Le Président Henri Konan Bédié a entrepris des consultations avec le Président Ouattara, devant le retard dans la concrétisation de l’avènement du parti unifié, la crise avec l’UDPCI , l’absence d’un groupe parlementaire RHDP à l’Assemblée nationale et l’annonce d’un Congrès DU RDR pour adouber Amadou Gon comme Président du parti.
Henri Konan Bédié a également eu des échanges avec les responsables de L’UDPCI , que de L’UPCI et du MFA. Et il souhaite reconstituer le RHDP initial et originel et faire avancer le projet de parti unifié, le grand rassemblement des Houphouetistes.
Mais le Président du présidium du RHDP n’entend pas réaliser cette unité sans demander au PDCI , et à l’ensemble des partis d’apporter un soutien ferme et sans conditions au Président Alassane Ouattara.
Ce qui pourrait susciter des réserves, au niveau de l’Udpci et de l’Upci qui disposent désormais d’un groupe parlementaire autonome.
Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a reçu, en audience ce 10 février 2017 à Ouagadougou, la commissaire aux affaires politiques de l’Union africaine, Minata Samaté, venue pour remercier le gouvernement burkinabè.
«Je suis venue rencontrer le Premier ministre (Paul Kaba Thiéba), afin de le remercier et à travers lui, remercier les premières autorités du Burkina Faso, le gouvernement et le peuple pour avoir bien voulu proposer ma candidature », a avancé Mme Samaté, à sa sortie d’audience.
Selon elle, ils ont parlé des défis qui l’attendent dans ses nouvelles fonctions , la contribution du Burkina Faso à la marche de l’organisation panafricaine et les attentes du Burkina Faso.
«Si vous êtes présents dans une organisation, les décisions se prendront avec vous, par contre si vous êtes absents, les décisions peuvent se prendre à votre détriment», fait savoir la nouvelle commissaire de l’UA qui a déploré que le Burkina Faso ne soit pas aussi présent dans les organisations internationales.
La diplomate burkinabè Minata Samaté/Cessouma a été élue au poste de «Commissaire aux Affaires politiques» de l’Union africaine (UA), le lundi 30 janvier dernier, lors de la 28e session ordinaire de la commission de l’UA.
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Le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale organise, du 9 au 11 février 2017 à Ouagadougou, un atelier national de réflexion sur l’organisation des concours de la fonction publique. Objectif, pallier aux éventuelles difficultés.
Selon le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, Clément P. Sawadogo, les fraudes qui ont entaché les sessions de 2007 et 2015 ont mis à mal la crédibilité des concours directs et occasionné des réprobations de l’opinion publique.
De ses explications, les généralités sur les concours de la fonction publique, le dispositif législatif et règlementaire de la gestion des concours, les aspects organisationnels et financiers et la présentation de la plateforme e-concours sont les modules qui seront dispensés aux participants (organisateurs, candidats, société civile, concepteurs et correcteurs de sujets). Et ceux-ci vont également analyser le dispositif pour dégager ses forces , ses faiblesses et les risques potentiels.
Les participants devront faire des propositions innovantes « en vue de garantir l’égalité de chance des candidats, la transparence et l’équité », a souligné le ministre qui a dit qu’un audit de l’administration publique a révélé que le système actuel reste exposé aux risques de fraudes, de corruption et de trafic d’influence
L’opposant congolais a fait cette déclaration en marge de la messe donnée, ce jeudi 9 février 2017, en l’honneur d’Étienne Tshisekedi à la Basilique du Sacré-cœur de Bruxelles, où étaient rassemblés de très nombreux Congolais ainsi que des représentants politiques belges et français.
« Je vais rentrer avec la dépouille à Kinshasa. Je vais accompagner le corps pour l’enterrement au Congo … Le plus important, c’est d’honorer le ‘Vieux’», a-t-il déclaré, en marge de la messe donnée jeudi 9 février pour la mémoire de Tshisekedi en la Basilique du Sacré-cœur, alias Koekelberg pour les Bruxellois.
Katumbi, qui avait cofondé avec Étienne Tshisekedi le « Rassemblement de l’opposition », est sous le coup d’une condamnation à trois ans de prison dans un nébuleux litige immobilier. En principe, il devrait donc être arrêté à son retour à Kinshasa.
Mais le retour du corps d’Étienne Tshisekedi dans la capitale congolaise – à supposer qu’il finisse par avoir lieu – promet de donner lieu à une mobilisation populaire de grande ampleur.
La Basilique de Koekelberg n’était en tout cas pas assez grande pour accueillir tous les Congolais venus lui rendre hommage lors de la messe, ce jeudi matin : même dans la crypte, ou un écran géant avait été installé, certains ont dû assister à la messe debout.
Attroupement autour de Félix
La famille était également présente, à commencer par la veuve de Tshisekedi, Marthe, emmitouflée dans une couverture et coiffée d’une toque de fourrure, et son fils Félix, lunette noire sur les yeux. La présence de celui qui fait figure d’héritier politique et de Premier ministrable, a déclenché attroupements et bousculades à la fin de la cérémonie.
Les vétérans de la politique belge Herman de Croo et Louis Michel (ancien ministre belge des Affaires étrangères et fin connaisseur du Congo) étaient aussi présents, de même que Jean-Christophe Belliard, l’ancien directeur Afrique du ministère français des Affaires étrangères (aujourd’hui secrétaire général adjoint du service d’action extérieure de l’Union européenne) et Guillaume Lacroix, l’actuel conseiller Afrique de Jean-Marc Ayrault, le chef de la diplomatie française.
Le dernier classement de la FIFA est tombé, ce 9 février 2017. Le Burkina Faso a gagné 15 points et se retrouve au 6e rang mondial de football, après l’Egypte, le Sénégal, le Cameroun, la Tunisie et la RD Congo, autres pays africains qui ont gravi des échelons après la CAN Gabon 2017.
Tous les bons élèves de la dernière Coupe d’Afrique des nations Gabon 2017 ont vu leur performance augmenter. C’est le cas du Burkina Faso qui a remporté la médaille de bronze et qui a fait un bon de 15 points, se retrouvant dans le top 6 au niveau CAF.
Les Pharaons d’Egypte (23e), vice-champions de la dernière CAN, a fait un bon de 12 points et est devant le Sénégal (31e, avec 2 points de plus). C’est le Cameroun (33e), vainqueur de la CAN qui a réalisé la plus grosse performance avec un bon de 29 points.
Voici le classement FIFA des 6 pays africains
23e: Egypte (+12)
31e: Sénégal (+2)
33e: Cameroun (+29)
36e: Tunisie (+0)
37e: RD Congo (+12)
38e: Burkina Faso (+15)
La sous-section SYNTHSA (Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale) du centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo a renoncé, ce 9 février 2017 à Ouagadougou, à sa marche sur le ministère de la Santé et son sit-in de protestation de ce jour, suite à un accord avec les autorités de tutelle.
Le SYNTHSA a tenu une rencontre dans la soirée du mercredi 8 février 2017 avec le ministre de la Santé. « Hier, de 16 heures à 20 heures, nous avons eu une rencontre avec le ministre de la santé sur la plateforme revendicative. Nous avons analysé les réponses du gouvernement par rapport à nos revendications, on a estimé qu’il y a un effort qui a été fait de la part des autorités et du ministère et qu’il n’y a pas plus de nécessité de continuer la lutte, on va attendre de voir l’exécution des engagements », a avancé Hamadi Konfé, secrétaire général de la sous-section SYNTSHA du CHU-YO.
Ces engagements portent sur la sécurité des travailleurs dans l’exercice de leurs professions, l’amélioration des conditions de travail au sein du CHU-YO et l’application de la loi 081/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la fonction publique aux agents EPE (EPS).
De ses explications, il est prévu de déployer des agents de sécurité au niveau de l’hôpital mais, ces derniers ne seront pas dans les bureaux, ni même dans les salles de soin; le ministre a pris l’engagement d’informer et d’éduquer la population par rapport à la politique de santé du gouvernement, aux difficultés relatives à la formation du personnel, d’équipements et des consommables. Quant à la loi 081, il a été demandé aux différentes directions des ressources humaines de faire l’état des travailleurs fonctionnaires qui sont dans les EPE pour établir les actes de reversement, calculer les incidences financières afin que les gens puissent rentrer en possession de leur rendement .
Cela étant, le SG de la sous-section SYNTSHA a invité ses collègues à accomplir consciencieusement leurs missions. « La grande majorité des agents travaillent consciencieusement mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt, il y a des brebis galeuses parmi nous »,a-t-il dit.
« On se donne un délai (3 mois) et si on se rend compte que c’est pour gagner du temps, c’est du dilatoire, ils vont nous retrouver sur leur chemin » a martelé Hamadi Konfé.
Le premier ministre Paul Kaba Thiéba, a reçu en audience, le 9 février 2017, l’Union nationale des associations des parents d’élèves du secondaire et du supérieur. Au menu des échanges, la crise qui prévaut à Niangoloko.
«Nous en avons parlé et ensemble nous avons essayé de voir dans quelque mesure nous pouvons apporter une solution à cette crise qui qui a assez duré à Niangoloko (localité frontalière avec la Côte d’Ivoire)», a déclaré Hector Ardent R.K. Ouédraogo à sa sortie d’audience.
Pour le président de l’UNAPES/B, Hector Ardent Raphaël Ouédraogo, il s’est agi de voir avec le chef du gouvernement dans quelle mesure sa structure peut apporter sa contribution à la résolution de cette crise.
« Nous estimons qu’il serait bon de privilégier le dialogue avec les acteurs parce que la force ne peut rien résoudre dans cette situation. Des missions seront effectuées dans les jours à venir dans cette ville pour rencontrer les différents acteurs, à savoir les élèves, les parents, les autorités politiques, administratives et coutumières en vue de trouver une issue à la crise. Nous avons vu que la vision de nos autorités est aussi de privilégier le dialogue et nous nous inscrivons dans cette démarche », a -t-il dit.
Par ailleurs, Hector Ardent R.K. Ouédraogo a laissé entendre qu’il a profité de l’occasion pour présenter son structure, suite au renouvellement des instances en juillet 2016. Selon lui, L’UNAPES/B a trois missions fondamentales, à savoir l’éducation, l’instruction et la formation.
En rappel, les établissements secondaires publics et privés de la ville de Niangoloko traversent depuis quelques années des crises répétitives, que des observateurs attribuent à des mains invisibles.
En février 2015, suite à des manifestations scolaires, ayant engendré des casses, les activités de l’Association des scolaires de la Comoé (ASC) ont été suspendues et des élèves traduits en justice.
Lagos, capitale du Nigéria, l'une des places fortes de l'urbanisation galopante en Afrique
Dans un nouveau rapport rendu public ce jeudi à Washington, la Banque mondiale insiste sur le lien qui existe entre croissance économique en villes et l’amélioration de la vie des citadins et des entreprises.
Lagos, capitale économique du Nigéria, est l’une des places fortes de l’urbanisation galopante en Afrique
«Nouveau rapport sur l’urbanisation en Afrique : la croissance passe par l’amélioration de la vie des habitants et des entreprises dans les villes
WASHINGTON, 9 février 2017— En raison de leur essor démographique, les villes africaines sont vouées à jouer un rôle capital dans la croissance de leurs pays, souligne un nouveau rapport de la Banque mondiale qui paraît aujourd’hui. Afin d’accélérer la croissance économique, de créer des emplois et d’améliorer la compétitivité des villes, il est indispensable d’améliorer la vie des citadins et des entreprises en investissant vigoureusement dans les infrastructures et en réformant les marchés fonciers.
Pour que leur essor rime avec croissance économique, il faut « ouvrir les villes africaines au monde », comme le met en avant le titre de la publication. La population urbaine en Afrique s’élève actuellement à 472 millions d’habitants, mais elle va doubler au cours des vingt-cinq prochaines années, pour atteindre un milliard d’habitants en 2040. Et, dès 2025, les villes africaines abriteront 187 millions d’habitants supplémentaires, soit l’équivalent de la population actuelle du Nigéria.
« L’Afrique a besoin de villes moins chères, mieux desservies et plus vivables, indique Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique. Il est essentiel d’améliorer les bénéfices économiques et sociaux qui découlent de l’urbanisation, car la clé de la transformation des économies africaines réside notamment dans un développement urbain mieux maîtrisé. »
Le rapport compare le processus d’urbanisation en Afrique à celui observé auparavant dans d’autres régions en développement et montre qu’il ne s’accompagne pas des mêmes niveaux de revenu. Ainsi, quand les régions du Moyen-Orient/Afrique du Nordet de l’Asie de l’Est/Pacifique ont atteint un taux d’urbanisation de 40 % (soit la proportion de citadins que compte actuellement l’Afrique), leur PIB par habitant (mesuré en dollars constants de 2005) s’élevait respectivement à 1 800 dollars (en 1968) et 3 600 dollars(en 1994). En Afrique, il se situe à 1 000 dollars seulement. Par conséquent, chaque dollar d’argent public investi dans les villes doit l’être dans un souci d’efficacité maximum, tandis qu’il faut également mobiliser autant que possible d’autres sources de financement, auprès du secteur privé comme des partenaires internationaux et de la population.
Ce phénomène d’urbanisation rapide couplé à un niveau de richesse inférieur signifie que le montant des investissements productifs dans les villes africaines est resté relativement bas au cours des quatre dernières décennies (autour de 20 % du PIB). Au contraire, les pays d’Asie de l’Est (Chine, Japon et République de Corée) ont intensifié ces investissements durant leur essor urbain.
En Afrique, souligne le rapport, le processus de concentration de la population dans les villes n’a pas donné lieu à des investissements suffisants dans les infrastructures urbaines et autres structures industrielles et commerciales, ni dans une offre appropriée de logements abordables. Avec des investissements coordonnés dans les infrastructures et les structures résidentielles et commerciales, les villes africaines seront en mesure d’accroître les économies d’agglomération et de rapprocher les habitants des emplois.
De fait, parce qu’elles sont mal desservies, les villes africaines sont aujourd’hui parmi les plus chères du monde, tant pour les ménages que pour les entreprises, ce qui les rend, selon les termes du rapport, « hors service » et « fermées au commerce ».
Les cités d’Afrique sont en effet 29 % plus chères que celles des pays à niveau de revenu similaire. Les ménages urbains africains ont, proportionnellement au PIB par habitant, des coûts plus élevés que ceux d’autres régions du monde, sachant que ces coûts sont surtout grevés par les dépenses de logement, supérieures de 55 % à celles observées dans d’autres régions. À Dar es Salaam, par exemple, 28 % des habitants vivent à trois au moins dans une pièce, et à Abidjan, ils sont 50 %. À Lagos, au Nigéria, deux habitants sur trois vivent dans des bidonvilles.
À cela s’ajoute le coût des denrées alimentaires, environ 35 % plus chères dans les villes d’Afrique que dans celles d’autres pays à revenu faible ou intermédiaire ailleurs dans le monde. Globalement, par rapport aux autres pays en développement à niveau de revenu similaire, les biens et services coûtent entre 20 et 31 % plus cher aux ménages urbains africains.
En outre, les frais de transport quotidiens pour ceux qui travaillent sont élevés, voire prohibitifs, sachant par ailleurs que les systèmes de minibus informels sont loin d’être économiques. Pour ceux qui sont contraints de se déplacer à pied, l’accès à l’emploi est donc limité. Parce qu’elles ne font pas l’objet d’un développement planifié suffisant, les villes connaissent une expansion continue des implantations sauvages, qui se trouvent plutôt dans le centre et donc plus près des emplois (à l’instar de Kibera à Nairobi et de Tandale à Dar es Salaam).
Le niveau plus élevé du coût de la vie a aussi un impact sur les entreprises, puisqu’il les oblige à verser des salaires plus élevés, ce qui nuit à leur productivité et leur compétitivité, et leur ferme les portes de l’exportation. Le résultat, c’est queles villes africaines n’attirent guère les investisseurs régionaux ou mondiaux et partenaires commerciaux potentiels.
Les gains considérables d’efficacité et de productivité que celles-ci pourraient réaliser sont à la mesure de ces coûts, et ils pourraient permettre aux agglomérations d’Afrique de jouer un rôle de catalyseur déterminant pour le développement économique des pays.
Selon le rapport, les villes africaines sont aujourd’hui prisonnières d’un mode de croissance qui entrave le développement économique. La solution, pour les libérer de cette « trappe de sous-développement », est de faire en sorte qu’elles grandissent en se densifiant économiquement et physiquement, avec le souci de les connecter pour accroître leur efficacité et, à la clé, des perspectives de rentabilité plus élevées pour les investisseurs :
-la première priorité consiste à régulariser les marchés fonciers, clarifier les droits de propriété etinstituer des politiques efficaces d’aménagement urbain afin de rassembler les territoires ;
-en second lieu, il faut investir tôt et de manière coordonnée dans les infrastructures, afin de relier ensemble tous les éléments du développement urbain : résidentiel, commercial et industriel.
« Les choix faits maintenant ne seront pas seulement déterminants pour les années qui viennent : ils décideront de la physionomie d’une ville et de sa performance pour les décennies voire les siècles à venir, insiste Ede Ijjasz-Vasquez, directeur principal du pôle Développement social, urbain et rural, et résilience de la Banque mondiale. Du point de vue des politiques publiques, il s’agit de résoudre les problèmes structurels auxquels sont confrontées les villes africaines. L’Afrique doit renforcer les institutions qui régissent les marchés fonciers et coordonner l’aménagement du territoire et la planification des infrastructures. La fragmentation du développement urbain en Afrique, qui est 20 % supérieure à celle observée en Asie ou en Amérique latine, porte préjudice à la productivité et aux conditions de vie dans les villes. »
Pour Somik Lall, économiste principal à la Banque mondiale spécialisé dans le développement urbain et auteur du rapport,« les dirigeants et responsables publics africains doivent s’attacher en priorité à investir tôt et de manière coordonnée dans les infrastructures. Faute de quoi, les villes d’Afrique resteront des villes “locales”, sans échange avec les marchés régionaux et mondiaux, cantonnées dans la production de biens et services pour le marché local et limitées dans leur expansion économique. Les villes d’Afrique doivent développer une activité exportatrice compétitive sur les marchés internationaux pour offrir un environnement propice aux affaires. Pour y parvenir, les responsables municipaux doivent de toute urgence se doter d’une approche nouvelle et solide pour le développement urbain en Afrique. »
Le bureau exécutif de l’Union nationale des associations des parents d’élèves du secondaire et du supérieur du Burkina Faso a rendu visite, le vendredi 10 février 2017 à Ouagadougou, au Mogho-Naaba, en vue de recueillir ses conseils.
Le président de l’union, Hector Ardent R.K. Ouédraogo, s’en explique : « Sa majesté est une force morale auprès de laquelle nous devons nous rapprocher pour nous imprégner et recevoir de sa part des conseils dans le but de mener à bien les missions qui nous sont confiées au regard des difficultés que nous avons et que nous vivons dans le monde scolaire et universitaire ».
De ses explications, la crise scolaire à Niangoloko dure depuis plus de trois mois ; les élèves ne sont plus allés en classe. En réaction, il a avancé: « Nous allons nous déplacer à Niangoloko dans les tout prochains jours, échanger avec les différentes parties prenantes et voir avec eux dans quelle mesure nous pourrons nous comprendre et trouver des solutions idoines pour la reprise des cours ».
A l’entendre, le Moogho-Naaba a demandé de privilégier le dialogue et le respect pour la résolution de cette crise.