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TICAD 8 : Le PNUD salue une nouvelle ère d’investissement en Afrique

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Au sortir de la huitième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 8) à Tunis, le Programme des nations-unies pour le développement (PNUD) salue une nouvelle ère d’investissement en Afrique, avec notamment l’annonce par le Japon de mesures supplémentaires pour accélérer la reprise et la croissance économique inclusive sur le continent. Plus de détails dans ce Communiqué de presse.

«Le PNUD salue une nouvelle ère d’investissement en Afrique alors que le Japon annonce des mesures supplémentaires pour accélérer la reprise et la croissance économique inclusive

Tunis, 31 août – A l’issue de la 8e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 8) organisée en Tunisie, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) salue un ensemble complet de soutiens du Japon pour stimuler la croissance économique, l’innovation numérique, la transition énergétique et la création d’emplois à un moment où le continent africain est aux prises avec une série de défis qui menacent d’anéantir bon nombre des gains en développement réalisés ces dernières années.

«Les crises alimentaires, énergétiques et financières mondiales se répercutent sur les communautés du monde entier. Ces pics du coût de la vie ont un effet particulièrement prononcé sur le continent africain où des millions de personnes sont désormais confrontées à la faim et à la famine dans des régions comme la Corne de l’Afrique et le Sahel, alors que la sécheresse induite par le changement climatique s’installe, » déclare l’administrateur du PNUD, Achim Steiner. « En ce moment crucial, la TICAD8 et son forum d’affaires ont mobilisé de nouveaux partenariats de développement avec le secteur privé qui visent à générer des investissements supplémentaires dans certains pays africains : contribuer à stimuler la croissance économique verte définie par de nouveaux emplois et de meilleurs moyens de subsistance, ainsi que des mesures et des ressources indispensables pour faire face à une crise climatique qui frappe plus vite que prévu».

Quarante-huit représentants africains, dont 20 chefs d’État et de gouvernement, et des hauts dirigeants de la Commission de l’Union africaine, ainsi que les Nations Unies, des banques de développement et des organismes publics et privés ont participé au Sommet de deux jours qui s’est tenu en Tunisie les 27 et 28 août. Ils se sont mis d’accord sur une série de priorités communes pour soutenir le développement de l’Afrique autour de trois piliers : l’économie, la société et la paix et la sécurité.

Un total de 30 milliards de dollars de contributions financières publiques et privées a été annoncé lors de la réunion de haut niveau, y compris la poursuite d’un investissement de 4 milliards de dollars par le biais de l’Initiative de croissance verte pour l’Afrique du Japon qui visé à lutter contre les effets du changement climatique sur le continent. En outre, une nouvelle facilité de 130 millions de dollars a été annoncée pour soutenir les efforts de lutte contre l’insécurité alimentaire alors que la guerre en cours en Ukraine a un impact sur l’approvisionnement en nourriture et en carburant. Le Japon a également annoncé un soutien de 1,5 milliard de dollars américains pour lutter contre les inégalités en matière de vaccins par le biais du programme COVAX et de 1,08 milliard de dollars américains au Fonds mondial qui aidera à remédier aux pénuries de vaccins en Afrique.

«Le Sommet et la Déclaration de Tunis ont renforcé une nouvelle trajectoire pour la TICAD – une trajectoire dans laquelle le rôle du secteur privé doit être accru pour favoriser la croissance inclusive et le développement durable », a déclaré Ahunna Eziakonwa, administratrice adjointe du PNUD et directrice régionale pour l’Afrique. « En ces temps d’incertitude socio-économique, le partenariat de l’Afrique à travers la TICAD peut contribuer à transformer les défis en opportunités. Le continent est en train de passer d’une ère de dépendance à l’aide à l’ère du commerce et de l’investissement – une croissance tirée par le commerce. La TICAD peut faire partie de ce changement pour accélérer le développement durable de l’Afrique».

L’Organisation japonaise du commerce extérieur (JETRO) et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), en collaboration avec le PNUD et l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), ont également lancé un nouveau partenariat visant à renforcer le commerce et l’investissement entre les entreprises japonaises et africaines du secteur privé.

« En mettant l’accent sur une appropriation africaine de cette coopération, la TICAD est devenue de plus en plus importante pour les pays et les entreprises sur le continent. Elle reste l’une des plateformes les plus innovantes pour façonner la collaboration internationale en matière de développement avec les pays du continent », a déclaré Khalida Bouzar, administratrice adjointe du PNUD et directrice régionale pour les États arabes. « Nous sommes heureux de travailler avec le Japon et les partenaires de la TICAD pour aider les pays africains à mieux progresser après la COVID-19, en capitalisant sur la grande résilience et l’innovation dont ils ont fait preuve pour répondre à la pandémie. »

La TICAD est une conférence internationale au sommet sur le développement de l’Afrique initiée par le Japon en 1993. Elle est coorganisée par le Japon, l’Union africaine, le PNUD, le Bureau du Conseiller spécial des Nations Unies pour l’Afrique et la Banque mondiale pour engager un dialogue sur des questions liées à la croissance économique, au commerce et à l’investissement, au développement durable, à la sécurité humaine, à la paix et à la stabilité en Afrique.

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Pour plus d’informations et demandes d’interviews, veuillez contacter :

Eve Sabbagh, eve.sabbagh@undp.org , +1 484 904 5730

Laetitia Ouoba, laetitia.ouoba@undp.org , +233-55-970-2605

A propos du PNUD

Le PNUD est le principal organisme des Nations Unies qui lutte contre l’injustice de la pauvreté, les inégalités et le changement climatique. Travaillant avec un vaste réseau d’experts et de partenaires dans 170 pays, nous aidons les pays à développer des solutions intégrées et durables pour les peuples et la planète».

Transition burkinabè : Focus sur le chronogramme !

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Le PM Albert Ouédraogo et ses membres de gouvernement face aux responsables ce vendredi 26 août 2022 à la Primature pour parler du chronogramme de la Transition

Dans le cadre de l’élaboration du chronogramme de la Transition devant aboutir à des élections à l’issue du processus, le Premier ministre Albert Ouédraogo, entouré par des membres de son gouvernement et des présidents d’institution dont la CENI, s’est, tour à tour, entretenu ce vendredi 26 août 2022 à la Primature, avec les représentants des opérateurs économiques, des leaders coutumiers et religieux, et des acteurs politiques.

Des leaders religieux et coutumiers au sortir de l’entretien avec le gouvernement sur le chronogramme de la Transition

Echanges autour de l’élaboration du chronogramme de la Transition devant aboutir à des élections à l’issue du processus. C’est le menu des entretiens que le Premier ministre Albert Ouédraogo, a eus ce vendredi 26 août 2022 des opérateurs économiques, des leaders coutumiers et religieux, et des responsables politiques.

Le chef de l’ex-majorité Bala Sakandé a exprimé le souhait de voir les acteurs politiques plus impliqués dans le processus

Si au sortir de ces entretiens, ces derniers se félicitaient de l’initiative du chef du gouvernement ; en revanche ils n’affichaient pas les mêmes attentes. Le chef de l’ex-majorité Bala Sakandé a exprimé le souhait de voir les acteurs politiques plus impliqués dans le processus pour qu’à la fin ils reconnaissent dans la feuille de route. A l’écouter, la Transition agit sur un terrain éminemment politique et devrait de ce fait en tenir grandement compte pour éviter d’éventuelles remises en causes ultérieures. Abdoulaye Soma de l’ex-ONA est également pour l’implication des acteurs politiques.

Abdoulaye Mosse, président du parti PPS né après le coup d’état du 24 janvier

Pour Abdoulaye Mosse, président du parti PPS né après le coup d’état du 24 janvier ; il faut absolument éviter dans ce projet d’élaboration de la feuille de route de la Transition, de retomber dans les mêmes erreurs qui ont conduit aux évènements de 24 janvier.

Honorable Abdoulaye Soma de l’ex-Opposition non affiliée se félicite du choix de l’implication des acteurs politiques dans le comité technique mis en place

Au finish, les acteurs seront bien représentés dans le comité technique mis en place pour l’élaboration dudit chronogramme qui devrait être assorti d’un calendrier électoral. Et le Pr Soma de s’en féliciter. Les acteurs politiques auront un représentant au sein du comité et devraient être consultés en cas de besoin. Ce sera la même chose pour les autres composantes comme les leaders coutumiers et religieux, ainsi que les leaders du monde économique. Donc, focus désormais sur le chronogramme de la Transition burkinabè. Au terme de l’Accord avec la CEDEAO, le processus ne devrait en principe pas dépasser deux ans.

Christian Tas

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 24 août 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 24 août 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 25 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le ministre d’Etat, ministre auprès du Président du Faso, chargé de la Cohésion sociale et de la réconciliation nationale a présenté au Conseil un rapport sur le fonctionnement des organes de la réconciliation nationale.

Le Conseil a relevé la nécessité de la redynamisation et de la mise en cohérence des structures notamment à travers la relecture du décret n°2021- 1163/PRES/PM du 19 novembre 2021 portant création, attributions, composition et fonctionnement du Conseil National d’Orientation et de Suivi (CNOS) de la Réconciliation Nationale et de la Cohésion Sociale afin de proposer une structure faîtière chargée d’orienter et suivre la mise en œuvre de la politique du Gouvernement en matière de réconciliation nationale et de cohésion sociale.

Le Conseil a donné des instructions pour une prise en compte des observations afin de doter notre pays d’une instance participative de suivi de la mise en œuvre du plan intégré des stratégies relatives à la cohésion sociale et à la réconciliation nationale, conformément aux dispositions du décret n°2022-0278/PRESTRANS/PM du 03 juin 2022 portant organisation du Cabinet du ministre d’Etat auprès du Président du Faso, chargé de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’autorisation pour l’octroi d’un permis d’exploitation semi-mécanisée d’or dénommé « DIATARA » de la société STARGATE MINIERA.

Ce projet d’exploitation est situé dans la commune de Midebdo, province du Noumbiel, région du Sud-Ouest. Le permis d’exploitation couvre une superficie de 100 hectares.

Le gisement de DIATARA a une ressource exploitable prévisionnelle de 14 667 tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 2 g/t, pour un taux de récupération de 80%. Les prévisions annuelles de production s’élèvent à environ 23,36 kg d’or durant trois ans et deux mois de durée de vie de la mine.

Durant la première période d’exploitation du projet aurifère DIATARA, il est attendu un montant de 211 803 500 F CFA, au profit du budget de l’Etat, au titre des taxes et redevances.

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation semi mécanisée d’or DIATARA à la société STARGATE MINIERA.

Le second rapport est relatif à une demande d’autorisation pour l’octroi d’un permis d’exploitation semi-mécanisée d’or dénommé « GNIMPERE » de la SOCIETE WEND PANGA OR.

Le projet GNIMPERE est situé dans la commune de Dano, province du Ioba, région du Sud-Ouest. Il a pour objectif l’exploitation des dépôts de minerai aurifère provenant de l’excavation des zones minéralisées dans le périmètre du site. Le permis d’exploitation couvre une superficie de 100 hectares.

Le gisement a une ressource exploitable estimée à 35 tonnes en moyenne par jour correspondant à un tonnage prévisionnel annuel de 12 775 tonnes. La teneur moyenne du minerai est de 17,03g/t, pour un taux de récupération de 80%. Les prévisions annuelles de production s’élèvent à environ 174 047 kg pour une réserve d’or de 6244,44 onces. La durée de l’exploitation est estimée à environ treize mois et demi.

L’exploitation de la mine d’or GNIMPERE permettra de générer un montant annuel de 221 558 750 F CFA au profit du budget de l’Etat, au titre des taxes et redevances minières.

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation semi mécanisée d’or GNIMPERE à la SOCIETE WEND PANGA OR.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’approbation de marchés par appel d’offres international pour la construction d’une école normale supérieure de formation des enseignants en sciences et d’un lycée scientifique d’application au profit du MENAPLN dans le cadre de la convention avec la Fondation Kosyam Jesuit University (KoJUS) sur financement PAAQE-FA/MENAPLN.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot 1 : Groupement EKS/SOGEDIM, pour les travaux de terrassements généraux-VRD-Annexes, pour un montant de quatre cent quarante un millions huit cent quarante mille cinq cent soixante-treize (441 840 573) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

– Lot 2 : Groupement MRJF/CETA TOGO, pour les travaux de construction de salles de l’école normale supérieure (bâtiment en R+3), pour un montant d’un milliard cent soixante-deux millions sept cent quarante-trois mille neuf cent trente un (1 162 743 931) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

– Lot 3 : Groupement ELOMA/PMS, pour les travaux de construction de salles de classe du lycée scientifique d’application (bâtiment en R+3), pour un montant d’un milliard deux cent trente-six millions huit cent vingt-quatre mille trois cent soixante-dix (1 236 824 370) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

– Lot 4 : ECW, pour les travaux de construction de dortoirs (bâtiment en R+3), pour un montant de sept cent quatre-vingt-six millions quatre cent quatre-vingt-onze mille quatre-vingt-quinze (786 491 095) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

– Lot 5 : Groupement GECAUMINE SA/SBTC HOLDING GROUPE,

pour les travaux de construction de Bibliothèque (bâtiment en R+1), d’un restaurant (bâtiment en R+1), d’une infirmerie RDC et de quatre (04) blocs toilettes, pour un montant de six cent quatre-vingt-treize millions trois cent vingt-trois mille neuf cent trente-cinq (693 323 935) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

– Lot 6 : SOGETEL, pour les travaux d’électricité courant fort, électricité courant faible, de climatisation, de ventilation et d’ascenseur montecharge, pour un montant d’un milliard cent quatre-vingt-treize millions deux cent quatre-vingt-dix-neuf mille cinq cent sept (1 193 299 507) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

– Lot 7 : Groupement BEGEP/ACMG, pour les travaux de plomberie sanitaire, d’adduction d’eau potable (AEP), d’assainissement et moyens de lutte contre l’incendie, pour un montant de quatre cent quarante-huit millions six cent quatre mille deux cent cinquante-trois (448 604 253) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois.

Le montant total des attributions s’élève à cinq milliards neuf cent soixante trois millions cent vingt-sept mille six cent soixante-quatre (5 963 127 664) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le don IDA n°D684-BF du 28/09/2020.

II COMMUNICATION ORALE

Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil une communication relative à la tenue de rencontres d’échanges entre Son Excellence monsieur le Premier ministre et les acteurs sociopolitiques, économiques, coutumiers et religieux.

Prévues le 26 août 2022, ces rencontres porteront sur l’actualisation du planning de l’agenda de la Transition assortie d’un chronogramme pour l’organisation des élections.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Madame Ida OUEDRAOGO/PARE, Mle 91 270 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Conseillère spéciale du Premier ministre chargée des questions économiques et financières, en remplacement de Monsieur Mahamadou DIARRA ;

– Monsieur Charles BAYALA, Mle 53 609 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Contrôleur interne ;

– Monsieur Frédéric KABORE, Mle 77 995 D, Economiste, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Chef du Département de la gouvernance sociale et culturelle ;

– Monsieur Abdelaziz OUEDRAOGO, Mle 271 354 V, Enseignant chercheur en économie, catégorie P1, 4ème échelon, est nommé Chef du Département de la gouvernance du développement rural ;

– Monsieur Fabrice KOUSSOUBE, Mle 212 400 X, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chef du Département de la gouvernance des infrastructures, du transport, du commerce électronique et de l’habitat ;

– Madame Rosalie COMPAORE/NARE, Mle 111 327 D, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Chef du Département de la gouvernance de l’économie, des finances, de l’industrie et du commerce ;

– Madame Aguiratou TOU/NANA, Mle 216 748 K, Juriste, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Chef du Département de la gouvernance administrative, institutionnelle et locale.

B  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Toën-sida Ismaël SAWADOGO, Officier, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) ;

– Monsieur Hamadé SAMA, Officier, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Institut supérieur d’études de protection civile ;

– Monsieur Wenceslas Eloi SAWADOGO, Sous-officier, est nommé Personne responsable des marchés de l’Institut supérieur d’études de protection civile.

C AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Madame Léonie BANCE, Mle 97 441 Y, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Ministre conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso à Brasilia (République fédérative du Brésil) ;

– Monsieur Esaï WILY, Mle 212 318 X, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller économique à l’Ambassade du Burkina Faso à Nairobi (Kenya) ;

– Monsieur Aboudou Razak GOROU, Mle 247 265 G, Conseiller en archivistique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des archives et de la documentation.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Monsieur Zoubila Yves KABORE, Mle 25 451 M, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Aboubakar Sidiki BORO, Mle 78 900 L, Sociologue, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Abdoul Karim TIENDREBEOGO, Mle 47 774 V, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Abdoul Mamadou BASSAOULET, Mle 47 756 T, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Drissa SAWADOGO, Mle 34 060 W, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du Développement institutionnel et de l’innovation ;

– Monsieur Adama SONDE, Mle 47 774 M, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chef de département communication et sauvegarde au Secrétariat technique du Registre social unique ;

– Madame Elise TAPSOBA/SAWADOGO, Mle 51 988 M, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Chargée d’études ;

– Monsieur F. Denis OUEDRAOGO, Mle 26 962 X, Administrateur des affaires sociales, 3ème classe, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Abdou BALBONE, Mle 41 064 E, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Salifou YOUNGA, Mle 55 812 C, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Centre.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Bourahima OUEDRAOGO, Mle 76 305 L, Juriste, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Warvar Pierye Isabelle DABIRE/DABIRE, Mle 356 349 Z, Chargée de recherche, catégorie P3, classe initiale, 2ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Monsieur Baba Ahmed COULIBALY, Mle 80 65 T, catégorie C09, échelon Ex4, Ingénieur électromécanicien, est nommé Chargé de missions.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Souleymane RAMDE, Mle 271 411 B, Enseignant-chercheur, catégorie P3, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques à l’Université de Ouahigouya ;

– Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 241 758 U, Enseignant chercheur, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommé Directeur général adjoint chargé de la formation et des innovations pédagogiques de l’Ecole normale supérieure ;

– Monsieur Mathias KYELEM, Mle 49 409 L, Enseignant-chercheur, Maître de conférences, catégorie P2, est nommé Directeur général adjoint chargé de la recherche et de la coopération de l’Ecole normale supérieure.

G  AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Madame Yéri Florence Stéphanie GUIRA/PODA, Mle 36 324 T, Professeur certifié, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services, en remplacement de Monsieur Thierry CABORE ;

– Monsieur Douniwangda Henri OUEDRAOGO, Mle 18 306 K, Administrateur général, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services, en remplacement de Monsieur Boukaré Jean-Hubert KINDA ;

– Madame Solange COMPAORE/TRAORE, Mle 54 530 K, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Madame Pamagni Delphine BITIE, Mle 233 757 N, Ingénieur en informatique, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice des systèmes d’informations ;

– Monsieur Edouard BAMOGO, Mle 40 092 L, Inspecteur général, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Madame Amélie Ponibè SISSAO/SOME, Mle 43 800 R, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Chargée d’études ;

– Monsieur Hamadé TINTO, Mle 101 694 Z, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Bam ;

– Monsieur Abdoulaye NITIEMA, Mle 50 244 R, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème grade, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Bazèga ;

– Monsieur Zoumana KASSAMBA, Mle 40 925 Z, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Boulkiemdé ;

– Monsieur Raphaël SOMA, Mle 47 614 W, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire de la Comoé ;

– Monsieur Salifou SERE, Mle 43 962 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème classe, 12ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Ganzourgou ;

– Monsieur Raoul SANON, Mle 56 133 A, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 15ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Houet ;

– Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 56 128 K, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Ioba ;

– Madame Mamounata Catherine SANON/SAWADOGO, Mle 112 711 A, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PC, 1ère classe, est nommée Directrice provinciale des enseignements post-primaire et secondaire du Kadiogo ;

– Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 54 485 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Kourweogo ;

– Monsieur Abdoulaye Sibiri Yabyouré YARBANGA, Mle 101 673 N, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements postprimaire et secondaire du Namentenga ;

– Monsieur N’Kouhala KAMBIRE, Mle 85 025 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1er grade, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Noumbiel ;

– Monsieur Laciné TRAORE, Mle 84 901 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Poni ;

– Monsieur Hyacinthe YAMEOGO, Mle 105 119 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Sanguié ;

– Monsieur Somnoma OUEDRAOGO, Mle 112 690 W, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Yagha ;

– Monsieur Drissa BELEM, Mle 76 109 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Yatenga ;

– Monsieur Dramane ILBOUDO, Mle 55 943 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial des enseignements post-primaire et secondaire du Ziro.

H AU TITRE DU MINISTERE DU GENRE ET DE LA FAMILLE

– Monsieur Sahid KOBEANE, Mle 108 577 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la protection de la famille, de l’éducation à la vie familiale et sociale ;

– Monsieur Amidou OUEDRAOGO, Mle 108 592 F, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du développement et de la coordination des services de proximité ;

– Madame Tinwensida Béatrice NACOULMA/KABORE, Mle 257 380 B, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la lutte contre les violences faites aux enfants et de la protection de l’enfance en situation d’urgence ;

– Madame Emma KIEMA/KANKYONO, Mle 46 391 Z, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice du développement de l’enfant ;

– Madame Kiedala Ursule Viviane SANON, Mle 83 860 M, Juriste, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice des affaires juridiques et du contentieux ;

– Madame Salimata ROMBA/CONOMBO, Mle 108 582 V, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la coordination des projets et programmes et du partenariat ;

– Monsieur Albert SAWADOGO, Mle 46 407 L, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation ;

– Madame Noangma Léonie OUANGRAWA/KOUDOUGOU, Mle 220 413 B, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice de l’inclusion de la femme aux actions de paix et de sécurité ;

– Madame Sidpawalemdé Sabine BOUDA, Mle 105 345 Y, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice de la promotion de l’Initiative féminine à la paix et la sécurité ;

– Monsieur Ibrahim BELEMKOABGA, Mle 237 916 K, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la planification et du suivi des engagements ;

– Monsieur Jacques KOALA, Mle 220 407 X, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la formation et de l’encadrement ;

– Monsieur Blaise Pébi TIENIN, Mle 286 338 N, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’institutionnalisation du genre et du partenariat ;

– Madame Marcelline YIGO, Mle 279 850 N, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la prévention et de la lutte contre les violences basées sur le genre ;

– Monsieur Emmanuel OUEDRAOGO, Mle 237 921 T, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’autonomisation de la femme ;

– Monsieur Gombila René Hugues SANKARA, Mle 222 818 E, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;

– Madame Zenabou KYELEM/KONATE, Mle 258 166 D, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale du Genre et de la famille des Cascades ;

– Monsieur Rahitaba Désiré Romain COMPAORE, Mle 53 480 G, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional du Genre et de la famille du Centre ;

– Madame Kibspoko Germaine KUILA, Mle 258 155 A, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale du Genre et de la famille du Centre-Est ;

– Monsieur Yacouba OUEDRAOGO, Mle 81 941 J, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional du Genre et de la famille du Centre-Nord ;

– Madame Kpébyas Odette BATIONO/MEDA, Mle 237 924 B, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale du Genre et de la famille du Centre-Ouest ;

– Madame Dagnang-Newendé Marie Thérèse SOMBOUGMA, Mle 220 415 Z, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice régionale du Genre et de la famille du Centre-Sud ;

– Monsieur Augustin OUEDRAOGO, Mle 92 529 G, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional du Genre et de la famille de l’Est ;

– Monsieur Ali Bémé KONE, Mle 47 766 D, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional du Genre et de la famille des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Boureima NACANABO, Mle 57 237 P, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional du Genre et de la famille de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Lassané OUEDRAOGO, Mle 85 582 V, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional du Genre et de la famille du Nord ;

– Madame Adjiguiwénou Aïcha KANGOUEBOU, Mle 279 848 A, Conseiller d’éducation féminine, 1er grade, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale du Genre et de la famille du Plateau-Central ;

– Madame Wend-Kuuni Bernadette Marie Reine YAMEOGO/BELEM, Mle 92 517 F, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice régionale du Genre et de la famille du Sud-Ouest ;

– Monsieur Issouf BAKOUAN, Mle 258 172 P, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional du Genre et de la famille du Sahel.

I  AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Mamadou OUATTARA, Mle 52 178 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Boureima NABA ;

– Madame Wendetoin Edwige SANOU/OUEDRAOGO, Mle 96 042 E, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Chargée d’études ;

– Monsieur Arouna SAWADOGO, Mle 116 988 J, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études.

J AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

– Monsieur Yiribono Jérémie SOMDO, Mle 204 597 W, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services, en remplacement de Monsieur

Mahamoudou DIALLO ;

– Monsieur Zoudaga SIA, Mle 83 245 N, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Kassoum SAWADOGO, Mle 46 489 N, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Bientama Arsène ZERBO, Mle 104 862 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité du Fonds d’appui à la formation et à l’apprentissage (FAFPA) ;

– Monsieur Mohamadi KAGAMBEGA, Mle 235 878 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances du Groupe d’intérêt public-Programme

national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB) ;

– Monsieur Sayamba Aboudouley HEMA, Mle 272 947 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence nationale pour la formation professionnelle (ANFP) ;

– Madame Abibiata BANAZARO/YELEMOU, Mle 200 274 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de l’administration et des finances de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF).

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration :

– du Fonds national de la finance inclusive (FONAFI) au titre du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective ;

– de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) au titre du ministère de l’Environnement, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement ;

– de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises.

A MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national de la finance inclusive (FONAFI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU FONDS NATIONAL DE LA FINANCE INCLUSIVE (FONAFI)

– Madame Estelle Marie Sandrine TANKOANO/WEDRAOGO, Mle 210 026 Z, Chargée des relations publiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES DU BURKINA FASO

– Monsieur Ousséni KIRAKOYA, Gestionnaire, en remplacement de

Madame Azaratou SONDO/NIGNAN.

B MINISTERE DE L’’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Sidiki KONE, Mle 119 819 T, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Jean Baptiste KABORE, Mle 510 284 S, Analyste financier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Mines et des carrières au Conseil d’administration de l’Agence Burkinabè des investissements (ABI) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Souleymane SOULAMA

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

Wendkouni Joël Lionel BILGO

Académie militaire Georges Namoano : la promotion « Refondation » prête à servir avec loyauté et dévouement

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Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, Chef suprême des forces armées nationales, a présidé ce soir la cérémonie officielle de remise d’épaulettes de la 21e promotion des élèves-officiers d’active et de la 12e promotion des élèves-officiers spécialistes de l’Académie militaire Georges Namoano.

«Académie militaire Georges Namoano : la promotion « Refondation » prête à servir avec loyauté et dévouement

(Pô, 20 août 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, Chef suprême des forces armées nationales, a présidé ce soir la cérémonie officielle de remise d’épaulettes de la 21e promotion des élèves-officiers d’active et de la 12e promotion des élèves-officiers spécialistes de l’Académie militaire Georges Namoano.

Baptisés par le Chef suprême des armées, Promotion « Refondation », les 57 élèves-officiers d’active et les trois officiers spécialistes qui ont reçu leurs épaulettes de Sous-lieutenants sont désormais prêts à servir leurs pays respectifs dans les commandements de leurs armées.

Pour le délégué de la promotion, l’élève-officier Nazaire Nomwendé RAMDE, cette formation reçue au sein de l’Académie a fait de lui et de ses camarades, des officiers capables de distinguer dans la complexité, de décider dans l’incertitude, d’agir dans l’adversité et aptes à relever les défis actuels de leurs pays respectifs.

« A vous chers camarades, au cours de ces deux années, nous avons été préparés à l’exercice de ce noble métier, celui de l’honneur et de la dignité. Le moment est venu de faire montre de ces attributs et de ses valeurs dans toutes leurs rigueurs. Rappelons-nous toujours que la troupe est à l’image de son chef et que la confiance est née de la connaissance », a indiqué le nouveau Sous-lieutenant à ses camarades venus de douze pays d’Afrique.

Selon le Commandant de l’Académie militaire Georges Namoano, le Chef de bataillon Issiaka SAWADOGO, il s’est agi pour l’école de former des officiers aptes physiquement et moralement aux métiers des armes et au commandement d’une section d’infanterie dans un environnement de paix, de crise et de guerre. Il a soutenu que cette formation s’est articulée sur deux volets à savoir l’exercice du commandement et la culture militaire de base leur permettant de se préparer à assurer les responsabilités qu’ils pourront être appelés à assumer au sein des armées ou au sein de l’Etat. Pour s’adapter aux nouveaux défis sécuritaires, l’Académie militaire Georges Namoano, selon son Commandant, met désormais l’accent sur la préparation à la mission opérationnelle.

« Je vous exhorte à conserver les valeurs qui vous ont été inculquées dans cette noble école : l’honneur, la dignité, l’amour de la patrie, le courage, le goût de l’effort et le sacrifice. Faites-en toutes circonstances preuve de responsabilité, d’exemplarité et d’initiative intelligente », a souhaité le Chef de bataillon Issiaka SAWADOGO aux nouveaux Sous-lieutenants.

Le Chef d’Etat-major général des armées, le Colonel-major David KABRE a exhorté les éléments de la Promotion « Refondation » à servir avec loyauté et sacrifice surtout dans ce contexte de lutte contre l’hydre terroriste.

Cette promotion, qui a eu pour parrain le Général Tinga Robert GUIGUEMDE, a transmis le flambeau de l’Académie à la 22e promotion qui s’est engagée à le défendre avec abnégation et honneur.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

Compte rendu du Conseil des Ministres du 17 août 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 17 août 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 16 H 49 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets portant respectivement dissolution du Millennium Challenge Account-Burkina Faso II (MCA-BF2) et modification du décret n°2017-210/PRES/PM/MINEFID du 19 avril 2017 portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Unité de coordination de la formulation du second compact du Burkina Faso.

Le décret de dissolution du MCA-BF2 fait suite à la décision du Conseil d’administration du Millenium challenge corporation (MCC) de suspendre le compact du Burkina Faso.

Quant au décret modificatif, il réorganise les attributions de l’Unité de coordination de la formulation du second compact du Burkina Faso afin de servir d’entité désignée pour satisfaire à toutes les obligations et responsabilités du Gouvernement burkinabè en rapport avec la suspension du second compact et la clôture du MCA-BF2.

L’adoption de ces décrets permet la réorganisation de l’Unité de coordination de la formulation du second compact pour capitaliser les études de faisabilité réalisées sous le compact et faciliter l’identification et la mise en œuvre de schémas alternatifs de financement des infrastructures énergétiques urgentes au profit de notre pays.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant création, attributions, composition et fonctionnement du Comité national de suivi du Schéma de développement de l’espace régional (SDER) de l’UEMOA au Burkina Faso (CNS-SDER-BF).

L’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), dans le cadre de sa mission d’intégration régionale et conformément à sa volonté de réduire la pauvreté et de jeter les bases d’un développement durable, a mis en place la politique d’aménagement du territoire communautaire (PATC).

Pour la mise en œuvre de cette politique, l’UEMOA a élaboré le Schéma de développement de l’espace régional (SDER) 2021-2040.

Le SDER est un document de prospective, un outil stratégique et un cadre de référence du développement spatial régional qui répond aux défis que doivent surmonter l’Union et ses Etats membres à l’horizon 2040.

L’adoption de ce décret permet de doter notre pays d’une instance de suivi de la mise en œuvre du Schéma de développement de l’espace régional, conformément à la décision n°03/2022/COM/UEMOA du 19 avril 2022 portant attributions, composition et modalités de fonctionnement des comités nationaux de suivi du SDER.

Le deuxième rapport est relatif aux difficultés de fonctionnement de la Caisse des dépôts et consignations du Burkina Faso (CDC-BF).

Créée en 2017, la Caisse des dépôts et consignations du Burkina Faso a pour missions d’assurer la collecte et la mobilisation de ressources financières longues, ainsi que le financement des projets d’investissements structurants notamment, en matière d’infrastructures économiques et sociales, de même que la restauration des entreprises à caractère stratégique en difficulté.

Cependant, depuis sa création, la CDC-BF fait face à des difficultés et risques de plusieurs ordres, empêchant l’institution de disposer de toute la plénitude de ses capacités opérationnelles.

Le Conseil a donc décidé de la suspension immédiate des activités de la CDC-BF, de la réalisation d’un audit et de la mise en place d’une commission à l’effet d’analyser les procédures pour sa dissolution.

Le troisième rapport est relatif au recensement de comptes bancaires. Suite à des missions effectuées dans les banques et établissements financiers du 04 au 29 avril 2022, il ressort que 685 comptes ont été ouverts au profit des structures publiques avec un solde global de quatre cent vingt-six milliards trois cent cinquante-quatre millions cent quarante-deux mille deux cent quarante-huit (426 354 142 248) F CFA.

Sur ces 685 comptes recensés, 369 ont obtenu une autorisation du ministère en charge des Finances contre 230 sans autorisation, présentant un solde de soixante-huit milliards neuf cent vingt-six millions cinq cent quatorze mille cinq cent soixante-cinq (68 926 514 565) F CFA.

Ces missions ont également constaté la clôture de 86 comptes dans les livres des banques commerciales, résultant de la mise en œuvre des recommandations des précédentes missions.

Le Conseil a ainsi pris les mesures suivantes :

– la clôture des comptes ouverts sans autorisation préalable et le reversement de leur solde dans un compte ouvert au Trésor public ;

– la délivrance des autorisations d’ouverture, à titre de régularisation aux structures qui remplissent les conditions.

Le Conseil a en outre instruit les ministres chargés du dossier de veiller au respect par les organismes ou structures publiques des dispositions de la loi organique n°073-2015/CNT du 06 novembre 2015 relative aux lois de finances pour le dépôt dans les comptes du Trésor public de leurs avoirs, en vue d’une meilleure gestion de la trésorerie de l’Etat.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE

Le Conseil a adopté un rapport relatif au bilan de la mise en œuvre de la politique de gratuité des soins au profit des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans.

Après six (06) ans de mise en œuvre de cette politique de gratuité des soins, des acquis importants ont été engrangés. On note principalement l’amélioration significative de l’accès aux soins de santé, la célérité dans la prise en charge des patients admis dans les formations sanitaires et l’augmentation progressive des bénéficiaires.

Cependant, des difficultés sont également constatées dans la mise en œuvre de cette politique. Il s’agit entre autres, des ruptures de médicaments, d’insuffisance de crédits alloués à la gratuité, de fraudes et de retards de virements de fonds, d’accroissement de la dette vis-à-vis des fournisseurs. A la date du 30 juin 2022, la dette de l’Etat envers la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) s’élève à 10 824 137 956 F CFA.

Le Conseil a instruit les ministres chargés du dossier de prendre les mesures nécessaires en vue de contribuer à améliorer la mise en œuvre de la gratuité des soins dans notre pays et d’en assurer la transition vers l’Assurance maladie universelle permettant de garantir la pérennité du système.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère des Mines et des carrières.

L’adoption de ce décret permet au ministère des Mines et des carrières d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRESTRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à la conclusion de marchés par la procédure d’entente directe.

Le Conseil a marqué son accord pour la conclusion des marchés avec les entreprises suivantes :

– L’entreprise DASHVATION SARL, pour l’hébergement et la maintenance évolutive des solutions informatiques, pour un montant minimum de deux cent dix-neuf millions huit cent cinquante-trois mille cent-quatre (219 853 104) F CFA HTVA et un montant maximum de trois cent soixante-quinze millions six cent vingt-trois mille huit cent vingt-quatre (375 623 824) F CFA HTVA ;

– Le Groupement Imprim-nord SARL/IMPRIMCOLOR/SALEM GROUP SARL, pour l’impression des sujets et feuilles de composition des concours directs, session 2022, pour un montant minimum de trois cent quatre millions quatre cent quarante mille (304 440 000) F CFA TTC et un montant maximum de trois cent quatre-vingt-quinze millions sept cent soixante-douze mille (395 772 000) F CFA TTC.

Le coût total des prestations s’élève à un montant maximum de sept cent soixante-onze millions trois cent quatre-vingt-quinze mille huit cent vingtquatre (771 395 824) F CFA TTC. Le financement est assuré par le Budget de l’Etat, exercice 2022.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1  Le ministre de la Santé et de l’hygiène publique a fait au Conseil une communication relative à l’organisation d’une campagne d’intensification de la vaccination contre la COVID-19, du 16 au 22 août 2022 sur toute l’étendue du territoire national.

Cette campagne concerne les personnes âgées de 18 ans et plus, y compris les femmes enceintes, celles allaitantes et les enfants âgés de 12 à 17 ans sur autorisation de leurs parents.

La campagne mettra à disposition les vaccins Pfizer BioNtech, Johnson & Johnson, Sinopharm et Sinovac qui seront administrés aux populations dans les villages, les formations sanitaires, les marchés, les gares, les établissements d’enseignement, les garnisons militaires, les lieux de culte.

II 2 Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à une crise survenue le 10 août 2022 à la cité universitaire de Kossodo à Ouagadougou.

Cette crise est consécutive à l’annonce de la fermeture de ladite cité pendant les vacances avec toutefois la possibilité pour les étudiants de se reloger dans les cités de l’Institut des Sciences (IDS) et de la Patte d’Oie. Cette décision a engendré des contestations, des prises d’otages de personnels administratifs du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) par les étudiants, des retraits de véhicules de l’Etat. Lors de ces manifestations des étudiants ont été blessés et immédiatement pris en charge.

Le Conseil salue l’esprit de dialogue qui a permis aux étudiants et à l’administration de parvenir à une sortie de crise.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Ousseni ILLY, Mle 241 749 J, Maître de conférences agrégé en Droit public, catégorie P2, 2ème échelon, est nommé Conseiller spécial chargé des questions de gouvernance ;

– Monsieur Ismaël DIALLO, Mle 88 230 X, Maître de conférences agrégé hospitalo-universitaire, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national de lutte contre le SIDA et les infections sexuellement transmissibles (SP/CNLS-IST).

B  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Monsieur Aboudou Karim LAMIZANA, Colonel, est nommé Gouverneur de la Région du Centre-Est.

C AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Yéwagnan Emile NIODOGO, Mle 216 585 N, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Libreville (Gabon) ;

– Madame I. Antoinette Rose Chimène SENI, Mle 105 220 T, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Premier Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Ankara (Turquie) ;

– Monsieur Idrissa Nénin SOULAMA, Mle 91 917 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Wendpanga Paterne KABORE, Mle 118 845 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Madame Myriam Aman WEDRAOGO/SOULAMA, Mle 105 148 D, Ministre Plénipotentiaire, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Ambassadeur, Représentant Permanent adjoint auprès de l’Office des Nations Unies à Nairobi (Kenya) ;

– Monsieur Bernard Tinbgouwaga TAGO, Mle 345 361 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade, Mission Permanente du Burkina Faso à Addis-Abeba (Ethiopie) ;

– Monsieur Noraogo Jean Baptiste GAGRE, Mle 200 453 S, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Deuxième Conseiller près l’Ambassade du Burkina Faso à Washington (Etats-Unis d’Amérique).

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Tidiane KABORE, Mle 58 770 S, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des moyennes entreprises du Centre I ;

– Monsieur Issouf KINTINGA, Mle 216 196 A, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des moyennes entreprises du Centre II ;

– Monsieur Wendeguibda Paul KABORE, Mle 44 075 W, Inspecteur des impôts, 1èreclasse, 16ème échelon, est nommé Directeur régional des Impôts du Centre ;

– Monsieur Benoît ZONGO, Mle 47 702 S, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur régional des Impôts du Centre-Ouest ;

– Madame Marie Moïse KABORE, Mle 44 070 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Directrice régionale des Impôts des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Inoussa GUIRA, Mle 91 660 L, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial des Impôts du Boulgou ;

– Monsieur Souleymane BERTHE, Mle 303 121 Z, Contrôleur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Impôts du Noumbiel ;

– Madame Kani Emma Flavie KOULIDIATI/KO, Mle 119 284 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Trésorier ministériel auprès du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ;

– Monsieur Zuéyandé Roland OUEDRAOGO, Mle 96 935 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale de Police (ENP) ;

– Madame Fatoumata Bintou YAMEOGO/SANOU, Mle 104 952 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Agent comptable de l’Office national du contrôle des aménagements et de la construction ;

– Madame Nendouanou Annie Flavie BASSOLE/KANKO, Mle 119 277 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Percepteur spécialisé auprès du ministère de l’Urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat ;

– Madame Judith Esther Lagmawendé LANKOANDE/TAPSOBA, Mle 91 276 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Percepteur spécialisé auprès du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière ;

– Madame Lydie SANON, Mle 24 902 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 15ème échelon, est nommée Percepteur spécialisé auprès du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques.

E AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES RELIGIEUSES ET COUTUMIERES

– Madame Nouéba-I-Mwin Nina Augustine SOMDA, Mle 229 880 A, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice de la Prospective, de la planification et du suivi-évaluation.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Adama OUEDA, Mle 119 741 A, Enseignant-chercheur, catégorie P2, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Président de l’Université de Ouahigouya ;

– Monsieur Aboudramane GUIRO, Mle 110 970 L, Professeur titulaire, catégorie P1, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Président de l’Université de Dédougou ;

– Monsieur Younoussa MILLOGO, Mle 110 974 V, Professeur titulaire, catégorie P1, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions du Centre Universitaire de Banfora.

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Madame Jokébed Layiani TANKOANO/LOMPO, Mle 104 303 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice des finances et de la comptabilité de l’Agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC).

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration :

– du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) au titre du ministère des Mines et des carrières ;

– du Service universel des communications électroniques (CSU) au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques ;

– du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.

A MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Karim ZIBA, Mle 229 862 T, Administrateur civil, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Goh Germain Zontowa ZADINI, Mle 232 625 H, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration du Service universel des communications électroniques (CSU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C  MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après,

Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE COMITE NATIONAL OLYMPIQUE ET DES SPORTS BURKINABE

– Monsieur Timbo ZONGO, Mle 51 945 J, Inspecteur principal des Douanes, en remplacement de Monsieur Trapsida ZONGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SPONSORS

– Monsieur Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, Mle 23 19 284 H, Expert en communication, en remplacement de Monsieur Boubacar OUEDRAOGO.

Le Porte-parole du Gouvernement

Wendkouni Joël Bilgo

Une mission de l’UA à Ouaga : Réunion préparatoire à la Primature

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Le Premier ministre Albert Ouédraogo a présidé ce mardi une réunion préparatoire à la venue d'une délégation de l'UA à Ouagadougou

En prélude à l’arrivée ce mercredi 17 août 2022 à Ouagadougou, d’une délégation de l’Union africaine, le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a tenu ce mardi, une réunion préparatoire avec des membres de son gouvernement.

Il s’agit d’une mission consultative de l’Union africaine qui s’inscrit dans le cadre de la conduite de la Transition burkinabè. Après la CE DEAO, il s’agit côté burkinabè, à présent de travailler à accorder les violons avec l’organisation continentale. Les choses seront d’autant plus compliquées que le terrain est déjà balisé par l’accord avec l’organisation régionale. Et en principe, les émissaires de l’UA à Ouaga, ne devraient pas avoir du mal à s’aligner sur les directives de la CEDEAO par rapport à la conduite de la Transition burkinabè. ‘’La délégation de l’UA séjournera du 17 au 20 août 2022 à Ouagadougou sera conduite par le commissaire aux affaires politiques, paix et sécurité de la Commission de l’Union africaine’’, précise une note d’information de la Primature.

Burkina Demain

Situation nationale : « Le bal des hypocrites !»

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Le Professeur Jacques Batiéno répond à nos questions sur l'actualité nationale

«Il est des actes politiques qui, pour peu que l’on ait été instruit à la chose publique, ne laissent pas indifférent, tant la ficelle est grosse. Considérée à sa juste valeur la politique, en tant que pratique, est l’exercice du pouvoir dans une perspective vertueuse. Pure idéalisme ! Serait-on tenté de s’écrier (…) il faut établir la déférence entre le politique ou la politique et le politicien ou la politicienne. En tout état de cause, le propre de la politique politicienne, celle qui s’attache à défendre l’intérêt individuel au détriment du bien commun, celle qui place l’individu au-dessus du peuple, donne l’image du mensonge, de la duplicité et sombre dans une hypocrisie absolue». Ceci est un extrait de l’analyse du Professeur Jacques  Batiéno de la situation politique nationale caractérisée par ce qu’il qualifie de «Bal des hypocrites !». Lisez plutôt !

Depuis Paris, Pr Jacques Batiéno jette un regard sur la situation politique nationale

«LE BAL DES HYPOCRITES !

Il est des actes politiques qui, pour peu que l’on ait été instruit à la chose publique, ne laissent pas indifférent, tant la ficelle est grosse. Considérée à sa juste valeur la politique, en tant que pratique, est l’exercice du pouvoir dans une perspective vertueuse. Pure idéalisme ! Serait-on tenté de s’écrier, avec raison peut-être, car dans la réalité pratico-pratique les choses se passent de façon différente, vu que pour certains la politique est le lieu par excellence du vice. Le vice, en effet, est répandu en politique. Une attitude qui porte communément le qualificatif de politicien. Dès lors, ce qu’il ne sera pas nécessaire de faire ici, il faut établir la déférence entre le politique ou la politique et le politicien ou la politicienne. En tout état de cause, le propre de la politique politicienne, celle qui s’attache à défendre l’intérêt individuel au détriment du bien commun, celle qui place l’individu au-dessus du peuple, donne l’image du mensonge, de la duplicité et sombre dans une hypocrisie absolue.

L’hypocrisie, assurément, est l’expression de la dissimulation, du faux-semblant, et ces derniers temps politiques ont gratifié les burkinabè d’un bel exercice d’hypocrisie à la limite du scandale politique. C’est la lamentable comédie qui a été servie aux hommes intègres ce jour du 4 aout dernier, sacrifiant à la souillure cette date historique. La ronde des perdants. Le jeu de dupes. Quelle injure au peuple Burkinabè ! On l’aura compris, la comédie en question concerne l’acte inaugural du fameux Front Patriotique, comme si les burkinabè n’avaient pas compris que, en réalité, on fait du neuf avec du vieux. Ce mouvement n’est rien d’autre que du vent, à l’image de sa charte qui est vide de tout contenu et qui brasse de l’air comme un ventilateur, auquel on aurait préféré l’autre ventilateur qu’est cette belle danse sénégalaise. Une charte, qui ne mérite pas qu’on s’y attarde, qui fait étalage de son manque d’inspiration et du déficit de créativité de ses auteurs.

On peut s’interroger sur la pertinence d’un tel Front Patriotique quand on sait qu’il ne regroupe que l’ensemble des organisations politiques et parapolitiques qui constituaient le pouvoir déchu du 24 janvier dernier, c’est-à-dire il y a seulement sept mois. Il s’agit précisément du Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP), ou de ce qu’il en reste, et de ses acolytes, thuriféraires et autres encenseurs qui ont dirigé ce pays pendant six ans en le laissant en pleine déliquescence. La situation qui est celle de ce pays aujourd’hui ne date pas de six mois, et si l’on en est là, c’est que la gouvernance précédente n’a pas su faire face de façon responsable. A-t-elle sous-estimé les forces en face ? A-t-elle laissé la situation se gangréner jusqu’à l’amputation pour favoriser des agendas cachés ? Par ailleurs, puisque c’est l’un des éléments fondateurs de ce Front Patriotique, qu’est-ce que cette gouvernance a entrepris comme action à l’époque pour faire exécuter le mandat d’arrêt international émis contre Blaise Compaoré ? Comme il est facile de faire aux autres le reproche de sa propre inaction ! « Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude », dit-on. Quoiqu’il en soit, cette gouvernance a fait preuve d’amateurisme et d’incompétence, en plus de souffrir d’amnésie, amnésie chronique ou opportuniste. Comment alors ce Front Patriotique, qui n’est rien d’autre que la nouvelle dénomination de la coalition qui a gouverné ce pays de 2015 jusqu’en 2022, peut-il prétendre donner des leçons de gouvernance au pouvoir actuel qui n’est aux manettes que depuis sept mois seulement ? Une vaste duperie.

Quelle est l’opportunité d’une telle organisation politique ? Quelle en est la légitimité ? Est-ce l’expression d’une rancœur ? Est-ce la manifestation d’un désir inavoué de vengeance, cette vengeance dans laquelle ce pouvoir déchu a excellé et dont il a fait le socle de sa gouvernance ? De quelle leçon de politique ou de démocratie ce Front Patriotique peut-il se prévaloir en faveur des Burkinabè ? Fariboles !

Ainsi, par un tour de magie démagogique, voire machiavélique, comme seules les politiciens et politiciennes ont le secret, veut-on faire croire aux Burkinabè que le Mouvement Patriotique Pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR) doit assumer l’entière responsabilité des souffrances que vivent les burkinabè aujourd’hui. Fadaises ! Il ne s’agit pas ici de défendre le MPSR, mais de mettre les choses dans l’ordre.

On reproche au MPSR, ce qu’il reste à prouver, de travailler au retour à la gouvernance d’un certain ancien pouvoir. De fait, le Front Patriotique, ce qui en revanche est une certitude, travaille au retour à la gouvernance du pouvoir déchu le 24 janvier 2022. De bonne guerre certes, toutefois, afin de mérité et d’obtenir la confiance des Burkinabè, il faut faire preuve d’un minimum d’humilité et de crédibilité. Ce dont le Front Patriotique, qui voit le pouvoir s’éloigner encore un peu plus de lui, n’a pas encore fait montre.

 

Paris le 12 août 2022

 

Jacques BATIÉNO

Philosophe»

Energies renouvelables : 72 heures pour saisir les bonnes opportunités de formations professionnelles

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La Coalition CNPDER-BF et le Projet BBEE-BF de la Coopération Autrichienne pour le Développement misent sur la formation professionnelle en vue d’un développement durable du secteur des énergies renouvelables au Burkina Faso

Un autre épisode important du pari commun, de la CNPDER-BF et du Projet BBEE-BF de la Coopération Autrichienne pour le Développement, sur l’avenir du secteur des énergies renouvelables au Burkina Faso, se joue ce week-end à Ouagadougou sur la problématique de la formation professionnelle. Pendant 72 heures, du 12 au 14 août 2022 au palais de la jeunesse et de la culture Jean-Pierre Guingané, acteurs du secteur, parents d’étudiants ou d’élèves, étudiants et élèves, grand public, auront l’occasion de tout découvrir et savoir sur les opportunités de formations professionnelles, gages d’un avenir assuré.

Les jeunes doivent de plus en plus s’orienter dans les formations professionnelles en énergies renouvelables pour le développement durable du secteur

Si en l’espace de quelques années le Burkina Faso est devenu un laboratoire à ciel ouvert de toutes sortes d’initiatives en matière d’énergies renouvelables ; force est de reconnaître que cela ne s’est pas toujours traduit sur le terrain par des offres de services et prestations de qualité aux populations. Cela en dépit de l’engagement du pays vers la transition énergétique destinée à exploiter les ressources endogènes renouvelables de sorte à mieux répondre aux immenses et croissants besoins des populations et de l’industrie.

En cause, l’insuffisance de la formation professionnelle qui, si rien n’est fait pour y remédier, pourrait compromettre le développement durable du secteur.

 La sensibilisation au coeur  des 72 heures

Les responsables de la Coalition CNPDER-BF et du Projet BBEE-BF lors de leur conférence de presse du 18 décembre 2021 à Ouagadougou animée en marge de la deuxième caravane des Energies renouvelables : de droite à gauche, Dr Boubacar Zoundi, coordonnateur du BBEE-BF ; Charles Didace Konseibo, président de la CNPDER-BF ; Bintou Roseline Traoré, censeure du LPRC

La problématique est au cœur des soixante-douze heures de sensibilisation qui se tiennent du 12 au 14 août 2022 à Ouagadougou. Il s’agit d’une initiative conjointe de la CNPDER-BF- la Coalition nationale des organisations de la société civile (OSC) pour la promotion des énergies renouvelables et l’accès à l’énergie durable au Burkina Faso et du Projet Berufsbildung Erneuerbare Energie in Burkina Faso (BBEE-BF) de la Coopération Autrichienne pour le Développement qui ensemble portent le plaidoyer depuis quelques années maintenant. En effet, après une première rencontre en 2019 et l’organisation en 2021 de la deuxième caravane des ER, les deux partenaires seront de nouveau sur le front de la sensibilisation ce week-end.

Ces 72 heures visent en général à faire la promotion des formations professionnelles en énergies renouvelables dans le pays et en particulier, à inciter les nouveaux diplômés de niveau CEP, BEPC, CAP et BAC à s’orienter vers ces filières de formation existantes.

La formation professionnelle, cheval de bataille de la CNPDER-BF

Le président de la Coalition CNPDER-BF, Charles Didace Konseibo, accorde de l’importance à la formation professionnelle

C’est connu, la CNPDER-BF, forte aujourd’hui d’une trentaine de membres, fait de la formation professionnelle dans le secteur des énergies renouvelables son cheval de bataille depuis de nombreuses années.

Pour son président, Charles Didace Konseibo, la formation professionnelle est incontournable pour que les populations aient accès aux services et équipements de qualité dans le domaine des énergies renouvelables. C’est pourquoi, la Coalition mène le plaidoyer pour que des techniciens de niveau intermédiaire soient formés afin de permettre aux populations des villes et des campagnes de disposer des services de qualité.

Inscrit dans la stratégie pays de la Coopération Autrichienne pour le Développement au Burkina Faso

Dr Boubacar Zoundi, coordonnateur du projet BBEE-BF au cours de la conférence du 18 décembre 2021

Dans ce combat de longue haleine, la CNPDER-BF peut compter sur un allié aussi constant dans son engagement en faveur de la formation professionnelle en énergie renouvelable au Burkina Faso : le Projet BBEE-BF de la Coopération Autrichienne pour le Développement. Ce projet vise à réduire la pauvreté et à améliorer l’accès à l’énergie au Burkina Faso à l’aide des possibilités de formations améliorées et d’une augmentation des emplois.

La Coopération Autrichienne pour le Développement entretient un partenariat de longue date avec le Burkina Faso. La formation professionnelle est l’un des secteurs prioritaires dans lesquels elle s’investit depuis des années pour apporter sa contribution aux priorités de développement.  Le domaine des énergies renouvelables est en plein développement au Burkina Faso et figure en bonne place dans les politiques de développement. Le pays a les meilleures conditions pour la production d’énergie solaire. Et donc pour soutenir cette dynamique, il est important de disposer de ressources humaines de qualité et c’est sur ce point qu’intervient le projet BBEE-BF à travers l’appui à la formation professionnelle. Cela s’inscrit dans sa stratégie pays visant l’objectif suivant pour l’Enseignement et la Formation Professionnelle «la présence d’une masse critique de compétences et d’une expertise aux niveaux intermédiaire et supérieur dans tous les secteurs professionnels d’intérêt économique», explique Dr Boubacar Zoundi, coordonnateur du projet BBEE-BF.

Plus de 130 millions investis dans le renforcement des équipements de formation

Le projet a ciblé au départ 4 établissements partenaires pour bénéficier de l’accompagnement en Formation professionnelle en ER. Ce nombre d’établissements bénéficiaires pourrait augmenter avec le temps, selon le coordonnateur.

«A ce jour  ce sont 20 enseignants des 4 écoles partenaires qui bénéficient d’une formation des formateurs sur plusieurs thématiques. Le projet BBEE-BF accompagne aussi les entreprises en ER pour leur perfectionnement et aussi avec la perspective de créer des relations entre les entreprises et les écoles», a-t- il précisé . Et ce n’est pas tout. «Les investissements dans le domaine du renforcement des équipements de formation réalisés à ce jour sont évalués à plus de 130 millions».

Des réelles opportunités à saisir pour les jeunes

Comme l’ont déjà démontré par le passé de nombreuses activités réalisées par la CNPDER-BF et ses partenaires dans le cadre du Projet Voix pour le changement, la formation en matière d’énergies renouvelables offrent de réelles opportunités. A titre illustratif, une étude estimait il y a quelques années, le nombre d’auto-emplois à 4 500, soit en moyenne un jeune auto-employé pour deux villages. La même étude indiquait que 73% de jeunes étaient intéressés par ces emplois et prêts à travailler en milieu rural. Aujourd’hui, avec les formations de qualité qu’offrent différents établissements, les jeunes ne doivent plus hésiter à se faire former pour saisir ces opportunités. Bref, pour ceux et celles qui seraient intéressés, rendez-vous du 12 au 14 août 2022 au Palais de la Jeunesse et de la Culture Jean Pierre Guingané pour découvrir et tout savoir sur les opportunités de formation professionnelle menant à un avenir assuré. Sur place, quatre établissements (LPRC, LPBB, LJ, TSA) seront là pour répondre à leurs préoccupations.

Martin Philippe

Burkina Demain

Lettre ouverte d’un Elève Inspecteur au Ministre de l’Education Nationale

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C'est au ministre Lionel Bilgo que cette lettre ouverte de l'inspecteur Cyrprien est adressée

Ceci est une lettre d’un élève inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle en fin de formation, au Ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, par rapport aux épreuves QCM (Questions à choix multiples) et dissertation aux concours professionnels.

«Lettre ouverte

A monsieur le Ministre de l’Education Nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues Nationales

Concours professionnels du MENAPLN ; QCM ou dissertation comme épreuve ?

Monsieur le Ministre, depuis votre arrivée à la tête du département de l’éducation, le monde éducatif fonde en vous de l’espoir. C’est avec grand enthousiasme que les acteurs ont appris à travers l’arrêté conjoint N° 2022_/MENAPLN/MSJE du 07 /04/ 2022 fixant le calendrier des examens et concours, session de 2022 et l’arrêté N°2022-084/MENAPLN SG/DGEC portant modalité d’organisation des examens professionnels et des stagiaires de l’éducation préscolaire, de l’enseignement primaire et l’éduction Non Formelle du 03/06/2022.  De ces arrêtés, il ressort que l’examen professionnel de reclassement A3 sera effective. Mais une préoccupation demeure à savoir celle de la nature exacte et des coefficients des épreuves. Quelle épreuve convient-t-il pour les Concours et examens professionnels du MENAPLN ? les QCM ? La dissertation ? Certes, chacune d’elles a ses avantages et ses inconvénients, mais faut-il utiliser des QCM pour recruter des cadres de l’Etat ? des agents de conception du MENA ? Si j’avais le choix à opérer, j’opterais pour la dissertation. En effet, les QCM ont apparu en 1915 sous l’impulsion de Fréderich J. Kelly de l’institut de formation de Kansas. Lorsque l’on demande à un apprenant de répondre à une question de connaissance, deux possibilités s’offrent à lui :

-faire construire la réponse en lui permettant de la faire rédiger avec ses propres ses outils, mots…etc.

-faire sélectionner la réponse adéquate parmi un choix.

Les QCM conviennent avec les groupes importants en ce qu’elles permettent une évaluation rapide, simple et précise des connaissances du candidat. Pour les examens et concours, il y a aussi que les QCM permettent de couvrir une grande étendue de la matière. A cela s’ajoute le sentiment de sécurité mathématique pour la notation dans des conditions de standardisation acceptables. Elles sont économiques car l’Etat réquisitionnera peu de correcteurs d’autant plus que la correction et la notation se font aisément, voire de manière automatique par lecture optique ou informatique. L’Etat économisera ses milliards pour d’autres domaines.

Monsieur le Ministre, faut-il économiser des milliards au détriment du capital humain ? l’investissement dans l’Homme, n’est-il pas le meilleur investissement ? Entre le capital humain et le capital économique, doit-on hésiter pour opérer un choix ? Pour ma part, il est maladroit et incohérent d’administrer des QCM pour recruter des inspecteurs ou des cadres pour le MENA. On peut les utiliser dans d’autres ministères, mais pas au MENA. La dissertation est une matière dans tous les ordres d’enseignement : Expression écrite et rédaction au primaire et au post-primaire, dissertation / thèse au secondaire et à l’université. Pourquoi demander aux acteurs du système éducatif d’enseigner une matière, voire de la promouvoir, et on revient pour les évaluer sur la base de QCM ? C’est très paradoxal à mon humble avis.

Les inconvénients des QCM demeurent. L’on note entre autres la tentative par leurs auteurs de poser des questions sur des points de détails encourageant à la mémorisation plutôt qu’à la compréhension de la matière, cela entraîne par ricochet « la contraction du champ des étudiants » Leclercq, 1986.

Les QCM s’avèrent incapables de mesurer des compétences telles que « l’expression spontanée, l’aptitude à rédiger et à exprimer sa pensée, l’invention de solutions nouvelles et même la reproduction de mémoire sans support ». En clair, les QCM sont inadéquats comme épreuve pour recruter des cadres au MENA. Je ne conteste pas leurs avantages, mais j’insiste, cette épreuve n’honore pas le corps des inspecteurs en qu’elle ne cultive pas un esprit critique, créatif, et analytique. Peut-être que je me trompe, mais c’est mon avis. Du reste, ceux qui les ont imposées à la session passée ont peut-être leurs raisons que la raison ignore. Il est courant d’entendre dire que l’éducation est un secteur improductif. Si c’est une telle idée qui fonde l’imposition des QCM aux candidats, réviser donc les horaires et les programmes d’enseignement et thésauriser les milliards. De deux choses, l’une. Ou l’on opte pour une éducation de qualité et on investit les moyens pour l’atteinte des objectifs fixés, ou l’on opte pour le capitalisme au détriment de l’Homme et on sombre dans l’ignorance.

Veuillez agréer Monsieur le Ministre, l’expression de ma profonde considération.

 BAKI Cyprien

Élève Inspecteur de l’Enseignement Primaire et de l’Education Non formelle en fin de formation. Tel :   70 04 01 39».

Compte rendu du Conseil des ministres du 10 août 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 10 août 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 42 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de l’Economie, des finances et de la prospective.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Economie, des finances et de la prospective d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022 0055/PRESTRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

II COMMUNICATION ORALE

Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la 17ème rencontre des chefs de services de renseignements et de sécurité des pays membres de l’Initiative d’Accra, tenue du 26 au 27 juillet 2022 à Ouagadougou.

Cette rencontre a permis d’échanger sur les préoccupations sécuritaires du moment afin d’éclairer les décisions des hautes autorités des Etats membres de l’Initiative dans les domaines de la sécurité et du développement.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Nyami Donatien BICABA, Mle 117 226 R, Inspecteur principal des douanes, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Membre Permanent Douane à la Coordination nationale de lutte contre la fraude.

B AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Monsieur Soumaïla ZOROM, Mle 82 024 S, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Guétaouindé Livingstone SABA, Mle 220 405 N, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Koudbi Jérôme YAMEOGO, Mle 26 964 L, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Karim ZINA, Mle 51 706 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Ousséini OUEDRAOGO, Mle 58 120 K, Professeur certifié des lycées et collèges, 1er grade, 10ème échelon, est nommé Directeur de la Communication et des relations presse ;

– Monsieur Wenceslas Nina ZOUMBARA, Mle 53 471 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Talato Alfred ILBOUDO, Mle 85 557 G, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire des Cascades ;

– Monsieur Lucien YANOGO, Mle 43 805 R, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Centre-Est ;

– Monsieur Bruno BAYE, Mle 53 491 A, Administrateur des affaires

sociales, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de la

Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Centre-Nord ;

– Monsieur William Achille KABRE, Mle 53 533 N, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Centre-Ouest ;

– Monsieur Yassia OUEDRAOGO, Mle 92 509 K, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de laSolidarité nationale et de l’action humanitaire du Centre-Sud ;

– Monsieur Pierre LOMPO, Mle 108 599 R, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire de l’Est ;

– Monsieur Tiabié KARAMA, Mle 53 488 E, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire des Hauts-Bassins ;

– Monsieur Konsi Léonard Aboukar Abdou SAVADOGO, Mle 51 731 N, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Nord ;

– Madame Aïssatou TRAORE/KARAMBIRI, Mle 26 186 W, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Plateau-Central ;

– Monsieur Serge Gaétan COMBARY, Mle 35 805 Z, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Sahel ;

– Monsieur Innocent Stanislas TUINA, Mle 78 085 V, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Solidarité nationale et de l’action humanitaire du Sud-Ouest.

 

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Abdoulaye SEREME, Mle 52 131 K, Chercheur, catégorie P, classe exceptionnelle, 2ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Zossi Kévin SANOU, Mle 72 328 K, Administrateur civil, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Salifou SAWADOGO, Mle 130 400 L, Magistrat, catégorie P5, grade terminal, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions, en remplacement de Monsieur Adolphe Benjamin OUEDRAOGO ;

– Monsieur Marou Lazare OUEDRAOGO, Mle 29 801 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Winebèlè HIEN, Mle 84 885 H, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Gontran Yanbèfar SOME, Mle 215 332 G, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;

– Monsieur Filly Bassirou Moïtché SOUGUE, Mle 11 080 (Mle CNSF), Ingénieur des eaux et forêts, catégorie 1, classe A, 5ème échelon, est nommé Directeur de la production et de la vulgarisation au Centre national des semences forestières (CNSF) ;

– Monsieur Wendpouiré Régis OUBIDA, Mle 11 065 (Mle CNSF), Ingénieur des eaux et forêts, catégorie 1, classe A, 4ème échelon, est nommé Directeur de la recherche au Centre national des semences forestières.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Sombéniwendé NIKIEMA, Mle 212 091 H, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Université Nazi BONI.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Monsieur Seydou SOGOBA, Mle 39 913 S, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation du Plateau-Central ;

– Monsieur Mady SAVADOGO, Mle 32 587 X, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle des Balé ;

– Monsieur P. Canut Blaise SYAN, Mle 43 409 E, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Bam ;

– Madame Wendyam Véronique KOUDOUGOU, Mle 42 068 K, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Bazèga ;

– Monsieur Maurice WAMDAOGO, Mle 48 099 M, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Boulgou ;

– Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Mle 48 714 D, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1er grade, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Boulkiemdé ;

– Monsieur Mamadou HEMA, Mle 34 512 Z, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de la Comoé ;

– Madame Nobila Célestine ZAGRE/ZOUNGRANA, Mle 45 511 F, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Ganzourgou ;

– Monsieur Kamimana SINGBEOGO, Mle 37 997 B, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Gourma ;

– Monsieur Adama NEYA, Mle 32 953 W, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Ioba ;

– Monsieur Brimpo DADJOARI, Mle 43 626 F, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de la Kompienga ;

– Monsieur Adama DAO, Mle 53 119 D, Inspecteur de l’enseignement primaire et non formel, 1er grade, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de la Kossi ;

– Monsieur Sidi DRABO, Mle 41 903 D, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kourwéogo ;

– Monsieur Souro SANON, Mle 35 032 B, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de la Léraba ;

– Monsieur Enock DIASSO, Mle 48 912 U, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Mouhoun ;

– Monsieur Ouiraogo Bernard KABORE, Mle 52 533 P, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Namentenga ;

– Monsieur Yahiya SEONI, Mle 39 997 D, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Nahouri ;

– Monsieur Yacouba GUIGMA, Mle 86 509 S, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de l’Oubritenga ;

– Monsieur Dari Anselme DAH, Mle 41 423 G, Inspecteur général de l’enseignement, 1ère classe, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Poni ;

– Monsieur Moussa OUEDRAOGO, Mle 30 518 M, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1er grade, 10ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Sanmatenga ;

– Monsieur Tiabri Pascal THIOMBIANO, Mle 38 034 A, Inspecteur de l’enseignement du primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle de la Tapoa ;

– Monsieur Ladji OUATTARA, Mle 52 578 D, Inspecteur del’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Tuy ;

– Monsieur Ives Placide NANA, Mle 37 455 S, Inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1er grade, 7ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Zoundwéogo.

F AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

– Madame Yelli Margueritte DOANNIO/SOU, Mle 104 103 R, Journaliste, est nommée Directrice générale de l’Office national du tourisme burkinabè (ONTB) ;

– Monsieur Souleymane GANSAORE, Mle 239 343 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la communication et des relations presse.

G  AU TITRE DU MINISTERE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Jacob Yarassoula YARABATIOULA, Mle 257 228 A,

Enseignant-Chercheur, catégorie P3, 1er grade, 1er échelon, est nommé

Directeur général de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature

(ENAM).

H  AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Ganè Kpière Evariste MEDA, Mle 130 496 V, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Directeur général de l’Office national de la sécurité routière (ONASER).

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Lassina NIAMBA, Mle 37 038 H, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière au Conseil d’administration de LA POSTE BURKINA FASO

(LA POSTE BF) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Claudine Flore DANGOURI/ILBOUDO.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Ferona MEDA, Mle 220 673 J, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Primature au Conseil d’administration de LA POSTE BURKINA FASO (LA POSTE BF) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

Wendkouni Joel Lionel BILGO