Plusieurs parlementaires du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir), réunis à Bamenda, ont apporté ce mercredi 15 février 2015, leur soutien au chef de l’État Paul Biya dans sa gestion de la crise anglophone.
Cela étant, ils ont aussi appelé le Président à prendre en compte l’appel du peuple pour la libération des leaders du consortium de la société civile, détenus à Yaoundé.
« Nous encourageons le chef de l’État à poursuivre dans ses courageux efforts pour mettre fin à la crise », peut-on lire dans le document où il est écrit: « Nous invitons l’élite politique des deux régions à accompagner les efforts du gouvernement dans la recherche de solutions, en s’investissant dans les actions de sensibilisation et d’éducation des communautés ».
Ils enjoignent aussi les populations de leurs régions à cesser les mouvements de grève et les opérations « ville morte ». Ils appellent à la création de groupes de vigilance dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest.
À l’invitation de Simon Achidi Achu, vice-président du Sénat, sénateur RDPC du Nord-Ouest et ancien Premier ministre, plusieurs parlementaires du Nord-Ouest et du Sud-Ouest se sont réunis, ce mercredi 15 février, à l’hôtel Ayaba, à Bamenda, afin d’évoquer la crise anglophone qui secoue actuellement leurs deux régions.
Ont participé à la rencontre Fon Teche Njei II, Dingha Ignatius Bayin, qui faisait office de rapporteur, John Wanlo Chiamua, Awanga Zacharie, Enoh Lafon ou Fon Doh Gayonga III.
A noter que le procès des leaders du Consortium de la société civile anglophone, détenus à Yaoundé , a été reporté au 23 mars prochain.
La première session extraordinaire de l’année 2017 du cadre de concertation provincial(CCP) du Tuy s’est tenue ,le 14 février 2017 dans la salle de conférence de la maison de la femme du Tuy à Houndé, sous la présidence de Orokiya Barro/Onadja, haut commissaire de la province du Tuy.
A l’ordre du jour, la présentation du projet minier de Houndé Gold Opération(HGO) , l’examen et l’adoption du plan de lotissement du site de délocalisation des personnes affectées par le projet (HGO).
La présentation du projet HGO a été faite par Ibrahim Tiemtoré, directeur chargé des relations avec les institutions ; le projet a été beaucoup apprécié par les participants. La présentation du plan de lotissement du site de délocalisation des personnes affectées a été faite par le directeur régional de l’habitat des Hauts Bassins, Bemjamin Konkobo.
Pour le haut commissaire du Tuy , ce qui a prévalu à la tenue de cette session extraordinaire du CCP Tuy, c’est pour recueillir toutes les observations, les amendements , intégrer les préoccupations des acteurs locaux du développement et amener l’ensemble des acteurs à prendre connaissance du projet du plan de lotissement des personnes affectées par le projet HGO.
A l’occasion, il y a eu de nombreux plaidoyer, des suggestions et des amendements.
La présidente a remercié les participants pour leur dynamisme et leur courage.
La tenue de cette session a été possible, grâce au soutien de Houndé Gold Opération . Elle a connu la participation du député maire, Dissan B. Gnoumou.
A noter que le cadre de concertation provincial(CCP)du Tuy regroupe une quarantième de services publics, d’organisations de la société civile et des personnes ressources et plus de 90 personnes ont pris part à la présente session extraordinaire.
L’ex président du Faso Blaise Compaoré, exilé en Côte d’Ivoire, sera bientôt jugé, dans la sanglante répression qui a précédé sa chute en octobre 2014.
Selon un communiqué de la Haute-cour de justice, le dossier de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 sera jugé les semaines à venir.
Une trentaine de personnes ont été tuées et des centaines d’autres blessées, lors de ce soulèvement populaire.
A en croire le Parquet, Blaise Compaoré, par ailleurs ex-ministre de la Défense, exilé en Côte d’Ivoire et six membres de son gouvernement, manquant encore à l’appel, «seront néanmoins jugés en leur absence», «dans le cadre de la répression sanglante des manifestants».
En rappel, la Haute cour de justice avait abandonné en septembre 2016, les charges de haute trahison et d’attentat à la Constitution contre l’ancien chef d’Etat pour manque de lois y afférant.
Par contre, elle n’avait pas exclu de poursuivre M. Compaoré, également ministre de la Défense au moment de sa chute, pour sa responsabilité présumée dans la sanglante répression.
Le président de la Fédération associative pour la paix avec Blaise Compaoré (FEDAP/BC), Adama ZONGO, par ailleurs ancien maire de Tanghin-Dassouri, a bénéficié d’une liberté provisoire, ce mercredi 15 février 2017, selon une source proche de son entourage.
Interpellé par la gendarmerie nationale le 2 avril 2015, Adama ZONGO est suspecté de malversations estimées à environ 100 millions de F CFA dans un dossier de parcelles dans la commune de Tanghin-Dassouri.
Dans le cadre de son programme de volontariat international (VIF) 2018, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) offre aux jeunes francophones âgés de 21 à 34 ans, la possibilité de mettre, durant 12 mois, leurs savoirs, savoir-faire et savoir-être à la disposition d’un projet de développement et de vivre une expérience de mobilité internationale au sein de l’espace francophone. Ces missions de volontariat sont réalisées au sein d’institutions francophones basées entre autres à New York, Paris, Québec, Yaoundé, Hanoi, Cotonou, Libreville, Sofia, Rabat, Tunis, Bucarest.
Les jeunes francophones ont là des opportunités de renforcer leurs compétences
Le programme permettra aux candidats retenus de valoriser leur formation, leurs compétences techniques ainsi que leurs qualités personnelles, tout en contribuant à des actions en faveur du développement de la Francophonie, via notamment ses partenaires ou les opérateurs de la Francophonie. L’engagement, la solidarité et la mobilité des jeunes essentiellement sud-sud en fait son originalité.
Critères d’éligibilité
Le (la) candidat(e) sera sélectionné(e) sur la base de ses compétences dans son domaine d’intervention, de sa motivation et selon les critères suivants :
-Être âgé(e) entre 21 et 34 ans pendant la mission.
-Avoir la majorité légale dans son pays d’origine et dans le pays d’accueil.
-Être reconnu(e) médicalement apte.
– Avoir la nationalité de l’un des 57 Etats ou Gouvernements membres de la Francophonie.
-Résider sur le territoire de l’Etat ou du Gouvernement membre dont il est ressortissant.
-Etre titulaire d’un diplôme universitaire ou équivalent.
– Etre en règle avec les lois et l’administration de son pays.
– Le candidat doit disposer d’un passeport en cours de validité
-Le (la) candidat(e) s’engage pour 12 mois et s’engage à rejoindre le pays dont il est ressortissant à la fin de sa mission.
-Le recrutement du (de la) candidat(e) est strictement individuel, le projet excluant toute prise en charge de la famille ou de toute autre personne. Un(e) volontaire ne peut faire valoir sa qualité de volontaire francophone pour être rejoint(e) par un tiers.
-Le (la) candidat(e) ne peut pas être volontaire dans son propre pays.
– Les candidatures provenant « des pays du sud » et d’Europe centrale et orientale sont fortement encouragées.
– Le (la) candidate devra motiver son choix pour un seul poste de la liste des postes à pourvoir sous peine de rejet de sa candidature.
-Les candidatures des personnes qui ont peu ou pas d’expériences professionnelles à l’international seront privilégiées.
Inscriptions du 5 au 29 mai 2017
Les inscriptions se font en ligne du 5 au 29 mai 2017.
Chaque candidat ne postulera que pour un poste, tout candidat qui aura postulé sur plusieurs postes verra son dossier rejeté.
Un Volontaire international de la Francophonie « ViF » est un jeune diplômé, homme ou femme, qui a acquis dans le cadre de ses études des compétences avérées dans son domaine de formation. Il est animé d’un désir d’apprentissage et de partage.
Il doit faire preuve d’ouverture, de responsabilités, d’initiatives, de réelles capacités d’adaptation et d’autonomie dans le respect de la culture de ses interlocuteurs et du pays d’accueil.
Un volontaire n’est ni un stagiaire, ni un salarié de l’OIF, ni de la structure d’accueil qui le reçoit.Le volontariat constitue donc pour le volontaire francophone une opportunité de mettre à contribution des savoirs récemment acquis.
Les six journalistes interpellés dimanche ont été remis en liberté ce mardi 14 février. Leur arrestation pour « divulgations de fausses informations » en lien avec la récente mutinerie des forces spéciales d’Adiaké avait provoqué l’indignation de la profession, qui avait massivement dénoncé une atteinte à la liberté de la presse.
« Le juge d’instruction a décidé de les remettre en liberté », rapporte Félix Bony, journaliste du quotidien L’Inter, dont le directeur de l’information Vamara Coulibaly et le rédacteur en chef Hamadou Ziao avaient été arrêtés dimanche, en même temps que Jean Bédel Gnago de Soir Info (groupe Olympe, également propriétaire de L’Inter), Yacouba Gbané et Franck Bamba Mamadou, directeurs du Temps et de Notre Voie, ainsi que Ferdinand Bailly, journaliste pour Le Temps.
Selon les déclarations à l’AFP de Guillaume Gbato, responsable du Syndicat de la presse privée de Côte d’Ivoire, les six journalistes auraient toutefois été inculpés « d’atteintes à la sureté de l’Etat, à l’incitation des militaires à l’insoumission et à la rébellion ».
Sur Twitter, le ministre de la Communication, Bruno Koné, à qui les représentants de la profession demandaient depuis dimanche la libération de leurs confrères, s’est félicité de leur remise en liberté.
« Consternation » dans les rédactions
Un communiqué du procureur de la République lu lundi à la télévision nationale justifiait ainsi l’interpellation des journalistes : « relativement aux récents mouvements d’humeur des militaires […] il nous est donné de constater que certains organes de presse divulguent de fausses informations de nature à inciter les soldats à la révolte ».
« Nous ne nous reconnaissons pas dans ces accusations, nous sommes un journal indépendant et nous n’avons pas de parti pris », avait rétorqué Félix Bony, évoquant « la consternation » régnant au sein de sa rédaction après ces interpellations.
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu en audience, le 14 février 2017 à Ouagadougou, le président de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) Dr Okey Oramah .
A sa sortie d’audience, Dr Oramah a dit avoir parlé des questions d’industrialisation, d’énergie solaire et du développement du chemin de fer devant permettre au Burkina Faso, de connections avec d’autres pays de la sous-région, autres que la Côte d’Ivoire.
Il a réaffirmé l’intention de son institution à accompagner la mise en œuvre du Programme national de développement économique et social (PNDES).
Son objectif, aider les entreprises locales à effectuer des transits , en construisant des infrastructures de stockages, en améliorant les infrastructures de transport qui permettront de réduire les coûts des échanges entre le Burkina Faso et les pays limitrophes.
«La durée de la concrétisation de ces projets est alignée sur celle du PNDES. Pendant notre séjour, nous allons rencontrer différentes parties prenantes, les différents membres du gouvernement également, pour voir comment, ensemble, on peut concrétiser ces projets dans la durée limite du PNDES (2016-2020) », a-t-il dit.
A l’entendre, le Burkina Faso qui est un pays enclavé a besoin de beaucoup d’infrastructures logistiques pour assurer ses nombreux échanges avec ses voisins.
Le Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA) a adressé un préavis de grève au président du Faso, pour dénoncer l’indifférence du. Il annonce une grève de 72 heures , du mardi 14 mars à 07 heures au vendredi 17 mars 2017 à 07 heures , sur toute l’étendue du territoire national.
La plate forme revendicative des travailleurs de la santé humaine et animale organisés au sein du SYNTSHA déposée pour le 18 avril 2016 auprès du gouvernement n’a toujours pas été entièrement examinée à fortiori satisfaite. A titre illustratif :
la relecture des TOES n’est toujours pas effective. A cet égard et de façon plus globale, les discussions des revendications portant sur les questions de carrière des agents et de la revalorisation de la fonction soignante ne peuvent pas aboutir sans la participation effective des ministères de la fonction publique et des finances. Or pour l’instant, ces derniers n’ont jamais daigné perdre leurs temps à cet effet ;
le statut de la CAMEG reste toujours inconnu alors que l’importance centrale de l’institution dans le système de santé ne fait l’ombre d’aucun doute.
S’agissant des revendications qui ont été discutées, à l’heure actuelle, faute de document final des négociations et tenant compte du temps écoulé, nous estimons qu’une revue s’impose.
Nous avons noté par ailleurs que la revendication relative à l’application de la loi 081/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général aux agents des EPE (EPS) en attendant la relecture dans les meilleurs délais de la loi 033-2008/AN portant régime juridique applicable aux emplois et aux agents des Etablissements Publics de l’Etat (EPE ne semble pas préoccuper le gouvernement. En effet, ses réponses, lors des négociations Gouvernement-Syndicats de janvier 2017, n’évoquent que la relecture de la loi 033 sans échéancier clair et sans mention du 1er janvier 2016 comme date d’effet. A notre sens, l’absence de ces précisions vont assurément aggraver l’injustice à l’encontre des agents des EPE.
Après deux grèves d’interpellation du gouvernement pour un examen sérieux de nos justes revendications, le constat demeure le même, c’est l’impasse.
Face à la situation, le Conseil de Direction de notre organisation, réuni le 04 février 2017 à la Bourse du Travail de Ouagadougou a pris acte de l’indifférence du gouvernement à l’égard de nos justes préoccupations malgré ses déclarations sur le dialogue avec les partenaires sociaux. Au regard de l’état actuel de traitement de nos revendications, le Conseil constate que la disposition du syndicat au dialogue n’a essuyée que mépris de la part du gouvernement.
Dans un tel contexte, les 45 sections du SYNTSHA (soit au total 44 sections provinciales et 105 participants) présentes au Conseil de Direction ont noté avec regret l’absence de réelle volonté à résoudre les problèmes posés. Elles ont réaffirmé la détermination des travailleurs de la santé humaine et animale à poursuivre la lutte parce qu’aucune autre voie juste ne s’offre à eux pour obtenir satisfaction
. Excellence Monsieur le Président
Au regard de ce qui précède, nous avons l’honneur de porter à votre connaissance que les travailleurs de la santé humaine et animale sont de nouveau dans l’obligation d’aller en grève. A l’appel du SYNTSHA, ils observeront une grève de 72 heures sur toute l’étendue du territoire national allant du mardi 14 mars à 07 heures au vendredi 17 mars 2017 à 07 heures pour exiger :
1. le traitement diligent et approprié de la plate-forme revendicative minimale issue du 13ème congrès ;
2. la revalorisation de la fonction soignante par la prise des mesures suivantes :
amélioration effective des conditions de travail ;
renforcement de l’effectif des équipes de travail ;
améliorations des conditions de formation à tous les niveaux ; octroi et augmentation des bourses de formation ;
rehaussement des salaires ;
relèvement des taux des indemnités, notamment : indemnités de logement à 100 000FCFA, indemnité de risque à 100 000FCFA, indemnité de garde 25 000FCFA/garde et indemnité d’astreinte à 150 000FCFA.
3. la résolution de la plate-forme revendicative de la section SYNTSHA du Kadiogo relative à la situation à la CAMEG ;
4. la prise effective de mesures d’accompagnement pour la mise en œuvre de la gratuité des soins destinée aux enfants de moins de cinq ans et aux femmes enceintes ; entre autres :
disponibilité du médicament, consommables,
augmentation des effectifs du personnel,
organisation de la prise en charge des patients pour éviter les longs temps d’attente des soins et des produits pharmaceutiques à la pharmacie.
5. l’arrêt des agressions des travailleurs dans l’exercice de leurs fonctions, de l’impunité de leurs auteurs et de l’indifférence totale des autorités face à la situation : exemples : région du Centre :CHU-YO et district sanitaire de Bogodogo ; région du plateau central :Boéna (Ganzourgou) ;
6. la prise en charge totale des soins de l’infirmière ZOUBGA Zalissa et des conséquences de cette agression sur sa santé physique ainsi que des dommages et intérêts pour l’atteinte à son honneur et des préjudices subis aux plans moral et matériel.
7. l’audit des services de santé et de l’élevage : DRS, DRRAH CHU et CHR et sanction des auteurs de mauvaise gestion à la hauteur de leurs forfaits ; obligation pour tous les services d’utiliser les quittanciers du Trésor public pour assurer la traçabilité des recettes.
8. la sauvegarde des intérêts des travailleurs des structures (Centre MURAZ, CNRFP, LNSP et Centre de recherche de Nouna) et des missions de contrôle sanitaire du LNSP dans la mise en place de l’Institut Nationale de Santé Publique (INSP) ;
9. l’application effective du décret n° 2015-1267/PRES/PM/MS/MEF du 09 novembre 2015 portant statut particulier du Centre National de Transfusion Sanguine qui octroi des ristournes et des primes de rendement) aux travailleurs du CNTS
10. l’application effective de la délibération N°2015-019/MS/SG/CNTS/CA du 17 décembre 2015 portant autorisation d’application des ristournes au profit du personnel du Centre National de Transfusion Sanguine
11. l’application de la loi 081/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la fonction publique aux agents des EPE (EPS) en attendant la ; relecture dans les meilleurs délais de la loi 033-2008/AN portant régime juridique applicable aux emplois et aux agents des Etablissements Publics de l’Etat (EPE) et constatation des effets financiers pour compter du 1er janvier 2016 ; adoption et mise en œuvre de la grille indemnitaire des EPE.
12. l’élaboration et mise en œuvre diligente des statuts particuliers (santé et élevage) ;
13. l’arrêt des atteintes au libre exercice des libertés démocratiques et syndicales : actes discriminatoires à l’encontre des travailleurs en raison de leur appartenance au SYNTSHA (affectations arbitraires, intimidations, exclusion des sessions de formation continue etc.), exemples : Manni (Gnangnan) ; tentatives d’agression des travailleurs en lutte à Solenzo (Banwa).
Si à l’issue de cet arrêt de travail, des solutions satisfaisantes n’étaient pas trouvées, le SYNTSHA se réserve le droit d’engager d’autres actions de lutte pour faire aboutir ses justes revendications. Il tiendra le gouvernement pour responsable de la détérioration du climat social dans le secteur de la santé et de l’élevage s’il persistait dans son attitude actuelle de mépris à l’égard des travailleurs de la santé humaine et animale.
Veuillez agréer, Excellence Monsieur le président, l’expression de notre très haute considération.
Ampliations :
Premier Ministre
MFPTSS
MINIFED
MS Pissyamba OUEDRAOGO/
Le Conseil d’Etat a statué sur le recours en annulation portant sur le décret de nomination des nouveaux administrateurs à la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG), ce mardi 14 février 2017 .
Il a jugé la requête irrecevable pour défaut de qualité, de capacité et d’intérêt à agir.
De l’avis de Me André Ouedraogo , avocat de l’équipe Konfé, cette décision ne fait que conforter Dr Salifou Konfé et Dr Damien Koussoubé , nommés respectivement PCA et DG de la CAMEG.
Pour ce qui est du défaut de capacité, Me Ouedraogo avance que le licenciement de Dr Jean Chrysotôme Kadéba le disqualifie pour une quelconque action judiciaire: « Il n’a plus la capacité d’engager la CAMEG parce que, ce qui le lui permet c’était le contrat de travail, lequel contrat a été rompu ».
Le recours en annulation a été intenté par par Dr Bokar Kouyaté et Dr Jean Chrysostôme Kadéba, respectivement, PCA et DG sortant de la CAMEG.
Dans le même dossier, il y aura un autre procès pour faux et usage de faux sur les statuts de la CAMEG, escroquerie à jugement et usurpation de titre, le 13 mars prochain.
Cette action a été initiée par les nouvelles autorités de la CAMEG contre Dr Bokar Kouyaté et Dr Jean Chrysostôme Kadéba.
Le procès pour suspicion de trafic international de bébés, dans lequel serait impliqué Hama Amadou, a été reporté au 13 mars à la demande des avocats des prévenus, peu après son ouverture lundi à Niamey.
« La Cour a fait droit à notre demande et a renvoyé le dossier au 13 mars », a déclaré Ali Kadri, un des avocats de la défense. « Nous n’avons pas encore reçu les réquisitions du procureur général » et « tant que nous n’avons pas reçu ses réquisitions écrites (…) nous ne pouvons pas, au stade actuel, plaider le dossier », a expliqué l’avocat.
L’ancien Premier ministre Hama Amadou, aujourd’hui opposant numéro 1 à Mahamadou Issoufou, est poursuivi pour une affaire de trafic d’enfants, conçus au Nigeria puis amenés au Niger via le Bénin, dans laquelle une vingtaine de personnes sont impliquées. Parmi elles, un ex-ministre, des banquiers, des hommes d’affaires, un officier de l’armée, ainsi que leurs épouses… mais seul Hama Amadou était absent du box des accusés.
Ces derniers sont poursuivis pour « supposition d’enfants », un délit consistant à attribuer la maternité d’un enfant à une femme qui ne l’a pas mis au monde. Tous ont été emprisonnés, avant d’être remis en liberté conditionnelle. Hama Amadou a lui-même bénéficié de cette décision et vit actuellement en exil en France.