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Est- Burkina : Le gouvernement ne confirme pas de chiffre sur Madjoari

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Depuis jeudi soir, plusieurs médias internationaux s’appuyant sur des témoignages locaux, font état d’une cinquantaine de morts civils massacrés par des terroristes à l’est du Burkina Faso, plus précisément dans la commune de Madjoari, en proie au terrorisme sévère depuis bientôt un an. Des chiffres que ne mentionne pas, encore moins ne confirme le porte-parole du gouvernement burkibabè dans un COMMUNIQUE  en date de ce vendredi 27 mai.

«Au niveau de la Commune de Madjoari, les opérations menées ce jour par les FDS dans la zone concernée n’ont pas permis de retrouver des victimes pour l’instant. Le Gouvernement rassure que des opérations de sécurisation sont en cours afin de permettre aux populations de la zone de rejoindre des périmètres sécurisés», indique le communiqué signé du ministre Lionel Bilgo.

En revanche, «Au niveau de la Commune de Gorgadji, onze (11) victimes ont été constatées et inhumées par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) après ratissage ; certaines personnes ne répondant pas toujours à l’appel après l’attaque», confirme ledit communiqué.

Décès de Ouédraogo/Compaoré Victorine : Remerciements et faire part

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Décès de Madame Ouédraogo/Compaoré Victorine a été rappelée à Dieu le 7 mai dernier à l’âge de 64 ans

Ceci est un communiqué de Remerciements et faire part des grandes familles et familles alliées, suite au rappel à Dieu le 07 mai 2022 suivi de son inhumation le 9 mai de madame Ouédraogo/Compaoré Victorine à l’âge de 64 ans.

«Communiqué

Remerciements et faire part

La grande famille OUEDRAOGO à Tougouzagué Bendgo / Ouahigouya

La grande famille SAWADOGO à Tougouzagué Monssin / Ouahigouya

La grande famille COMPAORE à Imasgo/ Koudougou et Ouagadougou

Le Ting-Soba de Tougouzagué/Ouahigouya

Le Ben-Naaba de Tougouzagué/Ouahigouya

OUEDRAOGO A. Barké, OUEDRAOGO T.Vincent à Tougouzagué Bendgo, El hadji Boukaré Sibiri, Nicolas, frères et sœurs à Ouagadougou

Les familles alliées, OUEDRAOGO, COMPAORE, ZABRE, ZOUMBA, DRABO, TOE, ZEBA, RAMDE, BEMBAMBA, TAOKO, TIENDREBEOGO, BENAO, BIYEN, SAWADOGO, GUIGUIMDE, ZANGRE

OUEDRAOGO P. Marcel et enfants : OUEDRAOGO

OUEDRAOGO Wendcome Ida, ZOUMBA/OUEDRAOGO Esther, OUEDRAOGO Stephane, OUEDRAOGO/ OUEDRAOGO Gisèle, OUEDRAOGO Isaac tous à Ouagadougou

Très touchés par vos soutiens multiples lors du rappel à Dieu le 07 mai 2022 et de l’inhumation le 9 mai 2022 de leur épouse, fille, mère, tante, belle-mère, grand-mère et arrière-grand-mère, madame OUEDRAOGO/COMPAORE Victorine à l’âge de 64 ans, vous expriment leur profonde gratitude et leurs remerciements.

La famille remercie particulièrement les agents de santé du district sanitaire de Nongr- Massom, les délégations de la Primature et de la CNSS, l’Association Buudnoma, l’Association des ressortissants de Imasgo à Ouagadougou, les délégations venues de Fada et de la Côte d’Ivoire, les différentes communautés religieuses, les voisins, amis et connaissances de Signonghin/Nioko 1 de Ouagadougou.

Puisse le Seigneur dans son infinie bonté vous combler au-delà de vos espérances et vous le rendre au centuple.»

Prix Pritzker 2022 : Diébédo Francis Kéré reçoit sa distinction ce vendredi à Londres

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L'architecte Burkinabé Diébédo Francis Kéré prix Pritzker 2022, devant son pavillon des Serpentine Galléries dans les jardins de Kensington à Londres

Près de deux mois et demi après sa désignation au Prix Pritzker 2022, en principe c’est ce vendredi 27 mai 2022 que l’architecte germano-burkinabé, Diébédo Francis Kéré (57 ans), reçoit sa distinction. Et ce sera «au « Marshall Building, London School of Economics and Political Science » à Londres en Angleterre », précise un communiqué du Ministère de l’urbanisme, des affaires foncières et de l’habitat (MUAFH).

Toujours selon ce communiqué, le natif de Gando devrait être bien entouré à cette occasion et son pays d’origine le Burkina Faso bien représenté. «Sur invitation du comité d’organisation du Pritzker, une délégation burkinabè de haut niveau composée de trois ministres effectuera le déplacement. Il s’agit du, des Affaires foncières et de l’Habitat, Boukary SAVADOGO, de la Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Olivia Ragnaghnewendé ROUAMBA et Ministre de la Justice et des Droits Humains, chargé des Relations avec les Institutions, Garde des sceaux, Bathélémy KERE », indique le communiqué du MUAFH.

Pionnier des constructions durables au service des populations, Diébédo Francis Kéré est le premier Africain à recevoir le prix Pritzker, la plus haute distinction dans le domaine de l’architecture.

Christian Tas

Burkina Demain

Concertations sur la flambée des prix: Le prix du pain maintenu à 150F

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Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a eu ce jeudi 26 mai 2022 des concertations avec plusieurs acteurs du secteur économique de notre pays, pour réfléchir sur la question de la hausse des prix

Le Premier ministre, Albert Ouédraogo, a eu ce jeudi 26 mai 2022 des concertations avec plusieurs acteurs du secteur économique de notre pays, pour réfléchir sur la question de la hausse des prix. Il s’agit du Conseil national du Patronat, de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso et des patrons de boulangeries. Une initiative saluée par ces acteurs qui s’engagent à accompagner le gouvernement dans la recherche de solutions à cette conjoncture économique difficile.

Des officiels se prêtant aux questions des journalistes à l’issue des concertations

Les boulangers ont ainsi adhéré à la volonté du gouvernement, de maintenir le prix du pain à 150F la baguette.

Après plusieurs heures de concertations, le Gouvernement et les organisations faitières des boulangers sont parvenus à un consensus. Il s’agit du maintien du prix du pain à 150 F CFA la baguette.

C’est l’annonce faite par le porte-parole du gouvernement, Lionel Bilgo, à la fin des échanges. En contrepartie, le gouvernement s’est engagé à soutenir ce secteur, à travers des mesures d’allègement. Dans cette optique, des propositions seront faites aux organisations faitières des boulangeries, dès jeudi prochain.

Ces propositions ne concernent pas uniquement la boulangerie, mais l’ensemble des secteurs des produits de grande consommation. Il s’agira de les accompagner, notamment en termes de financement et d’ajustement de la fiscalité. Le gouvernement a également décidé avec effet immédiat, de la réouverture des boulangeries fermées, suite à l’augmentation unilatérale des prix.

Pour Lionel Bilgo, la rencontre a permis d’harmoniser les points de vue et de prendre en compte les difficultés des boulangers. Il les a remerciés pour le patriotisme dont ils ont fait montre et le sacrifice qu’ils acceptent de consentir pour soulager les populations.

Quant au porte-parole de la faîtière des boulangers, Omar Yugo, il a confirmé les décisions prises et leur adhésion aux propositions faites qu’ils attendent avec beaucoup d’espoir. Omar Yugo a tenu à présenter leurs sincères excuses au gouvernement et aux consommateurs, pour la décision unilatérale d’augmentation du prix et tous les désagréments créés. Cette décision selon lui, a été indépendante de leur volonté, car liée aux contraintes actuelles du secteur. Il a salué l’esprit du dialogue et de compréhension qui a prévalu au cours de la rencontre, tout en réaffirmant la disponibilité entière des acteurs à ne privilégier désormais que la concertation pour la résolution des problèmes qu’ils rencontrent.

Avant de rencontrer les organisations faitières des boulangeries au cours de cette journée marathon, le Gouvernement a échangé avec une délégation de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso et le Patronat.

Après des heures d’échanges, le porte-parole du gouvernement, Lionel Bilgo, a indiqué qu’ils ont eu en face des acteurs engagés, déterminés à soutenir, à accompagner et à réfléchir avec le gouvernement, pour trouver des solutions appropriées aux difficultés actuelles que rencontre le pays. Afin de maintenir cette dynamique, les deux parties annoncent la mise en place d’un comité permanent pour affronter les défis actuels et futures.

Le porte-parole du patronat et de la Chambre de commerce, Seydou Diakité, a salué cette démarche du gouvernement et surtout « la sincérité dans la recherche de solution ». Il a indiqué qu’il ne faut pas s’attendre à ce que les subventions de l’Etat viennent annuler les effets des augmentations des prix aujourd’hui.

«Le gouvernement est dans son rôle de créer les conditions pour que les opérateurs économiques, les hommes d’affaires qui animent la vie économique de notre pays puissent se rencontrer et réfléchir pour voir quelles sont les dispositions à prendre aujourd’hui pour que les prix soient abordables », a-t-il expliqué.

Pour lui, le comité qui sera mis en place, va permettre de mener des réflexions pour mieux accompagner notre économie et maîtriser les effets pervers de la crise.

«C’est ensemble que nous allons pouvoir juguler le phénomène de la crise. Pas par des passages forcés de la part des opérateurs ou du gouvernement. Donc, il est de bon ton aujourd’hui que la concertation puisse prévaloir pour l’intérêt général », a précisé Seydou Diakité.

DCRP/Primature

Prix des produits de grande consommation: Le Premier ministre rencontre a présidé une réunion du comité interministériel

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Le Premier ministre, Albert Ouédraogo a présidé en fin de soirée, ce mercredi 25 mai 2022, une réunion du comité interministériel mis en place pour statuer sur les prix des produits de première nécessité.

Le Premier ministre, Albert Ouédraogo a présidé en fin de soirée, ce mercredi 25 mai 2022, une réunion du comité interministériel mis en place pour statuer sur les prix des produits de première nécessité. A la fin de la rencontre, le ministre du Commerce, Abdoulaye Tall, a annoncé une série de concertations dès demain jeudi, avec l’ensemble des acteurs pour préserver les intérêts mutuellement avantageux.

Demain en début de matinée, le chef du gouvernement, Albert Ouédraogo, débute ces concertations avec la Chambre de commerce et le Patronat. Le gouvernement va échanger avec ces acteurs du secteur privé, pour voir comment mettre ensemble les forces, les énergies et les intelligences, pour apaiser la souffrance des populations quant à la hausse des prix de différents produits.

Le Premier ministre recevra ensuite les patrons de boulangeries, pour discuter de la problématique de la hausse du prix de la baguette de pain.

Pour le ministre du Commerce, il va s’agir de poser au niveau du gouvernement, les points de désaccord du cadre tripartite sur la fixation du prix du pain et voir ce qui peut être fait. Selon Abdoulaye Tall, l’objectif est de trouver des solutions consensuelles qui préservent des intérêts mutuellement avantageux, à savoir celui du consommateur, mais aussi celui des boulangers.

Le gouvernement, pour aller plus sur la question de l’inflation, annonce également une autre concertation qui va réunir les importateurs, les ministères du Commerce et des Finances, et la Douane, pour voir comment chaque partie peut faire des efforts pour contribuer à la baisse des prix des produits de première nécessité, pour l’intérêt général.

Au sujet de l’application unilatérale du prix de la baguette à 200 F CFA, le ministre du Commerce a annoncé que sur 64 boulangeries dans notre pays, seules six (06) ont pratiqué ce prix. Elles ont toutes été fermées, selon le ministre Abdoulaye Tall. Réagissant à une question sur la fermeture annoncée de toutes les boulangeries à partir de ce mercredi à minuit, le ministre a laissé entendre que les boulangeries fermées seraient derrière cette annonce. « Si ma boulangerie est fermée, je vais encourager à fermer toutes les autres », a-t-il expliqué. Il reste cependant confiant que ce mot d’ordre ne sera pas suivi et que les acteurs s’engageront sur la voie du dialogue avec le gouvernement, pour trouver des solutions à ce problème.

DCRP/Primature

Compte rendu du Conseil des Ministres du mercredi 25 mai 2022

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 25 mai 2022, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 16 H 05 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul-Henri Sandaogo DAMIBA Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, à des révocations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO).

Ce décret vise la relecture du décret n°2017-1185/PRES/PM/MDNAC/MAECBE/MINEFID du 04 décembre 2017 portant approbation des statuts de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou, en vue de corriger les insuffisances dudit décret.

L’adoption de ce décret permettra à l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou d’accomplir efficacement ses missions, conformément au décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics à caractère administratif.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Conseil a adopté un rapport relatif au Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2023-2025.

Le DPBEP est un outil de cadrage macroéconomique, budgétaire et financier qui couvre une période de trois (03) ans. Il a pour objectif de renforcer la discipline macro-budgétaire en définissant une trajectoire des finances publiques en lien avec les indicateurs macroéconomiques et financiers. Il contribue à une meilleure allocation des ressources mobilisables en cohérence avec les orientations stratégiques des politiques publiques et des priorités du gouvernement.

En tenant compte des hypothèses du scénario de base, les recettes budgétaires totales seraient de 2 552,8 milliards F CFA en 2023 ; 2 633,8 milliards F CFA en 2024 et 2 813,1 milliards F CFA en 2025, soit un accroissement annuel moyen de 5%.

Les dépenses budgétaires totales se chiffreraient à 3 157,2 milliards F CFA en 2023 ; 3 206,7 milliards F CFA en 2024 et 3 303,8 milliards F CFA en 2025, soit un taux annuel moyen de progression de 2,3%.

L’épargne budgétaire se chiffrerait à 212,4 milliards F CFA en 2023 correspondant à une amélioration de 115,7 milliards F CFA par rapport à 2022. En 2024 et 2025, l’épargne budgétaire ressortirait respectivement à 317,2 milliards F CFA et à 448,7 milliards F CFA.

Le déficit budgétaire ressortirait à 604,4 milliards F CFA en 2023 ; à 573,0 milliards F CFA en 2024 et à 490,7 milliards F CFA en 2025.

Rapporté au Produit intérieur brut (PIB), le déficit représenterait 4,8% en 2023 ; 4,2% en 2024 et 3,3% en 2025.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du DPBEP 2023-2025 à l’Assemblée législative de Transition.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois de Maître de conférences et de Maître-assistant et nomination de Maîtres de conférences à l’Ecole normale supérieure.

L’adoption de ces décrets permet la création de onze (11) emplois de Maître de conférences, de neuf (09) emplois de Maître-assistant et la nomination de onze (11) enseignants-chercheurs dans l’emploi de Maître de conférences à l’Ecole normale supérieure.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

Le second rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination d’enseignants dans les emplois de professeur titulaire, de professeur titulaire hospitalo-universitaire et de Maître de conférences à l’Université Nazi BONI.

L’adoption de ces décrets permet la création de huit (08) emplois de professeur titulaire et professeur titulaire hospitalo-universitaire, de dix (10) emplois de Maître de conférences, de trente-un (31) emplois de Maître-assistant et Maître-assistant hospitalo-universitaire et la nomination de dix (18) enseignants dans les emplois de professeur titulaire, de professeur titulaire hospitalo-universitaire et de Maître de conférences à l’Université Nazi BONI.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité a fait au Conseil le point de la situation suite aux saccages à la mine de Houndé le 17 mai 2022. La journée du 24 mai a connu une nouvelle manifestation d’orpailleurs ayant entrainé le décès de deux (02) personnes et un blessé.

Tout en déplorant ces événements, le Gouvernement présente ses condoléances aux familles des victimes et souhaite prompt rétablissement au blessé.

Les forces de l’ordre et l’ensemble des forces vives de la localité sont à pied d’œuvre pour ramener le calme dans la ville de Houndé. Une enquête a été ouverte pour situer les responsabilités.

II 2  Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a fait au Conseil le point des opérations de recherches des huit (08) mineurs disparus depuis le 16 avril 2022 dans la mine de Perkoa, province du Sanguié.

Le 24 mai 2022, l’équipe de recherche a pu retrouver quatre (04) corps sans vie à l’intérieur de la mine. Les recherches se poursuivent pour retrouver les quatre (04) autres mineurs.

Le Gouvernement partage la douleur des familles et leur exprime toute sa compassion. Il présente ses sincères condoléances aux familles des victimes, aux travailleurs, aux responsables de la mine et aux communautés locales.

II 3 Le ministre de l’Economie, des finances et de la prospective a informé le Conseil de la tenue des 10èmes Assises de l’Assemblée générale des projets et programmes de développement le 27 mai 2022 à Ouagadougou.

Les travaux de ces assises porteront sur le thème : « Cadre législatif et règlementaire des projets et programmes de développement pour une meilleure coordination et un impact soutenu de ces instruments de développement sur les conditions de vie des Burkinabè ».

L’Assemblée générale constitue un cadre de réflexion sur les préoccupations majeures des projets et programmes et vise à apprécier leur contribution à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Elle s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de faire de l’investissement public, un facteur important de croissance économique et de développement.

II 4 Le ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a fait au Conseil une communication relative aux résultats de la prévision saisonnière des cumuls pluviométriques des périodes de juin-juillet-août (JJA) et juillet-août-septembre (JAS) ainsi que des caractéristiques agro-hydro-climatiques de la campagne agropastorale au titre de l’année 2022.

Durant la période juin-juillet-août 2022, il est prévu des cumuls pluviométriques excédentaires à tendance normale sur la majeure partie du pays excepté les parties Sud des régions des Cascades et du Sud-Ouest ainsi que la moitié Est des régions de l’Est et du Centre-Est où il est attendu des cumuls pluviométriques normaux à tendance excédentaire.

Durant la période juillet-août-septembre 2022, il est prévu des cumuls pluviométriques excédentaires sur toute l’étendue du territoire national.

La prévision saisonnière des paramètres agro-climatiques pour la saison pluvieuse de l’année 2022 donne des dates d’installation normale à tendance précoce sur l’ensemble du pays. Il est attendu selon les modèles de prévision, une fin normale de la saison des pluies avec une tendance tardive sur l’ensemble du territoire.

II 5 Le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a fait au Conseil deux (02) communications.

La première communication est relative à l’augmentation unilatérale du prix du pain par certaines boulangeries. Tout en déplorant cette façon de procéder, le Gouvernement a instruit le ministre chargé du dossier de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire respecter la règlementation en vigueur relative au processus de fixation des prix.

La seconde communication est relative au processus d’organisation des rencontres du Cadre de concertation et d’orientation pour le dialogue Etat/Secteur privé (CODESP) au titre de l’année 2022. Ce Cadre de concertation a pour but d’instaurer un dialogue permanent entre l’Etat et le Secteur privé.

L’édition 2022 du CODESP est prévue pour se tenir du 10 au 11 octobre 2022 à Bobo-Dioulasso sous le thème « Le rôle du foncier dans la promotion de l’investissement productif au Burkina Faso ».

II 6 Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la deuxième journée de l’opération « mana mana : mon acte patriotique pour ma ville ».

Cette opération nationale lancée le 30 avril 2022 vise à renforcer l’engagement citoyen de la population à travers des actions de salubrité. La 2ème journée est prévue pour le 28 mai 2022.

L’opération « mana mana » met en exergue le patriotisme et l’engagement de tous les Burkinabè en vue de contribuer à un changement progressif de mentalités pour une prise en charge de la question de la salubrité par les populations elles-mêmes.

III  NOMINATIONS ET REVOCATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRIMATURE

Monsieur Clément KABRE, Officier, Chef d’escadron, est nommé Aide de Camp.

Pour le compte de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) :

Monsieur Jean TAGNAN, est nommé Membre du Conseil de régulation de l’ARCEP comme Juriste, au titre de l’Assemblée législative de Transition ;

Monsieur Abdoulaye KONDE, Mle 130 468 Z, Magistrat, catégorie P5, 1er grade, 3ème échelon, est nommé Membre du Conseil de régulation de l’ARCEP comme spécialiste du secteur postal, au titre de l’Assemblée législative de Transition.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Monsieur Yacouba DAVOU, Mle 257 132 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Contrôleur interne du Projet d’appui au renforcement de la gestion du foncier et des mines/volet foncier ;

Monsieur Issa OUEDRAOGO, Mle 119 322 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Inspecteur technique du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;

Monsieur Issa RAMDE, Mle 91 676 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;

Monsieur Noyamba KIENDREBEOGO, Mle 212 589 S, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Inspecteur technique du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;

Monsieur Ahakibou TRAORE, Mle 32 007 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;

Monsieur Sinaly COULIBALY, Mle 91 229 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur technique du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;

Monsieur Iwaoga POUYA, Mle 104 301 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;

Monsieur Paguidba David SAWADOGO, Mle 104 285 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des engagements du Budget de l’Etat ;

Monsieur Madi NASSA, Mle 219 286 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Conseil économique et social (CES) ;

Madame Hortense TAMALGO, Mle 245 202 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Académie de Police ;

Madame Clémence KELEM/KABORE, Mle 32 004 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office de santé des travailleurs (OST) ;

Monsieur Souleymane SAWADOGO, Mle 96 975 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Groupement d’intérêt public/Programme national de Volontariat au Burkina Faso ;

Madame Patoin-Néwendé Céline KABORE, Mle 245 180 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office national des aires protégées (OFINAP) ;

Monsieur Ibrahima Aoudanton NACRO, Mle 235 884 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale de Police (ENP) ;

Monsieur Lébilé BADO, Mle 51 191 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaire ;

Monsieur Abel BICABA, Mle 55 577 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut national de formation des personnels de l’éducation (INFPE) ;

Monsieur Souleymane DEMBELE, Mle 210 820 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier universitaire SANOU Sourô ;

Monsieur Charles BAYALA, Mle 53 609 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Université virtuelle du Burkina Faso ;

Monsieur Congnimmalgda Evariste DONDOULGOU, Mle 55 741 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence nationale pour la formation professionnelle (ANFP) ;

Monsieur Zakaria MOULMA, Mle 119 321 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Est ;

Monsieur Albert BAMBARA, Mle 200 239 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Plateau-Central ;

Monsieur Soré Hubert Martin KABORE, Mle 257 137 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Ganzourgou.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ENERGIE, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Monsieur Bouraïma KOUANDA, Mle 216 309 H, Ingénieur en génie rural, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général des Ressources en eau.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Madame Germaine KABORE/TENKODOGO, Mle 43 413 U, Inspecteur de l’enseignement Primaire de l’éducation non formelle, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Secrétaire technique de l’éducation en Situation d’urgence ;

Madame Alimatou Sadia BARRY, Mle 324 479 A, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice des études, des statistiques et de la planification du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS) ;

Monsieur Ouandaogo KABORE, Mle 246 849 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Personne responsable des marchés du Centre national des manuels et fournitures scolaires ;

Monsieur Inoussa BONKOUNGOU, Mle 235 872 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Centre national des manuels et fournitures scolaires ;

Madame Wendpouiré Paulette Victorine ZONG-NABA/OUEDRAOGO, Mle 247 500 T, Conservateur d’archives, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice des archives et de la documentation.

E AU TITRE DU MINISTERE DU GENRE ET DE LA FAMILLE

Monsieur Abdoulaye GANDEMA, Mle 211 709 Y, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3ème grade, 1er échelon, est nommé Conseiller technique.

F AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Monsieur Barthélemy BADIEL, Mle 246 742 U, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

Madame Colette OUEDRAOGO, Mle 32 281 V, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Conseiller technique ;

Monsieur Adelphe SANOU, Mle 130 544 E, Magistrat, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

Madame Ethel Jacqueline ILBOUDO/KABORE, Mle 513 262 U, Economiste, est nommée Conseiller technique ;

Monsieur Watil PODA, Mle 32 266 B, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 13ème échelon est nommé Chargé de missions ;

Monsieur Mahamourou ZAN, Mle 97 587 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de Youth Connekt Burkina ;

Monsieur Moumouni SALOUKA, Mle 54 565 T, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire, catégorie PC, 1er grade, 13ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de la certification ;

Monsieur Alexandre YOUGBARE, Mle 34 245 S, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie P4, est nommé Directeur général des Sports ;

Monsieur Moumouni NAON, Mle 227 630 F, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office de gestion du Palais des Sports de Ouaga-2000 (OG-PSO 2000).

III 2 REVOCATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

Le Conseil a mis fin aux fonctions des personnes ci-après :

A AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) Monsieur Lassané SAVADOGO est démis de ses fonctions avec effet immédiat. En attendant la nomination d’un nouveau Directeur général, le Secrétaire général de ladite institution assure l’intérim de la Direction générale.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA PROSPECTIVE

Le Directeur général de la Banque agricole du Faso (BADF) Monsieur Daouda SIMBORO est démis de ses fonctions avec effet immédiat. En attendant la nomination d’un nouveau Directeur général, le Directeur général adjoint de la Banque assure l’intérim de la Direction générale.

III 3 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Madou DRABO, Mle 113 370 X, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, Administrateur représentant les Enseignants permanents au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de la Garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP) pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Monsieur Boukary ZANGO.

B MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Norbert ZONGO pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL ADMINISTRATIF, TECHNIQUE, OUVRIER ET DE SOUTIEN DE L’UNIVERSITE NORBERT ZONGO

Monsieur Soulemane IDO, Mle 345 067 J, Attaché d’intendance scolaire et universitaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SYNDICATS DES ENSEIGNANTS DE L’UNIVERSITE NORBERT ZONGO

Monsieur Abdoulaye COMPAORE, Mle 271 398 V, Enseignant-Chercheur.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ENTREPRISES ET BANQUES DU BURKINA FASO

Monsieur Paul Marie BAYALA, Gestionnaire hôtelier. 

Wendkouni Joël Lionel BILGO

PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT

Journée de l’Afrique : Message de la Ministre burkinabè des Affaires étrangères

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Ragnaghnèwendé Olivia ROUAMBA, Ministre Burkinabè des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur adresse ce message à la communauté nationale et internationale

A l’occasion de la commémoration, ce mercredi 25 mai, de la Journée de l’Afrique, Ragnaghnèwendé Olivia ROUAMBA, Ministre Burkinabè des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur adresse ce message à la communauté nationale et internationale.

 «Mes chers compatriotes,

Mesdames et Messieurs,

Le 25 mai de chaque année, est célébrée la Journée mondiale de l’Afrique. Cette date marque l’anniversaire de la création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), le 25 mai 1963, devenue l’Union Africaine en 2002. A l’instar des autres pays du continent, le Burkina Faso célèbre cette Journée de l’Afrique ce mercredi 25 mai 2022.

La commémoration annuelle de cette Journée par tous les pays africains, est une recommandation de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine. Elle constitue une occasion pour tous les fils et filles du continent de réaffirmer leur appartenance à un seul et même espace territorial, et leur attachement au principe et d’union à l’unité.

Elle offre également l’occasion de magnifier l’Afrique dans toute sa diversité, et de réaffirmer notre attachement aux objectifs, aux idéaux et aux principes tels que prônés par les Pères fondateurs.

La célébration de la journée de l’Afrique a été placée cette année sous le thème « Bâtir une résilience en matière de sécurité nutritionnelle sur le continent africain : renforcer les systèmes agroalimentaires et les systèmes de santé et de protection sociale pour accélérer le développement socio-économique et du capital humain ».

Ce thème interpelle les dirigeants africains et les invite à penser de nouvelles politiques à même d’accroître la productivité agricole et d’améliorer la situation nutritionnelle des populations.

Le choix de ce thème est plus que d’actualité car il a lieu à un moment où notre continent subit les conséquences liées à la pandémie de la Covid-19 et aux effets du changement climatique. En outre, le continent africain souffre d’une crise sécuritaire du fait des conflits intercommunautaires et des attaques terroristes, avec pour corolaire une crise humanitaire sans précédent dans plusieurs régions du continent surtout dans la zone du Sahel. Cette situation est exacerbée par la crise socio-économique mondiale due à la guerre en Ukraine.

En plaçant l’année 2022 sous le signe des questions nutritionnelles et alimentaires, l’Union africaine entend plaider pour l’augmentation des investissements nationaux dans le domaine de la nutrition, susciter le renforcement des capacités des institutions et, encourager la mise en place de plateformes multi-acteurs pour la coordination et l’échange de bonnes pratiques entre pays, ainsi que la gestion des données et des systèmes d’informations nutritionnelles.

Mes chers compatriotes,

Outre la mise en place d’un Conseil national de sécurité alimentaire, le Gouvernement du Burkina Faso a, dans une démarche d’anticipation, adopté en 2013 une politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle dont la vision est : « assurer à tout moment, à l’ensemble des populations un accès équitable à une alimentation équilibrée, suffisante et saine afin de contribuer à la réduction de la pauvreté, à la consolidation de la paix sociale et à la réalisation d’un développement durable ».

La situation sécuritaire difficile que vit notre pays depuis quelques années a occasionné une crise humanitaire sans précédent, avec plus d’un million huit-cent milles (1.800.000) personnes déplacées internes et un besoin alimentaire sans cesse croissant.

C’est pourquoi, le gouvernement du Burkina Faso marque son soutien et son adhésion à ce thème et à toutes les actions qui seront entreprises dans la perspective d’une amélioration de la situation alimentaire et nutritionnelle des populations africaines en général et des populations affectées par la crise sécuritaire en particulier.

La résilience en matière alimentaire et nutritionnelle ne peut être complète sans une implication de tous les Etats membres de l’Union africaine. Alors unissons nos forces, exploitons à bon escient nos expertises et nos talents en vue de l’atteinte des ODD 1, 2 et 3 dans les échéances définis.

Vive l’Intégration africaine.

Vive l’Afrique.

Je vous remercie.

Son Excellence Olivia Ragnaghnewendé ROUAMBA

Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération régionale

et des Burkinabè de l’extérieur»

Crises des relations au travail : La solution innovante de Docteur Bintou Fabiola Zongo

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Bintou Fabiola Zongo/Bassolé a soutenu avec brio, ce samedi 21 mai 2021 à Ouagadougou, sa thèse de Doctorat en administration des affaires de l’Académie des sciences de management de Paris

Bintou Fabiola Zongo/Bassolé est désormais Docteur en administration des affaires de l’Académie des sciences de management de Paris (ASMP). Elle a en effet soutenu avec brio, ce samedi 21 mai 2021 à Ouagadougou, sa thèse de Doctorat devant un jury présidé par le Professeur Jean Marie Peretti et comprenant son directeur de thèse, Professeur Jean Michel Plane et 2 rapporteurs : Marc Henri Alain Bidan et Soufyane Frimousse.  Mais, bien plus que l’obtention du grade académique, c’est la problématique abordée-récurrentes et difficiles relations au travail- qui a retenu davantage l’attention dans ce grand oral du tout nouveau Docteur Bintou Fabiola Zongo /Bassolé.

«Pratiques managériales et impacts du leadership spirituel sur la prise de décision et l’engagement des collaborateurs dans une entreprise industrielle Burkinabè». C’est l’intitulé du travail de recherche abattu par Bintou Fabiola Zongo/Bassolé, sous la direction du Professeur Jean Michel Plane, dans le cadre de sa thèse de doctorat en sciences de gestion, option Executive Doctorate in Business Administration (EDBA), et dont les résultats ont été présentés par visio-conférence ce samedi 21 mai 2022 à Ouagadougou devant un jury présidé par le Professeur Jean Marie Peretti et comprenant en plus du directeur de thèse (Jean Michel Plane), 2 rapporteurs : Pr Marc Henri Alain Bidan et Pr Soufyane Frimousse. Était également présent à la soutenance, Pr Jean Claude Tia de Quantum Expertises Internationales-SA, situé à Ouaga 2000.

Crises dans le monde du travail…la nécessité d’innover

Selon le tout nouveau Docteur Zongo, ce qui se passe dans les entreprises de nos jours (concurrence à outrance, stress, dépression, burn out, suicide), est révélateur des crises de la société moderne et nécessite que l’on innove en matière de pratique managériale et plus particulièrement de leadership

Selon le tout nouveau Docteur Zongo, ce qui se passe dans les entreprises de nos jours (concurrence à outrance, stress, dépression, burn out, suicide), est révélateur des crises de la société moderne et nécessite que l’on innove en matière de pratique managériale et plus particulièrement de leadership.

«Il y’a plusieurs niveaux de leadership : matériel, émotionnel, mental et spirituel. Le modèle de leadership adopté impacte le leader lui-même, ainsi que le comportement des collaborateurs au sein de l’entreprise», explique-t-elle.

Le leadership spirituel, la meilleure solution

A l’en croire, le leadership spirituel est la meilleure solution aujourd’hui face aux crises des relations dans le monde du travail.  «Le leadership classique a évolué vers le leadership transactionnel, puis transformationnel et enfin spirituel où les individus aspirent à plus de bien-être et de dignité dans l’entreprise», a-t-elle encore soutenu.

Et ce n’est pas tout car, toujours selon les résultats de ses recherches, l’implication de la spiritualité dans le contexte du travail, permet de sortir des modèles traditionnels matérialistes et rationnels pour adopter un leadership plus humaniste basé sur l’épanouissement, le bonheur, le bien-être et la recherche de dignité dans le travail.

Le leadership spirituel dans la pratique

Pour mettre en place cette dimension spirituelle dans l’entreprise, indique Docteur Zongo, le leader peut s’appuyer sur les valeurs qui peuvent être considérées comme un ensemble de croyances partagées, une culture de travail, pouvant ainsi contribuer à améliorer les prises de décision du leader, ainsi que l’engagement des collaborateurs au travail.

Dans ce type de leadership spirituel, a-t-elle poursuivi, le leader va s’inspirer des valeurs comme la bienveillance, la sagesse, le respect, la compréhension, l’amour, l’éthique, la prévoyance, dont les impacts vont se refléter sur les décisions quotidiennes et sur les niveaux d’engagement au sein de l’entreprise.

Dans son exposé, le Président directeur général de la Société industrielle de montage du Faso (SIMOFA) depuis 2005, a aussi mis en garde les managers contre ce qu’elle qualifie de «flou conceptuel lié aux confusions sectaires et religieux dont il faut absolument éviter. Des faits qui ne relèvent pas, assure-t-elle, du leadership spirituel préconisé.

 «Sujet intéressant, bien conduit, avec des enjeux importants»           

Les membres du Jury, séduits par la présentation et la qualité du travail de Bintou Fabiola, l’ont jugé recevable et sa personne digne de porter le grade de Docteur en administration des affaires de l’Académie des sciences de management de Paris.

«Sujet intéressant, bien conduit avec le recours à des concepts robustes et  avec des enjeux importants abordés», s’est félicité un membre du Jury.

«Ce n’était pas une problématique évidente à aborder. Mais, c’est un travail de grande qualité qui nous a été présenté. Félicitations !», a renchéri le directeur de thèse, Jean Michel Plane, exhortant l’impétrante à garder le cap jusqu’aux prochaines étapes de son parcours de chercheur ; à savoir notamment les publications et les diffusions lors des colloques scientifiques.

«Ce n’est qu’un moment  dans un parcours. Ce n’est pas un aboutissement. Il faudra donc valoriser tout ça», lui  a-t- il conseillé.

Fabiola Zongo /Bassolé, un exemple du leadership spirituel

Pour Bintou Fabiola, le leadership spirituel est la meilleure solution aujourd’hui face aux crises des relations dans le monde du travail

De par son remarquable parcours de manager de plusieurs sociétés, Bintou Fabiola Zongo /Bassolé est un exemple grandeur nature du leadership spirituel. Et quand un autre membre du jury demanda si ce leadership qu’elle prône avec conviction existait dans les faits, Docteur Zongo a répondu par l’affirmative, partant de son propre expérience dans le milieu industriel où elle a dû, à maintes reprises, recourir à ces outils spirituels pour diriger avec succès des équipes composées majoritairement d’hommes.

C’est intéressant de le savoir que pour son brillant parcours académique et professionnel, Bintou Fabiola s’est d’abord formée à l’université de Ouagadougou d’où elle partira avec une maîtrise en science économique, option gestion d’entreprise de l’UO, ensuite à Institut international de développement du leadership d’Accra, au Ghana et puis à l’Université internationale de Bethany, à Singapour. Son séjour dans ces établissements académiques lui a été et est toujours d’une grande utilité dans sa carrière professionnelle.

Une valeur sûre dans le monde des affaires

Bref, un leadership décomplexé et pleinement assumé qui est aussi bien apprécié dans son milieu de travail que dans la société burkinabè. Une preuve sans conteste de compétence avérée et reconnue qui vaudra à Bintou Fabiola Zongo/ Bassolé d’être décorée en 2004 du Chevalier de l’ordre du mérite du ministère du commerce et de l’industrie du Burkina Faso. Depuis lors, ne s’est pas démenti son engagement pour un monde des affaires burkinabè plus compétitif, s’appuyant sur des mécanismes managériaux plus modernes, respectueux de la dignité humaine, économiquement et socialement viable, plus porteur.

La soutenance avec brio, ce 21 mai 2022, de sa thèse de doctorat d’une grande portée sur les «Pratiques managériales et impacts du leadership spirituel sur la prise de décision et l’engagement des collaborateurs dans une entreprise industrielle Burkinabè» en est une parfaite illustration.

Bref, les domaines de compétence de Bintou Fabiola Zongo vont du management à l’appui-conseil aux organisations en passant par la stratégie et gestion d’entreprise, l’administration de société, la finance. En un ou mille mots, une valeur sûre dans le monde des affaires, tout à l’honneur de la femme burkinabè et africaine.

Philippe Martin

Burkina Demain

Augmentation du prix de pain au Burkina : Il n’en est rien…concertations en cours, selon le ministère du Commerce

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Alors que les membres de la Fédération des patrons des boulangeries, pâtisseries et confiseries du Burkina Faso et la Ligue des jeunes promoteurs de boulangeries et pâtisseries du Burkina assuraient avoir procédé à l’augmentation du prix de la baguette de pain qui serait passé à 200 F CFA au lieu de 150 F CFA ; par ce communiqué le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises, Abdoulaye Tall, apporte un démenti formel.

Le ministre du commerce dément dans ce communiqué l’augmentation du prix du pain

«Les discussions sont en cours et aucun nouvel arrêté n’a été  pris pour fixer le prix de la baguette de pain au Burkina Faso. Par conséquent, les prix de la baguette de pain restent inchangés conformément à l’arrêté n°2011-0228/MICA/SG/DGCI du 02 décembre 2011 fixant les prix de vente de la baguette de pain » a assuré le ministre Tall.

«Par ailleurs, mes services en charge des contrôles de prix veilleront au respect du prix de la baguette de 200 grammes à 150 francs CFA. Tout contrevenant aux termes du présent communiqué s’expose à des sanctions conformément aux textes en vigueur», a-t- il prévenu.

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Attaques terroristes à Gorgadji :  11 morts civils, ratissage en cours

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Dans le Sahel Burkina, dans la province du Séno, deux villages du département de Gorgadji, en l’occurrence Tiékaledji et Demniol ont fait l’objet ce dimanche 22 mai, d’attaques terroristes par des individus armés non identifiés.

Bilan provisoire : 11 civils tués, selon un Communiqué du Gouverneur du Sahel. «Les Forces de défense et de sécurité avec l’appui des Volontaires pour la défense de la patrie poursuivent une opération de ratissage dans la zone», indique par ailleurs ledit communiqué.

Donc, affaire à suivre…

Burkina Demain