Accueil Blog Page 504

Etats-Unis: trois enfants de Donald Trump dans l’équipe de transition

0

La composition de l’équipe de transition chargée de mettre sur pied une administration Trump a été annoncée, ce vendredi 11 novembre 2016, par le président élu dans un communiqué. trump-enfant

C’est son colistier et futur vice-président Mike Pence qui mènera cette cellule.Point notable : trois des enfants du milliardaire populiste figurent dans cette équipe, Donald Trump Jr, Eric Trump et Ivanka Trump, ainsi que des membres connus de l’establishment républicain.

Le gouverneur du New Jersey Chris Christie secondera Mike Pence, tout comme l’ex-candidat à la présidentielle Ben Carson, l’ancien président de la majorité républicaine à la Chambre des représentants Newt Gingrich, le général à la retraite Michael Flynn, l’ancien maire de New York Rudy Giuliani et le sénateur Jeff Sessions.

Plusieurs favoris pour intégrer le cabinet présidentiel

Figurent également le président du parti républicain Reince Priebus et le président de l’équipe de campagne de Donald Trump, Stephen Bannon, par ailleurs patron du site d’informations ultraconservateur Breitbart News.

«La mission de notre équipe sera claire : constituer le groupe le plus hautement qualifié de brillants responsables capables de mettre en œuvre notre programme du changement à Washington», a expliqué Donald Trump cité dans le communiqué.

Le président élu, rejoint par son équipe de campagne, a passé la journée vendredi à préparer cette équipe de transition depuis la tour Trump sur la 5e avenue à New York, où il a ses bureaux et sa résidence.

L’organisation Trump a aussi annoncé que le contrôle de la gestion des affaires du futur président sera transféré à ces trois enfants et à une équipe de cadres.
Or, bien que la loi fédérale sur les conflits d’intérêts ne s’applique pas au président, la plupart des locataires de la Maison-Blanche ont volontairement placé leur
patrimoine dans une fiducie sans droit de regard, pour éviter ce genre de conflit.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Mali: Amadou Haya Sanogo jugé à la cour d’assises du 30 novembre

0

Dans un communiqué, le procureur près la cour d’appel de Bamako, Mamadou Coulibaly, a informé, ce vendredi 11 novembre, que le général Amadou Haya Sanogo, auteur du coup d’État de 2012, sera jugé lors de la session d’assises du 30 novembre prochain.amadou

“Le procureur général près la cour d’appel de Bamako informe l’opinion de l’ouverture, le 30 novembre 2016, d’une session d’assises au cours de laquelle sera évoquée l’affaire Amadou Haya Sanogo et plusieurs autres, accusés d’enlèvement de personnes, assassinat et complicité”, indique le communiqué du procureur Mamadou Coulibaly qui insiste sur le caractère “particulier” du dossier.

Cependant, selon Me Moctar Mariko, président de l’Association malienne des droits de l’homme (AMDH), c’est une date trop juste. “Nous ne savons pas pourquoi, personne n’en a été informée bien avant. La date est trop juste pour qu’on puisse réunir toutes les familles des victimes éparpillées un peu partout à l’intérieur du pays”, regrette Me Mariko dont l’association s’est constituée comme partie civile.

Dans le camp de ses avocats, on affirme ne pas avoir été officiellement informé du procès. “Nous savions qu’à partir du 27 novembre, son arrestation aurait été arbitraire car la loi est claire sur le fait qu’après trois ans sans jugement, le détenu est d’office libéré”, explique Me Cheick Oumar Konaré, un des avocats du général Sanogo. Selon nos informations, il s’agirait donc de “précipiter un procès pour probablement le renvoyer même si ses avocats indiquent que techniquement le dossier est prêt à être jugé.

Arrêté en novembre 2013, Amadou Haya Sanogo et ses coaccusés devraient s’expliquer, notamment, sur l’exécution de vingt-et-un bérets rouges dont les corps ont été découverts dans un charnier à Diago, près de Kati.

Anderson Koné
Burkina Demain

Chambre de commerce: 11 545 électeurs votent ce 13 novembre dans les 45 provinces

0

Les élections consulaires de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina sont prévues, ce dimanche 13 novembre 2016 dans les 45 provinces du Burkina Faso.chbre

11 545 électeurs sont attendus dans les 61 bureaux de vote qui ouvriront de 06 heures à 18 heures sans discontinuer. Le scrutin est public et le vote secret. Les dépouillements interviendront après la fermeture des bureaux de vote et seront publics.

Le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat effectuera une tournée dans les différents bureaux de vote à partir de 8 heures à la Maison du Peuple à Ouagadougou et dans l’après-midi à Bobo-Dioulasso.

Pour des besoins de sécurisation du scrutin, seules les personnes détentrices d’une carte d’électeur ou d’une accréditation pourront avoir accès au périmètre réservé aux élections.

DCPM Ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat

Compte rendu du Conseil des ministres du 11 novembre 2016

0

Le Conseil des ministres tenu, le vendredi 11 novembre 2016 à Ouagadougou, en séance ordinaire, sous la présidence Roch Marc Christian KABORE, a délibéré, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.conseil

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du gouvernorat, du haut-commissariat et de la préfecture.

Ce décret modifie le décret N° 2005-044/PRES/PM/MATDS du 03 février 2005 portant organisation et fonctionnement des gouvernorats.

Son adoption permet de renforcer la base règlementaire sur l’organisation et le fonctionnement des circonscriptions administratives leur permettant d’assurer efficacement leurs missions.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la passation de deux (02) marchés par la procédure d’entente directe pour l’acquisition de diplômes vierges sécurisés et d’hologrammes sécurisés, en vue de la délivrance de diplômes des examens de la session de 2015.

Le Conseil a marqué son accord pour la passation des marchés avec les entreprises suivantes :

– ALBATROS AFRIQUE SARL, pour l’acquisition de diplômes vierges sécurisés, d’un montant de quatre-vingt-sept millions six cent quatre-vingt-huit mille sept cent cinquante (87 688 750) francs CFA TTC ;

– GESMA INTERNATIONAL, pour l’acquisition d’hologrammes sécurisés et de pièces spécifiques, d’un montant de trente-cinq millions huit cent soixante-douze mille (35 872 000) francs CFA TTC.

Le montant total des attributions s’élève à cent vingt-trois millions cinq cent soixante mille sept cent cinquante (123 560 750) francs CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2016.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

Le Conseil a adopté un décret portant définition du statut des structures éducatives cédées à l’Etat et aux collectivités territoriales.

L’adoption de ce décret permet de définir le régime juridique des structures éducatives et de conformer leur gestion aux termes de la loi N°10/98/AN du 21 avril 1998 portant modalité d’intervention de l’Etat et de répartition de compétences entre l’Etat et les autres acteurs du développement.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Hôpital de district de Bogodogo.

L’Hôpital de district de Bogodogo est un établissement public de santé régi par les dispositions de la loi N° 010-2013/AN du 30 avril 2013, portant règles de création des catégories d’Etablissements publics et du décret N° 2014-615/PRES/PM/MEF/MS du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de santé.

L’adoption de ce décret permet de doter cet établissement public de santé de statuts particuliers lui permettant d’être opérationnel en vue du renforcement de l’offre de soins spécialisés.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. La Ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’Extérieur, chargée de la coopération régionale a fait au Conseil une communication relative à la visite d’amitié et de travail de son Excellence Monsieur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République centrafricaine le 8 novembre 2016.

Cette visite a permis aux deux chefs d’Etat de magnifier l’excellence des relations qui lient le Burkina Faso à la République centrafricaine. Les deux parties ont signé l’accord-cadre de coopération pour le développement et le progrès de leurs pays respectifs.

Le Président TOUADERA a rendu hommage à la jeunesse et au peuple burkinabè pour leur action en faveur de la sauvegarde de la paix et la défense de leurs droits ainsi qu’aux victimes des évènements socio-politiques que le Burkina Faso a connus ces deux dernières années.

En outre, le chef de l’Etat centrafricain a salué le soutien burkinabè à son pays et a souhaité une intercession des autorités burkinabè auprès de la Communauté internationale pour la levée de l’embargo qui frappe les Forces de défense et de sécurité de son pays en pleine restructuration.

II.2. La ministre déléguée a par ailleurs fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 4èmesession des consultations bilatérales entre le Burkina Faso et le Japon, prévue le 15 novembre 2016 à Ouagadougou.

Ces consultations bilatérales, organisées sous la forme d’un séminaire gouvernemental, visent à consolider la coopération entre le Japon et le Burkina et à promouvoir un partenariat gagnant-gagnant.

Des représentants de la CEDEAO, de l’UEMOA et de la République de Côte d’Ivoire sont attendus à cette rencontre..

Le Conseil a instruit les membres du gouvernement de participer activement aux travaux desdites consultations, qui permettront de créer une synergie d’actions pour une mise en cohérence des projets et programmes japonais avec le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) et de rassurer les investisseurs japonais sur les questions de sécurité.

III. NOMINATIONS

II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

– Monsieur Mamoudou BARRY,Mle 23 864 U, Administrateur civil 3ème classe, 5ème échelon est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Sampana Jérôme LOUGOUDIE, Mle 22 797 L, Commissaire divisionnaire de Police, Catégorie I, 4ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur régional de la police nationale du Centre-Ouest ;

– Monsieur Emmanuel COMBASSIRY,Mle 17 837 K, Commissaire principal de police, Catégorie I, 3èmegrade, 2ème échelon est nommé Directeur provincial de la police nationale du Kouritenga.

B. MINISTERE DE LA JUCTICE DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Madame Christine LOMPO, Mle 130 172 A, Magistrat P5, Terminale, Exceptionnel, 3ème échelon, est nommée Inspecteur technique.

C. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Alphonse SAVADOGO, Mle 212 171 E, Administrateur Civil Catégorie A1, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé secrétaire général du Centre national des Œuvres universitaires (CENOU).

D. MINISTERE DE LA SANTE

– Madame Diane KABORE,Mle 85 911 X, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, Catégorie A, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice générale de l’hôpital de district de Bogodogo ;

– Monsieur Daniel KINI,Mle 85 759 P, Administrateur des hôpitaux, 1ère classe, 2ème échelon est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’hôpital de district de Bogodogo.

Pour le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement en mission,

Le Secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres assurant l’intérim

Alain Thierry J. B. OUATTARA

Commandeur de l’Ordre National

EEEOA : Réaliser le marché unifié via l’intégration des réseaux électriques

0
Photo de famille des officiels à l'ouverture de la 11e AG de l'EEEOA ce vendredi à Ouaga

Le Système d’échanges d’énergie électrique ouest africain (EEEOA) a tenu, ce 11 novembre 2016 à Ouagadougou, sa onzième assemblée générale. Patronnée par le ministre burkinabè de l’énergie, des mines et des carrières, Alfa Oumar Dissa, la présente AG a permis aux participants d’évaluer la mise en œuvre des actions et d’envisager les prochaines étapes.

Photo de famille des officiels à l'ouverture de la 11e AG de l'EEEOA  ce vendredi à Ouaga
Photo de famille des officiels à l’ouverture de la 11e AG de l’EEEOA ce vendredi à Ouaga

Comme annoncé, le  Système d’échanges d’énergie électrique ouest africain (EEEOA), en anglais West African Power Pool (WAPP), a tenu, ce 11 novembre 2016 à Ouagadougou, sa onzième assemblée générale.

L’événement était placé sous le patronage du ministre burkinabè de l’énergie, des mines et des carrières, Alfa Oumar Dissa. Les responsables de la CEDEAO et des représentants des partenaires techniques et financiers ont assisté à l’ouverture de cette 11e AG de l’EEEOA.

Le ministre Alfa Oumar Dissa a dressé l'état des lieux de la situation énergétique du Burkina et de la sous-région
Le ministre Alfa Oumar Dissa a dressé l’état des lieux de la situation énergétique du Burkina et de la sous-région

Le Pr Dissa a dressé l’état des lieux du secteur énergétique dans son pays, le Burkina Faso et dans la région ouest-africaine. «Force est de reconnaître que le chemin est encore long et les tâches ardues pour une suffisance énergétique de notre sous-région. Comme l’enthalpie, la demande reste globalement toujours croissante (de 13% par an en moyenne au Burkina Faso) malgré la prise en compte de l’efficacité énergétique dans la consommation. C’est pourquoi, nous devons redoubler d’ingéniosité pour augmenter conséquemment l’offre dans les délais idoines afin de répondre aux attentes de nos vaillantes populations et de nos économies nationales», a-t-il indiqué.
«Au titre de l’approvisionnement, mon département a entre autres inscrit dans le PNDES, plusieurs projets de centrales d’énergie renouvelable plus particulièrement du solaire photovoltaïque totalisant 225 MWc pour les centrales à vocation nationale et 150 MWc pour celles à vocation régionale sous l’égide de l’EEEOA et dont les études de préfaisabilité sont en cours.
Tous ces projets ne pourront être viables que si les interconnexions avec les pays voisins viennent à bonne date pour stabiliser le réseau national. A ce jour, nous avons en développement sur le site de Zagtouli une centrale de 33 MWc dont l’achèvement est prévu en août 2017 », a poursuivi le ministre Dissa.

Plan d’affaires 2016 -2019 de l’EEEOA

Le présidium à l'ouverture de l'assemblée générale
Le présidium à l’ouverture de l’assemblée générale

A entendre le secrétaire général de l’EEEOA, Siengui A. Ki, les années 2016 et 2017 sont déterminantes dans le dispositif de l’institution.
L’année 2016 est la première année de mise en œuvre du Plan d’affaires 2016-2019 de l’EEEOA. Dans le cadre de la mise en œuvre de ce Plan d’affaires, l’EEEOAa poursuivi au cours de l’année sa marche vers la réalisation de sa mission d’intégration des réseaux électriques nationaux afin de constituer le marché électrique unifié, expliqué le secrétaire général. «Des projets significatifs ont été enregistrés dans la mise en œuvre des projets prioritaires», a-t-il indiqué, citant l’exemple du projet d’interconnexion 330 KV «Dorsale Nord de l’EEEOA» entre le Nigéria, le Niger, le Bénin/Togo et le Burkina Faso. En effet, l’étude de faisabilité du projet a été exécutée et les promesses de financement obtenues ce 10 novembre à Ouagadougou au cours de la réunion avec les partenaires techniques et financiers.
L’année 2017 s’annonce aussi prometteuse. Le lancement officiel de la première phase du marché régional de l’électricité. «Cette phase consistera à la formalisation et la consolidation des contrats bilatéraux existants et la détermination du tarif de transport d’électricité. Les modèles de contrats et les règles pour cette phase 1 ont déjà été approuvés par l’ARREC», a assuré Siengui A. Ki.

L’EEEOA en bref

Des participants à l'ouverture de la session
Des participants à l’ouverture de la session

Créé en 1999, l’EEEOAa pour mission de promouvoir et développer des infrastructures de production et de transport d’énergie électrique et assurer la coordination des échanges d’énergie électrique entre les Etats membres de la CEDEAO.
Sa vision, c’est d’intégrer les opérations et l’exploitation des réseaux électriques nationaux dans un marché régional unifié de l’électricité en vue d’assurer, à moyen et long termes, aux populations des Etats membres de la CEDEAO un approvisionnement en énergie électrique régulier, fiable et à un coût compétitif. Les organes de gouvernance de l’EEEOA sont l’assemblée générale, le conseil exécutif, les comités organisationnels et le secrétariat général.
L’EEEOA compte à ce jour 29 sociétés membres et a son siège à Cotonou, au Bénin.

Grégoire B. Bazié
Burkina Demain

Etats-Unis: Trump rencontre Obama pour préparer la transition

0

Le président américain sortant Barack Obama a reçu le président élu Donald Trump à la Maison Blanche, le 10 novembre 2016. Une rencontre officielle pour entamer la « transition réussie » souhaitée par l’actuel président des Etats-Unis. obama

Donald Trump est arrivé à Washington dans son avion personnel, avant qu’une voiture ne le conduise jusqu’à la Maison Blanche. Une entrée discrète, à l’abri des regards des journalistes et de badauds qui s’étaient rassemblés sur les marches des immeubles les plus proches.

A l’issue de leur rencontre, les deux hommes se sont montrés quelques minutes, très souriants pour les caméras après 1h30 d’un entretien qu’ils ont tous les deux qualifié de cordial et productif.

Le président sortant a même évoqué une « excellente conversation », dans le ton de son premier discours mercredi après l’élection de Donald Trump. Il a promis de faire « tout son possible » pour la réussite du milliardaire. « Car votre succès sera celui du pays », a-t-il confié à son interlocuteur, soulignant l’importance de « de travailler ensemble, pour faire face aux nombreux défis qui nous attendent ».

Même son de cloche du côté de Donald Trump, qui s’est dit « impatient de travailler avec le président dans le futur » et de « recevoir ses conseils ». Selon le prochain résident de la Maison Blanche, les deux hommes ont « abordé toute une série de questions, certaines agréables et d’autres plus complexes ». « Nous avons parlé près d’1h30 et pour ma part cela aurait pu se prolonger », a confié Donald Trump, qui s’est dit honoré de cette rencontre avec un président pour qui il a « beaucoup de respect ».

On sait que Barack Obama a demandé à son équipe d’être aussi professionnelle et accueillante que l’équipe Bush l’a été à son égard en 2008. Une équipe qui doit préparer aussi les prochains rendez-vous de Donald Trump avec la Maison Blanche. D’ici la fin de l’année, le milliardaire participera à des exercices de simulations depuis le Bureau ovale, pour se préparer à des situations de crise.

Mais ce rendez-vous n’était pas seulement celui de deux hommes politiques. C’est aussi la rencontre entre deux First ladies. L’actuelle première dame Michelle Obama a notamment une visite de bienvenue à Melania Trump, pour qu’elle et son mari se sentent déjà « comme chez eux », a précisé Barack Obama.

Anderson Koné
Burkina Demain

Procès Simone Gbagbo: la défense renonce à sa participation

0

Par la voix de Me Dadjé Rodrigue, l’avocat principal, la défense de Simone Gbagbo a déclaré, ce 9 novembre, qu’elle « ne participera plus » au procès de l’ex-Première dame ivoirienne, jugée pour « crimes contre l’humanité ». Cette déclaration fait suite à l’annulation par la Cour d’Assises des citations à comparaître de quatre témoins qui devaient se présenter ce jour à la barre.simonesimone

« La défense à partir d’aujourd’hui (mercredi) ne participera plus à ce procès. Il revient à la justice ivoirienne de rendre une décision pour condamner Mme Gbagbo », a dit Me Dadjé, ajoutant que la Cour d’assises « rentrera dans l’histoire selon la porte qu’elle aura choisie ».

A l’origine de ce nouveau retrait des avocats de Simone Gbagbo, l’annulation par la Cour, et pour cause d’irrégularités, des citations à comparaître de quatre témoins dont des responsables de la principale société de pompes funèbres ivoirienne qui a « transporté les corps » des victimes de la crise postélectorale.

Des citations à comparaître litigieuses

Selon le procureur général, Ali Yéo, les citations ne respectaient pas le délai légal minimum de comparution de 3 jours. Elles « datent du 08 novembre pour que les témoins comparaissent le 09 novembre ».

Pour la défense de Simone Gbagbo, cette nouvelle annulation des citations à comparaître est la preuve que  » la justice ivoirienne ne veut pas de ce procès (…). On ne peut pas demander une chose et son contraire ».

Face à la presse, l’auteur de ces mots, Me Rodrigue Dadjé explique qu’il lui a été demandé par la Cour, la veille-même, de convoquer ces témoins, soulignant que sa demande de les faire comparaître « la semaine prochaine » a été rejetée.

Deux semaines plus tôt, le procès avait connu une interruption en raison de citations à comparaître elles aussi jugées irrégulières en la forme. Les personnalités (politiques et militaires de haut rang) appelées à témoigner auraient dû être citées par acte d’huissier, avant l’ouverture des débats et non par simple lettre au cou cours dudit procès.

Un procès qui s’annonce encore long

Alors qu’un accord a fini par être trouvé pour la reprise du procès, plusieurs témoins cités à comparaître, dont des experts et des personnalités politiques, auraient exigé une convocation préalable du parquet.

Une convocation qui risque de se faire attendre longtemps. Le procureur général estime que les témoins sont « libres de comparaître quand on les cite de manière régulière ». Et d’ajouter qu’une intervention de sa part serait une subornation de témoins, une manière de les influencer.

Un argument que rejette la défense de Simone Gbagbo. Me Dadjé révèle d’ailleurs que le seul témoin à avoir comparu, le professeur Hélène Yapo Etté (médecin légiste) « était au bureau du procureur » la veille « pour avoir l’autorisation de venir témoigner ».

L’ex-Première dame de Côte d’Ivoire est jugée depuis le 31 mai dernier pour « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité » commis pendant la crise postélectorale en Côte d’ivoire, ayant causé la mort d’au moins 3.000 personnes, selon des chiffres officiels.

Anderson Koné
Burkina Demain

FBF: Sita Sangaré réélu pour un mandat de quatre ans

0

Le président sortant de la Fédération burkinabè de Football, Sita Sangaré a été réélu, ce 10 novembre 2016 à Koudougou, pour un nouveau mandat de quatre ans.sita

Il a obtenu 221 voix; son rival, Bertrand Kaboré, 75 voix et 3 bulletins nuls.
A l’issue du vote, MM. Sangaré et Kaboré se sont embrassés, sous les acclamations du public.

« Je prends les résultats avec beaucoup de philosophies et je souhaite bon vent au nouveau comité exécutif parce que l’essentiel est que le football burkinabè puisse avoir un serviteur qui va réellement s’investir pour son avenir », a avancé Bertrand Kaboré qui a dit qu’il n’ a aucune rancune. Au contraire, il a dit: « Je félicite Sita Sangaré et je lui souhaite bon vent ».

«Merci à Bertrand d’avoir accepté la démocratie sportive (…) Je ne serai pas le président que j’ai été (…) J’ai compris que le football est une famille unie (…) Je ne me suis jamais aussi senti entouré», a affirmé Sita Sangaré.

Joachim Batao
Burkina Demain

Burkina: lancement d’une émission de bons de trésor de 35 milliards FCFA

0
?

Le Burkina Faso a lancé, ce jeudi 10 novembre 2016, une émission d’obligations assimilables du Trésor d’un montant de 35 milliards de francs CFA sur le marché financier régional.

?
?

Ce seront aux investisseurs dans la zone franc CFA que sera proposé cet emprunt, en unités de 10 000 F CFA par la voie d’une adjudication organisée par la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

L’échéance est de 60 mois (novembre 2016 à avril 2021).
25% du montant mis en adjudication est offert sous forme d’Offres Non Compétitives (ONC) aux Spécialistes en Valeurs du Trésor (SVT) habilités du Burkina Faso.

Le remboursement de ces obligations se fera par amortissement annuel constant après un différé de trois ans. Le paiement des intérêts se fera annuellement sur la base d’un taux de 6% l’an dès la première année.
L’agence Umoa-titre, en collaboration avec la BCEAO, sera chargée de mener l’opération.

Pour rappel, en 2015, l’Etat burkinabè avait réalisé environ 200 milliards de FCFA d’émissions de titres sur le marché de l’UEMOA.

Lesaffairebf

OKOBINKA : un projet pour la promotion de la culture burkinabè

0

Les responsables l’association « OKOBINKA » (s’arranger soi-même) ont rencontré les hommes de médias à Ouagadougou ce jeudi, 10 novembre 2016. Au menu des échanges, la présentation du projet « OKOBINKA ».presidium

Le constat est alarmant : « l’espace musical du Burkina est envahi par les œuvres étrangères ». Alors que les artistes demandent une revalorisation du quota de la musique burkinabè à 90% sur toutes les radios et télévisions du pays. C’est dans cette optique que « OKOBINKA » qui signifie en langue nationale Bissa « s’arranger soi-même » ambitionne de jouer sa partition afin de booster le secteur musical burkinabè. Le projet se fixe pour objectif de faire la promotion de la musique burkinabè à travers les médias et les discothèques nationales. Cela permettra donc d’inciter les mélomanes burkinabè à consommer la musique de leur pays par le biais de ces canaux-là. Car, à force d’écouter une musique plusieurs fois, on finit par l’apprécier même-si elle est de qualité qui laisse à désirer, a expliqué le président de« OKOBINKA », Oumarou Yabré.
president
Koutiébou Muhamed, vice-président, a ajouté que pour atteindre cet objectif, l’association a initié un concours qui primera chaque année, les médias qui auront joué le plus la musique burkinabè. Les prix seront remis à l’occasion d’une cérémonie médiatisée dénommée « OKOBINKA ». Cela va pousser les médias : télévisions, radiodiffusions, les presses écrites ainsi que les discothèques à jouer régulièrement et permanemment la musique burkinabè.

A l’occasion de la cérémonie, les trois premières de chaque catégorie qui auront joué le plus la musique burkinabè ou qui auront le mieux fait la promotion de la musique burkinabè, recevront un prix. Et ce prix s’élève à 1 000 000 francs CFA pour chaque premier, 500 000 francs CFA pour les deuxièmes et 250 000 francs CFA pour les troisièmes. En plus de la récompense, chacun d’eux recevra un trophée, a ajouté le secrétaire général de l’association.

Quant aux critères de sélection, les responsables ont révélé qu’un secrétariat permanent est mis en place pour suivre les différents médias et discothèques à travers des équipes qui seront mises en place à cet effet afin d’identifier les meilleurs promoteurs de la musique burkinabè pendant les douze mois de l’année. Cette équipe travaillera de concert avec le conseil supérieur de la communication (CSC) pour le cas de la presse écrite.

Mathias Lompo
Burkina Demain