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Virus Ebola : Un vaccin 100% » efficace

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Si le vaccin est efficace comme on le dit, l'on ne devrait plus dans les années à venir, assister à ces scènes touchantes

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé ce vendredi 23 décembre 2016 à Paris, la mise au point d’un vaccin d’origine canadienne qui serait efficace à 100% contre le virus Ebola qui a causé plus de 11.000 morts en Afrique de l’Ouest, principalement en Guinée et au Libéria.

Si le vaccin est efficace comme on le dit, l'on ne devrait plus dans les années à venir, assister à ces scènes touchantes
Si le vaccin est efficace comme on le dit, l’on ne devrait plus dans les années à venir, assister à ces scènes touchantes

L’Organisation mondiale de la santé est formelle. Il n’y a eu aucun cas d’Ebola parmi les quelque 6.000 personnes qui ont reçu le vaccin l’an dernier, en Guinée, contre 23 cas dans le groupe des non vaccinées, selon les résultats de l’essai conduit par l’Organisation avec le ministère de ce pays et des partenaires internationaux.
« Ce qui suggère fortement que le vaccin est très efficace et pourrait avoir une efficacité jusqu’à 100% », a déclaré à l’AFP le Dr Marie-Paule Kieny, sous-directrice générale à l’OMS.
Son équipe de chercheurs a calculé qu’en cas de pleine épidémie, il y a 90% de chances que le vaccin, baptisé rVSV-ZEBOV, soit à plus de 80% efficace.

40 ans après la première apparition du virus Ebola

« Finalement au bout de 40 ans, il semble que nous ayons maintenant a priori un vaccin efficace contre la maladie Ebola », a commenté un scientifique américain indépendant Thomas Beisbert dans la revue médicale The Lancet qui publie vendredi les résultats finaux de l’essai.
Ces derniers confirment que le vaccin rVSV-ZEBOV présente une efficacité de 100% au cours des 10 jours suivant son administration par l’injection intramusculaire d’une dose chez une personne non infectée mais en contact avec des malades.

La firme Merck propriétaire des droits du nouveau vaccin

La firme américaine Merck a acquis les droits de commercialisation pourrait être enregistré en 2018, après soumission du dossier aux autorités américaines (FDA) et européennes (EMA). Le processus d’approbation standard est habituellement d’une décennie, voire plus, a rappelé Mme Kieny.
L’essai a été conduit dans la région côtière de Basse Guinée, qui enregistrait encore des cas d’Ebola quand il a commencé en 2015.
Cet essai a été fait selon une méthode dite de vaccination en anneaux – c’est-à-dire de cercles ou groupes de gens en contact avec un malade, d’abord des proches, puis des sujets qui ont été contacts avec eux et ainsi de suite – qui a été utilisée pour éradiquer la variole.
Partie du sud de la Guinée fin 2013, la récente épidémie en Afrique de l’Ouest a été la plus grave depuis l’identification du virus en Afrique centrale en 1976, avec plus de 28.000 cas recensés dont plus de 11.300 décès.

Burkina Demain

Attaque de Nassoumbou : Le Cercle des jeunes pour des critiques objectives

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Nekré Michel Yaméogo, président national du Cercle des Jeunes pour l"Alternance et la Démocratie

L’attaque de Nassoumbou ne finit pas de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Pour sa part, le Cercle des Jeunes pour l’Alternance et la Démocratie en appelle à des propositions et critiques objectives. Lisez plutôt sa déclaration.

Nekré Michel Yaméogo, président national du Cercle des Jeunes pour l"Alternance et la Démocratie
Nekré Michel Yaméogo, président national du Cercle des Jeunes pour l »Alternance et la Démocratie

«Au-delà des critiques multiformes et autres récupérations politiciennes, il conviendrait de faire des propositions et des critiques objectives afin d’accompagner sereinement  le gouvernement à la recherche de solution en  cette période pénible de lutte contre le terrorisme

Le cercle des Jeunes pour l’Alternance et la Démocratie s’est réuni ce dimanche 18 Décembre  à son siège sis au  secteur 42 de la commune de Ouaga.

Le cercle s’est penché sur les dernières attaques survenues le 16 Décembre à Nassoumbou, dans la province du Soum.

Le cercle déplore les nombreuses pertes en vie humaine relevées par la presse nationale et internationale ainsi que les dégâts matériels constatés. Le cercle s’incline très respectueusement les dépouilles de nos valeureux soldats morts sur le champ de bataille et présente ses condoléances aux différentes familles éplorées.

au regard de la gravité de l’attaque barbare sur la position de notre armée, le cercle s’est interrogé sur le niveau performance de notre système de défense  nationale et la qualité des rapports et autres coopérations de défenses avec les pays frontaliers.

Loin de s’enorgueillir sur la performance de notre système de défense et de sécurité, il convient de faire à toute humilité le diagnostic sans complaisance  afin de repenser le niveau de formation de nos militaires, la qualité du matériel et autres équipements militaires.

Le cercle invite le gouvernement à rappeler les militaires burkinabé déployés dans les opérations onusiennes afin qu’une sérieuse orientation soit portée sur la capacité de réaction de  notre système de défense et de sécurité.

Le cercle  appelle la population du Burkina Faso à la cohésion nationale autour de nos braves militaires afin qu’une réplique digne de ce nom soit faite aux ennemis de notre pays et de la démocratie. C’est donc le lieu de surpasser nos divergences politiques et autres revendications sociales et soutenir le chef de l’Etat, son excellence le président Roch Marc Christian KABORE pour que plus que jamais, une telle attaque ne soit perpétrée sur notre territoire.

Au-delà des critiques multiformes et autres récupérations politiciennes, il conviendrait de faire des propositions et des critiques objectives afin d’accompagner sereinement  le gouvernement à la recherche de solution en  cette période pénible de lutte contre le terrorisme.

Comme un seul homme, nous devrons cultiver l’esprit de l’unité, du rassemblement et de la cohésion lors des évènements survenus les 30 et 31 octobre 2014.

Le devoir nous appelle et tous, nous devons pas trahir cette sollicitation nationale qu’est le soutien à nos braves soldats et aux autorités de notre pays.

Ensemble pour un soutien sans faille à nos Forces de Défenses et de sécurité.

Ensemble pour un soutien aux autorités nationales.

Vive la démocratie,

Vive le Burkina Faso

Pour le Cercle des Jeunes pour l’Alternance et la Démocratie, le président National

                      Nekré Michel Yaméogo

Email : ynekremichel@yahoo.fr

Compte rendu du Conseil des ministres du 22 décembre 2016

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 22 décembre 2016, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Une session du conseil des ministres burkinabè
Une session du conseil des ministres burkinabè

Le conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
Le Conseil a examiné un projet de loi portant régime pénitentiaire au Burkina Faso.
Ce Projet de loi vise à doter le secteur de la Justice d’un cadre juridique adéquat régissant le milieu carcéral en vue d’assurer un meilleur encadrement pour une insertion sociale réussie des détenus.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du Projet de loi à l’Assemblée nationale.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le conseil a adopté quatre (04) rapports.
Le premier est relatif au Schéma directeur de la statistique (SDS) 2016-2020.
Ce Schéma directeur présente les activités statistiques à réaliser durant la période 2016-2020 et définit les priorités du Système statistique national à réaliser en matière d’enquête et de recensement.
Son adoption et sa mise en œuvre permettent de produire et de diffuser à bonne date les informations statistiques nécessaires à l’élaboration et au suivi des différents programmes au Burkina Faso.
Le deuxième rapport est un décret portant fixation des taux de la redevance de régulation des marchés publics et des délégations de service public et de modalités de recouvrement des ressources.
Ce décret vise à rendre effective les dispositions du décret n°2014-554/PRES/PM du 27 juin 2014 portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP), conformément aux directives de l’UEMOA.
L’adoption de ce décret permet de doter notre pays d’un système de gestion de la commande publique et d’instituer la redevance de régulation des marchés publics.
Le troisième est relatif à un décret portant autorisation de perception de recettes au titre des actes de justice des Cours et Tribunaux du Burkina Faso.
Ce décret permet la relecture du décret n°2014-994/PRES/PM/MEF/MJ du 28 octobre 2014 portant autorisation de perception de recettes au titre des actes de justice des Cours et Tribunaux du Burkina Faso.
Son adoption vise à donner une base juridique aux greffes des Cours et Tribunaux pour percevoir des recettes liées à l’établissement du registre des sociétés civiles, des professions et des métiers.
Le quatrième rapport est relatif à un appel d’offres ouvert accéléré n°01-2016-03/MJFIP/SG/DMP du 01/08/2016 pour l’acquisition de kits d’installation au profit des jeunes ruraux, des jeunes formés aux métiers des treize (13) régions et du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPRZ).
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
Lot 1 : GROUPEMENT EKL/KTM pour un montant de quatre cent quatre-vingt-deux millions deux cent soixante six mille (482 266 000) FCFA TTC.
Lot 2 : SOGEDIM-BTP SARL pour un montant de quatre cent soixante-onze millions deux cent trois mille cinq cent (471 203 500) FCFA TTC.
Lot 3 : GROUPEMENT AFRIQ-ECO/AMANDINE SERVICES pour un montant de quatre cent quarante millions huit quarante-huit mille (440 848 000) FCFA TTC.
Lot 4 : GROUPEMENT EKS SA/SOGEDIM-BTP SARL pour un montant de trois cent quarante millions soixante-seize mille (340 076 000) FCFA TTC.
Lot 5 : COGEA INTERNATIONAL pour un montant de trois cent quatre-vingt-dix-huit millions huit cent seize mille quatre cents (398 816 400) FCFA TTC.
Le montant total des attributions s’élève à deux milliards cent trente-trois millions deux cent neuf mille neuf cents (2 133 209 900) FCFA TTC avec un délai de livraison de quarante-cinq (45) jours pour chacun des lots.
Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2016.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier est relatif à une demande de permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société SEMAFO BOUNGOU SA, dans la commune de Partiaga, Province de la Tapoa, Région de l’Est.
Le projet, prévu pour durer 7 ans avec une production totale de 36,8 tonnes d’or, couvre une superficie de 29,06 kilomètres carrés.
L’exploitation du gisement permettra de générer 735 emplois directs et 476 emplois indirects durant l’exploitation. Les recettes fiscales sont estimées à cent soixante six milliards quatre-vingt-quinze millions deux cent quinze mille cent trente-cinq (166 095 215 135) FCFA TTC.
Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation industrielle de la mine d’or à la société SEMAFO BOUNGOU SA.
Le deuxième est relatif à une demande de permis d’exploitation industrielle de la grande mine d’or de la société NETIANA MINING COMPANY SA, dans la commune de Guiaro, province du Nahouri, Région du Centre-Sud.
Les réserves minières sont estimées à 2,3 tonnes d’or et couvrent une superficie de 2 km² pour une durée d’exploitation d’environ 42 mois.
L’exploitation du gisement favorisera la création d’une centaine d’emplois directs et indirects durant les travaux d’extraction du minerai. Les recettes fiscales sont estimées à vingt-cinq milliards sept cent vingt-deux millions sept cent vingt mille cinq cent quatre-vingt-cinq (25 722 720 585) FCFA TTC.
Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation industrielle de la mine d’or à la société NETIANA MINING COMPANY SA.
Le troisième rapport est relatif à une demande de permis d’exploitation industrielle de la grande mine d’or de la société BOUERE-DOHOUN GOLD OPERATION SA, dans la commune de Houndé, province du Tuy, Région des Hauts-Bassins.
Les réserves minières sont estimées à 7,8 tonnes d’or et couvrent une superficie de 5, 37 km² pour une durée d’exploitation de 5 ans.
Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation industrielle de la mine d’or à la société BOUERE-DOHOUN GOLD OPERATION SA.
COMMUNICATION ORALE
Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso au 50ème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tenu le 17 décembre 2016 à Abuja au Nigéria.
Ce Sommet s’est penché sur les préoccupations majeures actuelles au sein de l’espace communautaire et a dégagé des mesures fortes en vue de les résoudre.
Les chefs d’Etat ont exprimé au peuple burkinabè et au gouvernement leur solidarité suite à l’attaque terroriste de Nassoumbou ayant fait douze (12) victimes et de nombreux blessés parmi les soldats burkinabè.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE
-Madame Irène COULIBALY, Mle 28 164 C, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Secrétaire général de la région du Nord ;
-Monsieur Inoussa KABORE, Mle 28 108 U, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Haut-commissaire de la province du Séno ;
-Madame Aïssata Angelina TRAORE, Mle 104 429 K, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Haut-commissaire de la province du Lorum.
1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
-Monsieur Abdoulaye SIDIBE, Mle 110 115 T, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Garde de sécurité pénitentiaire du ressort de la Cour d’appel de Bobo-Dioulasso ;
-Monsieur Pascal YABRE, Mle 110 116 D, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Garde de sécurité pénitentiaire du ressort de la Cour d’appel de Fada N’Gourma ;
-Monsieur Seydou SOURABIE, Mle 225 907 K, Conseiller en droits humains, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional des Droits humains et de la promotion civique du Nord.
1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
-Monsieur Bruno Raymond BAMOUNI, Mle 52 199 S, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
-Monsieur Zougalé TALL, Mle 16 012 A, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique des douanes ;
-Monsieur Ousseini TOURE, Mle 0024 874 D, Inspecteur divisionnaire des douanes, 2ème classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des douanes ;
-Madame Salamata Micheline ILBOUDO/DIALLO, Mle 19 883 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Directrice générale adjointe des douanes ;
-Monsieur Alidou OUEDRAOGO, Mle 51 963 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de la coopération douanière ;
-Monsieur William Alassane KABORE, Mle 49 364 X, Inspecteur des douanes, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de mission auprès du Directeur général des douanes ;
-Monsieur Tensibri Paul SAWADOGO, Mle 49 372 F, Inspecteur divisionnaire des douanes, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur régional des douanes du Centre-Sud ;
-Monsieur Moulaye Jean DEMBELE, Mle 51 974 F, Inspecteur des Douanes, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional des douanes du Nord ;
-Monsieur Nongma YAMEOGO, Mle 53 571 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Office national des aires protégées (OFINAP) ;
-Monsieur Wendemalguédé Souleymane NIKIEMA, Mle 216 171 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon ; est nommé Agent comptable du Centre MURAZ de Bobo-Dioulasso.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
-Monsieur Hamado KARENE, Mle 58 766 S, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration et des finances du Centre MURAZ de Bobo-Dioulasso.
AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
-Monsieur Adama SAWADOGO, Mle 31 846 H, Ingénieur en vulgarisation agricole, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Boulgou ;
-Monsieur Tahirou NIGNAN, Mle 24 852 E, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Boulkièmdé ;
-Madame Fatoumata SIDIBE/KONDE, Mle 33 739 Z, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice provinciale des Ressources animales et halieutiques du Houet ;
-Monsieur Fié Mamadou TRAORE, Mle 33 723 F, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Kénédougou ;
-Monsieur Diagnagou Michel LANKOANDE, Mle 73 181 S, Technicien supérieur d’élevage, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques de la Komandjari ;
-Monsieur Mamadou YIHO, Mle 24 833 W, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Koulpelogo ;
-Monsieur Issa KERE, Mle 24 821 R, Technicien Supérieur d’élevage, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Kouritenga ;
-Monsieur Ablassé OUANGO, Mle 31 865 U, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Nahouri ;
-Monsieur Abdoulaye DRABO, Mle 26 878 H, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Sanguié ;
-Madame Nathalie KANZIE, Mle 31 875 E, Technicien supérieur d’élevage, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice provinciale des Ressources animales et halieutiques de la Sissili ;
-Monsieur Issiaka ZOROME, Mle 74 815 T, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Tuy ;
-Monsieur Sidi BORO, Mle 19 278 N, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Ziro.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE
-Madame Wanémanégré Marie Madeleine OUEDRAOGO/TOUGOURI, Mle 258 157 S, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice régionale de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Plateau-central ;
-Monsieur Melaine MILLOGO, Mle 57 245 S, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille des Balé ;
-Monsieur Moussa BAKOAN, Mle 51 675 R, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille des Banwa ;
-Madame Kiswensida Sandrine Olivia YAMEOGO, Mle 258 161 G, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice provinciale de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Bazèga ;
-Madame Pingdwendé Ella GUIRE, Mle 237 929 J, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Boulgou ;
-Monsieur Jules ZONGO, Mle 57 262 C, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Boulkiemdé ;
-Monsieur Boukaré ZABSONRE, Mle 47 783 S, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Ganzourgou ;
-Monsieur N. Marcel YAMEOGO, Mle 55 794 H, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de la Gnagna ;
-Monsieur Serge Gaétan COMBARY, Mle 35 805 Z, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Gourma ;
-Madame Maïmouna ZOMA/TRAORE, Mle 52 148 L, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Kadiogo ;
-Monsieur Wend-Pagnada Roland Omer Thierry KELEM, Mle 53 519 N, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de la Komandjari ;
-Madame Adjiguiwénou Aïcha KANGOUEBOU, Mle 279 848 A, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice provinciale de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de la Kompienga ;
-Monsieur Moustapha OUATTARA, Mle 57 261 W, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de la Kossi ;
-Madame Kibspoko Germaine KUILA, Mle 258 155 A, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice provinciale de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Kouritenga ;
-Madame Kpébyas Odette BATIONO/MEDA, Mle 237 924 B, Conseiller d’éducation féminine 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la femme, de la solidarité nationale et de la famille du Mouhoun ;
-Monsieur William Achille KABRE, Mle 53 533 N, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la femme, de la solidarité nationale et de la famille du Nahouri ;
-Monsieur Wenceslas Nina ZOUMBARA, Mle 53 471 D, Administrateur des Affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la femme, de la solidarité nationale et de la famille du Nayala ;
-Madame Aïssatou TRAORE/KARAMBIRI, Mle 26 186 W, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la femme, de la solidarité nationale et de la famille de l’Oubritenga ;
-Monsieur Talardia NATAMA, Mle 92 522 X, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de l’Oudalan ;
-Madame Delphine BICABA/KANDO, Mle 258 163 M, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Sanguié ;
-Madame Yolande Pengdwendé OUEDRAOGO, Mle 258 171 W, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice provinciale de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Sanmatenga ;
-Monsieur Malidefar Eric SOMDA, Mle 57 243 U, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille de la Sissili ;
-Monsieur Kopiou Bernard ALOUA, Mle 55 834 B, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Sourou ;
-Monsieur Karim DIALLO, Mle 53 525 A, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Yagha ;
-Monsieur Konsi Léonard Aboukar Abdou SAVADOGO, Mle 51 731 N, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Yatenga ;
-Monsieur Emmanuel ZONGO, Mle 57 266 Z, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Ziro ;
-Monsieur Salifou COULIBALY, Mle 43 797 N, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille du Zounwéogo.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
-Monsieur Salifou KABORE, Mle 24 633 D, Ingénieur géomètre, 3ème grade, 11ème échelon est nommé Conseiller Technique, en remplacement de Monsieur Arabouri BARRY;
-Monsieur Piga Joachim NIKIEMA, Mle 24 634 T, Ingénieur géomètre, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique.
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’Administration de l’Office national d’identification (ONI) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
Madame Aïssata SANE/CONGO, Mle 30 837 W, Ingénieur statisticien économiste.
Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur :
Monsieur Pamoussa Zackaria KONSIMBO, Mle 97 438 C, Conseiller des affaires étrangères.
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
Le conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier nomme les personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’Administration de l’Université polytechnique de Bobo-Dioulasso pour un premier mandat de trois (03) ans.
Administrateurs représentant l’Etat
Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
Monsieur Moussa OUATTARA, Mle 31 888 N, Ingénieur agronome.
Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :
Monsieur Yacouba Noël COULIBALY, Mle EAA 013 RNBF, Chercheur en agroforesterie.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :
Monsieur Jean Philippe DAKOURE, Mle 104 267 W, Administrateur des services financiers.
Administrateurs représentant les autres structures et institutions
Au titre des syndicats des enseignants
Monsieur François OUEDRAOGO, Mle 54 462 Y, Maître assistant en physique.
Au titre des enseignants de l’Université polytechnique de Bobo-Dioulasso
-Monsieur Adrien BELEM, Mle 18 568 M, Professeur titulaire en immunologie et parasitologie ;
-Monsieur Jean Louis ZERBO, Mle 110 972 S, Maître assistant en physique.
Au titre des délégués d’étudiants de l’Université polytechnique de Bobo-Dioulasso
Monsieur Abdoul Fatahou SAWADOGO, Etudiant.
Le second décret nomme les personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’Administration de l’Université polytechnique de Bobo-Dioulasso pour un dernier mandat de trois (03) ans.
Administrateurs représentant l’Etat
Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques
Monsieur Mamadou PARE, Mle 26 903 V, Vétérinaire.
Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat
Monsieur Abdoulkadri KOURA, Mle 36 412 N, Economiste.
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale
Monsieur Mahamadou NIAMPA, Mle 43 706 T, Conseiller en gestion des ressources humaines.
Administrateurs représentant les autres structures et institutions
Au titre du Centre national de la recherche scientifique et technologique
Monsieur Relwindé Auguste Maxime COMPAORE, Mle 0046 923 V, Maître de recherche en histoire.
Au titre des syndicats des enseignants
Monsieur Seydou OUERDRAOGO, Mle 84 853, Enseignant.
MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier porte nomination des personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’Administration de l’Hôpital de district de Bogodogo pour un premier mandat de trois (03) ans.
Administrateurs représentant l’Etat
Au titre du ministère de la Santé
-Monsieur Soutongonoma Lionel Wilfrid OUEDRAOGO, Mle 95 882 K, Médecin de santé publique ;
-Monsieur Ousmane NERE, Mle 49 447 B, Administrateur des hôpitaux et des services de santé.
Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille
Monsieur Alidou OUEDRAOGO, Mle 104 296 F, Administrateur des services financiers.
Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale
Monsieur Adama SANOU, Mle 105 248 M, Inspecteur du travail.
Au titre de l’Université de Ouagadougou
Monsieur Martial OUEDRAOGO, Mle 50 285 W, Professeur hospitalo-universitaire.
Au titre des associations des malades
Monsieur Sidbéwendin David Olivier ILBOUDO, Enseignant à l’université de Ouaga II.
Au titre du Conseil régional du Centre
Madame Marie Blandine SAWADOGO/OUEDRAOGO.
Le second décret nomme Monsieur Soutongonoma Lionel Wilfrid OUEDRAOGO, Mle 95 882 K, Médecin de santé publique, Président du Conseil d’Administration de l’hôpital de district de Bogodogo pour un premier mandat de trois (03) ans.
MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la société Gryphon SA.
Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières
Madame Sétou COMPAORE, Mle 130 357 R, Magistrat.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement
Monsieur Hamidou SAWADOGO, Mle 54 620 H, Conseiller en gestion des ressources humaines.
MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
Le conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier porte nomination de Monsieur Oumarou BARRO, Mle 212 299 B, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Filature du Sahel (FILSAH) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret nomme Monsieur Sami OUATTARA, Mle 23 500 L, Attaché des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Société nationale de cartons et d’emballages du Burkina (SONACEB) pour un premier mandat de trois (03) ans.
MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES
Le Conseil a adopté neuf (09) décrets.
Le premier nomme Monsieur Abdoulaye KONDE, Mle 130 468 Z, Magistrat, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes au Conseil d’administration de la Société nationale des postes (SONAPOST) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le deuxième nomme Monsieur Izaï TOE, Mle 87 535 R, Ingénieur informaticien, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes au Conseil d’administration de la Société nationale des postes (SONAPOST) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le troisième nomme Monsieur Benjamin SANON, Mle 19 945 U, Administrateur civil, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration de la Société nationale des postes (SONAPOST) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le quatrième nomme Madame Yempoaka Josiane KABRE/ZOUNGRANA, Mle 28 398 J, Administrateur civil, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure au Conseil d’administration de la Société nationale des postes (SONAPOST) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le cinquième nomme Madame Minata OUATTARA, Mle 91 245 E, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière au Conseil d’administration de la Société nationale des postes (SONAPOST) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le sixième nomme Monsieur Abdoulaye KONDE, Mle 130 468 Z, Magistrat, Président du Conseil d’administration de la Société nationale des postes (SONAPOST) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le septième décret porte nomination des personnes ci-après Membres du Conseil du Service universel des communications électroniques (CSU) pour un premier mandat de trois (03) ans.
Au titre du premier ministère
Monsieur Magloire SOME, Mle 49 401 X, Professeur titulaire.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement
Monsieur Lamoussa YAO, Mle 96 945 K, Inspecteur du trésor.
Au titre du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation
Monsieur Zacharie KOALAGA, Mle 35 672 V, Professeur titulaire en physique.
Au titre du ministère de l’Agriculture et de l’aménagement hydraulique
Monsieur Boukaré Sébastien YOUGBARE, Mle 207 918 J, Informaticien.
Au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes
Monsieur Allassani OUEDRAOGO, Mle 49 516 E, Ingénieur de conception informatique.
Au titre du ministère de la femme, de la solidarité nationale et de la famille
Madame Alida YONLI/ZEBA, Mle 79 240, Informaticienne.
Le huitième porte renouvellement du mandat des Membres des personnes ci-après au Conseil du Service universel des communications électroniques (CSU) pour un dernier mandat de trois (03) ans.
Au titre du ministère du de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure
Monsieur Roland Wambi ZONGO, Mle 111 498 C, Commissaire de police.
Au titre du ministère de la Santé
Monsieur Lamoussa Robert ZOMA, Mle 373 7072 W, Démographe.
Au titre du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes
Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 04 015 T, Juriste.
Le neuvième décret nomme Monsieur Allassani OUEDRAOGO, Mle 49 516 E, Ingénieur de conception informatique, Président du Conseil du Service universel des communications électroniques (CSU).
MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier nomme les personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’Administration de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE).
Administrateurs représentants l’Etat
Au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle
-Monsieur Moumouni SALOUKA, Mle 54 565 T, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire, pour un premier mandat de trois (03) ans.
Administrateurs représentants les organisations d’employeurs
Au titre du Conseil national du Patronat burkinabè
-Monsieur Moussa Ditil PALENFO, Juriste, pour un dernier mandat de trois (03) ans ;
-Monsieur Ousséni BOUGOUMA, Expert-comptable, pour un premier mandat de trois (03) ans.
Administrateur représentant les Délégués syndicaux des travailleurs de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE)
Madame Mamounata DERA, Mle ANPE 30 97, Agent de bureau, pour un premier mandat de trois (03) ans.
Le second décret Monsieur Alexis ZONGO, Représentant les organisations syndicales des travailleurs, Président du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi pour un premier mandat de trois (03) ans.
Pour le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement, en mission, le Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres assurant l’intérim
Alain Thierry J. B. OUATTARA
Commandeur de l’Ordre national

Manchester City: « Yaya est exceptionnel » , Guardiola

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Manchester City s’est imposé ce dimanche face à Arsenal (2-1) et prend la deuxième place du classement de Premier League en attendant le match de Liverpool lundi. Pep Guardiola a tenu à rendre hommage à Yaya Touré, auteur d’une belle copie face aux Gunners. Et ce malgré leurs différends passés. manc

Pour l’entraîneur des Citizens, la victoire contre les Gunners est passée par un Yaya Touré en grande forme, qu’il n’a pas envie de voir partir :  »

« Je sais que son contrat se termine. Nous avons du temps pour parler de cela.
Ce qui m’impressionne le plus, c’est la qualité de son jeu. On dirait un jeune garçon. Il a été brillant aujourd’hui. Pas seulement balle aux pieds, mais toute sa personnalité. Quand nous avons du mal, il prend la situation en mains et enchaîne les passes. Yaya joue à ce niveau grâce à ses pieds et sa concentration. C’est un joueur exceptionnel. »

Auteur de 2 buts en 6 apparitions cette saison, l’Ivoirien de 33 ans est une figure emblématique du côté de City. Une statistique pour montrer son efficacité : 6 matchs, 8 tacles, 100 % réussis.

Anderson Koné

Procès des ex-RSP: report au jeudi 5 janvier 2017

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Le tribunal militaire a décidé de renvoyer le procès du caporal Madi Ouédraogo et ses co-accusés, pour association de malfaiteurs et détention illégale d’armes à feu et de munitions de guerre, au jeudi 5 janvier 2017.justice

En effet, les avocats commis d’office pour les accusés ont quitté collectivement la salle d’audience après le refus des magistrats d’accéder à leur requête de report de deux semaines.

La veille, mardi, les avocats de la défense avaient demandé le report du procès de deux semaines, le temps de mieux connaitre le fond du dossier et le préparer. Mais, le tribunal avait refusé cette requête pour un report d’une journée.

Selon Me Arnaud Ouédraogo, les 24 heures ne leur a pas permis de prendre connaissance de l’intégralité du dossier de leurs clients.
Pour lui, il faut sortir du « fétichisme des dates » et « du populisme », afin de tenir un procès équitable où les droits de la défense sont respectés.

« Nous ne voulons pas rester dans des politiques de tiraillement stérile. Nous ne voulons aucun choc, nous voulons aller au débat… », a avancé le commissaire du gouvernement, Alioun Zanré qui a dit qu’une correspondance sera envoyée au bâtonnier de l’Ordre des avocats pour la commission d’office d’autres avocats ou la confirmation des mêmes conseils qui se sont déportés.

Joachim Batao
Burkina Demain

Attaques de Nassoumbou : le CFOP rappelle l’urgence de doter les FDS d’armes adéquats

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Dans la déclaration ci-dessous, le chef de file de l’opposition politique se prononce sur les attaques terroristes de Nassoumbou. Il exhorte le gouvernement à diligenter des missions auprès des populations des zones attaquées pour les rassurer du soutien de l’Etat et de la Nation. Lisez!cfop

C’est avec une profonde amertume que l’Opposition politique burkinabè a suivi les événements qui ont eu lieu à Nassoumbou le 16 décembre 2016, au cours desquels douze de nos valeureux soldats ont été tués et quatre autres blessés, et des locaux et du matériel ont été incendiés.

L’Opposition politique condamne avec fermeté cet acte ignoble perpétré par des terroristes dont la violence aveugle est la seule religion.
Elle s’associe à la douleur des familles endeuillées, leur présente ses condoléances les plus attristées, et souhaite un prompt rétablissement aux blessés !
Pour l’Opposition, cette attaque de plus est une attaque de trop, qui pose malheureusement en des termes crus, le problème de la réactivité de nos forces de défense et sécurité.

Face au grave péril auquel la nation fait ainsi face, l’Opposition politique appelle les Burkinabè au rassemblement et à l’unité. C’est le lieu pour elle de déplorer les polémiques inutiles et les tentatives de stigmatisation de telle ou telle frange de notre société qui transparaissent dans les déclarations de certains responsables politiques.
Elle rappelle au gouvernement et l’ensemble des forces politiques qui le soutiennent, qu’il est de leur responsabilité, en tant que titulaires du pouvoir d’Etat, de travailler à garantir la sécurité pleine et entière des Burkinabè.

L’Opposition exhorte par ailleurs le Gouvernement à diligenter des missions auprès des populations des zones attaquées, pour les rassurer du soutien de l’Etat et de la Nation. Elle interpelle également le Chef de l’Etat, Ministre de la défense, sur l’urgence de remonter le moral des troupes en leur donnant un total soutien et les moyens adéquats de combat.

Ouagadougou, le 21 décembre 2016
Le Chef de file de l’Opposition politique
Zéphirin DIABRE

PNDES: la nature des dons de la conférence de Paris inconnue d’abord

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Le premier ministre, Paul Kaba Thiéba a rencontré les journalistes, ce lundi 19 décembre 2016 à Ouagadougou, pour faire le bilan de la conférence de Paris sur le financement du PNDES.SAMSUNG CAMERA PICTURES

Le chef du gouvernement burkinabè a fait le bilan de la rencontre de Paris en date des 7 et 8 décembre 2016 pour le financement du plan national du développement économique et social (PNDES).

Il a rappelé que le financement recherché était de 5570 milliards de FCFA soit environ 36% de financements extérieurs nécessaires à la mise en œuvre du PNDES. Mais à la surprise générale, les intentions de financement se sont élevées à près de 330%.

D’après Kaba Thiéba, deux (02) étapes ont marqué ce rendez-vous de Paris. D’abord, le premier jour, c’est-à-dire le 7 décembre a été consacré au secteur public. A savoir les partenaires publics bilatéraux et multilatéraux ainsi que les ONG. Cela a permis d’enregistrer les intentions de financement de 8352 milliards de francs CFA, soit 150% du besoin de financement.

Et ensuite, le 8 décembre (deuxième jour) a été dédié au forum des investisseurs privés nationaux et internationaux. Cette rencontre a recueilli des intentions de financement de 10062 milliards de FCFA.
Les deux jours de rencontre ont permis au gouvernement burkinabè d’obtenir des promesses de financement à hauteur de 18414 milliards de FCFA, soit 330% de taux de couverture, a fait entendre Paul Kaba Thiéba.
Les financements proviennent de divers horizons et sont de diverses natures
Le premier ministre a informé les journalistes des différentes sources de financement. Selon lui, « ces promesses de financement émanent d’institutions des nations-unies, de pays amis, d’institutions bancaires internationales, africaines et sous-régionales, mais également d’acteurs privés internationaux et nationaux ».

S’agissant de la nature des financements, Kaba Thiéba a laissé entendre qu’il pourrait s’agir « de dons, d’appuis budgétaires, de prêts concessionnels ou de projets à réaliser dans le cadre du partenariat public-privé. ». Mais, il a précisé que ce sera seulement après avoir préparé les dossiers et être entré en contact avec chaque partenaire qu’il « sera aisé de connaître la nature des financements ».Le locataire de la primature a aussi mentionné qu’une forte proportion de ces engagements de financements est destinée aux secteurs de l’eau, de l’environnement, de l’habitat, de la santé et de l’éducation.

Les partenaires ont cru aux réformes opérées au Burkina Faso

Le chef du gouvernement a révélé aux hommes des médias que les partenaires ont marqué leur adhésion totale au PNDES « parce qu’ils ont cru aux réformes structurelles » que son gouvernement est en train d’opérer pour « asseoir les bases d’un développement durable du Burkina Faso avec une croissance forte, durable et inclusive. Ces réformes couvrent tous les secteurs de l’économie nationale ». Aussi, elles portent notamment sur la qualité de la gouvernance, la politique de décentralisation, la conception et le bon fonctionnement de la justice, ainsi que les secteurs de l’énergie, de l’eau et des transports, a-t-il précisé.

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Enfin, le premier ministre a ajouté que son gouvernement s’est engagé à réformer les régies financières, les impôts et la douane, en vue d’améliorer leur efficacité.
Le défi d’absorber toutes ces ressources doit être relevé
La mise en œuvre réussie du PNDES passe nécessairement par une bonne exécution des projets et programmes de développement qui ont eu l’adhésion de des partenaires. Elle passe également par une bonne organisation de tous les acteurs de la chaine de la partie nationale avec l’accompagnement des partenaires, selon Paul K Thiéba.

Comment faire pour absorber toues ces ressources ?

Le premier ministre a expliqué que « l’anticipation, la bonne préparation des projets et programmes, leur programmation, le suivi et la mise en œuvre diligente des réformes restent les maîtres mots pour un bon niveau d’absorption des ressources ». Ainsi, tous les projets structurants n’ayant pas encore atteint un niveau de maturité, feront l’objet d’un processus accéléré de réalisation des études de faisabilité. Pour cela, le Fonds National des Etudes de Préparation des Projets et Programmes (FNEPP) sera doté d’un budget de 5 milliards de FCFA en 2017. Aussi, certains partenaires se sont engagés à « soutenir le gouvernement dans la réalisation des études des projets, pour permettre de gagner en temps ».
Pour la mobilisation des ressources propres, P Kaba Thiéba a indiqué que même si la rencontre de paris dépassait largement le montant total du financement de l’ensemble du PNDES, la mobilisation des 9825,2 milliards reste toujours un défi à relever. Pour cause, « nous devons compter en premier lieu sur nos propres ressources pour imprimer notre développement ». Et pour y arriver, il faudra entre autres, élargir l’assiette fiscale, tout en veillant à améliorer l’équité, la transparence, l’efficacité et le rendement de la fiscalité ; améliorer l’administration fiscale par des systèmes fiscaux modernisés et progressifs et de renforcer de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, etc.
Quant aux problèmes sociaux, le chef du gouvernement a martelé que le défi est de lutter contre la pauvreté et la résignation, la lutte contre l’incivisme et le non-respect des biens publics, l’engagement patriotique au-delà des divergences politiques et idéologiques, etc.
Les organes et instances seront mis en place pour le bon fonctionnement du PNDES
La mise en œuvre du PNDES nécessite la mise en place d’un certain nombre d’organes et d’instances. Il s’agit du comité national de pilotage présidé par le premier ministre et du secrétariat permanent du PNDES géré par le secrétaire général du premier ministère.

En effet, le comité national de pilotage sera appuyé par un comité technique national, présidé par le secrétaire général du premier ministère et comprenant les secrétaires généraux des départements ministériels et les secrétaires généraux des études et statistiques sectorielles des ministères, les représentants des collectivités territoriales, les directeurs généraux de l’économie, etc. Par ailleurs, les cadres généraux et régionaux de dialogue assureront le pilotage du plan. D’autre part, l’ensemble des organes auront des rencontres périodiques à savoir, la revue annuelle du PNDES, la revue technique ou pré-revue sectorielle, les revues sectorielles au niveau des ministères et enfin, les revues régionales.

Quant au secrétariat permanent du PNDES, il sera l’organe administratif et technique. Il fonctionnera à temps plein et sera chargé de la coordination de l’ensemble du dispositif de suivi-évaluation du PNDES.

Mathias Lompo

Commission de l’Union africaine : Le Pr Abdoulaye Bathily est-il l’homme de la situation ?

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Le Pr Abdoulaye Bathily, candidat du Sénégal et de la CEDEAO pour le poste du président de la commission de l'UA

A quelques semaines de la tenue du 28e sommet de l’Union africaine à Addis Abeba, l’historien et homme politique sénégalais, Pr Abdoulaye Bathily, candidat au prestigieux et stratégique poste de la présidence de la Commission de l’organisation continentale, est en tournée dans les palais présidentiels de l’espace CEDEAO. Après Koulouba il y a quelques jours, l’ex-représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et chef du Bureau régional des Nations-Unies pour l’Afrique centrale a été reçu ce mercredi 21 décembre à Kossyam.

Le Pr Abdoulaye Bathily, candidat du Sénégal et de la CEDEAO pour le poste du président de la commission de l'UA
Le Pr Abdoulaye Bathily, candidat du Sénégal et de la CEDEAO pour le poste du président de la commission de l’UA

Pour cette élection tant attendue du président de la commission de l’Union africaine et qui oblige le grand historien Abdoulaye Bathily (69 ans) à faire le tour des présidences ouest-africaines, histoire pour l’homme de s’assurer du soutien personnel des chefs d’Etat de la région ; il y a naturellement cette question qui taraude l’esprit : Est-il l’homme de la situation ?
Cette question mérite d’être posée ce d’autant plus que le Pr Bathily ne sera pas le seul candidat à cette élection. Répondre à cette préoccupation amène à considérer la personnalité du candidat, ses atouts et le contexte même de la tenue de l’élection.

Abdoulaye Bathily, une personnalité valable

Abdoulaye Bathily n’est pas, comme on dit trivialement, «n’importe qui». Il a derrière lui une riche carrière internationale et nationale. Il est avant tout un grand historien panafricaniste, à la dimension des Alpha Oumar Konaré qui a eu à diriger la Commission de l’UA. Il a à son actif plusieurs ouvrages de belle facture. Sur le plan politique, le président de la Ligue démocratique/Mouvement du parti du travail a été plusieurs fois député et ministre dans son pays. Sur le plan international, le Pr Bathily a exercé d’importantes missions pour le compte des Nations Unies dont celles de représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et chef du Bureau régional des Nations-Unies pour l’Afrique centrale. De ce point de vue, c’est une personnalité valable qui mérite de présider la Commission de l’UA.

Les autres atouts de Bathily

Au-delà de ses qualités personnelles, Abdoulaye Bathily a cet avantage que sa candidature est endossée par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Cela fait théoriquement un soutien de quinze Etat en même temps. Sa candidature est surtout portée par son pays, le Sénégal, qui a une longue tradition de placement de ses cadres dans les institutions internationales. Parlant de lui à des confrères d’une radio internationale, le président Macky Sall a dit ceci :
« un panafricaniste, un intellectuel de haut niveau, un historien qui connaît parfaitement l’histoire des peuples d’Afrique, particulièrement d’ailleurs dans la zone Afrique australe, l’Afrique de l’Est. Et, il a un parcours tout à fait élogieux de militant politique, d’homme d’Etat, ministre, député. Il a été également représentant du secrétaire général des Nations unies, à la fois au Mali et en Afrique centrale. Donc, c’est quelqu’un qui a le profil de l’emploi. C’est pourquoi le Sénégal l’a présenté, la CEDEAO (Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest) a endossé cette candidature qui lui donne déjà une chance pour pouvoir passer (…) Nous y travaillons de façon soutenue».
Et pour qui connait le Sénégal, Sall ne plaisante pas. Une éventuelle défaite de Bathily à cette élection sera d’abord celle de Sall et du Sénégal. Dans ces conditions, Abdoulaye a de réels atouts de son côté. Mais, suffiront-ils à lui assurer une victoire à cette compétition électorale qui s’annonce ouverte?
Les obstacles viendront de l’Afrique du Sud et du Maghreb
Si les chances du Pr Bathily sont réelles dans cette course à la conquête de la présidence de la commission de l’UA ; il devrait quand même s’attendre à des difficultés. Les obstacles pour lui viendront de l’Afrique du Sud et du Maghreb. Lors du dernier sommet de l’Union africaine à Kigali, les pays de l’Afrique australe avaient tout fait pour faire élire leur candidate, la Botswanaise Pelonomi Venson-Moitoi. Mais, ils n’y sont pas parvenus à cause des pays de la CEDEAO qui ont fait barrage. Si les pays sud-africains renonçaient à une candidature de la ministre Botswanaise des Affaires étrangères, ce n’est pas sûr qu’ils acceptent de voter un candidat de la zone CEDEAO. L’on risque d’assister à une sorte de match retour. Ils attendent au tournant, comme on dit chez nous, les pays de la CEDEAO. Et peut-être même que pendant ce temps de report de l’élection, ils ont eu le temps de réunir les quelques voix qui leur ont manqué pour rafler la mise.
L’autre obstacle possible pour Bathily pourrait venir de certains pays Magrébins comme l’Algérie qui ne voient certainement pas d’un bon œil cette affinité diplomatique entre le Sénégal et le Maroc. Le soutien de l’Algérie au peuple sahraoui, qui lutte pour se soustraire de la souveraineté marocaine, n’est plus un secret pour personne. Conscient de la situation, le président Macky Sall souhaite que l’on ne fasse pas l’amalgame entre la question sahraouie et l’élection de la présidence de la commission. Espérons tout simplement qu’il sera entendu. Le cas contraire, la bataille pour réunir les 36 voix nécessaires à l’élection de Bathily s’annonce périlleuse. L’on ne le dira jamais assez, l’universitaire sénégalais est un candidat valable, mais le contexte, ne le perdons pas de vue, pourrait lui jouer des tours, si rien n’est fait pour juguler à temps les obstacles mentionnés.

Grégoire B. Bazié
Burkina Demain

Programme filets sociaux: que se passe-t-il avec les motos de services des opérateurs de terrain?

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S’achemine-on vers un nouveau scandale au projet filets sociaux? C’est tout comme même si les principaux acteurs ne le disent pas ouvertement. En effet, un opérateur de terrain de la région de l’ Est du pays a confié qu’ils ont réceptionné, le vendredi 9 décembre 2016, des motos de services de marques Yamaha YBR 125 et DT.moto

Le problème, a-t-il avancé: « Nous avons recensé des dommages liés aux transports sur une dizaine de motos  » et poursuivre: « quand nous avons regardé sur les cartes grises, nous avons remarqué que la date de mise en circulation des Yamaha YBR 125 date de février 2010 et les DT, octobre 2016. On ne sait pas ce qui se passe, en tant que profane; on se demande si ce n’est pas un problème pour les engins « .

Un autre opérateur de la région du Centre-Est lui a indiqué que lorsqu’ils se sont mobilisés à Tenkodogo pour réceptionner leurs engins, ils se sont vus signifier que les engins comportaient des anomalies et la cérémonie de remise du matériel a été reportée. A l’en croire, les services compétents du programme ont décidé de vérifier pour comprendre si les motos n’avaient pas été utilisées. A cette heure, a-t-il révélé, ils sont encore sur ce travail et eux sont dans l’attente.

Anderson Koné
Burkina Demain

UPC: le parti du lion se sépare de deux militants

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Le Bureau politique national de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) s’est réuni en session ordinaire, le samedi 17 décembre 2016 à Ouagadougou, nous a appris un communiqué du Secrétariat national à l’Information et à la Communication du parti.

Sur une dizaine de points inscrits à l’ordre du jour de cette deuxième rencontre ordinaire de l’année, les membres du BPN ont échangé sur la vie du parti et la situation sociopolitique nationale.

Ils sont revenus sur la stratégie de dynamisation des actions du parti pour le rendre plus efficace sur le terrain. Ils ont appelé les différents secrétariats à plus de productivité et de réactivité face aux préoccupations sociales concernant leurs domaines de compétence.

Par ailleurs, ils ont entériné la nomination des membres de la Commission de conciliation et d’Arbitrage (CCA) du parti et procédé à l’exclusion de deux membres pour fautes graves. Il s’agit de Tahirou TRAORE, précédemment Secrétaire général de la Section provinciale de la Léraba, pour avoir battu campagne pour le compte d’un autre parti lors des élections municipales; et de Tambi François KABORE, Secrétaire national chargé des Etudes, de la Prospective et de Coordination des Commissions spécialisées, qui a créé un nouveau parti politique dont il est le Président, à savoir le Parti du Peuple Républicain (PPR).

Anderson Koné
Burkina Demain