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Burkina : Liste complète du nouveau gouvernement

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Le nouveau gouvernement a effectué sa rentrée ce jeudi 1er juillet 2021

Le Burkina Faso a un nouveau gouvernement, Dabiré III. Il a été rendu public dans la soirée de ce mercredi 30 juin 2021, à l’issue d’un léger remaniement de l’exécutif qui a enregistré les départs de Chérif Sy du département de la défense et des anciens combattants ; de Ousséni Compaoré du département de la sécurité remplacés respectivement par le président Roch Marc Christian Kaboré lui-même et Maxime Koné, précédemment ministre délégué auprès du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’Extérieur.

Le nouveau gouvernement a effectué sa rentrée ce jeudi 1er juillet 2021

L’on note également l’entrée dans ce gouvernement de deux ministres délégués en l’occurrence Colonel major Barthélémy Simporé, ministre délégué auprès de la Présidence, chargé de la Défense nationale et des anciens combattants et Clarisse Ouoba, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur.

Voici la liste des membres du gouvernement Christophe Dabiré III :

– Roch Marc Christian Kaboré, Ministre de Défense nationale et des anciens combattants ;

– Zéphirin Diabré, Ministre d’Etat, ministre auprès du Président du Faso, chargé de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale ;

– Clément Sawadogo, Ministre d’Etat, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation ;

– Maxime Koné, Ministre de la sécurité ;

-Alpha Barry, Ministre des Affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur ;

-Lassané Kaboré, Ministre de l’économie, des finances et du développement ;

– Victoria Ouédraogo Kibora, Ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion civique, Garde des sceaux ;

-Stanislas Ouaro, Ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales ;

-Charlemagne Ouédraogo, Ministre de la santé ;

– Alkassoum Maïga, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;

-Séni Ouédraogo, Ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale ;

-Hélène Marie Laurence Ilboudo,-Ministre de la femme, de la solidarité nationale, de la famille  et de l’action humanitaire ;

– Hadja Fatimata/Ouattara Sanon, Ministre de l’économie numérique, des postes et de  la transformation digitale ;

– Ousséni Tamboura, Ministre de la communication et des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement ;

-Salifou, Ministre de l’agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation ;

– Ousmane Nacro, Ministre de l’eau et de l’assainissement ;

-Eric Bougouma, Ministre des infrastructures et du désenclavement ;

-Bachir Ismaël Ouédraogo, Ministre de l’énergie, des mines et des carrières ;

– Vincent Dabilgou ; Ministre des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière ;

-Harouna Kaboré, Ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat ;

– Modeste Yerbanga, Ministre des ressources animales et halieutiques ;

– Salifo Tiemtoré, Ministre de la jeunesse, de la promotion de l’entreprenariat et des jeunes ;

– Bénéwendé Sankara, Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat et de la ville ;

– Siméon Sawadogo,Ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique ;

– Foniyama Elise Ilboudo/Thiombiano, Ministre de la culture, des arts et du tourisme ;

-Dominique Marie André Nana, Ministre des Sports et des Loisirs ;

– Colonel major Barthélémy Simporé, Ministre délégué auprès de la Présidence, chargé de la Défense nationale et des anciens combattants ;

– Madiara Sagnon/Tou, Ministre déléguée auprès du ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation, chargée de la Décentralisation ;

– Clarisse Ouoba, Ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur ;

– Edith Clémence Yaka, Ministre déléguée auprès du ministre de l’économie, des finances et du développement, chargée du Budget ;

– Pauline Zouré/kaboré, Ministre déléguée auprès du ministre de l’économie, des finances et du développement, chargée de l’aménagement du territoire ;

– Maminata Traoré Coulbibaly, Ministre délégué du ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, chargé de la recherche scientifique et de l’innovation ;

-Aimé Zongo, Ministre délégué auprès du ministre de l’énergie, des mines et des carrières, chargé des mines et des carrières ;

-Louise Ane Go, Ministre délégué auprès du ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, chargée de l’artisanat ;

– Wenceslas Sanou, Secrétaire général du gouvernement

 

Burkina Demain

72 heures de technologies solaires à l’UO : L’édition 2021 a tenu ses promesses !

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Les officiels, ici la DG d'Essakane Solar SAS Emma Blanche Kantiono, se prêtant aux questions de la presse à l'ouverture de l'évènement

Elles se voulaient à la fois un cadre d’échanges, de partages des expériences et de présentation des solutions et innovations technologiques dans la filière énergie solaire ; et elles l’ont effectivement été. Elles, ce sont les 72 heures de technologies solaires organisées du 24 au 26 juin 2021 par les étudiants et enseignants de l’UFR/SEA de l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou, avec l’accompagnement des différents partenaires. Placée sous le thème «Energie solaire et innovations technologiques : Facteurs de développement de nos sociétés», cette 5ème édition des 72 heures de technologies solaires aura mobilisé du beau monde des activités qui étaient au programme.

Les officiels, ici la DG d’Essakane Solar SAS Emma Blanche Kantiono, se prêtant aux questions de la presse à l’ouverture de l’évènement

Cérémonie officielle d’ouverture, panels, conférences, stands d’expositions, concours d’innovation. Ce sont là entre autres les activités qui étaient au programme de la 5ème édition des 72 heures de technologies solaires de l’UFR/SEA de l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou tenues du 24 au 26 juin 2021.

Officiels à l’ouverture de l’évènement

L’évènement était placé sous le patronage du ministre de l’énergie, des mines et des carrières, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo du co-parrainage du directeur général de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (ANEREE) Issouf Zoungrana et de la directrice générale de Essakane Solar Sas Emma Blanche Kantiono.

Le ministre de l’énergie était représenté par l’ingénieur Mahamadou Diallo qui a salué à sa juste valeur, exprimant tout le soutien du ministère à sa tenue. Le DG de l’ANEREE était pour sa part représenté le directeur de communication et marketing Djourmité Toussaint Nestor Noufe ; la directrice générale de Essakane Solar Sas Emma Blanche Kantiono a relevé la pertinence de l’évènement qui contribue au développement du secteur des énergies renouvelables. D’où tout son accompagnement aux organisateurs, leur souhaitant un plein succès.

Se prêtant aux questions de la presse, l’un des organisateurs, Camille Nébié, président de l’Association des étudiants en Technologie solaire appliquées, a indiqué justement que l’initiative des 72 heures de technologies solaires, c’est de contribuer à travers ce rendez-vous du donner et du recevoir à la pleine exploitation du potentiel dans notre pays.

Participants des principaux acteurs de la filière solaire

A cette 5e édition des 72 heures de technologies solaires de l’UFR/SEA de l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou ont participé les principaux acteurs de la filière solaires : représentants des établissements publics, des structures privées, des organisations de la société civile et des structures de recherche et d’enseignement supérieur.

Ainsi, entre autres acteurs, l’on a pu rencontrer sur place Pr Firmin Bassono, nouveau directeur de l’UFR SEA ; Martin Van Dam, coordonnateur du secteur énergies renouvelables de la SNV ; M. Tall de l’ABER de l’ABER ; Dimitri Wendpayanglé Tientega, secrétaire exécutif de l’association des jeunes acteurs de l’énergie solaire et promoteur des Débats énergétiques ; Batia Gaston Bako, manager général de l’entreprise Labo-Solaire-Burkina ou Grégoire B. Bazié de l’association Journalistes et communicateurs pour les énergies et le développement durable (JED).

Bref, l’engouement était au rendez-vous avec une participation massive des étudiants, des visiteurs dans les stands d’exposition, des participants dans les salles pour suivre les panels et conférences. En un ou mille mots, cette 5 édition des 72 heures de technologies solaires à l’UO qui a été une véritable vitrine du potentiel solaire national, a tenu toutes ses promesses.  Et c’est à l’honneur de tous les acteurs qui y ont concouru.

Philippe Martin

Sandrine Koalga (Stagiaire)

Sur la situation sécuritaire : «Ensemble, unis et déterminés, nous vaincrons l’ennemi», Président du Faso

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Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, dans une course allocution de 6mn s’est adressé ce dimanche soir à la Nation

Face à la dégradation sur le front sécuritaire marquée par plusieurs pertes en vies humaines dont 132 à Solhan ; le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, dans une course allocution de 6mn s’est adressé ce dimanche soir à la Nation. Voici l’intégralité de son intervention :

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, dans une course allocution de 6mn s’est adressé ce dimanche soir à la Nation

«Peuple du Burkina Faso

Chers compatriotes

Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur

 Ces dernières semaines, la succession des évènements dans notre pays a mis à l’ordre du jour des préoccupations majeures qui interpellent tous les Burkinabè.

La tragédie d’une cruauté inouïe, perpétrée à Solhan dans la nuit du 4 au 5 juin courant, vient nous conforter dans la conviction que le combat contre le terrorisme a pris une nouvelle tournure.

Ce massacre, l’embuscade menée contre le convoi ayant occasionné la perte de onze policiers et celle de deux militaires, suite à l’explosion d’un Engin Improvisé, sur l’axe Barsalogo-Foubé, ont créé une onde de choc à travers toutes les couches sociales de notre pays, suscitant ainsi des doutes sur notre avenir commun.

C’est pourquoi, je comprends les réactions légitimes d’indignation et les fortes attentes sécuritaires de nos compatriotes, durement éprouvés par la gravité de ces évènements.

C’est le lieu pour moi de rendre les hommages de la Nation aux victimes de cette barbarie, de réitérer mes condoléances aux familles éplorées ainsi que mes vœux de prompt rétablissement aux blessés.

En ces moments difficiles où nous subissons ces revers, notre salut doit résider dans l’unité, la cohésion et l’engagement déterminé des filles et fils de notre pays à défendre la Mère-Patrie. Tel a été de tout temps notre comportement, lorsque les circonstances l’exigeaient.

C’est aussi la seule attitude qui convienne en de pareilles circonstances.

 

Peuple du Burkina Faso

Dans le contexte qui est le nôtre, il nous faut faire preuve de discernement et ne surtout pas nous tromper d’ennemis.

Ni les marches, ni les publications insidieuses sur les réseaux sociaux, ni les appels à remettre en cause notre démocratie chèrement acquise, ne permettront de venir à bout du terrorisme dans notre pays.

 

C’est pourquoi, je demande instamment à tous ceux qui s’organisent dans ce sens, notamment les partis politiques et les Organisations de la Société Civile, de surseoir aux marches et meetings projetés, afin de ne pas faire le lit de notre désunion, face à l’ennemi commun. Il nous faut faire preuve de retenue et ne pas engager des actions de nature à compromettre notre unité et notre avenir commun.

Nous devons poursuivre le dialogue politique pour continuer à affiner notre consensus politique sur toutes les questions d’intérêt national, en particulier celles qui sont relatives à la sécurité. Il est temps que nous fassions preuve de responsabilité, face à la fragilité de la situation.

 

Les acquis engrangés sur le terrain par les Forces de Défense et de Sécurité, avec l’apport conséquent des Volontaires pour la Défense de la Patrie, sont certains, et ont permis d’infliger aux groupes armés terroristes, des pertes significatives, les amenant à changer leurs tactiques pour s’en prendre lâchement aux populations civiles.

C’est pourquoi, en dépit des difficultés conjoncturelles que nous traversons, je tiens à saluer l’engagement et le professionnalisme des Forces de Défense et de Sécurité et la détermination des Volontaires pour la Défense de la Patrie qui, au péril de leur vie, se battent courageusement pour garantir notre sécurité collective.

Leur engagement nous vaut d’être toujours debout et de continuer à enregistrer des acquis inestimables sur le terrain du développement.

Je salue toutes les composantes de la Nation qui multiplient chaque jour des initiatives pour la paix et la sécurité dans notre pays.

Malgré un contexte sous-régional difficile, nous devons avoir foi en notre capacité à relever le défi de la lutte contre le terrorisme avec les autres pays en proie au même fléau.

L’occasion doit donc être saisie pour inviter individuellement et collectivement les Burkinabè, établis au Burkina Faso ou hors de nos frontières, à faire de la lutte contre le terrorisme une affaire de chacun et de tous.

Peuple du Burkina Faso

Chers Compatriotes

Au regard des enjeux liés à la situation sécuritaire d’ensemble, j’ai décidé, en ma qualité de Chef Suprême des armées, de prendre toutes les mesures idoines qu’exigent la circonstance pour :

-rétablir la confiance, avec notre Peuple, dans le secteur de la sécurité ;

-adapter notre stratégie aux nouvelles réalités du terrain, en revoyant la doctrine d’emploi des Volontaires pour la Défense de la Patrie, et en améliorant la rapidité d’intervention pour les opérations aériennes et terrestres menées par nos troupes ;

-consolider l’efficacité, l’unité et la cohésion du commandement, dans le respect de la discipline militaire qui a toujours fait la force des armées ;

-renforcer la collaboration entre les populations, les Forces de Défense et de Sécurité et les Volontaires pour la Défense de la Patrie pour une meilleure défense populaire de notre pays ;

-maintenir un niveau de prise en charge des personnes déplacées internes, pour qu’elles puissent vivre dignement, en attendant leur retour dans leurs zones d’origine.

Enfin, tous les patriotes burkinabè doivent se donner la main dans l’union et la détermination, aux côtés de toutes nos forces combattantes, car la victoire est un impératif.

Le doute sur notre capacité à vaincre l’ennemi n’est pas permis.

Ensemble, unis et déterminés, nous y parviendrons !

Dieu bénisse le Burkina Faso ! »

VFDM au Burkina :  Renforcement des capacités des acteurs nationaux à Koudougou

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Photo de famille des participants à l'ouverture de l'atelier de Koudougou

Dans le cadre Projet « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et de l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta » (Projet VFDM) ; la ville de Koudougou, chef-lieu du Centre Ouest du Burkina Faso, a abrité les 23 et 24 juin 2021, un atelier national de renforcement des capacités et de productions des cartes de risques des inondations et de sécheresse dans ledit bassin.

Photo de famille des participants à l’ouverture de l’atelier de Koudougou

Dans le contexte des changements climatiques, les questions d’inondations et de sécheresse préoccupent les acteurs des ressources en eaux, eu égard aux dégâts qui peuvent en découler.

C’est dans cette optique que Koudougou, chef-lieu du Centre Ouest du Burkina, a abrité les 23 et 24 juin 2021, un atelier national de renforcement des capacités et de productions des cartes de risques des inondations et de sécheresse dans le bassin de la Volta.

L’initiative s’inscrit dans le cadre du Projet « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et de l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta » (Projet VFDM).

Consolider les connaissances acquises

Des membres du présidium et des participants à l’atelier de Koudougou

 L’objectif du présent atelier national, c’est de consolider les connaissances acquises au cours des deux ateliers techniques préparatoires, tenus en ligne, sur l’exposition aux inondations et l’aléa ainsi que l’impact des sécheresses. En effet, les participants, des techniciens, issus des milieux de l’eau et de l’environnement, ont vu leurs capacités se renforcer à travers un certain nombre de modules.

Ce sont l’introduction à l’évaluation des risques de catastrophe ; l’introduction au logiciel QGis ; la collecte de données, l’aléa et l’exposition aux inondations ; l’aléa et l’impact de sécheresse.

D’autre part, l’atelier devrait permettre aux participants de produire des cartes des risques qui vont servir à l’ensemble du Bassin ou du moins à la portion nationale du Burkina Faso.

Résultats probants en faveur d’un système d’alerte précoce

A entendre à l’ouverture le directeur exécutif adjoint de l’autorité du bassin de la Volta, Dibi Millogo, ces deux jours de travaux devraient aboutir à des résultats probants en faveur d’un système d’alerte précoce.

Et de préciser que dans la gestion des ressources en eaux, le travail se fait conjointement avec les autres agences dans les six pays membres du Bassin de la Volta à savoir le Ghana, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger.’

Du reste, ces pays membres du bassin de la Volta organiseront chacun ce genre d’atelier pour se mettre au même diapason et coordonner convenablement les actions de terrain.

Le projet VFDM mis en œuvre par un consortium

 Dans la même lancée, le représentant du directeur général des ressources en eaux, Bernard Zongo, dira que les ressources en eaux sont effectivement au niveau des bassins.

L’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence spécialisée des Nations Unies, l’Autorité du bassin de la Volta (ABV) et le Partenariat mondial de l’eau en Afrique de l’ouest (GWP-AO) mettent en œuvre en consortium le projet intitulé « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et de l’alerte rapide pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta (VFDM) ».

Les activités du projet, commencées en juin 2019, se poursuivent et finiront en fin juin 2023. Le projet VFDM est financé par le Fonds d’adaptation.

Max Ballo, Koudougou

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 23 juin 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 23 juin 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I  DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte du ministre d’Etat, ministre chargé de la Réconciliation nationale et de la cohésion sociale

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’organisation des concertations communales sur le processus de réconciliation nationale.

Ces concertations communales ont pour objectifs de diffuser une compréhension harmonisée de la question de la réconciliation nationale au niveau des acteurs locaux et des populations, et d’échanger avec eux sur les conflits et les dysfonctionnements majeurs qui perturbent le vivre-ensemble et les besoins de réconciliation.

La tenue de ces concertations communales permettra une appropriation nationale des concepts et des besoins de réconciliation nationale.

Le lancement officiel de ces concertations est prévu dans la ville de Ouahigouya, le 26 juin 2021, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE, Premier ministre.

 

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

 

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Gambie auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar au Sénégal.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.

Le second rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Grand-Duché de Luxembourg auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar au Sénégal.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination dudit Ambassadeur.

 

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement composé du Crédit n°6862-BF et du Don n°D800-BF conclu le 05 mai 2021 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement de la deuxième phase du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel-Burkina Faso (PRAPS2-BF).

L’ordonnance est constituée de Crédit d’une valeur de 22,5 millions USD, soit environ 12,375 milliards FCFA et de Don d’une valeur de 22,5 millions USD, soit environ 12,375 milliards FCFA. D’un montant total de 45 millions USD, soit environ 24,75 milliards FCFA, ce financement vise à améliorer la résilience des pasteurs et des agropasteurs.

Les activités du projet concernent :

– les axes de transhumances ;

– les axes commerciaux qui approvisionnent les marchés de regroupement et les marchés terminaux ;

– les dix régions frontalières avec les pays voisins et la région du Centre-Nord ;

– les zones pastorales sous équipées du Burkina Faso.

Le second rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de Don n°TFB5311 conclu le 06 mai 2021 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement additionnel du Projet filets sociaux au Burkina Faso (PFS).

 

D’un montant de 10 millions USD, soit environ 5,5 milliards FCFA, ce financement vise à accroître l’accès des ménages pauvres et vulnérables aux filets sociaux et à établir les fondements d’un système adaptatif de filets sociaux au Burkina Faso.

Les bénéficiaires sont composés des ménages pauvres avec des enfants de moins de 15 ans, des femmes enceintes, des ménages affectés ou vulnérables aux chocs et à l’insécurité alimentaire ainsi que les personnes déplacées internes et les réfugiés maliens dans la région du Sahel.

La zone d’intervention actuelle comprend les régions de la Boucle du Mouhoun, du Nord, du Centre-Nord, du Centre et du Sahel.

 

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un rapport relatif à trois (03) décrets.

Il s’agit :

– du décret portant procédures d’accès, d’exportation et de partage des avantages résultant de l’utilisation des ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture ;

– du décret portant modalités de mise en œuvre des droits des agriculteurs et des communautés locales sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture ;

– du décret portant fixation du barème du règlement alternatif applicable aux infractions liées aux ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture et au partage des avantages résultant de leur utilisation au Burkina Faso.

Ces décrets visent l’application des dispositions de la loi n°020-2019/AN du 07 mai 2019 portant accès aux ressources phytogénétiques pour l’alimentation résultant de leur utilisation.

L’adoption de ces décrets permettra à notre pays de mieux valoriser son patrimoine phytogénétique à travers une gestion appropriée conformément aux conventions internationales.

 

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté deux (2) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande de permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or de la société OUARE MINING COMPANY SA.

Cette grande mine d’or, située dans la commune de Bittou, province du Boulgou, Région du Centre-Est couvre une superficie de 20,54 km2. D’une durée de vie estimée à 4 ans dont 22 mois de travaux préparatoires et 26 mois d’exploitation effective, la mine aura une production totale de 4,35 tonnes d’or.

 

L’exploitation du gisement permettra de générer au profit du budget de l’Etat des recettes d’un montant de quinze milliards six cent vingt-quatre millions sept cent onze mille deux cent trente (15 624 711 230) FCFA, d’alimenter le Fonds minier de développement local à hauteur de neuf cent quarante millions cinq cent douze mille trois cent quatre-vingt-quatre (940 512 384) FCFA et de créer 144 emplois directs et 180 emplois indirects.

Le Conseil a marqué son accord pour l’octroi du permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or à la société OUARE MINING COMPANY SA.

Le second rapport est un décret relatif à une demande de renouvellement du permis d’exploitation industrielle de la mine d’or de NETIANA de la société NETIANA MINING COMPANY (NMC) SA, dans la commune de Guiaro, province du Nahouri, Région du Centre-Sud.

La durée de renouvellement sollicitée pour le permis d’exploitation est de quatre (04) ans dont deux (02) ans d’exploitation effective en souterraine. La production totale attendue pour ces deux (02) années d’exploitation est de 1,94 tonne d’or.

L’exploitation du gisement permettra de générer au profit du budget de l’Etat des recettes d’un montant de dix milliards neuf cent quatre-vingt millions neuf cent soixante mille cinq cents (10 980 960 500) FCFA.

Elle permettra également d’alimenter le Fonds minier de développement local à hauteur de cinq cent quatre-vingt-quatre millions deux cent trois mille cinq cent quatre-vingt-treize (584 203 593) FCFA, de créer et de maintenir 224 emplois pour les nationaux.

Le Conseil a marqué son accord pour le renouvellement du permis d’exploitation industrielle de la mine d’or de la société NETIANA MINING COMPANY SA.

 

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’organisation de la 16ème édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO).

Cette 16ème édition de la FILO placée sous le thème : «Edition et marché du livre au Burkina Faso : enjeux, défis et perspectives », se déroulera du 25 au 28 novembre 2021.

Elle connaîtra la participation d’éditeurs des huit (08) pays de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA).

 

II COMMUNICATIONS ORALES

 

II 1 Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur a informé le Conseil de la participation du Président du Faso à la 59ème Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO, le 19 juin 2021 à Accra au Ghana.

 

II 2 La ministre déléguée auprès du ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, chargée de la Décentralisation a informé le Conseil des résultats d’étape du Dialogue politique tenu du 17 au 19 juin 2021 à Ouagadougou.

Le Dialogue politique, en se penchant sur la situation sécuritaire a renouvelé son soutien aux Forces de défense et de sécurité pour tous les sacrifices consentis au bénéfice des populations dans les zones à fort défis sécuritaires.

La reprise des travaux du Dialogue est prévue pour le 03 juillet 2021.

 

II 3 Le ministre de la Santé, dans la perspective de la réouverture des frontières terrestres et ferroviaires dans l’espace UEMOA, a informé le Conseil des actions entreprises dans le cadre de la riposte à la COVID-19 et des mesures de contrôle sanitaire à prendre au niveau des points d’entrée des frontières.

 

II 4  Le ministre de l’Economie, des finances et du développement a informé le Conseil de l’organisation, du 24 juin au 09 juillet 2021, des négociations du nouveau Programme économique et financier soutenu par la Facilité Elargie de Crédit (FEC) du Fonds monétaire international (FMI). Le précédent Programme économique et financier a débuté en 2018 et s’achève en 2021. Il a permis au Burkina Faso de mobiliser plus de 86 milliards FCFA de 2018 à 2020.

 

II 5 Le ministre de l’Energie, des mines et des carrières a informé le Conseil des projets de réalisation de six (06) centrales solaires photovoltaïques en partenariat public privé. Ces projets concernent :

– la centrale solaire de 38 MWc dans la commune de Bobo-Dioulasso avec le partenaire AfricaRen Invest et sa société de projet Kodeni Solar SAS ;

– la centrale solaire de 36 MWc dans la commune de Komsilga avec le partenaire Compagnie Financière NAANGE et sa société de projet Kalzi Solar SAS ;

– la centrale solaire de 30 MWc dans la commune de Pa avec le partenaire UrbaSolar et sa société de projet Tilé Energie ;

– la centrale solaire de 30 MWc dans la commune de Nagréongo avec le partenaire Green Yellow et sa société de projet Ouagadougou Solaire ;

– la centrale solaire de 24 MWc dans la commune de Tenkodogo avec le partenaire Qair International et sa société de projet Qair Burkina Faso SAS ;

– la centrale solaire de 18 MWc dans la commune de Dédougou avec le partenaire Qair International et sa société de projet Dédougou Solaire.

 

II 6 Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a informé le Conseil d’une situation de fluctuations des prix de certains produits de grande consommation principalement due au non-respect de la structure des prix par des commerçants. Il a en outre informé le Conseil de la poursuite et de l’intensification des actions de contrôle et de sanctions afin de garantir les droits des consommateurs.

 

III  NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

 

A  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Jean Arthur Idriss DIASSO, Officier, Colonel-Major, est nommé Attaché de défense près l’Ambassade du Burkina Faso à Alger (Algérie) ;

– Monsieur Seydou SINKA, Mle 59 727 V, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Ambassadeur, Secrétaire général ;

– Monsieur Oumarou SORO, Mle 254 886 J, Sociologue, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Ambassadeur, Directeur de Cabinet ;

– Monsieur Mohamed ZIGANE, Mle 78 684 N, Ministre Plénipotentiaire, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Ambassadeur, Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Madame Andréa Beresse DAKUYO, Mle 212 417 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice des ressources humaines ;

– Monsieur Daouda AKABI, Mle 59 631 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;

– Monsieur Boukary NITIEMA, Mle 88 786 F, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

 

– Monsieur Doulaye OUATTARA, Mle 104 823 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat.

 

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DES POSTES ET DE LA TRANSFORMATION DIGITALE

– Madame Maimouna Lydia OUEDRAOGO/SENEME, Mle 94 574 B, Informaticienne, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Chargée de missions ;

– Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 217 042 L, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes à la Direction générale des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Abdoulaye TRAORE, Mle 104 857 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT ET DE L’EMPLOI

– Monsieur Ismaïla COMPAORE, Mle 43 613 L, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z) ;

– Monsieur Alain Nestor Tonoé BAMOUNI, Mle 91 710 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de la Jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi du Centre-Ouest ;

– Monsieur Boukari DICKO, Mle 93 415 M, Instituteur principal, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la promotion de l’entrepreneuriat et de l’emploi du Soum.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT ET DE LA VILLE

– Monsieur Gueswendé Marc OUEDRAOGO, Mle 207 366 V, Architecte-Urbaniste, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Urbanisme, de la viabilisation et de la topographie.

 

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

– du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bogodogo, des Centres hospitaliers régionaux (CHR) de Ouahigouya et de Ziniaré et du Laboratoire national de santé publique (LNSP) au titre du ministère de la Santé ;

 

– de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

– du Centre de gestion des cités (CEGECI) au titre du ministère de l’Urbanisme, de l’habitat et de la ville.

A MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté dix (10) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Santé :

– Monsieur Narcisse Mathurin NARE, Mle 37 551 H, Médecin spécialiste en santé publique.

Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire :

– Monsieur Daouda SESSOUMA, Mle 47 772 T, Administrateur des affaires sociales.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Brahima OUEDRAOGO, Mle 104 654 C, Administrateur des services financiers.

Le deuxième décret porte renouvellement de mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Santé :

– Monsieur Landaogo Soutongonoma Lionel Wilfrid OUEDRAOGO, Mle 95 882 K, Médecin de santé publique.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Madame Valérie ZERBO/SAWADOGO, Mle 111 096 F, Inspecteur du trésor.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’UNIVERSITE JOSEPH KI-ZERBO

– Monsieur Martial OUEDRAOGO, Mle 50 285, Professeur titulaire en pneumo-phtisiologie.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL REGIONAL DU CENTRE

 

– Madame Marie Blandine SAWADOGO/OUEDRAOGO, Conseiller régional du Centre.

Le troisième décret porte renouvellement du mandat de Monsieur Landaogo Soutongonoma Lionel Wilfrid OUEDRAOGO, Mle 95 882 K, Médecin de santé publique, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire de Bogodogo (CHU-B) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire régional de Ouahigouya (CHUR-OHG) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Santé :

– Madame Anata GAMPENE/BARA, Mle 214 856 V, Médecin.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA COMMISSION MEDICALE DE L’ETABLISSEMENT

– Monsieur Siébou HIEN, Mle 254 819 W, Médecin spécialiste en néphrologie.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS DE L’ETABLISSEMENT

– Monsieur Ousmane de Salam OUEDRAOGO, Mle 29 335 P, Attaché de santé en ophtalmologie.

Le cinquième décret renouvelle le mandat de Monsieur Amado Tigueni TRAORE, Mle 88 266 R, Médecin de santé publique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire régional de Ouahigouya (CHUR-OHG) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le sixième décret renouvelle le mandat de Monsieur Amado Tigueni TRAORE, Mle 88 266 R, Médecin de santé publique, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire régional de Ouahigouya (CHUR-OHG) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le septième décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Ziniaré pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Santé :

– Madame Boezemwendé OUOBA/KABORE, Mle 111 278 N, Médecin épidémiologiste et biostatisticien, en remplacement de Monsieur Célestin N. YAMEOGO.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA COMMISSION MEDICALE DE L’ETABLISSEMENT

– Madame Salamata TIENDREBEOGO/BARA, Mle 233 954 A, Médecin spécialiste en dermatologie.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS DE L’ETABLISSEMENT

– Monsieur Rasmané SAVADOGO, Mle 109 950 G, Attaché de santé en anesthésie-réanimation.

Le huitième décret porte nomination de Madame Boezemwendé OUOBA/KABORE, Mle 111 278 N, Médecin épidémiologiste et biostatisticien, Présidente du Conseil d’administration du Centre hospitalier régional de Ziniaré pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le neuvième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Laboratoire national de santé publique (LNSP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

– Monsieur Issouf SAWADOGO, Mle 202 565 G, Inspecteur de l’environnement.

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :

– Madame Lamouni Habibata OUERMI/ZERBO, Mle 241 896 J, Docteur vétérinaire.

Le dixième décret renouvelle le mandat de Monsieur Pascal ZAÏDA, Gestionnaire de projet, Administrateur représentant les Associations des consommateurs au Conseil d’administration du Laboratoire national de santé publique (LNSP) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

B MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ernest dit Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 05 28, Agent qualité eaux, Administrateur représentant les Organisations syndicales des travailleurs au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

C MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT ET DE LA VILLE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Ludovic Teewendé MINOUNGOU, Mle 212 293 E, Conseiller en aménagement du territoire et du développement local, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation au Conseil d’administration du Centre de gestion des cités (CEGECI) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Afrique : Vers un système fiable de collecte des données bioénergétiques

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La surexploitation des forêts et d'autres ressources de la biomasse en Afrique pour répondre à la demande toujours croissante de bois de feu...

Si l’Afrique dans sa grande partie est une grosse consommatrice d’énergie de biomasse ou bioénergie- deux tiers des pays africains en dépendent à plus de 50% et un tiers à plus de 80%- les données statistiques en la matière restent pour la plupart obsolètes, avec, dans la plupart des cas, des enquêtes datant de plus de 20 ans. Une situation qui rend impossible une planification efficace dans un secteur crucial présentant d’importants défis pour le développement de l’Afrique : défi sanitaire (plus de 500 000 décès par an), défi environnemental (déforestation et désertification), défis économique et de développement.

L’atelier a réuni en ligne plusieurs experts continentaux et internationaux de la question de bioénergie

Pour contribuer à rompre avec cette situation inacceptable de pénuries de données récentes en matière de bioénergie et travailler à la mise en place d’un système plus efficace de collecte de données, des experts africains et des acteurs internationaux de la problématique participent en ligne, depuis ce mardi à un atelier international de trois jour.

«Mieux comprendre la situation de la bioénergie en Afrique». C’est le thème de l’atelier international sur le suivi et rapport sur la bioénergie en Afrique organisé du 22 au 24 juin 2021 par la Commission africaine de l’ énergie (AFREC), en collaboration avec ses principaux partenaires continentaux et internationaux.

Rashid Ali Abdallah, directeur exécutif de la CAE, s’est résolument engagé en faveur d’une d’optimisation des ressources énergétiques du continent

L’objectif principal  dudit atelier, c’est  de fournir une opportunité de discuter et d’explorer les meilleurs moyens de renforcer les capacités des pays africains en matière de collecte de données sur la bioénergie et / ou l’utilisation de sources d’information existantes pour fournir des estimations fiables ; d’élaborer une stratégie pour la création d’une base de données viable sur la bioénergie en Afrique ; de promouvoir une coopération durable entre les principaux parties prenantes en Afrique et dans le reste du monde pour améliorer le suivi, le rapport et la durabilité des ressources bioénergétiques en Afrique.

Plus de 500 000 décès par an sur le continent

L’Afrique paie un lourd tribut sur le plan sanitaire à cause du manque d’accès à l’énergie de cuisson propre

Qu’on se le dise, l’ampleur actuelle et l’évolution future de l’utilisation traditionnelle de la bioénergie en Afrique, restent liées à plusieurs défis vitaux, notamment sanitaire, environnemental et de développement durable, sans oublier les aspects liés au genre et à la garantie d’un accès universel à l’énergie propre.

Pour leur non accès à l’énergie propre, les Africains (les femmes et enfants de moins de 5 ans) paient le lourd tribut sanitaire. En effet, les estimations de l’Organisation mondiale de la santé, ce sont au total plus de 500 000 décès qui sont enregistrés chaque année sur le continent. A cause de l’exposition à la pollution de l’air intérieur par le bois de feu, le charbon de bois et les résidus agricoles, occasionnant de maladies respiratoires aiguës et chroniques (tuberculose, asthme, pathologies cardiovasculaires et prénatales). Pour la seule Ethiopie, l’estimation de l’OMS se chiffre à plus de 55 000 décès par an.

Faut-il le rappeler, 900 millions de personnes en Afrique manquent encore de dispositifs de cuisson propres.

Problèmes de déforestation dans de nombreux pays

La surexploitation des forêts et d’autres ressources de la biomasse en Afrique pour répondre à la demande toujours croissante de bois de feu…

C’est un fait incontestable. La surexploitation des forêts et d’autres ressources de la biomasse en Afrique pour répondre à la demande toujours croissante de bois de feu et de charbon de bois pourrait contribuer à d’énormes problèmes de déforestation dans de nombreux pays.

Si l’on ajoute à cela  la part croissante de la biomasse sur les dépenses totales des ménages pauvres, le fardeau de la collecte de carburant, y compris une perte de coût d’opportunité, limitant la possibilité pour les femmes et les enfants d’améliorer leur éducation et de s’engager dans des activités génératrices de revenus ainsi que des cartels de charbon de bois en activité dans certains pays, la biomasse en Afrique devrait donc mériter toute l’attention des décideurs politiques de nombreux pays.

4 groupes pour réfléchir sur 4 thématiques centrales

Yagouba Traoré de la CAE, l’un des modérateurs de l’atelier qui s’achève ce jeudi

Il est vraiment urgent de changer la donne et de placer l’énergie de la biomasse au premier plan de l’agenda politique en donnant aux décideurs une image globale de la situation et de ses impacts négatifs. D’où toute l’importance du présent atelier international.

Après deux jours d’intenses échanges, les discussions de groupe de ce jeudi, dernier jour des travaux, seront focalisées sur quatre thématiques capitales, à savoir :

-les données de consommation pour le groupe 1 ;

-les données de ressources pour le groupe 2

-les données sanitaires et socioéconomiques pour le groupe 3

-‘utilisation des données pour les actions et les politiques.

Il faut signaler que des pays comme le Burkina Faso, auteur de 2 études récentes, le Bénin ou le Sénégal ont partagé leurs bonnes pratiques en matière de collecte de données. Des institutions internationales comme l’Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) ont également présenté des exposés sur leurs expériences dans le secteur de bioénergie en Afrique.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Mannequinat podium : Rêve impossible de Adeline Ouédraogo !

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Adeline Ouédraogo (24 ans) rêvait à sa tendre enfance d’écumer plus tard les scènes de défilés de mode

La jeune Burkinabè Adeline Ouédraogo (24 ans) rêvait à sa tendre enfance d’écumer plus tard les scènes de défilés de mode en sa qualité de mannequin podium. Aujourd’hui, si elle a fini, bon an mal an, par être mannequin, sa taille se présente comme un obstacle infranchissable pour la réalisation de son grand rêve :  devenir mannequin podium. De plus, «on ne peut pas vivre du mannequinat ici au Burkina Faso», confie-t-elle.Découvrons son parcours de combattant de jeune mannequin au rêve quelque peu brisé.

Adeline Ouédraogo (24 ans) rêvait à sa tendre enfance d’écumer plus tard les scènes de défilés de mode

Burkina Demain : Pourquoi ce choix de devenir mannequin ?

Adeline Ouédraogo : J’ai décidé de devenir mannequin tout simplement parce que j’adore la mode et j’ai toujours voulu être comme ces grands mannequins qui défilent sur les grands podiums.

Comment avez-vous débuté votre carrière ?            

J’ai débuté ma carrière à travers différentes formations que j’ai suivies dans un certain nombre d’agences.

 Quels critères faut-il remplir pour exercer votre métier ?

Tout dépend de la catégorie choisie car il y a les mannequins podium où il faut impérativement avoir 1m75 minimum pour les filles et 1m80 minimum pour les garçons. Pour ce qui concerne, ma catégorie, c’est les mannequins photos et commerciaux.  Toutes tailles confondues, je peux le faire mais cela dépend souvent de ce que veut le recruteur.

Existe-t-il une formation pour cela ?

Oui.  Il existe une formation car, c’est la base d’abord, surtout pour un mannequin podium.

Quelles sont les démarches à entreprendre pour un jeune qui veut se lancer dans votre profession ?

Pour un jeune qui veut se lancer dans la profession, il doit d’abord prendre le temps de chercher une agence sérieuse qui pourra vraiment l’accompagner.  J’oubliais, pour les jeunes qui veulent faire ce métier je les conseille de prendre le mannequinat comme un passe-temps et qu’ils se concentrent plus sur leurs études. Car, on ne peut pas vivre du mannequinat surtout ici au Burkina Faso.

Quels sont les pièges à éviter et les principales difficultés ?

Des difficultés ? Il y en a énormément.  Par exemple, moi j’ai un problème avec ma taille :  1m 68. Ce que j’aime dans le mannequinat c’est les défilés alors que cette taille ne me facilite pas les choses.  J’adore marcher, défiler, malheureusement ma taille est un handicap surtout pour passer dans les castings des grands évènements où prime toujours la taille. Aussi, c’est très difficile d’exceller quand tu ne connais pas des gens haut placé dans ce domaine.

A quoi ressemble la journée type d’un mannequin ?

C’est une journée où généralement ils organisent un évènement dans le but de réunir tous les mannequins.

Est-il possible de concilier vie professionnelle et vie personnelle ?

Ta vie personnelle ne doit jamais interférer dans ta vie professionnelle.

On dit souvent que la carrière d’un mannequin est courte. Est-ce vrai ?

Elle est courte si tu décides toi-même de la raccourcir.

  Est-il possible de se recycler pour celui ou celle qui décide d’arrêter ?    

Tout est possible quand on le veut.

Quels sont les avantages et inconvénients de votre profession ?

Pour les avantages, tu peux te faire facilement des relations qui pourront t’aider dans l’avenir. Tu peux aussi avoir la chance d’avoir des contrats avec de grandes entreprises. Pour les inconvénients, tu peux facilement être manipulé, flatté, abusé etc.

Quel est le salaire moyen d’un mannequin ?  

Au Burkina, on ne peut pas parler de salaire car, ici le mannequinat c’est un travail à temps partiel, on te contacte pour un travail, tu finis on te paye et ça s’arrête là.

Quels sont vos rêves ?  

Mon rêve aujourd’hui, c’est de devenir un jour expert-comptable.

Adeline Ouédraogo rêve à présent de devenir un jour expert-comptable

 

Entretien réalisé par Martial Gouba

Burkina Demain

Cours de vacances en anglais : De bonnes nouvelles, bientôt la fin des inscriptions !

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Les frais de participation ont été réduits

A la demande de nombreuses personnes intéressées, les frais de participation au cours intensifs en anglais pendant ces vacances ont été revus à la baisse, passant ainsi de 30 000 F CFA à 20 000 F CFA, une semaine de la clôture des inscriptions. De bonnes nouvelles donc !

Les frais de participation ont été réduits

«900 millions d’Africains n’ont pas accès à un combustible de cuisson propre»

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lLa Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe, a exhorté les pays à s’assurer que les prix reflètent les coûts dans le secteur de l’énergie

La Commission économique pour l’Afrique (CEA) a dévoilé, ce mardi 22 juin 2021, les conclusions d’une étude intitulée « Prix de l’énergie en Afrique : Transition vers une énergie propre pour l’industrialisation de l’Afrique».«Il est hors de question que l’Afrique progresse mieux si nous n’investissons de manière adéquate dans l’énergie et n’assurons pas un accès abordable pour tous», a indiqué la Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe. Et le Secrétaire général adjoint de l’ONU d’exhorter les pays à s’assurer que les prix reflètent les coûts dans le secteur de l’énergie.

lLa Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe, a exhorté les pays à s’assurer que les prix reflètent les coûts dans le secteur de l’énergie

 «Une nouvelle étude de la CEA montre qu’il se peut que l’Afrique n’atteigne pas les objectifs de l’ODD7

Addis-Abeba, le 22 juin 2021 (CEA) – La Commission économique pour l’Afrique (CEA) a dévoilé, ce mardi 22 juin 2021, les conclusions d’une étude intitulée « Prix de l’énergie en Afrique : Transition vers une énergie propre pour l’industrialisation de l’Afrique ».

La présentation, qui a été faite lors d’une réunion ministérielle virtuelle, indique que 600 millions de personnes en Afrique n’ont pas accès à l’électricité et 900 millions n’ont pas accès à un combustible de cuisson propre. Pendant ce temps, les taux d’accès à l’électricité dans 24 pays sont inférieurs à 50 %.

« Il est hors de question que l’Afrique progresse mieux si nous n’investissons de manière adéquate dans l’énergie et n’assurons pas un accès abordable pour tous», déclare la Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe. Le Secrétaire général adjoint de l’ONU exhorte les pays à s’assurer que les prix reflètent les coûts dans le secteur de l’énergie.

Le rapport cite le Libéria, le Malawi, la République centrafricaine, le Burundi et le Soudan du Sud comme ayant stagné ou inversé l’accès à l’électricité. Des pays comme le Nigéria, la RDC et l’Éthiopie enregistrent les plus gros déficits d’accès à l’électricité.

« L’accès à une énergie bon marché et propre est une composante essentielle de la transformation et de l’industrialisation de l’Afrique », déclare Oliver Chinganya, Directeur du Centre africain pour la statistique (ACS), qui a animé la session.

Le Directeur d’ACS déclare que « dans le contexte du déploiement et de la mise en œuvre de la ZLECAf, fournir aux économies un carburant abordable fait partie intégrante du soutien aux actions visant à accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable et des Aspirationd de l’Agenda 2063 de l’Afrique.

Le rapport déplore le fait que l’Afrique repose principalement sur les combustibles fossiles et les biomes au lieu de diversifier son approvisionnement en énergie primaire, compte tenu de sa pléthore de ressources (renouvelables et non renouvelables).

« Les ménages utilisent 86 % des biocarburants et des déchets d’énergie pour cuisiner, tandis que le secteur des transports consomme 78 % du pétrole. Le gaz naturel est principalement utilisé dans le secteur industriel ».

Dans sa présentation, Anthony Monganeli Mehlwana, Chargé des affaires économiques de la CEA, déclare que « il est urgent d’investir dans les infrastructures électriques, de diversifier l’approvisionnement en électricité et d’adopter les énergies renouvelables modernes ».

En termes de prix, M. Mehlwana indique que « le coût nivelé de l’énergie (LCOE) ou les centrales électriques fossiles sont plus chers » que l’éolien et le solaire.

« L’éolien terrestre coûte 59 $ par MW tandis que l’énergie solaire photovoltaïque coûte 79 $ par MW. Pendant ce temps, la côte du charbon est de 109 $ par MW et le gaz naturel s’élève à 74 $ par MW ».

Il souligne que « les coûts de production d’énergie élevés, les pertes de transmission et de distribution (18-25%) signifient que les services publics doivent être constamment renfloués et des subventions mises en œuvre pour les utilisateurs ».

À ce rythme, et selon le rapport de suivi de l’ODD 7, l’Afrique n’atteindra pas les cibles de l’ODD 7 en raison d’un approvisionnement et d’un accès limités à l’électricité. Environ 40 milliards de dollars d’investissements par an sont nécessaires pour répondre aux besoins énergétiques du continent.

Le rapport recommande que les pays doivent fournir un environnement favorable pour attirer les investissements du secteur privé dans le secteur de l’électricité ; appliquer des tarifs reflétant les coûts tout en faisant attention à une production efficace d’électricité pour réduire les coûts ; et fournir des incitations et des mécanismes pour augmenter la part des énergies renouvelables dans les systèmes électriques.

L’étude souligne également la nécessité pour les pays d’introduire le gaz naturel comme combustible de transition pour remplacer le charbon et faciliter le déploiement complet des énergies renouvelables.

Le webinaire a été l’occasion d’exhorter les ministres à jouer un rôle dans l’augmentation des investissements énergétiques et à prêter attention aux déterminants des prix de l’énergie, à la baisse des coûts de production et à la méthodologie de fixation des tarifs.

Il s’agissait d’une initiative conjointe du centre africain pour la statistique (ACS) et de la Division du développement et des finances du secteur privé de la CEA dans le cadre d’une série ministérielle du Centre de surveillance des prix de la CEA.

 

Publié par :

Section de la communication

Commission économique pour l’Afrique

B.P. 3001 Addis-Abeba Éthiopie

Tél : +251 11 551 5826

Email : eca-info@un.org»

Coupe du Faso : L’ASFA Yennenga s’offre un 5e trophée devant l’ASFB

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Les joueurs de l'ASFA Yennenga recevant leur trophée des mains des plus hautes autorités du pays

A l’issue de la 34e édition de la coupe du Faso disputée ce dimanche 20 juin 2021 au stade du 4 août de Ouagadougou, c’est l’’ASFA Yennenga qui s’est imposée devant l’ASFB par la petite marque mais suffisante d’un but à zéro. C’est le cinquième trophée pour les asfasiens  dans cette compétition.

Les joueurs de l’ASFA Yennenga recevant leur trophée des mains du président du Faso Roch Kaboré

Le trophée, des médailles en or et la coquette somme de 10 millions de francs CFA. C’est ce qu’ont gagné ce dimanche l’équipe de l’’ASFA Yennenga après sa victoire en finale de la 34e coupe du Faso. C’était face à la formation de l’ASFB, défaite 0-1. Avec cette défaite qui lui coûte le trophée, les Fonctionnaires de Bobo s’en tirent quand même 7,5 millions de francs CFA, sans oublier les médailles en argent.

Tout dans cette rencontre s’est joué en première mi-temps, plus précisément à la 22e mn lorsque Saïdou Ouédraogo, bien placé, crucifie sur une tête le portier de l’ASFB. 1-0 en faveur de l’ASFA Yennenga. Malgré les velléités des Fonctionnaires de rétablir la parité, le score ne bougera pas jusqu’au coup de sifflet final.

C’est en présence des plus hautes autorités du pays en l’occurrence le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré ; du Premier ministre Christophe Dabiré, ainsi que du ministre des sports et loisirs Dominique Nana que s’est disputée cette finale.

D’ailleurs, ce sont ces officiels qui ont, comme à l’accoutumée, donné le coup d’envoi et remis à la fin les récompenses des vainqueurs et vaincus.

Christian Tas

Burkina Demain