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La 3e caravane ouest-africaine des défenseurs de lutte pour la terre et l’eau lancée à Ouaga

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Les membres du présidium de la conférence de presse de lancement à Ouaga de la 3ème caravane ouest-africaine des défenseurs de lutte pour la terre et l’eau

La caravane ouest africaine de la Dynamique burkinabè de la Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau – Ouest africaine (CGLTE-OA) a été lancée ce lundi 15 novembre 2021 à Ouagadougou, au cours d’une conférence de presse.  C’est Alassane Nakandé, point focal de la Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau – ouest africaine au Burkina Faso, qui animé principalement la conférence de presse.

Une vue des journalistes qui ont participé à la conférence de presse de lancement

Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau –Ouest Africaine est un mouvement social de base qui lutte pour le maintien des ressources naturelles telles que la terre, l’eau et les semences paysannes entre les mains des communautés.

En effet, explique le conférencier Alassane Nakandé, ces ressources sont de plus en plus convoitées et font l’objet d’accaparement par des multinationales et d’autres entités privées ; tout cela au détriment des communautés. Ce phénomène est presque commun à l’espace de l’Afrique de l’ouest. Le monde paysan se voit spolié, exproprié des terres et la perversion vers un système semencier et de productions marchandisées, monétarisées avec le plus souvent la caution des gouvernants et les institutions sous- régionales et internationales à travers des politiques agricoles inadéquates, inégalitaires au profit des lobbies financiers.

Défendre nos droits à la souveraineté alimentaire

Cette stratégie de liquidation de la paysannerie par le biais d’accaparement des terres et des ressources naturelles, a conduit à la synergie des acteurs du Monde rural pour faire un front commun afin d’influencer et d’inverser cette tendance ; d’où l’avènement de la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau Ouest Africaine (CGLTE-OA) depuis juin 2015 et celui de la dynamique du Burkina Faso créée en juin 2016 dont l’objectif général est d’influencer les politiques et les textes législatifs sur le foncier, l’eau, les ressources naturelles et les semences dans l’espace CEDEAO et l’UEMOA pour défendre nos droits à la souveraineté alimentaire et promouvoir l’agro- écologie paysanne en s’appuyant sur le droit à l’alimentation.

Ces regroupements constituent un creuset de mobilisation et d’élévation de conscience de la communauté paysanne afin qu’elle puisse plaider et influencer les politiques et institutions pour une souveraineté et une sécurité alimentaires. Plusieurs organisations et faitières ainsi que des acteurs diversifiés conjuguent leurs efforts pour un meilleur être et devenir du monde paysan à l’abri de l’apprivoisement, de la privation et de la rupture de la relation harmonieuse et équilibrée d’antan entre l’Homme et la Nature.

La caravane du 20 novembre 2021 au 11 décembre 2021

Pour mieux canaliser les énergies et constituer une masse critique considérée, une quinzaine de plateformes existent en Afrique et s’organisent autour des plans d’actions. Une des approches d’ensemencement et de mise à l’échelle des combats transfrontaliers reste la caravane sous régionale qui mobilise des centaines d’organisations et des milliers de paysans et paysannes tous les deux ans. A cet effet, la 3e édition de la caravane est organisée du 20 novembre 2021 au 11 décembre 2021.

Elle se lancera de la Gambie, traversera le Sud du Sénégal, la Guinée Bissau, la Guinée et prendra fin en Sierra Léone. Elle verra la participation des 15 plateformes nationales des pays de la CEDEAO plus la Mauritanie.

Elle a pour objectif de contribuer au renforcement des communautés de base en vue d’interpeller les décideurs pour l’amélioration des politiques et textes législatifs avec l’implication des chefs coutumiers/traditionnels pour une gouvernance inclusive, progressiste, juste et équitable tant dans les terroirs qu’au niveau national et régional sur le foncier, l’eau, les semences paysannes pour une transformation sociale en Afrique de l’Ouest prenant en compte l’agriculture familiale basée sur l’Agroécologie paysanne pour une souveraineté alimentaire. La singularité de la caravane de 2021 se traduit par une implication forte des responsables coutumiers et des universitaires.

COP 26 alternative pour protester contre la lenteur

La question de la protection des défenseurs et des communautés en lutte pour les droits à la terre, à l’eau et aux semences paysannes sera abordée de manière conséquente pour poursuivre la vision dans le but d’aboutir à une agroécologie paysanne et une souveraineté alimentaire.

Aussi, une COP 26 alternative se tiendra pour protester contre la lenteur de l’application effective de l’accord de Paris et exiger le retrait du secteur des terres (forets et terre agricole) dans les marchés carbones tel qu’il ressort de l’article 6 dudit accord en une expression « Notre Terre n’est pas une monnaie d’achat de crédit carbone».

Deux étapes importantes sont inscrites dans l’agenda de cette caravane à savoir le lancement en Gambie le 20 novembre 2021 et la signature du livre d’or le 11 décembre 2021 en Sierra Léone. En effet, pour changer d’échelle et de cap dans la transformation sociale plus digne, équitable et humaine, la convergence globale des luttes pour la terre, l’eau et l’agroécologie recommande :

Convergence pour des actions unitaires pour une alimentation durable et souveraine

Aux Etats et institutions nationales d’asseoir de véritables politiques foncières favorables aux communautés locales pour plus de justice sociale ; de reconnaitre les semences paysannes loin de toutes les formes de privatisation et d’accaparement, d’engager l’agroécologie comme une alternative à la souveraineté et à la sécurité alimentaires, aux institutions sous- régionales et internationales, de renforcer la résilience des communautés face aux effets climatiques, sanitaires et sécuritaires en accompagnant les initiatives endogènes, en les reconnaissant et en les valorisant pour assurer un équilibre social et écologique harmonieux aux organisations paysannes, de consolider leur organisation et leur solidarité dans les plateformes de la convergence pour des actions unitaires pour une alimentation durable et souveraine.

Pour les conférenciers, cette caravane se veut une action stratégique de mobilisation, d’élévation de conscience et de plaidoyers auprès de la CEDEAO et de l’UEMOA pour la promotion des semences paysannes et de l’agroécologie. «Ensemble contribution à l’atteinte des objectifs de la caravane à travers la diffusion et l’appropriation des thématiques. Vive l’agro écologie paysan communautés à accéder à la terre, l’eau et aux ressource naturelles !».

Martial Gouba

Burkina Demain

 

Attaque de Inata : Quand Maxime Koné lève un coin de voile sur l’ampleur de l’hécatombe

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Le ministre de la sécurité, Maxime Koné, au cours de son intervention à la télévision nationale pour dresser un bilan provisoire de l'attaque terroriste contre la gendarmerie de Inata

Depuis la soirée de ce dimanche noir du 14 novembre, l’on en sait un peu plus sur l’ampleur de l’attaque terroriste perpétrée à l’aube contre le détachement de la gendarmerie de Inata, dans le Soum, région du Sahel.

Le ministre de la sécurité, Maxime Koné, successivement à 19 h et 20 h à la radio nationale et télévision nationales, a levé un coin de voile sur l’ampleur de l’hécatombe.

Au cours de ses interventions radiotélévisées, le ministre a avancé un chiffre provisoire de 20 morts (19 gendarmes et 1 civil), d’autres soldats manquant toujours à l’appel. Et si tout ce qui circule comme chiffres relativement au drame devrait se confirmer, le bilan définitif de l’attaque terroriste, serait-nous touchons du bois- encore lourd, très lourd même.

Prompt rétablissement à la dizaine de blessés de l’attaque dont certains ont été évacués à Ouagadougou et que vivement la sécurité revienne dans la région, dans le pays !

Burkina Demain

Situation nationale : «Aristide Ouédraogo du FPR appelle à la démission du PF et du PAN

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Dans cette déclaration, le président du FPR appelle à la démission du Président du Faso et du Président de l'Assemblée nationale

Alors que l’ultimatum d’un mois de l’opposition au pouvoir court toujours, Dr Aristide Ouédraogo, du Front patriotique pour le renouveau (FPR) demande, face à la dégradation de la situation sécuritaire du pays, la démission du président du Faso et du président de l’Assemblée nationale.

«DECLARATION LIMINAIRE : L’ECHEC DE GOUVERNANCE ET LA DEMISSION UTILE DU PRESIDENT.

Chers Compatriotes, la présente intervention est exclusivement consacrée à la dégradation de la situation sécuritaire. De 2015 à nos jours, nous dénombrons environs 500 militaires burkinabè tués, bien plus du côté civile, et près de 2.000.000 de déplacés internes. L’heure est très grave.

Ce que nous ne pouvons plus faire, c’est de rester passif et de continuer à pleurer. Après toutes analyses, nous sommes arrivés à la conclusion que c’est bien la gouvernance actuelle qui est responsable de la dégradation de notre pays à travers les mauvaises décisions et pratiques.

Aussi, les propos du Chef de Fil de l’opposition, qui annonce que si la situation ne s’améliore pas dans un mois, il demandera la démission du chef de l’Etat, apparait pour nous, comme une manière de soutenir le pouvoir en lui donnant du temps, en plus de se dédouaner personnellement afin qu’on ne dise pas qu’il n’a rien fait. Cela apparait comme si la situation présente était acceptable pour certains et il faudra attendre tranquillement qu’elle se dégrade davantage afin qu’ils se décident à agir en faveur du peuple ; c’est inacceptable. Cela nous conduit à nous poser la question, si ceux qui avancent aussi la thèse, de l’existence possible d’un accord ou d’un pacte de non-agression entre le Chef de fil de l’opposition et le régime politique du MPP n’ont pas raison. Il n’y a plus à attendre, encore moins un mois à accorder. Si le chef de fil de l’opposition estime qu’il y a un échec de gouvernance et que la démission du Président est nécessaire pour le pays, il doit s’affirmer clairement dans ce sens.

De même, l’argument de certains leaders du MPP selon lequel, même si un autre gouvernement arrivait, il ne pourra pas faire mieux, est complètement faux et mensonger parce que ceux qui le disent, font toujours de la manipulation du peuple Burkinabè, leur sport favori. Hier ils ont largement manipulé le peuple pour le conduire vers les élections présidentielles et législatives de 2020, en lui promettant la résolution du problème sécuritaire si le Président Rock Marc Christian Kabore était reconduit pour un 2e mandat. Nous sommes bien à ce 2e mandat, qui au lieu d’être le mandat du bonheur promis, se retrouve être celui de l’aggravation des pleurs, de la désolation et de la destruction grandissante du pays. Aujourd’hui, ce même régime du MPP, qui à manipuler le peuple de 2014 à nos jours, veut continuer à le manipuler en brandissant l’insécurité pour lui demander de rester tranquille et de ne pas manifester son amertume. L’insécurité actuelle ne peut être utilisée comme un somnifère pour endormir le peuple. Stop ; trop c’est trop, nous ne pouvons plus accepter. Il faut que ça change.

Cher compatriotes, peuple du Burkina Faso, nous ne pouvons plus faire marche arrière, ni faire semblant. Nous avons le devoir devant l’histoire, d’affronter le problème et une des solutions primordiales de ce fléau, réside sans détours, dans le changement. Le régime politique du MPP doit être changé. Avant l’avènement du MPP, Il y a eu d’autres régimes dans notre pays, ensuite le MPP est arrivé, il a montré ce qu’il avait dans le ventre, il n’y a plus rien à montrer. Il doit maintenant être changé au regard de son résultat négatif et très décevant. En démocratie, il est clairement admis que le pouvoir appartient au peuple et à personne d’autre.

Cher compatriotes, Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur. Avec tout le respect à son égard en tant qu’ainé et devancier, le Président du Burkina Faso, doit démissionner pour le bien de son pays et de notre pays à tous. Je demande donc officiellement et sans délai, la démission de son Excellence Rock Mark Christian KABORE, Président du Burkina Faso ainsi que celle du président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Bala SAKANDE, président en exercice du MPP compte tenu de leur échec conjoint. Si le président du Faso a échoué au regard de l’article 36 de la constitution, le président de l’Assemblée Nationale a également échoué dans le contrôle de l’action du gouvernement, une des missions capitales qui lui a été confiée par le peuple. De plus, étant le président en exercice du parti au pouvoir, il est également comptable des dérives, insuffisances et échecs du régime.

Certains, me répondront assez rapidement, que le chien aboie et la caravane passe mais je leur réponds dore et déjà que si plusieurs chiens se mettent à aboyer, peut être que la caravane ne passera plus.

Aussi, conscient qu’après cette sortie médiatique que j’assume à mon nom propre et au nom du FPR, il est fort probable que des représailles politiques soient diligentées contre ma personne et mon tord selon certains, sera le fait que j’aime mon pays, que je dénonce les incompétences et que j’affiche ouvertement ma solidarité envers tous ceux qui souffrent de l’insécurité. Sur ce point, je prends l’opinion publique nationale et internationale à témoins en affirmant que ma vie ne vaut certes pas mieux que celles des burkinabè qui sont mort sous l’insécurité, mais si quelque chose de néfaste m’arrivait, je tiens dès à présent le pouvoir actuel ainsi que le régime politique du MPP pour responsables. J’ai décidé de me battre à visage découvert pour le pays ainsi que pour tous les sans voix qui souffrent.

Convaincu que l’une des principales solutions du problème doit passer par le changement au plus haut sommet de l’Etat, Je réitère ma demande de démission du Président du Burkina Faso ainsi que celle du Président de l’Assemblée nationale (président en exercice du MPP). Le Président actuel du Burkina Faso doit démissionner parce que, bien au-delà du respect humain indiscutable que nous avons pour lui, techniquement il n’est ni l’homme à mesure de protéger les burkinabè, encore moins celui qui peut sauver la patrie. Sa démission sera sans aucun doute, bénéfique au pays dans la lutte contre sa destruction.

« Il faut que ça change ».

Ouagadougou le 14/11/21.

Dr Aristide OUEDRAOGO,

Président National du FPR»

Terrorisme : L’armée annonce une attaque contre la gendarmerie de Inata

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L’état-major général des armées burkinabè a annoncé dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction une attaque terroriste contre une position de la gendarmerie nationale de Inata, dans la province du Soum, région du Sahel.

«Ce dimanche 14 novembre 2021, vers 05 heures 30 minutes, le détachement de Gendarmerie de Inata, dans la Province du Soum (Région du Sahel), a fait l’objet d’une attaque terroriste», indique le communiqué de le communiqué de l’état-major qui ne fait pas encore de bilan, «un bilan sera communiqué ultérieurement », mais à appeler les populations de la zone à la vigilance et à coopérer pleinement avec les forces de défense et de sécurité, des opérations étant en cours.

Affaire à suivre…

Burkina Demain

COP : Exit Glasgow, cap sur Charm el-Cheikh en 2022

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La COP26 s'est achevée ce samedi à Glasgow par l'adoption d'un pacte sur le climat plus ou moins ambitieux

C’est terminé pour la vingt-sixième Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26). La clôture est intervenue ce samedi 13 novembre à Glasgow avec l’adoption par 200 pays d’un pacte pour le climat. Les pays africains qui n’ont pas pu obtenir gain de cause sur les 100 milliards de dollars promis par les pays développés, vont devoir revoir leurs plans et se préparer pour la COP 27 qui aura lieu en terre africaine, du 7 au 18 novembre 2022 à Charm el-Cheikh, ville balnéaire égyptienne.

Le déblocage rapide des 100 milliards de dollars par an promis par les pays développés aux pays pauvres pour les aider à faire face aux effets néfastes du réchauffement climatique.

C’était l’un des objectifs majeurs des représentants africains aux négociations de la vingt-sixième Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26) qui s’est achevée ce samedi soir à Glasgow, en Ecosse.

Objectif des 27 milliards de dollars supplémentaires non atteint

A l’arrivée, cet objectif n’est pas atteint. Encore moins le mécanisme des « pertes et dommages » sollicité par eux et les autres pays pauvres en vue d’obtenir une compensation financière pour les dommages déjà subis par les tempêtes, sécheresses et canicules provoquées par le changement climatique, vu qu’ils contribuent faiblement au réchauffement climatique. En lieu et place, le pacte de Glasgow pour le climat propose juste de lancer un dialogue sur la question.

Alors que des pays développés, l’Afrique espérait des ressources additionnelles de l’ordre de 27 milliards dollars pour un engagement de contribution propre des Etats africains à hauteur de 6 milliards de dollars en vue de la mise en œuvre de son programme d’accélération de l’adaptation en Afrique (PAAA). Programme lancé conjointement par les pays africains, le Centre mondial pour l’adaptation, la Banque africaine de développement et d’autres partenaires.

«Le financement de l’adaptation qui est alloué à l’Afrique est nettement insuffisant par rapport aux énormes ressources dont le continent a besoin pour s’adapter au changement climatique», a  ainsi déclaré au cours de la COP, Félix Tshisekedi, président en exercice de l’Union africaine.

Pour sa part, le président de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi A. Adesina, avait appelé le 12 novembre dernier, les pays développés du monde à honorer leurs engagements financiers envers les pays en développement, parce que ces derniers luttent contre les effets du changement climatique et l’impact de la pandémie de COVID-19 ; assurant que la COVID-19 avait plongé des millions de personnes dans la pauvreté, en particulier en Afrique.

Ces sorties des grandes voix de l’Afrique n’ont apparemment pas eu grand impact sur les résultats de la COP26. Ainsi, en ce qui concerne la promesse des 100 milliards de dollars que les pays attendent avec impatience depuis quelques années, la déclaration finale note « avec grand regret » que cette promesse n’a pas été tenue et exhorte les pays développés à le faire « urgemment » jusqu’en 2025, date à partir de laquelle cette enveloppe doit être réévaluée à la hausse.

COP 27 à Charm el-Cheikh, l’autre espoir ?

En plus de n’avoir obtenu grand-chose au sortir de cette COP26, certains pays africains regorgeant de potentialités en matière d’énergies fossiles pourraient commencer à se faire des soucis pour l’exploitation de leurs gisements avec la mention dans le texte final du terme ‘’limitation’’ aussi  »limitée » soit-elle, des énergies fossiles. Ce qui pourrait leur coûter plus d’une dizaine de milliards de dollars d’investissements étrangers.

L’une des rares bonnes nouvelles pour les pays africains en particulier ceux forestiers, c’est peut-être l’accord non- contraignant signés par 180 Etats qui prévoit de mobiliser 16,5 milliards d’euros pour la protection et la restauration des forêts.

L’autre espoir pour les pays africains au sortir de cette COP26, c’est peut-être aussi le retour de la COP en Afrique après celle de 2016 (COP22) à Marrakech au Maroc. La COP 27 se tiendra en effet du 7 au 18 novembre 2022 à Charm el-Cheikh, ville balnéaire égyptienne. Espérons que cette prochaine COP en Egypte leur apportera plus de bonnes nouvelles à la hauteur de leurs attentes.

Martin Philippe

Burkina Demain

Le président du Faso a regagné Ouaga ce soir

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Le président du Faso a regagné Ouagadougou ce soir après un séjour de 72 heures à Paris

Le président Roch Marc Christian Kaboré qui a pris part au forum de Paris sur la Paix aux côtés de ses homologues, a regagné Ouagadougou ce soir, après un séjour de 72 heures dans la capitale française.

«Dans la capitale française, le chef de l’Etat a pris part au forum de Paris sur la Paix le 11 novembre. Le lendemain, il a eu des séances de travail à l’Elysée avec ses homologues du Niger du Tchad et de la France. Les chefs d’Etat des trois pays du Sahel se sont retrouvés plus tard dans la soirée, pour une séance de travail supplémentaire», précise un communiqué publié sur la page Facebook de la Présidence du Faso.

Le président du Faso a regagné Ouagadougou ce soir après un séjour de 72 heures à Paris

«A noter que durant son séjour français, le président du Faso s’est entretenu avec son homologue du Nigeria, Muhammadu Buhari», ajoute le communiqué qui dresse le bilan de 72 heures de séjour du président Kaboré à Paris.

Source : Direction de la Communication de la présidence du Faso

Sahel Burkina : ‘’7  policiers tués, 5 blessés, ratissage en cours’’

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La police nationale a encore payé ce vendredi lourd tribut dans cette lutte sans merci des forces de défense et de sécurité contre les terroristes. En effet, une attaque perpétrée ce jour-même par des individus armés ont fait 7 morts et 5 blessés dans les rangs de policiers, selon un communiqué de la police nationale. Les 5 blessés ont été évacués au CHR de Dori.

«Dans la matinée de ce vendredi, une équipe du Groupement des compagnies républicaines de sécurité de Dori (GCRS-Dori), en mission de sécurisation sur l’axe Dori-Essakane, a été la cible d’une attaque par des individus armés, aux environs du pont d’Alkoma, dans la province du Seno » relate ledit communiqué, qui indique aussi que des opérations de ratissage sont en cours en vue de rétablir  la sécurité la zone.

Ce n’est pas la première fois que des éléments de la police nationale tombent sous les balles des terroristes.

Au moins, une quinze de policiers ont tués au cours des trois derniers mois dans des attaques terroristes.

Burkina Demain

Programme d’urgence pour le Sahel : Conclusions de la 2e session ordinaire 2021 du COS

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Une vue d'ensemble des participants de la 2ème session ordinaire de l’année 2021 du Conseil d’Orientation Stratégique (COS) du Programme d’Urgence pour le Sahel (PUS-BF)

Le Premier ministre Christophe Dabiré a présidé ce vendredi 12 novembre à la Primature la 2ème session ordinaire de l’année 2021 du Conseil d’Orientation Stratégique (COS) du Programme d’Urgence pour le Sahel (PUS-BF).  Au menu des travaux : Bilan global et perspectives du PUS-BF.

C’est le Premier ministre Christophe Dabiré qui a présidé les travaux de la session

Dans son mot d’ouverture ce vendredi de la 2ème session ordinaire de l’année 2021 du Conseil d’Orientation Stratégique (COS) du Programme d’Urgence pour le Sahel (PUS-BF) ; le Premier ministre Christophe Dabiré a souligné l’importance de ladite session.

« La rencontre d’aujourd’hui est d’une importance capitale car le PUS-BF arrive à terme à la fin de cette année 2021. Nous sommes donc à une année charnière, une période au cours de laquelle le devoir nous interpelle à mener avec objectivité et sans complaisance la réflexion sur les perspectives de ce programme», a-t-il relevé.

Taux d’exécution physique global de 62,4%

Le taux d’exécution physique global se situe à 62,4% avec 1 379 actions exécutées sur 2 210 programmées. Ce taux est passé de 48% en 2017 à 66,17% en 2020, soit une variation de 18,17.

Du point de vue financier, sur la base des engagements, un montant total de 331 245 957 000 F CFA a été investi dans la mise en œuvre du PUS-BF sur la période 2017-2020 sur un budget prévisionnel de 704 653 392 510 F CFA, soit un taux d’exécution financière de 47%.

Par ailleurs, 370,73 milliards de F CFA ont été mobilisés auprès des PTF pour la mise en œuvre des projets en appui à la mise en œuvre du PUS-BF (appuis budgétaires, projets du Fonds de consolidation de la paix et projets d’urgence de la Banque mondiale).

Orientations sur les perspectives du PUS-BF

Outre le bilan global, la session a permis de prendre des  décisions et orientations relatives aux perspectives  du PUS-BF. Car il faut se rendre à l’évidence qu’en dépit des nombreux investissements réalisés dans la célérité grâce aux ressources mobilisées dans le cadre du programme et à la prise du décret d’allègement des procédures de passation des marchés dans les zones concernées, la récurrence des attaques rappellent chaque jour que les préoccupations en matière de consolidation de la paix et de cohésion sociale restent d’actualité.

Dans ce contexte, de nouvelles orientations s’avèraient nécessaires pour mieux répondre aux attentes des populations et relever le niveau du développement dans les zones touchées par le terrorisme.

Et à entendre le PM Dabiré, l’axe I du Programme national de développement économique et social (PNDES) 2021- 2025 intitulé « consolider la résilience, la sécurité, la cohésion sociale et la paix » vise à renforcer la résilience des populations et des communautés au risque de basculement dans la radicalisation et l’extrémisme violent.

Cela vient appuyer l’engagement qu’il avait déjà pris dans son discours sur l’Etat de la nation en mars dernier de redynamiser le Programme d’urgence pour le Sahel au Burkina Faso sur le prochain quinquennat en vue d’intensifier ses actions.

Les travaux ont été également marqués par des présentations portant sur le projet de rapport consolidé du PUS-BF, le projet de rapport de l’état d’avancement du programme au 30 septembre 2021 et le projet de document du PUS-BF II.

Résolutions et recommandations

Deux résolutions ont été prises et deux recommandations, formulées.

Résolutions

Résolution 1 : Adoption du projet de rapport consolidé 2017-2020 du PUS-BF ;

Résolution 2 : Adoption du rapport d’avancement du PUS-BF au 31 octobre 2021 ;

Recommandations

Recommandation 1 : Reconduction de la mesure d’allègement sur la procédure de passation et réception des marchés.

Recommandation 2 : Adoption du projet de note d’orientation du PUS-BF 2021-2025 et sa soumission au Gouvernement pour adoption.

 

Christian Tas

Burkina Demain

Etalons – Mena : Fin de match à Marrakech 1-1

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Première contre-performance des Etalons dans les éliminatoires du mondial Qatar 2022. En l’absence de nos cadres titulaires ; les Etalons ont cédé le match nul 1-1 à leurs homologues nigériens au stade Marrakech, pendant les Fennecs algériens se sont nettement imposés face Djiboutiens 4-0.

Ce qu’il faut retenir de match décevant du onze national ce vendredi à Marrakech, c’est que le Mena a ouvert le score à la 34e mn par l’entremise de Oumarou Balé sur pénalty. Issoufou Dayo lui répondra à la 55e mn sur pénalty également.

Conséquence immédiate de cette contre-performance : l’Algérie vainqueur de Djibouti 4-0, prend automatiquement la tête du groupe A  avec 13 points suivi du Burkina, 11 points et du Niger, 4 points. Les Djiboutiens ferment la marche avec 0 point.

Amidou Traoré

Burkina Demain

ABDI : Le programme d’activités 2022 adopté

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Le présidium de la session du Conseil d'administration consacré à l'adoption du Programme d'activités 2022

Les membres du conseil d’administration de l’Association burkinabè des domaines internet ont adopté à Bobo le budget annuel de leur programme d’activité 2022 estimé à 504 111 202 de f CFA. Un budget adopté au cours de leur 3e session qui s’est tenue en marge de la semaine du numérique. La rencontre a permis d’examiner et d’adopter le programme de travail et le budget annuel 2022 de l’ABDI, l’Association burkinabè des domaines internet.

 Ce sont 88 activités organisées autour de cinq axes d’intervention que l’Association burkinabè des domaines internet (ABDI) compte réaliser en 2022. L’axe 1 va concerner le registre de noms de domaine «.bf » », l’axe l’adressage IPV6 au Burkina Faso, l’axe 3, la souveraineté numérique, l’axe 4, la solidarité numérique et l’axe 5, le pilote et la gestion.

Pour la mise en œuvre de toutes ces activités, le conseil d’administration de l’Association Burkinabè des Domaines internet (ABDI) a adopté un budget prévisionnel équilibré en recette et en dépenses à 504 111 202 de f CFA.  Les recettes propres sont estimées à 162 600 000 Fcfa et les subventions à 353 360 302 Fcfa et les dépenses d’investissements à 150 750 900 f cfa.

Pour le président du Conseil d’administration de l’ABDI, Emmanuel Gigma, l’Association travaille à la promotion des noms des domaines. bf. Elle encourage l’utilisation des adresses email et des sites qui se terminent par b.f. L’ABDI est une association qui regroupe l’ensemble des acteurs de l’internet du public et du privé. Elle a pour objectif de favoriser le développement de l’internet au Burkina Faso.

Aïcha Blegna, Bobo

 Burkina Demain