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CAN Dames Maroc 2022 : Voici la liste des 26 joueuses sélectionnées

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L’on connaît depuis ce lundi 27 juin 2022, la liste de 26 joueuses qui vont représenter du 2 au 23 juillet prochain le Burkina Faso à la prochaine Coupe d’Afrique des nations (CAN) féminine,Maroc 2022. Il s’agit d’une liste de 26 joueuses sélectionnées comprenant notamment :

En attaques

1-Compaoré Mouniratou

2-Sawadogo Balkissa

3-Congo Adama

4-Zongo Justine

5-Tarnagda Fadiratou

6-Nikiema Limata

7-Nana Juliette

8-Ouedraogo Habibou

En défense

1-Sow Stéphanie

2-Nako Assanatou

3-Derra Djamila

4-Koudougou Rabiatou

5-Zongo Djamila

6-Rouamba Madinatou

7-Traoré Madina

8-Nakoulma Aimata

9-Belem Alimata

En milieu

1-Kabre Naomie Adèle

2-Sedogo W. Jacqueline

3-Sawadogo Rasmata

4-Kafando Félicité

5-Helby Mounifatou

6-Millogo Charlotte

Dans les buts (gardiennes)

1-Sanou Ami

2-Korogo Aminata

3-Ouattara Mariam

Burkina Demain

Ouaga & Pékin maintiennent le cap de la bonne coopération

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Cordiale poignée de main entre le Président du Faso Damiba et le secrétaire général du comité de suivi du Forum de la coopération sino-africaine Peng Wu

L’axe Ouaga-Pékin reste sur de bons rails après plus de quatre de rétablissements des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la Chine Continentale. Rétablissement des relations diplomatiques sino- burkinabè qui avait culminé en fin août 2018 avec la visite du président Kaboré à Pékin.

 Reçu ce lundi 27 juin à Kosyam par le président Damiba, secrétaire général du comité de suivi du Forum sur la coopération sino-africaine, Peng Wu, a réaffirmé l’engagement de son pays à maintenir la flamme de la coopération avec le Burkina.

 «Coopération : la Chine réaffirme son engagement aux côtés du Burkina Faso

(Ouagadougou, 27 juin 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a accordé une audience, ce lundi en début d’après-midi, au Secrétaire général du comité de suivi du Forum sur la coopération sino-africaine, Peng WU, par ailleurs Directeur général du Département Afrique au ministère des Affaires étrangères chinois.

Les échanges entre le Chef de l’Etat et son hôte ont porté sur les relations bilatérales et la coopération entre les deux pays, selon Peng WU qui soutient que la Chine apprécie la politique d’amitié du gouvernement burkinabè.

« Nous soutenons les efforts consacrés par votre pays pour sauvegarder la sécurité nationale, développer l’économie et améliorer la vie du peuple », a indiqué le Secrétaire général du comité de suivi du Forum sur la coopération sino-africaine.

Il a ajouté que son pays est prêt à apporter plus de soutien dans la réalisation du développement économique et social ainsi que la recherche de la paix et de la stabilité au Burkina Faso. En effet, la Chine salue « les efforts menés par le gouvernement de la Transition du Burkina Faso dans l’objectif de développement et dans la lutte contre le terrorisme ».

Concernant la situation sécuritaire de la région et la situation politique au Burkina Faso, l’hôte du jour a noté les positions et les efforts de l’Union africaine et de la CEDEAO.

« La Chine appelle les parties concernées à résoudre le différend par le dialogue pacifique, maintenir la stabilité du pays et la solidarité tout en considérant les intérêts fondamentaux du Burkina Faso et de son peuple », a souligné M. Peng WU.

Selon lui, la Chine est convaincue que le gouvernement et le peuple burkinabè ont la capacité et la sagesse de trouver une solution et d’arriver à un consensus de réconciliation au plus vite.

Il a enfin réaffirmé la position de la Chine d’être toujours aux côtés du peuple et du gouvernement burkinabè.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

JM-MPME 2022 : Message du Ministre Tall

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Le 27 juin de chaque année marque la Journée Mondiale des Micros, Petites et Moyennes Entreprises (JM-MPME). Ceci est un message du ministre de tutelle Abdoulaye à l’occasion de la JM-MPME 2022.

Abdoulaye Tall, ministre du développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises

«JOURNEE MONDIALE DES MICROS, PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES 2022 (JM-MPME 2022)

MESSAGE AUX PME DE MONSIEUR ABDOULAYE TALL

MINISTRE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DES JM-MPME

Le 27 juin de chaque année marque la Journée Mondiale des Micros, Petites et Moyennes Entreprises (JM-MPME).

Instituée par l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU) le 06 avril 2017, cette journée a pour objectif principal de sensibiliser l’opinion publique sur l’importance des Micros, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) dans la concrétisation des Objectifs de Développement Durable d’une part et d’autre part, constitue une tribune de réflexion sur les défis à relever et les perspectives de croissance des MPME, mais surtout une occasion de reconnaissance de l’impact des MPME et de célébrer les femmes et les hommes qui managent ces entreprises.

Les MPME sont par excellence le moteur d’un développement économique plus inclusif et plus durable. Leur contribution est fort appréciable dans la valorisation et la transformation des matières premières locales, leur apportant la plus-value nécessaire pour un meilleur positionnement sur les marchés national et international. A titre illustratif, selon le Bureau International du Travail (BIT), les MPME représentent deux tiers des emplois dans le monde.

Le thème retenu au Burkina Faso cette année pour la célébration des MPME est : « Contribution des PME du secteur de l’Artisanat à la Promotion des Economies locales : opportunités, défis et perspectives ».

Le choix de ce thème se justifie par l’importance socioéconomique du secteur de l’artisanat dans notre pays qui est le troisième pourvoyeur d’emplois derrière l’agriculture et l’élevage et qui représente 20% du PIB national. La journée devra être donc mise à profit pour réfléchir autour des contraintes auxquelles font face les acteurs et pour faire des propositions concrètes pour une meilleure contribution dans nos économies locales.

Les artisans en effet, participent largement aux dynamiques de transformation économique au service de la population, des entreprises et des collectivités territoriales par la mise à disposition de produits et services accessibles et répondants aux besoins du marché.

A ce titre, faut-il le rappeler, l’artisanat constitue un secteur d’appoint à tous les autres secteurs de l’activité économique et plus singulièrement l’agriculture et les mines. Aussi, il apporte une contribution significative dans la mise en œuvre des projets et programmes dans le domaine du bâtiment et des travaux publics, assure une mise à consommation de produits bio et a participé ces dernières années à la lutte contre la pandémie COVID-19 et à un changement des habitudes vestimentaires des populations ; la montée en puissance du Faso Dan Fani (FDF) et du Kôkô Dunda en est une parfaite illustration.

Chacun de nous a besoin d’un plombier, d’un boucher, d’un menuisier, d’un coiffeur, d’un garagiste, d’un électricien, d’un maçon. Pour ne citer que ces exemples. En d’autres termes, nous vivons avec des besoins quasi quotidiens en biens et services de l’artisanat.

Les MPME en général constituent plus de 90% du tissu économique avec une contribution à la formation du PIB de l’ordre de 40% au Burkina Faso. Aussi, comme dans la majorité des pays du monde, les Micros, Petites et Moyennes Entreprises sont en première ligne pour l’amélioration des conditions de vie des populations et constituent un filet de sécurité en matière d’inclusion.

Au regard de l’importance de la contribution des MPME dans le développement socio-économique durable du Burkina Faso, elles sont au cœur de l’action du Gouvernement depuis plusieurs décennies. Dans cette dynamique, la loi d’orientation de promotion des PME n°015-2017/AN du 27 avril 2017 ainsi que le décret portant adoption de la charte des PME n°2017-1165/PRES/PM/MCIA/MATD/MINEFID du 27 novembre 2017, ont prévu des dispositions avantageuses sur le plan de la fiscalité, de l’accès à la commande publique, de l’accès au financement et au foncier dont les effets se font ressentir.

Singulièrement pour ce qui concerne l’artisanat et dans le souci d’insuffler un dynamisme nouveau dans le développement des entreprises artisanales, taxées à tort ou à raison d’entreprises informelles, le Gouvernement a signé en septembre 2021, un accord-cadre avec la Chambre des Métiers de l’Artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) pour la production de biens et la fourniture de services pour lesquels les artisans disposent de compétences techniques suffisantes pour les satisfaire et dont l’administration publique et le secteur privé ont besoin pour leur fonctionnement.

Ces actions ne pourront connaître un succès franc qu’avec la forte contribution des MPME artisanales évoluant dans les domaines visés par l’Accord.

C’est le lieu pour moi d’inviter l’ensemble des acteurs regroupés au sein de la CMABF, à une mise en œuvre réussie de cette mesure pour laquelle le Gouvernement attache du prix. Les effets induits en valent la chandelle.

Les activités organisées du 27 juin au 1er juillet par mon département pour l’édition 2022 de la JM-MPME prévoient des ateliers de perfectionnement pour les différentes branches de l’artisanat, partages d’expérience et de bonnes pratiques, expositions, visites de sites, formations en ligne, conférences thématiques et distinctions honorifiques. Cela permettra sans doute de renforcer les compétences et la compétitivité des artisans, et aux structures d’appui au secteur privé de donner des informations capitales mises à jour, pour la professionnalisation et la croissance des PME du secteur, notamment dans le milieu rural.

Aussi, devons-nous tous, acteurs du public, du privé, de la société civile, partenaires au développement, promouvoir l’innovation et créer les conditions d’un environnement des affaires, propice pour faire de l’artisanat un véritable levier de développement économique et social dans notre pays, nous y croyons fort et c’est la raison pour laquelle le Gouvernement n’entend ménager aucun effort pour y apporter sa contribution.

Vive les promoteurs des Micro, Petites, Moyennes Entreprises !

Bonne Fête et Bonne célébration de la journée mondiale des MPME à toutes et à tous !

Dieu bénisse le Burkina Faso !

Abdoulaye TALL

Ministre du Développement Industriel, du Commerce, de l’Artisanat

et des Petites et Moyennes Entreprises»

Opération  «mana mana» du 25 juin : Le Président du Faso était bien de la partie !

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Le président Damiba a bien participé à l'opération de salubrité publique

«Si nous pouvons nous mettre ensemble pour rendre nos villes propres, nous pouvons également nous mettre ensemble pour relever les autres défis». Propos tenus ce samedi 25 juin par le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, au cours de sa participation  à l’opération «mana mana».

«Opération  mana mana : «Si nous pouvons nous mettre ensemble pour rendre nos villes propres, nous pouvons également nous mettre ensemble pour relever les autres défis », estime le Président du Faso

(Ouagadougou, 25 juin 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a participé ce samedi matin à l’opération « mana mana ».  Cette opération de salubrité lancée le 30 avril dernier sous le leadership du Chef de l’Etat entend assainir le cadre de vie des populations à travers le renforcement de l’engagement citoyen.

« Je suis sorti pour voir la mobilisation autour de cette activité des travaux d’intérêt commun, d’intérêt général. Je sens que les populations y adhèrent progressivement », a déclaré le Chef de l’Etat qui a sillonné quelques sites de nettoyage dans la ville de Ouagadougou pour « accompagner les populations et traduire l’engagement des autorités de la Transition à faire croître cette activité dans nos villes et dans nos campagnes ».

Pour le Président DAMIBA, les activités liées aux travaux d’intérêt commun traduisent un engagement patriotique, un engagement de solidarité et surtout un engagement citoyen.

A cette occasion, le Chef de l’Etat a invité les Burkinabè à l’union face aux différents défis qui se présentent à la Nation.

«Si nous pouvons nous mettre ensemble pour rendre nos villes propres, nous pouvons également nous mettre ensemble pour relever les autres défis qui se posent à la Nation », a soutenu le Président du Faso.

Dans cette optique, le Chef de l’Etat a appelé ses concitoyens à la mobilisation pour faire de cette opération mana mana, un acte patriotique majeur, que ça soit dans le cadre des opérations de salubrité ou tout autre défi qui se pose à la Nation, notamment le défi de la sécurité pour tous les Burkinabè.

Direction de la communication de la Présidence du Faso »

Enquête sur le pluralisme de l’information dans les médias en ligne au Burkina Faso

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Ce questionnaire vous est soumis dans le cadre d’une étude sur le pluralisme de l’information dans les médias en ligne burkinabè.

Il permettra de récolter les perceptions des internautes sur les différentes informations qui leur sont proposées. Nous vous remercions pour votre collaboration.

Cliquez ici pour répondre au questionnaire !

Hydrocarbures : Un nouvel arrêté fixe les prix à la pompe à compter du 27 juin

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Un nouvel arrêté ministériel conjoint pris ce vendredi 24 juin fixe les structures de prix des hydrocarbures : Super 91, Pétrole, Gasoil, Distillate Diesel OU, Fuel-Oil et fuel-Oil Standard. «Les prix et marges ressortant des structures visées, s’entendent des prix et marges impératifs. Toutefois, dans les seuls cas d’appels d’offres nationaux, les sociétés pétrolières peuvent proposer des prix variant entre le prix de cession détaillant et le prix de vente à la pompe», précise l’article 2 dudit arrêté.

ARRETE CONJOINT n°2022-013

ARRETE CONJOINT n°2022-014

30ème AG des sociétés d’Etat : Voici les résolutions et les recommandations

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A la clôture de la 30ème Assemblée générale des sociétés d'Etat ce vendredi 24 juin à Ouaga 2000

Après deux jours consacrés à un examen minutieux des états financiers et des rapports de gestion de l’exercice clos au 31 décembre 2021 des sociétés d’Etat, la clôture des travaux de l’assemblée générale desdites sociétés d’Etat est intervenue ce vendredi 24 juin sous la  présidence du Premier ministre Albert Ouédraogo.

Photo de famille des officiels à la clôture de la 30ème AG des sociétés d’Etat

«L’analyse minutieuse de la situation économique et financière de nos sociétés, a permis de mettre en évidence les forces, mais aussi les faiblesses dans la gestion desdites sociétés. Ainsi, avons-nous relevé que nos sociétés d’Etat présentent globalement, une structure financière équilibrée, ce qui atteste de leur capacité à financer leurs emplois stables avec des ressources longues. (…) Nos entreprises publiques se caractérisent cependant, par une faible maîtrise des charges d’exploitation, des difficultés de recouvrement des créances et un volume des investissements peu satisfaisant». Ce sont là des propos du Premier ministre Albert Ouédraogo à la clôture ce vendredi de la trentième session de l’Assemblée générale des sociétés d’Etat du Burkina Faso. Toujours selon le PM Ouédraogo, la tendance soutenue à la hausse sur les 10 dernières années, du résultat d’exploitation consolidé, témoigne de la viabilité du modèle économique de ces sociétés.

«En outre, les indicateurs non financiers de mesure de l’efficacité des sociétés d’Etat, traduisent le rôle important qu’elles jouent en matière d’accomplissement du service public».

Résolutions prises

A l’issue de la présente AG, des résolutions et recommandations formulées pour améliorer la viabilité économique et financière de nos sociétés d’Etat. Au titre des résolutions, l’on note :

-un suivi rapproché des sociétés d’Etat déficitaires sur la base d’un plan de redressement ;

-des sanctions pour les sociétés d’Etat qui n’auraient pas mis en place avant la prochaine assemblée générale les outils de gestion de base (organigramme, fiches de postes, manuel de procédures, cartographie des risques, plan de passation de marchés) ;

-l’obligation de formulation d’indicateurs d’appréciation des missions de service public ;

-la mise en place d’un système de notation des sociétés d’Etat, assorti de sanctions pour le Conseil d’Administration et la Direction Générale.

Et le chef du gouvernement d’insister sur les points suivants :

-l’élaboration et à la mise en place des outils de gestion ;

-le respect des délais de transmission des rapports de gestion des conseils d’administration au secrétariat de l’Assemblée générale des sociétés d’Etat ;

-la tenue régulière des séjours des Présidents de Conseils d’Administration et la transmission des rapports y relatifs à bonne date, ainsi qu’au respect des délais de convocation des sessions des conseils d’administration ;

– la transmission des délibérations des sessions de Conseils d’Administration aux autorités de tutelle dans les délais requis ;

-le respect des textes sur les Conseils d’Administration (pas plus de deux Conseils d’Administration).

Exigences du PM en 5 points

Par ailleurs, le Premier ministre Ouédraogo a insisté sur d’autres points au nombre de 5, à savoir :

-premièrement, la mise en œuvre effective de la stratégie de gestion des sociétés d’Etat par les différents acteurs concernés que sont les tutelles et les sociétés elles-mêmes ;

-deuxièmement, l’actualisation et/ou l’élaboration des Plans Stratégiques de Développement (PSD) de nos sociétés d’Etat, assortis de plans de continuité d’activités ;

-troisièmement, la poursuite de la mise en œuvre des outils du code de bonnes pratiques de gouvernance des sociétés d’Etat ;

-quatrièmement, l’élaboration des états financiers semestriels par l’ensemble des entreprises publiques ;

-cinquièmement, la mise en œuvre effective des recommandations des différentes missions d’audit des corps de contrôle de l’Etat et des auditeurs internes et externes, ainsi qu’une réelle maîtrise des charges de fonctionnement.

«Rigueur dans la mise en œuvre des outils de bonne gouvernance»

«Je n’ai nul doute sur la pertinence des résolutions et recommandations formulées pour améliorer la viabilité économique et financière de nos sociétés d’Etat», s’est voulu rassurant le PM Ouédraogo, exhortant les acteurs de nos entreprises publiques à prendre en compte dans leurs rapports de gestion, des indicateurs spécifiques non financiers qui permettront d’apprécier convenablement l’apport de nos sociétés d’Etat au développement économique et social du pays.

«Nos travaux s’achèvent dans un contexte économique et social difficile, caractérisé par des pressions inflationnistes consécutives aux difficultés d’approvisionnement sur les marchés internationaux. Nous devons par conséquent, faire preuve de plus de résilience, d’anticipation et d’ingéniosité dans la gestion des risques, mais surtout de rigueur dans la mise en œuvre des outils de bonne gouvernance», a conclu le chef du gouvernement.

Christian Tas

Burkina Demain

Sociétés d’Etat : Un résultat net de 232 milliards en 2021

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Les membres du présidium à l'ouverture de la 30ème session de l'assemblée générale des sociétés d'Etat

Les Sociétés d’Etat burkinabè ont débuté jeudi matin à Ouaga 2000 les travaux de leur 30e session ordinaire de l’Assemblée Générale. Au total, la session va examiner les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2021 de 22 entreprises publiques dont 19 sociétés d’Etat et 3 établissements publics de prévoyance sociale (EPPS). «Il s’agit d’un principe cardinal de bonne gouvernance, de transparence et d’intégrité qui sous-tend l’action du gouvernement de Transition», a rappelé le Premier ministre Albert Ouédraogo dans son allocution d’ouverture de cette Assemblée générale des sociétés d’Etat.

Dans son allocution d’ouverture, le Premier ministre Albert Ouédraogo (au milieu) a rappelé le contexte de la tenue de la présente session de l’AG des sociétés d’Etat

Dans son discours d’ouverture de la 30e session ordinaire de l’assemblée générale des sociétés d’Etat, le Premier ministre Albert Ouédraogo, a rappelé d’emblée le contexte. «Cette instance qui nous réunit aujourd’hui, participe de notre devoir de redevabilité et de la nécessité de rendre compte de l’utilisation des ressources publiques mises à la disposition des structures dont vous assurez la gestion. Il s’agit d’un principe cardinal de bonne Gouvernance, de transparence et d’intégrité qui sous-tend l’action du gouvernement de Transition», a- t -il indiqué ; citant un extrait de la première adresse à la Nation le 27 janvier dernier, du président Damiba «La tâche qui nous attend est immense. Heureusement, elle n’est pas seulement mienne, elle est surtout nôtre. Elle nécessitera de nous, de gros efforts individuels et collectifs et certainement des sacrifices. Elle exigera que chacun d’entre nous mette de côté ses intérêts personnels, pour laisser place à l’intérêt de tous. Elle impliquera immanquablement, une amélioration de la gouvernance sur tous les plans».

Résultat net de 232 milliards 573 millions de FCFA

Cela dit, concrètement, la session va examiner au total les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2021 de 22 entreprises publiques dont 19 sociétés d’Etat et 3 établissements publics de prévoyance sociale (EPPS).

Ainsi, le résultat net consolidé de nos sociétés d’Etat s’est établi à 232 milliards 573 millions de FCFA en 2021 contre 194 milliards311 millions de F CFA en 2020, soit une hausse de 38 milliards 262 millions de F CFA.

Seules 3 sociétés d’Etat ont été déficitaires tout comme en 2020, avec respectivement un déficit cumulé de 1 milliard 493 millions de F CFA et de 1 milliard 119 millions de F CFA.

Le chiffre d’affaires cumulé des 22 entreprises publiques est passé de 1 377 milliards 593 millions de F CFA en 2020 à 1 642 milliards 970 millions de F CFA en 2021, soit une hausse de 19,26%.

Quant à la contribution directe au budget de l’Etat de ces entreprises, elle est de 375 milliards 597 millions de F CFA en 2021, contre 318 milliards 115 millions en 2020, soit une hausse de 18,07%. Cette contribution au budget national représente environ 1/5ème  des recettes budgétaires de l’Etat au 31 décembre 2021.

Entreprises résilientes en dépit des difficultés

Ces bons résultats ont été obtenus dans un contexte de difficile. «Nos sociétés d’Etat, nous le savons tous, ont mené leurs activités en 2021, dans un environnement économique mondial marqué par des pénuries temporaires d’approvisionnement ainsi que la hausse des cours des matières premières, en particulier ceux du pétrole et des denrées alimentaires. Au plan national, notre économie a subi le contrecoup de la persistance des attaques terroristes ayant entraîné un déplacement interne massif de populations et une campagne agro-pastorale relativement défavorable. En dépit de toutes ces contingences qui ont jalonné l’année, nos entreprises publiques ont été résilientes», a noté à ce propos le chef du gouvernement.

Ainsi, l’amélioration du chiffre d’affaires de treize (13) autres sociétés d’Etat ont réussi à améliorer leurs chiffres d’affaires entre 2020 et 2021. Il s’agit de l’ACOMOD-BURKINA, l’AGETEER, l’Agetib, le BUMIGEB, le CEGECI, LA POSTE BF, le LNBTP, la MINOFA, l’ONEA, la SBT, la SEPB, la SOGEMAB et la SONATUR.

C’est pourquoi, a pour le PM Ouédraogo, la présente session offre l’occasion de donner des orientations claires sur la continuité de l’exploitation de la Société de gestion du matériel biomédical (SOGEMAB) et de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) qui présentent des capitaux propres négatifs.

Christian Tas

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 22 juin 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 22 juin 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 16 H 32 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité d’assurer efficacement ses missions, conformément aux dispositions du décret n°2022-0026/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 31 mars 2022 portant attributions des membres du Gouvernement et du décret n°2022-0055/PRES-TRANS/PM/SGG-CM du 20 avril 2022 portant organisation-type des départements ministériels.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une note de cadrage pour l’accélération du processus de préparation du Technopôle pharmaceutique et un projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du dispositif institutionnel de préparation dudit technopôle à Kokologho dans la province du Boulkiemdé.

Cette note de cadrage décrit l’intérêt et les avantages de la mise en place du technopôle pharmaceutique de Kokologho ainsi que les activités menées ou en cours pour l’opérationnalisation du projet.

Le Conseil a adopté ce décret qui permettra la création du dispositif institutionnel pour l’accélération de la préparation du Technopôle pharmaceutique de Kokologho en vue d’une assise du Burkina Faso en termes de production de médicaments et autres produits de santé.

Le deuxième rapport est relatif à deux (02) projets de décrets portant respectivement création d’emplois et nomination de chercheurs dans les emplois de Directeur de recherche et de Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

L’adoption de ces décrets permettra la création de treize (13) emplois de Directeur de recherche, de trente-huit (38) emplois de Maître de recherche et de quarante-cinq (45) emplois de Chargé de recherche et la nomination de treize (13) Directeurs de recherche et de trente-huit (38) Maîtres de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour compter du 15 septembre 2021.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le troisième rapport est relatif à deux (02) projets de décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants-chercheurs dans les emplois de Professeur titulaire et de Maître de conférences à l’Université Thomas SANKARA.

L’adoption de ces décrets permettra la création d’un (01) emploi de Professeur titulaire, d’un (01) emploi de Maître de conférences et de dix-sept (17) emplois de Maître-assistant et la nomination d’un (01) Professeur titulaire et d’un (01) Maître de conférences à l’Université Thomas SANKARA pour compter du 15 septembre 2021.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des anciens combattants a fait au Conseil une communication relative à l’incident qui s’est produit aux encablures de la Base aérienne 511 dans la nuit du mardi 21 juin 2022. La sentinelle a ouvert le feu sur un véhicule ayant forcé les barricades, occasionnant ainsi deux (02) décès et un blessé pris en charge.

Le Gouvernement présente ses condoléances aux familles des victimes et souhaite prompt rétablissement au blessé.

Il invite la population à plus de prudence et au respect strict des zones militaires.

II 2 Le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des relations avec les institutions a fait au Conseil une communication relative à la commémoration de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de tortures, édition 2022.

Cette journée internationale, proclamée le 26 juin 1997 par l’Assemblée générale des Nations unies vise à éliminer totalement la torture et à assurer l’application effective de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Cette année, la commémoration de la journée se tiendra à Kaya, dans la région du Centre-Nord du 28 au 30 juin 2022 sous le thème : « soutien aux victimes de torture, un moyen de consolidation des actions du gouvernement en matière de lutte contre le terrorisme au Burkina Faso ».

II 3 Le ministre des Mines et des carrières a fait au Conseil le bilan de la participation du Burkina Faso à la Conférence annuelle des prospecteurs et promoteurs miniers du Canada (PDAC) qui s’est tenue du 11 au 17 juin 2022 à Toronto au Canada.

Placée sous le thème : « les développements en environnement social et gouvernance (ESG) dans le secteur minier en Afrique », cette Conférence annuelle constitue un cadre approprié pour la promotion du secteur minier et un lieu de partage des meilleures pratiques en matière de recherche et d’exploitation minière.

III  NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Adama ROUAMBA, Mle 47 677 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Conseiller spécial chargé des questions de gouvernance publique et de participation citoyenne ;

– Monsieur Ibrahima DIONI, Mle 112 408 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances ;

– Monsieur Oui DIOMA, Mle 91 685 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

– Madame Mariam NACANABO/KALANDJIBO, Mle 237 998 E, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice des ressources humaines.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

– Madame Edith Clémence YAKA, Mle 39 706 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 16ème échelon, est nommée Inspecteur des finances ;

– Madame Bêloorpuo Diane SAMA/DABIRE, Mle 104 268 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice générale adjointe du budget ;

– Monsieur Arzouma Marcel SAWADOGO, Mle 119 356 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du Guichet unique du foncier de Ouagadougou ;

– Monsieur Sayouba SAWADOGO, Mle 111 065 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des services fiscaux de la Direction générale des impôts.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Monsieur Palamanga OUOBA, Mle 245 646 H, Médecin généraliste, catégorie U, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Wilfried Prosper BAKO, Mle 205 912 Y, Juriste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Madame Maria OUATTARA/ZANGO, Mle 98 253 K, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Monsieur Boureima de Salam OUEDRAOGO, Mle 32 500 B, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Toro II DRABO, Mle 58 565 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef de département de l’administration des finances du Secrétariat permanent du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (SP/CONASUR).

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Yves Gérard BAZIE, Mle 117 520 F, Ingénieur statisticien, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Stanislas Bienvenue GOUNGOUNGA, Mle 207 364 A, Economiste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER).

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Boubakar ILBOUDO, Mle 119 812 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Hamoudou KABORE, Mle 59 776 B, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Monsieur Kalfa OUATTARA, Mle 98 280 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la communication et des relations presse.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Victorien BINGBOURE, Mle 104 795 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université de Dédougou.

G AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Souleymane KERE, Mle 130 452 E, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Conseiller technique.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Membres de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF) pour un premier mandat de trois (03) ans à titre de régularisation :

– Monsieur Siébou KAMBIRE, Mle 227 571 Y, Commissaire de police, pour compter du 20 décembre 2021, au titre du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité ;

– Monsieur Mahamady OUEDRAOGO, Mle 238 569 S, Conseiller en Droits humains, pour compter du 28 décembre 2021, au titre du ministère des Mines et des carrières ;

– Monsieur Issouf YOGO, Mle 358 758 S, Ingénieur de la géologie et des mines, pour compter du 20 décembre 2021, au titre du ministère des Mines et des carrières.

H AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Monsieur Théodore Gouwindmanegré OUEDRAOGO, Mle 15 210, Gestionnaire financier, catégorie 1A, 7ème échelon, est nommé Directeur général du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B).

I  AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Monsieur François COMPAORE, Mle 31 336 D, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 3ème classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de la Qualité de l’éducation formelle ;

– Madame Rasmata OUEDRAOGO, Mle 44 006 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17ème échelon, est nommée Directrice générale de l’Accès à l’éducation formelle générale ;

– Monsieur Bassalia DIANE, Mle 36 389 R, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème grade, 12ème échelon, est nommé Directeur de l’éducation à la citoyenneté et de la promotion du civisme en milieu scolaire ;

– Monsieur Etienne GNOUMOU, Mle 92 462 G, Inspecteur de l’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de l’éducation préscolaire ;

– Monsieur Sié Pierre PALENFO, Mle 36 603 H, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 16ème échelon, est nommé Directeur des enseignements post-primaire général et secondaire général ;

– Madame Maïmouna KERE/ROMBA, Mle 45 394 J, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice de la promotion de l’éducation inclusive, de l’éducation des filles et du genre ;

– Monsieur Brama SESSOUMA, Mle 55 137 H, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’allocation des moyens spécifiques aux structures éducatives ;

– Madame Diata BAILOU/TINDE, Mle 36 353 L, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2ème grade, 11ème échelon, est nommée Directrice de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels ;

– Monsieur Hamidou SALIA, Mle 34 559 C, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur de l’enseignement primaire ;

– Monsieur Danini NANA, Mle 104 819 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances.

J AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Soumaïla GAMSORE, Mle 216 845 W, Inspecteur du travail, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU).

K AU TITRE DU MINISTERE DU GENRE ET DE LA FAMILLE

– Monsieur Mamadou KOARA, Mle 40 368 N, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur du Développement institutionnel et de l’innovation.

L AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE L’HABITAT

– Monsieur Mahamadé Amos ZONG-NABA, Mle 235 954 C, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Centre de gestion des cités (CEGECI).

M AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES

– Monsieur Diaboido Fulbert Désiré COMBARY, Mle 130 555 Z, Magistrat, catégorie P5, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Secrétaire général adjoint.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration :

– du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) au titre du ministère des Mines et des carrières ;

– de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation (INFPE) au titre du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ;

– de la Minoterie du Faso (MINOFA), du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) et de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises.

Le Conseil a également procédé à la nomination du Président du Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises.

A MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Madame Assita TRAORE, Mle 212 619 Z, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises au Conseil d’administration du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) pour une dernière période de trois (03) ans.

B MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation (INFPE) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SYNDICATS DE L’EDUCATION

– Monsieur Siaka TRAORE, Mle 83 497 U, Professeur des écoles.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES STAGIAIRES

– Monsieur Wend Pouloumdé Aristide YAMEOGO, élève-professeur des écoles, pour la durée de son mandat de délégué général.

C MINISTERE DU DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Madame Pingdwendé Syntiche GUEBRE/OUEDRAOGO, Mle 225 934 A, Inspecteur du travail, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration de la Minoterie du Faso (MINOFA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme Madame Arzouma Simone COMPAORE/LANKOANDE, Mle 20 09 004 E, Comptable, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Issouf Bachir BOLY.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Bakary SERME, Mle 33 306 W, Ingénieur agronome.

Au titre du ministère du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises :

– Monsieur Fidèle ILBOUDO, Mle 111 312 Y, Conseiller des affaires économiques.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS BURKINABE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL (FBDES)

– Madame Nathalie SANDWIDI, Mle 47 666 V, Inspecteur du trésor, en remplacement de Monsieur Victor GUISSOU.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’UNION NATIONALE DES SOCIETES COOPERATIVES DES PRODUCTEURS DU COTON

– Monsieur Nikiembo N’KAMBI, Producteur agricole, en remplacement de Monsieur Bambou BIHOUN.

Le second décret nomme Monsieur Fidèle ILBOUDO, Mle 111 213 Y, Conseiller des affaires économiques, Président du Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Wendkouni Joël Lionel BILGO

PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT

Le Président DAMIBA échange avec les anciens Chefs d’Etat Roch KABORE et Jean-Baptiste OUEDRAOGO

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Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, s'est entretenu ce mardi matin avec les anciens Chefs d’Etat, Roch Marc Christian KABORE et Jean-Baptiste OUEDRAOGO

Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a reçu en audience, ce matin les anciens Chefs d’Etat, Roch Marc Christian KABORE et Jean-Baptiste OUEDRAOGO.

les anciens Chefs d’Etat, Roch Marc Christian KABORE et Jean-Baptiste OUEDRAOGO accueillis à leur arrivée à Kosyam par le Président DAMIBA

«Situation nationale : le Président DAMIBA échange avec les anciens Chefs d’Etat Roch KABORE et Jean-Baptiste OUEDRAOGO

(Ouagadougou, 21 juin 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a reçu en audience, ce matin les anciens Chefs d’Etat, Roch Marc Christian KABORE et Jean-Baptiste OUEDRAOGO.

Le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA et ses deux prédécesseurs à la tête de l’État burkinabè ont échangé sur les questions sécuritaires, la conduite de la Transition et bien d’autres sujets d’intérêt national. La rencontre entre ces trois personnalités témoigne de la volonté de réconciliation du Chef de l’État, pour un Burkina uni, déterminé et solidaire dans la lutte contre l’hydre terroriste. Elle traduit la matérialisation de l’appel à l’unité nationale et à la cohésion sociale lancé par le Président du Faso pour plus de cohésion sociale et pour un Burkina réconcilié avec lui-même et son histoire.

Cette audience est le début d’une série d’actions envisagées par le Chef de l’Etat en vue de décrisper la situation politique et favoriser la participation de toutes les filles et tous les fils du Burkina à l’oeuvre de refondation nationale.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»