Accueil Blog Page 198

CHAN 2021 : Les Lions marocains remportent la coupe

0
Les Lions de l'Atlas du Maroc ont remporté leur deuxième trophée du CHAN après celui de 2018 à domicile

Ils étaient à ce CHAN camerounais 2021 pour défendre leur trophée conquis il y a 3 ans chez eux.  Mission accomplie depuis ce 7 février pour les Lions de l’Atlas du Maroc qui se sont imposés en finale face aux Aigles maliens, battus 0-2.

Les Lions de l’Atlas du Maroc ont remporté leur deuxième trophée du CHAN après celui de 2018 à domicile

Les Lions de l’Atlas du Maroc sont les grands vainqueurs du 6e CHAN qu’ils viennent de remporter ce dimanche soir sur le score de deux buts à zéro devant les Aigles du Mali. Les deux buts marocains ont été inscrits par Soufiane Bouftini et Ayoub El Kaabi en deuxième mi-temps.

Ils se succèdent ainsi à eux-mêmes après la première victoire en 2018 au pays lors de la précédente édition du CHAN.

Lors de la 7e édition qui aura lieu en Algérie, les Marocains auront encore à cœur de conserver ce trophée par la deuxième fois. Un beau défi en perspective. Les autres équipes sont donc prévenues.

Christian Tas

Burkina Demain

Agence nationale de biodiversité : Une belle annonce à concrétiser dans l’intérêt de tous !

0
Le Burkina Faso fait partie des pays qui paient un lourd tribut avec l'appauvrissement de la biodiversité, malgré le potentiel existant qui mérite d'être sauvegardé et valorisé

Cette annonce de la création d’une agence nationale de biodiversité faite par le Premier ministre Christophe Dabiré lors de sa déclaration de politique générale le 4 février 2021 à l’Assemblée nationale est passée presqu’inaperçue ; alors qu’elle méritait toute notre attention tant sa mise en œuvre concrète pourrait impacter nos vies, celles de nos écosystèmes, de nos espèces végétales et animales dont certaines sont en voie de disparition.

Le PM Christophe Dabiré a indiqué, le 4 février 2021 à l’Assemblée nationale lors de sa déclaration de politique générale, que le Burkina Faso envisageait la création d’une agence nationale de biodiversité

Parce que la survie, l’avenir de l’humanité en dépend, le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, alertait le 22 mai 2020 la communauté internationale sur la nécessité de se mobiliser pour sauvegarder la biodiversité, comprise comme toutes les formes de la vie sur terre.

C’était à l’occasion de la Journée internationale de la biodiversité (JIB) 2020 célébrée sous le thème : «Nos solutions sont dans la nature». Un choix qui se justifiait amplement par le fait que malgré nos avancées technologiques, nous dépendons entièrement d’écosystèmes sains et dynamiques pour notre eau, notre alimentation, notre énergie, notre santé, notre bien-être.

Le 5 février dernier lors de sa déclaration de politique générale à l’assemblée nationale, le Premier ministre Christophe Dabiré a fait une annonce qui va dans le sens d’une meilleure gestion de la question de la biodiversité au Burkina Faso. Il a en effet indiqué que le pays envisage la création d’une agence nationale de la biodiversité. Une belle annonce, s’il en est, qui mérite que tous les acteurs nationaux se mobilisent pour pousser ou accompagner l’exécutif à la concrétiser dans l’intérêt de tous.

Plus de 110 000 ha de formations végétales chaque année

Le Burkina Faso fait partie des pays qui paient un lourd tribut avec l’appauvrissement de la biodiversité, malgré le potentiel existant qui mérite d’être sauvegardé et valorisé

Ce n’est un secret pour personne, le Burkina Faso, un pays sahélien en proie à la désertification avancée, fait partie des Etats de la planète qui paient un lourd tribut à l’appauvrissement de la biodiversité.

L’on estime qu’annuellement, plus de 110 000 hectares de formations végétales sont converties dans l’agriculture dans le pays. Une situation qui donne une idée de toute l’importance au travail préservation et protection de l’environnement mené par Yacouba Sawadogo, lauréat du Prix Nobel alternatif 2018, pour son combat contre l’avancée du désert dans le nord du Faso.

Engagement politique de plus d’une dizaine d’années

Le nouveau ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Siméon Sawadogo (à gauche) et son prédécesseur Nestor Bassière

C’est pourquoi, cet engagement politique affirmé par le chef du gouvernement burkinabè en faveur de la biodiversité se comprend aisément et mérite d’être salué, soutenu pour un renforcement des actions sur le terrain.

Cet engagement des autorités politiques en faveur de la biodiversité ne date pas d’aujourd’hui. Elle remonte déjà à plus d’une dizaine d’années.

L’on se rappelle encore, comme si c’était hier, la tenue du 13 au 15 avril 2011 à Ouagadougou, du Forum national sur la diversité biologique au Burkina Faso.

L’objectif global de ce forum était, faut-il le rappeler, de favoriser la prise de conscience sur l’état et l’importance de la biodiversité et des forêts et un partage d’expériences de capitalisation des données, de conservation et de valorisation de la diversité biologique (animale, végétale), in situ et /ou ex situ au Burkina Faso.

Dès lors, le Burkina Faso est resté un partenaire de la communauté internationale sur les questions relatives à la biodiversité. Que ce soit dans le cadre de l’Accord de Paris de 2015 sur le climat ou l’Initiative de la grande muraille verte.

En cela, la création envisagée d’une agence de la biodiversité va dans le bon sens et devrait permettre de renforcer les acquis et la place du Burkina Faso dans le concert des Nations, relativement aux questions environnementales et de développement durable.

Martin Philippe

Burkina Demain

34e sommet de l’UA : Joseph Ki-Zerbo cité par le président Félix Tshisekedi  

0
Joseph Ki-Zerbo a été cité par le nouveau président de l'Union africaine, Félix Tshisekedi

Plus de 16 ans après sa mort, le célèbre homme de culture, l’intellectuel émérite burkinabè, africain et mondial, Joseph Ki-Zerbo, dont le nom a été donné à titre posthume à la première université du Burkina Faso, continue d’inspirer, de faire rêver à un meilleur devenir en Afrique. Ce samedi 6 février, lors de son discours d’investiture en tant que nouveau président de l’Union africaine, à la faveur du 34e sommet de l’Union africaine, Félix Tshisekedi n’a pas hésité à le citer, à le paraphraser en ces termes : « Comme l’avait si bien dit Joseph Ki-Zerbo, on ne développera pas l’Afrique. Mais, c’est l’Afrique qui se développera».

Joseph Ki-Zerbo a été cité par le nouveau président de l’Union africaine, Félix Tshisekedi

Le natif de Toma avait effet indiqué ceci : «On ne développe. On se développe», soulignant ainsi avec emphase la nécessité de l’appropriation par les Africains de leur processus de développement, leur nécessaire implication.

Dans son entendement, l’Afrique devrait en prendre conscience et cesser de croire naïvement que c’est les pays développés qui l’aideraient à se développer à son tour. Bref, le développement doit être perçu avant tout comme un processus endogène.

« La prospérité africaine est à ce prix »

Le nouveau président de l’UA Félix Tshisekedi s’inscrit son action dans cette vision des choses

Inscrivant son action à la tête de l’UA dans cette vision des choses, le président Tshisekedi de soutenir : «C’est à ce prix, j’en suis persuadé, que l’Afrique poursuivra sa marche vers l’agenda 2063 qui lui assurera entre autres  la prospérité fondée sur la croissance inclusive et le développement durable, la paix et la sécurité et la pleine égalité entre les hommes et les femmes dans tous les domaines de la vie».

Fort de cette vision d’une Union africaine au service des peuples du continent, Félix Tshisekedi s’est engagé de promouvoir, au cours de sa présidence annuelle de l’UA, une communauté panafricaine consciente de son histoire, de son potentiel artistique et de la richesse de son patrimoine culturel.

Pour rappel, ce 34e sommet de l’Union africaine qui se tient par vidéo-conférence en raison de la pandémie du Coronavirus, sans occulter les préoccupations brûlantes de l’heure (Covid-19, relance économique, conflits), avait pour thème : «Arts, culture et patrimoine : les leviers pour construire l’Afrique que nous voulons».

Grégoire B. BAZIE

Burkina Demain

11 décembre 2021 : Le plan de réalisation des infrastructures dévoilé aux forces vives !

0
Les autorités face aux forces vives du Plateau central ce 5 février 2021 Ziniaré

Bientôt sera lancé le processus de réalisation des infrastructures entrant dans le cadre des festivités du 11 décembre 2021 dans la région du Plateau central. Les autorités en charge de la question avec en tête le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation Clément P. Sawadogo ont dévoilé ce vendredi 5 février 2021 à Ziniaré, chef-lieu de la région, le dispositif.

Les autorités face aux forces vives du Plateau central ce 5 février 2021 Ziniaré

Ils étaient presque tous là ce vendredi à Ziniaré, les autorités impliquées plus ou moins dans la réalisation des infrastructures des festivités du 11 décembre 2021 dans le Plateau central : le ministre d’Etat chargé de l’administration territorial et de la décentralisation Clément P. Sawadogo ; le ministre des infrastructures, Eric Bougouma ; le ministre de l’urbanisme, de l’habitat et de la ville Bénéwendé Stanislas Sankara ; le ministre de la jeunesse Salifou Tiemtoré ; le ministre des sports Nana ; le ministre des Affaires étrangères Alpha Barry.

Ils sont venus présenter aux autorités et forces vives du Plateau central le plan de réalisation des infrastructures.

Entre autres, sont prévues comme réalisations :

-réalisation d’une salle polyvalente d’une capacité de 1000 places ; —- aménagement d’une place de la Nation de 150 places ;

-érection  d’une cité des forces vives  et des logements sociaux à Ziniaré et Zorgho et à Boussé ;

-aménagement de 58,8 km de voiries urbaines (36,7 km à Ziniaré, 14,5 km à Zorgho et 7,6 km à Boussé) ;

-élargissement de la chaussée de la route Loumbila-Ziniaré ;

-réalisation d’un canal de 1,1 km à Boussé ;

– réalisation d’un terrain de sport avec mur de clôture et une plateforme stabilisée à Boussé ;

– construction d’un stade avec pose de gazon synthétique à Zorgho ;

-construction d’une tribune supplémentaire au niveau du stade municipal de Ziniaré ;

-réalisation d’un plateau omnisport   dans chacune des 3 provinces de la région, à savoir Oubritenga, Kourwéogo Ganzourgou.

Adama Sawadogo

Burkina Demain

34e Sommet de l’UA : Tout se passera en ligne, loin d’Addis

0
Le 34e sommet de l'Union africaine se tiendra par visio-conférence, compte tenu de la Covid-19

C’est ce samedi 6 février 2021 que se tiendra le 34e sommet de l’Union africaine.  Compte tenu de la pandémie du Coronavirus, tout se passera en ligne : discours des officiels, renouvellement des instances dirigeantes.

Le 34e sommet de l’Union africaine se tiendra par visio-conférence, compte tenu de la Covid-19

Elles sont nombreuses les préoccupations du continent au moment où s’ouvre ce samedi 6 février 2021 le 34 sommet de l’Union africaine, à commencer par la pandémie de Coronavirus qui enregistre à ce jour, environ 3.627.000 cas positifs, selon des chiffres publiés par le Centre de contrôle des maladies (CDC).

Bilan Ramaphosa par visio-conférence

La présidence Cyril Ramaphosa  de l’Union africaine a été dominée par la gestion de la Covid-19

Conséquence de cette situation : le siège de l’Union africaine, à addis Abeba, la capitale éthiopienne, sera privé de son monde habituel à l’occasion de chaque sommet.

En effet, tout se passera en ligne pour ce 34e sommet de l’UA : discours des officiels, renouvellement des instances dirigeantes.

Le président entrant de l’Union africaine, Félix Shisekedi, aura aussi à gérer la question de la Covid-19

C’est donc par visio-conférence que le président sortant de l’UA Cyril Ramaphosa dressera le bilan de sa présidence annuelle de l’organisation qui sera doute dominé par la gestion du Covid-19.

Son successeur déjà connu, le président congolais, Félix Shisekedi en fera autant pour ce qui de son programme de présidence de l’UA qui, on l’image, restera dominé par la riposte à la pandémie à Coronavirus et la relance économique sur le continent.

Même exercice pour Moussa Mahamat Faki

Seul candidat en lice, le président Moussa Mahamat Faki devrait être reconduit à la commission de l’UA

C’est le même exercice par écran interposé que se livrera le président sortant et candidat unique à sa propre succession à la tête de la Commission de l’UA, Moussa Mahamat Kaki, en pointe dans les batailles internationales pour un accès équitable des Africains aux vaccins anti- Covid-19.

Malgré cette emprise sur eux de la cruciale crise du Covid-19 ; les dirigeants africains ne devraient pas occulter les autres questions essentielles comme le terrorisme, les conflits armés comme celui dans le Tigré, en terre éthiopienne, ou encore la question des infrastructures, capitales pour relancer la croissance économique sur le continent.

A ce sujet, ce 34e sommet de l’Union africaine devrait en principe valider la deuxième phase du Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA).

 

Grégoire B. BAZIE

Burkina Demain

La NAFA officialise son ralliement à la majorité politique

0

A l’issue de la réunion de son bureau exécutif national tenue le 23 janvier 2021 à Ouagadougou, la Nouvelle alliance du Faso (NAFA) a décidé de rallier la majorité politique.  Pour situer l’opinion sur les raisons de ce repositionnement politique de la NAFA, le secrétaire exécutif national, président du bureau politique national du parti, Pr Mamoudou H. Dicko, s’explique dans cette déclaration.

«Déclaration de soutien de la Nouvelle Alliance du Faso (NAFA) à la majorité politique du Burkina Faso

Au regard de l’évolution politique nationale suite aux élections présidentielle et législatives du 22 novembre 2020 et dans le but de se conformer aux dispositions de la loi n 009-2009/AN du 14 Avril (modifiée par la loi n 046-2013/AN du 17 décembre 2013), portant statut de l’opposition politique, la Nouvelle Alliance du Faso (NAFA) a mis en place un comité de réflexion sur l’orientation politique du parti.

 L’article 2 de cette loi définit le parti d’opposition comme « tout parti légalement constitué se déclarant opposé au parti ou groupement de partis participant au gouvernement ou soutenant l’action gouvernementale ». Le comité après avoir analysé le contexte socio-politique national, notamment les engagements économiques et sociaux, le contexte de l’insécurité en cours, la sincérité des acteurs et la volonté du Gouvernement à œuvrer pour une véritable réconciliation entre filles et fils du Burkina Faso a fait la proposition de soutenir le programme présidentiel du président du Faso, son Excellence Roch Marc Christian Kaboré qui place la paix et la réconciliation au cœur de ses priorités.

Soumise à l’ordre du jour lors de la réunion du Bureau Exécutif National tenue le samedi 23 janvier 2021 à Ouagadougou, cette proposition a été approuvée à l’unanimité par l’ensemble des membres présents.

Conformément à loi citée plus haut, la Nouvelle Alliance du Faso déclare officiellement son soutien à l’action gouvernementale de la majorité politique afin de contribuer à la réussite de l’œuvre de la réconciliation et de cohésion nationale qui est indispensable à tout projet de développement social et économique.

Que cette déclaration écrite est faite pour toutes suites de droit.

Fait à Ouagadougou, le 05 Février 2021

 Pr Mamoudou H. DICKO

Professeur titulaire de classe exceptionnelle (CAMES)

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques »

Assemblée nationale : Christophe Dabiré investi Premier ministre à hauteur de 105 voix

0
Le PM Christophe Dabiré a été investi à l'issue de sa déclaration de politique générale ce 4 février 2021 à l'Assemblée nationale

C’est fait. Christophe Dabiré a réussi ce jeudi 4 février son examen d’investiture à l’Assemblée nationale où il a présenté sa déclaration de politique générale, sanctionnée par un vote largement à sa faveur des parlementaires.

Le PM Christophe Dabiré a été investi à l’issue de sa déclaration de politique générale ce 4 février 2021 à l’Assemblée nationale

105 voix pour, 21 voix contre et 1 abstention. C’est le résultat du vote d’investiture à l’Assemblée nationale du Premier ministre Christophe Dabiré. Dabiré a bénéficié sans surprise des votes des parlementaires des groupes MPP, UPC et RDJ. Ce qui a donné les 105 voix, largement suffisant pour passer le cap de l’investiture.

Des groupes parlementaires dont celui du CDP, principal parti de l’opposition, ont voté contre la déclaration de politique générale de Christophe. Ainsi investi, Christophe Dabiré a désormais les pleins pouvoirs pour mettre en œuvre le programme du président Roch Marc Christian Kaboré.

Programme dont les grands axes ont été évoqués lors de la déclaration de politique générale qui a précédé le vote. La présente DPG a donné lieu à plusieurs questions au niveau des parlementaires que le PM Dabiré s’est évertué répondre sans entrer dans les détails, exhortant ses interlocuteurs à patienter jusqu’à la finalisation du nouveau référentiel ou à son prochain discours sur la situation de la Nation.  Nous reviendrons sur ces questions des parlementaires et les réponses du chef du gouvernement.

Aziz Yoda

Burkina Demain

C’est parti pour la 5e Semaine de l’architecte !

0
C’est le ministre de l'Urbanisme, de l'habitat et de la ville, Bénéwendé Stanislas Sankara qui a présidé le lancement de la Semaine

Comme annoncé, la cinquième Semaine de l’architecte burkinabè a débuté ce jeudi à Ouagadougou. C’est le ministre de l’Urbanisme, de l’habitat et de la ville, Bénéwendé Stanislas Sankara qui a présidé le lancement.

C’est le ministre de l’Urbanisme, de l’habitat et de la ville, Bénéwendé Stanislas Sankara qui a présidé le lancement de la Semaine

«Architecture et sécurité urbaine, mieux construire pour des villes sûres». C’est le thème de la cinquième Semaine de l’architecte qui a débuté ce jeudi 4 février 2021 au site du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO).

Thème en adéquation avec les priorités nationales

Ce thème, à entendre le ministre de l’Urbanisme, de l’habitat et de la ville, Bénéwendé Stanislas Sankara, est en adéquation avec les priorités nationales, «avec les missions de son département à savoir, agir au quotidien pour la mise en œuvre  de la politique de l’État en matière d’urbanisme et d’habitat pour des villes sûres et prospères au Burkina».

Souhaitant le renforcement de la collaboration entre le ministère de l’Urbanisme, de l’habitat et de la ville, et l’Ordre des architectes en vue d’une pérennisation des différents acquis, le ministre Sankara a souligné la place et le rôle importants de l’architecte dans la société burkinabè.

«Le challenge pour les urbanistes et les architectes est d’intégrer les impératifs sécuritaires aux bâtiments, sans pour autant oublier les besoins de confort et d’esthétique. Le thème interpelle les acteurs du bâtiment à mettre à la disposition de tous, des solutions innovantes en termes de matériaux et de procédés de mise en œuvre, permettant de répondre aux préoccupations liées à la sécurité», a indiqué pour sa part, Fabien Ouédraogo, président de l’Ordre des architectes du Burkina.

 

Christian Tas

Burkina Demain

DPG du PM Dabiré : 4 axes dégagés

0
Le PM Christophe Dabiré a été investi à l'issue de sa déclaration de politique générale ce 4 février 2021 à l'Assemblée nationale

Le Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré vient de prononcer devant l’Assemblée nationale sa Déclaration de politique générale (DPG). 57 mn : c’est le temps mis par le chef du gouvernement pour livrer aux parlementaires le contenu de sa déclaration de politique générale.

Le PM Christophe Dabiré pendant sa déclaration de politique générale ce 4 février 2021 à l’Assemblée nationale

La déclaration de politique générale que le Premier ministre Christophe Dabiré vient de prononcer devant l’Assemblée nationale est bâti autour de 4 axes à savoir :

-consolider la paix, la sécurité, la cohésion sociale et de promouvoir la réconciliation nationale ;

-approfondir la réforme des institutions et la modernisation de l’administration publique ;

-poursuivre la transformation des bases productives de l’économie nationale ;

-renforcer le processus de développement humain et la solidarité.

Dans son développement, le chef du gouvernement a fait d’importantes annonces dont le report probable des municipales de mai 2021, la tenue d’un référendum pour adopter la Constitution de la cinquième république, le redécoupage territorial, etc.

DPG 2021 – SEM_CJM Dabiré – Version Normale

Nous y reviendrons.

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 3 février 2021

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 03 février 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 35 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à une nomination et autorisé des missions à l’étranger.

 

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté six (06) rapports.

Le premier rapport est relatif à un décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Millennium Challenge Account-Burkina Faso II.

Ce décret permet à notre pays de disposer d’un organe chargé de la mise en œuvre de ce second Compact.

Le Millennium Challenge Account-Burkina Faso II est le second compact financé à hauteur d’un montant global de 500 110 795 USD, soit environ 275 060 937 250 F CFA. Ce financement se décline comme suit : 450 000 000 USD au titre de la subvention du MCC et 50 110 795 USD, au titre de la contribution du gouvernement burkinabè.

D’une durée de cinq (05) ans, ce second Compact est destiné au renforcement du domaine de l’électricité notamment par l’accroissement de l’offre d’électricité moins coûteuse et par l’amélioration de la qualité du réseau électrique.

Ce financement américain traduit l’excellence de nos relations avec les Etats Unis d’Amérique et la qualité de l’exécution du premier Compact.

Le deuxième rapport est relatif à deux (02) décrets portant respectivement érection de l’Ecole Nationale de Police et érection de l’Académie de Police en Etablissements publics de l’Etat à caractère Administratif (EPA).

L’adoption de ces décrets permettra à l’Ecole Nationale de Police et à l’Académie de Police de disposer de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement leurs missions.

Le troisième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de Don n°TF0B0496 conclu le 21 janvier 2021 à Ouagadougou, entre le Burkina Faso, la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD) et l’Association Internationale de Développement (IDA) pour le financement additionnel du Projet de renforcement des services de santé (PRSS).

D’un coût global de 10 000 000 USD, soit environ 5 500 000 000 F CFA, ce don est destiné au financement additionnel du Projet de renforcement des services de santé (PRSS).

Ce projet qui couvre toutes les régions du Burkina Faso permettra aux structures du ministère de la Santé d’améliorer la qualité et l’utilisation des services de santé et d’accorder une attention particulière à la santé des mères, des enfants et des adolescents, à la nutrition et à la surveillance des maladies.

Le quatrième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt conclu le 14 janvier 2021 entre le Burkina Faso et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) pour le financement du projet de construction et d’équipement d’une Unité de formation et de recherche en sciences et techniques (UFR/ST) et d’une cité universitaire au Centre universitaire de Dori et d’une cité universitaire à l’Université de Fada N’Gourma.

Cet accord de prêt de la BADEA, dont le financement s’élève à 20 000 000 USD va contribuer à doter le centre universitaire de Dori d’une Unité de formation et de recherche en sciences et techniques (UFR/ST) d’une capacité de 1200 étudiants dans les filières génie minier, élevage et environnement et à accroitre les capacités d’hébergement des cités universitaires de Fada N’Gourma et de Dori de 1000 lits chacune.

Le coût global du Projet s’élève à 44 750 000 USD soit environ 24 milliards F CFA, dont 20 000 000 USD financés par la BADEA, 23 000 000 USD sur financement de l’OFID et 1 750 000 USD de l’Etat burkinabè.

Le cinquième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de financement relatif au Crédit N°6799-BF et au Don N°D746-BF, conclus le 21 janvier 2021 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA), pour un financement à l’appui des politiques de développement portant sur la réponse à la crise COVID-19.

Ce financement est un appui budgétaire d’urgence au Burkina Faso d’un montant de 42 700 000 Euros, soit 28 009 363 900 F CFA pour le Crédit et 35 600 000 DTS (droits de tirages spéciaux) soit 28 124 000 000 F CFA pour le Don.

Le montant total du financement de la Banque mondiale à travers IDA qui s’élève à 56 133 363 900 F CFA permettra notamment d’améliorer l’identification et la réponse aux épidémies, de renforcer les filets sociaux, de numériser l’administration publique, d’améliorer la gouvernance des fonds COVID-19 et de stimuler les investissements du secteur privé.

Le sixième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de Crédit n°6819-BF et de Don n°D761-BF conclus le 21 janvier 2021 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du Projet d’urgence de développement territorial et de résilience (PUDTR).

Le coût de financement du projet est de 350 000 000 USD, soit environ 192 milliards F CFA, financé sous forme de Crédit et de Don par l’Association internationale de développement (IDA).

La mise en œuvre de ce projet vise à améliorer l’accès inclusif des communautés (y compris les personnes déplacées internes) des zones retenues pour les infrastructures et les services sociaux essentiels. Les bénéficiaires du projet sont les populations de la région de la Boucle du Mouhoun avec dix (10) communes et de la région de l’Est avec cinq (05) communes, soit au total quinze (15) communes rurales et urbaines.

Le Projet cible prioritairement, dans les deux (02) régions, les collectivités territoriales, les populations à la base, les personnes déplacées internes (PDI), les micros et petites entreprises notamment les unités de productions informelles (artisans, exploitants agricoles, commerçants,…), les ménages pauvres et vulnérables, les femmes et les jeunes.

 

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES ET DE LA MECANISATION

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats définitifs de la campagne agropastorale 2020-2021 et de la situation alimentaire et nutritionnelle.

Le bilan céréalier définitif fait ressortir un excédent brut global estimé à 109 321 tonnes, résultant d’un excédent brut de 668 792 tonnes pour les céréales traditionnelles (mil, sorgho, maïs, fonio) et de déficits bruts respectifs de 322 141 tonnes et de 237 330 tonnes pour le riz et le blé. En prenant en compte le solde import/export, le bilan céréalier définitif fait ressortir un excédent net de 792 301 tonnes, dégageant un disponible apparent par habitant de 243 kg.

La production définitive des cultures céréalières est estimée à 5 179 104 tonnes. Cette production est en hausse de 4,85% par rapport à la dernière campagne agricole et de 12,88% par rapport à la moyenne des cinq (05) dernières années.

La production globale des autres cultures vivrières (niébé, voandzou, patate et igname) est évaluée à 967 931 tonnes. Comparée à la campagne passée et à la moyenne des cinq (05) dernières années, elle est respectivement en hausse de 9,62% et de 25,20%.

La production des cultures de rente estimée à 1 810 289 tonnes est en hausse respectivement de 17,04% et de 31,39% par rapport aux résultats de la campagne agricole précédente et à la moyenne des cinq (05) dernières années.

Le bilan fourrager indique un disponible fourrager au niveau national de 19 377 347 tonnes de matière sèche, composé du disponible des pâturages (4 909 652 tonnes), des cultures fourragères (48 276 tonnes) et des résidus de récolte (14 419 419 tonnes) pour un besoin de 18 075 756 tonnes de matière sèche. Ce disponible couvre 107% des besoins, ce qui place notre pays en équilibre fourrager.

Le Président du Faso a donné des orientations pour une synergie d’actions des différents ministères impliqués, en vue de mieux utiliser les résultats de la recherche pour accroître la production nationale.

En outre, le Président du Faso a donné des instructions au ministre chargé de l’Agriculture de veiller à la disponibilité réelle des stocks.

 

II.COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre délégué auprès du ministre chargé des Affaires étrangères, a informé le Conseil des ministres de la participation de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso à la session extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) par visioconférence, le 02 février 2021.

Ce Sommet a été consacré aux prochaines élections dans les instances de l’Union Africaine (2022-2023) et aux réformes institutionnelles au sein de la CEDEAO.

II.2. Le ministre de la Santé a fait au Conseil le point hebdomadaire de l’évolution de la situation sanitaire liée à la COVID-19.

Le Conseil des ministres a invité le ministre de la Santé à poursuivre ses efforts de suivi sur le terrain afin de déceler les insuffisances et d’y apporter les corrections nécessaires.

Par ailleurs le Conseil rappelle aux populations la nécessité d’intensifier le respect des gestes barrières et les encourage à plus d’engagement à cet effet.

 

II.3. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement a informé le Conseil que Son Excellence Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE, Premier ministre présentera sa Déclaration de politique générale, le jeudi 04 février 2021 devant l’Assemblée nationale. Cet exercice est consacré par l’article 63 de notre Constitution.

Le ministre chargé des Relations avec le Parlement a également informé le Conseil des ministres de l’application effective du règlement de la 8ème législature par la mise en place de six (06) groupes parlementaires dont quatre (04) de la majorité et deux (02) de l’opposition.

 

III. NOMINATION

III. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’un Administrateur au Conseil d’administration de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B), au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière.

Cette nomination sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Monsieur Sibiri Hermann KERE, Mle 246 015, Administrateur représentant le personnel de la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B) au Conseil d’administration de ladite société pour une dernière période de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre national