La plupart des établissements secondaires de Ouaga sont désertés par les élèves
Depuis plus d’une semaine, la plupart des établissements scolaires et du secondaire sont désertés par les élèves. Comme les années précédentes, ils sont en grève. Ce 7 décembre, les enseignants de l’école primaire Sin-Yiri C ont été obligés de suspendre les épreuves de composition du premier trimestre qu’ils avaient entamées la veille. Un groupe d’élèves ont envahi l’établissement en jetant des pierres sur les tôles et les fenêtres des classes pour obliger les enseignants à suspendre les cours.
La plupart des établissements secondaires de Ouaga sont désertés par les élèves
«Ils sont venus nous obliger à suspendre les cours, alors que nous sommes en composition depuis hier. Je suis obligée de partir au lieu de rester là à ne rien faire. Je suis également mère d’élèves, je vais rentrer voir si les miens sont rentrés à la maison. J’espère que demain, ils ne reviendront pas nous chasser encore». Ce sont là des propos d’une enseignante de l’école Sin-Yiri C, sur le point de rentrer chez elle, suite à l’invasion de son établissement par des élèves grévistes. Ceux-ci, munis de pierres, sont venus obliger leurs camarades à une solidarité de grève. A l’heure où nous tracions ces lignes, les cours n’ont pas encore repris dans l’établissement. Plusieurs autres établissements sont dans la situation.
«Cette année-là même, c’est grave. Même les élèves du primaire sont dans le mouvement», déplore un enseignant vacataire du secondaire.
A l’en croire, cette suspension prématurée des cours a une conséquence fâcheuse sur leurs revenus en tant qu’enseignants vacataires. «Nous sommes obligés de nous rabattre sur les cours à domicile. Ce n’est pas facile pour nous en ce moment».
Le présidium à l'installationdu comité thématique « forêt et faune »
Le Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE) a, au cours de sa session ordinaire ce jeudi 8 décembre 2016 à Ouagadougou, procédé a l’installation du président du comité thématique « forêt et faune ». Ainsi, durant deux jours ce nouveau comité va réfléchir autour de la question de conflits hommes-faune et les solutions à y apporter.
Le présidium à l’installationdu comité thématique « forêt et faune »
C’est le Président du conseil d’administration(PCA) du FIE Issa Yonaba, qui a procédé à l’installation du tout premier président du comité thématique « forêt et faune » qui est d’ailleurs le Directeur général des Eaux et forêts. L’installation de ce comité s’inscrit dans le processus de mise en place des instances de fonctionnement du Le FIE.
C’est un comité composé de quatorze (14) membres statutaires. En plus du président et du rapporteur on compte cinq (5) membres relevant des services techniques étatiques et sept (7) des services techniques non étatiques.
Il s’agira pour ce comité, a expliqué le PCA du fonds d’intervention pour l’environnement «d’apporter des solutions à un problème récurrent depuis plusieurs années au Burkina, a savoir l’intrusion des animaux sauvages dans les champs et les villages avec leurs lots de dommages ». Pour lui l’exacerbation de ces conflits nécessite une solution appropriée.
C’est justement dans ce sens que vont se pencher les deux jours de session de ce nouveau comité. C’est pourquoi l’ordre du jour de cette session porte sur l’examen, l’évaluation et la validation des procès verbaux de constat des dégâts causés par les animaux sauvages. Sur la table de cette session, sont soumis quarante quatre (44) dossiers qui vont être examinés en vue d’indemniser les personnes qui ont subit des dommages causés par les animaux sauvages. La réparation est essentiellement financière, a dit le nouveau président.
Selon Paul Djiguemdé, « tout dossier entrant dans le cadre de la gestion durable de la forêt et de la faune et qui viendrait à faire l’objet de requête auprès de FIE, nous allons nous faire le devoir de les analyser et donner nos avis techniques pour permettre au Fonds de pouvoir statuer ».
6 catégories d’animaux sauvages
Le nouveau président du comité thématique « forêt et faune »
M. Djiguemdé a aussi laissé entendre que l’assistance de l’Etat à travers le FIE en cas de dégâts causés sur les biens des personnes notamment les populations riveraines des aires de faunes vise à permettre à la population de continuer à vivre en symbiose avec ses animaux. Cette assistance dira le président, rentre dans le cadre non seulement de la protection des citoyens mais également de la gestion durable de l’environnement. Les dédommagements ne concernent que les dégâts causés par les animaux hors de leur habitat naturel et habituel, a-t-il précisé.
Les six (6) catégories d’animaux sauvages concernées sont les lions, les hyènes, les hippopotames, les crocodiles, les éléphants, les buffles.
Paul Djiguemdé a invité la population à comprendre que les animaux sauvages sont un bien de toute la nation. Et d’ajouter que la vie autour des aires fauniques n’est pas toujours facile mais « nous demandons un peu d’indulgence » a-t-il souhaité. Joachim Batao Burkina Demain
Les jours de la présidente Park Gun-hye à la tête de la Corée du Sud semblent désormais compter
A Séoul, Les députés sud-coréens ont voté ce vendredi, par 234 voix sur 300, en faveur de la destitution de la première présidente du pays, Park Gun-hye, accusée de corruption, d’abus de pouvoir et d’infractions aux obligations constitutionnelles.
Les jours de la présidente Park Gun-hye à la tête de la Corée du Sud semblent désormais compter
Après le Brésil avec Dilma Roussef, un autre pays émergent entend se défaire de sa présidente. Il s’agit de la Corée du Sud dont les députés se sont prononcés nettement ce vendredi en faveur de la destitution de leur chef de l’Etat, Park Gun-hye (54 ans), avec plus de deux tiers des 300 d’élus ayant voté pour. Park Gun-hye est accusée de corruption, d’abus de pouvoir et d’infractions aux obligations constitutionnelles et était sur la sellette depuis un bout de temps avec d’incessantes protestations contre son maintien au pouvoir. Le sort de la présidente est désormais entre les mains des membres de la Cour constitutionnelle qui ont six mois pour valider ou invalider le vote des députés. Avec l’adoption de la motion, Park Gun-hye perd des pouvoirs mais reste chef de l’Etat en attendant le verdict dans six mois de la juridiction suprême.
Le fond de l’affaire
Le texte adopté par les députés Coréens et porté par l’opposition dont le Parti démocrate Minjoo , accuse Park Gun-hye de corruption, d’abus de pouvoir et d’infractions à ses obligations constitutionnelles. Le texte s’appuie sur les révélations de ce qu’il convient d’appeler ‘’Choigate’’, un vaste scandale, qui a mis en évidence les liens vieux d’une quarantaine d’années entre la présidente et Choi Soon-sil, une redoutable et puissantes femme d’affaires Coréennes.
L’on accuse la dirigeante Park d’avoir transmis à Mme Choi des documents confidentiels sur la politique nationale. Elle l’aurait sollicitée pour relire ses discours et serait intervenue auprès des chaebols, les conglomérats locaux, pour qu’ils consentent des dons à des fondations qu’elles dirigeaient.
Park entend se défendre
Accusée, la présidente Park entend se défendre. Elle a en effet déjà fait savoir clairement qu’elle se défendrait en faisant valoir sa position auprès de la Cour. Si elle ne nie pas sa responsabilité dans le scandale, elle attribue les troubles actuels à l’opposition qui aurait refusé ses offres de dialogue.
Park Geun-hye est la fille d’un ancien président, Park Chung-hee, qui a dirigé avec autoritarisme la Corée du Sud de 1962 à 1979, année de son assassinat. Cela fait déjà trois ans qu’elle a été portée à la tête de la quinzième puissance économique mondiale, qui a connu une croissance spectaculaire au cours des trente dernières années. Le revenu par habitant de la Corée du Sud est en effet passé de 100 USD en 1963 à près de 30.000 USD de nos jours. Cependant, du fait de sa forte insertion dans les échanges commerciaux et financiers internationaux, le pays est vulnérable aux chocs extérieurs. Après la modeste croissance économique de 2,7% enregistrée en 2015, l’on s’attendait en cette année 2016 à une légère reprise de la croissance dans le pays. Mais, cette perspective heureuse risque de s’estomper si la crise politique avec ‘’Choigate’’ devait perdurer. Martin Philippe Burkina Demain
La tête de l'exécutif burkinabè peut se réjouir des résultats de la conférence sur le financement du PNDES mais le plus important reste la mise en oeuvre des engagements pris
La conférence de Paris sur le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES) se poursuit ce jeudi avec les rencontres thématiques. Mais, l’on note déjà que cette expédition à la recherche de financement a été fructueuse avec près de 150% d’objectif atteint.
La tête de l’exécutif burkinabè peut se réjouir des résultats de la conférence sur le financement du PNDES mais le plus important reste la mise en oeuvre des engagements pris
«C’est une grande victoire et nous pouvons en être fiers». Ce sont là des propos du président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, de retour hier de Paris, où il est allé personnellement présider la conférence des partenaires du Burkina sur le financement du Plan national de développement économique et social (PNDES). Les sentiments du président Kaboré se justifient amplement. Sur un besoin de financement attendu d’environ 6 mille milliards de francs CFA, la délégation burkinabè a enregistré des engagements financiers de l’ordre de 8 mille milliards de francs CFA. Les gros bailleurs engagés étant la Banque mondiale, l’Union européenne. C’est vraiment exceptionnel mais pas inespéré, au regard des moyens que l’exécutif burkinabè s’est donné pour y parvenir.
Le résultat d’un travail intense de légitimation interne et externe
Ces importants engagements financiers enregistrés au cours de cette conférence de Paris peuvent paraître extraordinaires mais ils sont en réalités le résultat d’un intense travail de légitimation, tant au plan national qu’international, du PNDES que d’aucuns qualifiaient de «copie rebaptisée de la SCADD (Stratégie de croissance accélérée et développement durable) ». Assises nationales pour l’adoption du référentiel, tournée d’explication du Premier ministre Paul Kaba Thièba dans les régions, déplacements à Abidjan et à Washington du PM Thièba, etc. toutes ces actions participaient de la légitimation en amont du PNDES. Le PNDES une fois revêtu du manteau de la légitimité populaire, «un programme reflétant les aspirations du peuple insurgé du Burkina», il était devenu quasiment impossible pour les bailleurs de fonds désireux d’avoir un pied au Burkina de ne pas délier le cordon de la bourse. Et le résultat est là aujourd’hui.
Raffermissement des liens avec la Côte d’Ivoire
Mais, avant de tendre vers cette moisson exceptionnelle d’engagements financiers auprès des bailleurs, le pouvoir Kaboré s’est d’abord évertué à raffermir les liens avec le géant voisin et poumon économique régional : la Côte d’Ivoire d’Alassane Ouattara qui abrite également la principale institution financière du continent ; la Banque Africaine de Développement. Dans ce réchauffement de l’esprit de bon voisinage entre Ouaga- Abidjan un homme s’est montré très actif du côté burkinabè, en l’occurrence Alpha Barry, ministre des Affaires étrangères et des Burkinabè de l’étranger. Et les résultats n’ont pas tardé à suivre : prise de fonctions des ambassadeurs des deux pays, tenue de la session 2016 du traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso ; l’abandon des poursuite contre Guillaume Soro dans l’affaire des écoutes téléphonique, visite du président de l’Assemblée nationale Salif Diallo à Abidjan et récemment à la veille de la présente conférence de Paris, celle du Premier ministre Thièba.
Par ailleurs, le Burkina de Roch Kaboré s’est ensuite efforcé à rétablir les liens avec la France, avec l’échange d’ambassadeur.
Il est clair que la présente conférence de Paris n’aurait pas enregistré un tel succès si les relations entre le Burkina et les deux pays (France et Côte d’Ivoire) étaient restées brouillées pendant longtemps.
Transformer l’essai
Ces importants engagements financiers en faveur du financement du PNDES sont à saluer, certes. Mais, ils ne suffisent pas pour impacter la vie quotidienne des Burkinabè.
Le défi à présent, c’est de faire en sorte que ces engagements financement soient effectivement tenus et qu’ils se traduisent par une réduction de la pauvreté dans le pays. Cela passe naturellement par la mise en place de mécanismes efficients d’absorption de ces fonds promis.
Cela passe également par la stabilité du pays, une accalmie sur le front sécuritaire avec moins sinon jamais d’attaques terroristes. C’est en réunissant ces conditions minimales que le pouvoir kaboré pourrait transformer l’essai réussi à Paris lors de cette conférence sur le financement du PNDES.
Zéphirin Diabré, Chef de file de l'opposition politique
La déclaration ci-après du chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré, est relative aux violences (saccage, incendie) qui ont prévalu récemment à l’arrondissement 8 de Ouagadougou.
Zéphirin Diabré, Chef de file de l’opposition politique
«Chef de File de l’Opposition Politique au Burkina Faso (CFOP/BF)
Déclaration de l’Opposition politique burkinabè sur les violences dans l’arrondissement 8 de Ouagadougou.
Dans l’après-midi du mardi 06 décembre 2016, suite au vote d’une motion de défiance contre le maire MPP de l’arrondissement 8 de Ouagadougou, M. Mahamadi ZONGO, des individus armés ont saccagé et incendié des domiciles de conseillers municipaux dudit arrondissement. Ces individus, connus dans l’arrondissement comme étant des proches du maire, ont notamment incendié le domicile du conseiller Stéphane BAYALA, qui est l’un des deux conseillers municipaux appartenant à l’opposition. Ils ont menacé les militants et la famille du camarade BAYALA à coups d’armes à feu et avec des machettes, avant de saccager et d’incendier son domicile au quartier Rimkèta.
L’Opposition politique condamne vigoureusement la violence politique d’où qu’elle vienne et quelles que soient les personnes contre qui elle est dirigée. Elle tient à exprimer son indignation face à l’incivisme et à l’esprit de haine qui animent certains militants du MPP. Elle invite prestement les premiers responsables du MPP à discipliner leurs militants qui s’illustrent fréquemment aux devants des scènes de violences politiques.
L’Opposition exprime également sa colère face à la manière dont les autorités administratives et sécuritaires ont géré cette crise.
En effet, des alertes ont été envoyées aux autorités sécuritaires par des conseillers municipaux plusieurs jours auparavant. Le samedi 03 décembre, des responsables MPP de l’arrondissement, accompagnés de personnes ressources, se sont rendus auprès de la Brigade de Gendarmerie de Boulmiougou, pour l’informer que les partisans du maire se préparaient à perpétrer des actes de violence contre les conseillers opposés à lui et à empêcher que la rencontre ait lieu. Des assurances leur ont été données que des dispositions appropriées seraient prises.
Ensuite, le lundi 05 décembre, lors de la session de conciliation organisée et présidée par le Haut-Commissaire du Kadiogo en ses bureaux, les conseillers ont plaidé pour que les travaux de la séance prévue le lendemain soient délocalisés au haut-commissariat, à cause des menaces qui planent sur leur sécurité. Le haut Commissaire y a consenti et la rencontre a été délocalisée. Au cours de la même session de conciliation, des conseillers ont publiquement demandé au Maire Mahamadi ZONGO de démobiliser ses partisans qui profèrent des menaces contre eux.
Les risques de confrontation étaient donc connus des autorités administratives et sécuritaires, tout comme les menaces qui planaient sur les conseillers opposés au maire. Comment expliquer que rien n’ait été mis en œuvre pour éviter ce qui s’est passé ?
Ce dernier épisode de violence politique de la part du parti au pouvoir vient s’ajouter à une liste déjà tristement longue de comportements, émanant de ses militants, qui n’honorent pas notre démocratie et qui sont aux antipodes de l’esprit de tolérance et d’acceptation des différences qui a toujours caractérisé la démarche de l’Opposition politique.
Il est temps que ces comportements barbares cessent ! L’opposition politique attend de ceux qui nous gouvernent, qu’ils démontrent par des actes concrets, qu’ils veulent vraiment que la violence soit éradiquée de notre vie politique.
Dans tous les cas, l’opposition politique maintiendra la pression pour que les auteurs de ces actes odieux, comme ceux des actes odieux similaires qui ont entaché récemment notre vie démocratique, soient poursuivis et châtiés conformément à la loi.
Le chef de file de l’opposition est allé témoigner de sa compassion à toutes les victimes des agressions ce mercredi 07 décembre. Ouagadougou, le 07 décembre 2016″ Zéphirin DIABRE Chef de file de l’Opposition politique
Le gouvernement encourage les Etalons à faire une belle CAN 2017 au Gabon
Pour favoriser une meilleure participation des Etalons du Burkina à la 31e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football, Gabon 2017 ; le ministère des Sports et des Loisirs lance un appel à souscription. C’est la teneur du présent communiqué. «Communiqué
Préparation et participation des Etalons a la CAN, Gabon 2017
APPEL A SOUSCRIPTION EN FAVEUR DES ETALONS
Dans un peu plus d’un mois, les Etalons seniors de football vont prendre part à la phase finale de la 31ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations qui se déroulera du 14 janvier au 05 février 2017 au Gabon.
Ce sera notre onzième participation et, notre cinquième d’affilée, à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations de football. Le bilan, pour un pays qui a participé pour la première fois à cette biennale du football en 1978 au Ghana, est fort éloquent : une quatrième place en 1998 au Burkina Faso et une place de finaliste en 2013 en Afrique du Sud.
Pour rééditer de telles performances, il nous faut tous ensemble nous mobiliser autour de notre équipe nationale en vue de réunir les conditions et de mettre toutes les chances du côté des Etalons pour un parcours héroïque au Gabon. Toutes les composantes de la Nation doivent apporter leur contribution.
Dans cette optique, le Gouvernement, à travers le Ministère en charge des Sports, lance un appel à la souscription pour soutenir les Etalons dans leur préparation et leur participationà la CAN, Gabon 2017.
Sociétés, Entreprises, Ministères, Administration publique et privée, Supporters, toute personne de bonne volonté, contribuons massivement en nature et en espèces pour accompagner les Etalons vers la victoire.
L’ Equipe nationale de football qui est une des meilleures vitrines du Burkina Faso dans le monde et qui est aussi facteur, de cohésion et d’unité nationale, compte sur notre soutien pour relever les futurs défis qui se dressent face à elle, au bonheur et à la fierté de tous.
Aucun don n’est négligeable ou petit, fort du dicton selon lequel, ce sont les petits ruisseaux qui font les fleuves et les mers.
Le département sait compter sur chacun et chacune.Je saisis cette occasion pour remercier les sponsors qui accompagnent le département et nos fédérations dans leurs efforts de développement du sport national et également tous les Burkinabè pour leur contribution à cet élan de soutien à nos Ambassadeurs.
Votre contribution peut être transmise directement par vos soins à la DAF du Ministère contre un avis de souscription faisant foi. Vous pouvez aussi souscrire en prenant attache avec :
Le Ministère des Sports et des Loisirs : tél : (00226) 25312516 ou (00226) 25318480 ;
Email : dcpm.msl2016@gmail.com ; ou alors, par :
Compte bancaire BSIC : BF108 01001 020645300019 83 ;
Et Compte Airtel money : *400*4*1*9454198*Montant*Code PIN # ou *400*5*1*9454198*Montant*Code PIN de l’agent Airtel #(pour ceux qui n’ont pas de compte Airtel Money) ;
– Tous ensembleavec les Etalons !
– En avant pour la victoire à la CAN, Gabon 2017 ! »
Les autorités sanitaires souhaitent le respect des consignes par les populations pour un meilleur déroulement de l'opération
Le message ci-après du ministère de la Santé s’adresse aux populations de Ouagadougou. Il est relatif à l’opération de pulvérisation spatiale dans la ville contre la maladie de la dengue. Pour le bon déroulement de l’opération, les populations sont invitées à respecter un certain nombre de consignes ci-dessous évoqués.
Les autorités sanitaires souhaitent le respect des consignes par les populations pour un meilleur déroulement de l’opération
«Communiqué
Lutte contre la maladie de la dengue
Message aux populations
Opération de pulvérisation spatiale dans la ville de Ouagadougou.
Depuis le mois d’octobre 2016, la ville de Ouagadougou connait une épidémie de Dengue. Cette maladie est causée par un virus qui est transmis aux humains par des piqûres de moustiques infectés. Ces moustiques piquent surtout le jour. Face à cette situation, les autorités sanitaires ont décidé de :
– d’effectuer une pulvérisation dans les formations sanitaires où sont gardés les malades de la dengue.
– d’effectuer une pulvérisation de certains espaces de la ville de Ouagadougou considérés comme des lieux de concentration des moustiques.
Pour garantir un bon déroulement de ces interventions, le ministère de la Santé informe la population des consignes à respecter avant et après chaque passage de l’équipe de pulvérisation.
Comment se fait cette pulvérisation spatiale?
Des équipes sillonneront les zones identifiée avec des appareils de pulvérisation installés sur des véhicules pick-up L’appareil émet un nuage de produit insecticide dont les microgouttelettes peuvent atteindre et tuer les moustiques transmettant la dengue.
Quand cette pulvérisation a lieu?
Les opérations de pulvérisation se font entre 16H00 et 19H00.
La population des quartiers concernés est informée à l’avance afin de prendre les précautions nécessaires et appliquer les consignes de sécurité.
Que faire pour accompagner les équipes de pulvérisation?
Il est important que chacun respecte bien les consignes dans le cadre de cette intervention : Avant et pendant la pulvérisation
1. Demeurez à l’intérieur de la maison lors de la pulvérisation;
2. Fermez toutes les portes et fenêtres ;
3. Éteignez le climatiseur;
4. Rangez les ustensiles et jouets d’enfants à l’intérieur des maisons ;
5. Couvrez les aliments et eaux de boisson ;
6. Couvrez les meubles de plein air et les structures de jeux ou rincez-les avec de l’eau après la pulvérisation;
7. Gardez les animaux de compagnie dans les maisons;
8. Couvrez les étangs des poissons ornementaux afin d’éviter à ces derniers une exposition directe.
Après la pulvérisation
1.Evitez, autant que possible, de pénétrer dans la zone traitée, pendant les 30 minutes suivant la pulvérisation ;
2.Lavez les fruits et les légumes avec de l’eau propre avant de les faire cuire ou de les manger ;
3.Si vous recevez l’insecticide dans les yeux ou sur la peau, rincez-les yeux immédiatement avec de l’eau. Lavez la peau exposée ;
4.Nettoyez à l’eau et aux savons les tables et les meubles de plein air.
En cas d’urgence appeler les Sapeurs-pompiers au 18 En cas de nécessité appelez les numéros suivants : Dr Baro Amadou au 61 71 49 84; 78 87 87 45 ; 76 63 24 11»
Les électeurs ghanéens sont appelés à se présenter aux urnes, ce mercredi 7 décembre 2016, afin d’élire le successeur du président sortant, John Dramani Mahama, en course pour un second mandat.Le principal opposant Nana Akufo-Addo
Le scrutin devrait certes se jouer entre le président sortant John Dramani Mahama, dont le bilan économique fait débat, et son principal rival, Nana Akufo-Addo, cependant les autres candidats ont une carte à jouer. Tour d’horizon des prétendants.
John Dramani Mahama, le président sortant
À 58 ans, Mahama briguera mercredi un second mandat à la tête du Ghana. L’ancien vice-président du pays s’est vu propulser au pouvoir en juillet 2012 après la mort subite de l’ancien chef d’État, John Atta Mills. Élu six mois plus tard lors des élections du 7 décembre 2012, le candidat du Congrès démocratique national présente un bilan en demi-teinte.
Économiquement, le Ghana a connu des jours meilleurs. La croissance tourne au ralenti et la dette s’est considérablement creusée au cours de son mandat. La chute des cours du pétrole et la dépréciation du cédi, la monnaie ghanéenne, viennent compléter un bilan plus que contestable du point de vue économique. Plébiscité par son parti avec 95 % des voix pour porter à nouveau la candidature du CDN, John Mahama a donc préféré axer sa campagne sur la consolidation du secteur privé, marqué par plusieurs créations d’emplois, et l’élargissement de la couverture santé impulsé par son administration.
Le candidat sortant a par ailleurs dû faire face à de nombreuses accusations de corruption lancées par l’opposition et son principal rival, Nana Akufo-Addo.
Nana Akufo-Addo, le rival
Du haut de ses 72 ans, ce juriste de formation et rival emblématique du Président est probablement l’adversaire le plus sérieux de ce dernier. Fils de l’ancien chef de l’État Edward Akufo-Addo (1970-1972), le leader du Nouveau parti patriotique (NPP), principal parti d’opposition, a mené une campagne agressive, multipliant les accusations de corruption à l’égard du président sortant.
Déjà candidat à la présidentielle de 2008, il échoue face à John Atta Mills après avoir pourtant remporté le premier tour. Il connaîtra en 2012 son second revers présidentiel face à l’actuel président du Ghana, élu d’une courte tête (50% contre 48% pour Akufo-Addo).
Le candidat du NPP a évidemment axé sa campagne sur le bilan économique du président Mahama, qu’il accuse notamment d’avoir fait exploser le chômage des jeunes. Une courbe que le doyen des candidats a promis d’inverser grâce à un programme porté par le slogan « un quartier, une usine ».
Nana Konadu Agyeman-Rawlings, l’ex-première dame
Seule femme en lice pour cette élection, Nana Konadu Agyeman-Rawlings fut la première dame du Ghana de 1982 à 2001, pendant les 19 ans de présidence de son mari, Jerry Rawlings, arrivé au pouvoir après le coup d’État de décembre 1981.
Affiliée au Congrès démocratique national (CDN) fondé par son mari, père du multipartisme au Ghana, Nana Konadu Agyeman-Rawlings claque la porte du CDN en 2008 lorsqu’elle perd l’investiture du parti face au futur président John Atta Mills.
Aujourd’hui candidate pour le Parti démocratique national, la formation qu’elle a créée, l’ancienne Première dame a fait campagne sur le thème de l’éducation. Elle en a profité pour écorner le bilan du président sortant en la matière, ainsi que sur le manque de progrès concernant la situation des femmes. Une thématique sur laquelle elle est très engagée.
Ivor Kobina Greenstreet, le panafricaniste
Avocat de formation, Ivor Kobina Greenstreet a créé la surprise en janvier dernier en remportant largement la primaire face à Samia Nkrumah, fille du père de l’indépendance du Ghana, Kwame Nkrumah.
Candidat du Convention’s People Party (PCP), le plus ancien parti ghanéen, dont il est député depuis 1996, Ivor Kobina Greenstreet a fait campagne sur les thématiques de la jeunesse, de la justice sociale et du panafricanisme, dans la droite lignée des idées de Kwame Nkrumah. Présenté comme progressiste, Ivor Kobina Greestreet a notamment inscrit au centre de son programme le meilleur partage des ressources naturelles du Ghana. Premier candidat à mobilité réduite d’un scrutin au Ghana, l’avocat de formation est contraint de vivre dans un fauteuil roulant depuis un accident de voiture en 1997.
Papa Kwesi Nduom, l’homme d’affaires
Déjà candidat en 2008 et 2012, l’ancien ministre de l’Énergie du président Kufuor (2001-2008) participe à nouveau au scrutin. Représentant de son propre parti, le Progressive People’s Party, il s’est également distingué pour ses nombreuses attaques envers le gouvernement de John Dramani Mahama qu’il accuse de corruption.
Papa Kwesi Nduom a longtemps vécu au États-Unis, dans le Minnesota, où il a fait carrière dans l’entreprise Deloitte Touche, multinationale spécialisée dans le consulting et l’audit, avant de rejoindre le milieu de la politique au Ghana en 1997.
Jacob Osei Yeboah, l’indépendant
Unique candidat indépendant du scrutin, cet ingénieur de formation s’est présenté comme le candidat de la modernisation du Ghana. Citant tour à tour Mandela, Martin Luther King ou Gandhi, celui que l’on surnomme « JOY » (joie en anglais) s’était déjà présenté à l’élection de 2012 mais n’avait recueilli que 1% des voix. A 44 ans, Jacob Osei Yeboah a encouragé les Ghanéens à voter pour lui, assurant au site GhanaWeb que « les monstres qui menacent la paix au Ghana sont les partis politiques« , jouant ainsi de son statut de candidat indépendant.
Edward Nasigri Mahama, l’homme de la terre
Ancien gynécologue, Edward Nasigiri Mahama souhaite remettre l’agriculture au cœur de l’économie ghanéenne. À 71 ans, le néophyte politique a centré son programme sur le thème de l’autosuffisance agricole.
L’Assemblée nationale a levé l’immunité parlementaire du député CDP, Salifou Sawadogo, en session plénière, le mardi 6 décembre 2016.
86 députés ont voté pour, 33 contre et 4 bulletins nuls sur un total de 123 votants. Après quelques semaines de spéculations, la levée de l’immunité parlementaire du député du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), Salifou Sawadogo est devenue une réalité.
Il est soupçonné d’avoir participé au putsch manqué de septembre 2015.
Le tribunal militaire avait adressé une requête au parlement burkinabè afin de lever son immunité pour pouvoir ensuite l’entendre sur son implication dans le putsch manqué du 16 septembre 2015, dirigé par le Général de Brigade, Gilbert Diendéré et ses éléments de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP). A entendre la justice militaire, le 16 septembre et les jours suivants, Salifou Sawadogo, alors coordonnateur du CDP, a organisé des manifestations au rond-point des Martyrs, à Ouaga 2000, à travers les responsables des structures provinciales du parti. Ces manifestations avaient pour but de s’opposer à « l’exclusion dont certaines personnes ont été victimes, pour les législatives et la présidentielle couplées de novembre 2015 ».
De même, il lui est reproché d’avoir organisé les saccages et incendies des domiciles de l’actuel président du Parlement, Salifou Diallo, et de Safiatou Lopez/Zongo, le 17 septembre 2015.
Une plénière de l’Assemblée nationale avait été convoquée le mardi 8 novembre 2016 pour l’examen de cette levée d’immunité parlementaire de Salifou Sawadogo, mais celui-ci se trouvait au Maroc, dans le cadre de la COP 22.
Qu’en est-il de son mandat?
L’article 86, alinéas 13, 14, 15, 16, du Règlement de l’Assemblée nationale précise que : « Nonobstant l’adoption de la résolution portant levée de l’immunité parlementaire, le député concerné continue l’exercice de son mandat. Lorsqu’au cours des poursuites engagées, le député fait l’objet d’une inculpation avec mandat de dépôt, il est fait appel au suppléant.
Lorsqu’au terme des poursuites judiciaires aucune charge n’est retenue contre le député, il est rétabli dans son mandat par résolution de l’Assemblée nationale. Il reprend son siège.
Lorsqu’à l’issue des poursuites, le député fait l’objet d’une condamnation devenue définitive et que conformément à la loi, celle-ci empêche d’une manière temporaire ou définitive son inscription sur les listes électorales, l’Assemblée nationale saisit le Conseil constitutionnel à l’effet de constater la déchéance du mandat. »
Ceci est une déclaration des syndicats et des organisations patronales relative au PNDES et à la conférence des partenaires du Burkina qui se tient à Paris en France. Photo d’illustration
Nous, partenaires sociaux du Burkina Faso, soucieux d’une relance durable de notre économie, de l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs et du peuple burkinabé ;
DECLARONS :
Soutenir le Programme National de Développement Economique et Social, en tant que politique de développement devant poser les bases d’un progrès socio-économique du Burkina Faso.
En effet, le Gouvernement du Burkina Faso en adoptant le PNDES, comme document de référence du développement, s’est imprégné du programme présidentiel, de la vision du Burkina 2025 et des engagements internationaux pris par notre pays
Les partenaires sociaux du Burkina tout en adhérant aux objectifs du PNDES de « transformer structurellement l’économie burkinabé, pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emplois décents pour tous et induisant l’amélioration du bien-être social », saluent sa vision de faire de notre pays, « une nation démocratique, unie et solidaire, transformant la structure de son économie et réalisant une croissance forte et inclusive, au moyen de modes de consommation et de production durables ».
La mise en œuvre de ce programme ambitieux estimé à plus de 15000 milliards de FCFA requiert l’apport de tous les burkinabé, d’abord, dont les partenaires sociaux et ensuite des partenaires extérieurs.
C’est pourquoi, les partenaires sociaux du Burkina Faso que nous sommes, (patronat et syndicats de travailleurs) approuvons ce grand plan d’action gouvernementale qui épouse la vision que nous avons pour le décollage de notre pays. Le contexte en lui- même nous interpelle, car le Burkina actuel n’est pas sans rappeler la Tunisie, dont les partenaires sociaux au temps fort de la crise que traversait leur pays ont joué un grand rôle dans sa stabilisation. Ce rôle a eu pour épine dorsale, le dialogue social inclusif qui a permis d’aplanir tout ce qui divise et de cimenter les acquis de cette nation.
Le Burkina Faso, est culturellement un pays de dialogue, qui privilégie également l’arbre à palabre, démarche qui a toujours guidé d’ailleurs les actions des partenaires sociaux.
A Paris, le Burkina est présent aujourd’hui pour inviter les investisseurs à venir faire des affaires, et nous en tant que, partenaires sociaux, pouvons affirmer du haut de cette tribune, que le Burkina Faso regorge d’opportunités et de potentialités.
Parlant d’affaires, le climat y afférent est des plus attractifs, car le dialogue permanent, la paix et la cohésion sociale sont des réalités, ce qui n’était pas une évidence il y a quelques années, vu que le pays sort d’une période post insurrectionnelle et post transition, deux contextes à risque, qui occasionnent forcement des ruptures qu’il faut parvenir à équilibrer.
Les 7 et 8 décembre 2016, dans cette belle capitale française, le Burkina est venu pour montrer et parler de son environnement des affaires, mais qui dit affaire dit conjoncture politique et sociale, deux fondements qui sont aujourd’hui au beau fixe au Burkina, et qu’il faut œuvrer à consolider.
En tant que partenaires sociaux arrimés au tryptique: dialogue – cohésion — paix avec in fine, qui privilégie l’intérêt général, nous encourageons le gouvernement burkinabé, à continuer dans sa politique de dialogue avec toutes les couches de la population ainsi que des partenaires extérieurs tels le Club de Paris et autres.
Nous disons que les partenaires du Burkina Faso ont tout à gagner en accompagnant notre pays, avec ce peuple dont le courage, les initiatives et les choix, de ces dernières années ont été unanimement salués par la communauté internationale. Le 16e sommet de la Francophonie qui vient de s’achever à Madagascar a fait plusieurs lauréats parmi les hommes et femmes du pays des hommes intègres.
Par conséquent, il serait même paradoxal et incompréhensible que les mêmes partenaires qui louent les avancées du Burkina, en matière de démocratie et de bonne gouvernance, ne daignent pas l’accompagner sur les chantiers du développement par un appui conséquent.
En effet, sur le chapitre de la bonne gouvernance, les partenaires sociaux que nous sommes, attachons du prix à la reddition des comptes et au travail de qualité.
Le Burkina est en train d’écrire une nouvelle page de son histoire et les partenaires sociaux engagés sur tous les chantiers du développement, de la démocratie ne seront pas en reste.
Le rôle des partenaires sociaux est de créer des richesses, d’accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre des politiques et programme de développement mais aussi d’être une veille pour attirer son attention sur les dérives qu’ils viendront à constater et aussi une veille pour la séparation des pouvoirs (Exécutif, Législatif, Judiciaire).
C’est pourquoi, nous sommes confiants que les partenaires dont les appuis sont attendus pour le financement du PNDES auront des interlocuteurs de qualité sur le terrain qui ne manégeront aucun effort pour leur apporter leur savoir-faire
Liste des organisations syndicales signataires de la déclaration des partenaires sociaux de soutien au Programme National de Développement Economique et Social (PNDES)
CNTB
CSB
FO/UNS
ONSL
USTB
SNEA-B
SAIB
SYNTRAPOST
SYNATRAD
SYSFMAB
SYNATIP.B
UGMB
SAMA.B
CNPB