Après 66 jours de recherches, les huit (08) mineurs disparus suite à l’inondation de la mine souterraine de Perkoa le 16 avril 2022 ont finalement tous été retrouvés sans vie. C’est là la teneur d’un communiqué du Service d’information du gouvernement (SIG) en date de ce lundi 20 juin.
«La poursuite des opérations de recherches dans la mine souterraine de zinc de Perkoa dans le Sanguié a permis de retrouver le dernier corps ce lundi», indique le communiqué du SIG, rappelant que «7) corps avaient déjà été retrouvés dans les galeries souterraines de la mine, les quatre (04) premiers le 24 mai 2022, deux (02) le 28 mai et un autre le 08 juin»
Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, chef suprême des Forces armées nationales, a réuni ce lundi matin, le Conseil supérieur de la défense nationale (CSDN) autour de la situation sécuritaire, toujours préoccupante dans notre pays, en dépit des efforts déployés par les Forces de défense et de sécurité sur le terrain de la lutte contre le terrorisme.
«Conseil supérieur de la défense nationale : l’amélioration de la situation sécuritaire en ligne de mire
(Ouagadougou, 20 juin 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, Chef suprême des Forces armées nationales, a réuni ce lundi matin, le Conseil supérieur de la défense nationale (CSDN) autour de la situation sécuritaire, toujours préoccupante dans notre pays, en dépit des efforts déployés par les Forces de défense et de sécurité sur le terrain de la lutte contre le terrorisme.
A cet effet, cette session du CSDN convoquée par le Chef de l’État va passer en revue la situation de la menace terroriste dans notre pays afin de mieux réorienter les réponses idoines sur le terrain pour plus de résultats dans les opérations de sécurisation et de reconquête du territoire national.
Pour ce faire, la rencontre du CSDN va, à l’aune du bilan de la mise en œuvre des orientations et instructions adoptées lors de la session du 15 avril 2022, faire des propositions d’actions fortes dont le déroulement va sans doute contribuer à l’amélioration de la situation sécuritaire au Burkina Faso.
A cette occasion, le Chef suprême des Forces armées nationales va décliner de nouvelles orientations à la hiérarchie militaire pour une optimisation des actions des différentes unités combattantes sur le terrain.
Direction de la communication de la Présidence du Faso»
Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a reçu en audience, ce samedi après-midi, une délégation de la Communauté musulmane du Burkina Faso accompagnée de représentants de communautés d’autres pays de la sous-région
Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a reçu en audience, ce samedi après-midi, une délégation de la Communauté musulmane du Burkina Faso accompagnée de représentants de communautés d’autres pays de la sous-région.
«Paix et cohésion sociale : la Communauté musulmane du Burkina Faso reçue par le Chef de l’Etat
(Ouagadougou, 18 juin 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a reçu en audience, ce samedi après-midi, une délégation de la Communauté musulmane du Burkina Faso accompagnée de représentants de communautés d’autres pays de la sous-région.
En effet, c’est à l’issue de l’installation du bureau de la Communauté musulmane du Burkina Faso, en présence de leaders religieux de la sous-région, à l’occasion du 60e anniversaire de cette Communauté, que la délégation a été reçue par le Chef de l’Etat.
Elle est venue remercier le Président du Faso pour avoir accepté le patronage de cet évènement. La délégation a réaffirmé la volonté et l’engagement de la Communauté musulmane à toujours œuvrer pour une culture de paix et de cohésion sociale dans le pays et dans la sous-région, selon El Hadj Moussa KOANDA, nouveau Président de la Communauté musulmane du Burkina Faso. « Et, en même temps, son Excellence Monsieur le Président du Faso a remercié nos invités pour avoir accepté venir nous accompagner dans la célébration de cet évènement au nom de l’Islam, au nom de la sous-région », a-t-il indiqué.
Imam Mahmoud DICKO, Président de la Fondation de la paix et la sécurité pour le Sahel, venu du Mali, a soutenu que la sous-région connait actuellement une situation difficile. Parlant du Burkina Faso, l’imam DICKO a déclaré : « Nous saluons ce peuple qui est un peuple des Hommes intègres et ils ne vont pas céder parce qu’aujourd’hui, il y a des difficultés ». Il s’est dit convaincu qu’en « multipliant ces genres de rencontres, pour chercher et ébaucher des solutions endogènes qui nous permettent vraiment de faire face à la situation, nous aurons certainement la voie ».
Le Président de la Fondation de la paix et la sécurité pour le Sahel a précisé avoir évoqué cette question avec le Chef de l’Etat. « Le tout sécuritaire n’est pas de notre entendement la solution. La sécurité, certes, mais nous avons besoin aussi de revoir les mécanismes que nous savions ici et ailleurs de nos différentes sociétés qui peuvent nous aider à trouver une issue».
Selon lui, les solutions se ressemblent dans les différents pays, qui possèdent beaucoup des ressources humaines et culturelles pour sortir de cette situation difficile.
Direction de la communication de la Présidence du Faso»
L’ancien Président du Niger, Mahamadou ISSOUFOU, nommé Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour le Burkina Faso est arrivé ce vendredi en fin de matinée à Ouagadougou pour des séances de travail avec les nouvelles autorités. Communiqué Présidence du Faso.
L’ancien président du Niger, médiateur de la CEDEAO pour le Burkina été accueilli à l’Aéroport international de Ouagadougou par le Ministre en charge des Affaires étrangères, Mme Olivia Ragnaghnèwendé Rouamba
«Conduite de la Transition politique : le Médiateur de la CEDEAO est arrivé à Ouagadougou
(Ouagadougou, 17 juin 2022). L’ancien Président du Niger, Mahamadou ISSOUFOU, nommé Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour le Burkina Faso est arrivé ce vendredi en fin de matinée à Ouagadougou pour des séances de travail avec les nouvelles autorités. Il a été accueilli à l’Aéroport international de Ouagadougou par le Ministre en charge des Affaires étrangères, Mme Olivia Ragnaghnèwendé ROUAMBA.
Au cours de son séjour, le facilitateur de l’espace communautaire va s’entretenir en tête-à-tête avec le Président du Faso, le Lieutenant-colonel, Paul-Henri Sandaogo DAMIBA. Ensuite, Mahamadou ISSOUFOU et la délégation qui l’accompagne auront une séance de travail avec les autorités de la Transition et une rencontre avec les partenaires techniques et financiers ainsi qu’avec les membres du corps diplomatique accrédités dans notre pays.
C’est à l’issue du 6e sommet extraordinaire de la CEDEAO tenu le 4 juin 2022 que les membres de l’organisation ont désigné l’ancien Président nigérien pour faciliter le dialogue entre toutes les parties prenantes de la situation socio-politique du Burkina Faso.
Direction de la communication de la Présidence du Faso»
Selon une enquête du Réseau national des consommateurs du Faso (RENCOF) dont les résultats ont été présentés à la presse ce jeudi 16 juin, il faut vraiment s’inquiéter de l’eau vendue dans les sachets dans la capitale burkinabè car, «Ouagadougou, l’eau n’est plus source de vie mais plutôt mort».
Selon les résultats de l’enquête du RENCOF, «Seulement 2 marques d’eau produites dans la région du Centre (…) respectent les conditions prescrites et méritent d’être vendues». Un constat qui fait froid dans le dos quand on sait que beaucoup de Ouagalais, surtout en temps de canicule, se rabattent sur ces sachets d’eau douteuse qui sont ainsi prisées.
En attendant d’en savoir davantage sur la portée scientifique de ses résultats, cette enquête du RENCOF a déjà le mérite de rappeler aux Ouagalais et aux Burkinabè de faire attention à ce qu’ils boivent, relançant le débat sur le lien eau de boisson en sachet et santé publique. A ce niveau, le laboratoire national de santé publique habilité à contrôler et certifier de la qualité de l’eau fabriquée et vendue par des unités industrielles est interpellé.
Il doit s’auto- saisir de cette question et tirer les choses au clair. Si le RENCOF en est arrivé à ces résultats inquiétants pour la santé publique, c’est que beaucoup d’opérateurs agréés ne respectent pas leurs conventions d’exercice. Et si c’est le cas, c’est que le Laboratoire national de santé publique, s’est fait avoir et doit désormais veiller au grain.
Par ailleurs, si ce qu’avancent les enquêteurs du RENCOF est authentique, les citoyens gagneraient peut-être à boire l’eau de l’Office national de l’eau et de l’assainissement qu’ont consommé sans problème de nombreuses générations de Burkinabè avant que ces unités industrielles d’eau peu recommandables ne poussent comme des champignons dans la capitale et dans des villes à l’intérieur du pays.
Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire a présidé, ce jeudi matin, une session extraordinaire de la rencontre statutaire entre le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) et le Chef de l’État.
«Rencontre statutaire entre le Président du Faso et le Conseil supérieur de la Magistrature : pour un renforcement de l’indépendance du pouvoir judicaire
(Ouagadougou, 16 juin 2022). Le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire a présidé, ce jeudi matin, une session extraordinaire de la rencontre statutaire entre le Conseil supérieur de la Magistrature (CSM) et le Chef de l’État.
Pour le Président du CSM, Mazobé Jean KONDE, en acceptant de présider cette rencontre extraordinaire avec les membres du CSM conformément à l’article 131 de la Constitution, le Président du Faso manifeste un « intérêt prononcé » pour ce cadre constitutionnel.
Pour le Chef de l’État, cette rencontre est une suite logique de son engagement, depuis l’avènement du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), à travailler pour l’indépendance de la justice burkinabè.
« Depuis l’avènement du MPSR, le 24 janvier 2022, nous n’avons ménagé aucun effort pour nous imprégner de l’état de fonctionnement de l’Institution judiciaire et des difficultés qu’elle rencontre afin d’envisager des solutions », a soutenu le Chef de l’État, Paul-Henri Sandaogo DAMIBA.
A ce sujet, le Président du CSM a salué la disponibilité du Président du Faso au dialogue et souhaité que « cette dynamique s’approfondisse notamment à travers la mise sur pied d’un cadre restreint d’échanges afin de suivre la mise en œuvre des engagements pris de part et d’autre à l’occasion des différentes rencontres ». Pour ce faire, il a indiqué que le rôle de « garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire » commande que des rapports étroits soient instaurés entre le Président du Faso et le CSM.
Au regard de l’importance des attributions du CSM, « il me semble opportun que les réflexions soient menées en vue de trouver un mécanisme à même de garantir que les objectifs assignés au CSM puissent être réalisés sans aucune entrave éventuelle, c’est-à-dire que des conditions soient créées en vue de permettre au CSM de s’affranchir de toute forme de pression, fût-elle politique, économique, d’intérêt partisan ou corporatif », a souligné le Président du Faso.
Le chef de l’État a saisi l’occasion de la rencontre pour encourager l’institution qui vient de renouveler le mandat de ses membres. Il l’a invitée à apporter sa contribution dans la dynamique enclenchée depuis le 24 janvier 2022 « afin que dans une synergie d’actions effectives, nous puissions œuvrer au mieux-être du peuple burkinabè au nom duquel la justice est rendue et pour la défense de la promotion de l’État de droit ».
Direction de la communication de la Présidence du Faso »
Le mercato estival n’a pas encore officiellement ouvert ses portes en Europe, mais des mouvements se font déjà. Les joueurs africains sont aussi concernés, à l’image de Sadio Mané qui a affiché son désir de quitter Liverpool cet été, ou encore l’ivoirien Wilfried Zaha qui pourrait également quitter les rangs de Crystal Palace. Le Camerounais André Onana avait lui, déjà signé son contrat avec l’Inter Milan depuis le mois de janvier de l’année dernière. Résumé de la situation de ces trois joueurs dans les lignes qui suivent.
Après 7 années glorieuses passées à Liverpool, l’international sénégalais voudrait changer d’air cet été, et il l’a fait savoir à ses dirigeants. Cible numéro 1 du Bayern Munich, Mané se verrait bien dans la Bavière. Le club allemand veut combler le probable départ de Robert Lewandowski par un attaquant de class mondiale, et le Sénégalais est sans nul doute, le profil indiqué. D’après les informations de la presse anglaise, notamment The Times cité par Parimobile.sn, le Bayern a envoyé à Liverpool une première offre à hauteur de 24,5 millions d’euros +4,5 millions de bonus. Offre rejetée par les Reds. Les négociations vont se poursuivre entre les deux parties, et une deuxième offre pourrait vite être formulée par le Champion d’Allemagne qui tient fortement au recrutement de Sadio Mané à qui il reste un an de contrat.
André Onana à la découverte de la Serie A italienne
Le portier camerounais va découvrir la Scudetto avec l’Inter Milan. André Onana quitte l’Ajax d’Amsterdam au terme de son contrat. Onana était également suivi l’Olympique Lyonnais, mais ce sont les Nerazzurris qui ont été plus convaincants dans les négociations. Le joueur a signé son contrat depuis le mois de janvier dernier avant la CAN 2021 organisée dans son pays, et retrouvera le Champion d’Italie 2021 dès la reprise des entraînements. À l’Ajax, Onana a laissé des bons souvenirs notamment une campagne européenne mémorable en 2019, ponctuée par une place en demi-finale de la Ligue des Champions. À 26 ans, André Onana va jouer son deuxième championnat européen, lui qui a commencé sa formation dans son pays natal, le Cameroun, à l’Académie Samuel Eto’o avant de rejoindre le centre du FC Barcelone en 2010.
Wilfried Zaha, un avenir incertain à Palace. Séville Lorgne !
Porte- étandard des Eagles de Crystal Palace depuis plusieurs saisons, Wilfried Zaha n’a jamais été aussi proche d’un départ du club londonien. Son contrat expire en juin 2023. Et les discussions pour un possible renouvellement ne sont toujours pas amorcées. L’Ivoirien et son entourage ne doutent pas que ce soit le bon moment de quitter Crystal Palace, club pour qui il a tout donné au cours de ces dernières années. Et l’attaquant de 30 ans ne manque pas de courtisans. À en croire les informations réveillées récemment par Todofichajes, Zaha serait dans le viseur du FC Séville. Le vainqueur de la Ligue Europa 2020 voit d’un très bon œil le recrutement du buteur ivoirien. Son expérience en Premier League est un atout apprécié par les dirigeants sévillans qui devront tout de même négocier et conclure un accord avec leurs homologues anglais. Les Spurs de Tottenham sont aussi intéressés par le joueur de Palace dont la valeur estimée avoisine les 45 millions d’euros.
La Communauté économique régionale a réagi aux évènements tragiques de Seytenga
Par un communiqué signé de son président de la Commission, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a réagi ce mardi à l’attaque terroriste meurtrière de Seytenga, dans le Sahel Burkina.
«En ces circonstances douloureuses, le Président de la Commission de la Commission de la CEDEAO présente ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Le Président de la Commission condamne fermement ces attaques barbares et exprime au Gouvernement de la Transition et au Peuple burkinabè, sa compassion et sa Solidarité», indique le communiqué de l’organisation régionale. Lire ce Communiqué CEDEAO.
Le ministre Abdoulaye Tall, est arrivé à Genève le vendredi 10 juin 2022, afin de prendre part aux travaux de cette rencontre de haut niveau
La 12ème Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) s’est ouverte le dimanche 12 juin 2021 au siège de l’OMC à Genève. Le Ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et Moyennes Entreprises, Monsieur Abdoulaye TALL, est arrivé à Genève le vendredi 10 juin 2022, afin de prendre part aux travaux de cette rencontre de haut niveau.
Les participants à cette rencontre ont été ensuite reçus par la Directrice générale de l’OMC, Madame Ngozi Okonjo-Iweala
«12ème CONFÉRENCE MINISTÉRIELLE DE L’ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE (OMC)
LE MINISTRE DU DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL, DU COMMERCE, DE L’ARTISANAT ET DES PETITES ENTREPRISES ET MOYENNES ENTREPRISES, MONSIEUR ABDOULAYE TALL À GENÉVE
La 12ème Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) s’est ouverte le dimanche 12 juin 2021 au siège de l’OMC à Genève. Le Ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et Moyennes Entreprises, Monsieur Abdoulaye TALL, est arrivé à Genève le vendredi 10 juin 2022, afin de prendre part aux travaux de cette rencontre de haut niveau.
Pour débuter son programme, il a effectué une visite à la Mission, Représentation permanente du Burkina Faso à Genève. Monsieur le Ministre a tenu une rencontre de travail avec son Excellence Monsieur Dieudonné W. Désiré SOUGOURI, Ambassadeur, Représentant permanent, ses collaborateurs et les techniciens, membres de la délégation venue du Burkina Faso.
Les techniciens qui ont accompagné Monsieur le Ministre sont issus de différentes structures institutionnelles et privées traitant de la problématique du commerce mondiale et spécifiquement des questions du coton : la Direction générale du Commerce ; la Direction générale de la coopération multilatérale du ministère en charge du Commerce ; le Secrétariat permanent de la filière coton libéralisée ; le Cadre Intégré Renforcé ; le Conseil burkinabè de l’anacarde ; la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso.
La séance de travail a consisté à passer en revue le programme du séjour de Monsieur le Ministre, élaboré par la Mission Permanente de Genève. Elle a permis aussi d’aborder des questions relatives aux conditions idoines de participation de tous aux divers travaux prévus sur divers sites. Monsieur le Ministre a saisi l’occasion pour féliciter son Excellence Monsieur l’Ambassadeur, SOUGOURI, pour toutes les dispositions prises en vue de faciliter la participation du Burkina Faso et surtout pour les efforts de coordination consentis par la Représentation Permanente, à la tête du C-4 (Benin, Burkina Faso, Mali, Tchad) plus la Côte d’Ivoire (pays observateur), en lien avec la capitale.
Cette activité a été suivie par la participation de Monsieur le Ministre à la réunion préparatoire des Ministres du commerce du C-4, qui s’est tenue au sein de la salle B de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC). La réunion a consisté à faire le point des négociations sur le coton, à prendre des décisions sur la participation du C-4 plus la Côte d’Ivoire à la 12ème Conférence ministérielle (CM12).
Aux termes de cette réunion, Monsieur le Ministre du Commerce du Burkina Faso, Ministre Coordonnateur du Coton-4 ou C-4 a précisé : « Le C-4 a entrepris de se concerter sur les préoccupations communes liées à la production et à l’exportation du coton, notamment sur les distorsions créées par les subventions au niveau des pays développés à leurs producteurs de coton. Nous nous sommes rencontrés pour examiner et valider les éléments de notre participation, et voir aussi comment faire avancer les choses en faveur des cotonculteurs et des populations de nos pays.»
Les participants à cette rencontre ont été ensuite reçus par la Directrice générale de l’OMC, Madame Ngozi Okonjo-Iweala. La première responsable de L’OMC a souhaité la bienvenue au C-4 plus la Côte d’Ivoire et a salué la présence de tous à l’OMC, pour prendre part aux travaux de la CM12. Elle a dit toute la confiance qu’elle plaçait en la contribution de tous et de toutes à l’atteinte des objectifs de la CM12, en termes d’examen du fonctionnement du système commercial multilatéral et de prise de mesures pour les travaux futurs de l’OMC.
Des Ministres du monde entier prennent part à cette Conférence. Ils porteront la voix de leur pays ou organisations, à travers des déclarations axées sur les défis pour le système commercial multilatéral.
La CM12 qui se déroule du 12 au 15 juin 2022 est organisée conjointement avec le Kazakhstan et présidée par M. Timur Suleimenov, Chef de cabinet adjoint du Président du Kazakhstan. Repoussée à plusieurs reprises, la CM12 devait initialement se tenir au Kazakhstan en juin 2020, mais a été reportée en raison de la pandémie de COVID-19.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) est la seule organisation internationale à vocation mondiale qui s’occupe des règles régissant le commerce entre les pays. Au cœur de l’Organisation se trouvent les Accords de l’OMC, négociés et signés par la majeure partie des puissances commerciales du monde et ratifiés par leurs parlements. Le but est de favoriser autant que possible la bonne marche, la prévisibilité et la liberté des échanges.
Instance de l’OMC, la Conférence ministérielle, qui est son organe de décision suprême, se réunit habituellement une fois tous les deux ans. Elle rassemble tous les 164 pays Membres de l’OMC. La Conférence ministérielle est habilitée à prendre des décisions sur toutes les questions relevant de tout accord commercial multilatéral.
Ambassade, Mission Permanente du Burkina Faso à Genève»
L’activité s’est déroulée à Ouagadougou les 10 et 11 juin 2022 et s’est achevée par la mise en place d’un Réseau des Organisations de Jeunesse pour l’Environnement et le Climat (ROJEC)
Comment amener les organisations de la jeunesse à s’impliquer dans les processus et cadres de gouvernance climatique et environnementale ? Pour apporter une réponse à cette question, l’association Jeune Volontaire pour l’Environnement (JVE), avec le soutien de son partenaire Oxfam-Burkina Faso, a initié une session de formation au profit des leaders d’une trentaine d’associations de la jeunesse. L’activité s’est déroulée à Ouagadougou les 10 et 11 juin 2022 et s’est achevée par la mise en place d’un Réseau des Organisations de Jeunesse pour l’Environnement et le Climat (ROJEC).
Selon le directeur exécutif de JVE, Olivier Tuina, « cet atelier est le résultat d’une étude menée avec le partenaire Oxfam
«Processus politiques et cadres de gouvernance climatique au Burkina Faso, quelle place pour les jeunes et les organisations de la jeunesse ? C’est sous ce thème que s’est tenue l’atelier national de renforcement de capacités et d’engagement des associations et organisations de la jeunesse œuvrant dans les domaines du climat et de l’environnement.
Selon le directeur exécutif de JVE, Olivier Tuina, « cet atelier est le résultat d’une étude que nous avons mené avec notre partenaire Oxfam. La formation a été identifiée comme une des recommandations fortes ».
Changement climatique, tous responsables
Trois consultants ont été commis à cette tâche de renforcement de capacité. Pour la première journée, ce sont deux jeunes experts qui ont partagé leurs expériences à travers des communications. D’entrée de jeu, c’est Rodrigue Hilou qui a ouvert le bal des communications. Sa présentation a porté sur le thème « Changement climatique : description, mécanisme de résilience et engagement de la jeunesse ». De l’avis de l’expert, l’homme est le principal responsable du changement climatique car, « il n’a pas su vivre en adéquation avec la nature ».
Il a par la suite montré l’impact des changements climatiques mais également les mécanismes d’adaptation. Pour lui, qu’on soit grand pollueur ou petit pollueur, « nous subissons tous les effets néfastes du changement climatique ». C’est pourquoi, il n’a pas manqué d’attirer l’attention des associations de jeunesse sur leurs engagements à s’impliquer et à s’intéresser véritablement aux politiques et décisions portant sur le climat et l’environnement.
L’engagement des jeunes
La deuxième communication a été assurée par Okana Aboubakar Lougué, coordonnateur de la Conajec. Il a fait une présentation synthétique des résultats de l’étude régional sur la cartographie des processus politiques et cadres de gouvernance, et des organisations de la jeunesse mobilisées sur la gouvernance climatique et environnementale. On retient selon le consultant, « qu’il y a une faible implication et participation des organisations de la jeunesse aux processus politiques et cadres de gouvernance climatiques et environnementales ».
De ses dires, le besoin de formation des jeunes est une nécessité, d’où l’utilité de cette session. Toutefois, il a invité les jeunes à ne pas attendre « les occasions de formations ponctuelles ». « Un leader doit chercher à se former permanemment, il doit maîtriser la cause dont il se dit défenseur », a-t-il conseillé.
Les politiques climatiques au Burkina
Les communications de la deuxième journée ont été consacrées aux thèmes des cadres de gouvernance et processus politiques, animées par Daniel Ilboudo du Secrétariat Permanent du Conseil National pour le Développement Durable (SP/CNDD). Le communicateur a déroulé le contenu de trois cadres de gouvernance.
D’abord, le Programme National d’Adaptation au changement climatique (PNA), qui permettant aux pays « d’identifier leurs priorités d’adaptation au changement climatique à moyen et long terme, et d’y répondre ».
Ensuite, la Contribution Déterminée au niveau National (CDN), un document dans lequel le Burkina a pris l’engagement de réduire de 18,2% ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030. Enfin, la Communication Nationale (CN) qui permet de renseigner sur l’état des changements climatiques au Burkina Faso.
Création du Réseau ROJEC
Chaque communication a fait l’objet d’échanges et de partage d’expérience. Il faut ajouter que ces deux journées ont été parsemées de travaux de groupe pour l’élaboration d’un plan de plaidoyer pour une meilleure implication et participation des organisations de jeunes aux processus politiques et cadres de gouvernance.
Les participants ont convenu de la création d’un Réseau des Organisations de Jeunesse pour l’Environnement et le Climat (ROJEC). Il va regrouper l’ensemble des organisations et associations de jeunesse œuvrant pour le climat et l’environnement. Séance tenante, une coordination provisoire de cinq membres, conduite par la Conajec a été mise en place.