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Climat des affaires en Afrique : Les pays sub-sahariens de plus en plus réformateurs

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Le Rapport Doing Business est une initiative annuelle du Groupe de la Banque mondiale

Selon le rapport Doing Business 2017 du Groupe de la Banque mondiale qui vient de paraître sur la facilité de faire des affaires, de nombreux pays africains au Sud du Sahara ont adopté des réformes économiques l’année dernière. Lisez plutôt !

Le Rapport Doing Business est une initiative annuelle du Groupe de la Banque mondiale
Le Rapport Doing Business est une initiative annuelle du Groupe de la Banque mondiale

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Climat des affaires en Afrique : Les pays d’Afriqsub-saharienne ont adopté un nombre record de réformes selon Doing Business 2017

WASHINGTON, le 25 Octobre 2016–Selon le rapport annuel du Groupe de la Banque mondiale sur la facilité de faire des affaires, un nombre record de réformes visant àaméliorer le climat des affaires pour les entrepreneurs, ont été adopte par les économies de l’Afrique Sub-Saharienne l’année dernière.

Doing Business 2017: l’égalité des chances pour tous, constateque 37 économies de la région ont adopté80 réformes au total l’annéedernière, soit une augmentation de 14 pour cent par rapport aux annéesprécédentes. La moitié de ces réformes de ces réformes ont été mise en œuvre par les 17 membres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).

C’est l’indicateur règlement de l’insolvabilité qui a vu le plus grand nombre de réformes cette année (18), suivi par la création d’entreprise (15 réformes). Le Nigeria, le Rwanda et l’Afrique du Sud ont facilité la création d’entreprise en introduisant ou en améliorant un portail en ligne. De plus, dans le cadre du programme de réforme de l’OHADA, le Cameroun a introduit entre autre une nouvelle procédure de conciliation pour les entreprises en difficultés financières. Cela facilite le règlement de l’insolvabilité en offrant des solutions supplémentaires pour payer ses dettes (le paiement des dettes).

Sept économies ont adopté des réformes facilitant le commerce transfrontalier. Par exemple, le Niger a suppriméla vérification de la conformité des produits avant expédition. En outre, la Mauritanie a migré vers le système SYDONIA World, ce qui a permis de réduire le temps de préparation et de soumission des déclarations en douane pour les exportations et les importations. Il ne prend plus que 51 heures à Nouakchott, pour se conformer aux procédures documentaires pour les exportations, contre 59 heures auparavant.

Les données de Doing Business constatent les améliorations continues à mesure que les gouvernements continuent à mettre en place leur programme de réforme. Par exemple, il faut maintenant une moyenne de 27 jours pour démarrer une entreprise en Afrique subsaharienne, contre 37 jours il y a cinq ans.

Les données de Doing Business continuent de montrer les effets positifs qu’ont les reformes sur le climat des affaires au fur et à mesure que les gouvernements continuent d’avancer leur programme de réformes. Par exemple, il faut seulement 27 jours maintenant en Afrique sub-Saharienne pour créer une entreprise, alors qu’il fallait 37 jours il y a cinq ans de cela.

Bien qu’il y a encore beaucoup à faire dans la région pour la rendre plus favorable aux entreprises, on constate des améliorations constante dans plusieurs économies de la région » a déclaré Rita Ramalho, Manager du projet Doing Business. « C’est très encourageant, à la fois pour les entrepreneurs locaux et pour le monde des affaires dans son ensemble, de voir l’Afrique Sub-Saharienne adopter un nombre record de reformes »

Une fois de plus, Maurice est l’économie la mieux classée de la région avec un rang mondial de 49, performant particulièrement bien dans les dimensions de la protection des actionnaires minoritaires et l’obtention d’un permis de construire, avec un classement à la 32 et 33 place respectivement. Il faut 156 jours en moyenne pour achever le processus d’obtention d’un permis de construire pour une construction simple, compare au 186 jours en France et 222 jours en Australie.

Quelque classement des autres économies de la région avec le Rwanda classe au 56ieme rang mondial, le Botswana (71) et l’Afrique du Sud (74). Pour la première fois, le rapport Doing Business couvre la Somalie, ce qui amène le nombre total des économies étudiées par Doing Business à 190. La Somalie se trouve à la 190ieme place.

Pour la deuxième année consécutive, le Kenya se trouve dans la liste du top 10 des réformateurs. Le Kenya a reformé dans cinq domaines mesurés par Doing Business et se retrouve au 92ieme rang mondiale. Par exemple, pour le règlement de l’insolvabilité, l’économie a introduit une procédure de réorganisation et de nouvelles règles pour les professionnels de l’insolvabilité. En ce qui concerne la création d’entreprise, le Kenya a supprimé les droits de timbres et abrogé une obligation de faire authentifier la signature des documents d’immatriculation auprès d’une commission d’assermentation. Les processus de raccordement à l’électricité ont également été simplifie avec la mise en place d’un système d’information géographique (SIG), ce qui élimine la nécessité d’une visite de terrain et réduisant ainsi le temps de raccordement au réseau électrique par presque deux semaines.

Le rapport de cette année, ajoute des nouvelles données sur l’égalité hommes femmes dans trois de ses indicateurs: la création d’entreprise, le transfert de propriété et l’exécution des contrats.Cependant, 13 des économies de la région ont des législations qui posent des barrières supplémentaires pour les femmes entrepreneurs. Par exemple, six économies (y compris le Bénin, le Cameroun et la Guinée-Bissau) imposent des procédures supplémentaires lors d’un transfert de propriété.

Doing Business étend aussi la méthodologie de l’indicateur Paiements des taxes et impôts, pour couvrir les processus postérieurs à la déclaration, tels que les remboursements de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), les contrôles fiscaux et les recours administratifs. Dans la plupart des pays en Afrique sub-saharienne, où il est probable qu’un contrôle fiscale ait lieu – les contribuables sont sujet à une inspection par le commissaire aux comptes au sein même de l’entreprise. Tel est le cas au Botswana, la Gambie, le Malawi, le Niger, la Zambie et le Zimbabwe.

L’intégralité du rapport et les données l’accompagnant sont disponibles sur http://www.doingbusiness.org/

Contacts

À Washington: Indira Chand +1 (202) 458-0434, +1 (703) 376-7491, ichand@worldbank.org
Les demandes de diffusion: Serene Jweied +1 (202) 473-8764, sjweied@worldbankgroup.org

AN II de l’insurrection populaire : Le peuple attend toujours, selon la Coalition Ditanyè

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Photo d'illustration : ici des acteurs de l'insurrection à la télévision

Ceci est une déclaration de la Coalition Ditanyè à l’occasion du deuxième anniversaire de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014. Pour cette Coalition, deux années après l’insurrection, le peuple burkinabè attend toujours d’avoir des réponses à ses préoccupations.

Photo d'illustration : ici des acteurs de l'insurrection à la télévision
Photo d’illustration : ici des acteurs de l’insurrection à la télévision

«COALITION DITANYE

Déclaration à l’occasion du deuxième anniversaire de l’insurrection populaires des 30 et 31 octobre 2014 :

Deux années après L’INSURRECTION POPULAIRE d’octobre 2014, le PEUPLE burkinabè se demande toujours à quand la réponse  à ses attentes.

Les 30 et 31 octobre 2014, notre peuple a mis fin au règne autocratique de Blaise Compaoré  et son régime par une insurrection populaire dans les villes et village de notre pays. Le peuple Burkinabè s’est assumé avec bravoure en se débarrassant des ambitions monarchiques rétrogrades du régime de Blaise Compaoré. En cet IIème anniversaire de cette insurrection populaire, la Coalition Ditanyè a une pensée pieuse à l’endroit de toutes les filles et fils du Burkina Faso tombés  sous les balles assassines de la horde « Compaoro-iste » pendant ces journées de rétablissement de la dignité légendaire du Burkinabè.  Puisse le seigneur tout puissant accueillir nos martyrs dans sa précieuse et glorieuse demeure.

L’an deux de l’insurrection populaire se tient dans un climat de perception d’insécurité marquée par la résurgence d’éléments de l’ex-RSP et la succession d’opérations policières de « recherche active de recruteurs de personnes projetant perpétrer des actes terroristes ». Notre coalition tient à réaffirmer son soutien indécrottable et indéfectible à l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité patriotiques pour le courage et le sacrifice consentis en permanence pour enrailler ces actes de barbarie  « d’insoumis » inspirés d’une autre époque effectivement et définitivement dépassée depuis  cette insurrection populaire  et la résistance victorieuse de notre peuple contre le putsch du général Diendéré et du RSP.

En effet, l’expérience récente de la résistance au putsch des 16 et 17 septembre 2015 avait montré la ténacité et le courage de la jeunesse populaire, l’osmose entre le peuple et les FDS, et surtout l’entame de l’unité entre les différents courants sociopolitiques et militaires dans un seul but : la défense des valeurs républicaines, la justice, la liberté, la dignité et l’intégrité du pays. Après ce bel exemple d’unité aux yeux du monde, après des élections présidentielles et législatives des mieux réussies ayant permis l’arrivée pacifique d’une nouvelleéquipe dirigeante, comment est-on vite retombé à une telle situation d’insécurité  et de risque de « déstabilisation de notre patrie » selon le gouvernement ?

Après la chute du régime Compaoré, les nécessaires réorganisations et dépolitisation de l’armée sont restées vaines. Toute chose qui est inacceptable au regard du rôle quelque peu trouble voire une complicité de  la hiérarchie militaire dans cette affaire de putsch manqué de septembre 2015. Malheureusement, par calculs politiciens, népotistes voire claniques, les dirigeants actuels continuent de maintenir dans le commandement des FDS, des gens qui ont été passifs voire complices de la déstabilisation du pays il y a un an. A l’opposé, une chasse aux FDS patriotiques est organisée à travers des affectations tous azimut de ceux-ci comme nous l’a révélé le journal Mutationsdans sa parution du 15 septembre 2015 à la page 3. Cette inconséquence qui est une TRAHISON de la part des dirigeants actuels,a accentué la fracture au sein des différentes composantes militaires compliquant naturellement l’aspect opérationnelcar une partie du sommet militaire illégitime ne peut avoir  la confiance de la troupe.

Du reste, L’OPPORTUNITE de renforcer l’unité des forces vives à travers les acteurs de la transition, des syndicats, des OSC, des partis politiques et de la jeunesse militaire née de la résistance n’a nullement été perçue et saisie pour rebâtir une armée républicaine forte et capable de faire face à aux nouveaux défis sécuritaires. Pire, on a assisté au concassage organisé sur fond de délation, de dénigrement de toutes les entités insurrectionnelles, appuyé d’un discours très peu modeste, ingrat, divisionniste et monopolistique de la victoire populaire.

Au regard de ces faits successifs gravissimes, le rêve du changement et de l’espoir de lendemain meilleur, a fait place à la déception et à une grave et croissante crise de confiance ou de méfiance entre les nouvelles autorités et le reste du peuple. Aussi, la succession de louvoiements, de compromissions, de promotion de putschiste, de maladresses et de manque de rigueur dans la défense des acquis de l’insurrection populaire par les nouvelles autorités, a encouragé les dignitaires du pouvoir déchu à se réorganiser et à se lancer dans des actes de restauration.

Par ailleurs,en suscitant et en alimentant un faux  débat sur la RE-CONCILIATION, la classe politique (majorité et opposition) cherchent plutôt à entériner la TRAHISON du peuple en voulant garantir une impunité dans les dossiers judiciaires de l’insurrection populaire, du putsch, des dossiers Sankara et DaboBoukari. Hors c’est contre cette injustice érigée en mode de gouvernance que le peuple s’est soulevé les 30 et 31 octobre 2014. Pour nous, aucune « RE-CONCILIATION » ne sera durable et recevable sans au préalable la vérité et la justice des crimes de sang et crimes économiques!!!

DES ATTENTES SOCIALES,

Au demeurant, qu’en est-il de la satisfaction des attentes sociales,  économiques, sanitaires, et éducatives du peuple? En rappel, le PNDES est le nouveau référentiel devant conduire le peuple au « développement ». Or tous les économistes sincères et honnêtes reconnaissent que ce PNDES a été mal inspiré car n’ayant pas procédé au vrai diagnostic des problèmes socio-économiques du pays. Alors, comment peut-on guérir un malade qui souffre de cholera en voulant lui administrer un traitement du palu ?

Sommes toute, devant le  marasme économique de notre pays, les actions promptes attendues auraient pu être les actes de moralisation de la vie économique et publique tels que : le lancement des procédures de rapatriements des fortunes volées à notre peuple par l’ancien régime, l’audit de toutes les sociétés d’Etat, le jugement des crimes économiques, l’audit des retombées de fonds miniers depuis 2004, l’audit des grands  travaux publics, l’injonction aux entreprises pour le payement des 125 milliards de fiscalités impayées  comme l’a révélé l’audit du CNT sur la fraude fiscaleen 2015 etc. Mais que nenni !

Sur le plan sanitaire, le peuple remarque plutôt une bataille pour le contrôle des Etablissements (exemple de la CAMEG) qu’une réponse urgente et structurante pour assurer à chaque citoyen burkinabè une couverturesanitaire de base. Pire, cette bagarre pour le  contrôle des ressources et non pour une meilleure gestion du CAMEG,peut entrainer une rupture ou un ralentissementde fourniture de produits biomédicaux dans les centres de santé :ce serait, d’ailleurs le cas des réactifs qui serait en manque pour les examens médicaux dans certains centresde santé où c’est la croix et la bannière pour se faire par exemple un simple examen du palu Dingue.

Parallèlement à cette situation sanitaire macabre, la crise de l’école burkinabè notamment le cas des universités publiques suscite l’interrogation sur l’essence de l’investissement humain à la hauteur de notre siècle : ni le modèle d’enseignement, ni l’accessibilité, ni la maîtrise du calendrier académique, ni le renouvellement du personnel enseignant, ni les œuvres sociales ne répondent aucunement aux besoins ressentis des fils et filles du pays. Depuis au moins 25 ans, l’université de Ouagadougou subit des actes jonchés de commission en commission (le « commissionisme »). Ainsi, depuis l’application des contingentements en 1991 du nombre d’étudiants et de bourses, allant à la refondation en 2000, aux créations de nombreuses commissions ad’ hoc de crises, les choses demeurent au stade de « réflexion ». D’ailleurs, il faut un audit des universités publiques  qui doivent recevoirun investissement colossal soutenu pour une université accessible et qualitative aux enfants du peuple.

En allant à l’insurrection, notre peuple a voulu  tracer les sillons d’une renaissance nationale indispensable pour les progrès socio-économiques,  judiciaires, institutionnels, démocratiques etc. C’est dans cet esprit que deux propositions de constitution pour passer à une cinquième république ont été actées sous la transition : celle de la commission de réconciliation nationale et des reformes et,  celle du CNT. Cette dernière devait être adoptée en referendum couplé aux élections locales passées. Cependant, malgré les ressources auparavant déployées sous la transition pour sortir ces projets de constitution, une autre constitution est en conception en ce moment au sein d’une nouvelle commission constitutionnelle qui pour nous doit non seulement reconduire les amendements apportés par le CNT à l’actuelle constitution, mais aussi,elle doit faire sienne les propositions des commissions constitutionnelles sous la transition.

Sur le plan des crimes impunis, le peuple attend ardemment et impatiemment toute la vérité et la justice dans le dossier du putsch (qui a connu un tripatouillage inégalésous l’immixtion des autorités actuelles), dans le dossier Thomas Sankara,et les  dossiers Norbert Zongo, DaboBoukary, etc.

La mort de la morale politique caractérisant le régime actuel,  a atteint son paroxysme dans les arrangements politiques ou « règlements diplomatiques » ayant forcé la levée des mandats d’arrêts au bénéfice des auteurs de coup d’état et à l’opposé contre la dignité des burkinabè.

C’est au vue de ces situations décrites plus haut, qu’au niveau de la CoalitionDitanyè, une question se pose : Que reste-t-il de l’esprit de l’insurrection populaire ?

La jeunesse burkinabè a assumé sa part de l’histoire ! Il est aujourd’hui malheureux que le personnel politique (majorité et opposition) à nos yeux,montre son incapacité à porter les aspirationsprofondes de vrais changements de notre peuple.

En sus, en voyant cette posture de destruction graduelle des acquis matériels et moraux de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, notre coalition pense que le pouvoir n’est pas sincère dans l’hommage qu’il compte rendre aux martyrs.

Dans tous les cas, la jeunesse se doit de rester mobilisée et ne pas se fier aux actes illusoires qui l’amènent à courir derrière des strapontins jetés çà et là. Car ,en plus de plonger la jeunesse dans une misère matérielle, le pouvoir cherche à l’ensevelir dans une misère morale. Et cela ne correspondrait guère à l’exemple de dignité et de courage montré par le peuple burkinabè aux autres peuples du monde.

Pour terminer, le défi est désormais de contribuer par la conscientisation des masses populaires,  à l’émergence d’une nouvelle classe politique véritablement patriotique et consciente de l’indispensable reconstruction du pacte républicain autour des valeurs essentielles d’intégrité, de justice sociale, du sens  de l’intérêt général, de loyauté, de probité et d’équité. Pour cela, la lutte ne fait que commencer !!!

Nan laara, An saara!

La patrie ou la mort, nous vaincrons ! »

Pour la CoalitionDitanyè

Les Organisation Membres : Le Balai Citoyen ; Le Cadre Deux heures Pour Nous, Deux Heures Pour l’Afrique ; La Génération Cheikh Anta Diop ; La Génération  Joseph KiZerbo ; La Ligue des Panafricanistes ; Le Mouvement Des Sans Voix Burkina ; Le REPERE

Conseil municipal de Houndé: début des travaux de la troisième session ordinaire 2016

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Dans la salle de conférence de la mairie de Houndé ,s’est tenue la 3e session ordinaire 2016 du conseil municipal, sous la présidence de Boureima D. Gnoumou, maire de la commune, assistés de Adolphe Koala et de Bani Naziko, respectivement premier et deuxième adjoint au maire.hounde

Cette session a , outre les membres du conseil municipal, connu la participation des chefs de services . L’ordre du jour a porté sur les points suivants: Examen et adoption du procès verbal de la deuxième session extraordinaire; Examen et adoption du budget primitif gestion 2017; Examen et adoption du règlement intérieur du conseil municipal; Communication sur la commission de l’eau et de l’assainissement et adoption et délibération.

Le budget primitif gestion 2017 a été présenté par Sibiri Bognini, comptable de la mairie. Il a parlé de 302.559.338 F CFA.

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Le maire a invité les conseillers à sensibiliser la population pour augmenter le taux de recouvrement mais également élargir l’assiette fiscale.

De plus, le maire a présenté le cabinet YONS Associats qui va évaluer les compétences du personnel de la mairie

Par ailleurs, le conseil a suivi la présentation et l’explication du projet INVESTIR (La cité Branchée ) par sa directrice générale madame Scarlett Zongo. Elle souhaite son implantation dans la commune.

Pour finir, le maire a invité les filles et fils de la commune à se lever pour le développement et la bonne marche de la commune de Houndé.

GAFOURA GUIRO/HOUNDE
BURKINA DEMAIN

Grève médias publics: le gouvernement tente de briser la lutte

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Le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture (Synatic) organise, 96 h de grève, à compter de ce mercredi 26 octobre 2016, sur toute l’étendue du territoire.
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Alors que les agents des médias publics avaient décidé de camper à la devanture la Télévision nationale du Burkina, ils ont trouvé sur place des cargos de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) qui les ont empêchés d’accéder dans l’enceinte de la télévision.

«Les forces de l’ordre nous ont empêché de déployer notre matériel pour le piquet de grève, notamment les bâches et les chaises que nous disposons à chaque grève pour que les travailleurs puissent s’asseoir et mener leurs actions de protestation. Nous avons déploré cet état de fait. Depuis 6 heures, nous sommes débout devant la télévision nationale pour le piquet de grève malgré le déploiement de méthodes répressives à décrier et à dénoncer avec la dernière vigueur. Ce sont des éléments qui font entrave à l’exercice de la liberté syndicale et au droit de grève», a laissé entendre Siriki Dramé.

Estimant que cette action gouvernementale viole la convention 87 de l’Organisation international du Travail ratifiée par le Burkina Faso, il a indiqué que le SYNATIC tient pour responsable les autorités pour toute détérioration de la situation ou du climat social dans les heures à venir.

Selon lui, le syndicat a prévu changer de lieu pour le deuxième jour de grève, mais il n’est pas exclu qu’il revienne devant les locaux de la Télévision nationale.
Le Synatic revendique, entre autres, l’amélioration conséquente des conditions de vie et de travail du personnel des médias publics du SIG et des DCPM, l’application de la loi pour le passage des EPE en société d’Etat etc.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Le nouveau Directeur général adjoint du Protocole d’Etat installé dans ses fonctions

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Le nouveau Directeur général adjoint du Protocole d’Etat, Abdoulaye Zongo, nommé au conseil des Ministres du 08 juillet 2016, a été installé dans ses fonctions par le Directeur général du Protocole d’Etat, l’Ambassadeur Raymond Balima, ce 26 octobre 2016 à Ouagadougou.aff

Abdoulaye Zongo dit compter sur l’esprit de responsabilité, d’écoute mutuelle, de collégialité pour réussir dans une ambiance de communication opérationnelle la mission qui demeure avant tout une mission collective. Sa conviction, « La réussite où l’échec d’un des nôtres n’est rien d’autre que la réussite où l’échec de nous tous ».

En effet, Abdoulaye Abdoulaye Zongo a entamé sa carrière professionnelle en 1997 comme journaliste stagiaire aux Editions Sidwaya, tout juste après avoir décroché une maîtrise en Histoire, option relations internationales à l’Université de Ouagadougou.
Il a servi à la direction de la communication du Ministère des affaires étrangères de 1998 à 2004, avant de rejoindre l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature.
En mai 2013, il a été nommé Premier Conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Prétoria, en Afrique du Sud, puis Ministre Conseiller de la même Ambassade, en Septembre 2015.

Burkina Demain

Emissions interactives : Le CSC en appelle à l’application de la Charte du 29 mai

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La présidente du CSC, Nathalie Somé

Le communiqué ci-après de la présidente du Conseil supérieur de la communication (CSC) est relatif à la conduite des émissions interactives marquées selon le communiqué par une montée de l’intolérance, «entraînant la diffusion de propos diffamants, injurieux, haineux et violents»

Le CSC appelle les promoteurs des médias concernés à appliquer les dispositions de la Charte du 29 mai 2015
Le CSC appelle les promoteurs des médias concernés à appliquer les dispositions de la Charte du 29 mai 2015

«Ouagadougou, le 25 octobre 2016

COMMUNIQUE DE LA PRESIDENTE DU CSC
RELATIF A LA CONDUITE DES EMISSIONS INTERACTIVES

Depuis un certain temps il m’a été donné de constater une montée de l’intolérance dans les émissions interactives entrainant la diffusion de propos diffamants, injurieux, haineux et violents.
Je rappelle aux animateurs et aux modérateurs que la diffusion des émissions d’expression directe doit répondreà une éthique respectueuse de l’ordre public, de la personne humaine et de sa dignité ; ce qui exclut les injures, la diffamation et les atteintes à la vie privée.
Pour ce faire, j’invite instamment les promoteurs des médias audiovisuels concernés à veiller à la mise en œuvre des recommandations prévues dans la Charte des émissions d’expression directe signée le 29 mai 2015, à savoir :
– rappeler au début de chaque émission, les règles encadrant la conduite des émissions interactives ;
– mettre en place une équipe chargée d’appuyer l’animateur dans la préparation et la conduite des émissions interactives,
– se doter d’équipements techniques à même de retarder la voix des intervenants de 10 secondes.
J’attache du prix au respect des règles relatives aux émissions interactives et invite les promoteurs et les animateurs à faire preuve de professionnalisme en évitant de diffuser des propos de nature à porter atteinte aux droits des personnes et à troubler l’ordre public.
Je compte sur l’engagement de tous les acteurs impliqués dans la production de contenus audiovisuels interactifs pour relever les défis qui s’imposent en matière de renforcement de la cohésion sociale. »

La Présidente, Nathalie SOME, Officier de l’Ordre National

Filets sociaux : un fort parfum de détournement de fonds

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Plus rien ne va au programme filets sociaux. La banque mondiale, principal bailleurs de fonds, aurait suspendu son financement. Depuis lors, les principaux bénéficiaires et les agents du programme sont livrés à eux-mêmes. filets-sociaux

Une source digne de foi nous a appris que les travailleurs sont privés de salaires depuis trois mois maintenant. Le comble, avance-telle, c’est que les enfants issus des ménages pauvres qui attendaient leur part trimestrielle d’allocation familiale, 30 000 F CFA ou 40 000 F CFA, prévue pour la fin du mois de septembre dernier, pour effectuer leur rentre scolaire sont toujours dans l’attente. Et pour combien de temps encore ?

En attendant, les suspicions vont bon train. D’aucun disent que la coordonatrice du projet s’est rendue auteure de malversations financières ; qu’un incendie aurait même été simulé dans une partie du bâtiment abritant le siège pour faire disparaitre des preuves. Qui sait mieux que la coordinatrice pour nous éclairer?

Nos tentatives pour la rencontrer furent vaines, vu qu’elle prétendait préparer des rencontres de sortie de crise, si elle ne rencontrait pas les autorités compétentes.
Quoi qu’il en soit, nous espérons que les choses vont rentrer dans l’ordre le plus rapidement possible pour que les travailleurs dans le désarroi et les élèves en déperdition puissent reprendre le goût à vivre.

A noter que le projet-pilote « Filets sociaux » a été lancé, le 16 septembre 2014 à Gourcy, dans le Zondoma. Financé par la Banque mondiale, à hauteur de vingt-cinq milliards de franc CFA, il vise la réduction de la pauvreté chronique et la malnutrition sévère dans les régions du Nord, du Centre-Est et de l’Est. Devraient en bénéficier 40 000 ménages, soit 316 000 personnes et chaque bénéficiaire empochait la somme de trente mille (30 000) F par trimestre.

Anderson Koné
Burkina Demain

Enquête sur les titres miniers: François Compaoré et Rosalie Bassolé auteurs de malversations financières

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La Commission d’enquête parlementaire sur la gestion des titres miniers a publié le mardi 25 octobre 2016 à Ouagadougou, les résultats de ses travaux lors d’une plénière à l’hémicycle. Il ressort que des personnalités de l’ancien régime sont trempées dans des malversations financières.

Le rapport de la commission renseigne que Rosalie Bassolet, épouse de l’ancien ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé, s’est rendue coupable de malversations. Une somme de 13, 5 millions de F CFA lui aurait été mensuellement versée par la société Nantou Mining sous le couvert d’une fondation pour la réalisation de projets sociaux au profit des habitants à l’insu de ces derniers. francois-compaore

L’ancien ministre des mines Salif Lamoussa Kaboré, et Francois Compaoré, frère cadet de l’ex-président Blaise Compaoré, ont joué également des rôles mafieux dans le traitement du dossier de la mine de Tambao. Ainsi, le patron de Panafrican minéral aurait confié avoir versé des pots- de-vins à hauteur de 5 milliards de F CFA à François Compaoré, alors conseiller spécial à la présidence du Faso.

La commission propose alors une mise en accusation de l’ancien ministre en charge des mines, Salif Lamoussa Kaboré, « sur le dossier Tambao pour fait de corruption, d’abus de pouvoir/défaut de qualité ayant entraîné d’importants dommages financiers et moraux à l’Etat du Burkina Faso ». Et elle a recommandé l’ouverture « d’une information judiciaire contre l’ex-conseiller spécial du président du Burkina Faso.

Joachim Batao
Burkina Demain

Enquête sur les titres miniers: le Burkina enregistre une perte de 550 milliards de F CFA

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La Commission d’enquête parlementaire sur la gestion des titres miniers a publié le mardi 25 octobre 2016 à Ouagadougou, les résultats de ses travaux lors d’une plénière à l’hémicycle. Le rapport fait état de plus de 550 milliards de F CFA de pertes pour l’économie nationale.assemblee

Le rapport indexe les taxes non perçues sur l’exportation frauduleuse de l’or, les dividendes de l’Etat non versées par des entreprises minières, la pollution de l’environnement, des spéculations sur les permis d’exploitation, les exonérations illégales, des fraudes massives, la dégradation de terres cultivables et des indemnisations inéquitables des populations touchées et le recrutement des expatriés pour des emplois dont la compétence existe au niveau national.

Le président de la Commission, le député Ousséni Tamboura du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), a dit que plus de 700 permis de recherche ont été délivrés par le gouvernement burkinabè, depuis 2005.

La commission annonce des zones de secrets chez les détenteurs officiels des titres miniers et le nombre de transactions opérées sur chaque titre. A l’en croire, elle n’a pas pu accéder à des informations. Sont pointés du doigt les exploitants industriels tels que IAMGOLD Essakane SA, Belahouro, Bissa Gold, Kalsaka mining, la mine de Karma, Nantou Mining, SEMAFO, Pan African Tambao, Nordgold mining et les particuliers, tels Adama Kindo, patron de SOMIKA, Saïdou Pafadnam de Burkina Or Metal et Sayouba Sawadogo, de SAV’OR SARL. Ces personnes détiendraient respectivement chacun 79, 37 et 12 titres.
Plus perceptible dans l’exploitation artisanale, la fraude de l’or pourrait se situer entre 15 et 30 tonnes d’or par an, occasionnant la perte de 300 milliards de F CFA au Trésor public burkinabè.

Ainsi, la commission d’enquête a formulé des recommandations, des propositions de loi et des résolutions. Elle souhaite que des Conventions minières soient désormais ratifiées par l’Assemblée nationale et une autre portant institution d’un fonds de solidarité pour les générations futures, alimenté par un prélèvement de 5% sur les recettes fiscales minières. De même que le retrait du permis d’exploitation de la mine de manganèse, à la société PANAFRICAN sur la base d’attribution irrégulière.

Joachim Batao
Burkina Demain

An II de l’insurrection populaire : la CFDC tient à sa conférence nationale

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La coalition des forces démocratiques pour un vrai changement (CFDC) et les organisations de la société civile partenaires ont rencontré la presse, ce mardi 25 octobre 2016. Au menu des échanges, l’organisation de la conférence nationale sur l’insurrection et les défis du Burkina Faso post-insurrectionnel.
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Cette rencontre a été animée par le chef de file de l’opposition (CFOP), Zéphirin Diabré, en compagnie du président du comité thème, Siaka Coulibaly et du président du comité d’organisation, Léonce Zagré.

Selon eux, la conférence nationale sur l’insurrection se tiendra les 29 et 30 octobre 2016 à Ouagadougou sous le thème : « Insurrection et aspirations au changement du peuple burkinabè : bilan et perspectives pour une véritable réconciliation nationale ». Aussi, ils ont laissé entendre que l’évènement connaîtra quelques réaménagements du programme initial. Pour cause, le gouvernement burkinabè s’est invité afin de mener dans l’harmonie et le respect mutuel quelques activités de commémoration. Pour cela, dans le souci de ne pas insulter la mémoire des martyrs, la coalition a décidé d’opérer quelques réajustements au programme initialement arrêté. C’est ainsi qu’elle a décidé de se joindre à la cérémonie d’hommage aux martyrs prévue au monument des martyrs par le gouvernement ;de reporter à une date ultérieure le meeting de restitution initialement prévu le 30 octobre à la maison du peuple. Car les autorités y ont prévu des rassemblements à la date. Et de maintenir le cœur du programme, à savoir les discussions de panels au conseil burkinabè des chargeurs (CBC) le 29 octobre, a expliqué le présidium.

Sur le plan organisationnel, Léonce Zagré a annoncé que tout est fin prêt pour réussir l’évènement. « La CFDC et toutes les parties prenantes sont prêtes ». Et d’ajouter que des personnalités de haut rang, de diverses spécialités et bords politiques prendront part à cette conférence. Ils sont environs 300 participants issus des forces vives de la nation.
Quant à la restitution des résultats, Zéphirin Diabré a signalé qu’une date sera bientôt proposée aux journalistes qu’il n’a cessé de saluer pour les concours et leur précieux apport pour la réussite de l’évènement.

Mathias Lompo