Accueil Blog Page 448

Nouvel an : les Brazzavillois ont fêté avec faste et dans la paix !

0
Vue aérienne du pont 15 août 1960 à Brazzaville

Le 1er janvier a toujours été un jour particulier. A Brazzaville, le nouvel an 2018 a été vécu dans cet esprit : jubilation, promenade et jeux dans la joie, sans inquiétude. Les grandes artères de la ville- capitale, les débits de boissons ont été, dès 17 h, pris d’assaut par les Brazzavillois qui festoyaient, en toute liberté, dans la paix !

Vue aérienne du pont 15 août 1960 à Brazzaville

Le jour du nouvel an 2018, nouveau jour de la nouvelle année, les Brazzavillois, l’ont caractérisé par une ambiance exceptionnelle. Les grandes artères de la ville capitale, les débits de boissons ont été, dès 17 heures ce, jusqu’à tard dans la nuit, bondés du monde venu festoyer, dans la paix et en toute liberté. « C’est la preuve que je suis chez moi. Je sors pour m’amuse même jusqu’à l’aube. Personne ne me l’empêche », s’est exclamé un brazzavillois ivre de joie, comme s’il venait de découvrir la vie.

En fait, cette ambiance a commencé dès la soirée du 31 décembre 2017, avant d’être interrompue par une pluie que d’aucuns ont pu considérer comme bénédiction, quand bien même celle-ci a interrompu leur élan. Rassurés par la circulation les patrouilles motorisées de la police nationale qui jouait ainsi à la dissuasion des potentiels braqueurs et autres « Koulouna » (Ndlr : les bandits armés de machettes), les brazzavillois ont envahi les débits de boissons, seuls, en couple ou en famille, pour savourer cette journée inoubliable pas comme les autres, qui inaugure une nouvelle année. Ils ont aussi pris d’assaut les sites touristiques, notamment : l’esplanade du Centre national de Radio et de Télévision dans 9ème arrondissement de Brazzaville, la corniche, au centre-ville, devenu lieu emblématique depuis la construction du Pont du 15 Août 1963, lui-même objet d’admiration, de jour comme de nuit. Les jeunes, les moins jeunes n’ont pas eu envie de quitter ce site, surtout ceux qui y sont arrivés pour la première fois.

Certains Brazzavillois rencontré sur le pont du 15 Août, par exemple, sont venus des périphéries de la Ville, à 13, 15 voire 20 kilomètres du centre-ville de Brazzaville. Le cas de M. Claude Molangui qui habite le quartier Massengo (plus de 13 kilomètres). « Je suis venu avec toute ma famille sur le plus bel endroit de Brazzaville. Il est 23 heures, cela témoigne que la paix, la sécurité règne dans la ville. Donc, ceux qui ont dit que les fêtes devraient se passer dans l’insécurité totale ont échoué dans leur plan machiavélique», déclare-t-il avec une mai sur l’un de ses garçons d’environ 12 ans.

Qui dit fête, dit argent

Habitant du quartier Massengo

Pour faire la fête selon ses vœux, il faut avoir les moyens y relatifs, donc l’argent. Or, quelques jours avant le 25 décembre 2017, plus d’un congolais étaient inquiets. Certains, notamment les fonctionnaires, les retraités, les agents du CHU ou de l’Université Marien Ngouabi pensaient finir 2017 affamés. Certains dirigeants politiques de l’opposition avaient même parié que les salaires des fonctionnaires de novembre et décembre 2107 ne pouvaient pas être payés.

Pari perdu ! Car, c’était sans compter avec la volonté manifeste du Gouvernement qui n’entendait pas concéder un arriéré de salaire ou de pension à toutes ces couches de la société congolaise. Le père de la Nation a ainsi donné les ressorts à ceux qui avaient pris pour argent comptant, les prévisions quelque peu messianiques, sans fondement économique ou technique prouvé.

En payant le salaire du mois de décembre 2017 aux fonctionnaires et au moins un mois de salaire aux agents de l’université et du CHU, le gouvernement a remis du baume au cœur y compris des retraités qui eux-aussi ont reçu au moins un mois de pension. « Le président a surpris tout le monde, en payant les salaires des fonctionnaires avant la date habituelle et, malgré la crise que subie notre pays, le Congo », a déclaré M. Freddy Ntalani, un autre brazzavillois rencontré au hasard de la route sur l’avenue de l’OUA à Bacongo. « Nous ne pouvons que saluer l’acte salvateur du président Denis Sassou N’Guesso et le remercier ainsi que le gouvernement pour sa volonté de satisfaire toujours son peuple », a-t-il poursuivi.

La fête a été belle, notamment à Brazzaville. Les Congolais ont fêté le premier jour de la nouvelle année dans l’allégresse. « Si quelqu’un vous dit que cette fête s’est mal passée, dites-vous qu’il est de mauvaise foi », a martelé Mme. Faustine qui a accompagné ses enfants à l’espace de jeux de Luna Parc à Poto-poto, 3ème arrondissement de Brazzaville.

Wilfrid Lawilla/Brazzaville

Burkina Demain

Présidentielle française: le compteur des lâcheurs de François Fillon

0

En avançant vers sa mise en accusation, avec sa convocation, le 12 mars prochain, par les juges en charge du dossier « Penelopegate », François Fillon enregistre des défections. Ils sont pour l’instant 57.fillon

Proches de Bruno Le Maire

Bruno Le Maire, député de l’Eure
Franck Riester, député de Seine-et-Marne (LR)
Arnaud Robinet, maire de Reims (LR)
Laure de la Raudière, députée d’Eure-et-Loir (LR)
Yves Jégo, député de Seine-et-Marne (UDI)
Alain Chrétien, député de la Haute-Saône (LR)
Matthieu Annereau, secrétaire national LR
François Decoster, maire de Saint-Omer (UDI)
Rémi Muzeau, maire de Clichy (LR)
Richard Chamaret, conseiller national LR
Pascal Coste, président du conseil départemental de Corrèze (LR)
Gaël Perdriau, maire de St-Etienne (LR)
Sébastien Lecornu, président Conseil départemental de l’Eure (LR)
Florence Berthout, maire du Ve arrondissement de Paris (LR)
Gérard Cornu, sénateur d’Eure-et-Loir (LR)
Ludovic Jolivet, maire de Quimper (LR)
Paul Guyot, vice-président des Jeunes Républicains
Frédéric Brochot, Vice-président du conseil départemental de Saône et Loire
François Werner, maire de Villers-les-Nancy (UDI)
Brigitte Fouré, maire d’Amiens (UDI)

Proche de Jean-François Copé
Jérôme Dubus, conseiller de Paris (LR)

Proches de François Fillon
Marc Laménie, sénateur des Ardennes (LR)
Gilles Bourdouleix, député du Maine-et-Loire et maire de Cholet (ex UDI)

Proches d’Alain Juppé

Jean-Pierre Grand, sénateur de l’Hérault (LR)
Vincent Le Roux, conseiller LR, ancien soutien de Juppé
Franck Keller, conseiller municipal de Neuilly (LR)
Fabienne Keller, sénatrice du Bas-Rhin (LR)
Julien Miro, en charge des questions de jeunesse dans la campagne
Michel Canevet, sénateur du Finistère (UDI)
Michel Piron, député du Maine-et-Loire (UDI)
Édouard Philippe, maire du Havre, député de Seine-Maritime (LR)
Karl Olive, maire de Poissy (LR)
Christophe Béchu, maire d’Angers, sénateur de Maine-et-Loire (LR)
Benoist Apparu, député de la Marne (LR)
Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur de l’Yonne (LR)
Jean-Noël Amadéi, premier adjoint au maire du Pecq et conseiller départemental des Yvelines (DVD)
Gilles Boyer, trésorier de la campagne présidentielle de Fillon
Pierre-Yves Bournazel, conseiller de Paris (LR)
Bernard Bonne, président du conseil départemental de la Loire
Marie-Hélène Thoraval, maire de Romans-sur-Isère, conseillère régionale Auvergne Rhône-Alpes (LR)
Laurent Hénart, maire de Nancy (UDI)
Gilles Artigues, 1er adjoint au maire de Saint-Etienne (UDI)
Jean-René Etchegarray, maire de Bayonne (UDI)
Pascal Blanc, maire de Bourges (UDI)
David Valence, maire de Saint-Dié-des Vosges (UDI)
Nouveau Valérie Létard, sénatrice du Nord (UDI)

Proches de Nicolas Sarkozy
Pierre Lellouche, député de Paris (LR)
Catherine Vautrin, députée Marne (LR), vice-présidente de l’Assemblée nationale
Georges Fenech, député du Rhône (LR)
Sébastien Huyghes, député du Nord (LR)
Alain Houpert, sénateur de la Côte d’Or (LR)
Jean Rottner, maire de Mulhouse (LR)
Virginie Duby-Muller, députée de Haute-Savoie et conseillère régionale d’Auvergne-Rhône-Alpes (LR)
Valérie Debord, vice-présidente du conseil régional du Grand Est et adjointe au maire de Nancy (LR)

Autres
Laurent Darthou, président de l’UDI en Corrèze
Laurent Lafon, maire de Vincennes et patron de l’UDI dans le Val-de-Marne
Jean-Luc Warsmann, député des Ardennes et ancien président de la Commission des lois (LR)
Christine Boutin, présidente d’honneur du Parti chrétien démocrate

Edit : Sept noms ont été retirés du compteur jeudi soir, car ils n’avaient pas confirmé leur signature à la tribune publiée dans le journal l’Opinion demandant le retrait de François Fillon.

Burkina Demain
Source: Libération.fr

Hausse du prix du pain: des négociations en cours pour le maintien du prix à 130 F CFA

0

Le Premier Ministre, Paul Kaba THIEBA , a reçu, en audience le 2 mars 2017 à Ouagadougou, la Fédération burkinabè des patrons de boulangeries, pâtisseries et confiseries (FBPBPC) et l’Union des fondateurs de boulangeries du Faso (UFBF). Objectif, échanger sur la question de la hausse du prix du pain. COMMERCE

A sa sortie d’audience, le Patronat des Boulangeries a laissé entendre qu’il n’y a pas eu d’augmentation du prix du pain. Son explication, c’est du au remplacement du pain de 180g qui coutait 130 FCFA par celui de 200 g qui coute 150 FCFA.

« Les patrons des boulangeries ont l’obligation de trouver des ressources financières pour payer les salaires et assurer les frais de fonctionnement. Raison pour laquelle, nous avons décidé à compter du 1er mars de ne produire que le pain de 200g qui nous permet d’avoir une meilleure marge bénéficiaire pour supporter les charges », a déclaré le président de la Fédération nationale des boulangers et pâtissiers du Burkina, Oumar YUGO, qui a dit que les salaires des travailleurs qui ont connu une hausse de près de 50%.

De ses explications, la convention collective signée le 10 février dernier a entrainé une hausse salariale de 50%. « Il fallait que des produits comme celui de 200 grammes à 150 F CFA puissent prendre une proportion beaucoup plus importante afin que nous fassions face à nos charges », note-t-il.

A l’en croire, le prix de 150 FCFA pour le pain de 200g est conforme à l’arrêté de 2011 qui fixe les prix de la baguette de pain au Burkina Faso.

« Il y a eu l’application de l’arrêté de 2011. Mais ce qu’on a un peu déploré, c’est que le pain de 180 grammes vendu à 130 F CFA a connu une rupture plus tôt, alors que c’est le pain qui est fortement utilisé par la population », a reconnu le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat Stéphane SANOU.

Cela étant, il a rassuré que des négociations sont en cours pour un retour de la baguette de 180g à 130 F CFA, « ce weekend ou lundi » 6 mars 2017.

Joachim Batao

Municipales partielles : la CENI rencontre les partis politiques et la société civile le 4 mars

0

Suite à la fixation de la date des élections municipales partielles, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a programmé des rencontres d’informations, ce samedi 4 mars prochain.barry

A 9h, la CENI rencontrera les responsables des partis politiques et les représentants des regroupements d’indépendants puis les responsables des organisations de la société civile, à 11 h.

Le gouvernement a fixé la date de la reprise de ces élections au 28 mai 2017.

Burkina Demain

8 mars à Bobo : les femmes du Houet donnent le top départ

0
Les responsables de la coordination des organisations féminines ont commencé la commémoration par une marche suivie d'une remise de lettre de doléances

Dans le cadre de la commémoration de la 160ème journée de la femme, la coordination provinciale des organisations féminines du Houet a entamé ce jeudi 2 mars à Bobo,  leurs activités. Tout a commencé par  une marche de la place Tiéfo Amoro vers le gouvernorat.

Les responsables de la coordination des organisations féminines ont commencé la commémoration par une marche suivie d'une remise de lettre de doléances
Les responsables de la coordination des organisations féminines ont commencé la commémoration par une marche suivie d’une remise de lettre de doléances

Le 08 mars de chaque année est considéré comme la journée de la femme ici au Burkina Faso et partout dans le monde. Cette journée internationale dédiée aux femmes montre l’importance que cette dernière occupe dans la société en général mais aussi dans la vie politique, qu’économique. Elle est aussi une journée qui permet de réfléchir sur les différents vices de la société que les femmes subissent, de dégager des solutions, des pistes pour permettre à celles-ci de s’affirmer sur tous les plans afin de participer au développement du pays.

Multiples doléances

C’est dans ce cadre que la coordination provinciale des organisations féminines du Houet  a lancé solennellement ce jeudi 2 mars à Bobo Dioulasso les activités de cette commémoration. Il s’est agi d’une marche de la place Tiéfo Amoro vers le gouvernorat. Ce fut l’occasion pour la coordination de remettre leurs multiples doléances au gouverneur de la région des Hauts-Bassins  Antoine Attiou afin que celui-ci les transmette à qui de droit. Le gouverneur Attiou s’en est félicité. « Merci pour cette noble organisation (…). Depuis 160 ans, les femmes luttent pour leur émancipation, pour leur bonheur et ce ne sont pas les femmes seulement,  nous également, nous sommes avec vous et nous souhaitons que d’ici le 161ème anniversaire, que l’émancipation de la femme soit une réalité et que l’exclusion de la femme dont on parle, qu’on n’en parle même plus », a-t-il laissé entendre.

Plusieurs activités au programme

Selon la présidente de la coordination provinciale Lamizana Christine Lamizana, plusieurs maux minent à l’épanouissement de la femme et elle souhaite que des actions plus fortes, des lois plus fermes soient entreprises par  les autorités pour redonner à la femme la place qu’elle mérite dans la société. «  Le thème de cette année est d’une grande portée et nous va droit au cœur, il va aussi nous permettre de soutenir les femmes qui sont exclues socialement car elles constituent la couche la plus vulnérable de la société» a-t-elle martelé. Une série d’activités seront organisées,  à savoir le nettoyage de la cours de la maison de la femme, une conférence sur le thème exclusion sociale des femmes, une soirée dansante, des cérémonies de don de vivres le tout clôturé par une rue marchande et une campagne de sensibilisation.

Dorcas Murielle Ouédraogo/Bobo

Burkina Demain

FESPACO 2017 :«La Forêt de Niolo» zoome sur la malédiction des ressources naturelles

0
«La Forêt de Niolo», un film qui plonge au coeur de la malédiction des ressources naturelles

La 25e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) bat son plein. Dans la soirée du mercredi 1er mars a été projeté le long-métrage «La Forêt de Niolo» du réalisateur burkinabè, Adama Roamba.

Le réalisateur Adama Roamba (Chapeau) et le DGA de Cimfaso Eric Ouédraogo, se prêtant aux questions des journalistes à l'issue de la projection
Le réalisateur Adama Roamba (Chapeau) et le DGA de Cimfaso Eric Ouédraogo, se prêtant aux questions des journalistes à l’issue de la projection

En lice pour l’Etalon d’or de Yennenga, «La Forêt de Niolo» dont la projection a été patronnée par le ministre burkinabè de l’environnement et de l’économie verte, Nestor Bassière, plonge au cœur de la problématique de la malédiction des ressources.Ainsi, la vallée de Niolo abrite une abondante forêt dont le sous-sol regorge d’’importantes ressources d’eau, de gaz de schiste. Toute chose qui devrait permettre aux populations d’espérer de meilleures conditions de vie mais ces abondantes ressources vont très vite se révéler  sources de malheur pour elles, la fameuse malédiction des ressources naturelles.

Dans la perspective de l’exploitation de ces richesses naturelles, une étude est alors menée par des géologues. Cette étude préconise l’exploitation des ressources hydrauliques. Mais, l’ancien ministre des mines Kader Traoré qui a la concession de la zone ne voit pas les choses de cette façon. Il privilégie plutôt l’exploitation du gaz schiste qui rapporterait plus au pays. Pour parvenir à ses fins, il use de tous les moyens : contre-étude favorable, corruption des autorités gouvernementales et locales, empoisonnement du lac avec à la clé des pertes en vies humaines, animales et végétales ; chantages, enlèvement et assassinat. Kader Traoré va particulièrement s’acharné sur Aicha et Nathanaël qui ont découvert sa manœuvre et tentent de s’y opposer. S’engage alors une guerre sans merci entre les trois principaux protagonistes. Nathanaël, journaliste engagé dans une chaine de télévision privée et mari de Aicha va payer le plus lourd tribut. Sur l’instigation de Kader Traoré, il est d’abord licencié de sa chaîne et ensuite enlevé par des bandits. Il succombera aux tortures. Scenario imprévu, la force change de camp. Le puissant ministre perd rapidement ses soutiens gouvernementaux et locaux car la vérité a fini par éclater au grand jour. La soif de justice entraîna une marche des femmes de la vallée de Niolo dans la capitale. Kader Traoré est finalement abattu à bout portant par l’oncle de Aicha, qui elle aussi redonne espoir avec l’accouchement d’un bébé.

Un ouf de soulagement pour Adama Roamba

Le ministre de l'environnement et de l'économie verte Nestor Bassière a salué l'initiative du réalisateur qui s'inscrit, dit-il, en droite ligne des objectifs de son département
Le ministre de l’environnement et de l’économie verte Nestor Bassière a salué l’initiative du réalisateur qui s’inscrit, dit-il, en droite ligne des objectifs de son département

Cette première projection de «La Forêt de Niolo», le réalisateur Adama Roamba l’a vécue comme un soulagement tant il n’a pas été facile pour lui de réunir les financements. Finalement, il a bénéficié du soutien du ministère de la culture, des arts et du tourisme. Pour la projection même, il a bénéficié du patronage du ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Nestor Bassière.  Qui a fait pour l’occasion le déplacement de l’institut français de Ouagadougou pour marquer son soutien au réalisateur et à son œuvre. Pour le même souci de la promotion de l’environnement, la Cimenterie du Faso (Cimfaso) a accepté de parrainer le film. Le directeur général de Cimfaso, Eric Ouédraogo, s’est félicité de la qualité de l’œuvre qui participe, dit-il, de la protection du patrimoine commun qu’est l’environnement.

Des comédiens comme Gérard Essomba du Cameroun (dans le rôle de kader Traoré), Hamadoun Kassogué du Mali, Halidou Sawadogo ou des artistes musiciens comme Wendy ont joué dans le film.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
L’équipe du film a été présentée aux festivaliers avant la projection

Terrorisme : des enseignants abandonnent les classes dans le Soum

0

Des enseignants de la circonscription d’éducation de base de Diguel, dans la province du Soum (Nord), ont suspendu les cours pour revendiquer une meilleure sécurisation de cette zone frontalière du Mali, confrontée à la montée du terrorisme. burkina-faso_2

Selon une source à la Direction régionale de l’Education nationale et de l’Alphabétisation du Sahel (DRENA/Sahel), les enseignants de la CEB de Diguel (70km de Djibo et 10km de la frontière malienne), exigent une meilleure sécurisation de la zone avant toute reprise des cours. Ils ont préféré tout simplement rejoindre Djibo, laissant les classes fermées.

A noter que dans la nuit de lundi à mardi, des assaillants ont incendié deux commissariats à Baraboulé et à Tongomayel, dans la province du Soum, blessant une femme avec une balle perdue et le mercredi 25 janvier 2017, des individus armés ont sommé les enseignants des écoles de Pétega (CEB de Diguel), de Pélem-Pélem et de Lassa (CEB de Baraboulé) dans la province du Soum, de dispenser les cours en arabe en lieu et place du français, la langue officielle du pays.

Burkina Demain
Source: AIB

Anniversaire de l’UPC: le parti s’engage à travailler avec détermination et abnégation

0

A travers ce communiqué, marquant son septième anniversaire, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) invite ses militants à redoubler d’ardeur combattante. zeph

« Militantes, militants et sympathisants de l’UPC, Ce 1er mars 2017 marque le septième anniversaire de notre parti, l’Union pour le Progrès et le Changement(UPC).

Sept ans après, les raisons qui ont prévalu à la création de notre grand parti sont toujours d’actualité. En effet, les Burkinabè ont toujours soif de justice sociale, de paix, de bonnes conditions de vie, d’une véritable démocratie, bref d’un vrai changement.
Aujourd’hui, nous sommes heureux de constater que l’UPC progresse en termes d’ancrage populaire et d’implantation. C’est à l’honneur des militants et sympathisants dont le courage et la conviction méritent d’être salués. Cependant, il reste d’énormes défis à relever. La direction politique du parti en est consciente. Elle s’engage donc à toujours travailler avec détermination et abnégation pour le rayonnement de l’image de l’UPC, et pour une alternative à la gouvernance approximative servie par le pouvoir actuel.

Mais le succès de notre combat collectif dépend plus que jamais de l’engagement renouvelé des militants du parti, qui doivent continuer de porter haut son flambeau.
Les batailles futures de l’UPC se préparent dès maintenant. C’est pourquoi la direction politique invite les structures du parti, celles de l’intérieur et de la diaspora, à redoubler d’efforts dans le travail de recrutement, de mobilisation et d’organisation.

Amazones et combattants du vrai changement, joyeux anniversaire! »

Démocratie-Travail-Solidarité
Ouagadougou, le 1er mars 2017
Pour le Bureau politique national de l’UPC,

Le Président
Zéphirin Diabré

Collectivités territoriales: le gouvernement dissout 15 conseils municipaux et un régional

0
Web

A l’issue du conseil des ministres, le gouvernement a annoncé, ce mercredi 1 mars 2017 à Ouagadougou, la dissolution de 16 conseils de collectivités locales « suite aux difficultés » rencontrées dans leur fonctionnement, depuis les élections municipales du 22 mai 2016.

Web
Web

Il donne à ces entités un délai de trois mois « pour la reprise des élections ».
Il s’agit du Conseil municipal de la commune de Barani dans la Kossi où de violents affrontements avaient opposé deux clans rivaux au lendemain des municipales, de Saponé dans la province du Bazèga, où les élus de l’opposition et ceux du pouvoir sont à couteaux tirés au sujet de la répartition des sièges au sein du bureau communal, de Dandé et de Karangasso-Vigué dans le Houet.

Les autres conseils dissouts sont : Kougny ( Nayala), Zabré (Boulgou), Zoaga (Boulgou), Andemtenga (Kouritenga), Ziga et Dablo (Sanmatenga), Kantchari (Tapoa), Madjoari, (Kompienga), l’Arrondissement 4 de Ouagadougou (Kadiogo), Kindi (Boulkiemdé), Seytenga, (Séno) et le Conseil régional du Sahel.

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 1er mars 2017

0
Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres, tenu le mercredi 1er mars 2017 à Ouagadougou, en séance ordinaire, , sous la présidence de Roch Marc Christian KABORE, a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale et autorisé des missions à l’étranger.conseil

DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi.

Le premier projet de loi porte autorisation de ratification du Protocole sur les privilèges et immunités de l’Autorité internationale des Fonds marins, adopté le 27 mars 1998 à Kingston en Jamaïque.

L’Autorité internationale des fonds marins est une organisation internationale autonome qui a été créée conformément à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 et à l’Accord de 1994 relatif à l’application de la partie XI de ladite Convention. Elle a pour mission principale la gestion du patrimoine commun de l’humanité que constitue la zone internationale des fonds marins, qui s’étend au-delà des limites des juridictions nationales.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le second projet de loi porte ratification de la Constitution de la Conférence ministérielle africaine sur la météorologie, adoptée le 14 février 2015 à Praïa à Cabo Verde.

La Constitution de la Conférence ministérielle africaine sur la météorologie vise à renforcer et à pérenniser les services météorologiques et hydrologiques nationaux.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à seize (16) décrets portant dissolution de Conseils de collectivités.

L’adoption de ces décrets de dissolution est conforme aux articles 172 et 251 du Code général des collectivités territoriales.

En effet, à la suite des élections municipales du 22 mai 2016, le processus de mise en place des exécutifs locaux a été émaillé d’incidents ayant empêché le fonctionnement et l’élection des membres des exécutifs locaux dans 15 communes et un conseil régional.

Le premier décret porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Barani, Province de la Kossi, Région de la Boucle du Mouhoun.

Le deuxième porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Kougny, Province du Nayala, Région de la Boucle du Mouhoun.

Le troisième porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Zabré, Province du Boulgou, Région du Centre-Est.

Le quatrième décret porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Zoaga, Province du Boulgou, Région du Centre-Est.

Le cinquième porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Andemtenga, Province du Kouritenga, Région du Centre-Est.

Le sixième porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Ziga, Province du Sanmatenga, Région du Centre-Nord.

Le septième décret porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Dablo, Province du Sanmatenga, Région du Centre-Nord.

Le huitième porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Saponé, Province du Bazèga, Région du Centre-Sud.

Le neuvième concerne la dissolution du Conseil municipal de la commune de Kantchari, Province de la Tapoa, Région de l’Est.

Le dixième concerne la dissolution du Conseil municipal de la commune de Madjoari, Province de la Kompienga, Région de l’Est.

Le onzième porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Karangasso-Vigué, Province du Houet, Région des Hauts-Bassins.

Le douzième décret porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Dandé, Province du Houet, Région des Hauts-Bassins.

Le treizième concerne la dissolution du Conseil municipal de l’Arrondissement 4 de la commune de Ouagadougou, Province du Kadiogo, Région du Centre.

Le quatorzième concerne la dissolution du Conseil municipal de la commune de Kindi, Province du Boulkiemdé, Région du Centre-Ouest.

Le quinzième porte dissolution du Conseil municipal de la commune de Seytenga, Province du Séno, Région du Sahel.

Le seizième décret porte dissolution du Conseil régional du Sahel.

Le second rapport est relatif à un décret portant convocation du corps électoral pour les élections municipales partielles du 28 mai 2017 conformément aux dispositions de l’article 252 du Code général des collectivités territoriales.

Par ailleurs, il est envisagé le couplage des élections municipales partielles avec les élections complémentaires dans les communes où il n’avait pas été possible de tenir les élections municipales du 22 mai 2016 en l’occurrence, les communes de Béguédo dans la Province du Boulgou, Région du Centre-Est, de Bouroum Bouroum dans la Province du Poni, Région du Sud-Ouest et de Zogoré dans la Province du Yatenga, Région du Nord.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté un rapport et examiné deux (02) projets de loi.

Le rapport est relatif à un décret portant érection de l’Ecole militaire technique de Ouagadougou (EMTO) en Etablissement public de l’Etat.

Le même décret consacre le changement de dénomination de l’Ecole militaire technique de Ouagadougou (EMTO) en « Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO)».

L’adoption de ce décret permet de doter l’ISLO de textes réglementaires adéquats lui permettant d’accomplir efficacement ses missions.

Le premier projet de loi porte création d’un établissement public à statut spécial dénommé Caisse des dépôts et consignations du Burkina Faso (CDC-BF).

Le second projet de loi régit les dépôts et consignations au Burkina Faso.

Ces projets de loi visent à apporter une solution alternative et structurelle de mobilisation des ressources financières de long terme, afin d’assurer le financement adéquat des investissements structurants de l’Etat et des collectivités territoriales.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission de ces projets de loi à l’Assemblée nationale.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant modalités de reversement du personnel du cadre paramilitaire des eaux et forêts.

L’adoption de ce décret permet de conformer le statut du personnel du cadre paramilitaire des eaux et forêts aux dispositions de la loi n°063-2015/CNT du 15 septembre 2015 portant statut du personnel du cadre paramilitaire des eaux et forêts.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES

Le Conseil a examiné un projet de loi portant contrôle de la gestion des pesticides au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise à créer, au regard du contexte actuel, une base légale plus renforcée pour le contrôle de la gestion des pesticides dans notre pays.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux travaux de réhabilitation de douze (12) barrages dans douze (12) Régions du Burkina Faso pour le compte de la Direction générale des infrastructures hydrauliques (DGIH).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot 1: groupement FORBAT AFRIQUE/HYDRASS BURKINA pour la réhabilitation du barrage de Yaramoko, Commune de Bagassi, Province des Balé, Région de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cent quatre-vingt-trois millions sept cent cinquante-cinq mille quatre cent soixante-trois (183 755 463) F CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
Lot 2: groupement GESEB/JOC-ER, pour la réhabilitation du barrage de Dala, Commune de Loumana, Province de la Léraba, Région des Cascades, pour un montant de cinq cent quatre-vingt-un millions neuf cent deux mille quatre cent quarante-six (581 902 446) F CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
Lot 3: I.E.F pour la réhabilitation du barrage de Tanghin, Commune de Saaba, Province du Kadiogo, Région du Centre, pour un montant de six cent vingt millions trois cent quinze mille quatre cent cinquante-sept (620 315 457) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;

Lot 4: CTA pour la réhabilitation du barrage de Baskouré, Commune de Baskouré, Province du Kouritenga, Région du Centre-Est, pour un montant de six cent vingt-sept millions deux cent cinquante-cinq mille neuf cent quatre (627 255 904) FCFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;
Lot 5: groupement SOKEF/Entreprise YIDIA pour la réhabilitation du barrage de Kossoghin, Commune de Pissila, Province du Sanementenga, Région du Centre-Nord, pour un montant de cinq cent trente-neuf millions cent trente-un mille trois cent-trente-trois (539 131 333) FCFA TTC avec un délai d’exécution de cinq (05) mois ;
Lot 6: Entreprise de l’Avenir/African entreprise pour la réhabilitation du barrage de Séboun, Commune de Séboun, Province du Sanguié, Région du Centre-Ouest, pour un montant de cinq cent soixante-onze millions cent cinquante-cinq mille neuf cent quatre-vingt-dix (571 155 990) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.
Lot 7: SGC2T pour la réhabilitation du barrage de Béré, Commune de Béré, Province du Zoundwéogo, Région du Centre-Sud pour un montant de cinq cent vingt-deux millions deux cent quatre-vingt-un mille cent douze (522 281 112) F CFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.
Lot 8 : ETPS pour la réhabilitation du barrage de Diapangou, Commune de Diapangou, Province du Gourma, Région de l’Est, pour un montant de quatre cent quatre-vingt-dix-neuf millions sept cent trente neuf mille sept cent trente cinq (499 739 735) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
Lot 9 : EEPC pour la réhabilitation du barrage de Bissighin, Commune de Kossouka, Province du Zandoma, Région du Nord, pour un montant de trois cent vingt huit millions six cent quatre vingt dix mille cent quarante cinq (328 690 145) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
Lot 10: Groupement JOC-ER/GTS pour la réhabilitation du barrage de Barkoundouba, Commune de Ziniaré, Province de l’Oubritenga, Région du Plateau-Central, pour un montant de deux cent quatre vingt quatorze millions sept cent treize mille sept cent trois (294 713 703) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
Lot 11 : Groupement ECCKAF/SAOH-BTP pour la réhabilitation du barrage de Taouremba, Commune de Tongomayel, Province du Soum, Région du Sahel, pour un montant de quatre cent deux millions cinq cent dix mille quatre vingt trois (402 510 083) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois ;
Lot 12: Groupement UNIBETON INTERNATIONAL SARL/SGC2T pour la réhabilitation du barrage de Loropéni, Commune de Loropéni, Province du Poni, Région du Sud-Ouest, pour un montant de deux cent douze millions sept cent quinze mille deux cent soixante neuf (212 715 269) FCFA TTC avec un délai d’exécution de quatre (04) mois.

Le montant total des attributions s’élève à cinq milliards trois cent quatre vingt cinq millions six cent treize mille cent quarante (5 385 613 140) francs CFA TTC.

Le financement est assuré par le Budget de l’Etat, gestion 2017.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier est relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres pour les travaux d’aménagement de 5,2 kilomètres de voieries à Kongoussi et à Djibo dans le cadre du Projet d’Aménagement de routes de désenclavement interne (lots 1 et 2).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés à l’entreprise YELHY TECHNOLOGY AFRICA SA:

Lot 1: pour un montant de deux milliards trente-trois millions sept cent trois mille cinquante-sept (2 033 703 057) FCFA TTC avec un délai d’exécution de 12 mois ;
Lot 2: pour un montant de deux milliards cent trente-huit millions cinq cent quatre-vingt-huit mille cinq cent trente-sept (2 138 588 537) FCFA TTC avec un délai d’exécution de 12 mois.

Le financement est assuré par :

le Don FAD N°2100 1550 26370 : 38,39% du montant HT-HD ;
le prêt FAD N°2100 1500 30394 : 61,61% du montant HT-HD ;
le Budget de l’Etat : 100% des droits et taxes exigibles.

Le second rapport est relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres national pour les travaux d’urgence d’entretien courant du réseau routier classé de l’année 2016 dans les treize (13) régions du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot 1: infructueux pour absence d’offres conformes.
Lot 2: Entreprise ECW pour un montant minimum de quatre cent quarante millions treize mille huit cent cinquante-huit (440 013 858) FCFA TTC, et un montant maximum d’un milliard trois cent un millions cinq cent cinquante-trois mille cinq cent soixante-dix (1 301 553 570) FCFA TTC avec comme délai de validité l’année budgétaire 2016 et un délai d’exécution de trois (03) mois pour chaque ordre de commande ;
Lot 3: ECCKAF pour un montant minimum de trois cent soixante-sept millions deux cent quarante-six mille cinq cent soixante-deux (367 246 562) FCFA TTC et un montant maximum d’un milliard dix-sept millions cinq cent quatre-vingt-deux mille quatre cent quarante (1 017 582 440) FCFA TTC avec comme délai de validité l’année budgétaire 2016 et un délai d’exécution de trois (03) mois pour chaque ordre de commande ;
Lot 4 : infructueux pour absence d’offres conformes.
Lot 5: ENTREPRISE ECODI pour un montant minimum de quatre cent seize millions deux cent soixante-sept mille quatre cent vingt (416 267 420) FCFA TTC et un montant maximum d’un milliard cent quatre-vingt-treize millions cinq cent quatre-vingt-onze mille deux cent quarante (1 193 591 240) FCFA TTC avec comme délai de validité l’année budgétaire 2016 et un délai d’exécution de trois (03) mois pour chaque ordre de commande.

Le montant total des attributions s’élève à un milliard deux cent vingt trois millions cinq cent vingt sept mille huit cent quarante (1 223 527 840) FCFA TTC en montant minimal et trois milliards cinq cent douze millions sept cent vingt sept mille deux cent cinquante (3 512 727 250) FCFA TTC en montant maximal.

Le financement sera assuré par le Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B), gestion 2016.

I.8. AU TITRE MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier est relatif à un décret portant modification des statuts particuliers de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME).

Le décret N°2015-1333/PRES-TRANS/PM/MICA/MEF du 15 novembre 2015 portant statuts particuliers de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises a été jugé non conforme.

L’adoption de ce décret modificatif vise à rendre conforme les statuts de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises avec les dispositions du décret n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des fonds nationaux.

Le deuxième concerne un projet de loi portant organisation de la concurrence au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise la professionnalisation des acteurs de l’économie, l’adéquation de la règlementation nationale en matière de concurrence, le renforcement du dispositif institutionnel en charge de la régulation de la concurrence et une meilleure protection des intérêts des acteurs économiques.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le troisième est relatif à un projet de loi portant loi d’orientation de promotion des petites et moyennes entreprises (PME) au Burkina Faso.

Cette loi d’orientation considérée comme un indicateur de performance au niveau de la Banque africaine de développement (BAD), permet au Burkina Faso de se conformer aux directives communautaires de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) relatives à l’adoption de la Charte des PME.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.9. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un rapport relatif au bilan du Programme national de biodigesteurs du Burkina Faso (PNB-BF) et à des propositions de mesures pour l’accélération du Programme présidentiel de réalisation de 40 000 biodigesteurs sur la période 2016-2020.

Au 31 décembre 2016, le bilan du PNB-BF s’établit comme suit :

la construction de six (06) entreprises de type coopératif et de trois (03) entreprises privées individuelles de construction de biodigesteurs ;
la construction de plus de 8 500 biodigesteurs ;
la réduction du coût du modèle initial transféré du Rwanda ;
la mise au point et la vulgarisation depuis 2015 d’un nouveau modèle de biodigesteur dénommé Faso Bio-15, moins coûteux ;
l’enregistrement d’un projet dans le cadre du Mécanisme de développement propre (MDP) qui ouvre des perspectives d’accès aux revenus carbone pour le programme.

Au regard de certaines contraintes qui freinent le développement du marché de la technologie, le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier de prendre des mesures idoines pour l’accélération du Programme présidentiel de réalisation de 40 000 biodigesteurs sur la période 2016-2020.

COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre de l’Eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à l’état d’avancement des travaux du projet Ziga II et la stratégie de gestion de la période chaude 2017 par l’Office national de l’Eau et de l’assainissement (ONEA).

Au regard de l’état d’avancement des travaux, le ministre de l’Eau et de l’assainissement a informé le Conseil des mesures d’atténuation envisagées pour juguler le déficit d’eau pendant la période chaude.

Ces mesures portent notamment sur :

la mise en marche de 47 points d’injection ;
la mise en place d’une distribution alternée toutes les 12 heures pour desservir les zones difficiles de la ville de Ouagadougou ;
l’exécution de 36 forages supplémentaires équipés de pompes manuelles et solaires dans les quartiers périphériques ;
une distribution de l’eau par citernes dans les zones difficiles de Ouagadougou.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national