Accueil Blog Page 172

G5 Sahel : Parcours du nouveau secrétaire exécutif Eric Tiaré 

0
L’ambassadeur Eric Tiaré le 28 septembre 2017 à l’ONU, lors d’une déclaration à la réunion de haut niveau de l'Assemblée Générale sur l'évaluation du plan d'action mondial des Nations Unies pour la lutte contre la traite des personnes

L’ambassadeur Éric Tiaré est depuis ce vendredi 9 juillet le nouveau secrétaire exécutif du G5 Sahel. C’est l’une des décisions majeures de la session extraordinaire du sommet des chefs d’Etat de l’organisation sous-régionale tenue ce jour même par visioconférence. Mais, qui est le nouveau secrétaire exécutif du G5 Sahel ?

L’ambassadeur Eric Tiaré le 28 septembre 2017 à l’ONU, lors d’une déclaration à la réunion de haut niveau de l’Assemblée Générale sur l’évaluation du plan d’action mondial des Nations Unies pour la lutte contre la traite des personnes

C’est l’un des monuments encore en fonction de la diplomatie burkinabè qui a été porté ce vendredi 9 juillet 2021 à la tête du secrétariat exécutif du G5 Sahel. La soixantaine bien sonnée, l’ambassadeur Yemdaogo Éric Tiaré qui a passé cinq et demi au poste de représentant permanent du Burkina Faso auprès des Nations Unies à New York, est sans conteste l’un des doyens de nos ambassadeurs.

Titulaire d’un master en administration publique de l’Université du Québec, Éric Tiaré est un diplomate bon teint, respectant scrupuleusement les usages et principes diplomatiques. Il a eu une carrière de diplomate bien remplie.

Ex-ambassadeur à Paris

Éric Tiaré a été de 2013 à 2015 ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso en France, en Espagne, à Monaco, au Portugal et auprès du Saint-Siège.

Des fonctions d’ambassadeur résident à Paris qu’il cumulait avec celles de représentant personnel du Président du Faso auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Avant Paris, M. Tiaré a occupé plusieurs postes au Ministère burkinabé des affaires étrangères et de la coopération régionale, dont celui de secrétaire général, de 2011 à 2013; et de directeur général des affaires juridiques et consulaires, de 2008 à 2011.

Chargé de cours à l’ENAM

En outre, il a été chargé d’affaires par intérim du Burkina  en Afrique du Sud, entre 2007 et 2008; et ministre conseiller à l’ambassade du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, entre 2003 et 2007.

Par ailleurs, Son excellence Tiaré a été chargé de cours en droit international du développement à l’École nationale d’administration et de magistrature du Burkina Faso, entre 2001 et 2003, et en relations publiques à l’Université Libre du Burkina, entre 2002 et 2003.

Mandat unique

Pour ses fonctions de secrétaire exécutif du G5 Sahel, Yemdaogo Éric Tiaré n’aura droit qu’à un seul et unique mandat. «Les chefs d’Etat ont adopté le principe de mandat unique et de rotation entre les pays pour le poste de Secrétaire Exécutif du G5 Sahel», indique le communiqué final du sommet organisé d’urgence à l’initiative du président tchadien, le Général de Corps d’Armée Mahamat Idriss Deby Itno.

L’ambassadeur Tiaré  remplace à ce poste de secrétaire exécutif  du G5 Sahel l’ancien ministre nigérien des Affaires étrangères, Maman Sidikou, en place depuis février 2018.

Dans un contexte sécuritaire très préoccupants et volatile dans la zone des trois frontières Mali-Niger-Burkina Faso, la tâche du nouveau SE G5 Sahel s’annonce ardue. Comment rétablir la sécurité dans ces pays tout en faisant bouger les lignes sur le front du développement ? C’est sur ce terrain qu’il devrait être jugé en fin de mission.

Dans cette mission difficile de coordination des actions du secrétariat exécutif, l’ambassadeur Tiaré pourrait, en plus des engagements des Etats concernés, compter sur la coopération militaire avec la France dont le président Emmanuel Macron a participé avec la visioconférence, promettant la participation de son pays aux opérations de sécurisation de la région.

Martin Philippe

Burkina Demain

Les grandes décisions de la 5ème session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat du G5 Sahel

0
Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a participé au sommet virtuel

Les grandes décisions de la 5ème session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat du G5 Sahel tenu ce 9 juillet par visioconférence sont dans ce Communiqué final

Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a participé au sommet virtuel du G5 Sahel dont voici le

Communiqué final contenant les grandes décisions

 

 

Qualité du service public de l’électricité : L’ARSE contrôle les Unités de la SONABEL

0
L’étape du projet 50 MW thermique de Kossodo avec l’équipe ARSE comprenant de gauche à droite : MM. Arnaud Ouédraogo, Théophane Kabré et Giles Da (stagiaire)

Une délégation de l’Autorité de régulation du secteur de l’énergie (ARSE) a effectué les 16, 17 et 30 juin 2021 une mission de contrôle de certaines Unités de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL). Cette activité qui entre en droite ligne des missions du Régulateur de l’énergie a été menée sous la conduite de M. Arnaud Ouédraogo, Ingénieur électromécanicien à la Direction des services techniques et de la régulation (DSTR) de l’ARSE.

L’étape du projet 50 MW thermique de Kossodo avec l’équipe ARSE comprenant de gauche à droite : MM. Arnaud Ouédraogo, Théophane Kabré et Giles Da (stagiaire)

 Le contrôle est une des missions centrales de l’ARSE. Il s’exerce à la fois sur l’application de la réglementation technique, les conditions d’hygiène, de sécurité et de protection de l’environnement dans le secteur de l’énergie, mais également sur l’application des tarifs de l’électricité fixés par l’Etat et l’exécution des obligations de service public des acteurs du secteur de l’énergie.

Cinq Unités de la SONABEL contrôlées

Le chef de poste d’interconnexion des lignes haute et moyenne tension de la SONABEL Patte d’Oie, M. Wendemi Kaboré, présentant les ouvrages

Pour la présente sortie de contrôle, cinq Unités de la SONABEL ont reçu la visite de la délégation de l’ARSE. A l’occasion, Arnaud Ouédraogo de la DSTR et Théophane Kabré de la Direction des services économie et tarification (DSET) se sont rendus tour à tour au poste d’interconnexion des lignes haute et moyenne tension de la Patte d’Oie, au Dispatching de Ouagadougou, à la centrale solaire de Zagtouli, à la ligne 225 KV tronçon Pâ-Zagtouli, à la centrale thermique de Kossodo et au projet d’extension 50 MW thermique de cette centrale.

Au l’issue de cette sortie de terrain, Arnaud Ouédraogo s’est dit satisfait des résultats obtenus. « Nous sommes satisfaits de cette sortie qui marque le début d’une série qui va se poursuivre. Pour cette première sortie, il s’est agi pour nous de couvrir le segment production thermique, le transport et le dispatching. Les prochaines sorties concerneront les Unités de production hydroélectrique ».

Un rapport sera produit

M. Arnaud Ouédraogo (milieu) et son équipe avec M. Mamadou Coulibaly (à sa droite), Chef de Département transport Ouaga et le Chef de poste, en photo de famille à l’issue de la visite

Quant aux enseignements et conclusions à tirer de ces sorties, le chef de la délégation a rassuré qu’un rapport sera produit à l’attention de la présidente de l’ARSE avec des recommandations mais dores et déjà, il a regretté le retard constaté sur le projet 50 MW de Kossodo dont les trois (3) groupes de production devraient en principe être en exploitation depuis novembre 2020 en prévision de la période chaude passée (mars-avril-mai) mais dont les travaux se poursuivent à nos jours.

A noter que l’ARSE assure la régulation, le contrôle et le suivi des activités des opérateurs du secteur de l’énergie. A cet effet, elle doit principalement veiller au respect des textes législatifs et réglementaires, préserver les intérêts des usagers du service public de l’énergie. L’ARSE doit aussi protéger les droits des acteurs du secteur de l’énergie, proposer à l’Etat des tarifs applicables dans le secteur de l’énergie. L’autre mission de l’Autorité est de régler les litiges dans le secteur de l’énergie entre les différents opérateurs et les usagers du service public de l’énergie, de veiller à l’équilibre économique et financier du secteur de l’énergie dans sa globalité.

Alex KANI (Collaborateur)

Burkina Demain

Terrorisme : Afin que l’état d’urgence ne soit pas un piège fatal

0
Photo d'illustration

Pour mieux lutter contre le terrorisme, l’état d’urgence est prorogé de 18 mois à compter du 13 juillet dans 14 des 45 provinces que compte le Burkina Faso. Au regard des récriminations auxquelles cette mesure donne parfois lieu, il est nécessaire d’éclairer la lanterne de l’opinion sur les enjeux de l’état d’urgence et sur la manière dont chaque citoyen pourrait contribuer à l’efficacité de sa mise en œuvre.

 Les régions concernées par la mesure sont la Boucle du Mouhoun (Nord-est), le Centre-Est, l’Est, les Hauts-Bassins (Ouest), le Nord et le Sahel, où la situation sécuritaire se dégrade quotidiennement. La prorogation de l’état d’urgence vise à permettre aux autorités administratives de ces régions de poursuivre la prise des mesures adaptées à leurs zones de compétence dans la lutte contre le terrorisme et de restaurer la présence et l’autorité de l’Etat dans les zones occupées afin de favoriser progressivement le retour des personnes déplacées dans leurs localités d’origine.

Sur le plan légal, au Burkina Faso, l’état d’urgence et l’état de siège  sont régis par la loi N°023-2019/AN du 14  mai 2019.Selon l’article 10 de la loi précitée,  « l’état d’urgence est une situation de crise permettant aux autorités administratives de prendre des mesures exceptionnelles en matière de sécurité et qui sont susceptibles de porter atteinte aux droits et libertés des personnes.  L’état d’urgence peut être déclaré sur tout ou partie du territoire, soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’événements présentant le caractère de calamité publique de par leur nature et leur gravité. »

Selon l’article 13, le ministre en charge de la sécurité et celui en charge de l’administration territoriale, selon leurs domaines de compétence, ou le chef de circonscription administrative compétent, peut, dans les zones où l’état d’urgence est en vigueur requérir les personnes, les biens et les services, interdire la circulation des personnes ou des véhicules sur toute l’étendue de son ressort territorial ou dans des lieux précis et à des heures fixées par arrêté, ordonner des perquisitions, de jour et de nuit, dans les domiciles des citoyens, requérir ou faire requérir la force armée et lui confier des tâches de maintien ou de rétablissement de l’ordre en collaboration avec les forces de sécurité intérieures, contrôler, interdire et faire cesser tout enseignement, prêche, programme ou activité incitant à la violence, à la haine ou à l’extrémisme religieux, suspendre ou dissoudre tout groupe ou association qui participe ou incite à la commission d’actes portant atteinte à l’ordre public.

Malgré les pouvoirs étendus de l’administration, l’état d’urgence ne doit pas être appliqué d’une main de fer. « Les citoyens continuent, nonobstant l’état de siège ou l’état d’urgence, d’exercer leurs droits dont la jouissance n’est pas suspendue ». Il s’agit donc pour les autorités  de manier la carotte et le bâton  pour respecter les principes démocratiques.

Au Burkina Faso, au Mali et au Niger, l’état d’urgence a permis aux autorités d’adopter des mesures spéciales notamment sur le plan sécuritaire telles que les restrictions de déplacement, l’interdiction de circulation des motos ou pick-up ou encore la fermeture de certains lieux comme les marchés ou les foires hebdomadaires dans les zones touchées.

Les terroristes utilisent en effet  les motos pour commettre des attaques, ainsi que les marchés pour s’approvisionner en nourriture s’adonner à de la contrebande de toute nature pour financer leurs activités,…

Mais pour nécessaires qu’elles soient, ces mesures privent parfois les communautés d’une grande partie de leurs moyens de subsistance et augmentent ainsi leur vulnérabilité. Il s’en suit alors des protestations parfois violentes.

Les États de la région doivent remédier aux lacunes associées à ces actions de lutte contre le terrorisme et améliorer la communication avec les communautés locales lors de leur mise en œuvre.

Les restrictions devraient être progressivement assouplies lorsque la situation sécuritaire le permet. Elles pourraient aussi être accompagnées d’autres efforts en matière de fourniture des services sociaux de base, notamment l’accès à l’alimentation et aux soins de santé. En offrant ces services, les forces de défense et de défense pourraient jouer un rôle social et compenser le manque de personnel de l’État et d’organisations humanitaires dans ces zones.

Les mesures restrictives de lutte contre le terrorisme peuvent être contre-productives si elles rendent difficile l’établissement d’une relation de confiance entre le gouvernement et les citoyens. Pour prévenir et combattre l’extrémisme violent, les États du Liptako-Gourma doivent élaborer des stratégies fondées sur la communication et l’implication des communautés.

Cela renforcera les relations entre l’État et les citoyens ainsi que la résilience des communautés face à l’extrémisme violent. Il faut  savoir agir selon 3 principes  cardinaux: fermeté, sérénité, unité. La menace terroriste est mouvante. Il faut s’adapter en permanence et prendre en compte les évolutions des comportements des terroristes.

Jérémie Yisso BATIONO

Enseignant chercheur

Ouagadougou

Candidats au BAC 2021 : Entrée en matière et lourde mission de renverser les tendances  !

0
Selon les chiffres officiels, ce sont au total quelques  154 775 candidats au Bac 2021

Alors que les résultats des premiers examens scolaires de cette année sont en baisse de façon générale par rapport à ceux de l’année dernière, les candidats au Bac 2021 qui débutent ce jeudi 8 juillet leurs épreuves, doivent se donner les moyens de renverser les tendances. Selon les chiffres officiels, ce sont au total quelques  154 775 candidats qui y prendront part.

Selon les chiffres officiels, ce sont au total quelques  154 775 candidats au Bac 2021

 L’effectif du BAC 2021  se compose de 85 642 garçons et 69133 filles, représentant respectivement 55,33 % et 44,67 % de l’effectif total des candidats inscrits. On note également 27 598 candidats libres dont 15 527 garçons et 12071 filles.

Le candidat le plus jeune est née le 17 novembre 2006 à Ouagadougou et le plus âgé est née le 22 septembre 1957 à Tenkodogo.

579 jurys, 3 nouvelles options

Ce sont au total  579 jurys qui vont diriger les opérations de ce BAC session 2021. Ces jurys sont répartis dans 331 centres d’examen sur toute l’étendue du territoire national.

Comme innovation, on enregistre 3 nouvelles options du Baccalauréat professionnel :

froid et climatisation ;

-transformation des viandes ;

-œufs  ; Energie Solaire.

Résultats en baisses des premiers examens scolaires 2021

Les résultats des premiers examens scolaires de cette année sont en baisse de façon générale par rapport à ceux de l’année dernière.

Ainsi, selon le point fait au conseil des ministres de ce mercredi par le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ; le taux de succès à l’examen du Certificat d’études primaires (CEP) de la session 2021 est de 59,34% contre 66,06% en 2020. Le taux de succès à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) de la session 2021 est de 27,84% contre 36,47% en 2020.

Le taux de succès aux examens de l’enseignement et la formation techniques et professionnels de la session 2021, toutes filières confondues, est de 63,39% contre 63,37% en 2020.

Dans un tel contexte, les candidats au Bac 2021  doivent donc se donner les moyens de renverser ces tendances à la baisse des résultats des examens scolaires.

Salomé Bayala

Burkina Demain

AGRA : Le PCA Hailemariam Desalegn fait le point de son séjour

0
Le point de presse a fait le point des actions de l'AGRA au Burkina Faso

L’ancien premier ministre d’Ethiopie et actuel président du conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), Hailemariam Desalegn a animé ce 07 juillet 2021 un point de presse à Ouagadougou. Il a fait à la presse le point de son séjour au Burkina. Séjour au cours duquel il a été reçu par les plus hautes autorités du pays.

Le point de presse a fait le point des actions de l’AGRA au Burkina Faso

C’est l’hôtel Laico à Ouaga 2000 que le grand patron de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), Hailemariam Desalegn, en fin de séjour dans notre pays, a choisi pour son point de presse de ce mercredi 7 juillet 2021. A ses côtés, plusieurs personnalités dont le ministre de l’agriculture et des aménagements Hydro-agricoles et de la mécanisation, Salifou Ouédraogo. 

Les actions de l’AGRA au Burkina

Le PCA Hailemariam Desalegn se prêtant aux questions de la presse à sa sortie d’audience avec le Premier ministre Christophe Dabiré le 5 juillet dernier

 Le PCA Desalegn a naturellement abordé les actions de l’AGRA au Burkina Faso. A l’écouter, l’appui de AGRA au Burkina concerne quelques domaines que sont entre autres, le renforcement des capacités agricoles, l’assurance sur l’atténuation de risques, il s’agit là du cas des banques, un code d’investissement rural qui permet de réduire les matières premières agricoles et sur des équipements agricoles et pièces détachées, et le renforcement des systèmes de vulgarisation.

L’AGRA, une initiative de Kofi Annan

AGRA est une institution panafricaine née d’une idée de l’ancien et défunt secrétaire général des Nations Unies Koffi Annan en vue de mobiliser les partenaires pour une révolution verte en Afrique.

AGRA s’est engagée pour une transformation inclusive de l’agriculture en Afrique en contribuant à l’amélioration des revenus et la sécurité alimentaire à des millions de petits exploitants agricoles et à la transformation durable des systèmes agricoles.

Maria Salomé Bayala & Sandrine Koalaga

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 7 juillet 2021

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 07 juillet 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 11 H 50 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de commissaires à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Ce décret vise le renouvellement des membres de la Commission électorale nationale indépendante conformément aux dispositions de l’article 6 de la loi n°014-2001/AN du 03 juillet 2001 portant Code électoral au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet la nomination des quinze (15) commissaires de la CENI, représentants les partis et formations politiques de la majorité, de l’opposition, des communautés religieuses, des autorités coutumières et des associations des droits humains, conformément à l’article 5 de la loi n°014-2001/AN du 03 juillet 2001 du Code électoral.

Le Conseil salue le travail abattu par les commissaires sortants au cours de leur mission.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a examiné un projet de loi portant ratification de la Convention de l’Union Africaine sur la cyber sécurité et la protection des données à caractère personnel, adoptée à Malabo, en Guinée Equatoriale le 27 juin 2014.

Ce projet de loi permettra au Burkina Faso, de renforcer sa coopération avec les autres Etats membres de l’Union Africaine, en matière de cyber sécurité et de bénéficier de leur expérience dans le domaine de la sécurisation des transactions électroniques et de la lutte contre les cybers attaques.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°2021022/PR BF 2021 10 00 signé le 10 juin 2021 à Lomé entre le Burkina Faso et la Banque Ouest africaine de développement (BOAD) pour le financement partiel du Projet de construction et de bitumage de la route régionale n°11 (RR11) Kolinka-Fara-Poura Carrefour, longue de 92 km.

D’un coût de 30 milliards FCFA hors taxes, ce financement permettra d’améliorer l’accès aux zones à hautes potentialités agricoles et pastorales des régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Ouest et du Sud-Ouest du Burkina Faso.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un décret portant création d’emplois de Maître-assistant à l’Université de Fada N’Gourma.

L’adoption de ce décret permet la création de trois (03) emplois de Maître-assistant en Sciences des matériaux, en Hydrologie hydrogéologie et en Sciences et gestion de l’environnement à l’Ecole supérieure d’ingénierie (ESI) de l’Université de Fada N’Gourma.

 I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant modalités de délivrance de la Carte de presse et du Laissez-passer au Burkina Faso.

Conformément aux lois régissant la presse écrite, la presse en ligne et la radiodiffusion sonore et télévisuelle, la Carte de presse délivrée aux journalistes professionnels vise l’amélioration des conditions d’exercice du métier de journaliste.

L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation de la profession de journaliste au Burkina Faso.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a examiné un rapport sur l’évolution des prix de produits de grande consommation et les actions de contrôle de prix.

Il ressort de ce rapport que le renchérissement du frêt maritime et des autres coûts de transport dû à la survenue de la pandémie de COVID-19 a impacté négativement l’évolution des prix.

Le Président du Faso a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines pour renforcer le contrôle des prix et proposer des actions urgentes en vue d’une baisse des prix de certains produits de grande consommation.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a fait au Conseil le point de la marche de l’opposition politique les 03 et 04 juillet 2021.

Conformément aux droits et libertés de manifestation, cette marche s’est déroulée dans un contexte de respect desdites libertés.

II 2  Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a informé le Conseil de la tenue de la 9ème Conférence au sommet des Chefs d’Etat du Traité d’amitié et de coopération (TAC) entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, du 25 au 28 juillet 2021, à Yamoussoukro en Côte d’Ivoire.

II 3  Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a informé le Conseil de la tenue de la 22ème Assemblée générale des Etablissements publics de l’Etat (EPE), du 15 au 16 juillet 2021 à Ouagadougou.

Cette 22ème Assemblée générale, instance de validation des rapports d’activités et des comptes financiers des EPE, est présidée par Son Excellence Monsieur le Premier ministre.

II 4 Le ministre de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales a informé le Conseil des résultats des examens de la session de 2021.

Le taux de succès à l’examen du Certificat d’études primaires (CEP) de la session 2021 est de 59,34% contre 66,06% en 2020. Cet examen a concerné 430 583 élèves.

Le taux de succès à l’examen du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) de la session 2021 est de 27,84% contre 36,47% en 2020. Cet examen a concerné 288 893 élèves.

Le taux de succès aux examens de l’enseignement et la formation techniques et professionnels de la session 2021, toutes filières confondues, est de 63,39% contre 63,37% en 2020.

Le Conseil félicite et encourage tous les acteurs de la communauté éducative pour la bonne tenue des différents examens de la session 2021. Il les exhorte à la levée des difficultés constatées pour un meilleur rendement des sessions d’examen.

II 5 Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a informé le Conseil de la tenue de la session 2021 de l’examen du baccalauréat du 08 au 24 juillet 2021. Cette session concerne 154 775 candidats dont 69 133 filles.

II 6 Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières a informé le Conseil de la restructuration de la convention spécifique de délégation de service public entre l’Etat et le partenaire privé Zina Solaire pour la construction de la centrale solaire photovoltaïque de 26,8 MWc à Zina dans la commune de Kona.

II 7 Le ministre des Infrastructures et du désenclavement a informé le Conseil de la mise en œuvre d’un Projet de développement des capacités d’entretien des routes du Burkina Faso (PDCER-BF) en partenariat avec la coopération japonaise.

D’un coût global de 2 400 000 000 FCFA, ce Projet permet la mise en place d’un cycle d’entretien et de gestion des routes bitumées et la création d’une unité d’entretien routier en gestion directe.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

– Monsieur Bissiri SIRIMA, est nommé Conseiller spécial chargé des Affaires économiques et du développement ;

– Monsieur Abdoul Karim SANGO, Enseignant, est nommé Conseiller spécial chargé des questions culturelles et des arts.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Drissa OUEDRAOGO, Mle 52 163 M, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chef du Département des Opérations de sécurisation des terres au sein de l’Agence nationale du domaine foncier des organismes publics (ANDFOP) ;

– Monsieur Denis NANEMA, Mle 29 717 S, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Chef du Département de la promotion et du suivi de la Mise en valeur des terres au sein de l’Agence nationale du domaine foncier des organismes publics.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

– Monsieur Nedanlou Ismaël GNAON, Mle 130 580 G, Magistrat, catégorie P, 2ème grade, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques de la Commission nationale des droits humains (CNDH).

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION

– Monsieur Passam-Manégré ZIDA, Mle 35 934 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de la Centrale d’approvisionnement en intrants et matériel agricole (CAIMA) ;

– Monsieur Ezedine BOLY, Mle 208 123 B, Juriste, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Foncier, de la formation et de l’organisation du monde rural ;

– Monsieur Anlièbèdon Gustave SOME, Mle 95 798 W, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

– Monsieur Sylvestre Jean Prosper Emmanuel TRAORE, Mle 49 822 V, Ingénieur du génie mécanique, catégorie PB, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Directeur de la recherche/développement et de la maintenance des équipements agricoles ;

– Monsieur Diakalia SON, Mle 207 956 C, Ingénieur agronome, catégorie P, classe intermédiaire, 1er échelon, est nommé Directeur de la protection des végétaux et du conditionnement ;

– Monsieur Issa SANON, Mle 216 891 H, Ingénieur du développement rural, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du Centre de promotion rural de Dionkélé (Province du Kénédougou) ;

– Madame Dabou Irène TRAORE, Mle 47 685 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Chargée d’études ;

– Madame Lucienne KIMA/WAONGO, Mle 312 408 L, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation du Bazèga ;

– Madame Servienne OUEDRAOGO/SEBGO, Mle 231 969 E, Ingénieur en pédologie, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation du Boulkiemdé ;

– Madame Ekoulou Anne TAPSOBA/KAN-OUAR, Mle 287 439 X, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation du Yatenga.

III 2 NOMINATIONS DE COMMISSAIRES DE LA COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE (CENI)

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Commissaires de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Représentants des partis et formations politiques de la Majorité :

– Monsieur Yamba Malick SAWADOGO, Comptable ;

– Madame Mamata TIENDREBEOGO, Administrateur parlementaire ;

– Monsieur Palguim SAMBARE, Commissaire de police à la retraite ;

– Monsieur Aboubacar DIALLO, Comptable à la retraite ;

– Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle ;

Représentants des partis et formations politiques de l’Opposition :

– Monsieur Réliwendé Aboubacar SAVADOGO, Instituteur ;

– Monsieur Roudsanwa Oumar OUEDRAOGO, Gestionnaire ;

– Monsieur Tasseré SAVADOGO, Gestionnaire ;

– Monsieur Karfa SORA, Gestionnaire ;

– Monsieur Issa BALIMA, Juriste.

Représentants des Organisations de la société civile :

Communauté catholique :

– Monsieur Elysée OUEDRAOGO, Magistrat.

Communauté musulmane :

– Monsieur Ahmed Newton BARRY, Journaliste

Communauté protestante :

– Monsieur Augustin BADO, Pasteur.

Autorités coutumières :

– Monsieur Bonaventure OUEDRAOGO, Administrateur civil à la retraite.

Associations de défense des droits humains :

– Monsieur Abdoul TASSEMBEDO, Commerçant.

III 3 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement ;

– du Bureau national des sols (BUNASOLS) et de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) au titre du ministère de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation.

A  MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Patoin-Samba Juste Honoré OUEDRAOGO, Mle 223 866 W, Conseiller en gestion des ressources humaines, en remplacement de Monsieur Francis PARE.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– Monsieur Adama BATORO, Mle 97 424 K, Administrateur civil, en remplacement de Monsieur Halidou OUEDRAOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ENSEIGNANTS PERMANENTS DE L’ECOLE NATIONALE DES REGIES FINANCIERES (ENAREF)

– Madame Félicité TRAORE/OUATTARA, Mle 23 02 363 F, Enseignante, en remplacement de Monsieur Amédée Jules TONDE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ELEVES DE L’ECOLE NATIONALE DES REGIES FINANCIERES (ENAREF)

– Monsieur Issoufou GUIRA, Mle 229 519 A, élève Conseiller en statistique et analyse du développement.

Le second décret porte renouvellement du mandat de Monsieur Wasso Wenceslas KOITA, Mle 212 353 V, Conseiller en économie et développement, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) pour une dernière période de trois (03) ans.

B MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Bureau national des sols (BUNASOLS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du changement climatique :

– Monsieur Pagnangdé Bertrand TAPSOBA, Mle 46 077 C, Inspecteur des eaux et forêts.

Au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières :

– Monsieur Djibril ZOUNGRANA, Mle 510 080, Ingénieur en environnement minier.

Au titre du ministère de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation :

– Monsieur Parfait NANEMA, Mle 57 443 L, Ingénieur d’agriculture.

Le deuxième décret renouvelle le mandat de Monsieur Halidou COMPAORE, Mle 104 209 W, Chargé de recherche en écologie et management des ressources naturelles, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation au Conseil d’administration du Bureau national des sols (BUNASOLS) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Yacouba SAVADOGO, Mle 93 809 K, Juriste, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique au Conseil d’administration de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret porte renouvellement du mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société nationale de l’aménagement des terres et de l’équipement rural (SONATER) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– Monsieur Pierre BICABA, Mle 28 409 W, Administrateur civil.

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :

– Monsieur Rimouaogodo Hamado OUEDRAOGO, Mle 33 740 L, Ingénieur d’élevage.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Présidence du Faso : Le président du PAREN fait conseiller spécial

0
Abdoul Karim Sango a été nommé ce mercredi en conseil des ministres, conseiller spécial à la Présidentce du Faso.

L’ancien ministre de la Culture, des arts et du tourisme, Abdoul Karim Sango a été nommé ce mercredi en conseil des ministres, conseiller spécial du Président Faso. «Monsieur Abdoul Karim SANGO, Enseignant, est nommé Conseiller spécial chargé des questions culturelles et des arts», peut-on lire dans le compte rendu du conseil des ministres au titre de la présidence du Faso.

Abdoul Karim Sango a été nommé ce mercredi en conseil des ministres, conseiller spécial à la Présidentce du Faso.

Cette nomination de Sango confirme, si besoin en était, l’ancrage à la majorité présidentielle du parti du Pr Laurent Bado dont il est le nouveau président depuis début juin 2021.

Burkina Demain

Finale Euro 2021 : Ce sera Squadra Azzurra – Three Lions

0
Qualifiés ce mercredi face aux Rouges et Blancs du Danemark, The Three Lions d'Angleterre affronteront en finale le 11 juillet la Squadra Azzurra d'Italie

L’on connaît depuis ce mercredi soir la deuxième équipe finaliste de l’Euro 2021. Il s’agit de la sélection anglaise, The Three Lions qui défiera le 11 juillet prochain le onze national italien, la Squadra Azzurra, victorieuse mardi devant la sélection espagnole.

Qualifiés ce mercredi face aux Rouges et Blancs du Danemark, The Three Lions d’Angleterre affronteront en finale le 11 juillet la Squadra Azzurra d’Italie
Les Italiens se sont débarrassés mardi des Espagnols aux tirs au but pour se qualifier pour la finale

Pour leur part, les Anglais sont venus à bout des Rouges et Blancs du Danemark par le score étriqué de 2 buts à un.  Le capitaine des Three Lions Harry Kane a offert la qualification en finale à l’Angleterre  sur pénalty, consécutif à une faute sur l’insaisissable Raheem Sterling qui était déjà dans le coup  lors de l’inscription du but égalisateur anglais, puisque ce sont les Rouges et Blancs qui ont ouvert le score dès la 30è mn de la première mi-temps sur un franc magistralement exécuté.

La finale de l’Euro 2021, ce sera donc Squadra Azzurra – Three Lions.

 Christian Tas

Burkina Demain

Burkina : ‘’Interdiction d’exportation des céréales, même avec des autorisations spéciales’’

0
L’utilisation des Autorisations spéciales d’exportations (ASE) des céréales que sont le mil, le maïs, le sorgho, et le niébé, leur délivrance a été suspendue depuis le 1er janvier 2021. Nonobstant cette mesure, certains commerçants continuaient d’organiser la sortie des céréales hors du territoire
Cela peut être l’une des explications de la flambée des prix des céréales sur le marché. Il s’agit de leur exportation frauduleuse diminuant de ce fait l’offre et renchérissant les prix de vente dans les marchés et yaars.

L’utilisation des Autorisations spéciales d’exportations (ASE) des céréales que sont le mil, le maïs, le sorgho, et le niébé, leur délivrance a été suspendue depuis le 1er janvier 2021. Nonobstant cette mesure, certains commerçants continuaient d’organiser la sortie des céréales hors du territoire

Face à la situation, dans ce communiqué parvenu à notre rédaction, le ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat Harouna Kaboré ; il est interdit l’exportation de céréales du pays, même avec autorisations spéciales, compte tenu des pratiques frauduleuses de certains commerçants. Lisez plutôt le communiqué.