Accueil Blog Page 68

Raffinerie d’or du Burkina : Le 1er lingot dans 11 mois

0

Si tout se passe comme prévu, le premier lingot d’or de la toute première raffinerie du Burkina sera livré en octobre 2024. Cette échéance a été annoncée ce jeudi 23 novembre à Ouaga 2000 à l’occasion de la cérémonie de la pose de la première pierre de ladite raffinerie placée sous le haut patronage du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré et sous la présidence du ministre de l’énergie, des mines et des carrière, Simon Pierre Boussim.

Le Capitaine Ibrahim Traoré procédant à la pose de la première pierre de raffinerie d’or au Burkina Faso

Le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, a procédé ce jeudi 23 novembre à Ouaga 2000, à la pose de la première de l’usine de raffinerie du Burkina Faso. L’évènement qui était sous son haut patronage, était également placé sous la présidence du ministre de l’énergie, des mines et des carrière, Simon Pierre Boussim, qui a livré son discours.

Le Capitaine Ibrahim Traoré s’est prêté à la presse à l’issue de la pose de la première de la raffinerie

«Aujourd’hui, nous posons la première pierre de l’usine de l’usine de raffinerie. Il ne sera plus question pour nous d’amener notre or à l’extérieur pour raffiner. Nous allons le raffiner sur place», a indiqué à la presse le Capitaine Traoré à l’issue de la pose de la première pierre de la raffinerie.

«Transformons ce que nous produisons»

Le ministre en charge des mines et des carrières Simon Pierre Boussim livrant le discours du Président du Faso

Un peu plus tôt, livrant le discours du Président, le ministre Boussim de souligner ceci : «au slogan consommons ce que nous produisons, il faut ajouter transformons au Burkina Faso ce que nous produisons».  La machine de la transformation locale est désormais lancée dans le secteur aurifère.

Et à en croire le représentant de Marina Gold Ismaël Sidi, l’usine aura une capacité de production de de 150 tonnes d’or par an. Quant au premier lingot d’or de cette raffinerie, il est attendu dans 11 mois, c’est-à-dire en octobre 2024.

5100 emplois directs et indirect

Sur le plan de retombées socioéconomiques, il est attendu de la raffinerie dont la première pierre vient d’être posée, la création de 5 100 emplois, soit 100 emplois directs et 5 000 indirects.

La présente pose de la première pierre est le début de la matérialisation de la décision du conseil des ministres du 5 avril 2023 autorisant la réalisation d’une raffinerie d’or au Burkina Faso. Elle traduit également la vision et l’engagement du Président-Capitaine Ibrahim Traoré en faveur d’une exploitation des ressources naturelles par les Burkinabè pour financer le développement du pays.

Bernard Bazié

Burkina Demain

Burkina-Mali : Le Premier ministre Kyelem de Tambèla à Bamako

0
Le Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyélem de Tambèla est en déplacement à Bamako pour une deuxième visite officielle

Le Premier ministre Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla est en déplacement à Bamako. Il a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue malien Choguel Kokalla Maïga. C’est la deuxième visite officielle du chef du gouvernement burkinabè dans la capitale malienne en 10 mois après notamment celle de fin janvier 2023. Pour sa part le chef du gouvernement malien a effectué du 23 au 26 février une visite d’amitié et de travail à Ouagadougou.

Le Premier ministre Apollinaire Joachimson Kyélem de Tambèla est en déplacement à Bamako pour une deuxième visite officielle

On le sait l’axe Ouaga-Bamako fonctionne à plein régime et impacte la plupart des secteurs de coopération bilatérale, notamment la sécurité et la défense, le Burkina Faso étant engagés dans une lutte contre le terrorisme. La naissance de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) est venue davantage renforcer cette relation dans le domaine sécuritaire dont l’élément tangible, le fruit restera la libération le 14 novembre dernier par l’armée malienne de la ville de Kidal dans le pays. On l’imagine, le Premier ministre Kyélem de Tambèla saisira l’occasion de ce séjour bamakois pour exprimer de vive voix les félicitations des autorités de la Transition et du peuple burkinabè e à leurs homologues maliens.

Autre domaine de la coopération bilatérale où les choses ont vraiment fonctionné entre le Mali et le Mali : la culture.  Ainsi, le Mali a été pays invité d’honneur de l’édition 2023 du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) tenue du 25 février au 4 mars 2023 à Ouagadougou. Il est placé sous le thème : «Cinéma d’Afrique et culture de la paix». Pour la 17ème édition de la FILO qui s’ouvre officiellement ce jeudi 23 novembre sur le thème «Les opportunités du numérique pour le développement de l’industrie du Livre au Burkina Faso» ; le Mali est encore à l’honneur. Son écrivain Ousmane Diarra est l’invité spécial de l’évènement.

Bernard Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 22 novembre 2023

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 22 novembre 2023, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 40 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président de la Transition, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant définition des obligations des opérateurs de services de communications électroniques en matière de conservation des données de trafic et de localisation.

Ce décret est une relecture du décret n°2013-149/PRES/PM/MDENP/MEF/MJ du 21 mars 2013 portant définition des obligations des opérateurs de services de communications électroniques en matière de conservation des données de trafic et de localisation. Il vise à doter les enquêteurs d’un outil de travail légal en encadrant la sauvegarde et l’accès aux données de navigation en vue de contribuer à la lutte contre la cybercriminalité et le cyberterrorisme au Burkina Faso.

Les innovations de ce décret concernent notamment :

– l’obligation faite aux opérateurs de services de communications électroniques de conserver pour les besoins de recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales un certain nombre d’éléments d’informations ;

– la consécration d’un délai de réponse des opérateurs aux réquisitions qui doivent désormais être traitées dans un délai maximum de soixante-douze (72) heures ;

– la clarification des éléments d’informations permettant une meilleure identification et localisation des usagers.

L’adoption de ce décret permet la mise en place d’un cadre légal transparent pour régir les interactions entre les services de sécurité et de renseignement et les opérateurs de services de communications électroniques, conformément aux dispositions de la loi n°061-2008/AN du 27 novembre 2008 portant règlementation générale des réseaux et services de communications électroniques au Burkina Faso, ensemble ses modificatifs.

Le second rapport est relatif à un projet de loi portant sécurité des systèmes d’information du Burkina Faso.

Ce projet de loi permettra à notre pays de disposer d’un cadre légal et règlementaire pour une meilleure protection des systèmes d’information, afin de réduire la vulnérabilité de nos administrations et de nos unités de développement économiques.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers du Fonds « Faso Kuna Wili (FKW) ».

L’adoption de ce décret permet au Fonds « Faso Kuna Wili (FKW) » de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Fonds nationaux.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret porte création, organisation, attributions, composition et fonctionnement du Comité interministériel du Compte Satellite du tourisme burkinabè.

L’évolution du contexte tant sur le plan mondial, régional que national ces dernières années a conduit de nombreux pays à revoir leur stratégie en matière de développement touristique. Pour s’aligner sur cette dynamique le Burkina Faso s’est doté d’une nouvelle loi de développement de l’activité touristique en 2021.

Le Comité interministériel du Compte Satellite du tourisme burkinabè est chargé de compiler les données statistiques liées à l’activité touristique nationale dans le but d’opérationnaliser le Compte Satellite du tourisme burkinabè.

L’adoption de ce décret permet la création du Comité interministériel du Compte Satellite du tourisme burkinabè, conformément aux dispositions de la loi n°011-2021/AN du 16 avril 2021 portant loi d’orientation du tourisme au Burkina Faso.

Le deuxième décret porte règlementation du contrôle des activités des entreprises touristiques.

Ce décret vise à renforcer la règlementation en matière de contrôle des entreprises touristiques en vue de l’amélioration de la qualité des biens et services de ces entreprises.

Les innovations concernent notamment :

– le contrôle des entreprises touristiques qui se fait désormais à tout moment, avant le démarrage effectif des travaux de mise en place de l’entreprise (contrôle de conformité du site d’implantation), pendant l’exécution des travaux (contrôle de conformité des réalisations avec le projet soumis au ministère en charge du tourisme) et durant l’exploitation de l’entreprise (contrôle de l’application des normes standards) ;

– le renforcement des pouvoirs des agents chargés du contrôle des entreprises touristiques.

L’adoption de ce décret permet un meilleur encadrement des entreprises touristiques, conformément à l’application des dispositions de la loi n°011-2021/AN du 16 avril 2021 portant loi d’orientation du tourisme au Burkina Faso.

Le troisième décret porte classification et règlementation de l’aménagement et de l’exploitation des sites touristiques.

Ce décret vise à améliorer et assainir le climat des affaires dans le domaine de la gestion des sites touristiques et la prise en compte des évolutions scientifiques, techniques et technologiques.

Les innovations majeures sont :

– l’institution d’une liste nationale des sites touristiques ;

– l’institution d’une licence d’exploitation des sites touristiques privés ;

– le renforcement de la protection des sites publics à travers l’institution d’un cahier des charges pour leur gestion.

L’adoption de ce décret permet à notre pays de se doter d’un cadre juridique plus favorable au développement d’une industrie touristique dynamique et compétitive, conformément à l’application des dispositions de la loi n°011-2021/AN du 16 avril 2021 portant loi d’orientation du tourisme au Burkina Faso.

Le quatrième décret porte règlementation de la profession de guide de tourisme.

Ce décret vise la professionnalisation des guides de tourisme et l’harmonisation de la législation nationale avec les dispositions de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) relatives à l’exercice de la profession de guide de tourisme.

Les innovations majeures portent sur :

– la définition d’une nouvelle catégorie de guide de tourisme à savoir le guide communautaire ;

– l’allègement des conditions d’obtention de la carte professionnelle de guide ;

– la mise en place de nouvelles niches de recettes au profit du budget de l’Etat.

L’adoption de ce décret permet de doter notre pays d’un cadre règlementaire adéquat à l’exercice de la profession de guide de tourisme, conformément à l’application des dispositions de la loi n°011-2021/AN du 16 avril 2021 portant loi d’orientation du tourisme au Burkina Faso.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de la Solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de la famille a fait au Conseil une communication relative à l’état de mise en œuvre du processus d’indemnisation des victimes et des ayants droit de victimes des différentes crises sociopolitiques.

Le ministère en charge de la Réconciliation nationale a mis en place le 28 février 2023 par arrêté conjoint n°2023-003/MSAHRNGF/MEFP du 28 février 2023, un comité interministériel d’indemnisation des victimes et ayants droit de victimes des différentes crises sociopolitiques au Burkina Faso. Le comité avait pour mission d’analyser et de traiter les dossiers des différentes victimes des crises sociopolitiques de 1960 à nos jours. Après plusieurs rencontres avec les différentes catégories de victimes, le comité s’est retrouvé confronté à d’énormes difficultés qui entravent l’avancée du processus d’indemnisation.

Ces difficultés sont liées entre autres, au manque de certaines pièces des dossiers vu le temps écoulé et à la non prise en compte de certaines catégories de victimes par l’arrêté conjoint n°2023 003/MSAHRNGF/MEFP du 28 février 2023.

Au regard de ces difficultés, le comité a développé des initiatives et dégagé des options possibles en vue d’aboutir à l’indemnisation des victimes et des ayants droit de victimes des différentes crises sociopolitiques.

II 2 Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a fait au Conseil le compte rendu de la 2ème édition de la Conférence nationale des territoires, tenue le 26 octobre 2023.

Cette 2ème édition était placée sous le thème « Territoires et défis de l’autosuffisance alimentaire dans un contexte de forte pression sur le foncier et de changement climatique au Burkina Faso ».

L’objectif global de la 2ème édition de la Conférence nationale des territoires était de permettre aux acteurs de développement d’échanger sur la contribution des territoires à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire au Burkina Faso.

II 3 Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la cérémonie inaugurale du port de la toge unique dans les Institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR).

Cette cérémonie aura lieu le 28 novembre 2023 à l’Université Joseph KI-ZERBO (UJKZ) sous le thème «Place des institutions d’enseignement supérieur et de recherche dans la construction de l’identité et l’affirmation de la souveraineté pour un développement endogène au Burkina Faso ».

Au cours de cette cérémonie 583 enseignants-chercheurs, enseignants- hospitalo-universitaires et-chercheurs recevront leur toge confectionnée entièrement en Faso Danfani.

II 4  Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 2ème édition de l’Académie nationale de l’économie verte au Burkina Faso du 19 au 21 décembre 2023.

Cette édition est placée sous le thème « Economie verte : facteur de résilience des communautés pour une paix durable dans un contexte de changement climatique et de défi sécuritaire ».

L’Académie nationale de l’économie verte est un cadre de renforcement des capacités des décideurs nationaux, du personnel technique, des praticiens et des autres acteurs des secteurs public et privé aux concepts et enjeux relatifs à l’économie verte.

II 5 Le ministre de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat a fait au Conseil une communication relative à la situation des villes et localités du Burkina Faso dans le contexte sécuritaire et humanitaire.

Les villes et localités à forts défis sécuritaires sont confrontées à une énorme pression démographique inattendue. Du constat fait sur l’état de ces villes et localités qui accueillent des Personnes déplacées internes (PDI), il ressort une urbanisation accélérée en raison de la crise sécuritaire. Ce taux d’urbanisation a évolué de façon exceptionnelle de 2019 à 2023, avec une augmentation de 9,3 points en moins de quatre (04) ans, sans un réel accompagnement dans la réalisation d’investissements pour le renforcement de l’offre en services urbains.

Quant à la hiérarchisation urbaine, elle connaît également un bouleversement du fait de l’accueil d’effectifs importants de PDI dans les villes et dans certaines localités non reconnues jusque-là comme des villes.

L’analyse démographique des villes, chefs-lieux des régions à forts défis sécuritaires que sont Dori, Dédougou, Kaya, Fada N’Gourma et Ouahigouya en lien avec les projections démographiques de leurs Schémas directeurs d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) adoptés entre 2013 et 2014 par le Gouvernement burkinabè, indique un déphasage prononcé aux niveaux démographique et spatial.

Sur la base des hypothèses de projections démographiques, l’effectif actuel des populations de ces cinq (05) villes étaient attendu au plus tôt en 2030, alors que ces villes ont vu la taille de leur population de 2019 doublée, voire plus.

Les prévisions étant faites sur la base d’un diagnostic avant la crise sécuritaire et humanitaire que connaît notre pays, les écarts entre les prévisions du SDAU et la réalité compromettent la mise en œuvre des options d’aménagement initialement prévues.

Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de mettre en place un comité interministériel en vue de l’élaboration d’un plan stratégique de reconfiguration urbaine.

III NOMINATIONS

III 1  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Daouda BITIE, Mle 118 849 B, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso près la République populaire de Chine (Pékin).

B AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Amidou ZERBO, Mle 113 366 X, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Madame Marie Madeleine BENGALI, Mle 24 211 C, Ingénieur agronome, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Chef de Département du Programme alimentaire mondial (DPAM) ;

– Monsieur Urbain TRAORE, Mle 118 352 J, Conseiller en agriculture, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de Département en charge du Comité national du Comité inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) ;

– Monsieur Yves Gérard BAZIE, Mle 117 520 F, Ingénieur des travaux statistiques, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef de Département des études, de la prospective et des politiques du secteur agro-sylvo-pastoral, halieutique et faunique ;

– Monsieur Hamidou SANKARA, Mle 91 491 J, Ingénieur en agriculture, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’aménagement et de la mise en valeur ;

– Monsieur Sié Lebabe Léandre DABIRE, Mle 264 381 B, Ingénieur en agriculture, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Ioba.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

– Monsieur Lin SOMDA, Mle 51 325 K, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, catégorie 1, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier universitaire de Tengandogo.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

– Monsieur Kouka Benjamin KONKOBO, Mle 92 929 S, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Daouda KINDA, Mle 331 035 K, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des études et des travaux de viabilisation ;

– Monsieur Tenwendé Dieudonné COMPAORE, Mle 76 048 B, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur des statistiques et de l’observation des villes.

F AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

– Monsieur Joseph NANA, Mle 233 585 V, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la Maison de la certification professionnelle.

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Donald OUEDRAOGO, Mle 293 470 K, Conseiller en études et analyses, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Ella Innocente Monier BOUDANE/TOE.

Le Porte-parole du Gouvernement

Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo

Burkina-France : Le point de la coopération bilatérale à l’ère IB

0
Le tête-à-tête cordial entre Olivia Rouamba et Philippe Duporge

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Olivia Rouamba, a accordé, ce 21 novembre 2023, une audience au Chargé d’Affaires de l’ambassade de France au Burkina Faso, monsieur Philippe Duporge. Les deux personnalités ont passé en revue la coopération bilatérale.

Le tête-à-tête cordial entre Olivia Rouamba et Philippe Duporge

A ce jour, la coopération Burkina- France existe au niveau sectoriel, notamment dans le domaine médical avec des visas accordés récemment par l’ambassade de France à 70 étudiants et 15 agents de santé pour des formations dans l’Hexagone.

Selon M. Duporge, le Burkina Faso est le 2e pays de l’Afrique subsaharienne après le Bénin, dont les ressortissants sont intéressés par des formations en France pour approfondir leurs connaissances et revenir servir le système de santé de leur pays.

«La coopération est également dynamique sur le plan culturel avec des artistes burkinabè qui se rendent régulièrement sur le territoire français pour des prestations sur scène.

Sur le plan social, aujourd’hui la communauté française installée au Burkina Faso est composée d’environ 3 500 personnes dont la moitié est constituée de couples mixtes (Burkinabè-Français).

Autant de raisons qui font dire le diplomate qu’il y a nécessité pour les deux pays de poursuivre la coopération au service de leurs peuples respectifs.

Le même avis a été partagé par la Cheffe de la diplomatie burkinabè, qui a rassuré le visiteur, tout en réaffirmant et en insistant que le Burkina Faso n’a rien contre les Français mais plutôt contre la politique française.

Elle lui a demandé de rassurer ses compatriotes quant à leur intégration réelle dans leur pays d’accueil. Dans cette dynamique, l’ambassade de France au Burkina Faso et le ministère en charge des Affaires étrangères vont continuer de collaborer et de travailler sur des dossiers impliquant les deux parties. Le diplomate Philippe DUPORGE se réjouit d’avoir eu des échanges constructifs avec S.E Mme Olivia ROUAMBA».

Source : DCRP/MAECR-BE

Les députés donnent quitus au Chef de l’Etat pour désigner le Président du CSC

0

Le Président du Conseil supérieur de la communication (CSC) sera désormais nommé par le Président du Faso. Le projet de loi y relatif a été voté à l’unanimité ce 21 Novembre par les députés l’Assemblée législative de Transition.

L’adoption de ce texte entre dans le cadre d’un certain nombre de réformes voulues par les autorités pour mieux réguler le secteur de la communication. Cela concerne notamment les réseaux sociaux où une page enregistrant au moins 5 000 abonnés, est soumise aux mêmes obligation qu’un média.

La protestation des acteurs des médias et des réseaux sociaux n’aura pas suffi à convaincre les parlementaires qui ont tous été conquis par l’oral du ministre de la communication Jean Emmanuel Ouédraogo qui a beaucoup insisté sur les avantages de cette forme. Elle permettra de mettre fin à l’instabilité chronique au sein du CSC, a-t- il soutenu.

Bernard Bazié

Burkina Demain

 

Nationalisation SN SOSUCO : Mobilisation générale des Bérégalai(e)s aux côtés des autorités

0

Les différentes composantes des forces vives de Bérégadougou, commune de la province de la Comoé qui abrite SN SOSUCO, ont battu massivement le macadam ce samedi 18 novembre 2023 pour exprimer leur franc soutien aux actions des autorités de la Transition, avec en toile de fond la question de la nationalisation de la société sucrière décidée le 25 octobre dernier par l’exécutif.

Les populations de Bérégadougou soutiennent la décision du gouvernement de nationaliser la SN SOSUCO

Pour les populations de Bérégadougou, dans les Cascades, la décision du gouvernement de nationaliser SN SOSUCO est une excellente chose. Pour ce faire, les forces vives de la localité sont sorties massivement pour exprimer tout leur soutien aux autorités de la Transition dont le Président Ibrahim Traoré.

Sous la houlette de Abdoulaye Sombié, coordonnateur du mouvement de soutien, les représentants des différentes composantes de la commune étaient dans la rue pour manifester leur approbation aux actions du gouvernement en général et à la question de la nationalisation de la SN SOSUCO qui les touche directement. Eux qui ressentent les difficultés traversées la société d’Etat.

Sur les banderoles, l’on pouvait lire entre autres : «Merci Président IB et son gouvernement d’avoir sauvé la SOSUCO» ; «A bas les privatisations des Sociétés d’Etat, A bas les sous-traitance dans les Sociétés».

Prière inclusive avant la marche de soutien

Tout a commencé par une prière au terrain communal. Prière à laquelle ont participé les représentants des différentes confessions religieuses et coutumières de Bérégadougou : chefs traditionnels, dozos, musulmans, chrétiens, parents à plaisanterie (Lobis). Le maître mot de cette prière inclusive, c’est l’appel à la cohésion sociale et à la tolérance pour un retour à la paix dans le pays.

Au président Ibrahim Traoré et à son gouvernement, les autorités religieuses et coutumières ont formulé des bénédictions et des vœux de réussite. Elles ont demandé à Dieu et aux ancêtres de protéger les FDS et VDP. Une opération de collecte d’argent pendant la prière a permis de réunir la somme de 181 000 Francs pour soutenir les VDP.

Les manifestants ont par la suite marché pacifiquement jusqu’à la préfecture où ils ont remis une lettre et la somme récoltée. Le représentant du préfet qui les a reçus, a promis transmettre la lettre à qui de droit.

«Tout est urgent…Béréga réclame justice»

A entendre des manifestants, les villages de Bérégadougou ne profitent plus de la présence de la SN SOSUCO, eux qui ont cédé il y a 50 ans leurs terres pour l’installation du périmètre sucrier.

Ils estiment que les promesses sociales faites lors de la création de la société sucrière ne sont plus respectées depuis des années.  Ainsi, les enfants des localités riveraines n’occupent que des emplois précaires mal rémunérés dans les champs et pendant la période de campagne qui ne dure que quelques mois. Bérégadougou aujourd’hui, soutiennent-ils encore, «a des problèmes de terres cultivables et d’habitation du fait de l’existence des champs de canne à sucre qui limitent leur espace».

Pour les manifestants, le gouvernement de la Transition que soutiennent les populations, doit écouter leur cri de cœur et faire vite car,  «tout est urgent», pour reprendre une expression du Président IB.

Plus que jamais, la commune de Bérégadougou réclame justice pour les différentes situations d’injustice pour lesquelles elle a longtemps souffert. Pour ce faire, les populations comptent sur les autorités de la Transition pour que les choses changent en leur faveur.

Djeka Amani, Banfora

Burkina Demain

Concours Pecha Kucha : La satisfaction après la finale

0
Lauréats, finalistes, organisateurs et membres du jury du Concours Pecha Kucha posant pour la postérité à l'issue de la finale

Au vu des candidats en lice, la finale, dans la soirée de ce samedi 18 novembre à l’hôtel des Conférences à Ouaga, du Concours Pecha Kucha organisé par l’association Jeunes volontaires pour l’environnement (JVE,) s’annonçait palpitante. L’apothéose de la compétition des meilleures vidéos sur le thème « Justice climatique : Faire payer les pollueurs » aura tenu toutes ses promesses.

Les 5 lauréats du Concours ont été primés et ont reçu des attestations

Sur 10 finalistes, 5 ont été primés pour, entre autres, la qualité, la pertinence et la bonne présentation de leurs œuvres devant un jury présidé par Mme Elisabeth Yarga/Elola, ingénieure du cinéma et de l’audiovisuel au Ministère de la Communication.

En obtenant une note de 143 points, Ouédraogo Cheick Abdoul- Kabir arrive en tête du classement et décroche le trophée de la compétition. Simdé Laeticia est deuxième avec 140 points. Simporé Wilfrid est troisième avec 129,5, suivi de Valea P. Christian, quatrième avec 125 points. Et enfin, Kaboré Hamidou se classe cinquième avec 124 points.

Entre autres, les cinq lauréats ont reçu des attestations et bien sûr les félicitations des membres du jury qui ont salué la maîtrise du thème par les candidats, ainsi que la qualité de l’ensemble des œuvres présentées à cette finale de Pecha Kucha.

En lançant ce concours au profit des étudiants et étudiantes des universités publiques et privées du Burkina Faso, JVE a voulu sortir un peu des sentiers battus pour explorer d’autres voies d’implication de la jeunesse dans la problématique de protection de notre environnement, de notre planète.

Et au vu des résultats enregistrés, l’on peut dire que l’association a été bien inspirée. Son Directeur Exécutif Olivier Tuina s’en félicite à chaud : « Pour une première expérience, nous n’espérions pas un tel engouement. Au-delà de l’engagement des candidats, près de 800 personnes ont suivi le direct de la finale sur Facebook. Les candidats se sont très vite adaptés au concept et ont fait des prestations aussi créatives les unes que les autres. Avec ce que nous avons vu, nous sommes rassurés que la famille des activistes climatiques s’est agrandie ». Comme quoi, tout est bien qui finit bien.

Philippe Martin

Burkina Demain

Quand le Président IB salue le courage d’un VDP rescapé combattant

0

C’est l’info qui ne laisse pas indifférent en cette journée de ce samedi 18 novembre 2023. Il s’agit de l’audience que le Président de la Transition le Capitaine Ibrahim Traoré a accordé un Volontaire pour la défense de la patrie (VDP) qui a perdu l’usage de sa main, lors de combats sur le terrain et dont l’Agence d’Information du Burkina (AIB) en a fait l’écho.

«Le chef de l’État burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré, a salué la bravoure et la témérité d’un Volontaire pour la défense de la patrie (VDP) qui a continué à traquer les terroristes, malgré une main amputée lors d’intenses combats. (…) Malgré ce lourd handicap, le brave guerrier a eu à combattre aux côtés du capitaine Ibrahim Traoré, alors qu’il était en poste au Centre-nord. L’objectif de cette audience voulue par le Chef de l’État a été de reconnaître et de saluer la bravoure et la témérité du combattant qui a tenu face à l’adversité pour la défense de la mère patrie», nous apprend l’AIB, reprise par plusieurs médias.

Christian Tas

Burkina Demain

Libéria : Qui est le nouveau président élu Joseph Boakai ?

0
C'est lui le nouveau président élu du Libéria, Joseph Boakai (78 ans)

A l’issue d’un scrutin encore serré après celui de 2017, entre le président sortant George Weah et son éternel challenger l’ancien vice-président Joseph Boakai, cette fois, c’est ce dernier qui est en pole position pour remporter le second tour de la présidentielle libérienne de mardi dernier.

Georges Weah est devancé cette fois par son challenger

De son côté, sentant les carottes déjà cuites, le président Weah a déjà concédé sa défaite, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle alternance pacifique à la tête du Libéria. En effet, les résultats publiés vendredi par la commission électorale, après des dépouillements de bulletins de votes dans 99%, donnaient 50,89% à l’ancien vice-président et candidat malheureux en 2017 Joseph Boakai contre 49,11% pour le président sortant George Weah.

Les Libériens estiment donc que le moment est venu pour cet homme de 78 ans, natif de Worsonga au nord-ouest du pays et frontalier avec la Guinée et le Sierra Leone ; de présider à leur destinée. Avant d’échouer à la présidentielle de 2017 devant Weah, Boakai, par ailleurs diacre baptiste, a été vice-président du Liberia du 16 janvier 2006 au 22 janvier 2018, sous la présidence de Ellen Johnson Sirleaf.

Un peu en profondeur dans le temps, il a été ministre de l’agriculture de son pays de 1983 à 1985. En termes de parcours académique, après le College of West Africa, Joseph Boakai a été aux Etats-Unis, notamment à l’Université d’Etat du Kansas. Enseignement : Université d’État du Kansas, Université du Liberia, College of West Africa. C’est sous la bannière de sa formation politique, le Parti de l’Unité que Monsieur Boakai a été élu président du Libéria au second tour du scrutin.

Bernard Bazié

Burkina Demain

Reprise du transport de voyageurs ce vendredi 17 novembre 2023.

0

Dans la mesure où le train voyageur ne peut pas circuler, pour l’instant, en Côte d’Ivoire, cette reprise se fera sur le parcours Bobo Dioulasso-Ouagadougou avec la desserte des gares suivantes : Bobo Dioulasso, Siby, Koudougou et Ouagadougou.

La fréquence sera d’un train par semaine selon le programme suivant :

-Départ de Bobo Dioulasso, à destination de Ouagadougou, les mardis à 9 h00

-Départ de Ouagadougou, à destination de Bobo Dioulasso, les jeudis à 9 h00.

La rame du service voyageur se compose de deux voitures de 2ème classe (192 places), d’un fourgon générateur et de service et de wagons collecteurs.

A tire exceptionnel, le premier train partira de la gare de Ouagadougou, le 17 novembre 2023, à 9 heures.

Les tarifs aller-simple sont fixés comme suit :

-Bobo Dioulasso- Ouagadougou : 7 500 FCFA

-Autres destinations intermédiaires

-entre Ouagadougou et Bobo Dioulasso : 5 000 FCFA

Les tickets seront disponibles dans les guichets des gares ferroviaires de Ouagadougou, Koudougou, Siby et Bobo Dioulasso.

NB : Seuls les bagages accompagnés seront admis dans les convois.

Contacts service voyageur

66 00 59 59

Burkina Demain