Accueil Blog Page 153

Programme d’urgence pour le Sahel : Conclusions de la 2e session ordinaire 2021 du COS

0
Une vue d'ensemble des participants de la 2ème session ordinaire de l’année 2021 du Conseil d’Orientation Stratégique (COS) du Programme d’Urgence pour le Sahel (PUS-BF)

Le Premier ministre Christophe Dabiré a présidé ce vendredi 12 novembre à la Primature la 2ème session ordinaire de l’année 2021 du Conseil d’Orientation Stratégique (COS) du Programme d’Urgence pour le Sahel (PUS-BF).  Au menu des travaux : Bilan global et perspectives du PUS-BF.

C’est le Premier ministre Christophe Dabiré qui a présidé les travaux de la session

Dans son mot d’ouverture ce vendredi de la 2ème session ordinaire de l’année 2021 du Conseil d’Orientation Stratégique (COS) du Programme d’Urgence pour le Sahel (PUS-BF) ; le Premier ministre Christophe Dabiré a souligné l’importance de ladite session.

« La rencontre d’aujourd’hui est d’une importance capitale car le PUS-BF arrive à terme à la fin de cette année 2021. Nous sommes donc à une année charnière, une période au cours de laquelle le devoir nous interpelle à mener avec objectivité et sans complaisance la réflexion sur les perspectives de ce programme», a-t-il relevé.

Taux d’exécution physique global de 62,4%

Le taux d’exécution physique global se situe à 62,4% avec 1 379 actions exécutées sur 2 210 programmées. Ce taux est passé de 48% en 2017 à 66,17% en 2020, soit une variation de 18,17.

Du point de vue financier, sur la base des engagements, un montant total de 331 245 957 000 F CFA a été investi dans la mise en œuvre du PUS-BF sur la période 2017-2020 sur un budget prévisionnel de 704 653 392 510 F CFA, soit un taux d’exécution financière de 47%.

Par ailleurs, 370,73 milliards de F CFA ont été mobilisés auprès des PTF pour la mise en œuvre des projets en appui à la mise en œuvre du PUS-BF (appuis budgétaires, projets du Fonds de consolidation de la paix et projets d’urgence de la Banque mondiale).

Orientations sur les perspectives du PUS-BF

Outre le bilan global, la session a permis de prendre des  décisions et orientations relatives aux perspectives  du PUS-BF. Car il faut se rendre à l’évidence qu’en dépit des nombreux investissements réalisés dans la célérité grâce aux ressources mobilisées dans le cadre du programme et à la prise du décret d’allègement des procédures de passation des marchés dans les zones concernées, la récurrence des attaques rappellent chaque jour que les préoccupations en matière de consolidation de la paix et de cohésion sociale restent d’actualité.

Dans ce contexte, de nouvelles orientations s’avèraient nécessaires pour mieux répondre aux attentes des populations et relever le niveau du développement dans les zones touchées par le terrorisme.

Et à entendre le PM Dabiré, l’axe I du Programme national de développement économique et social (PNDES) 2021- 2025 intitulé « consolider la résilience, la sécurité, la cohésion sociale et la paix » vise à renforcer la résilience des populations et des communautés au risque de basculement dans la radicalisation et l’extrémisme violent.

Cela vient appuyer l’engagement qu’il avait déjà pris dans son discours sur l’Etat de la nation en mars dernier de redynamiser le Programme d’urgence pour le Sahel au Burkina Faso sur le prochain quinquennat en vue d’intensifier ses actions.

Les travaux ont été également marqués par des présentations portant sur le projet de rapport consolidé du PUS-BF, le projet de rapport de l’état d’avancement du programme au 30 septembre 2021 et le projet de document du PUS-BF II.

Résolutions et recommandations

Deux résolutions ont été prises et deux recommandations, formulées.

Résolutions

Résolution 1 : Adoption du projet de rapport consolidé 2017-2020 du PUS-BF ;

Résolution 2 : Adoption du rapport d’avancement du PUS-BF au 31 octobre 2021 ;

Recommandations

Recommandation 1 : Reconduction de la mesure d’allègement sur la procédure de passation et réception des marchés.

Recommandation 2 : Adoption du projet de note d’orientation du PUS-BF 2021-2025 et sa soumission au Gouvernement pour adoption.

 

Christian Tas

Burkina Demain

Etalons – Mena : Fin de match à Marrakech 1-1

0

Première contre-performance des Etalons dans les éliminatoires du mondial Qatar 2022. En l’absence de nos cadres titulaires ; les Etalons ont cédé le match nul 1-1 à leurs homologues nigériens au stade Marrakech, pendant les Fennecs algériens se sont nettement imposés face Djiboutiens 4-0.

Ce qu’il faut retenir de match décevant du onze national ce vendredi à Marrakech, c’est que le Mena a ouvert le score à la 34e mn par l’entremise de Oumarou Balé sur pénalty. Issoufou Dayo lui répondra à la 55e mn sur pénalty également.

Conséquence immédiate de cette contre-performance : l’Algérie vainqueur de Djibouti 4-0, prend automatiquement la tête du groupe A  avec 13 points suivi du Burkina, 11 points et du Niger, 4 points. Les Djiboutiens ferment la marche avec 0 point.

Amidou Traoré

Burkina Demain

ABDI : Le programme d’activités 2022 adopté

0
Le présidium de la session du Conseil d'administration consacré à l'adoption du Programme d'activités 2022

Les membres du conseil d’administration de l’Association burkinabè des domaines internet ont adopté à Bobo le budget annuel de leur programme d’activité 2022 estimé à 504 111 202 de f CFA. Un budget adopté au cours de leur 3e session qui s’est tenue en marge de la semaine du numérique. La rencontre a permis d’examiner et d’adopter le programme de travail et le budget annuel 2022 de l’ABDI, l’Association burkinabè des domaines internet.

 Ce sont 88 activités organisées autour de cinq axes d’intervention que l’Association burkinabè des domaines internet (ABDI) compte réaliser en 2022. L’axe 1 va concerner le registre de noms de domaine «.bf » », l’axe l’adressage IPV6 au Burkina Faso, l’axe 3, la souveraineté numérique, l’axe 4, la solidarité numérique et l’axe 5, le pilote et la gestion.

Pour la mise en œuvre de toutes ces activités, le conseil d’administration de l’Association Burkinabè des Domaines internet (ABDI) a adopté un budget prévisionnel équilibré en recette et en dépenses à 504 111 202 de f CFA.  Les recettes propres sont estimées à 162 600 000 Fcfa et les subventions à 353 360 302 Fcfa et les dépenses d’investissements à 150 750 900 f cfa.

Pour le président du Conseil d’administration de l’ABDI, Emmanuel Gigma, l’Association travaille à la promotion des noms des domaines. bf. Elle encourage l’utilisation des adresses email et des sites qui se terminent par b.f. L’ABDI est une association qui regroupe l’ensemble des acteurs de l’internet du public et du privé. Elle a pour objectif de favoriser le développement de l’internet au Burkina Faso.

Aïcha Blegna, Bobo

 Burkina Demain

 

Task force IP6 V6 Burkina : Ramata Compaoré portée à la vice-présidence du comité de concertation

0
Ramata Compaoré a été désignée vice-présidence du comité de concertation

A l’occasion de la 17e édition de la semaine du numérique, l’Association burkinabé des domaines internet (ABDI)  a procédé à l’installation du comité de concertation du task force IPV6 Burkina. Un comité dirigé par Ramata Compaoré.  Elle a pour mission le déploiement du task force IPV6 Burkina, la nouvelle version internet qui va résoudre le problème de pénurie de la version IP4. La cérémonie d’installation du comité de concertation du task force IPV6 Burkina a eu lieu ce jeudi 11 novembre 2021 à la maison de la culture Anselme Titiaman Sanou.

Ramata Compaoré, vice-présidence du Comité concertation de Task force IP6 V6 Burkina Faso, recevant des félicitations

 Freiner le retard du Burkina Faso sur le plan des TIC, l’Association Burkinabé des Domaines Internet (ABDI), a décidé d’en faire son cheval de bataille.  En effet, pour se connecter à l’Internet il est nécessaire de faire recours à l’adresse IP. Et selon le président du conseil d’administration de l’ABDI, l’utilisation de la version IP4 rencontre une pénurie avec le développement croissant de l’Internet. C’est suite à cette pénurie que la version IPV6 va naître pour résoudre plus de problèmes à l’avenir.

Une version encore méconnue que l’Association burkinabé des domaines internet veut davantage faire connaitre à tous les acteurs du système. Pour y arriver un comité de concertation dirigé par Ramata Compaoré. Ce comité de concertation a pour mission entre autres de s’approprier la technologie IPV6, l’expliquer à tous les acteurs de l’écosystème et les accompagner dans le déploiement de cette nouvelle version.

Une tâche lourde mais pas impossible pour la nouvelle vice-présidente du comité de concertation Task force IP6 V6 Burkina Faso. Pour relever le défi, Ramata Compaoré compte mener plusieurs activités.  Il s’agit de l’organisation des séances de sensibilisations, d’information à l’adresse des différentes entreprises. Des actions qui vont sans doute selon Ramata COMPAORE convaincre les acteurs du système sur l’importance de migrer vers la version IP V6 vue que les ressources d’IP V4 se font rares.

L’association burkinabé des domaines internet (ABDI) est une organisation à but non lucratif. Elle œuvre pour la construction du développement de l’internet.

Aïcha Blegna, Bobo

 Burkina Demain

CEAS Burkina : Henri passe la main à Charles à la Direction

0
Le directeur Henri Ilboudo (extrême gauche), a passé le témoin à Charles Didace Konseibo, nouveau directeur de CEAS Burkina à compter du 3 novembre 2021

Changement à la tête de la direction au Centre écologique Albert Schweitzer du Burkina (CEAS Burkina). Charles Didace Konseibo, précédemment chef de département et vice-président du conseil d’administration de l’ONG, est le nouveau directeur. Il remplace depuis le 3 novembre 2021 Henri Ilboudo, admis à la retraite et qui a occupé le poste pendant dix ans.

Charles Didace Konseibo (micro) a succédé à Henri Ilboudo (à sa gauche) à la direction de CEAS Burkina

Après dix ans de bons et loyaux services –août 2011-juillet 2021-à la direction du Centre écologique Albert Schweitzer du Burkina (CEAS Burkina) ; Henri Ilboudo, admis à la retraite, a passé la main le 3 novembre dernier à son successeur, en l’occurrence Charles Didace Konseiba, précédemment chef du département recherche et technologies appliquées et vice-président du conseil d’administration.

3 prix au 13ème FRSIT

Le directeur Ilboudo passe la main à un moment où la maison CEAS Burkina se porte plus ou moins bien. En effet, l’Association a raflé 3 prix à la treizième édition du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT) avec les technologies primées –batteuse, broyeuse multifonctionnelle adaptée à mobipompe et hache-paille.

Les membres de la délégation de CEAS Burkina les mains chargées ce 10 novembre 2021 dans les locaux de AGRA Burkina

Et c’est les bras chargés de distinctions que le tout nouveau directeur Charles Didace Konseibo a conduit ce 10 novembre une délégation à l’Alliance pour la révolution verte en Afrique (AGRA). Signe de son engagement à marcher dans les pas de ses prédécesseurs à la tête de la direction de cette ONG créée depuis 1982 et qui fait depuis plusieurs années, voire décennies la fierté du pays notamment dans les domaines de la recherche appliquée ; de la conception et du transfert de techniques appropriables pour un développement durable. Ainsi, elle intervient dans les secteurs des énergies renouvelables ; des équipements de transformation ; de l’agro- écologie ; de l’agro-transformation ; de l’eau et assainissement.

Martin Philippe

Burkina Demain

Procès Thomas Sankara : Le Général Gilbert Diendéré va parler mais…

0
Le Général Gilbert Diendéré attendu à la barre ce mardi dans le cadre du procès Thomas Sankara

Considéré en l’absence de Hyacinthe Kafando et de Blaise Compaoré comme l’une des pièces maîtresses dans ce procès Thomas Sankara ; le Général Gilbert Diendéré sera à la barre ce mardi 9 novembre 2021. Le Général Diendéré va parler mais que va-t-il dire au juste ?

Le procès Thomas Sankara entre dans une phase décisive avec l’audition ce mardi 9 novembre 2021 du Général Gilbert Diendéré

Déjà en novembre 2018 au procès du putsch manqué de 2015 ; sa version des faits avait déçu plus d’un, arguant qu’il ne savait pas qui avait commandité ledit putsch. Va-t-il cette fois-ci changé de système de défense, de posture, surtout qu’il purge déjà une peine de 20 ans ?

Le procès Thomas Sankara entre, sans doute, ce mardi dans une phase décisive avec à la barre, l’un des principaux témoins des évènements du 15 octobre 1987, le Général Gilbert Diendéré. Comme l’espèrent les parties civiles au procès, leurs avocats et le peuple ; si le Général Diendéré parle librement de ce qu’il sait de ces évènements qui ont coûté la vie au leader de la Révolution burkinabè ; l’on aura avancé sur la question de la vérité sur lesdits évènements.

Mais, il peut opter aussi choisir, sur les conseils de ses avocats, de botter en touche, comme lors du procès du putsch manqué du 16 septembre 2015, de nier purement et simplement les faits ; qu’il ne sait pas qui a commandité, ni exécuté Thomas Sankara et ses compagnons d’infortune ; qu’il ne sait pas ce qui s’est exactement passé dans l’après-midi du 15 octobre 1987 au Conseil de l’entente.

Et là, le procès dans la quête de la vérité sur les évènements, se retrouverait dans une impasse, surtout en l’absence des 2 autres accusés principaux Hyacinthe Kafando et Blaise Compaoré, soupçonnés d’être respectivement chef du commando et commanditaire de l’assassinat du leader de la révolution burkinabè.

Faut-il le rappeler, le Général Gilbert Diendéré est poursuivi par les faits d’attentat à la sûreté de l’Etat, complicité d’assassinat, recel de cadavres et subordination de témoins.

Audience à suivre…

Burkina Demain

Sommet extra de la CEDEAO sur le Mali et la Guinée : Tout sur les décisions prises

0
Photo de famille de la 3ème session extraordinaire de la conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO sur la situation au Mali et en Guinée

La Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est réunie en session extraordinaire, ce 7 novembre 2021 à Accra, au Ghana, sous la présidence de Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, président du Ghana, et président en exercice de la Conférence.  La session avait pour objet d’évaluer l’évolution de la situation politique en République de Guinée et en République du Mali. Voici l’ensemble des décisions prises contenues dans ce communiqué final.

«COMMUNIQUE FINAL

1  La Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est réunie en session extraordinaire, le 7 novembre 2021 à Accra, République du Ghana, sous la présidence de S.E.M. Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana, et Président en exercice de la Conférence. Ladite session avait pour objet d’évaluer l’évolution de la situation politique en République de Guinée et en République du Mali.

2 Etaient présents à cette Session, les Chefs d’État et de Gouvernement ci-après, ou leurs représentants dûment mandatés :

S  E M  Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire ;

S  E M  Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana;

S E M Umaro Sissoco EMBALO, Président de la République de Guinée Bissau;

S E M Mohamed BAZOUM, Président de la République du Niger;

S  E  M  Macky SALL, Président de la République du Sénégal ;

S E Mariam Chabi Talata, Vice-Présidente de la République du Bénin ;

S E  Yemi Osinbajo, Vice-Président de la République fédérale du Nigeria ;

S E Christophe Dabiré, Premier ministre du Burkina Faso ;

L’Hon  Seedy Keita, Ministre du Commerce, de l’Industrie, de l’Intégration régionale et de l’Emploi de la République de Gambie ;

L’Hon  Dee-Maxwell Saah Kemayah, Ministre des Affaires étrangères de la République du Liberia ;

S E M Robert Dussey, Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Régionale et des togolais de l’extérieur ;

S E Belarmino Silva, Ambassadeur de la République du Cabo Verde au Nigeria ;

S E Mme Francess Virginia Anderson, Haut-Commissaire de la République de Sierra Leone au Ghana.

3 Ont également participé à cette session, S.E.M. Goodluck JONATHAN, ancien Président de la République Fédérale du Nigéria et Médiateur de la CEDEAO au Mali, M. Jean-Claude Kassi BROU, Président de la Commission de la CEDEAO, M. Mahamat Saleh ANNADIF, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), et M. El-Ghassim WANE, Chef de la MINUSMA au Mali, ainsi que M. Maman Sambo SIDIKOU, Représentant spécial de la MISAHEL, représentant le Président de la Commission de l’Union Africaine.

4  La Conférence a exprimé sa solidarité avec la République du Niger, la République Fédérale du Nigeria et la République de Sierra Leone, suite aux incidents survenus dans ces deux Etats membres, et dans lesquels des dizaines de personnes ont perdu la vie, en raison d’actes terroristes, pour le cas du Niger et du Nigeria et d’un grave incendie, en Sierra Leone. La Conférence a observé une minute de silence à la mémoire des victimes de ces incidents.

5  Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont suivi un rapport présenté par le Président en exercice de la Conférence, S.E. Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, sur les résultats de la visite qu’il a effectuée en Guinée, accompagné par S.E. Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, le 17 septembre 2021, ainsi que sa visite au Mali, le 17 octobre 2021. La Conférence a également examiné le rapport relatif à la situation politique au Mali, présenté par le Médiateur de la CEDEAO dans ce pays, ainsi que le mémorandum sur la situation politique en Guinée, présenté par le Président de la Commission. Elle a salué la qualité des rapports soumis.

6  A l’issue des délibérations, la Conférence a entériné les principales conclusions contenues dans les memoranda sur la situation politique en République de Guinée et en République du Mali.

Sur la Transition politique en République de Guinée

7  La Conférence réaffirme son exigence pour la libération immédiate et sans condition du Président Alpha Condé.

8 Elle prend note des derniers développements intervenus en Guinée, notamment l’adoption de la Charte de la Transition, la nomination d’un Premier Ministre civil et la formation du Gouvernement de Transition. Elle encourage les Autorités de la Transition à soumettre rapidement un chronogramme détaillé d’activités à entreprendre dans le cadre de la transition, en vue d’assurer la tenue d’élections, conformément aux décisions issues du Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, tenu le 16 septembre 2021.

9 La Conférence décide de maintenir la suspension de la République de Guinée de toutes les instances de la CEDEAO, outre l’interdiction des voyages et le gel des avoirs financiers des membres du CNRD et de leurs familles, jusqu’à la restauration de l’ordre constitutionnel.

10 La Conférence décide de nommer S.E. le Dr Mohamed Ibn Chambas Envoyé spécial en Guinée, dans le but de renforcer le dialogue avec les Autorités de la Transition et de favoriser la réussite d’un processus de transition dans les plus brefs délais.

S’agissant de la transition politique en République du Mali

11  La Conférence reste très préoccupée par la détérioration de la situation sécuritaire au Mali, conséquence des incertitudes politiques accrues dans ce pays. Elle demande aux Autorités de la Transition d’accroitre leurs efforts pour améliorer cette situation sécuritaire, particulièrement en assurant une présence effective de l’Etat dans les zones affectées. Dans ce contexte, la Conférence appelle les pays voisins à renforcer la présence sécuritaire le long de leurs frontières avec le Mali et charge la Commission de la CEDEAO d’approfondir les discussions en cours avec la Commission de l’Union africaine en vue d’améliorer la situation sécuritaire au Sahel.

12  En outre, la Conférence appelle à un mandat plus robuste et offensif et à un renforcement de la capacité opérationnelle de la MINUSMA pour faire face aux défis du terrorisme au Mali. A cet égard, la CEDEAO demandera au Conseil de Sécurité des Nations Unies d’apporter les modifications nécessaires au mandat de la MINUSMA.

13 Sur le plan politique, le Président de la CEDEAO a informé la Conférence de la notification officielle par les Autorités de Transition de leur incapacité à respecter la date limite de transition de février 2022. La Conférence déplore vivement l’absence de progrès dans la préparation des élections, notamment l’absence d’un calendrier détaillé des activités pour la tenue des élections aux dates convenues.

14 La Conférence rappelle la nécessité du respect du calendrier de la transition pour les élections prévues le 27 février 2022, et demande aux Autorités de la Transition d’œuvrer dans ce sens afin d’assurer le retour rapide à l’ordre constitutionnel. Par conséquent, la Conférence appelle la communauté internationale à prendre les mesures nécessaires pour veiller à ce que les autorités de transition respectent leur engagement en faveur d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel.

15  Conformément à la décision prise le 16 septembre 2021, la Conférence décide d’imposer des sanctions contre les individus et les groupes qui ont été identifiés, y compris les membres des Autorités de Transition et des autres institutions de la transition. Ces sanctions seront également imposées aux membres de leur famille.

16  Ces sanctions sont relatives à une interdiction de voyage et au gel de leurs avoirs financiers. Elle demande à la Commission d’examiner et de lui proposer d’autres sanctions à sa prochaine Session ordinaire prévue le 12 décembre 2021, si la situation devait persister. En outre, la Conférence appelle l’Union africaine, l’Union européenne, les partenaires bilatéraux et autres partenaires multilatéraux à approuver et soutenir l’application de ces sanctions.

17 La Conférence condamne l’expulsion du Représentant permanent de la CEDEAO au Mali dans ce contexte critique et appelle les Autorités de transition à maintenir l’esprit de dialogue et de collaboration avec la Commission de la CEDEAO pour assurer une transition réussie.

18 La situation du Mali et celle de la Guinée seront réexaminées à l’occasion du Sommet ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO le 12 décembre 2021.

19 La Conférence réaffirme son adhésion à l’ensemble du cadre normatif de la CEDEAO, notamment au Protocole additionnel de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance.

20 Les Chefs d’État et de Gouvernement expriment leur profonde gratitude à S.E.M. Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, Président de la République du Ghana, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO, pour son leadership qui a conduit au succès du présent Sommet.

 

Fait à Accra, le 7 novembre 2021

 

LA CONFERENCE»

Sommet de la CEDEAO sur le Mali et la Guinée : Qui a enlevé le nom de Christophe Dabiré du communiqué final ?

0
Le Premier ministre Christophe Dabiré ce dimanche 7 novembre 2021 à Accra, lors de la 3ème session extraordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement consacrée à la situation politique au Mali et en Guinée

Comme annoncé dans un communiqué de la Primature, c’est bien le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré qui a représenté, ce dimanche 7 novembre à Accra, le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré à la troisième session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat de gouvernement de la CEDEAO sur la situation politique au Mali et en Guinée.

Si tout s’est bien passé durant le sommet pour le représentant du PF, il y a eu quand même un petit manquement à la fin. En effet, entre deux versions du communiqué final, l’une anglaise et l’autre française, le nom du chef du gouvernement burkinabè s’est volatilisé.

C’est peut-être un détail, mais un détail troublant qui suscite tout de même des interrogations : qu’est-ce qui s’est passé ? Qui a pris sur lui la responsabilité d’enlever purement et simplement le nom complet du Représentant du Président Faso du Communiqué final en français, alors que son nom figure bel et bien sur le Communiqué final original en anglais ?

Aux dernières nouvelles, il ressort que cela a été une omission.

Philippe Martin

Burkina Demain

COP26 : Signature d’accord entre le Burkina Faso et le Fonds vert climat

0

C’est un bon point pour le Burkina Faso dans sa participation à la COP26. Il s’agit de la signature ce samedi 6 novembre à Glasgow d’un accord avec le Fonds Vert Climat.  Accord paraphé d’un côté par Siméon Sawadogo, ministre burkinabè de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique et de l’autre, Yannick Glemarec, directeur exécutif du Fonds vert pour le climat. Plus de précisions ici.

«COP26

Glasgow/ Pavillon GCF/GEF/ 6-11-221

Signature d’accord entre le Burkina Faso et le Fonds Vert pour le Climat

Le Ministre de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique,  Siméon Sawadogo et le Directeur exécutif du Fonds Vert pour le Climat, Yannick Glemarec, ont procédé à une signature d’accord sur les privilèges et immunités du Fonds Vert pour le Climat (Green Climate Fund en anglais). Une signature qui, de l’avis de Siméon Sawadogo,  représentant SEM le  Premier Ministre Christophe Joseph Marie Dabire ouvre  de meilleures perspectives entre ce mécanisme multilatéral de financement climatique et le Burkina Faso.

Notre pays dispose, en effet, de 8 projets approuvés par le Fonds Vert pour le Climat dont 2 projets pays (Le projet Hydromet du Ministère des Transport et le projet Yeleen du Ministère de l’Energie) et 6 projets multi-pays c’est à dire des projets mis en œuvre avec d’autres pays.

Ces projets/programmes etant à des niveaux d’évolution différents dans leur mise en œuvre, cet accord devrait accelerer les differents processus sur la signature des arrangements juridiques ainsi que le debocage des ressources.

Le Ministre Siméon Sawadogo a ainsi saisi l’occasion pour plaider auprès du Directeur exécutif du Fonds Vert pour le Climat pour que les deblocages des financements soient accélérés pour ne pas impacter négativement sur l’atteinte des objectifs définis au départ dans les projets/programmes. Il a en plus invité le Directeur Executif du fonds Vert pour le Climat à travailler à une facilitation de leurs procédures qui sont faut-il le  rappeler assez complexes.

Siméon Sawadogo n’a pas manqué de féliciter le  Directeur Exécutif et son équipe pour tous les efforts consentis par son institution pour le financement des actions d’attenuation et de résilience climatique dans les pays en développement. Il souhaite en effet l’appui du Directeur exécutif sur les dossiers d’accréditation  du Fonds d’Intervention pour l’Environnement (FIE) et de Coris Bank International (CBI) dont les candidatures ont été soumises au Fonds Vert pour le Climat en mars dernier.

Ainsi, avec la signature de cet accord, le partenariat entre le Burkina Faso et le Fonds Vert pour le Climat s’est renforcé et notre pays se rend disponible pour abriter un bureau régional Afrique ou sous- régional Ouest-africain de GCF au cas où le mécanisme doit se déployer et ouvrir des bureaux régionaux et sous- régionaux.

A la fin de l’entrevue entre les deux personnalités et au nom de SEM le Premier Ministre Christophe Joseph Marie Dabire, le Ministre de l’environnement a invité le Directeur Exécutif à la Table ronde sur le PNDES II qui se tiendra du 2 au 3 décembre 2021 à Bruxelles (Belgique).

Une invitation lui sera transmise en temps opportun à travers l’Autorité Nationale Désignée du Fonds Vert pour le Climat au Burkina Faso, Issaka Ouedraogo, a conclu Siméon Sawadogo, représentant le chef du Gouvernement à la signature de l’accord.

DCPM / MEEVCC”

COP26 : Un mécanisme de liquidité et de viabilité de 30 milliards de dollars

0

En marge de la COP26 à Glasgow, la Commission Économique pour l’Afrique des Nations Unies a annoncé ce mercredi 3 novembre 2021, le lancement d’un mécanisme de liquidité et de viabilité pouvant atteindre 30 milliards de dollars américains afin de soutenir la liquidité des obligations souveraines Africaines en euros et la soutenabilité de la dette. Plus de précisions dans  ce communiqué.

‘’COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La Commission Économique pour l’Afrique des Nations Unies annonce à la COP 26 le lancement d’un Mécanisme de Liquidité et de Viabilité pouvant atteindre 30 milliards de dollars américains afin de soutenir la liquidité des obligations souveraines Africaines en euros et la soutenabilité de la dette

COP 26, Glasgow, 3 Novembre 2021

La Commission Économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA) annonce le lancement d’un Mécanisme de Liquidité et de Viabilité (MLV) permettant d’offrir aux gouvernements africains une structure de liquidité de même qualité que les standards internationaux afin de répondre aux besoins spécifiques du Continent en termes d’émissions souveraines sur le marché des obligations en euro. Le MLV a aussi pour objectif de proposer aux investisseurs privés internationaux souhaitant investir en Afrique un environnement robuste et des opportunités d’investissement diversifiées en particulier dans le domaine des Objectifs de Développement Durable (ODD). Ces objectifs seront atteints par la mise en œuvre d’un marché de pension livrée avec le MLV utilisant des émissions souveraines Africaines comme collatéral. Le MLV sera accompagné par Citi en tant qu’agent de structuration qui apportera son expertise de mise en œuvre de ce type de mécanisme, par les cabinets d’avocats White & Case LLP et Matheson ainsi que par le cabinet de conseil Eighteen East Capital.

Une première transaction, qui devrait être annoncée au premier trimestre 2022 pour un montant de 200 millions de dollars américains est en cours et a d’ores et déjà reçu l’intérêt de grands gestionnaires d’actif internationaux tels qu’Amundi. Cette transaction sera financée par Afreximbank.

«Nous sommes très heureux de faire partie de la première transaction du Mécanisme de Liquidité et de Viabilité» a commenté le Dr. Benedict Okey Oramah, Président Directeur Général et Président du Conseil d’Administration d’African Export–Import Bank (Afreximbank), «nous pensons qu’il offre la possibilité de créer un nouveau paradigme de financement pour le Continent, ce qui devrait stimuler sa croissance économique et un développement durable tout en attirant des investissements diversifiés de la part de la communauté internationale.»“Citi est très content d’avoir conseillé le LMV et d’apporter sa contribution aux aspects clés de la structuration et de la mise en œuvre du mécanisme” a commenté Jay Collins, Vice Chairman, Banque, Marchés de Capitaux et Conseil chez Citi. “Nous souhaitons soutenir les

marchés émergents et contribuer à une transition responsable et inclusive, nous espérons qu’à l’avenir cette structure pourra également être appliquée à d’autres marchés émergents.”

Le MLV a aussi pour ambition de favoriser les investissements durables tels que les obligations souveraines vertes et ODD. Lancé dans le contexte de la COP 26, le MLV va ainsi permettre d’augmenter la liquidité des obligations souveraines ODD et de celles liées à des enjeux climatiques émises par les pays africains, ce qui pourra accroître de façon majeure le volume des émissions bleues et vertes et à des taux plus abordables. La part des obligations durables émises en Afrique et au Moyen-Orient représente aujourd’hui seulement 1% du montant global, ce qui donne à penser qu’il y a un vaste potentiel de croissance et de nombreuses opportunités d’investissement à développer pour les investisseurs ODD.

« Plus que jamais, l’Afrique a aujourd’hui besoin de liquidité afin de financer son rétablissement économique et d’investir pour un environnement durable » a commenté Vera Songwe Secrétaire Générale Adjointe de l’ONU et Secrétaire Exécutive de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA). « Le Mécanisme de Liquidité et de Viabilité est lancé aujourd’hui lors de la COP 26 dans le but de créer rapidement un impact positif et concret à grande échelle grâce à une nouvelle classe d’actifs qui va permettre de mobiliser le capital privé de manière efficace et de soutenir le développement économique de l’Afrique. Nous sommes très reconnaissants envers nos partenaires internationaux pour leur intérêt et soutien et souhaitons œuvrer de concert avec toutes les institutions mondiales et régionales clés afin de développer le MLV. Celui-ci devrait apporter plus de transparence aux marchés de dette africains et améliorer la soutenabilité de la dette. »

«Les gouvernements africains ont dû historiquement faire face à des coûts d’emprunt élevés » ont indiqué le Dr. Mohamed Maait, Ministre des Finances de l’Égypte et Ken OforiAtta, Ministre des Finances du Ghana, « alors que les pays développés bénéficiaient depuis longtemps de larges marchés de pension livrée pour leurs émissions souveraines, ce qui leur permettait de profiter de sources supplémentaires de financement de façon stable.

Avec le Mécanisme de Liquidité et de Viabilité, notre but est ainsi d’offrir aux états africains et aux investisseurs privés le même type d’environnement favorable à la liquidité. »

«Il est crucial d’avoir une approche différenciée, et des mécanismes de soutien pour permettre aux pays avec une dette soutenable et ayant accès au marché international des capitaux, comme la Cote d’Ivoire, de mobiliser des ressources longues à des taux d’intérêt plus bas » a indiqué Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire.

«Toutes les initiatives, notamment le Mécanisme de Liquidité et de Viabilité, et un recours plus accru aux ressources des fonds de pension doivent être considérés. »

Le MLV devrait permettre d’abaisser les coûts d’emprunt des nations africaines en transformant leurs obligations souveraines en actifs liquides et en améliorant la soutenabilité de leur dette. Grâce à ce mécanisme, l’Afrique pourrait ainsi économiser un montant estimé à onze milliards de dollars américains sur les cinq prochaines années.

Suite à sa première transaction financée par Afreximbank, le MLV devrait lever 3 milliards de dollars américains en requérant le prêt de droits de tirage spéciaux (DTS*) de la part des pays développés suite à la récente allocation par le FMI de l’équivalent de 650 milliards de dollars américains le 23 Aout 2021.

Le MLV a vocation à opérer selon les normes les plus élevées en matière de gouvernance et de transparence. Les obligations éligibles que le Mécanisme acceptera comme garantie seront revues régulièrement et la priorité́ sera donnée aux pays ayant de bons antécédents en matière de réforme des politiques publiques et une gouvernance solide.

Le Mécanisme aura recours à la documentation standard relative aux pensions livrées. Le MLV sera

supervisé par un Conseil dont les membres seront annoncés prochainement.

Contacts Presse

Services Communications du CEA, Sophia Denekew: denekews.uneca@un.org

Eighteen East Capital, David Escoffier, Partner: david.escoffier@18eastcapital.com

SLK Capital, Sara Lemniei, Director: sara@slkgroupcapital.com

* Droits de tirage spéciaux (DTS). Les DST sont des actifs de réserve internationaux, créés en 1969 par le FMI pour compléter les réserves officielles de ses membres. La valeur des DTS est basée sur un panier de cinq monnaies : le dollar américain, l’euro, le renminbi, le yen et la livre anglaise.

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

À propos d’Afreximbank

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dont le mandat est de financer et de promouvoir le commerce intra et extraafricain. Afreximbank a été créée en octobre 1993 et appartient aux gouvernements africains, à la Banque africaine de développement et à d’autres institutions financières multilatérales

africaines ainsi qu’à des investisseurs publics et privés africains et non africains. La Banque a été créée en vertu de deux documents constitutifs, un accord signé par les États membres, qui lui confère le statut d’organisation internationale, et une charte signée par tous les

actionnaires, qui régit sa structure et ses opérations. Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui soutiennent la transformation de la structure du commerce africain, tout en accélérant l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. À fin 2020, le total des actifs et

des garanties de la Banque s’élevait à 21,5 milliards de dollars américains et ses fonds propres à 3,4 milliards de dollars américains. Afreximbank a des notations attribuées par le GCR (échelle internationale) (A-), Moody’s (Baa1) et Fitch (BBB-).

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.afreximbank.com.

A propos de Citi

Citi, le chef de file des sociétés mondiales de services financiers, détient environ 200 millions

de comptes clients et mène des activités dans plus de 160 pays et territoires. Citi offre aux

consommateurs, aux sociétés, aux gouvernements et aux institutions une gamme étendue

de produits et services financiers, notamment des services bancaires et de crédit aux

particuliers, des services bancaires aux entreprises et des services bancaires

d’investissement, ainsi que des services de courtage de valeurs, d’opérations et de gestion

de patrimoine.

Vous trouverez davantage de renseignements sur le site http://www.citigroup.com