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Niger : Mohamed Bazoum investi président  

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Mohamed Bazoum a été investi 10e président du Niger à l'âge de 61 ans

C’est fait. Mohamed Bazoum est le nouveau président élu du Niger. Il a été officiellement installé dans ses fonctions de chef de l’Etat ce 2 avril 2021 à Niamey au cours d’une cérémonie à laquelle ont participé plusieurs chefs d’Etat de la région dont le président Roch Marc Christian Kaboré. A 61 ans, il devient le dixième président du pays depuis son accession à l’indépendance en 1960.

De nombreux présidents de la région dont le président Roch Marc Christian Kaboré ont assisté à l’investiture du nouveau président du Niger

Vainqueur de l’élection présidentielle du 21 février avec plus de 55 % des voix, Mohamed Bazoum est officiellement depuis ce 2 avril 2021, le nouveau président du Niger. En effet, Il a été installé ce jour même dans ses fonctions de chef de l’Etat à Niamey au cours d’une cérémonie au Centre international de conférence Mahamat Gandhi de Niamey, en présence de nombreux présidents de la région dont le président Roch Marc Christian Kaboré. A 61 ans, il devient le dixième président du pays depuis son accession à l’indépendance en 1960.

Conformément à l’article 50 de la Constitution du Niger, le président entrant a prêté serment sur le Coran en ces termes : « Nous jurons solennellement sur le Livre Saint, de respecter et faire respecter la Constitution, que le Peuple s’est librement donnée, de remplir loyalement les hautes fonctions dont nous sommes investis… ».

Défi sécuritaire à relever pour le président investi

Mohamed Bazoum a été investi 10e président du Niger à l’âge de 61 ans

Entre autres défis qui attendent le nouveau président nigérien fraîchement investi figure la lutte contre le terrorisme, avec notamment la multiplication des attaques contre des civils ces dernières semaines. La dernière attaque perpétrée le 21 mars, a fait quelques 141 morts dans trois villages touareg et campements environnants. De ce point de vue ; son prédécesseur Mahamadou Issoufou lui lègue un Etat en grandes difficultés, y compris politiques.

Le candidat de l’opposition, l’ancien président Mahamane Ousmane continue de rejeter les résultats du second tour remporté par Mohamed Bazoum à hauteur de 55,75% des voix, selon le Conseil constitutionnel. C’est dans ce contexte que le pouvoir sortant a annoncé avoir déjoué une tentative de putsch le 30 mars dernier. Malgré tout, Bazoum s’est voulu rassurant et déterminé à assumer ses obligations de chef de l’Etat, garant qu’il est désormais de la sécurité de ses compatriotes, excluant pour l’heure toute négociation avec les terroristes.

Grégoire BAZIE

Burkina Demain

Le président Kaboré à Niamey pour assister à l’investiture de Bazoum

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Le président du Faso Roch Kaboré accueilli à sa descente d'avion par le Premier ministre nigérien Brigi Rafini

Selon ce communiqué de la Direction de la communication de la présidence du Faso, le président Roch Marc Christian est déjà dans la capitale nigérienne pour assister demain à l’investiture du nouveau président élu du Niger, Mohamed Bazoum.

Le président du Faso Roch Kaboré accueilli à sa descente d’avion par le Premier ministre nigérien Brigi Rafini (à droite)

«Investiture du nouveau président élu du Niger : le président du Faso à Niamey

(Niamey, 1er avril 2021. TU+1). Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré est arrivé cet après-midi à Niamey au Niger, où il prendra part à la cérémonie d’investiture du nouveau président Mohamed Bazoum ce 2 avril 2021, au centre international de conférence Mahatma Gandhi de Niamey.

Élu à l’issue du second tour de l’élection présidentielle du 21 février 2021 avec un taux de 55,75% des voix, Mohamed Bazoum va prêter serment devant le Conseil constitutionnel pour un mandat de 5 ans.

Direction de la communication de la présidence du Faso»

Front anti-Covid-19 : Des avancées et la question des vaccins sur la table

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Une vue des participants à l'ouverture de la première session de l'année du CNGCD-COVID-19

Au Burkina Faso, malgré les avancées sur le front de la riposte contre la Covid-19 avec la réduction du nombre des cas confirmés (31 à la date du 30 mars 2021) ; le gouvernement et ses partenaires ne baissent pas la garde. Ils ont réaffirmé ce jeudi 1er avril 2021 à Ouagadougou leur détermination à ne pas relâcher les efforts. C’était au cours de la première session de l’année du Comité national de gestion de la crise de la pandémie du Covid-19 (CNGCD-COVID-19) présidée par le chef du gouvernement, Christophe Dabiré.

Le Premier ministre Christophe Dabiré a présidé la session

«Nous devons avoir le triomphe modeste, parce que ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, nous avons des chiffres qui sont en train de baisser que nous devrons être satisfaits, en disant que le pire est derrière nous. Nous devons continuer de travailler de sorte que nous puissions contenir la propagation de cette maladie dans notre pays». Ce sont là des propos du Premier ministre Christophe Dabiré à l’ouverture ce jeudi 1er avril 2021, de la première session de l’année du Comité national de gestion de la crise de la pandémie du Covid-19 (CNGCD-COVID-19).

Abordant la question pressante de la réouverture des frontières terrestres, le PM Dabiré a prôné la prudence. «Il est vrai que cette question se pose avec acuité mais il ne faut pas céder à la pression, dans la mesure où nombreux sont les pays qui sont dans une logique de reconfinement de leurs populations».

Une vue des participants à l’ouverture de la première session de l’année du CNGCD-COVID-19

Même prudence gouvernementale sur la question des vaccins. «Notre pays fera le point avec ses partenaires de la communauté internationale afin de faire des choix objectifs qui correspondent aux défis du moment, sans pour autant   céder à la pression de qui que ce soit», a tempéré le chef du gouvernement.

«Le Gouvernement  est dans une  démarche progressive  et en temps opportun,  il va prendre  une décision,  et fera le meilleur choix pour les Burkinabè», soutiendra pour sa part le ministre de la Santé, Pr Charlemagne Ouédraogo. La question des vaccins reste aussi donc sur la table gouvernementale.

Il faut rappeler que des pays voisins comme le Ghana et la Côte d’Ivoire ont déjà reçu des doses de vaccins anti-Covid-19  de la communauté internationale.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Covid-19 au Burkina : 31 nouveaux cas confirmés, 3 nouveaux décès à la date du 30 mars

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A la date du 30 mars, sur 721 échantillons analysés, le Centre des opérations des urgences sanitaires (CORUS) a relevé 31 nouveaux cas confirmés, tous à transmissions communautaires (26 à Ouagadougou, 04 à Bobo-Dioulasso, 01 à Niankorodougou) et 15 nouvelles guérisons.

Ce qui donne le nombre total des cas confirmés et des guérisons depuis le 9 mars 2020 à respectivement 12 748 et 12 400. Nombre de cas actifs : 199.

Trois nouveaux décès ayant été enregistrés à cette date, le nombre total depuis le 9 mars 2020 passe à 149.

Burkina Demain

Niamey : Discours de fin de mandat pour le président Issoufou

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A la veille de son départ du palais, le président sortant du Niger Mahamadou Issoufou s'est adressé à ses compatriotes ce jeudi

Alors qu’il s’apprête demain 2 avril à remettre officiellement le pouvoir à son dauphin, Mohamed Bazoum, nouveau président élu du Niger, le président sortant Mahamadou Issoufou s’est adressé ce jeudi à ses concitoyens dans une adresse solennelle dont voici l’intégralité.  

A la veille de son départ du palais, le président sortant du Niger Mahamadou Issoufou s’est adressé à ses compatriotes ce jeudi

«MESSAGE A LA NATION DE SON EXCELLENCE ISSOUFOU MAHAMADOU

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT

(1er Avril 2021)

NIGERIENNES, NIGERIENS,

MES CHERS CONCITOYENS,

C’est la toute dernière fois que je m’adresse à vous, en tant que Président de la République. Permettez-moi de vous exprimer toute ma reconnaissance pour m’avoir donné l’occasion de vous servir tout au long de ces dix dernières années. Ce fut pour moi un immense honneur. Depuis 1960, soit depuis plus de soixante ans, je suis le neuvième à avoir eu cet honneur. Je mesure donc la chance que la vie m’a offerte, en me permettant de réaliser un vœu que je caressai depuis ma plus tendre enfance : être Président de la République. Au départ, le petit écolier que j’étais, exprimait ce vœu sans savoir pourquoi, ou tout au plus, peut-être pour devenir quelqu’un d’important. Ce n’est que plus tard que j’ai su que c’était la position la plus élevée qu’un citoyen puisse occuper pour servir son pays. Mon expérience confirme l’importance, pour un homme, d’avoir un but dans sa vie, de préférence très tôt, et d’y travailler sans relâche. Je souhaite que les jeunes, garçons et filles, qui m’écoutent retiennent cette première leçon.

MES CHERS CONCITOYENS,

Les circonstances de la vie m’ont mis en contact avec d’autres compatriotes qui avaient, aussi, cette seule ambition. Ces camarades pour lesquels j’éprouve une immense fierté, avec lesquels je partage les mêmes valeurs, ont fait, avec peu, des choses extraordinaires.

Toujours unis, ils ont construit, dans l’adversité, un parti puissant, le plus puissant de toute notre histoire démocratique de ses trente dernières années. Après vingt ans d’opposition, ils ont conquis ensemble le pouvoir d’Etat qu’ils exercent maintenant depuis dix ans et qu’ils vont continuer d’exercer pendant les cinq prochaines années conformément à la volonté populaire exprimée dans les urnes le 21 Février dernier.

De cette expérience se dégage une autre leçon : la politique se fait autour des valeurs et non sur des bases identitaires. Nous ne nous sommes pas trompés en nous engageant sur cette voie. L’élection du Président Bazoum et le déclin des partis identitaires le prouvent. Je demande aux jeunes de méditer cette deuxième leçon.

MES CHERS CONCITOYENS,

L’élection du Président Bazoum constitue un pas important vers la modernisation politique. Désormais, tout Nigérien, quelle que soit son origine ethnique, peut espérer être Président de la République. Cet espoir est une contribution importante à la consolidation des institutions démocratiques et républicaines, un des axes du programme de renaissance et au renforcement de l’unité nationale. Je me réjouis de ce que cette consolidation se reflète dans l’accroissement de la capacité de l’État à lever l’impôt et à mobiliser les ressources externes. Je me réjouis de ce que cette consolidation se reflète dans la résilience de nos institutions face aux tentatives successives de déstabilisation. En effet, en dix ans, nous avons dû faire face à quatre tentatives de coup d’Etat dont la dernière, en date, est intervenue dans la nuit du 30 au 31 Mars 2021, il y a à peine 48 heures. C’est, à n’en point douter, une tentative désespérée de reprendre, par les armes, le pouvoir des mains de ceux qui l’ont conquis dans les urnes.

C’est le lieu de féliciter la garde présidentielle dont l’engagement, le loyalisme et le professionnalisme ont permis de mettre en échec ce projet funeste. C’est aussi l’occasion de saluer et de féliciter l’écrasante majorité des éléments des forces de défense et de sécurité pour leur comportement républicain. Cette écrasante majorité a compris qu’« il y a deux choses saintes : le drapeau qui représente l’honneur militaire et la loi qui représente l’honneur national…..Le plus grand des attentats c’est le drapeau levé contre la loi ». Malheureusement, il existe en leur sein une minorité compacte de putschistes qui lèvent le drapeau contre la loi, qui prétendent faire un arbitrage au-dessus du peuple souverain, qui ignorent de manière délibérée que, une fois le chemin choisi par l’État et la Nation, le devoir militaire est tracé une fois pour toute.

Ces criminels et leurs commanditaires intérieurs et extérieurs seront recherchés, identifiés et punis conformément à la loi. En dépit des efforts de consolidation des institutions démocratiques réalisés pendant la décennie, les démons du putschisme ne sont pas morts. Que la démocratie soit réversible dans notre pays est une autre leçon qu’il faut tirer de ces évènements.

MES CHERS CONCITOYENS,

Depuis dix ans, j’ai eu à vous présenter, chaque année, le bilan de la mise en œuvre du Programme de Renaissance. Le Gouvernement vient d’en adopter le bilan décennal, bilan récemment rendu public par le Premier Ministre, à travers une conférence de presse. Rappelez-vous, ce programme a été élaboré dans la perspective d’un contexte de stabilité favorable au développement économique et social de notre pays.

Cependant, lors de sa mise en œuvre, aux défis déjà existants (institutionnel, climatique, démographique, instabilité des prix des matières premières) sont venus s’ajouter de nouveaux défis au niveau sécuritaire et sanitaire avec la covid-19. En dépit de ces défis, les promesses faites au peuple nigérien ont été tenues. En effet, avec un taux de croissance moyen annuel d’environ 6%, l’économie de notre pays a été, sur la période, une des plus dynamiques. Cette croissance a été inclusive et a concerné tous les secteurs.

Elle a permis de réduire la pauvreté, surtout en milieu rural, et d’amorcer la transformation du pays. Les ressources intérieures et extérieures mobilisées ont permis non seulement d’assurer la sécurité du pays    face au terrorisme et au crime organisé et de consolider les institutions démocratiques, mais aussi d’investir dans les infrastructures routières, énergétiques, de télécommunication, urbaines, dans l’initiative 3N, dans le développement du capital humain (éducation, santé, eau) et dans la création d’emplois notamment pour les jeunes. Je me réjouis donc d’avoir honoré mes promesses. Mais cela n’aura pas été possible sans votre mobilisation. Grâce à votre soutien, votre engagement et votre résilience, le Gouvernement a pu mobiliser les recettes, améliorer l’efficacité de la dépense publique et amorcer le processus de transformation du pays. Cela n’aura pas été non plus possible sans le soutien de nos partenaires techniques et financiers que je remercie en votre nom. L’effort de transformation est du reste reconnu sur le plan international à travers notamment le prix Mo Ibrahim qui m’a été attribué par la Fondation Mo Ibrahim.

En dépit de nombreuses réalisations faites pendant cette décennie, beaucoup reste à faire. Le chantier de construction d’une nation est un processus dynamique de longue haleine, un processus sans fin. Voilà pourquoi il a besoin de la solidarité des générations, chacune s’efforçant de remplir sa mission, de poser sa pierre en vue de l’édification de la maison commune. Je pense que la nôtre a rempli sa mission et je souhaite bonne chance aux générations à venir. Pour ces générations, une des leçons que me dicte mon expérience est que de tous les défis auxquels notre pays est confronté, le défi institutionnel est le plus décisif à surmonter. C’est le nœud gordien de tous les défis. Nous devons poursuivre l’effort de construction d’institutions fortes et stables. Elles seules permettront à l’ordre et la liberté de se garantir et à l’unité nationale de se renforcer.

Ni dictature, ni anarchie mais des institutions démocratiques fortes. Le jour où nous les aurons mises en place de manière irréversible, notre pays sera sauvé et pourra, avec assurance, poursuivre sa marche vers l’émergence caractérisée par un régime politique stable, une croissance économique forte, une transition démographique achevée et une classe moyenne nombreuse. Les résultats obtenus dans la mise en œuvre du programme de renaissance, notamment la réalisation de la première alternance démocratique de notre histoire, depuis 60 ans, constituent un pas important dans cette direction.

MES CHERS CONCITYENS,

Je passe donc le témoin, demain 2 Avril 2021. Ce jour est un des meilleurs de ma vie. Du reste, en 2011, au lendemain de mon élection comme Président la République, beaucoup d’amis m’ont dit que ce n’était pas le moment de me féliciter. Ils m’ont promis de le faire à la fin en souhaitant que celle-ci soit bonne. Je constate, aujourd’hui, qu’ils tiennent cette promesse. Ce jour est un des meilleurs de ma vie parce que, cerise sur le gâteau, vous avez désigné, pour me succéder, mon camarade, mon frère et ami, le Président Mohamed Bazoum. Je considère son élection comme une approbation, par la majorité d’entre vous, des résultats obtenus dans la mise en œuvre du programme de renaissance actes 1et 2. Je considère aussi que cette majorité a porté son choix sur lui parce qu’elle approuve son programme, le Programme de Renaissance acte 3, « consolider et avancer », un programme qui porte la promesse de la poursuite des transformations dans lesquelles le pays est engagé. Au-delà de cette majorité qui l’a porté au pouvoir, je vous demande tous de vous joindre à lui, de le soutenir et d’écrire avec lui de nouvelles et belles pages de l’histoire de ce pays qui nous est si cher : le Niger.

Au revoir mes chers concitoyens. Que Dieu vous garde et vous bénisse. Que Dieu garde et bénisse le Niger.

Je vous remercie»

Pastoralisme au Sahel : La Banque mondiale débloque 375 millions de dollars

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Les systèmes pastoraux au Sahel vont bénéficier d'un nouveau financement de la Banque mondiale

Afin d’accompagner le déploiement de la phase 2 du projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS-2); le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé ce mercredi 30 mars à Washington, un nouveau financement de 375 millions de dollars de l’IDA* pour renforcer la productivité et la résilience des systèmes pastoraux au Sahel.

«La Banque mondiale débloque 375 millions de dollars pour aider les pays du Sahel à exploiter pleinement le potentiel du pastoralisme 

WASHINGTON, 30 mars 2021 – Les efforts pour renforcer la productivité et la résilience des systèmes pastoraux au Sahel vont bénéficier d’un nouveau financement de 375 millions de dollars de l’IDA*, approuvé aujourd’hui par le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale afin d’accompagner le déploiement de la phase 2 du projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS-2).

Véritables moteurs de la croissance, les systèmes pastoraux font vivre plus de 20 millions de personnes au Sahel. La nouvelle phase du projet, qui concerne le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad, permettra d’améliorer la résilience des éleveurs et des agropasteurs dans des zones ciblées.

Fort du succès de la première phase du projet, le PRAPS-2 poursuivra les investissements destinés à renforcer les systèmes de santé animale, améliorer l’accès aux ressources naturelles et leur gouvernance (y compris à travers la création de nouvelles zones de pâture et de points d’eau), favoriser des déplacements pacifiques locaux et transnationaux le long des axes de transhumance et accroître les revenus. Il confortera également les capacités de gouvernance du secteur dans les institutions nationales et régionales et chez les principales parties prenantes.

Les restrictions imposées par la pandémie de COVID-19 ont rejailli sur les activités pastorales, induisant une forte hausse des prix du bétail tout en pénalisant les éleveurs par la fermeture des marchés et les limitations de circulation. Le nouveau projet contribuera aux réponses ciblées pour faire face à ces difficultés : amélioration des chaînes de valeur de l’élevage, facilitation du commerce de bétail, soutien à l’intégration des marchés régionaux et poursuite du développement des infrastructures de marché stratégiques le long des axes commerciaux.

Les systèmes pastoraux au Sahel vont bénéficier d’un nouveau financement de la Banque mondiale

Le nombre de ses bénéficiaires directs devrait s’élever à 13 millions de personnes environ, y compris des jeunes, dont au moins 30 % de femmes.

« L’inclusion socioéconomique des femmes et des jeunes dans tous les programmes de développement destinés à la région du Sahel est cruciale, indique Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad. Le projet PRAPS-2 va y contribuer en renforçant les interventions destinées aux femmes et aux jeunes vulnérables dans les ménages vivant du pastoralisme, en améliorant leur accès à des formations, y compris pour assurer leur alphabétisation fonctionnelle, numérique et financière et renforcer leurs compétences commerciales. Il financera des activités rémunératrices pour soutenir les initiatives de travail indépendant et améliorer l’accès aux registres sociaux et d’état civil, répondant ainsi à une demande forte des organisations pastorales de la région du Sahel. »

Malgré les efforts constants des gouvernements et de leurs partenaires, l’insécurité alimentaire et la malnutrition continuent de sévir au Sahel et les systèmes d’élevage pastoral font partie, parmi d’autres leviers, des solutions cruciales pour y remédier, tout en contribuant à l’entretien de vastes pans d’un territoire fragile dans ces régions arides et semi-arides. « Les interventions qui s’attachent à développer les aliments d’origine animale et à améliorer les revenus, surtout pour les plus vulnérables, peuvent fortement contribuer à améliorer la sécurité alimentaire et les résultats nutritionnels », souligne Simeon Ehui, directeur régional pour le développement durable en Afrique à la Banque mondiale.

Le bétail reste l’un des principaux produits d’exportation pour les pays sahéliens enclavés et l’un des biens les plus échangés avec les pays côtiers : « Le pastoralisme offre beaucoup d’atouts pour développer le commerce intrarégional de produits animaliers, avec de véritables perspectives d’intégration régionale, explique Deborah Wetzel, directrice de l’intégration régionale en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord à la Banque mondiale. L’interdépendance entre, les pays du Sahel qui détiennent un avantage comparatif dans l’offre de bétail et de produits d’élevage issus du pastoralisme, et les pays du littoral qui fournissent du fourrage pendant certaines périodes de l’année et constituent des débouchés commerciaux importants, resserre les liens entre les habitants, les sociétés et les économies. »

Le projet PRAPS-2 travaillera en concertation avec les institutions régionales pour contribuer à l’intégration des politiques, l’harmonisation des réglementations et le renforcement de la coordination entre pays afin de permettre au pastoralisme de contribuer pleinement à la réduction de la pauvreté dans les pays du Sahel.

* L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à taux faible ou nul pour financer des projets et des programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 76 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,5 milliard de personnes. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à 18 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 54 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

Contacts :

 Washington: Aby Toure, akonate@worldbank.org

À Ouagadougou : Lionel Yaro, lyaro@worldbank.org

À Ndjamena : Edmond B. Dingamhoudou, edingamhoudou@worldbank.org

À Bamako : Habibatou Gologo, hgologo@worldbank.org

À Nouakchott ; Mademba Ndiaye, mademba@worldbank.org

À Niamey: Mouslim Sidi Mohamed, msidimohamed@worldbank.org

À Dakar : Mademba Ndiaye, mademba@worldbank.org

Pour en savoir plus sur l’IDA : http://ida.banquemondiale.org/

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Retrouvez-nous sur YouTube : http://www.worldbank.org/africa/youtube

Écoutez nos podcasts sur SoundCloud : https://soundcloud.com/worldbank/sets/world-bank-africa»

Acquittement de Gbagbo : Notre poisson d’avril d’hier est devenu la réalité !

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Comme nous l'annoncions le 31 mars 2017, Laurent Gbagbo a été finalement acquitté ce 31 mars 2021 par la Cour pénale internationale

31 mars 2017 – 31 mars 2021. Cela fait quatre ans, jour pour jour, que nous écrivions ceci : «Laurent Gbagbo l’avait toujours martelé depuis le début de la crise post-électorale ivoirienne en fin 2010 : il est innocent. Et bien, après plusieurs années de division au sein des juges en charge de son dossier, ces derniers l’ont enfin entendu (…)  les juges ont décidé après plusieurs heures de huit- clos, d’acquitter Laurent Gbagbo, dans l’impossibilité pour l’accusation d’apporter  des preuves irréfutables».

Comme nous l’annoncions le 31 mars 2017, Laurent Gbagbo a été finalement acquitté ce 31 mars 2021 par la Cour pénale internationale

Eh bien, depuis ce 31 mars, ce que nous prédisions en poisson d’avril est devenu donc réalité. Burkina Demain ne ment pas. Notre poisson d’avril d’aujourd’hui, peut devenir la réalité demain ou notre poisson d’avril d’hier peut être l’actualité aujourd’hui !

Lisez et faites lire Burkina Demain pour ne pas vous faire surprendre par les évènements.

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 31 mars 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 31 mars 2021, en séance ordinaire, de 09 H 15 mn à 14 H 15 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi.

Le premier projet de loi porte régime juridique applicable aux drones civils au Burkina Faso.

Ce projet de loi permettra à notre pays de disposer d’un cadre légal afin de prévenir les dérives auxquels l’utilisation des drones civils pourrait donner lieu.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le second projet de loi porte régime général des armes à feu, de leurs pièces, éléments, munitions et autres matériels connexes au Burkina Faso.

Ce projet de loi permettra à notre pays de se doter d’un instrument juridique pour faire face aux défis actuels liés à la prolifération des armes à feu et à leur utilisation.

Le projet de loi permettra également à notre pays de se conformer aux principaux instruments juridiques internationaux et communautaires relatifs aux armes à feu. Il s’agit notamment de la Convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petits calibres (ALPC), leurs munitions et autres matériels connexes, du Protocole contre la fabrication et le trafic illicites des armes à feu (PAF) additionnels à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée (UNTOC) et du Traité sur le commerce des armes (TCA).

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du dispositif institutionnel de pilotage des pôles de croissance au Burkina Faso.

Ce dispositif institutionnel comprend un Comité national de pilotage des pôles de croissance, des groupes de travail interministériels et un organe technique d’appui au Comité national de pilotage.

En outre, le décret définit trois types de pôles de croissance dans notre pays que sont le Pôle économique de croissance (PEC), la Zone économique d’exportation (ZEX) et le Pôle de compétitivité (PCO).

L’adoption de ce décret vise à dynamiser les secteurs porteurs de croissance et à accélérer la transformation structurelle de l’économie de notre pays.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à l’organisation des Assises nationales de l’Education nationale au cours de cette année 2021.

Ces assises qui s’inscrivent dans le cadre du programme présidentiel visent à mener des réflexions sur le système éducatif au regard du contexte de crises sécuritaire, sanitaire, économique et sociale. Elles permettront à notre pays de fonder un pacte national pour une éducation de qualité.

En prélude aux assises nationales, des assises seront organisées dans chaque région.

Le Conseil a instruit le ministre chargé de l’Education nationale de poursuivre les préparatifs dans un processus participatif de tous les acteurs.

Le second rapport est un décret portant organisation du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

Ce décret prend en compte les nouvelles attributions de ce département afin de le conformer au décret n°2021-0002/PRES/PM du 10 janvier 2021 portant composition du gouvernement et au décret n°2021-0023/PRES/PM/SGG-CM du 1er février 2021 portant attributions des membres du gouvernement.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales de se doter d’un nouvel organigramme en vue d’accomplir efficacement ses missions.

 

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Communication et des relations avec le Parlement.

Ce décret prend en compte les nouvelles attributions de ce département afin de le conformer au décret n°2021-0002/PRES/PM du 10 janvier 2021 portant composition du gouvernement et au décret n°2021-0023/PRES/PM/SGG-CM du 1er février 2021 portant attributions des membres du gouvernement.

Ces changements opérés permettront une meilleure promotion de l’action gouvernementale et présidentielle, un meilleur ancrage dudit ministère en région à travers la dynamisation des directions régionales, une meilleure maîtrise et orientation des mutations technologiques dans le domaine des médias et de la communication.

L’adoption de ce décret permet audit ministère de se doter d’un nouvel organigramme lui permettant d’accomplir efficacement ses missions.

 

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION

Le Conseil a adopté un décret portant autorisation de création et d’ouverture d’écoles privées de formation professionnelle agricole au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet d’encadrer la création et l’ouverture d’écoles privées de formation professionnelle agricole.

 

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant adoption des Programmes nationaux de sûreté, de l’aviation civile et de ses annexes.

Il s’agit :

– du Programme national de sûreté de l’aviation civile (PNSAC) ;

– du Programme national de formation à la sûreté de l’aviation civile (PNFSAC) ;

 

– du Programme national du contrôle de la qualité de la sûreté de l’aviation civile (PNCQSAC) ;

– du Plan national de gestion de crises (PNGC).

L’adoption de ce décret permet à l’aviation civile de se conformer aux normes édictées au niveau international et à l’évolution institutionnelle au niveau national. Ce décret permet également de disposer d’un outil efficace de protection et de riposte contre les actes d’intervention illicite.

II NOMINATIONS

II NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte du ministre d’Etat, ministre chargé de la Réconciliation nationale et de la cohésion sociale :

– Monsieur Ousseini OUEDRAOGO, Mle 130 526 C, Magistrat, catégorie P5, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique.

B  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION, DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Aly TRAORE, Officier, est nommé Attaché de défense près l’Ambassade du Burkina Faso au Caire (Egypte).

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Wendkouny Blaise Parfait KEMDE, Mle 59 671 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Félix Charles DALLA, Mle 212 272 V, Conseiller en aménagement du territoire, spécialisé en développement local, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général du développement territorial ;

– Monsieur Yaya ZONGO, Mle 119 305 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) ;

– Monsieur Windéyam Vincent de Paul YAMEOGO, Mle 58 689 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Suppléant du Directeur général du contrôle des marchés publics et des engagements financiers.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Kariyon Robert SOME, Mle 34 253 W, Analyste principal de politiques publiques, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur SANGARE Salifou ;

– Monsieur Wariman Georges Bonaventure BONKIAN, Mle 288 329 B, Ingénieur de conception, en informatique, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef du département de la modernisation des structures et des procédures administratives du Secrétariat permanent de la modernisation de l’administration et de la bonne gouvernance (SP/MABG).

E AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

– Madame Faty OUEDRAOGO/ZIZIEN, Mle 26 614 U, Conseiller en économie sociale, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;

– Monsieur Réléoindé Silvain ZOUNGRANA, Mle 81 952 B, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Conseil national pour l’enfance ;

– Monsieur Somè SAGNON, Mle 53 477 E, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur général de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle ;

– Monsieur Rahitaba Désiré Romain COMPAORE, Mle 53 480 G, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la Femme, de la solidarité nationale, de la famille et de l’action humanitaire du Centre.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION

– Monsieur Rasmané OUEDRAOGO, Mle 52 255 H, Professeur certifié, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Youssifou DIANDA, Mle 44 433 P, Attaché d’éducation, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Ismaël Nandian OUEDRAOGO, Consultant financier, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Oula Damien OUATTARA, Mle 254 841 M, Ingénieur du développement rural, socio-économiste, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé cumulativement Directeur général des études et des statistiques sectorielles et Responsable du « Programme budgétaire Pilotage et soutien » ;

– Monsieur Paligwendé Wilfried Patrick NABOLLE, Mle 216 402 G, Ingénieur des travaux informatiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques ;

– Monsieur Sommaïla BADINI, Mle 25 620 P, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture, des aménagements hydro-agricoles et de la mécanisation du Sahel.

G AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

– Monsieur Idrissa KONDITAMDE, Mle 513 383 A, Communicateur, est nommé Directeur de cabinet ;

– Monsieur Souleymane KONATE, Mle 510 953 R, Docteur en énergie, est nommé Secrétaire général ;

– Monsieur Tanga Félix OUEDRAOGO, Mle 514 000 S, Gestionnaire financier et comptable, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Moumini de Tiraogo SAWADOGO, Mle 40 456 Z, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;

– Monsieur Sibiri Evariste SAWADOGO, Mle 34 577 J, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Monsieur Souleymane OUEDRAOGO, Mle 33 34, Ingénieur informaticien, catégorie 8, échelle 4, est nommé Directeur des systèmes d’information ;

– Monsieur Salif KARGOUGOU, Mle 225 063 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

– Monsieur Ali SAOUADOGO, Mle 239 268 N, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

H AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

– Monsieur Zacharie SOURWEMA, Mle 47 959 R, Attaché d’administration universitaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur régional des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière de l’Est.

I AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT ET DE LA VILLE

– Monsieur Samdpawendé OUEDRAOGO, Mle 42 258 S, Instituteur principal, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé de missions ;

– Monsieur Abdoulaye DIANDA, Mle 50 865 Y, Conseiller pédagogique itinérant, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Côte d’Ivoire : Gbagbo acquitté pour de bon par la CPI

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Accusé pour crime comme l'humanité dans les violences post-électorales de 2010, Laurent Gbagbo a été acquitté ce mercredi 31 mars 2021 par la CPI

La chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a confirmé ce mercredi l’acquittement de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, eux qui étaient poursuivis pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité lors la crise poste-électorale de 2010 avec ses quelques 3000 morts.

Accusé pour crime comme l’humanité dans les violences post-électorales de 2010, Laurent Gbagbo a été acquitté ce mercredi 31 mars 2021 par la CPI

Cette décision de la Cour pénale internationale (CPI) était plus ou moins attendue depuis quelques mois. Il s’agit de la confirmation par la chambre d’appel de l’acquittement de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et de son ancien ministre de la jeunesse Charles Blé Goudé. Une décision qui ouvre la voie à un retour du fondateur du Front populaire ivoirien et de Blé Goudé en Côte d’Ivoire.

Faut-il le rappeler, c’est le 15 janvier 2019, la Cour pénale avait prononcé pour la première fois l’acquittement de deux leaders politiques. Aujourd’hui acquittés pour de bon, ils peuvent encore envisager l’un et l’autre un avenir politique dans leur pays, à la grande joie de leurs partisans.

Burkina Demain

Covid-19 au Burkina : 15 nouveaux cas confirmés, 186 cas actifs à la date du 29 mars

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A la date du 29 mars, sur 287 échantillons analysés, le Centre des opérations des urgences sanitaires (CORUS) a relevé 15 nouveaux cas confirmés, tous à transmissions communautaires (08 à Ouagadougou, 06 à Bobo-Dioulasso, 01 à Houndé) et 10 nouvelles guérisons. Ce qui le nombre total des cas confirmés et des guérisons depuis le 9 mars 2020 à respectivement 12 717 et 12 385.

Un nouveau décès ayant été enregistré à cette date, le nombre total depuis le 9 mars 2020 passe à 146.

Burkina Demain