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Adresse à la Nation du Président Damiba : Diagnostic sans complaisance depuis Dori

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Le Président du Faso s'est adressé à la Nation depuis Dori

C’est Dori, chef-lieu de la région épicentre de la question terroriste dans le pays, que le Président du Faso, le Lieutenant-Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a choisi pour s’adresser à la Nation pour faire le point et dresser les perspectives de la Transition.

Le Président du Faso s’est adressé à la Nation depuis Dori ce 4 septembre 2022

Occasion pour lui de faire un diagnostic sans complaisance de la situation nationale et de réaffirmer l’engagement de son pouvoir à faire en sorte que la refondation en cours dans le contexte de lutte pour recouvrer l’ensemble du territoire national. Voici l’intégralité de l’Adresse à la Nation du Président du Faso du 04 Septembre 2022

«Peuple du Burkina Faso ;

Chers compatriotes ;

Burkinabè de la diaspora ;

Il y a cinq mois, je prenais date avec vous pour faire un premier bilan d’étape du processus de reconquête de notre territoire national entamé au lendemain du tournant politique qu’a connu notre pays. Mais il sied, avant d’évaluer le chemin parcouru, de vous décrire de façon explicite et sans complaisance, la situation grave dans laquelle se trouvait notre pays au moment où nous mettions en route l’œuvre de restauration et de refondation.

Le mal qui nous ronge, est la résultante de plusieurs années de compromissions politiques, de contradictions sociales et d’amalgames de tous genres, qui ont fini par porter un coup fatal à l’équilibre délicat, que nos devanciers avaient réussi à trouver, pour permettre aux différentes communautés de vivre-ensemble malgré leurs différences. Incapables d’initier le moindre sursaut collectif, nous avons laissé notre pays sombrer. A tous les niveaux, nous avons failli.

A commencer par nous, Forces de défense et de sécurité, chargées de défendre notre territoire et de protéger nos populations. Les divisions internes nous ont fragilisés, au point de remettre en cause les valeurs qui faisaient la renommée du soldat Burkinabè.

Cela se ressent très logiquement sur notre engagement et notre manière de mener la guerre contre le terrorisme.

Certaines actions des nôtres ont malheureusement plus contribué à attiser le feu, plutôt qu’à l’éteindre. Cette réalité concerne également les VDP qui, malgré leur bravoure, ont parfois été utilisés ou manipulés à des fins de vengeance au niveau communautaire.

La vérité est que cet état de délabrement moral, concerne toutes les composantes de notre société. Le laxisme et le clientélisme de tous genres, se sont érigés en règle, dans une administration publique prise en otage par des groupuscules. Dans les faits, le service public s’est mué en système de corruption, de clientélisme et de marchandage aux antipodes de la bonne gouvernance tant prônée. Au point où les populations ont fini par développer un sentiment de défiance envers les structures administratives publiques.

Des commis de l’État, politisés et sans honte, devenus de vrais rapaces, à l’affût de la moindre opportunité pour aspirer nos maigres ressources publiques.

Le constat n’est guère plus reluisant sur le terrain de la justice en laquelle le Burkinabè a perdu grandement confiance. Une justice devenue un terrain d’affrontement politique et où les luttes intestines l’empêchent d’assumer son rôle de régulateur social. L’indépendance de la justice, saluée par tous il y a quelques années de cela, semble être mal assumée, et pose à nouveau l’épineuse question de l’homme des pouvoirs et des institutions.

Au-dessus, il y a cette classe politique. Une élite censée traduire les aspirations profondes du peuple en projets salvateurs, mais qui malheureusement, s’est engluée dans les méandres de luttes aux finalités malsaines et opportunistes. Trop préoccupée par ses intérêts personnels, insoucieuse devant la désespérance de la population, elle a pour beaucoup fait le choix de rester dans des invectives inutiles, dans l’achat des consciences par des distributions d’argent, dont on doit chercher la provenance.

La consécration de l’impunité dans la gestion des deniers publics a contribué à exacerber le sentiment d’injustice sociale au point d’alimenter de nombreuses rancœurs contre l’Etat et ses démembrements.

Et il y a enfin ce peuple. Ce pauvre peuple, laissé à lui-même, balloté de toutes parts, par les officines obscures cachées derrière certaines technologies, et gavé d’informations alarmistes par certains médias devenus de dangereux outils de subversion. Un peuple qui n’a plus de repère et qui n’arrive, ni à se mobiliser derrière son armée, ni à se révolter contre l’ennemi. Un peuple qui a troqué ses capacités de résilience contre un assistanat continu. Un peuple en quête permanente de bouc-émissaire. Un peuple qui est en train de perdre son âme mais qui ne s’en rend même pas compte. Un peuple qui semble avoir décidé de subir.

Voici, le portait de l’état dans lequel se trouvait le pays au moment où nous prenions nos responsabilités pour une meilleure gouvernance de notre pays.

Qu’avons-nous fait de notre héritage ? Comment avons-nous pu tomber si bas ? Comment se réveiller enfin ?

Mes chers compatriotes ;

C’est à ces différentes questions que nous avons entrepris de trouver des réponses.

Durant ces cinq mois, nous avons essayé d’interroger notre histoire. Quand on perd son chemin, il est sage de revenir à ses racines. C’est ainsi que nous avons essayé d’impliquer davantage les dépositaires de nos traditions et de nos religions, gardiens de nos valeurs. De nombreux efforts ont été déployés. La conjugaison de tous ces efforts a été décisive pour créer un électrochoc nécessaire à notre réveil collectif. Et les premiers signes de ce réveil commencent à être perceptibles, aussi bien sur le plan de la réponse militaire, que celui du dialogue : les deux piliers majeurs de notre stratégie.

Plongées il y a quelques mois dans un état de découragement et de démoralisation avancé, nos Forces se sont remobilisées. L’intensification des actions offensives, conduites souvent en coordination avec les VDP, ont visé surtout à désorganiser le dispositif ennemi. Sur le plan purement opérationnel, cet objectif-là, est atteint.

L’acquisition de nouveaux équipements et le renforcement de nos capacités techniques, nous permettent aujourd’hui de délivrer des feux avec une précision et un effet de surprise que nous n’avions pas auparavant.

Dans une tentative désespérée de se réorganiser, les terroristes procèdent désormais par groupuscules, misant sur des actions d’éclat comme la destruction d’infrastructures, les menaces ou les attaques contre les populations, pour maintenir l’illusion qu’ils gagnent du terrain.

Les actions offensives évoquées ont été rendues possibles, grâce à l’amélioration du dispositif de renseignement, plus précis, plus réactif et plus flexible. Cela a considérablement affiné les opérations de ciblage qui ont permis la neutralisation de plusieurs chefs terroristes locaux.

Le dispositif mis en place pour assurer l’assistance aux populations déplacées et aux populations vivant dans les zones difficiles constitue également un point de satisfaction.

Malgré les difficultés liées au terrain, jamais les populations n’ont été abandonnées à elles-mêmes.

En ce qui concerne la mise en œuvre du processus de dialogue, les avancées enregistrées sont très significatives.

Elles sont même au-delà de ce qui était attendu. Grâce à l’engagement des autorités religieuses, coutumières et administratives, le programme de démobilisation est aujourd’hui en marche. Plusieurs dizaines de jeunes ont déjà accepté de saisir la main tendue des communautés, en déposant les armes et en s’engageant dans le processus encadré par le Gouvernement.

Tous ces efforts combinés, ont permis d’observer une relative accalmie dans plusieurs localités du Centre-nord, de l’Est et du Nord. Localités auparavant régulièrement éprouvées par les attaques terroristes. Certaines populations commencent progressivement à regagner leurs terroirs dans ces régions.

Il ne s’agit pas ici de s’auto-congratuler sur les succès engrangés car, nous en sommes conscients, la dynamique est à peine en train de s’enclencher. Il faudra tout mettre en œuvre pour la consolider et faire en sorte que le processus devienne irréversible.

Burkinabè de l’intérieur et de la diaspora ;

La gravité de la situation interpelle notre conscience sur le sacrifice individuel et collectif que nous devons consentir.

Cette situation nous impose en effet, au nom de la sauvegarde de notre Nation, de prioriser nos actions, nos décisions, nos besoins, nos loisirs et même nos libertés.

C’est le prix à payer pour inverser la tendance et saisir enfin l’opportunité d’honorer notre histoire et de façonner notre devenir. C’est pourquoi, nous allons mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires, pour d’abord reprendre le contrôle total de notre territoire et ensuite remettre notre pays sur les rails du progrès. Il s’agira en effet de poursuivre et d’intensifier les actions militaires, afin de réduire au maximum les capacités de nuisance de l’ennemi. Les nouveaux équipements militaires déjà acquis ou d’autres en cours d’acquisition nous permettront de restreindre davantage et de façon décisive la liberté de manœuvre des groupes qui refusent toujours la main tendue de la Nation.

Le moral de nos troupes étant un facteur décisif de cette guerre, les mesures concernant les conditions de vie et de travail des Forces de Défense et de Sécurité, des Groupes communaux de veille et de défense patriotique, seront renforcées.

Cela s’accompagnera d’une réorganisation en profondeur de notre dispositif opérationnel afin de mettre en place un maillage territorial adapté à l’évolution de la menace. Cette nouvelle structuration est déjà en cours de déploiement. Elle permettra non seulement de répondre aux besoins sécuritaires de proximité, mais facilitera également l’appropriation par les communautés de leur propre sécurité.

Parallèlement, le dialogue initié à la base et qui produit déjà des effets concrets, va être renforcé. Des personnes ressources et particulièrement influentes au sein des communautés, se sont engagées formellement à s’impliquer pour un retour des filles et des fils égarés. Au regard des résultats auxquels nous sommes déjà parvenus, il s’avère que cette initiative de tendre la main à nos frères est très prometteuse. Je voudrais inviter tous les combattants des groupes armés qui, par peur ou par méfiance, hésitent encore à déposer les armes, à faire confiance à l’État et à suivre l’exemple de leurs camarades d’hier qui ont eu le courage de franchir le pas.

Sur le plan de la gouvernance, des réformes majeures seront mises en route pour remettre l’administration publique au service des administrés. Les réformes concerneront également l’animation de la vie politique, qui a aujourd’hui plus des allures anarchiques que d’espaces de propositions pour un meilleur devenir de notre Nation. La classe politique doit porter les espoirs de notre peuple et constituer un exemple à suivre en termes de valeurs patriotiques.

Sur le plan de la coopération, nous sommes très reconnaissants aux pays amis du Burkina Faso, des efforts faits à l’endroit de notre peuple en cette période décisive de son histoire. Notre mutation sera profonde tant au plan politique, social, économique, culturel que diplomatique afin d’asseoir définitivement les bases d’un Etat-nation stable et prospère. Dans cet élan de changement audacieux et dans l’intérêt supérieur de notre pays, nos alliances seront portées vers des options qui garantissent le respect de notre indépendance.

Chers compatriotes;

Certains d’entre vous, par émotion ou par impatience, succombent rapidement à la tentation de tout remettre en cause, lorsque survient un coup dur. D’autres par contre, par ignorance ou par mauvaise foi manifeste, préfèrent ne voir que les coups durs, jetant aux oubliettes les efforts de nos Forces et ceux de nos vaillantes populations qui ont permis à notre Nation de rester débout.

C’est le lieu pour moi, de saluer les énormes efforts consentis par l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité, ainsi que les Volontaires pour la Défense de la Patrie, qui s’inscrivent sans réserve dans la logique offensive imprimée par le Commandement des Opérations du Théâtre National dans la conduite des activités de sécurisation de notre territoire.

Je réitère une fois encore ma compassion à l’endroit de toutes les victimes, celles qui ont payé de leur vie, mais aussi celles qui souffrent dans leur chair et dans leur dignité du fait du terrorisme.

Mes chers compatriotes;

L’histoire nous fait un clin d’œil aujourd’hui. Il y a 75 ans, jour pour jour, le territoire de la Haute-Volta était reconstitué après sa dissolution de 1932. En effet, le 4 septembre 1947 sonnait déjà comme un nouveau départ pour le peuple fier de la Haute-Volta. L’espoir d’un avenir radieux qui naissait grâce à de valeureux hommes qui, à l’époque, avaient déjà compris que la Nation passait avant tout.

Des devanciers comme le Mogho Naaba Koom 2, Hamadé Bougouraoua OUEDRAOGO, Daniel Ouézzin COULIBALY, Henri GUISSOU, Nazi BONI, le Mogho Naaba Sagha 2, Gérard Kango OUEDRAOGO, Philippe Zinda KABORE et bien d’autres, ont réussi ce sursaut patriotique qui nous permet aujourd’hui d’exister en tant que Nation. Si ces hommes y sont arrivés malgré l’adversité de l’époque, j’ai la ferme conviction que nous aussi, nous pouvons y arriver.

C’est pourquoi, je voudrais vous inviter à ce même sursaut patriotique. Marchons ensemble dans les pas de ces illustres hommes. Comme eux, faisons de ce 4 septembre 2022 un nouveau départ pour notre pays. Essayons ensemble de dompter nos fragilités et de reconstruire notre vivre ensemble. Faisons l’effort de retrouver nos valeurs.

Franchissons le pas pour oser reparler à l’autre, malgré la douleur et les rancœurs. Il n’existe aucun autre chemin pour enrayer l’engrenage de violences qui nous endeuille quotidiennement. Tôt ou tard, il faudra emprunter ce chemin.

Les divergences que nous trainons depuis des années, ne nous ont causé que désolation. Il est temps de nous redonner la main pour penser ensemble notre avenir. Ce qui est en jeu, c’est notre survie. Ce qui est en jeu, c’est cette Terre que nous avons reçue en héritage.

La terre de Maurice YAMEOGO, la terre de Aboubacar Sangoulé LAMIZANA, de Saye ZERBO, de Jean-Baptiste OUEDRAOGO, de Thomas SANKARA, de Blaise COMPAORE, de Yacouba Isaac ZIDA, de Michel KAFANDO, de Roch Marc Christian KABORE.

Chers compatriotes;

Pour ma part, je me ferai le devoir de vous rendre compte périodiquement de nos efforts communs de reconquête du territoire national. Sur ce, je vous donne rendez-vous en début d’année 2023, pour un autre bilan de la dynamique de reconquête de notre pays.

Que l’omnipotent et l’omniscient Dieu, nous inspire, afin que la paix soit bientôt célébrée au Pays des hommes intègres.

Pour la Patrie, nous vaincrons !»

Mentalités et Développement : Grande Conférence de Young Sam Kim le 29 octobre à Ouaga

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C'est le sud-coréen Young Sam Kim qui sera l'orateur principal de cette grande conférence du 29 octobre 2022 à Ouaga 2000

Ouagadougou, notamment la salle internationale de conférences Ouaga 2000, abritera le 29 octobre prochain une grande conférence internationale qui aura comme pour orateur principal le sud-coréen Young Sam Kim.

C’est le sud-coréen Young Sam Kim qui sera l’orateur principal de cette grande conférence du 29 octobre 2022 à Ouaga 2000

Organisée par le Groupe Racine, cette grande conférence aura pour thème :«Impact du Mind Education sur le Développement». Pour de plus amples infos, consultez Ceci.

Coopération Burkina -Mali : Le président Damiba accueilli à Bamako par son homologue Goita

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Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue malien, le président Assimi Goita

Arrivé ce samedi en début d’après-midi, à Bamako, la capitale du Mali, dans le cadre de sa visite d’amitié et de travail, le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue malien, le président Assimi Goita.

Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue malien, le président Assimi Goita

«Coopération Burkina Faso-Mali: Le Président DAMIBA est arrivé à Bamako

(Bamako, 3 septembre 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, est arrivé ce samedi en début d’après-midi, à Bamako, la capitale de la République du Mali. A sa descente d’avion à l’aéroport international Modibo KEITA, il a été accueilli avec tous les honneurs par son homologue et frère malien, le Président Assimi GOÏTA.

Le Président du Faso effectue une visite d’amitié et de travail au Mali. Il discutera avec le Président malien des questions majeures dont celle relative à la lutte contre le terrorisme. Il a, à ses côtés, plusieurs chefs militaires dont le Commandant du Commandement des opérations du théatre national (COTN), le Lieutenant-colonel Yves-Didier BAMOUNI, le Directeur général de l’Agence nationale de renseignements, le Lieutenant-colonel Mahamadi BONKOUNGOU.

Le Burkina Faso et le Mali liés par la géographie et l’histoire entendent renforcer leur coopération pour mieux réussir la lutte contre le terrorisme, principale préoccupation commune des deux pays, et assurer la stabilité régionale.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

Arrestation des 49 militaires ivoiriens au Mali : Lomé annonce la libération de 3 éléments

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Le ministre Robert Dussey (au milieu) qui a annoncé la libération des 3 soldates

Le pouvoir de Bamako a lâché du lest dans l’épineux dossier de l’arrestation de 49 militaires ivoiriens, avec l’annonce ce samedi à Lomé, de la libération de 3 militaires, tous des femmes.

C’est le ministre Robert Dussey (au milieu) qui a annoncé la libération des 3 soldates

«Je voudrais vous annoncer que le président de la transition du Mali Assimi Goïta a accepté de procéder à la libération de certains prisonniers (…) les discussions sont en cours pour les autres soldats en détention». C’est en ces termes que le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, a annoncé en substance la libération des 3 des 49 militaires ivoiriens arrêtés au Mali depuis le 10 juillet dernier.

C’était au cours d’une conférence de presse commune avec à ses côtés son homologue malien Abdoulaye Diop et le ministre directeur de cabinet à la Présidence ivoirienne, Fidèle Sarassoro. La raison humanitaire est invoquée pour justifier ce geste de clémence du pouvoir de Bamako

Mais, il n’empêche que cet élargissement partiel peut être le signe que l’on tend vers une libération de tous les soldats arrêtés. Avec la survenue de cette affaire, il y avait comme un langage de sourd entre Yamoussoukro et Bamako. Si dans la capitale malienne les 49 militaires ivoiriens sont considérés «mercenaires » ; dans la capitale ivoirienne ils sont des soldats  en mission pour les Nations-Unies et l’on préfère plutôt parler que de ‘’manquements’’ et d’ ‘’incompréhensions’’ qui est l’origine de  «cet événement fortement regrettable», selon Fidèle Sarassoro.

Christian Tas

Burkina Demain

Burkina-Mali : Le président Damiba attendu demain à Bamako

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Le président Damiba sera accueilli demain à Bamako pour ce premier déplacement officiel en terre malienne

Selon un communiqué de la Présidence du Faso, le président Paul-Henri Sandaogo Damiba effectuera demain samedi 3 septembre 2022, au Mali, une visite d’amitié et de travail.  Ce sera la première fois que les deux chefs d’Etat auront un tête-à-tête officiel après leur prise de pouvoir respectivement le 18 août 2020 et 24 janvier 2022.

Ce sera la première fois que les deux chefs d’Etat auront un tête-à-tête officiel après leur prise de pouvoir respectivement le 18 août 2020 et 24 janvier 2022

«Cette visite du Chef de l’Etat sur les bords du fleuve Djoliba participe de la volonté des nouvelles autorités Burkinabè de renforcer les excellentes relations séculaires de coopération qui existent entre le Burkina Faso et la République du Mali. A cette occasion, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA et son Homologue malien, le Colonel Assimi Goita vont passer en revue les sujets d’intérêt commun pour les deux pays y compris les problématiques du Sahel», précise ledit communiqué qui poursuit : «Les deux Chefs d’Etat saisiront cette occasion pour examiner les voies et moyens de renforcer la collaboration entre les deux pays et mutualiser leurs efforts en vue de relever les défis communs auxquels le Burkina Faso et la République du Mali font face».

Le Président du Faso annoncé également à Abidjan

Ce déplacement samedi à Bamako, pourrait bien ne pas être le dernier en ce début de septembre pour le président Damiba. A en croire nos confrères ivoiriens, il est attendu lundi prochain à Abidjan où il devrait s’entretenir avec le président ivoirien Alassane Ouattara.

Ces déplacements du chef de l’Etat interviennent après la mise en place de tous les organes de la Transition burkinabè. La mise en place du dernier organe- Conseil d’orientation et de suivi de la transition (COST) est intervenue ce vendredi même à Ouagadougou.

Burkina Demain

Conseil d’orientation et de suivi de la Transition : Le Président du Faso fixe le cap

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Le Président du Faso s'est adressé à la Nation depuis Dori

Les membres du Conseil d’Orientation et de Suivi de la Transition (COST) ont été installés ce vendredi matin à Ouagadougou au cours d’une cérémonie solennelle présidée par le Président du Faso, Paul Henri Sandaogo Damiba. Occasion pour le chef de l’Etat de revenir sur le rôle combien important du COST qui dit-il, est «le dernier maillon de la chaine que constitue le dispositif chargé de conduire cette transition. Dernier maillon certes, mais pas le moins important». Nous vous proposons l’intégralité de l’Intervention du président Damiba.

Pour le président Damiba, la refondation à laquelle les Burkinabè, et particulièrement la jeunesse, aspirent, doit se bâtir sur des piliers solides

«Mesdames, messieurs

Distinguées personnalités

La transition en cours dans notre pays nous offre la formidable opportunité d’impacter positivement le cours de notre histoire commune. Une histoire au cours de laquelle les rivalités et les contingences politiques ont conduit à une accumulation et à une cristallisation de contradictions sociales que nous n’avons pas su gérer. Progressivement, nous avons, au fil des années, contribué chacun, qui par son action, qui par ses paroles, qui par son silence et sa passivité, à détricoter le tissu social que nos devanciers ont mis des décennies à tisser.

La grave crise que nous traversons aujourd’hui, au-delà de la situation sécuritaire qui en est sa manifestation la plus visible, n’est que la gangrène de tous les petits problèmes que nous avons échoué à juguler pendant toutes ces années. Devons-nous poursuivre dans cette lancée ? JE PENSE QUE NON.

C’est pourquoi nous avons pris l’engagement de faire en sorte que cette transition constitue le point de départ d’une gouvernance de type nouveau.

Restaurer l’intégrité du territoire national, apporter une réponse efficace à la crise humanitaire, renforcer la gouvernance, assainir et refonder la vie politique, assurer un retour à une vie démocratique normale, œuvrer à la réconciliation nationale et à la cohésion sociale : Voici les grands chantiers de la transition.

La vision qui sous-tend tous ces chantiers se résume en une seule phrase : Faire du Burkinabè l’artisan de son propre bien-être, de la stabilité et de l’essor de son pays. Cette vision se décline sur tous les plans, à commencer par celui de la sécurité. En effet, nous devons chacun, dans notre travail, dans nos cellules familiales, dans nos campagnes et dans nos villes, cultiver les réflexes sécuritaires qui contribuent à nous préserver collectivement. Cette prise de conscience individuelle est absolument nécessaire dans la construction de notre sécurité collective.

Cette logique est tout aussi valable dans les différents secteurs du développement. Pour accroitre notre productivité agricole, pour booster notre industrie ou pour tirer un meilleur profit de nos ressources naturelles, il faudra que cela soit pour chacun d’entre nous un objectif.

Sur le plan de la diplomatie enfin, notre pays doit cultiver des relations apaisées et réciproquement bénéfiques avec l’ensemble de ses partenaires et amis.

Tout cela réuni ne suffira pas à remettre notre pays sur le chemin du progrès si les efforts qu’il faut ne sont pas faits au niveau de la gouvernance. C’est pourquoi il faut, de toute urgence, qu’émerge une nouvelle classe politique vertueuse, préoccupée par l’intérêt général et résolument tournée vers l’édification d’une Nation sur le socle de nos valeurs cardinales.

Mesdames messieurs

Le Conseil d’Orientation et de Suivi de la Transition (COST) est le dernier maillon de la chaine que constitue le dispositif chargé de conduire cette transition. Dernier maillon certes, mais pas le moins important. En effet, le rôle dévoué à cet organe est particulièrement décisif dans la définition même du cap que nous souhaitons donner à la gouvernance dans notre pays.

En tant qu’organe chargé de définir les grandes orientations de la politique de l’État en matière de paix, de stabilité et de sécurité nationale, le COST est de facto au cœur de notre stratégie dont l’objectif final est de repositionner notre pays sur les rails du progrès.

La refondation à laquelle les Burkinabè, et particulièrement la jeunesse, aspirent, doit se bâtir sur des piliers solides.

Le premier à mon sens, qui est le pilier central et qui soutient tous les autres, c’est le retour aux valeurs fondamentales qui ont fait la renommée de notre pays. En s’appuyant sur l’intégrité, la probité et l’amour de la Patrie, nos devanciers ont réussi à nous léguer une Nation fière ; une Nation modeste…mais fière. Il nous faut absolument restaurer ces valeurs qui sont une partie de notre identité.

Le deuxième pilier est celui de la bonne gouvernance et du respect de du bien commun. C’est un sujet éminemment politique qui interpelle l’ensemble des Burkinabè, et en premier lieu les femmes et les hommes qui interviennent directement dans la gestion de la chose publique. Plusieurs années de pratiques malsaines en la matière ont contribué à répandre la corruption et la mauvaise gestion des ressources publiques.

Le dernier pilier enfin concerne l’épineuse question de la réconciliation du peuple Burkinabè avec lui-même et avec son passé. C’est assurément un passage obligé pour régler certains problèmes profonds qui ont contribué à nous conduire dans la situation dans laquelle nous sommes. Il y a des nœuds importants à dénouer pour y parvenir mais ces obstacles ne sont pas insurmontables au regard de ce qui est en jeu.

 Mesdames, messieurs les membres du COST

La tâche qui vous attend est immense. Il s’agira d’analyser froidement et sans complaisance aucune tous les déterminants du devenir de notre Nation. Il faudra ensuite, à la lumière de nos expériences et de notre histoire, tirer leçon de toutes les insuffisances et de tous les manquements à l’origine de la crise profonde que vit notre pays. Les propositions que vous ferez constitueront la boussole qui guidera la transition pour qu’elle arrive à bon port. Aussi et surtout, votre apport permettra, de façon durable, de dépouiller notre pays des tares qu’il traine depuis plusieurs années.

Au regard de la valeur et de l’expérience des personnalités qui composent ce conseil, je n’ai aucun doute quant à la qualité des propositions et des recommandations qui seront faites.

Le rôle qui vous revient est historique. Je vous engage à l’assumer avec toute la conviction que nécessite une situation comme la nôtre, en toute humilité, en toute responsabilité, mais avec l’enthousiasme et la détermination d’œuvrer pour une cause noble qui est l’intérêt supérieur de notre Burkina Faso.

Pour la Patrie, nous vaincrons

Je vous remercie».

Victimes du terrorisme : Promouvoir une prise en charge optimale des personnes affectées

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Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a présidé ce jeudi en fin de matinée, la cérémonie commémorative de la Journée internationale du souvenir en hommage aux victimes du terrorisme.

Les officiels dont le président du Faso Paul Henri Sandaogo Damiba lors de la cérémonie

«Victimes du terrorisme : Promouvoir une prise en charge optimale des personnes affectées

(Ouagadougou, 1er septembre 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a présidé ce jeudi en fin de matinée, la cérémonie commémorative de la Journée internationale du souvenir en hommage aux victimes du terrorisme.

A cette occasion, le Chef de l’Etat a exprimé sa solidarité aux victimes civiles et militaires du terrorisme dans notre pays. Il a aussi rendu un vibrant hommage aux vaillantes Forces de défense et de sécurité, aux braves Volontaires pour la défense de la patrie et à toutes les personnes engagées sur les champs d’honneur et qui mènent la lutte contre les forces du mal.

Le Chef de l’Etat a exprimé sa solidarité aux victimes civiles et militaires du terrorisme dans notre pays

Placée sous le thème national, « la prise en charge des victimes du terrorisme : un droit pour les victimes et un devoir pour l’État et la communauté », cette journée est un tremplin pour interpeller l’ensemble des acteurs sur leur devoir de solidarité envers les victimes du terrorisme.

« Par cette commémoration, le Burkina Faso réaffirme son ferme engagement à promouvoir et à protéger la dignité humaine et les droits fondamentaux de tous les Burkinabè et de toutes les personnes vivant au Burkina Faso en général, et les droits des victimes du terrorisme en particulier », a déclaré le ministre en charge des droits humains, Me Barthélémy Kéré. Il a souligné que le gouvernement joue et continuera de jouer sa partition pour la protection de la dignité et des droits fondamentaux des personnes affectées par le terrorisme.

Et au titre des engagements du gouvernement en faveur des victimes du terrorisme, on note le renforcement du cadre juridique et institutionnel de promotion et de protection des droits des victimes ; la création d’un dispositif de protection des victimes et des témoins ; l’adoption des lois portant pupille de la Nation, des statuts des martyrs de la nation et des statuts de héros pour la nation. La protection du statut juridique des victimes avec l’établissement gratuit d’acte d’état civil au profit des Personnes déplacées internes et des cartes nationales d’identité et la prise en charge des frais médicaux, y compris les évacuations sanitaires et l’appui psycho-médical, font également partie des engagements de l’exécutif.

Le représentant des victimes, Pascal LANKOANDÉ qui salue toutes ces actions « louables » du gouvernement, a souhaité un recadrage de la gestion de l’indemnisation allouée aux soldats tombés sur le champ de bataille, la résolution de la question de la prise en charge des épouses vivant en concubinage, l’application de la loi sur la pupille de la Nation. La priorité, selon M. LANKAONDÉ, « c’est l’assistance psycho-médicale de toutes ces victimes ».

Selon la Directrice générale des droits humains, Mme Adjaratou ZONGO, les activités entrant dans le cadre de la commémoration de la journée de souvenir en hommage aux victimes du terrorisme ont permis de toucher plus de 900 personnes.

Quant à la représentante des partenaires techniques et financiers du cadre sectoriel du dialogue « Justice et droits humains », Mme Elsie Laurence CHOUNOUNE, elle a félicité le gouvernement pour les efforts consentis à soutenir les victimes du terrorisme.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

Kaya : Sœur Suellen Tennyson libérée !

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Elle pourrait bientôt arborer un large sourire et la nouvelle de sa libération fait la une des médias occidentaux. Il s’agit de la sœur Suellen Tennyson kidnappée le 4 avril dernier dans le Centre-Nord et qui a été libérée ce mercredi 31 août 2022, à en croire l’évêque de Kaya, Théophile Naré.

La Sœur Suellen Tennyson a été libérée ce 31 août 2022 après plus de 5 mois de captivité

Âgée aujourd’hui de 83 ans, la religieuse américaine avait été enlevée dans la nuit du 4 au 5 avril 2022 dans la région du Centre-nord du pays.

L’annonce de la libération de Sœur Suellen Tennyson a réjoui plus d’un et fait déjà la une de plusieurs médias occidentaux, même si l’on en sait pas encore davantage sur les circonstances de cette mise en libération après plus de 5 mois de captivité.

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 31 août 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 31 août 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 17 H 20 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations  et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Défense et des anciens combattants.

L’adoption de ce décret permet au ministère de la Défense et des anciens combattants d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2022-0026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et au décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERARTION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant organisation du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur.

L’adoption de ce décret permet au ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2022-0026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et au décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

Le second rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume du Danemark auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant rectification du décret n°2021-1113/PRES/PM/MJDHPC du 04 novembre 2021 portant naturalisation.

L’adoption de ce décret vise la rectification de l’erreur intervenue dans le décret n°2021-1113/PRES/PM/MJDHPC du 04 novembre 2021 portant naturalisation et concernant une personne afin de permettre à l’intéressée et à ses ayants droits de jouir du statut de Burkinabè.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à l’adoption des schémas régionaux d’aménagement et de développement durable du territoire (SRADDT) du Centre, de l’Est et du Sahel.

Le SRADDT est un instrument de planification à long terme qui précise les orientations générales du Schéma national d’aménagement et de développement durable du territoire (SNADDT), notamment les principes d’aménagements à l’échelle de la région. Il assure la cohérence des projets d’équipements avec les politiques de l’Etat et les différentes collectivités territoriales.

L’adoption de ce rapport permet aux régions du Centre, de l’Est et du Sahel de disposer de référentiel de planification de développement de leur territoire.

Aussi, le Conseil a-t-il instruit le ministre chargé du dossier de prendre les dispositions idoines pour la prise en compte des orientations de ces schémas d’aménagement dans la mise en œuvre des différents programmes régionaux de développement.

Le second rapport est relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2022, au 30 juin.

Au 30 juin 2022, le budget de l’Etat a été exécuté à hauteur de 1 214,91 milliards F CFA en recettes et de 1 398,59 milliards F CFA en dépenses pour des prévisions respectives de 2 449,11 milliards F CFA et de 2 919,15 milliards F CFA. Ces niveaux correspondent à des taux d’exécution globaux respectifs de 49,61% et de 47,91% sensiblement proches de ceux de la même période en 2021 qui étaient de 49,04% et de 50,40%.

Le niveau de mobilisation des recettes budgétaires est passé de 1 071,87 milliards F CFA au 30 juin 2021 à 1 214,91 milliards F CFA au 30 juin 2022, soit une hausse de 143,04 milliards F CFA entre les deux périodes. Ce niveau de mobilisation s’explique par l’accroissement de 17,83% du recouvrement des recettes ordinaires.

Quant aux recettes extraordinaires, elles se chiffrent à 104,26 milliards F CFA sur des prévisions de décaissement de 339,07 milliards F CFA, soit un taux de 30,75%. Comparé à 2021 à la même période, ces recettes connaissent une baisse de leur recouvrement de 25,04 milliards F CFA.

A fin juin 2022, l’épargne budgétaire est ressortie excédentaire à 119,72 milliards F CFA et le solde global est ressorti déficitaire à 183,68 milliards F CFA.

Au titre de la gestion de la trésorerie, les encaissements effectués se chiffrent à 1 671,12 milliards F CFA contre 1 962,37 milliards F CFA en 2021 à la même période. Quant aux décaissements, le montant se chiffre à 1 646,42 milliards F CFA en 2022 contre 1 710,54 milliards F CFA en 2021.

Le Conseil a instruit le ministre chargé du dossier à prendre les dispositions idoines en vue d’une bonne exécution du budget de l’Etat en matière de recettes et de dépenses pour le reste de l’année 2022, dans le respect strict des règles de gestion.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret relatif à la création d’un emploi de Maître-assistant à l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO).

L’adoption de ce décret permet la création d’un emploi de Maître-assistant à l’Ecole polytechnique de Ouagadougou.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant création, composition, attributions et fonctionnement du Comité national de sûreté de l’aviation civile (CNSAC).

Le CNSAC a pour missions entre autres, de définir les mesures de sûreté nécessaires pour réagir aux menaces qui pèsent sur l’aviation civile et de promouvoir la prise en compte des aspects de sûreté dans la conception, la construction de nouvelles installations et la modification des installations existantes.

L’adoption de ce décret permet la création du Comité national de sûreté de l’aviation civile, conformément aux dispositions du décret n°2021-0290/PRES/PM/MSECU/MINEFID/MTMUSR du 22 avril 2021 portant adoption du Programme national de sûreté de l’aviation civile (PNSAC) et de ses programmes annexes.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de la journée internationale du souvenir en hommage aux victimes du terrorisme, édition 2022.

Au Burkina Faso, cette commémoration se tient dans la région du Centre, du 29 août au 1er septembre 2022 sous le thème : « la prise en charge des victimes du terrorisme : un droit pour les victimes et un devoir pour l’Etat et la communauté ».

La cérémonie officielle de cette commémoration aura lieu au Monument des Héros nationaux à Ouaga 2000, le 1er septembre 2022 sous la Présidence de Son Excellence Monsieur le Président du Faso.

La commémoration de cette journée se veut une occasion pour susciter davantage la réflexion pour une meilleure prise en compte des droits des victimes des attaques terroristes dans les plans et politiques de développement, comme facteur du renforcement de la cohésion sociale.

II.2. Le ministre de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a fait au Conseil la situation de la campagne agricole de saison pluvieuse 2022-2023.

La saison agricole s’est définitivement installée avec des niveaux de précipitations satisfaisants dans la plupart des régions du pays. La majeure partie du territoire a enregistré un cumul pluviométrique compris entre 450 et 850 mm du 1er avril au 20 août 2022.

Au cours de la présente campagne, 3 871 tonnes de semences de variétés améliorées et 27 200 tonnes d’engrais minéraux (NPK et urée) et engrais organiques ont été mises à la disposition des producteurs.

Concernant la situation phytosanitaire, la présente campagne est marquée par des attaques de la chenille légionnaire d’automne sur certaines céréales dans toutes les régions ainsi que par des attaques d’autres insectes dans certaines régions.

Des visites seront organisées en vue d’apprécier l’exécution des protocoles et les divers mécanismes mis en place au cours de cette campagne agricole.

II.3. La ministre du Genre et de la famille a fait au Conseil une communication relative à l’organisation d’un atelier régional sur les violences sexuelles liées au terrorisme.

Placé sous le thème « le renforcement des enquêtes sur les crimes de violence sexuelle liées au terrorisme », cet atelier aura lieu du 27 au 29 septembre 2022 à Ouagadougou.

Il vise à ouvrir la voie à de meilleures enquêtes dans les affaires impliquant la violence sexuelle liée au terrorisme et à une meilleure sensibilité aux besoins des victimes.

Cet atelier permettra d’engager des discussions au plan national et régional sur une approche efficace de la sécurité fondée sur le genre.

III NOMINATIONS

III 1  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Moumounou GNANKAMBARY, Mle 39 692 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur exécutif du Bureau national des grands projets du Burkina ;

– Monsieur Salifou SANGARE, Mle 41 351 L, Enseignant-chercheur, catégorie PA, classe exceptionnelle, 2ème échelon, est nommé Conseiller spécial en charge des questions politiques.

Pour le compte du ministre d’Etat, ministre auprès du Président du Faso, chargé de la Cohésion sociale et de la réconciliation nationale :

– Monsieur Téwindé Marcelin OUEDRAOGO, Mle 235 886 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la réconciliation nationale et du vivre-ensemble.

B AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Madame Kadidiata DEMBELE/BICKO, Mle 92 518 V, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice générale de la Solidarité nationale ;

– Monsieur Mahamadi SOULGA, Mle 55 833 M, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Bam ;

– Monsieur Yazouma Alexis DOH, Mle 51 710 J, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de la Bougouriba ;

– Monsieur Gaétan GOROU, Mle 116 730 K, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Boulgou ;

– Monsieur Jean Guy Roland OUATTARA, Mle 205 434 D, Administrateur des affaires sociales, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de la Comoé ;

– Monsieur Jacques Hermane Datebsom SOUBEIGA, Mle 116 716 Z, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Ganzourgou ;

– Monsieur N. Marcel YAMEOGO, Mle 55 794 H, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de la Gnagna ;

– Monsieur Moussa GALBANE, Mle 92 533 W, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Gourma ;

– Monsieur Roger DABIRE, Mle 109 105 H, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Houet ;

– Monsieur Sié Pascal PODA, Mle 55 810 N, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Ioba ;

– Monsieur Issaka ABEM, Mle 82 011 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Kadiogo ;

– Monsieur Patrick PARE, Mle 247 134 U, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de la Komondjari ;

– Monsieur Raymond PARE, Mle 239 393 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Koulpelogo ;

– Madame Kiswendsida Sandrine Olivia MILLOGO/YAMEOGO, Mle 258 161 G, Conseiller en promotion du genre, 1er grade, 4ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Kouritenga ;

– Monsieur Joseph TOE, Mle 51 703 A, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de la Kossi ;

– Monsieur Bakary SOSSO, Mle 51 702 M, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Mouhoun ;

– Monsieur Wendingoudi Justin TIENDREBEOGO, Mle 281 468 K, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Nahouri ;

– Monsieur Zakaria OUEDRAOGO, Mle 85 532 R, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Namentenga ;

– Monsieur Elvis BAMBIO, Mle 85 570 V, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Nayala ;

– Monsieur Gouman Evariste SOME, Mle 81 979 F, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Noumbiel ;

– Monsieur Harouna SAWADOGO, Mle 92 432 Z, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de l’Oudalan ;

– Monsieur Toirimbé Gaston NASSOURI, Mle 81 999 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Passoré ;

– Monsieur Ollé KAM, Mle 51 713 L, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Poni ;

– Madame Fatimata Chérifa ZONGO/OUEDRAOGO, Mle 41 068 L, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Sanguié ;

– Monsieur Karim DIALLO, Mle 53 525 A, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Sanmatenga ;

– Monsieur Kpierkité Benjamin HIEN, Mle 208 464 H, Administrateur des affaires sociales, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Soum ;

– Monsieur Alassane KAGONE, Mle 225 764 R, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Sourou ;

– Monsieur Towendé DAWEGA, Mle 208 435 J, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Ziro.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES ET COUTUMIERES

– Madame Alida Arzouma ATTIRON/BAI, Mle 279 916 P, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Brahima TRAORE, Mle 272 933 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Ibrahim BARRY, Mle 247 530 A, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Samuel PARE, Mle 110 909 A, Professeur titulaire, catégorie P1, 3ème échelon, est nommé Secrétaire général adjoint ;

– Madame Isabelle Valérie DAHO/OUEDRAOGO, Mle 47 800 L, Inspecteur principal des eaux et forêts, 13ème grade, 3ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Madame Salamata Dorcas BIKIENGA, Mle 31 940 T, Inspecteur des eaux et forêts, 13ème grade, 5ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Idrissa NIGNAN, Mle 27 192 J, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Issoufou BATIANA, Mle 32 200 A, Ingénieur du génie rural, 2ème classe, 10ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Désiré OUEDRAOGO, Mle 46 641 W, Inspecteur général des eaux et forêts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Issouf ZIO ;

– Monsieur Wend Doléan Arsène ILBOUDO, Mle 333 944 V, Ingénieur de recherche en énergie, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur général de la transition énergétique ;

– Monsieur Roger BARO, Mle 202 561 P, Inspecteur de l’environnement,1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de la préservation de l’environnement.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Saturnin BATIONO, Mle 212 347 R, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Judicaël Salam Téwindé GUERE, Mle 212 351 A, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Madame Patoinewendé Denise ILBOUDO, Mle 271 429 D, Enseignant-chercheur, catégorie P3, 1er grade, 1er échelon, est nommée Vice-présidente chargée des enseignements et des innovations pédagogiques de l’Université de Fada N’Gourma ;

– Monsieur Karim Félix DEMBELE, Mle 97 690 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université NAZI BONI de Bobo-Dioulasso ;

– Monsieur Louis GANSONRE, Mle 211 797 F, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe,                               4ème échelon, est nommé Directeur de la communication et des relations presse ;

– Monsieur Tindamalégré Vincent DAKOURE, Mle 106 953 B, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1er grade, 4ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;

– Monsieur Salifou ROUAMBA, Mle 44 506 Z, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;

– Monsieur Bouraima KABORE, Mle 40 334 Z, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes et du partenariat.

F AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Madame Kâ Josseline Sonia KABORE/OUEDRAOGO, Mle 205 537 E, Ingénieur du génie civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice générale de la normalisation et des études techniques ;

– Monsieur Daouda BILGO, Mle 92 678 U, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) ;

– Monsieur Tarwindé Habib BALIMA, Mle 101 780 F, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général des pistes rurales, cumulativement Responsable du Programme budgétaire «Développement du réseau de pistes rurales » ;

– Monsieur Salfo PACERE, Mle 92 726 L, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’entretien routier, cumulativement Responsable du Programme budgétaire « Sauvegarde du patrimoine routier, ferroviaire, aéroportuaire, maritime et cartographique» ;

– Monsieur Seydou TRAORE, Mle 92 736 X, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP).

Il est mis fin aux fonctions de Chargé de missions de Monsieur Alfred KABORE, Mle 37 753 V.

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Madame Adama 1ère jumelle SEGDA, Mle 45 501 V, Conseiller des affaires culturelles, 1er grade, 8ème échelon, est nommée Secrétaire générale adjointe ;

– Monsieur Kiswendsida Marie Aimé OUEDRAOGO, Mle 91 186 A, Conseiller des services touristiques et hôteliers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Idrissa ZOROM, Mle 206 327 A, Juriste, 1er grade, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Dramane KONATE, Mle 35 153 V, Enseignant, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Madame Dominique Marie Mathilde NYAMEOGO, Mle 29 434 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 15ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

– Madame Alimata FARTA/OUEDRAOGO, Mle 34 252 S, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 12ème échelon, est nommée Inspecteur général des services ;

– Madame Monique OUEDRAOGO/ILBOUDO, Mle 212 190 V, Administrateur des services touristiques, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice générale du Tourisme ;

– Monsieur Evariste POODA, Mle 43 321 B, Professeur certifié des lycées et collèges, 1er grade, 14ème échelon, est nommé Secrétaire technique du Centre national de la cinématographie et de l’audiovisuel (CNCA) ;

– Madame Christiane Carole Marie Nicole Edith SANON/COULIBALY, Mle 76 303 N, Conseiller en gestion du patrimoine culturel, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Secrétaire technique de la Semaine nationale de la culture (SNC) ;

– Madame Fatoumata SAGNON, Mle 238 021 M, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice des ressources humaines ;

– Madame Ténin KINDO/OUEDRAOGO, Mle 244 938 C, Juriste, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice du développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Ibrahim TRAORE, Mle 256 558 K, Informaticien, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des systèmes d’information.

H AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur Arouna OUATTARA, Mle 260 670 N, Commissaire principal de police, 2ème classe, 1er échelon, est nommé Secrétaire général de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC).

I AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

– Monsieur Jean Raphaël ZONGO, Mle 212 428 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Boureima Jacob OUANRE, Mle 76 784 Z, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Kélguingalé ILLY, Mle 254 888 W, Conseiller en études et analyses, option Droit, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Secrétaire permanent des affaires foncières et de la promotion immobilière (SP/AFPI) ;

– Monsieur Gninkou Arsène DABIRE, Mle 130 481 F, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration :

– du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective ;

– de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) au titre du ministère de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire ;

– de l’Université Nazi BONI (UNB) et de l’Université de Ouahigouya au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ;

– de l’Institut géographique du Burkina (IGB) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement ;

–  de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES), de l’Université Nazi BONI (UNB) et de l’Institut géographique du Burkina (IGB).

A MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective au Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) pour un premier mandat de trois (03) ans.

– Monsieur Célestin Santéré SANON, Mle 47 667 T, Inspecteur du trésor ;

– Monsieur Arouna SANFO, Mle 104 287 T, Administrateur des services financiers.

Le second décret nomme Monsieur Célestin Santéré SANON, Mle 47 667 T, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions :

– Monsieur Honoré Grégoire KARAMBERY, Mle 92 574 D, Inspecteur divisionnaire de la sécurité pénitentiaire.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Moctar Seidou GANAMA, Mle 117 000 K, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Institut national de formation en travail social (INFTS) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

– Monsieur Ramané KABORE, Mle 216 334 H, Enseignant-chercheur.

Au titre du ministère de la Santé et de l’hygiène publique :

– Monsieur Guy Hermann KABORE, Mle 58 361 D, Conseiller de santé.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI (UNB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

– Monsieur Jean Célestin KY, Mle 78 121 W, Professeur titulaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ENSEIGNANTS

– Monsieur Younoussa MILLOGO, Mle 110 974 V, Enseignant-chercheur, Professeur titulaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ETUDIANTS

– Monsieur Sié Fabrice KAMBIRE, Etudiant en Licence de droit.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Fousséni KONE, Mle 231 891 N, Economiste, Administrateur représentant la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI (UNZ) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Jean Célestin KY, Mle 78 121 W, Professeur titulaire, Président du Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI (UNB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université de Ouahigouya pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ENSEIGNANTS DE L’UNIVERSITE DE OUAHIGOUYA

– Monsieur Nongoba SAVADOGO, Mle 59 625 C, Maître-assistant en médecine interne, en remplacement de Monsieur Souleymane RAMDE ;

– Madame Habi ZAN/KY, Mle 245 797 U, Maître-assistant en économie, en remplacement de Monsieur Mamadou Tiéoulé TRAORE.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN (ATOS) DE L’UNIVERSITE DE OUAHIGOUYA

– Monsieur Benjamin Edouard BAKO, Mle 42 42 800, Agent de bureau, en remplacement de Monsieur Madi KOMI ;

– Monsieur Wendégoudi Gérard OUEDRAOGO, Mle 359 212 F, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, en remplacement de Monsieur Issa BANDAOGO.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES ETUDIANTS DE L’UNIVERSITE DE OUAHIGOUYA

– Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Etudiant en médecine, en remplacement de Monsieur Ousmane OUERMI ;

– Mademoiselle Djamilatou TRAORE, Etudiante en médecine, en remplacement de Monsieur Bioti Armel SIENI.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SYNDICATS D’ENSEIGNANTS DE L’UNIVERSITE DE OUAHIGOUYA

– Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 245 798 H, Assistant en physique, en remplacement de Monsieur Arouna OUEDRAOGO.

Le cinquième décret renouvelle le mandat de Monsieur Tréboul Arouna OUEDRAOGO, Mle 29 07 19 92 001, Contrôleur des finances, Administrateur représentant la Commune de Ouahigouya au Conseil d’administration de l’Université de Ouahigouya pour une dernière période de trois (03) ans.

D MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement :

– Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor, en remplacement de Monsieur Franck Ollo KANSIE.

Au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants :

– Monsieur Tégawindé Richard BONKOUNGOU, Officier.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL

– Madame Bienlo Olga Michelle KAMBIRE/KY, Mle 50 001 W, Agent commercial, en remplacement de Monsieur Bertin KOROGO.

Le second décret nomme Monsieur Michel KAFANDO, Mle 39 679 C, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de l’Institut géographique du Burkina (IGB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises :

– Madame Dola TAPSOBA/SOMBIE, Mle 212 609 N, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective :

– Monsieur Casimir NIKIEMA, Mle 109 906 N, Ingénieur de conception en informatique.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

 

Wendkouni Joël Lionel BILGO

CEA : Vera Songwe quitte ses fonctions de secrétaire exécutif

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Vera Songwe, quitte ses fonctions, à compter du 1er septembre 2022, après cinq années de service dévoué à la CEA et à ses États membres

La Secrétaire générale adjointe de l’ONU et Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe, quitte ses fonctions, à compter du 1er septembre 2022, après cinq années de service dévoué à la CEA et à ses États membres. Plus de détails dans ce communiqué de presse.

Vera Songwe, quitte ses fonctions, à compter de ce 1er septembre 2022, après cinq années de service dévoué à la CEA et à ses États membres

«VERA SONGWE QUITTE SES FONCTIONS DE SECRETAIRE EXECUTIVE DE LA CEA

Addis-Abeba, le 1er septembre 2022 (CEA) – La Secrétaire générale adjointe de l’ONU et Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Vera Songwe, quitte ses fonctions, à compter du 1er septembre 2022, après cinq années de service dévoué à la CEA et à ses États membres.

Annonçant sa décision de se retirer lors d’une réunion-débat le 22 août, Mme Songwe a remercié le personnel de la CEA pour son esprit d’équipe et son soutien pendant son mandat.

«Ce fut un privilège de travailler avec vous et de servir l’ensemble du système des Nations Unies. Je ne saurais trop exprimer ma gratitude pour le soutien, les encouragements, les conseils, la patience et l’amitié que j’ai reçus de votre part tout au long de ces années », déclare Mme Songwe.

Sous sa direction, la CEA a joué un rôle essentiel dans la promotion de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) aux niveaux national, sous- régional et continental ; l’accès à des ressources adéquates pour financer les initiatives de relance en temps de COVID-19 en Afrique ; la création de partenariats public-privé ; et la promotion de la fabrication locale pour assurer une croissance économique durable et réduire la volatilité de la croissance en Afrique.

Dans le document suivant intitulé Questions-réponses avec la secrétaire exécutive, elle revient sur son mandat à la CEA et sur ce que la Commission a pu accomplir sous sa direction.

Dans son message d’adieu adressée au personnel le 31 août, Mme Songwe s’est dit « heureuse de transmettre la décision du Secrétaire général de nommer Antonio Pedro (Secrétaire exécutif adjoint de la CEA chargé de l’appui aux programmes) au poste de Secrétaire exécutif par intérim, à compter du 1er septembre 2022, jusqu’à nouvel ordre. Elle a exhorté le personnel à apporter tout son soutien à M. Pedro.

-Fin-

Publié par :

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : to=eca-info@un.org »>eca-info@un.org»