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Afrique subsaharienne : La reprise économique passe par les technologies numériques

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La croissance économique en Afrique subsaharienne devrait se contracter de 2 % en 2020, dans la fourchette la plus optimiste des prévisions d’avril 2020. Les mesures prises pour endiguer les nouvelles vagues du virus et le déploiement des vaccins anti-COVID laissent entrevoir un rebond, selon la dernière édition d’Africa’s Pulse, le rapport semestriel de la Banque mondiale consacré à la conjoncture économique africaine. Plus de précisions dans Communiqué Africas Pulse

«Communiqué de Presse

Au cœur de la récession, l’Afrique subsaharienne entrevoit la reprise économique

L’avenir du travail passe par les technologies numériques

WASHINGTON, 31 mars 2021 — La croissance économique en Afrique subsaharienne devrait se contracter de 2 % en 2020, dans la fourchette la plus optimiste des prévisions d’avril 2020. Les mesures prises pour endiguer les nouvelles vagues du virus et le déploiement des vaccins anti-COVID laissent entrevoir un rebond, selon la dernière édition d’Africa’s Pulse, le rapport semestriel de la Banque mondiale consacré à la conjoncture économique africaine.

Intitulé La COVID-19 : l’avenir du travail en Afrique et le nouveau paysage numérique, ce rapport note que de nombreuses économies d’Afrique ont pu résister à la tourmente provoquée par la pandémie de COVID-19 grâce à la conjonction de plusieurs facteurs. Notamment au fait que le virus s’est propagé plus lentement que prévu et a fait moins de victimes que dans le reste du monde. Cela tient aussi à la bonne tenue de la production agricole et au redressement plus rapide qu’attendu des cours des matières premières. Le rapport souligne que la reprise économique dépendra de l’ampleur des réformes engagées par les pays pour soutenir la création d’emplois, encourager les investissements et accroître la compétitivité. La résurgence de la pandémie fin 2020 et un appui budgétaire supplémentaire limité vont obliger les responsables politiques à mener une rude bataille pour continuer de consolider la croissance et améliorer les moyens de subsistance des populations.

« L’an dernier, les pays africains ont consenti des investissements considérables pour maintenir leurs économies à flot et préserver la vie et les moyens de subsistance de leurs populations, indique Albert G. Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique. Afin d’intensifier ces efforts et d’ouvrir la voie à une reprise plus solide sur tout le continent, ils doivent mettre en œuvre des réformes ambitieuses qui permettront d’accompagner la création d’emplois, d’encourager une croissance équitable, de protéger les personnes vulnérables et de préserver l’environnement. »

Les prévisions de croissance pour la région tablent sur une progression comprise entre 2,3 et 3,4 % en 2021, en fonction des politiques adoptées par les pays et la communauté internationale. Avec un taux d’infection d’environ 40 % supérieur à celui de la première vague, la deuxième vague de coronavirus risque de tirer ces prévisions vers la fourchette basse. Alors que certains pays sont parvenus à faire reculer significativement la propagation du virus grâce aux mesures de confinement, d’autres sont confrontés à une hausse des contaminations. La croissance du PIB réel pour 2022 est estimée à 3,1 %. Dans la plupart des pays de la région, le niveau d’activité à la fin de l’année 2021 sera bien inférieur aux prévisions établies avant la survenue de la pandémie — une situation qui risque d’aggraver les conséquences négatives durables de la crise sanitaire sur le niveau de vie des habitants.

Les pays d’Afrique subsaharienne ne bénéficieront pas tous de la même dynamique de reprise. Les économies pauvres en ressources naturelles, comme la Côte d’Ivoire et le Kenya, et dans les économies dépendantes de l’extraction minière, comme le Botswana et la Guinée, devraient enregistrer un rebond solide en 2021, à la faveur d’une reprise de la consommation et des investissements privés portée par le retour de la confiance et d’une hausse des exportations.

En Afrique de l’Est et australe, la croissance devrait reculer à -3 % en 2020, plombée en particulier par les performances modestes de l’Afrique du Sud et de l’Angola, les deux locomotives de la sous-région. En dehors de ces deux pays, l’activité économique devrait rebondir de 2,6 % en 2021 et de 4 % en 2022.

En Afrique de l’Ouest et centrale, la croissance s’est contractée de 1,1 % en 2020, un résultat supérieur aux prévisions d’octobre 2020, grâce à un fléchissement moins prononcé que prévu de l’activité au second semestre au Nigéria, la première économie de la sous-région. Le PIB réel en Afrique de l’Ouest et centrale devrait progresser de 2,1 % en 2021 et de 3 % en 2022.

Le rapport Africa’s Pulse souligne également que les pays africains peuvent accélérer leur redressement, en intensifiant les mesures actuelles de soutien à court terme à l’économie et aux populations, en particulier les femmes, les jeunes et les autres groupes vulnérables. Ces politiques doivent aller de pair avec des réformes encourageant une hausse d’une productivité inclusive et de la compétitivité des pays. L’allégement du fardeau de la dette permettra de dégager des ressources publiques pour investir notamment dans l’éducation, la santé et les infrastructures. Les investissements en faveur du capital humain contribueront à atténuer le risque de dommages durables liés à la pandémie, dont la plupart se manifesteront à plus long terme, tout en stimulant la compétitivité et la productivité. Les douze prochains mois seront décisifs pour permettre à la zone de libre-échange continentale africaine de jouer pleinement son rôle pour accélérer l’intégration des pays d’Afrique dans les chaînes de valeur régionales et mondiales.

Le rapport rappelle enfin que les réformes visant à combler les lacunes en matière d’infrastructures numériques et à améliorer l’inclusivité de l’économie numérique — notamment celles destinées à garantir un coût abordable et à permettre à la société tout entière d’acquérir les compétences nécessaires dans ce domaine— sont la clé de l’amélioration de la connectivité, de l’accélération de l’adoption des technologies numériques et de la création d’emplois plus nombreux et de meilleure qualité pour les hommes et les femmes du continent.

COVID-19 : l’action du Groupe de la Banque mondiale

La Banque mondiale, l’une des principales sources de financements et de connaissances pour les économies en développement, prend des mesures rapides et de grande envergure en vue d’aider ces pays à faire face aux conséquences sanitaires, sociales et économiques de la pandémie de COVID-19. Une enveloppe de 12 milliards de dollars est notamment destinée à aider les pays à revenu faible et intermédiaire à assurer l’achat et la distribution de vaccins, de tests et de traitements anti-COVID et à renforcer leurs systèmes de vaccination. Ces financements s’inscrivent dans le cadre plus large de la réponse déployée par le Groupe de la Banque mondiale face à la pandémie, qui aide actuellement plus de 100 pays à renforcer leurs systèmes de santé, protéger les ménages les plus pauvres et installer les conditions propices à la préservation des moyens de subsistance et de l’emploi pour les populations les plus durement touchées.

Contacts :

À Washington :  

Pour l’Afrique de l’Ouest et centrale :        Aby Toure, +1 202 473-8302, akonate@worldbank.org

Pour l’Afrique de l’Est et australe :               Daniella van Leggelo Padilla, +1 202 473-4989, dvanleggelo@worldbank.org

Pour plus d’informations sur les activités de la Banque mondiale en Afrique subsaharienne, rendez-vous sur www.banquemondiale.org/fr/region/afr

Facebook : http://www.facebook.com/worldbankafrica

Twitter : https://twitter.com/WorldBankAfrica

YouTube : http://www.worldbank.org/africa/youtube

Podcasts : https://www.worldbank.org/en/news/series/afronomics-a-podcast-series

 

Niger : Nouvelle tentative de Coup d’État déjouée

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L'armée a riposté et pris le contrôle de la situation.

Alors qu’au sommet de l’Etat le président sortant Mahamadou Issoufou se prépare à passer la main à son dauphin Mohamed Bazoum, président élu ; l’on apprend que des tirs nourris ont été entendus dans cette nuit de mardi à mercredi à côté du palais présidentiel à Niamey. Il s’agit d’une nouvelle tentative de coup d’Etat déjouée par l’armée. 

L’armée a riposté et pris le contrôle de la situation.

En principe, c’est vendredi 2 avril que le nouveau président élu du Niger devrait être investi dans ses fonctions. A quelques 72 heures de l’évènement, des tirs nourris entendus cette nuit dans la capitale Niamey viennent jeter le doute dans les esprits. L’on parle de coup d’Etat déjoué, selon les autorités qui promettent de plus amples détails dans les prochaines heures.

En attendant, l’on peut quand même se demander si l’investiture de Mohamed Bazoum tient toujours. Tout dépendra de l’ampleur de l’attaque.

Ce n’est pas la première fois que le pouvoir Issoufou fait état d’un coup d’Etat déjoué. Le dernier coup d’Etat remonte déjà en 2015. Putsch raté qui avait conduit à des arrestations de suspects.

La présente tentative intervient au lendemain de la récente présidentielle contestée par le candidat de l’opposition Mahamane Ousmane, ancien président, qui ne reconnaît toujours pas sa défaite devant Mohamed Bazoum. 

Burkina Demain

Burkina Faso – Banque Mondiale : Pourparlers autour d’une coopération diversifiée  

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La réunion semi-présentielle Burkina Faso- Banque mondiale de ce lundi 29 avril 2021 à la Primature

Dans son rapport au Burkina Faso en termes d’accompagnement des initiatives au développement, la Banque mondiale s’est dotée d’une stratégie qui couvre la période 2018-2023. Le bilan à mi-parcours de ladite stratégie, son actualisation au vu de l’évolution du contexte national et sous-régional marqué par les problèmes sécuritaires et sanitaires étaient ce lundi au centre des échanges d’une rencontre à la Primature, présidée par le Premier ministre Christophe Dabiré. 

Le Premier ministre Christophe Dabiré a présidé la réunion

Jamais une institution internationale n’a été aussi présente dans les processus de développement du pays que ne l’est la Banque mondiale. Agriculture, santé, eau potable, énergie, action sociale, éducation… sont entre autres secteurs concernés par la stratégie 2018-2023 de l’institution de Breton Woods pour le Burkina Faso.

Avec l’émergence de nouvelles préoccupations majeures comme l’insécurité liée à la monté du terrorisme et la pandémie à Coronavirus, la nécessité de réviser cette stratégie porteuse s’impose. La réorientation, l’actualisation de cette stratégie devrait permettre de mieux prendre en compte ces nouveaux défis au développement.  Cette orientation prendra surtout en compte les priorités du nouvel référentiel de développement en cours d’élaboration.

La représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso, Maïmouna Mbow Fam

La réunion semi-présentielle à la Primature ce lundi 29 avril, a permis aux deux parties, le gouvernement burkinabè en présence de son chef Christophe Dabiré et la Banque mondiale conduite par sa représentante résidente Maïmouna Mbow Fam, de plancher sur les contours de cette coopération dynamique.

Ainsi, côté gouvernement, Le Premier ministre Christophe Dabiré a donné des orientations pour que les nouvelles problématiques majeures, notamment dans le domaine de la sécurité et de la santé figurent en bonne place dans le référentiel en gestation, étant donné leur impact sur les initiatives de développement.

«Nous avions élaboré une stratégie en 2017, qui porte sur la période 2018-2023. Mais, beaucoup de choses se sont passées depuis lors, avec notamment la crise sécuritaire et la pandémie de la Covid-19. Il est nécessaire de redéfinir notre stratégie, de la réorienter vers les priorités du Gouvernement qui est en train de finaliser un nouveau référentiel de développement», a confié à la presse Maïmouna Mbow Fam.

La réunion semi-présentielle Burkina Faso- Banque mondiale de ce lundi 29 avril 2021 à la Primature

«Nous avons fait un tour d’horizon sur les performances de notre portefeuille et sur les points que nous pouvons améliorer. Avec la Banque, nous avons par exemple estimé que nous devons fournir des efforts sur les questions liées à la gouvernance, afin de conforter la réconciliation que nous poursuivons. Nous avons également examiné avec le chef du Gouvernement, les questions transversales qui concernent les déplacés internes, l’accès des enfants à l’éducation dans les zones difficiles, le retour de l’Etat dans les zones à fort défis sécuritaires», a relevé pour sa part le ministre de l’économie, des finances et du développement, Lassané Kaboré.

Martin Philippe

Burkina Demain

Côte d’Ivoire : Soumahoro reste au perchoir

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Amadou Soumahoro a été élu ce 30 mars président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire

Après avoir assuré depuis la démission en février 2019 de Guillaume Soro, Amadou Soumahoro a été élu en bonne et due forme ce mardi 30 mars président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, avec 158 voix contre 85 voix pour Eliane N’Zi Nda Affoué du PDCI. A 68 ans, Amadou Soumahoro, dont on dit souffrant, succède donc à lui-même au perchoir en Côte d’Ivoire.

Amadou Soumahoro a été élu ce 30 mars président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire

Rentré récemment de Turquie, Amadou Soumahoro (68 ans) du RHDP est officiellement le nouveau président de l’Assemble nationale de Côte d’Ivoire. Il a été élu ce mardi même avec 158 voix sur un total de 247. Son challenger, la candidate du PDCI, Eliane N’Zi Nda, a recueilli elle, 85 voix. 4 bulletins blancs ont également été enregistrés.

Au sein du RHDP, l’on a enregistré en début du vote, des velléités de candidatures manifestées par deux dames, en l’occurrence Mariam Traoré et Konate Vassiriki. Des candidatures qui ont été vite retirées pour laisser le boulevard à Soumahoro, l’élu de la région du Worodougou dont était également originaire le défunt Premier ministre Hamed Bakayoko.

Patrick Achi confirmé au poste de Premier il y a quelques jours. Amadou Soumahoro reconduit au perchoir ce mardi. A présent, en Côte d’Ivoire, l’on n’attend que la composition du gouvernement Achi I. L’annonce de ce gouvernement devrait incomber au jeune Abdourahmane Cissé, nommé ce lundi secrétaire général de la présidence ivoirienne.

Alex Kouadio/ Abidjan

Burkina Demain

 

Pays changeant de classification de crédit : La BAD améliore le cadre de transition

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi 24 mars à Abidjan, une modification du Cadre de transition pour les pays changeant de classification de crédit. Plus de précisions dans ce communiqué.

«COMMUNIQUE DE PRESSE

La Banque africaine de développement améliore le Cadre de transition pour les pays changeant de classification de crédit

L’objectif principal de cette proposition était d’assurer une transition harmonieuse, prévisible et viable

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 30 mars 2021/ — Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, mercredi 24 mars à Abidjan, une modification du Cadre de transition pour les pays changeant de classification de crédit.

L’objectif du Cadre de transition, qui a été amélioré, est de définir un passage progressif, harmonieux et viable, et de réduire au minimum le risque que des pays, passant d’une catégorie à une autre, voient ensuite leur solvabilité se détériorer en raison de chocs macroéconomiques. La révision approuvée par les administrateurs de la Banque revêt une approche plus prudente et viable de la transition et établit des critères clairs et élargis qui sous-tendent la décision relative à l’éligibilité des pays.

Selon le document soumis au Conseil, l’application du Cadre de transition a montré que la transition d’un pays d’une catégorie à une autre pouvait s’accompagner de difficultés accrues en matière de gestion budgétaire et de liquidité. L’addendum modifie donc ce dispositif et prévoit des mesures transitoires adaptées en cas de reclassification d’un pays pour l’accompagner et rendre sa transition plus efficace et viable.

Reclasser un pays signifie un changement de statut et un passage du Fonds africain de développement (le guichet concessionnel du Groupe de la Banque) au guichet non concessionnel, à savoir la Banque africaine de développement. Il s’agit ainsi d’un aboutissement dans un schéma d’évolution du pays en question. Il est déclenché par un ensemble de critères précis : le Revenu national brut (RNB) par habitant et la solvabilité (capacité de remboursement de la dette), qui guident le passage d’un statut de solvabilité à un autre et, par conséquent, la réduction progressive des ressources concessionnelles et l’introduction progressive des ressources non concessionnelles.

Selon le nouveau dispositif, les pays émargeant au « guichet FAD », qui demandent une évaluation de leur solvabilité en vue d’un reclassement dans la catégorie B, devront avoir rempli les critères d’accès au guichet souverain de la Banque, en vertu de la politique de 2014 visant à diversifier les produits de la Banque pour fournir aux pays exclusivement FAD un accès au guichet souverain BAD pendant au moins cinq ans. En ce qui concerne les critères de revenu, la limite inférieure des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure (PRITI) sera définie comme le niveau minimum de RNB par habitant des pays exclusivement FAD à prendre en considération pour une évaluation de leur solvabilité. Pour assurer un passage harmonieux du statut exclusif FAD à celui exclusif BAD (lorsqu’un pays remplit à la fois les critères de revenu et de solvabilité), le programme de reclassement propre à ce pays doit contenir des modalités permettant de supprimer progressivement les ressources FAD et d’introduire progressivement les ressources BAD.

Quel que soit le niveau du RNB par habitant, le reclassement de la catégorie A à la catégorie B sera nécessaire pendant une période appropriée avant de pouvoir envisager un passage à la catégorie C, une fois toutes les autres conditions remplies. Ainsi, un programme de soutien sera mis en place pour aider le pays à se préparer aisément au statut de pays ayant accès aux marchés.

Le Cadre de transition pour les pays changeant de classification de solvabilité a été approuvé en 2011 pour tenir l’engagement pris par la Haute direction de la Banque, lors des discussions sur la 12e reconstitution du Fonds africain de développement, consistant à proposer au Conseil une politique de reclassement. L’objectif principal de cette proposition était d’assurer une transition harmonieuse, prévisible et viable. À cette fin, une approche souple et adaptée aux circonstances propres à chaque pays a été adoptée. Ses principales caractéristiques comprennent un programme de transition définissant les modalités du soutien du Groupe de la Banque, la durée de la période de transition et le panachage des financements pendant cette période.

«Cette approbation renforce l’approche du Groupe de la Banque africaine de développement qui vise à appuyer de manière viable les pays membres régionaux afin de leur permettre d’avoir une reclassification harmonieuse et durable. Le nouveau cadre permettra aussi de créer les conditions idoines pour un appui multiforme visant à rendre les économies résilientes et résolument préparées à évoluer vers le statut de pays à revenu intermédiaire » a déclaré, Victoria Chisala, directrice par intérim du Département de la stratégie et des politiques opérationnelles (SNSP).

Contact médias :

Romaric Ollo HIEN

Banque africaine de développement

Département de la communication et des relations extérieures

Email : O.HIEN@AFDB.ORG»

Covid-19 au Burkina : 10 nouveaux cas confirmés, 182 cas actifs à la date du 28 mars

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A la date du 28 mars, sur 492 échantillons analysés, le Centre des opérations des urgences sanitaires (CORUS) a relevé 10 nouveaux cas confirmés, tous à transmissions communautaires (09 à Ouagadougou, 01 à Bobo-Dioulasso) et 25 nouvelles guérisons. Ce qui le nombre total des cas confirmés et des guérisons depuis le 9 mars 2020 à respectivement 12 702 et 12 375.

Aucun nouveau décès n’ayant été enregistré à cette date, le nombre total depuis le 9 mars 2020 reste 145.

Burkina Demain

Eliminatoires CAN 2022 : Les Etalons terminent premiers du groupe B 12 points

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Les Etalons ont terminés premiers de leur groupe en battant le Soudan du Sud 1-0

Les Etalons ont conforté ce lundi au stade du 4 août leur place de leader dans le groupe B en battant la formation du Soudan du Sud par la petite marque d’un but à zéro. Avec cette dernière victoire, les Etalons restent avec 12 points suivis des Flammes du Malawi, vainqueurs des Ougandais, battus O-1.

Les Etalons ont terminés premiers de leur groupe en battant le Soudan du Sud 1-0

«Le plus important, c’était les 3 points». Propos de Bertrand Traoré, unique butteur dans le dernier match qualificatif de la CAN 2022 qui a opposé ce soir au stade du 4 août les Etalons aux joueurs du Soudan du Sud.

Des propos qui résument tout le match au cours duquel les Etalons n’ont pas fait preuve d’efficacité devant les buts, ratant de nombreuses occasions et commettant quelques fois des fautes. Le capitaine des Etalons, Charles Kaboré sera expulsé après l’obtention d’un deuxième carton jaune.

Après ce dernier match, les regards sont désormais tournés vers les éliminatoires du mondial en juin prochain.

Christian Tas

Burkina Demain

 

Un an après l’apparition de la Covid-19, ce geste reste interdit dans les églises

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Les salutations restent interdites au sein des églises

La semaine sainte qui a commencé ce dimanche, ressemble à bien des égards à celle de l’année dernière dans les églises catholiques du Burkina et du Niger ; Coronavirus oblige.  En effet, des actes ou gestes interdits à l’annonce de l’apparition de la pandémie en mars 2020, restent encore d’actualité. C’est par exemple les salutations, le baiser de la paix, les accolades, etc.

Les salutations restent interdites au sein des églises

 Après plus d’un an d’interdiction, les prêtres, les fidèles catholiques s’y sont déjà habitués. Aucun prêtre ne donne encore le baiser de la paix. De même, aucun fidèle ne salue encore son voisin, sa voisine et vice-versa. Tout se passe dans le respect des signes des évêques de la conférence épiscopale Burkina-Niger.

Relâchement au niveau du port du masque 

Cela dit, il faut noter toutefois qu’il n’y a plus de rigueur par rapport au port du masque. L’on constate un certain relâchement dû probablement à la réduction du nombre des cas confirmés.

Comparée à l’année dernière où les églises étaient vides, en cette période de la semaine sainte et même bien avant, les églises sous nos cieux ont retrouvé leurs mondes d’avant la Covid-19.

 Christian Tas

Burkina Demain

Covid-19 au Burkina : 19 nouveaux cas confirmés, 197 cas actifs à la date du 27 mars  

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A la date du 27 mars, sur un échantillon de 482 cas analysés, le Centre des opérations des urgences sanitaires (CORUS) a relevé 19 nouveaux cas confirmés, tous à transmissions communautaires (07 à Ouagadougou, 11 à Bobo-Dioulasso, 01 à Niankorodougou) et 20 nouvelles guérisons. Ce qui le nombre total des cas confirmés et des guérisons depuis le 9 mars 2020 à respectivement 12 692 et 12 350.

Aucun nouveau décès n’ayant été enregistré à cette date, le nombre total depuis le 9 mars 2020 reste 145.

Burkina Demain

 

La NAFA se dote d’un nouveau bureau exécutif national

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A l’issue de son deuxième congrès tenu les 26 et 27 mars 2021 à Ouagadougou, la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) s’est dotée d’un nouveau bureau exécutif national.

Le nouveau bureau exécutif comprend une soixantaine de membres dont voici la Composition Nouveau Bureau Exécutif NAFA

Burkina Demain