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Présidence de l’ARREC : Honoré Bogler s’en va, Laurent Tossou arrive

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Laurent Rodrigue Tossou (à droite) a succédé ce 19 juillet 2022 à Accra à Honoré Bogler (à gauche) à la présidence de l’ARREC

L’Autorité de régulation régionale du secteur de l’électricité de la CEDEAO (ARREC) change de président. Depuis ce mardi 19 juillet 2022, c’est Laurent Rodrigue Tossou qui a pris la succession du Professeur Honoré Bogler qui lui a passé le témoin, après 5 ans et 3 mois de bons et loyaux services à la tête du régulateur régional de l’électricité.

15 avril 2016 – 19 juillet 2022. C’est la durée de la présidence Honoré Bogler de l’Autorité de régulation régionale du secteur de l’électricité de la CEDEAO. Pr Bogler a hérité de la présidence au moment où l’institution spécialisée de la CEDEAO pour la régulation du secteur de l’électricité s’apprêtait à mettre en route le lancement du marché régional d’électricité. A ce titre, il a été en première ligne de toutes les initiatives préparatoires qui ont abouti au lancement officiel le 29 juin 2018 à Cotonou du marché régional de l’électricité. Depuis lors, il était au four et au moulin pour la mise en œuvre effective dudit marché régional, un chantier phare pour la région.

Des motifs de satisfaction pour le président sortant

En prélude au 5è forum de la régulation régionale de l’électricité de la CEDEAO tenu du 14 au 16 novembre 2016 à Ouagadougou sur la mise en œuvre du marché régional d’électricité, le Pr Honoré Bogler avait effectué du 1er au 5 août 2016 une visite de courtoisie au Burkina Faso pour s’imprégner de l’état des préparatifs de l’évènement. Poignée de main ici entre lui et l’ancien Premier ministre Paul Kaba Thièba, à l’issue d’une audience à la Primature.

Si le marché régional d’électricité n’est pas encore totalement mis en œuvre ce 19 juillet 2022, jour où Honoré Bogler passe le témoin à Laurent Rodrigue Tossou ; les lignes ont quand même bougé depuis le lancement. Ainsi beaucoup de textes et directives régionaux sont déjà adoptés et n’attendent que d’être appliqués.

A cela, l’on pourrait ajouter l’achèvement à Cotonou du chantier de construction du Centre d’information et de coordination (CIC) du Système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain (EEEOA).

Le CIC aura, faut-il le rappeler, pour mission de coordonner les différents centres de contrôle nationaux et régionaux en charge de l’exploitation du système et de gérer le marché régional de l’électricité. Bref, comme quoi, le président sortant Bogler peut avoir des motifs de satisfaction.

Défi du président entrant : opérationnaliser le marché régional

Le président Tossou a certainement déjà pris la mesure des défis qui l’attendent

Laurent Rodrigue Tossou accède à la présidence de l’ARREC au moment où la nécessité d’opérationnaliser le marché régional d’électricité se pose avec acuité, avec les nombreux besoins en matière d’approvisionnement en électricité des populations, des services et des unités industrielles des pays de la région. Des besoins qui ne cessent de prendre de l’ampleur avec le phénomène du changement climatique. Ancien membre du conseil national de régulation de l’autorité de régulation de l’électricité du Bénin, ancien membre du conseil exécutif du EEEOA et de l’Association des sociétés d’électricité d’Afrique (ASEA) en sa qualité d’ancien directeur général de la Société béninoise d’énergie électrique (SBEE) ; le président Tossou a certainement déjà pris la mesure des défis qui l’attendent. A commencer par celui de l’opérationnalisation du marché régional d’électricité dans laquelle l’ARREC devra jouer un rôle de pivot et surtout sur la question du règlement des litiges entre les opérateurs du secteur. En un mot comme en mille, il devra donc continuer à œuvrer de sorte que la régulation, les opérations électriques dans la région reflètent les aspirations des peuples et l’engagement des Etats membres de la CEDEAO depuis l’avènement de l’ARREC qui, faut-il le rappeler, a vu le jour le 18 janvier 2008 à Ouagadougou, avec l’adoption en marge de la 33ème session ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de l’acte additionnel de l’organisation régionale l’instituant.

Depuis lors, les Etats de la région avec leurs partenaires ont travaillé à la réalisation des interconnexions électriques en vue de la mise en commun et du partage optimal des ressources énergétiques, se traduisant dans les faits par l’adoption d’un certain nombre de dispositions destinées à instaurer un environnement institutionnel et juridique approprié au développement du secteur de l’électricité ouest africain dont le marché régional de l’électricité.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Retenues et/ou suspensions irrégulières de salaires d’agents publics : Le Premier ministre ordonne leur remboursement

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Le Premier ministre Albert Ouédraogo ordonne le remboursement des retenues et/ou suspensions irrégulières de salaires d'agents publics opérées de 2016 à 2021

Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a signé ce mardi 19 juillet 2022 une circulaire adressée aux membres du gouvernement et aux présidents d’institutions. A travers ce document, Albert Ouédraogo ordonne le remboursement des salaires indûment suspendus, ainsi que des retenues irrégulièrement opérées sur les salaires et traitements d’agents publics, du fait d’une participation aux activités syndicales. 

Pour le chef du gouvernement, il paraît juste que l’agent public puisse obtenir le remboursement intégral du montant indûment prélevé. Il est seulement demandé aux victimes, d’apporter les justifications nécessaires, pour se faire rembourser.

Cette mesure de remboursement des retenues et/ou salaires indûment suspendus, selon la circulaire, concerne la période de 2016 à 2021.

Albert Ouédraogo invite chaque président d’institution ou membre du gouvernement, à s’impliquer personnellement, pour la réussite de cette opération.

Il faut rappeler que les ministres en charge de la Fonction publique, de la Santé et de l’Education nationale, avaient pris l’engagement le 11 juillet dernier, de plaider pour la réparation de cette injustice. 

DCRP/Primature

Les FAN & VDP neutralisent 11 terroristes dans le Sahel

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En riposte à leurs actions de harcèlement perpétrées contre les populations de Guissingori (province du Yagha, région du Sahel), les unités militaires de Sebba, en coordination avec les VDP de la localité, ont tendu une embuscade aux terroristes lors de leur mouvement retour le 17 juillet 2022. Bilan : 11 terroristes abattus, une vingtaine de motos, de l’armement et une importante quantité de munitions récupérés, des moyens de communication, du carburant et des vivres saisis ou détruits. Communiqué CEMGA.

Situation nationale : Le Nonce apostolique porte le message de soutien du Pape François au Président du Faso

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Le nonce apostolique accueilli au palais de Kosyam par le président Damiba

Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a accordé, ce lundi en fin de matinée, une audience au Nonce apostolique auprès du Burkina Faso, Son Excellence Monseigneur Michael Francis Crotty.

«Situation nationale : le Nonce apostolique porte le message de soutien du Pape François au Président du Faso

(Ouagadougou, 18 juillet 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a accordé, ce lundi en fin de matinée, une audience au Nonce apostolique auprès du Burkina Faso, Son Excellence Monseigneur Michael Francis CROTT

Les échanges entre le Chef de l’Etat et son hôte ont porté essentiellement sur la paix et la réconciliation nationale.

« Comme représentant du Saint père, j’ai porté les prières pour tout le Burkina Faso du Pape François, qui est touché par le besoin de paix et de réconciliation nationale dans le pays », a déclaré le Nonce apostolique à sa sortie d’audience.

L’audience a été une opportunité pour les deux personnalités d’aborder la contribution de l’Eglise catholique au développement de notre pays.

A cette occasion, le représentant de l’Eglise catholique au Burkina Faso a réaffirmé que « l’Eglise travaille pour le bien commun de tous les Burkinabè ».

«Nous sommes dans la coopération au niveau de l’éducation, de la santé et nous avons un profond désir d’aider tous les Burkinabè », a soutenu le Nonce apostolique Son Excellence Monseigneur Michael Francis CROTTY.

Direction de la communication de la Présidence du Faso »

Conférence économique africaine 2022 : Les chercheurs invités à soumettre leurs articles

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La précédente Conférence économique africaine a eu lieu du 2 au 4 décembre 2021 à Praia, au Cap vert, sous le thème «Le financement du développement dans l’Afrique post-Covid-19 »

Après Praia du 2 au 4 décembre 2021, l’édition 2022 de la Conférence économique africaine se déroulera du 9 au 11 décembre prochain à Port Louis, en Ile Maurice, sous le thème : «Soutenir un développement sensible aux climats en Afrique ».  En prélude à l’évènement, les organisateurs ont lancé ce lundi à Abidjan un appel à contribution pour des travaux de recherche et des documents d’orientation portant sur le thème de la Conférence.

«Communiqué de presse

 Conférence économique africaine : les chercheurs invités à soumettre leurs articles pour l’édition 2022

 Abidjan, le 18 juillet 2022 — Les organisateurs de la Conférence économique africaine lancent un appel à contribution pour des travaux de recherche et des documents d’orientation portant sur le thème de l’événement, « Soutenir un développement sensible aux climats en Afrique ».

L’édition 2022 de la Conférence se déroule du 9 au 11 décembre, à Port Louis, en île Maurice. Comme chaque année, elle est organisée par la Banque africaine de développement, la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique et le Programme des Nations unies pour le développement.

L’appel à contributions est sous-tendu par la nécessité de remédier à la vulnérabilité de l’Afrique au changement climatique grâce à des solutions innovantes ; et d’accélérer les investissements via des stratégies de croissance verte.

Les experts ne cessent d’alerter : la plupart des Africains et des économies africaines souffriront d’événements météorologiques extrêmes, devenus plus fréquents et plus graves, causant des dommages à l’agriculture, au tourisme, aux villes, aux infrastructures, aux systèmes d’eau et d’énergie, et même au secteur extractif.

L’appel à contributions porte sur les quatre sous-thèmes suivants :

– Transitions énergétiques justes dans les économies africaines.

– Changement climatique et agriculture.

– Industrialisation intelligente sur le plan climatique de l’Afrique.

– Gouvernance intelligente face au changement climatique.

Les jeunes chercheurs africains sont incités à soumettre leurs travaux, afin de les partager avec un public plus large, gagner en connaissances auprès de chercheurs plus expérimentés et élargir leurs réseaux.

La conférence souhaite recevoir des contributions axées sur les politiques et les solutions, liées au thème et fondées sur des travaux empiriques étayés. Les communications doivent porter sur des mécanismes innovants, auxquels les pays africains pourraient recourir pour mobiliser des ressources financières afin d’atténuer les risques climatiques et s’y adapter.

Après évaluation de toutes les contributions de la conférence, un jury sélectionnera la meilleure œuvre. L’auteur distingué sera primé lors d’une cérémonie de remise de prix. Un numéro spécial de la Revue africaine de développement publiera les travaux sélectionnés.

Les directives sur les soumissions sont disponibles sur le site web de la conférence. Les auteurs intéressés doivent soumettre leurs communications à aec2022@afdb.org, avant le 30 août 2022.

Depuis son lancement, en 2006, la Conférence économique africaine n’a cessé de soutenir la recherche, la discussion sur les politiques et le partage des connaissances sur les enjeux de développement liés à l’Afrique.

Contacts média :

Emeka Anuforo, Département de la communication et des relations extérieures, Banque africaine de développement, e.anuforo@afdb.org

Eve Sabbagh, spécialiste en communication stratégique, PNUD, eve.sabbagh@undp.org

Sophia Denekew, relations avec les médias, CEA, denekews.uneca@un.org»

Burkina : La Transition s’attaque à l’accaparement des terres

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Photo de famille des officiels et membres de la commission interministérielle installée

Au Burkina Faso, pour la seule ville de Ouagadougou, les sociétés immobilières ont réussi à mobiliser plus de 30 000 ha, soit 300 fois la ‘’cité des 1200 logements’’ construite sous la Révolution, soit encore plus de 600 000 parcelles. Le gouvernement de la Transition en installant officiellement ce lundi les membres de la commission interministérielle, chargée de donner un avis sur la cession des terres du domaine privé de l’Etat, destinées à la promotion immobilière, s’attaque à cet accaparement des terres.

Au regard de l’importance que revêt cette question pour la Transition, c’est le Premier ministre Albert Ouédraogo himself qui a présidé la cérémonie d’installation, rappelant toutes les attentes du gouvernement vis-à-vis de la commission installée.

le Premier ministre Albert Ouédraogo himself qui a présidé la cérémonie d’installation

«Vous constituez un maillon important de la chaîne de consolidation des réformes du foncier urbain et rural. Par conséquent, je vous invite d’une façon spéciale, à observer lors de vos différents travaux, les valeurs inscrites dans la charte des valeurs de la Transition en vue de réussir cette noble mission que la nation burkinabè vous a confiée. Il s’agit notamment des valeurs de référence, à savoir le patriotisme, l’intégrité, l’honnêteté, la transparence, qui doivent constituer votre boussole.  Vous n’avez pas le droit de faillir à cette mission essentielle dans la construction d’un Burkina Faso nouveau que nous appelons de tous de nos vœux, pour les générations actuelles et futures.

Je vous adresse tous les encouragements du Gouvernement, tout en vous rassurant que nous ne ménagerons aucun effort pour vous accompagner dans l’atteinte de cet objectif.».

C’est là l’adresse ce lundi 18 juillet du Premier ministre Albert Ouédraogo aux membres de la commission interministérielle, chargée de donner un avis sur la cession des terres du domaine privé de l’Etat, destinées à la promotion immobilière. C’était au cours de la cérémonie officielle de leur installation placée sous la présidence du chef du gouvernement. 

Vers la fin de l’accaparement des terres par les promoteurs immobiliers ?

«La présente cérémonie d’installation marque de façon solennelle le lancement des réformes annoncées dans le secteur foncier par mon gouvernement. Elle se tient dans un contexte de refondation de l’Etat sur des valeurs d’intégrité, de transparence et de responsabilité. Une telle dynamique conduira sans doute, à plus de justice sociale.

C’est le lieu pour moi, de souligner que nous sommes en présence d’un chantier majeur de la Transition, engagée dans de vastes réformes dans différents secteurs, y compris en matière de foncier urbain et rural.

C’est pourquoi, conformément aux orientations du Président du Faso, Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo Damiba, je saisis cette agréable occasion pour inviter tous les acteurs à observer la rigueur nécessaire pour relever ce défi qui se pose à nous. Il s’agit, dans un élan patriotique, dans un esprit de justice sociale et suivant une démarche de patience, d’aller avec assurance jusqu’au bout de ce processus », a indiqué le PM Ouédraogo dans son discours d’installation.

Evoquant l’accaparement des terres, le chef du gouvernement a relevé que des superficies démesurées pouvaient être mobilisées par les promoteurs immobiliers. Cet accaparement pouvant atteindre 700 ha.

«Les sociétés immobilières ont mobilisé plus de 30 000 ha à Ouagadougou soit 300 fois la «cité des 1200 logements. Ce qui correspond à plus de 600 000 parcelles». Et si les membres de la commission installée jouent pleinement leur rôle, l’on devrait en principe tendre vers la fin de cet accaparement des superficies dans nos villes et campagnes par les promoteurs immobiliers.

Christian Tas

Burkina Demain

 

Situation nationale : Une nouvelle alerte du Dr Seydou Ra- Sablga Ouédraogo

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Malgré sa proximité supposée avec le pouvoir, Dr Seydou Ra- Sablga Ouédraogo a gardé sa liberté de jugement et de parole

L’intellectuel patriote burkinabè que l’on ne présente plus, constant dans ses prises de position quant il s’agit de l’intérêt de la Nation, l’immense Dr Seydou Ra- Sablga Ouédraogo, directeur exécutif de l’Institut FREE Afrik, a donné ce dimanche une nouvelle alerte sur la situation nationale, évoquant les risques de conflits communautaires si rien n’est fait pour arrêter la montée de la spirale de la violence dans notre pays.

 Dr Seydou Ra- Sablga Ouédraogo s’exprimait ainsi ce 17 juillet 2022 dans l’émission ‘’Dimanche Politique’’ de notre confrère «Oméga Radio ».

Dr Seydou Ra- Sablga Ouédraogo, fidèle à ses prises de position quant il s’agit de l’intérêt de la Nation, a en effet exhorté les autorités à un sursaut dans la gestion de la crise sécuritaire pour éviter que des tensions entre populations ne débouchent sur des conflits communautaires, voire à un génocide. Rappelant que le recrutement, l’enrôlement des Burkinabè dans les groupes terroristes avait par exemple pris de l’ampleur avec le mauvais traitement de Yirgou par les anciennes autorités.

Présenté au début de l’avènement du MPSR comme conseiller du président Damiba, certains allant même jusqu’à voir en lui le Premier ministre de la Transition, Dr Seydou Ra- Sablga Ouédraogo a quand même gardé sa liberté de jugement et de parole qui l’a toujours caractérisé.

C’est ainsi, pour ne citer que cet exemple, qu’au lendemain de l’adoption le 1er mars dernier de la Charte de la Transition ; il alertait déjà dans une tribune datée du 2 mars sur ce qu’il qualifiait de «déséquilibres majeurs qui minent la Transition». «La Charte de la Transition doit poser un socle fondateur solide sur lequel s’appuyer pour lutter contre le terrorisme, redresser la gouvernance et bâtir notre Nation. Ce socle fragilisé ne servira que l’instabilité du pays», préconisait-il dans cette tribune du 2 mars 2022.

Aujourd’hui, avec l’enlisement de la situation sécuritaire, la multiplication des appels des acteurs politiques pour une Transition inclusive ; l’on ne peut pas dire que le directeur exécutif de l’Institut FREE Afrik prêchait le faux. C’est pourquoi, les autorités, le pays gagneraient, peut-être, à toujours prêter attention à ses alertes, ses prédictions.

Martin Philippe

Burkina Demain

Recouvrement de grande envergure des impayés ONEA

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Après ses différentes campagnes de traitement des réclamations et des relances des clients, l’ONEA lance une opération de recouvrement de ses créances à partir de ce mois de juillet 2022.

 

Travaux sur les réseaux ONEA : Perturbations de la desserte en eau ce 16 juillet 2022 à Ouaga, Bobo, Ziniaré,..

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En raison des travaux de maintenance programmés sur les installations de production ; l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) informe ses abonnés qu’interviendront ce jour 16 juillet 2022 des baisses de pression, voire des coupures d’eau dans les villes de Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila, Pabré.  

 Par ailleurs, à Bobo Dioulasso, des baisses de pression, voire des interruptions de la fourniture d’eau seront également observées ce 16 juillet sur les réseaux de distribution d’eau de la ville en raison des travaux de raccordement de nouvelles conduites posées sur les anciennes. Lire ce communiqué du directeur régional.

Financement du Plan d’action de la Transition : Le gouvernement sollicite l’appui des PTF

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Le Premier ministre Albert Ouédraogo saluant les PTF à son arrivée à la salle de conférences du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération régionale

C’est entouré des membres de son équipe que le Premier ministre Albert Ouédraogo a présidé ce jeudi la rencontre Gouvernement-Partenaires techniques et financiers (PTF). Au menu des échanges, le financement du Plan d’action de la Transition.

Le PM Ouédraogo a sollicité l’appui des PTF pour le financement du Plan d’action de la Transition

«Je me réjouis de la grande mobilisation ce jour de nos partenaires au développement, témoignage de leur amitié et de leur engagement à accompagner notre nation dans son ambition d’édifier un Burkina Faso de paix et de stabilité», félicité le Premier ministre Albert Ouédraogo à l’entame de son intervention.

Et de camper le décor en ces termes : «le Gouvernement burkinabè a détaillé ses priorités de développement dans le Plan d’action de la Transition, adopté en Conseil des Ministres en sa séance du 6 mai 2022.  L’objectif de la rencontre de ce matin est de vous présenter ce plan d’actions et d’échanger avec vous sur celui-ci, afin de vous permettre son appropriation et solliciter votre nécessaire accompagnement pour sa mise en œuvre».

«Le Plan d’action de la Transition constitue l’instrument central de planification opérationnelle des priorités de la Transition. Ce Plan d’action sert de guide à l’action quotidienne du Gouvernement dans la sécurisation du pays, l’assistance aux personnes déplacées internes et le relèvement des personnes affectées par le terrorisme. Le financement du Plan d’action n’étant pas couvert en totalité par les ressources propres du budget de l’Etat, le Gouvernement attend de vous un appui en complément à ses ressources propres», a poursuivi Albert Ouédraogo.

La partie gouvernementale a également évoqué avec les PTF l’accord conclu avec la CEDEAO sur la durée de la Transition. A ce sujet, le chef du gouvernement burkinabè a parlé d’un «compromis dynamique sur la durée de la Transition, acté par le communiqué issu de la rencontre au Sommet».

Christian Tas

Burkina Demain