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Desserte en eau potable : Perturbations ce samedi 23 et dimanche 24 juillet à Ouaga, Ziniaré, Loumbila et Pabré

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En raison des travaux de maintenance programmés par la SONABEL ; l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) informe ses abonnés des villes de Ouagadougou, Ziniaré, Loumbila et Pabré que la production d’eau potable connaîtra une baisse pouvant entraînant des baisses de pression voire des interruptions temporaires de la fourniture d’eau au cours  des journées de samedi 23 juillet et dimanche 24 juillet 2022.

Mali: Tirs et explosions à Kati !

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Des tirs et des explosions ont été entendus avant l'aube dans la ville garnison de Kati, près de Bamako, d'où sont souvent partis les putschs au Mali

De sources concordantes, des tirs et des explosions ont été entendus dans la ville garnison de Kati, près de Bamako. Un évènement qui intervient au moment où l’envoyé spécial de la Cédeao pour le Mali, Goodluck Jonathan est en mission à Bamako et devrait rencontrer ce vendredi même le président de la Transition malienne Assimi Goita.

L’on est encore dans l’attente des réactions des autorités maliennes avec ces explosions et tirs matinaux suivis de plusieurs survols d’avion du ciel de Kati un jour de vendredi. Que se passe-t-il encore dans cette ville garnison d’où sont partis la plupart des putschs au Mali ? Règlements de compte ? Attaque terroriste ou nouvelle tentative de coup d’état ? Des interrogations qui restent pour l’instant sans réponses.

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Le Président du Faso échange avec les unités d’intervention de la police nationale

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Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a rendu ce jeudi matin une visite surprise à l’Unité d’intervention polyvalente de la police nationale à Ouaga 2000

Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a rendu ce jeudi matin une visite surprise  à l’Unité d’intervention polyvalente de la police nationale à Ouaga 2000, où il a échangé avec les différentes unités d’intervention de la police nationale.

«Lutte contre le terrorisme : le Président du Faso échange avec les unités d’intervention de la police nationale

(Ouagadougou, 21 juillet 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a effectué une visite surprise ce matin à l’Unité d’intervention polyvalente de la police nationale à Ouaga 2000, où il a échangé avec les différentes unités d’intervention de la police nationale.

Avec les éléments de l’Unité d’intervention polyvalente de la police nationale (UIP-PN), de la Brigade anti-criminalité (BAC) et de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS), le chef de l’Etat a échangé sur l’engagement des différentes forces dans la lutte contre le terrorisme.

« Je voudrais vous transmettre mes encouragements pour ce qui est déjà fait et vous inviter à redoubler d’efforts, parce que la lutte que nous avons engagée depuis plusieurs années, il est temps maintenant que nous puissions la finir », a indiqué le Président du Faso aux différentes unités de la police. Il les a exhortés à plus d’engagement et de combativité dans la lutte contre le terrorisme.

Le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA a instruit les unités d’interventions de la police nationale à changer leurs habitudes en intégrant la situation sécuritaire. « Je voudrais rappeler au niveau des entités de la police que quand la situation sécuritaire devient assez trouble, nos manières de faire en temps de paix doivent également évoluer. Des mesures urgentes doivent être prises pour intégrer la donne sécuritaire dans les différents dispositifs de la police nationale », a soutenu le Chef de l’Etat.

Le président du Faso a, au cours de son intervention, prêché la cohésion au sein des différentes forces. Selon lui, toutes les forces de défense et de sécurité ont leurs rôles dans les mécanismes de défense et de protection du pays. C’est pourquoi il a invité les unités « à travailler véritablement pour gagner en termes de cohésion et de solidarité parce que l’ennemi ne fait pas de distinction ».

Le dernier point du message du Chef de l’Etat aux unités d’intervention de la police nationale est l’utilisation des réseaux sociaux. « Notre manière de communiquer à la faveur des réseaux sociaux nous dessert et montre nos positions. Nous partageons des éléments qui facilitent le travail de l’ennemi et démoralisent nos hommes », a ajouté le Chef de l’Etat. C’est pourquoi il a invité ses interlocuteurs à plus de retenue et de prudence.

A l’issue de son intervention, les éléments de la police nationale ont exprimé leurs doléances au chef de l’Etat qui se résument à l’acquisition de matériels plus performants pour la lutte contre le terrorisme et l’amélioration de la prise en charge des blessés de la police lors des attaques terroristes.

Le Président a rassuré ses interlocuteurs du jour que des commandes de matériel sont déjà faites et d’autres sont en cours d’examen. Il a dit prendre bonne note des autres besoins exprimés pour un meilleur engagement de la police nationale dans la lutte contre l’hydre terroriste.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

23ème AG des EPE : L’examen des états financiers de 105 établissements au menu

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Une vue des acteurs à l'ouverture de la 23ème session de l'Assemblée générale des établissements publics de l'Etat

La vingt-troisième Assemblée générale (AG) des Etablissements publics de l’Etat (EPE), s’est ouverte ce jeudi matin à Ouaga 2000 sous la problématique du contrôle interne et de la dématérialisation des services. Présidant la session au nom du Président du Faso, le Premier ministre Albert Ouédraogo a réaffirmé les priorités de la Transition visant notamment à « refonder l’État et améliorer la gouvernance».

C’est le le Premier ministre Albert Ouédraogo (au milieu) qui a présidé l’ouverture de la session

«Contrôle interne et dématérialisation des services dans les Etablissements Publics de l’Etat (EPE) : état des lieux et perspectives». C’est le thème de la vingt-troisième Assemblée générale (AG) des Etablissements publics de l’Etat (EPE), s’est ouverte ce jeudi matin à Ouaga 2000 sous la présidence du Premier ministre Albert Ouédraogo, représentant le président du Faso.

«Outre l’adoption des rapports de gestion des Conseils d’Administration et l’approbation des états financiers, l’Assemblée Générale offre l’occasion, d’évaluer les performances réalisées par les établissements publics de l’Etat et de formuler des orientations en rapport avec leurs missions de service public et les priorités de la politique gouvernementale.

Elle permet également d’échanger sur les difficultés d’ordre stratégique, organisationnel, fonctionnel, technique et financier qui affectent les performances des EPE et de partager les bonnes pratiques à promouvoir. Elle contribue en cela à la mise en œuvre du troisième objectif stratégique de la feuille de route de la transition à savoir « refonder l’État et améliorer la gouvernance»», a indiqué le chef du gouvernement dans son mot d’ouverture.

«L’obligation de rendre compte doivent demeurer les principaux repères»

«Ainsi, la bonne planification des actions de développement, la rationalité dans l’utilisation des ressources, la rigueur dans la gestion des deniers publics et l’obligation de rendre compte doivent demeurer les principaux repères dans l’accomplissement de nos missions», a- t-il poursuivi.

Abordant le choix du thème introductif de l’Assemblée générale, le PM Ouédraogo dira qu’il se justifie par le fait que depuis quelques années, la transformation digitale est au cœur de la gestion des finances publiques à travers un processus de dématérialisation. «A ce titre, la dématérialisation des processus répond à des besoins de simplification des procédures, de rationalisation des moyens et constitue un levier incontournable afin d’améliorer la qualité des services publics et la transparence de l’Administration. Les priorités dans le domaine de la dématérialisation des processus financiers et comptables consistent à optimiser les tâches, à réduire les délais de traitement, à gagner du temps dans la préparation des dossiers et à simplifier les chaînes de validation. La dématérialisation aboutit en général à une réorganisation de l’Administration et de son système d’information, mais aussi de ses relations avec d’autres organismes, et ne donne des résultats probants que lorsqu’elle est un outil de ce changement.  Aussi, elle implique que des contrôles adéquats, qui assurent la traçabilité de l’information et la maîtrise des risques soient mis en œuvre et intégrés dans les processus».

Mise en œuvre des résolutions et des recommandations de la 22e  session

Au menu des travaux de la présente AG des EPE, l’examen des rapports de gestion des Conseils d’administration et les états financiers de l’exercice 2021 105 établissements publics toutes catégories confondues.

«Je note avec satisfaction la mise en œuvre effective de la quasi-totalité des résolutions et des recommandations issues de la vingt-troisième (22ème) session de l’AG des EPE. Tout en vous exhortant à poursuivre cet élan, je voudrais transmettre les encouragements de Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, Président du Faso, au personnel des EPE qui accomplit un travail remarquable au service de l’intérêt général et de la cohésion sociale», s’est félicité Albert Ouédraogo.

Et de rappeler que la session se tient dans un contexte où le pays a entamé «une nouvelle ère de son histoire politique » et où les Burkinabè aspirent de tous leurs vœux, à une transformation profonde de la gestion politique, administrative et économique de leur pays.

«L’ambition du Gouvernement de la Transition que j’ai l’honneur de diriger, est donc d’instaurer une gouvernance vertueuse, ancrée sur les fondements cardinaux de la République et des valeurs qui garantissent notre vivre-ensemble», a-t- il laissé entendre.

Christian Tas

Burkina Demain

Recouvrement de grande envergure des impayés ONEA

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Après ses différentes campagnes de traitement des réclamations et des relances des clients, l’ONEA lance une opération de recouvrement de ses créances à partir de ce mois de juillet 2022.

«Les dirigeants africains appellent à un financement urgent pour protéger la biodiversité mondiale et éviter l’instabilité et l’insécurité

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Les dirigeants africains appellent à un financement urgent pour protéger la biodiversité mondiale

Lors du Forum Africa Nature Finance, qui s’est tenu hier en marge du premier Congrès africain sur les aires protégées (APAC) 2022, les chefs de gouvernement et les experts de toute l’Afrique ont appelé à une augmentation urgente du financement pour protéger la biodiversité mondiale

Les dirigeants africains appellent à un financement urgent pour protéger la biodiversité mondiale et éviter l’instabilité et l’insécurité

Des ministres et des experts de toute l’Afrique annoncent un appel à toutes les nations pour qu’elles engagent 1 % du PIB et protègent 30 % de la planète d’ici 2030

Kigali (21 juillet 2022) – Lors du Forum Africa Nature Finance, qui s’est tenu hier en marge du premier Congrès africain sur les aires protégées (APAC) 2022, les chefs de gouvernement et les experts de toute l’Afrique ont appelé à une augmentation urgente du financement pour protéger la biodiversité mondiale.

« D’ici 2100, nous pourrions perdre la moitié de nos espèces d’oiseaux et d’animaux, 20 à 30 % de la productivité des lacs africains et un nombre important de nos espèces végétales », a déclaré l’hon. Lee White, Ministre des Eaux, Forêts, de la Mer et de l’Environnement, Gabon. «Dans ce contexte, sans action forte, nous créerons des problèmes d’instabilité et de sécurité sur tout le continent africain. L’un des éléments clés est la mobilisation de ressources prévisibles et durables. C’est pourquoi nous devons réfléchir à une finance innovante et durable pour la nature. Le monde naturel disparaît à un rythme sans précédent. Un million d’espèces végétales et animales sont aujourd’hui menacées d’extinction, dont beaucoup en quelques décennies, et 60 % des populations d’animaux sauvages terrestres ont disparu au cours des cinquante dernières années. Les forêts tropicales du monde entier sont défrichées au rythme de quatre terrains de football par minute.

Pour faire face à cette crise, les gouvernements, les peuples autochtones et les communautés locales (IPLC), les organisations environnementales et les entreprises travaillent à l’élaboration d’un nouveau cadre pour guider la conservation de la biodiversité au cours de la prochaine décennie, connu sous le nom de Cadre mondial de la biodiversité post-2020 (GBF). Cet accord mondial sera finalisé lors de la 15e Conférence des Parties (COP15) à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB) qui se tiendra à Montréal, au Canada, en décembre 2022.

Cependant, sans un financement suffisant, la résolution de la crise de la biodiversité ne sera pas être possible, et cet accord mondial critique peut être insaisissable.

«Il est crucial que nous donnions l’exemple », a déclaré l’hon. Mohammed H. Abdullahi, Ministre de l’environnement, Nigéria.

«Aujourd’hui, seuls 15 % de la masse terrestre mondiale et 7 % des océans sont protégés. Jusqu’à présent, les nations africaines ont créé plus de 2 millions de kilomètres carrés d’aires protégées, ce qui témoigne de notre engagement commun à préserver la riche biodiversité de l’Afrique, mais nous devons faire plus ensemble et protéger au moins 30 % des terres et des mers du monde d’ici 2030». Organisé par les gouvernements du Nigeria et du Gabon, le Forum Africa Nature Finance a discuté de la manière dont l’Afrique peut s’appuyer sur ses traditions historiques et culturelles de protection des écosystèmes et de la biodiversité, soutenir le financement de la biodiversité et mobiliser un financement accru des pays donateurs du monde entier.

Les dirigeants présents à l’événement ont appelé les dirigeants mondiaux à soutenir et à s’engager envers la proposition africaine selon laquelle toutes les nations s’engagent à verser 1 % de leur PIB pour combler le déficit de financement de la biodiversité et protéger l’avenir de notre planète.

«Le déficit mondial de financement de la biodiversité s’élève à 700 milliards de dollars américains : engager 1 % du PIB mondial générerait 850 milliards de dollars américains. Et la grande chose à propos de la proposition de 1% est que c’est l’idée de l’Afrique. Cela montre l’initiative et le leadership financier de l’Afrique », a déclaré le ministre Abdullahi.

«Nous ne vous supplions pas de nous donner l’argent pour protéger notre biodiversité, nous engageons 1% de notre PIB, vous devriez également faire de même dans vos pays, ainsi que l’APD qui afflue vers les pays en développement », a ajouté Sikeade Egbuwalo, point focal national auprès de la CDB pour le Département fédéral des forêts, ministère fédéral de l’Environnement auprès de la CDB, Nigeria.

Étant donné que 70 à 90 % du coût de la protection ou de la conservation d’au moins 30 % des terres et des océans de la planète d’ici 2030 (une proposition connue sous le nom de 30×30) incomberaient de manière disproportionnée aux pays à revenu faible ou intermédiaire – les pays les plus riches de la biodiversité restante, malgré l’exploitation par les pays à revenu élevé pour alimenter leur développement – le Forum a souligné la nécessité pour les pays à revenu élevé, les banques de développement, les philanthropes et le secteur privé d’augmenter considérablement le soutien financier pour étendre et améliorer la gestion des aires protégées dans Afrique et au-delà.

Le Dr Vanessa Ushie, responsable de la Division de l’analyse des politiques, Centre africain des ressources naturelles (ANRC), Banque africaine de développement (BAD) et coprésidente du programme NC4-ADF, a souligné les contributions de la BAD à la protection de la biodiversité et de la faune unique du continent. « En 2020, par exemple, les approbations bancaires pour le financement climatique, attribuées à l’adaptation et à l’atténuation, se sont élevées à 1,93 milliard de dollars. »

Un investissement financier accru doit également être associé à de meilleurs modèles d’évaluation des services écosystémiques, à une réduction des subventions néfastes et à une gestion plus durable des ressources naturelles.

« Toutes les preuves nous indiquent qu’aucun montant d’investissement direct dans la planète et la nature ne sera jamais suffisant si le reste de l’argent continue à circuler dans la direction opposée, nous devons donc travailler à aligner la façon dont l’argent existant est dépensé. », a déclaré l’hon. Zac Goldsmith, Ministre d’État chargé du Pacifique et de l’Environnement international, Royaume-Uni. « À l’heure actuelle, on estime que pour chaque dollar américain d’argent des contribuables qui aide activement la nature à se rétablir, nous dépensons au moins 4 dollars américains d’une manière qui dégrade la nature, et cela ne peut clairement pas continuer. »

Les intervenants ont également souligné le rôle essentiel que jouent les peuples autochtones et les communautés locales (IPLC) dans la conservation de la biodiversité, en tant que meilleurs gardiens de la nature, et la nécessité de s’assurer qu’ils sont des partenaires à part entière dans l’élaboration et la mise en œuvre de l’ensemble du GBF post-2020.

«Tout ce que nous voulons réaliser dépend de la réconciliation de nos vies et de nos économies avec le monde naturel qui nous entoure», a ajouté l’hon. Orfèvre. « Et accessoirement, c’est quelque chose que les peuples autochtones du monde entier essaient de nous faire comprendre depuis des décennies, et ils ont été largement ignorés. »

« Les droits des peuples autochtones doivent être protégés dans le cadre mondial de la biodiversité, y compris en termes de financement, et ils doivent être au centre de la mobilisation des ressources », a déclaré Egbuwalo.

Hon. Sylvie Lemmet, ambassadrice pour l’environnement au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, France, a terminé ses propos sur une note d’optimisme, soulignant la capacité de l’Afrique à agir pour préserver son environnement naturel et inverser la perte de biodiversité. « Je suis convaincue qu’une autre voie de développement est possible pour le monde et pour l’Afrique », a-t-elle déclaré. « De nombreuses opportunités émergent sur le continent africain qui pourront faire de la préservation de la biodiversité un atout pour son développement et générer des ressources et sources de revenus importantes dans les années à venir.

Hailemariam Desalegn, ancien Premier ministre éthiopien co-auteur du Continent de la conservation a clôturé l’événement, appelant les gouvernements africains à continuer à se mobiliser pour la nature. « Certaines de nos espèces ont déjà disparu, nos forêts ont été détruites, nos cours d’eau se sont asséchés. C’est une question existentielle maintenant, pas seulement un choix».

Protection de la planète : Nouvel appel du Vatican pour un traité international

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Le Vatican a appelé ce 21 juillet à un traité international pour s’attaquer à la crise climatique à sa source : les combustibles fossiles. Ce nouvel appel du Vatican exhorte au désinvestissement des combustibles fossiles et à de nouvelles politiques d’investissement dans « un monde plus juste et durable ».

Cette initiative du Vatican renforce l’élan mondial autour du projet de traité sur la non-prolifération des combustibles fossiles. Les trois piliers de la proposition de politique sont désormais soutenus par 101 lauréats du prix Nobel, 3 000 universitaires, un groupe interconfessionnel croissant de chefs religieux, 320 parlementaires, des milliers de jeunes militants, plus de 1 500 organisations de la société civile et plus de 60 villes dont Londres, Paris et Amsterdam, Sydney, Los Angeles, Barcelone, Toronto et Genève.

Le cardinal Michael Czerny, préfet du Dicastère pour la promotion du développement humain intégral, a déclaré : « En ce qui concerne la COP27, le pape François se joint à nouveau aux scientifiques pour maintenir l’objectif d’augmentation de la température de 1,5 °C de l’Accord de Paris. La planète est déjà plus chaude de 1,2 °C, mais de nouveaux projets d’énergies fossiles accélèrent chaque jour notre course vers le précipice. Trop c’est trop. Toute nouvelle exploration et production de charbon, de pétrole et de gaz doit cesser immédiatement, et la production existante de combustibles fossiles doit être supprimée de toute urgence. Cela doit être une transition juste pour les travailleurs concernés vers des alternatives respectueuses de l’environnement. Le projet de Traité sur la non-prolifération des combustibles fossiles est très prometteur pour compléter et renforcer l’Accord de Paris.

Le message du cardinal s’appuie sur le message du pape François pour la Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création, dans lequel le pape « demande[s] aux grandes industries extractives… d’arrêter de détruire les forêts, les zones humides et les montagnes, d’arrêter de polluer les rivières et mers, pour arrêter d’empoisonner les aliments et les personnes » et appelle à une « coopération responsable entre toutes les nations » pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris.

Tzeporah Berman, présidente de la Fossil Fuel Non-Proliferation Treaty Initiative, a déclaré : « Ce qu’il faut maintenant, c’est du courage moral. Nous accueillons le cardinal Czerny au sein de ce chœur grandissant de voix non seulement parmi les communautés religieuses, mais aussi parmi les professionnels de la santé, les parlementaires, les jeunes leaders, les communautés autochtones, les lauréats du prix Nobel, les scientifiques et les universitaires. Ils reconnaissent tous que l’expansion de la production de combustibles fossiles amplifie la crise climatique mais sape également tous les systèmes vivants qui sont au cœur de notre survie. Ceci n’est pas un exercice. Nous avons besoin d’une action urgente et audacieuse pour ralentir les dégâts et nous mettre sur une voie plus durable et juste.

La science soutient ce besoin d’action urgente, les combustibles fossiles ayant contribué à 86 % des émissions de CO2 au cours de la dernière décennie seulement. Malgré cela, les gouvernements prévoient toujours de produire plus du double de la quantité de combustibles fossiles compatible avec une trajectoire de 1,5 degré d’ici 2030, et 10 % de plus que leurs propres engagements climatiques.

Mark Campanale, fondateur de la Carbon Tracker Initiative, a ajouté : « Il ne fait aucun doute que la science et l’économie désignent depuis longtemps la production de combustibles fossiles comme le talon d’Achille de la crise climatique. Il existe un budget carbone basé sur la science pour maintenir le chauffage à pas plus de 1,5 ° C, ce qui signifie que la plupart des combustibles fossiles doivent rester dans le sol. Cette vulnérabilité d’un système énergétique basé sur les combustibles fossiles ne peut plus être ignorée. Cette dernière approbation du Vatican rend encore plus difficile pour les dirigeants mondiaux d’ignorer le rôle central des combustibles fossiles dans la catastrophe climatique qui se déroule autour de nous. C’est aussi pourquoi le prochain registre mondial des combustibles fossiles qui répertorie toutes les productions actuelles et prévues de combustibles fossiles pays par pays, projet par projet, pour rendre les gouvernements plus responsables de leurs plans de combustibles fossiles est si essentiel.

Le projet de traité sur la non-prolifération des combustibles fossiles compléterait l’accord de Paris en établissant un mécanisme international spécifique pour gérer une élimination équitable et rapide du charbon, du pétrole et du gaz qui permette aux pays de réduire leur dépendance aux combustibles fossiles, de soutenir les travailleurs et les communautés, de faire la transition rapidement aux énergies renouvelables et construire des économies plus diversifiées. Pour soutenir ces objectifs, un registre mondial des combustibles fossiles, développé par Carbon Tracker Initiative et Global Energy Monitor, sera lancé plus tard cette année et sera la première base de données open source sur la production et les réserves de pétrole, de gaz et de charbon dans le monde. À propos de l’Initiative du Traité sur la non-prolifération des combustibles fossiles L’Initiative du Traité sur la non-prolifération des combustibles fossiles stimule la coopération internationale pour mettre fin au nouveau développement des combustibles fossiles, éliminer progressivement la production existante dans la limite climatique convenue de 1,5 °C et élaborer des plans pour soutenir les travailleurs, les communautés et les pays qui dépendent des combustibles fossiles pour créer des moyens de subsistance sûrs et sains. Des villes comme Vancouver et Barcelone ont déjà approuvé le traité avec d’autres motions à approuver. Des centaines d’organisations représentant des milliers d’autres personnes se joignent à l’appel lancé aux dirigeants mondiaux pour arrêter l’expansion des combustibles fossiles.

Source : Communiqué du Vatican

Etats-Unis  — Afrique : Un sommet en décembre pour redynamiser les relations

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Le président Joe Biden a annoncé ce mercredi 2022 un sommet Etats-Unis d’Amérique –Afrique prévu du 13 au 15 décembre prochain à Washington

Après plus d’un an et demi à la Maison Blanche, le président Joe Biden a annoncé ce mercredi 2022 un sommet Etats-Unis d’Amérique –Afrique. Prévu du 13 au 15 décembre prochain, le sommet traitera de problématiques diverses d’intérêt américano-africain et devrait contribuer à redynamiser les relations entre les USA et le continent africain.

Après Barack Obama en 2014, l’actuel président des Etats-Unis d’Amérique envisage un sommet devant réunir les représentants de son administration et les dirigeants africains pour parler de l’avenir.  Et ce sera du 13 au 15 décembre 2022 à Washington. «Ce sommet démontrera l’engagement durable des Etats-Unis envers l’Afrique et soulignera l’importance des relations entre les Etats-Unis et l’Afrique et d’une coopération accrue sur des priorités mondiales communes», indique  le communiqué de la Maison Blanche annonçant l’évènement.

Vers un nouveau tableau de bord dans les relations américano-africaines

Pour le successeur de Donald Trump en pointe aux côtés des dirigeants européens dans le conflit russo-ukrainien, le moment est venu d’établir un nouveau tableau de bord dans les relations américano-africaines, un nouvel engagement économique vers l’Afrique, de revitaliser la promotion de la démocratie et des droits humains sur le continent, d’y faire progresser la paix et la sécurité et de contribuer davantage à relever des défis de développement comme la sécurité alimentaire ou le changement climatique.

On le sait, sur cette question du changement climatique, le président Joe Biden a pris le contre-pied de son prédécesseur en réintégrant dès sa prise de fonctions, les Etats- unis dans l’Accord de Paris destiné à limiter le réchauffement climatique. Diversement touchés par les effets du changement climatique (inondations, sécheresses, montée des températures, érosion des côtes) ; beaucoup d’Etats africains seront davantage intéressés par une coopération plus accrue avec les Etats-Unis en vue de la mise en place de mécanismes d’adaptation plus efficaces. Que ce soit en termes de prévention, gestion des catastrophes ou de développement d’initiatives vertes.

Martin Philippe

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 20 juillet 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 20 juillet 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 40 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des Membres permanents du Conseil de régulation du secteur de l’énergie.

L’adoption de ce décret permet la nomination de trois (03) Membres permanents au Conseil de régulation du secteur de l’énergie, conformément aux dispositions du décret n°2020-1051/PRES/PM/MINEFID/ME/MCIA du 31 décembre 2020, modifiant le décret n°2020- 0278/PRES/PM/ME/MCIA/MINEFID du 16 avril 2020 portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie.

Le second décret porte organisation du ministère de l’Environnement, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Environnement, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement d’accomplir efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRESTRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) projets de décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences à l’Université Nazi BONI.

L’adoption de ces décrets permet la création de deux (02) emplois de Maître de conférences agrégé et la nomination de deux (02) enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences agrégé à l’Université Nazi BONI pour compter du 17 novembre 2021.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le second rapport est relatif à un projet de décret portant organisation du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’état des préparatifs pour l’organisation de la 20ème édition de la Semaine nationale de la Culture «SNC BOBO 2022».

Le Conseil a marqué son accord pour l’organisation de cette 20ème édition de la Semaine nationale de la Culture du 26 novembre au 03 décembre 2022.

Le Conseil a toutefois donné des orientations pour une organisation réussie de l’événement dans la sobriété en tenant compte du contexte sécuritaire.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques.

L’adoption de ce décret permet au ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRESTRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative au 12ème rapport de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives au Burkina Faso (ITIE-BF) adopté le 16 février 2022 par les Nations unies.

Les rapports ITIE offrent la possibilité de retracer les flux financiers entre l’Etat et les sociétés minières et de mettre à la disposition des citoyens, des informations crédibles sur le secteur extractif.

La seconde communication est relative à l’organisation de la 23ème Assemblée générale des Etablissements publics de l’Etat (AG/EPE) session 2022.

Placée sous le thème : « Contrôle interne et dématérialisation des services dans les Etablissements publics de l’Etat : état des lieux et perspectives», cette 23ème session se tiendra le 21 juillet 2022 à Ouagadougou.

L’Assemblée générale des EPE est une instance qui permet aux pouvoirs publics d’apprécier la gestion des établissements publics, d’échanger sur les difficultés rencontrées et de donner des orientations pour un meilleur accomplissement de leurs missions.

II 2 Le ministre de l’Environnement, de l’énergie, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 4ème Journée nationale de l’Arbre (JNA) célébrée chaque premier samedi du mois d’août.

Le lancement de cette 4ème édition de la JNA aura lieu dans la région du Centre-Nord le 06 août 2022 sous le thème « Arbre, facteur de solidarité et de résilience ». Placée sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, la cérémonie marquera le lancement officiel de la campagne nationale de reforestation 2022.

Instituée en 2018, la JNA a pour vocation d’inverser les tendances à la dégradation de l’environnement et d’assurer durablement la gestion des ressources naturelles et environnementales.

II 3 Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à l’élection du Burkina Faso au Comité intergouvernemental de la Convention de 2003 de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Cette élection est intervenue lors de la 9ème session de l’Assemblée générale des Etats parties de ladite Convention, tenue du 05 au 07 juillet 2022 à Paris en France.

L’élection du Burkina Faso, pour la deuxième fois au sein de ce Comité, permettra à notre pays de mettre à profit son expérience pour la mise en œuvre et la promotion des objectifs de la Convention sur la période 2022-2026.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

– Madame Donbeyitwor Jeanne Marie Raïssa YAMEOGO/DABIRE, Mle 96 931 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice générale de l’Agence nationale pour le développement des collectivités territoriales (ADCT).

B  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Monsieur Alfred THIOMBIANO, Mle 104 279 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général du contrôle des marchés publics et des engagements financiers.

C  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Membres permanents

du Conseil de régulation du secteur de l’énergie :

– Monsieur Jean-Baptiste KY, Mle 79 68 S, Ingénieur en énergie ;

– Monsieur Sidbéwendé Ahmed Yachine OUEDRAOGO, Economiste ;

– Monsieur Léonard SANON, Juriste.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Hassan Bismarck NACRO, Mle 47 467 A, Professeur titulaire en agro-pédologie et gestion des ressources naturelles, catégorie P, classe exceptionnelle, 2ème échelon, est nommé Président de l’Université Nazi BONI ;

– Monsieur Toundé Mesmin DANDJINOU, Mle 45 763 D, Enseignant chercheur, Maître de conférences, catégorie P3, classe terminale, 2ème échelon, est nommé Vice-Président chargé des enseignements et des innovations pédagogiques de l’Université Nazi BONI ;

– Monsieur Sanwé Médard KIENOU, Mle 257 263 Y, Enseignant chercheur, Maître de conférences, catégorie P3, grade initial, 2ème échelon, est nommé Vice-Président chargé de la professionnalisation et des relations Université-Entreprises de l’Université Nazi BONI ;

– Monsieur Jean Louis ZERBO, Mle 110 972 S, Enseignant-chercheur, Maître de conférences, catégorie P2, 3ème échelon, est nommé Vice-Président chargé de la recherche, de la prospective et de la coopération internationale de l’Université Nazi BONI ;

– Monsieur Honoré Larba NYAMWEOGO, Mle 272 921 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université Virtuelle.

E AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Tousma DODBZANGA, Mle 241 638 N, Conseiller d’éducation, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la règlementation et du suivi ;

– Monsieur Augustin SEBGO, Mle 334 082 V, Ingénieur de conception en géologie et mines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la cartographie des titres miniers et autorisations.

F AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Monsieur Emmanuel BEMBAMBA, Mle 101 777 D, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Secrétaire général.

G  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Djibril TOE, Mle 41 592 D, Inspecteur des impôts, est nommé Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ;

– Monsieur Moctar Seïdou GANAMA, Mle 117 000 K, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Karim PORGO, Mle 94 583 Y, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Pama SENI, Mle 212 530 N, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Jude Yangânegré OUEDRAOGO, Mle 105 245 P, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Madame Hatiko ZINSONNI/COULIBALY, Mle 100 566 D, Attaché de direction, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Madame Pélagie KABRE, Mle 217 034 V, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice générale des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Yiépa Jean Marie BAZIE, Mle 278 892 X, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de la Fonction publique, du travail et de la protection

sociale de l’Est.Page 14 sur 17

H  AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

– Monsieur Ibrahim SABA, Mle 32 99, Inspecteur des postes et des services financiers, catégorie 9, 7ème échelon, est nommé Directeur général de LA POSTE BURKINA FASO.

I  AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

– Madame Rakiata GUIGMA/NABI, Mle 212 307 X, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice générale des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Guéswendé Boubakar SORE, Expert en marketing et commerce international, est nommé Directeur général de l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina (APEX-BURKINA) ;

– Monsieur Mandiali LOMPO, Expert en management des entreprises et marketing, est nommé Directeur général de l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP/PME).

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de l’Université Norbert ZONGO et de l’Université de Ouahigouya au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ;

– du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Université Norbert ZONGO, de l’Université de Ouahigouya et du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO).

A MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Tiga Alain OUEDRAOGO, Mle 17 702 Z, Maître de recherche, Administrateur représentant les Universités publiques du Burkina Faso au Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme Monsieur Tiga Alain OUEDRAOGO, Mle 17 702 Z, Maître de recherche, Président du Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Université de Ouahigouya pour un premier mandat de trois (03) ans :

– Monsieur Wamtinga Richard SAWADOGO, Mle 88 764 P, Directeur de recherche en biochimie, en remplacement de Monsieur Alou KEITA ;

– Madame Patricia Lucie OUEDRAOGO/ZOUNGRANA, Mle 59 245 P, Maître de conférences en mathématiques, en remplacement de Madame Olga Mélanie LOMPO.

Le quatrième décret nomme Monsieur Wamtinga Richard SAWADOGO, Mle 88 764 P, Directeur de recherche en biochimie, Président du Conseil d’administration de l’Université de Ouahigouya pour un premier mandat de trois

(03) ans.

B MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Mahamadi TASSEMBEDO, Mle 212 616 L, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Fidèle ILBOUDO.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Boureima BARRY, Mle 00 90 116 A, Ingénieur statisticien, Administrateur représentant l’Agence pour la promotion des exportations du Burkina Faso (APEX-Burkina) au Conseil d’administration du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Mahamadi TASSEMBEDO, Mle 212 616 L, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’administration du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

Wendkouni Joël Lionel BILGO

Projets PPP : 14,89% de taux de contractualisation en fin mai 2022

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C'est le Premier ministre Albert Ouédraogo qui a présidé la session

Le Premier ministre, Albert Ouédraogo a présidé ce lundi 18 juillet, la première session ordinaire de l’année 2022 de la Commission de Partenariat Public-Privé (Commission PPP). Une session qui a permis d’examiné et de faire le point du programme de PPP, et de faire des recommandations en vue d’une meilleure exécution des projets.

«COMMUNIQUE DE PRESSE

Le lundi 18 juillet 2022, s’est tenue sous la Présidence de Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, la Première session ordinaire de l’année 2022 de la Commission de Partenariat Public-Privé (Commission PPP). Ont pris part à cette rencontre, les membres statutaires de la Commission PPP et les ministres porteurs de projets en PPP.

Cette session avait pour objet, d’examiner et d’adopter le projet de rapport d’exécution des projets PPP à fin mai 2022 du programme de PPP en cours d’une part et d’examiner et valider le rapport d’évaluation des projets envisagés en PPP d’autre part.

De l’examen du projet de rapport d’exécution à fin mai 2022 du programme de PPP qui comporte 94 projets émanant de 16 ministères, il est ressorti un faible taux de contractualisation des projets, estimé à 14,89%. Ce taux s’explique par un faible niveau de maturation des projets inscrits dans le programme de PPP et par l’absence de tous les outils pertinents devant permettre de bien les évaluer. A l’issue des travaux de la Commission PPP, le projet de rapport d’exécution à fin mai 2022 du programme de PPP a été adopté, assorti de recommandations à l’attention des structures porteuses de projets pour une meilleure exécution des projets. Il s’agit des recommandations relatives aux renforcements des capacités des acteurs, à l’opérationnalisation de l’unité PPP et à la sécurisation des sites des projets.

De l’examen du projet de rapport d’évaluation des projets envisagés en PPP, on note que 17 projets ont été soumis à la validation de la Commission PPP qui a estimé nécessaire de les réexaminer et de prendre en compte d’autres projets éventuels, au regard des priorités du moment, liées aux défis sécuritaires et humanitaires. Pour ce faire, des actions diligentes devraient être mises en œuvre par les ministères porteurs des projets, pour la prise en charge de cette orientation, afin de permettre la réintroduction pour examen et validation du projet de rapport d’évaluation des projets envisagés en PPP lors de la prochaine session.

DCRP/Primature»