè et nous ferons en sorte que ces derniers puissent à leur tour former les soldats après notre départ.  Nous avons aussi fait des évaluations aux différents pelletons présents. (……..).  

Simulation d’attaques d’ennemis

L'exercice a pris fin ce mercredi
L’exercice a pris fin ce mercredi

Il s’est agi de  simulations d’attaques d’ennemis, civilo-militaires, et la reconnaissance de munitions diverses. Ce sont des choses importantes pour les soldats Burkinabè au niveau des missions à l’extérieur du pays ou même ici au pays »  a expliqué le chef de la délégation militaire des Pays-Bas.

Ce sont Au total sept (07) instructeurs, et soixante hommes soit deux pelletons aptes à être envoyé sur le front en cas de menaces terroristes. Présent à la cérémonie de fin de formation, le gouverneur de la région des Hauts-Bassins Antoine Attiou, a  reconnu la nécessité d’une telle initiative.

Le terrorisme, une préoccupation aussi dans les Hauts Bassins
Le terrorisme, une préoccupation aussi dans les Hauts Bassins

« La région des Hauts-Bassins est elle aussi en proie de menaces terroristes  et l’attaque de la brigade de gendarmerie de Samorougan en mars 2015 en témoigne fortement.  Depuis cette date,  il y a des velléités d’incursions, de  menaces terroristes  qui sont constatées et il convient de voir dans quelles mesures civiles et militaires nous pouvons  nous donner la main afin de prévenir d’éventuels faits terroristes dans les départements, dans les  communes qui longent les frontières avec lesquelles nous  partageons avec le Mal »  a-t-il ajouté.

Montrer que les menaces terroristes sont une réalité

Photo de famille des acteurs de l'exercice assuré par FLINTLOCK
Photo de famille des acteurs de l’exercice assuré par FLINTLOCK

Toutes ces actions pour montrer que les menaces terroristes sont une réalité au Burkina Faso. Elles ne concernent pas seulement le nord du pays, mais les autres régions en sont également inquiétées.  Quand au Colonel major Naaba Théodore Palé chef d’Etat major général des Armées, cette formation est un succès au regard des différents exercices menés. Par la suite, le 25ème RPC  qui est une force spéciale, une unité commando et qui a suivi une formation spéciale pour augmenter ses capacités sera engagé dans les combats difficiles surtout au nord du pays. Notons que la cérémonie a été marquée par des simulations de démonstration d’attaques terroristes, des simulations de neutralisation des djihadistes, un séminaire sur le thème  »sécurité et développement » au cours du quel les questions de défis sécuritaires, de coopération civilo-militaire et la question du genre ont été évoqués.

Dorcas Murielle Ouédraogo/Bobo

Burkina Demain

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France/PSG: Serge Aurier s’explique sur la polémique entourant son entrée face à Lorient

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L’international ivoirien, Serge Aurier est sorti de son silence, sur son compte Twitter , après avoir été vivement critiqué sur la manière dont il a effectué son entrée de jeu au cours du match contre Lorient. aurier

L’Ivoirien avait mis huit minutes pour se préparer avant de faire son entrée. « La machine médiatique s’emballe parfois très vite, j’en suis conscient, mais ils ne savent pas toujours ce qui s’est réellement passé sur le terrain. C’est une polémique qui n’a pas lieu d’être et je peux vous assurer que ça va et que ce n’est pas ce que certains ont pu laisser entendre. », a, écrit Aurier dans un message diffusé sur son compte Twitter.

« Je comprends qu’en cette période tout le monde reste encore très émotif, vous ne pouvez pas savoir à quel point toute l’équipe aurait voulu continuer à vivre avec vous ce parcours européen. (…) Mais on va le soulever ce trophée, à force de travail et de passion, tous ensemble », a-t-il ajouté.

Espérons que le club le comprendra et le pardonnera.

Burkina Demain

Elections complémentaires: la CENI annonce des élections ouvertes à tous les partis politiques

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La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a organisé une conférence de presse ce mercredi 15 mars 2017, pour parler des élections complémentaires dans les communes de Béguédo, Bouroum Bouroum et Zogoré qui auront lieu, le 28 mai 2017. ceni&

Expliquant qu’il y’a un vide juridique , qu’ aucune disposition n’existe , le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Newton Ahmed Barry, a laissé entendre que la CENI a décidé de s’en tenir à la volonté originelle du législateur exprimée à l’article 239 du Code électoral.

Ainsi, a-t-il annoncé que ces élections seront ouvertes à tous les partis politiques qui le désirent .

Le président de la CENI justifie cette décision par le souci de prendre en compte les normes et standards internationaux fondés sur l’exclusivité, la représentativité des opinions politiques et l’apaisement du climat social .

Parlant de la commune de Beguedo où la création de 4 villages a entraîné des troubles , il a précisé que les électeurs déjà inscrits sur le fichier électoral en date de mars 2016, pourront demander leur inscription dans l’un des quatre nouveaux villages, en l’occurrence Kièflè, Gnitala, Diarra-peulh, Tombeyao. Et la Commission électorale communale indépendante (CECI) locale recevra les demandes de transfert , du 20 mars au 2 avril 2017.

Le président de la Ceni a appelé les acteurs politiques à inscrire leurs réactions et actions dans le cadre de la loi. A noter que la liste électorale provisoire pour les élections du 28 mai 2017 sera publiée le 12 avril 2017.

Anderson Koné
Burkina Demain

Burkina –Maroc : le Président du Faso attendu ce jeudi à Casablanca

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Ce 5e FIAD sera l'occasion pour Sa Majesté Mohammed VI d'accordé l'hospitalité du Royaume au président du Faso

Le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE prendra part les 16 et 17 mars 2017 à Casablanca, au Maroc, au 5e Forum international Afrique Développement (FIAD).

Ce 5e FIAD sera l'occasion pour Sa Majesté Mohammed VI d'accordé l'hospitalité du Royaume au président du Faso
Ce 5e FIAD sera l’occasion pour Sa Majesté Mohammed VI d’accordé l’hospitalité du Royaume au président du Faso

Placé sous le thème : « Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique », ce forum est patronné par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et la cérémonie officielle d’ouverture est placée sous la présidence du Président Roch Marc Christian KABORE.

A cette occasion, le chef de l’Etat burkinabè se prononcera entre autres sur la stratégie de développement du Burkina Faso et son engagement au service d’une Afrique qui avance.

En tant que pays invité d’honneur, le Président du Faso va officiellement inaugurer le Marché de l’investissement, qui est un espace où 7 pays dont le Burkina Faso vont présenter les plans nationaux de développement et les banques de projets d’investissements.

Le Président du Faso saisira l’occasion pour avoir des échanges avec des partenaires bilatéraux et multilatéraux du Burkina Faso.

  La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

Sahel : Les dispositions sécuritaires sont en deçà des attentes du SYNAPEP-B

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Pour le SYNAPEP-B, l'Etat doit faire davantage pour la sécurité des enseignants dans le Sahel

La déclaration ci-après du Syndicat national des personnels des enseignements préscolaire, primaire et post-primaire du Burkina (SYNAPEP-B) est relative à la situation au Sahell’école publique primaire de Baraboule a été incendiée dans la nuit de mardi à mercredi.

Pour le SYNAPEP-B, l'Etat doit faire davantage pour la sécurité des enseignants dans le Sahel
Pour le SYNAPEP-B, l’Etat doit faire davantage pour la sécurité des enseignants dans le Sahel

« Les dispositions sécuritaires sont en deçà de nos attentes »

Depuis le 25 janvier 2017  dans la région du Sahel, des djihadistes  qui avaient auparavant attaqué des positions de nos forces de l’ordre et de sécurité, s’en prennent au moteur de notre développement individuel et collectif à savoir l’éducation de nos enfants et les architectes de ce développement que sont les enseignants. Leurs objectif est désormais clair: installer la terreur, semer la psychose, empêcher le développement du Burkina, etc. La première fois, des individus armés ont proféré des menaces pour dissuader les enseignants de la province du Soum de dispenser les cours en langue française dans les écoles. Ils leur ont intimé l’ordre de le faire en arabe, faute de quoi ils en subiraient les conséquences. Pour cette deuxième fois, c’est un habitant de la localité et un valeureux enseignant du nom de Badini Salif en service à l’école du village de Kourfayel dans la CEB de Djibo » 2  »  qui ont été mortellement touchés par des balles assassines de ces djihadistes le 3 mars 2017 aux environs de 11h alors qu’il accomplissait sa mission d’éducation des enfants qui lui sont confiés.

Le Syndicat national des personnels des enseignements préscolaire, primaire et post-primaire (SYNAPEP-B) traduit toute sa compassion et présente ses condoléances à la  famille endeuillée, à toute la famille enseignante et exprime sa solidarité et son soutien à tous nos collègues du Nord.

Considérant que notre collègue est mort  sur le terrain du combat, le combat contre l’ignorance, le combat pour assurer un avenir radieux aux enfants à sa charge, futurs bâtisseurs du pays, nous déplorons la manière dont il a été inhumé, car Badini Salif est un véritable Martyr. C’est un martyr qui doit être traité comme tel par nos autorités.

Nous condamnons fermement ces attaques terroristes successives perpétrées dans la province du Soum et orientées sur nos collègues pour les empêcher de donner le savoir convenablement aux enfants de cette partie du Burkina.

Cette dernière situation qui a couté la vie à notre collègue nous inquiète d’autant plus que nos autorités surtout sécuritaires ont été prévenues, au regard des menaces qui avaient été proférées à nos collègues et pire, les engagements pris par ces hommes armés de revenir si leurs ordres d’enseigner l’arabe en lieu et place du français  ne seraient pas exécutés étaient bien connus. Mais qu’est-ce qui a été fait en dehors des discours ? Quelles dispositions particulières ont été prises ? Aujourd’hui, les dispositions sécuritaires sont en deçà des attentes des populations et des enseignants pour mener à bien les missions d’enseignement qui leur sont dévolus dans cette partie de notre pays. Et les conséquences de ce manque de sécurité  sont visibles  car nous assistons progressivement à une sorte de déstabilisation de l’administration publique à travers la fuite à juste titre des fonctionnaires et agents de l’Etat dans cette région du Sahel.

C’est pourquoi, le SYNAPEP-B invite urgemment l’Etat à prendre ses responsabilités afin de doter nos forces de défense et de sécurité de moyens logistiques et de combat conséquents pour sécuriser définitivement le Nord et appelle à l’action citoyenne de tous les

Burkinabé pour venir à bout de ces actes de djihadistes dans la partie nord de notre pays qui portent atteinte à la souveraineté nationale.

Fait à Ouagadougou, le 07 mars 2017

Pour le SYNAPEP-B

Le Bureau exécutif national

synapep@gmail.com

Compte rendu réunion CFOP du 14 mars 2017

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Le CFOP invite le gouvernement à soutenir la famille du défunt Badini

Les partis membres de l’Opposition politique burkinabè ont tenu une réunion ordinaire le mardi 14 mars 2017 à Ouagadougou, autour du Chef de file de l’Opposition, M. Zéphirin DIABRE.

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Etaient inscrits à l’ordre du jour, les points suivants :

  • Situation nationale ;
  • Vie du cadre de concertation du Chef de file de l’Opposition.

Dès l’entame de la rencontre, les participants ont observé une minute de silence en hommage à l’enseignant Salif BADINI et son compagnon d’infortune, victimes de l’attentat terroriste de Kourfayel.

L’Opposition politique présente ses sincères condoléances aux familles éplorées. Elle s’insurge contre le fait que l’Etat burkinabè n’ait pas rendu  à Salif BADINI tout l’hommage qu’il méritait. La victime ayant laissé une femme presque à terme, l’Opposition politique invite le Gouvernement à mettre tout en œuvre pour soutenir la veuve BADINI et assurer un avenir au futur bébé qui n’aura pas connu son  brave père.

De manière générale, l’Opposition politique s’indigne contre ce qui apparait de plus  en plus comme une incapacité et un  laxisme du Gouvernement dans la gestion de la crise engendrée par les attaques terroristes.

Les jours passent et se succèdent. Et tout ce que nos dirigeants font, c’est de nous servir des discours ronflants du genre « nous allons terroriser les terroristes ».La fermeture des écoles dans plusieurs provinces du Nord est un danger pour l’éducation et l’avenir des enfants et des habitants de ces localités. Face à la psychose qui gagne les autres agents de l’Etat, le Gouvernement est muet. Or, Il urge  que l’Etat occupe à nouveau sa place au Sahel, à travers une présence massive des forces de défense et de sécurité, et une restauration énergique de toute l’administration.

L’Opposition burkinabè est patriote et républicaine. Elle est pleinement disposée à participer davantage à la lutte contre le terrorisme. Mais, c’est en premier lieu au pouvoir du MPP que la responsabilité de la lutte contre le terrorisme incombe, car c’est lui qui est en charge des affaires du pays, et c’est lui qui, à travers l’Etat, est supposé disposer du monopole de la violence. L’Opposition et les Burkinabè attendent  du pouvoir du MPP des signaux forts, différents de ceux qui ont été servis jusque là. En effet, au vu de certaines  nominations faites à l’occasion du dernier remaniement, les Burkinabè se demandent si le pouvoir du MPP prend vraiment au sérieux la question de la lutte contre le terrorisme.

Toujours sur la situation nationale, l’Opposition politique observe que notre pays enregistre depuis quelques semaines uneflambée des prix des produits de première nécessité : pain, huile, etc. L’Opposition demande instamment au Gouvernement de jouer pleinement son rôle pour que les citoyens de conditions modestes puissent avoir accès aux produits de première nécessité.Face au pouvoir d’achat des ménages déjà  très limité, ces hausses créent un véritable drame social dont la solution réside dans des décisions concrètes, et non dans des concertations’interminables  et desparoles en l’air.

Au point relatif à la vie du cadre de concertation, les participants ont  dans un premier temps échangé sur la participation  des partis d’opposition aux  élections municipales partielles. L’Opposition invite ses militants des communes concernées à toujours agir en conformité avec la loi. Elle invite également le parti au pouvoir à tirer suffisamment de leçons du scrutin de Mai dernier, afin que les violences politiques imputables à ses militants ne s’observent plus jamais.

Dans un deuxième temps, les responsables de l’Opposition ont poursuivi leur travail sur le projet de la plateforme commune de lutte démocratique de l’Opposition.Dès sa finalisation, cette plateforme sera le support principal des actions de lutte de l’Opposition politique.

Enfin, les représentants de l’Opposition à la Commission constitutionnelle ont fait le point de leur participation aux travaux, et sur les assises régionales qui doivent se tenir du 14 au 19 mars. L’Opposition invite ses militants provinciaux à participer pleinement à ces  travaux, et à faire preuve de grande vigilance face à certainesmanœuvres politiciennes qui veulent instrumentaliser ces assises pour remettre en cause les consensus obtenus au niveau de la commission.

Débutée à 18 heures, la réunion a pris fin à 20 heures 30 minutes dans une ambiance de grande camaraderie et de cordialité.

Ouagadougou, le 15 mars 2017

Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique

Compte rendu du conseil des ministres du 15 mars 2017

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 15 mars 2017, en séance ordinaire, de  09 H 30 mn à 12 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Une session du conseil des ministres burkinabè
Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

  1. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier est relatif au Plan d’actions pour la mise en œuvre du Pacte national pour le renouveau de la Justice.

Ce Pacte vise la mise en place d’une Justice crédible, accessible et performante, fondée sur les principes d’indépendance, d’intégrité et de respect des droits humains.

L’adoption de ce rapport permet de doter le ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique, d’une feuille de route pour la réalisation des activités, en application de l’article 114 dudit Pacte.

Le second rapport est relatif à un décret portant nomination des membres de la Commission nationale OHADA.

L’adoption de ce décret vise à assurer le fonctionnement effectif de  la Commission nationale de l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (CONAHDA) conformément au décret                   N° 2016-569/PRES/MJDHPC/MINEFID/MCIA du 28 juin 2016 portant création, organisation et fonctionnement de la commission nationale OHADA.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a examiné un projet de loi portant création de l’Ordre national des conseils fiscaux et réglementation de la profession de conseil fiscal au Burkina Faso (ONCF-BF).

La création de l’ONCF-BF vise à mieux organiser l’activité de Conseil fiscal dans notre pays.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère des infrastructures.

L’adoption de ce décret permet au ministère des infrastructures de réorganiser ses services en vue de remplir efficacement ses missions.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’appel d’offres ouvert international pour les travaux de construction de vingt (20) immeubles R+3 et de sept cent soixante (760) logements pavillonnaires empreints de technologie indienne dans la Cité de l’Amitié Inde/Burkina sis à Bassinko et à la ZACA.

Ce Projet vise à améliorer la mise en œuvre du « Programme 10 000 logements sociaux et économiques » et à promouvoir les bonnes pratiques dans le domaine de l’habitat à travers la technologie indienne.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise indienne PIONEER FABRICATORS(P) LTD pour deux (02) lots.

Lot 1 : pour la construction de 755 logements pavillonnaires dans la Cité de l’Amitié Inde/Burkina, d’un coût de douze millions trois cent quarante-cinq mille (12 345 000) dollars US hors taxes, hors douane, soit six milliards cent soixante-douze millions cinq cent mille (6 172 500 000) F CFA hors taxes, hors douane avec un délai d’exécution de 21 mois.

Lot 2 : pour la construction de 11 immeubles R+3 dont quatre (04) à la ZACA et sept (07) à Bassinko, d’un coût de huit millions huit cent mille (8 800 000) dollars US, soit quatre milliards quatre cent millions (4 400 000 000) FCFA hors taxes, hors douane avec un délai d’exécution de 24 mois.

Le financement est assuré par EXIM BANK OF INDIA et le budget de l’Etat.

  1. COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre du Commerce a fait au Conseil une communication relative aux résultats de la 9ème session extraordinaire du Cadre de Concertation Tripartite  Gouvernement-secteur privé-Société civile (CCT) sur les prix de 13 produits de grande consommation.

Il ressort de cette session, une stabilité des prix des produits de grande consommation tels le riz, le maïs, le sorgho blanc, le petit mil, les huiles alimentaires de SN-CITEC,  le sucre de SN-SOSUCO,  la farine, le lait et les produits laitiers, le fer à béton et les tôles.

Le prix du ciment a connu une baisse. Il est fixé à 100 000 Frs/Tonne pour le CPJ45 et 110 000 Frs/Tonne pour le CPA45.

Le Cadre de Concertation Tripartite a décidé de la création d’une commission pour analyser la structure du prix du pain et faire des propositions dans les meilleurs délais.

En attendant les résultats des travaux de cette commission, les prix du pain restent inchangés.

La campagne de contrôle des prix des produits de grande consommation sera intensifiée sur toute l’étendue du territoire national et les contrevenants seront sanctionnés conformément à la loi.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

–      Madame Maria-Goretti Blandine DICKO/AGALOUE ADOUA,   Mle 018 427 N, Professeur certifié, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Ambassadeur du Burkina Faso auprès du Royaume du Danemark ;

–      Monsieur Souleymane KONE, Mle 37 243 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso près l’Etat du Koweït.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

–      Monsieur Hilaire SOULAMA, Mle 29 317 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

–      Monsieur Oumarou MAIGA, Mle 18 559 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

–      Madame Aïsséta B. Sandrine BOLY/GOMGNIBOU, Mle 29 322 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Inspectrice technique des services ;

–      Monsieur Issa Joseph PARE, Mle 97 444 G, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire permanant de la Commission nationale pour les refugiés (CONAREF).

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Les personnes ci-après sont nommées membres de la Commission nationale de l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (CONAHDA) pour un mandat de trois (03) ans :

Représentants du Ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

–      Monsieur Mazobé Jean KONDE ;

–      Monsieur Safériba Issa FAYAMA ;

–      Monsieur Boureima YAMEOGO ;

–      Monsieur Pinnagné Simplice BADO.

Représentants du Ministère de l’Economie, des finances et du développement :

–      Monsieur Gaoussou GANDEMA ;

–      Madame Wendkouni Naomie OUEDRAOGO/SAKANDE ;

Représentants du Ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

–      Monsieur Alidou KOBRE ;

–      Madame Hiediala Sylvie MEDA/SONTIE ;

Représentants du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

–      Monsieur Souleymane TOE ;

–      Monsieur Moussa DAO.

Représentant du Ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

–      Monsieur Alidou Pascal BANAO.

Représentant du Ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière :

–      Monsieur Mahamoudou ZAMPALIGRE.

Représentant du Ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

–      Monsieur Emile BADO.

Représentant du Ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur :

–      Monsieur Ousmane BA.

Représentant de l’Ordre des avocats :

–      Monsieur Maliki DERRA.

Représentant de l’Ordre des notaires :

–      Madame Elibié Jocelyne SAURET/BAYALA.

Représentant de la Chambre nationale des huissiers de justice :

–       Monsieur Wembi Olivier ZONGO.

Représentant de l’Ordre national des experts comptables et des comptables agréés :

–      Monsieur Koniba SOMA.

Représentant de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina :

–      Madame Bintou BOLI/DJIBO.

Représentant des Organisations de transporteurs :

–       Monsieur Issoufou MAIGA.

Représentant de la BECEAO :

–      Madame Kiswendsida Judith Valérie KABORE.

Représentants de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers :

–      Madame Léa SAGNON ;

–      Monsieur Yaya KONATE.

Représentants de la Confédération paysanne du Faso :

–      Monsieur Bassiaka DAO ;

–      Monsieur Boureima DIALLO.

Représentant du Mouvement coopératif artisan :

–      Monsieur Gérard OUEDRAOGO.

Représentant des clubs OHADA :

–      Monsieur Alfred BAMA.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES

–      Monsieur Zindimanegueba BELEM, Mle 74 854 C, Ingénieur agronome, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

–      Monsieur Rimouaogodo Hamado OUEDRAOGO, Mle 33 740 L, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général des espaces et des aménagements pastoraux ;

–      Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 215 303 M, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion de l’aviculture villageoise (CPAVI) ;

–      Monsieur Lassina DAO, Mle 22 213 Z, Ingénieur d’élevage,      1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional des Ressources animales et halieutiques de la Boucle du Mouhoun.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

PREMIER MINISTERE 

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier porte nominations des personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Sports et des loisirs :

–      Monsieur Halidou OUEDRAOGO, Mle 28 120 T, Administrateur civil.

Au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :

–      Madame Diata BAILOU/TINDE, Mle 36 353 L, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

Au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle :

–      Monsieur Larba PILGA, Mle 211 773 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

–      Madame Salamata Odette NIAMBA/CONGO, Mle 104 412 P, Conseiller des affaires étrangères.

Le second décret nomme Monsieur Jean Louis DABIRE, Mle 17 146 M, Inspecteur des Eaux et forêts, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND) pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Burkina Demain

CPI/ Côte d’Ivoire: le 11e refus de libérer Gbagbo divise les juges de la CPI

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Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont, pour la onzième fois, refusé la liberté conditionnelle demandée par Laurent Gbagbo. Cette nouvelle décision n’a pas été prise à l’unanimité: le président de la Chambre qui s’est déclaré en faveur de sa libération. gbagbo

Les juges Olga Herrera Carbuccia et Geoffrey Henderson estiment que l’ancien président ivoirien pourrait profiter d’une éventuelle libération pour prendre la fuite, grâce notamment à son « réseau » de supporters, et parce qu’il risque, devant la Cour, la prison à vie. Pour le président de la Chambre, Cuno Tarfusser, tout milite au contraire pour une mise en libération, sous condition, de l’ancien chef d’Etat.

Depuis le début du procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, en janvier 2016, les noms de témoins protégés ont été révélés sur les réseaux sociaux. Cinq d’entre eux avaient néanmoins été divulgués par inadvertance par la Cour elle-même. L’un de ces témoins était un ancien officier, devenu ambassadeur, tandis qu’un autre était parlementaire. Plus qu’une protection sécuritaire, la Cour leur avait donc offert une sécurité politique en acceptant qu’ils déposent sous pseudonyme. Au cours des derniers mois néanmoins, les juges ont, à plusieurs reprises, refusé des demandes de protection visiblement abusives.

Mais l’activisme des partisans de Gbagbo autour du procès n’a pas pour autant cessé. Les juges leur reprochent aussi de financer et d’organiser des manifestations en faveur de leur mentor, dont la dernière à La Haye remonte à la reprise du procès le 6 février. Ils évoquent aussi la pétition en faveur de l’accusé, dont les organisateurs, l’écrivain ivoirien Bernard Dadié, et le Premier ministre togolais Joseph Koffigoh, revendiquent 26 millions de signatures. Enfin, si pour les deux juges, il n’existe « pas de preuves spécifiques » que Gbagbo aurait l’intention de fuir, la gravité des charges portées contre lui « impliquent que M. Gbagbo passera le reste de sa vie en prison » en cas de condamnation. Il pourrait donc décider de fuir pour éviter un tel scénario.

Pas de verdict avant 2022

Le président Tarfusser trouve la formule de ses collègues « étonnante » sur le fond et « radicale » sur la forme et rappelle que jusqu’ici, Laurent Gbagbo est présumé innocent. Les textes de la Cour, comme c’est aussi le cas dans de nombreux pays, rappelle-t-il, indiquent qu’un accusé doit être jugé dans « un délai raisonnable », sans qu’il ne soit réellement défini. Aux juges donc de décider du « raisonnable ». Et pour le président Tarfusser, cette limite « a été atteinte ». Laurent Gbagbo a déjà passé plus de cinq ans en détention, écrit-il. Pointant les défaillances du procureur, il rappelle que l’ancien président a passé 925 jours en prison avant d’être formellement mis en accusation. A l’époque, l’accusation avait été invitée à revoir sa copie, et avait dû relancer son enquête, jugée bien trop faible.
Le juge Tarfusser, qui au cours des audiences semble toujours courir après le temps, ajoute en outre que le procureur bouclera au plus tôt mi-2019 la présentation de tous ses témoins à la Cour. Ce sera ensuite aux avocats des deux accusés de faire valoir leur thèse, avant que le verdict ne soit prononcé. Pour Cuno Tarfusser, une trop grande flexibilité pourrait « ouvrir la porte à des abus auxquels nous ne voudrions pas voir associer » la Cour. Il ajoute que l’âge de l’accusé, 71 ans, et sa santé justifient aussi une mise en libération. Sous la plume du juge Tarfusser, on ressent les tensions au sein de la Chambre.

Nul doute que les avocats de l’ancien président tenteront, forts de cette « opinion dissidente », une nouvelle fois d’obtenir la libération de Laurent Gbagbo. Mais pour que cela soit possible, il faut qu’un Etat accepte de l’accueillir, garantisse qu’il ne prendrait pas la fuite et soit assez proche de la Cour pour permettre à Laurent Gbagbo de rejoindre chaque matin d’audience le box des accusés.

Anderson Koné
Burkina Demain
Source: rfi

Grève du SYNAFI : le mot d’ordre suspendu hier 14 mars 2017

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Le Syndicat national des agents des finances (SYNAFI) a organisé une conférence de presse, ce 14 mars 2017. A l’occasion, le secrétaire général de ce syndicat, Mohamed Savadogo a annoncé la suspension du mouvement d’humeur, ce jour, après un mois et dix jours.SYNAFI

« Au regard des conséquences engendrées par notre lutte, le SYNAFI tient à présenter ses excuses officielles aux victimes collatérales en particulier et en général au peuple burkinabè pour les désagréments causés », a indiqué le SG du SYNAFI.
Pour lui, la reprise du travail s’explique par l’instauration d’un dialogue avec l’administration, sous la direction d’un groupe de doyen.  »
Même si à l’heure actuelle il n’y a aucun acquis concret, l’administration a pris l’engagement de trouver des solutions idoines à nos préoccupations et nous voudrions prendre l’opinion publique à témoin», a-t-il dit.
Cela dit, Mohamed Savadogo a demandé à ses camarades de fournir plus d’effort et d’abnégation au travail pour traiter tous les dossiers en souffrance sur leurs tables pour rattraper le retard dans le traitement de certains dossiers.

Le délégué chargé de la mobilisation et de la communication, Souleymane Oumtana, a précisé que le délai de règlement est de 45 jours pour les avances de démarrage et de 90 jours pour ce qui concerne l’administration au regard de la réglementation. « Pendant le mouvement, les agents ont pris le soin de mettre en place un service minimum pour traiter les urgences. En plus, avant le déclenchement du mot d’ordre, les militants avaient tous été invités à traiter tous les dossiers en leur possession. Il faut surtout retenir que les factures en souffrance ne datent pas de cette année, alors qu’en principe, le gestionnaire avait jusqu’au 31 janvier 2017 pour les payer », a-t-il avancé.

A noter que la plateforme minimale du SYNAFI porte, entre autres, sur la rationalisation de la dépense publique, la crainte d’une généralisation des marchés de gré à gré dans le cadre de la réforme des marché publics, la politisation de certains postes de responsabilité.

Joachim Batao
Burkina Demain