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Partis, ONG et associations outillés à l’utilisation des données statistiques

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Le présidium à l'ouverture de l'atelier

Le Programme d’appui à la gestion publique et aux statistiques (PAGPS) en collaboration avec l’observatoire national du tourisme (OBSTOUR) a organisé les 11 et 12 février 2021 à Ouagadougou, un atelier de formation des ONG, associations et des partis politiques sur l’utilisation des données statistiques du tourisme. Le lancement officiel de la session a été effectué par la ministre de la culture, des arts et du tourisme ce 11 février 2021 à Ouagadougou.

Le présidium à l’ouverture de l’atelier qui a connu la participation des partis politiques, des ONG et Associations

La formation a tenu les 11 et 12 février 2021. Présentations assurées par des formateurs, échanges et exercices pratiques ont meublé les deux jours d’atelier.

Il a permis de faire le point sur la disponibilité des données dans le domaine du tourisme, de présenter aux participants les thèmes couverts, les caractéristiques des données disponibles et leurs limites ; selon la ministre de la culture, des arts et du tourisme, Élise Foniyama Ilboudo.

La formation avait en effet pour but de contribuer à familiariser davantage les bénéficiaires aux productions statistiques du tourisme.

<<Les statistiques doivent servir>>

La coordinatrice de PAGPS, Aïssata Sanou se prêtant aux questions de la presse

Pour la coordinatrice de PAGPS, Aïssata Sanou, cette session de formation se justifie en ce sens que le ministère dispose aujourd’hui d’une masse importante d’information statistique qu’il faut bien exploiter.

A en juger l’utilité des statistiques qui peuvent servir, entre autres à la planification des actions, à l’évaluation des performances, Aïssata Sanou pense qu’il est donc nécessaire que les utilisateurs bénéficient d’une formation. Car comme elle l’a si bien laissé entendre lors de son intervention :<< il est bien de produire des statistiques mais les statistiques doivent servir>>.

A l’issue de cet atelier, les initiateurs attendent des participants une capacité d’accession aux données disponibles sur le tourisme au Burkina Faso, une compréhension des principaux indicateurs calculés à partir des données sur le tourisme et les limites des données disponibles, une maîtrise des grandes lignes de l’élaboration des indicateurs et une capacité à cerner les utilisations actuelles et potentielles de ces données.

Aziz Yoda

Burkina Demain

Sécurité au Sahel : Le Tchad déploiera un second contingent

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Le commandant suprême de l'armée tchadienne, Idriss Déby Itno, au cours de la fameuse opération ''Colère de Boma"

La zone des 3 frontières Mali-Niger-Burkina connaîtra le déploiement d’un second contingent de l’armée tchadienne dont le commandant en chef, le Maréchal du Tchad Idriss Déby Itno a hérité ce lundi même de la présidence du G5 Sahel à la faveur de la tenue ce lundi et mardi du septième sommet élargi des chefs d’Etat de l’organisation.

Photo de famille des chefs d’Etat présents à l’ouverture du 7e sommet du G5 Sahel à N’Djamena ce 15 février 2021

Pour contribuer au renforcement de la sécurisation de la zone des 3 frontières Mali-Niger-Burkina le Tchad déploiera second bataillon dans ladite zone.

L’annonce a été faite ce lundi 15 février à N’Djamena à l’occasion du sommet des chefs d’Etat du G5 Sahel qui a vu le président du Tchad et Maréchal du Tchad Idriss Déby Itno succéder à son homologue mauritanien, le président Gazoani.

Le déploiement d’une telle force nécessitera forcement des moyens financiers que N’Djamena n’avait pas eus par le passé. Les moyens suivront-ils cette fois.

Le commandant suprême de l’armée tchadienne, Idriss Déby Itno, au cours de la fameuse opération  »Colère de Boma »

Sur la question, un autre grand tchadien et président fraîchement reconduit à la tête de la commission de l’Union africaine Moussa Faki Mohamat a promis que les efforts seront déployés pour la mobilisation des ressources financières indispensables pour la mise en œuvre d’une telle opération.

Christian Tas       

Burkina Demain                              

La Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala pour relancer la machine OMC !

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La Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala est la nouvelle directrice générale de l'OMC

Dans les starting-blocks depuis quelques mois avec en face la sud-coréenne Yoo Myung-hee qui bénéficiait du soutien de l’administration Trump ; la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala a dû attendre l’avènement de l’administration Biden pour voir se concrétiser, ce lundi 15 février, son rêve de diriger la direction générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Maintenant que c’est fait, il lui faudra en plus de ses compétences d’économiste chevronnée de classe mondiale, des talents de grande négociatrice et diplomate pour relancer les réformes tant souhaitées pour redynamiser la machine OMC jusque-là grippée par d’énormes difficultés.

La Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala est la nouvelle directrice générale de l’OMC

Après Akinwumi Adesina  reconduit à la présidence de la  Banque africaine de développement (BAD), le Nigéria voit une de ses dignes filles, en l’occurrence Ngozi Okonjo-Iweala accéder à la direction générale de l’Organisation mondiale du commerce.

En attendant sa prise de fonction prévue pour le 1er mars, c’est toute l’Afrique, au-delà du Nigéria, qui s’enorgueillit.

« Félicitations à Ngozi qui a marqué l’histoire des femmes du monde entier en tant que Directrice générale de l’OMC ! Bien mérité», s’est félicitée Dr Vera Songwe Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) sur son compte twitter.

D’importants défis à relever  

Dr Vera Songwe Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), s’est félicitée de la nomination de Ngozi

En pleine crise Covid-19 sous fond de rivalité commerciale sino-américaine et dans un contexte de dégradation du multilatéralisme ; la nouvelle direction générale aura naturellement d’importants défis à relever pour rendre équitables et pacifier les échanges commerciaux mondiaux.

Sa grande connaissance des questions économiques ne lui suffira pas pour les relever. Il lui faudra aussi faire preuve de grande négociatrice et diplomate pour des intérêts divergents des différents acteurs du commerce mondial. Pour avoir été ministre des Affaire étrangères du Nigéria, elle pourrait déjà avoir sa stratégie sur la question en vue de réussir les difficiles négociations qui s’annoncent.

La nomination de Ngozi Okonjo-Iweala intervient quelques semaines après le lancement de la zone de libre-échange continentale africaine.

Sa présence à ce niveau de responsabilité peut être considérée comme un atout pour le continent, elle qui était encore récemment envoyée spéciale de l’Union africaine pour la mobilisation des ressources financières pour la lutte contre la Covid-19.

Martin Philippe

Burkina Demain

Situation nationale : Le Balai citoyen donnera sa lecture ce mardi

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Réconciliation nationale, crise sécuritaire, double facturation à l’ONEA. Ce sont quelques points de la conférence de presse que le Balai citoyen animera ce mardi 16 février 2021 à Ouagadougou.

Fidèle à son engagement, le Balai citoyen ne restera pas longtemps muet face à l’actualité nationale marquée entre autres par la réconciliation nationale, la crise sécuritaire et la double facturation à l’ONEA qui continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive.

Le Mouvement citoyen donnera sa lecture de ces différentes préoccupations au cours de la conférence de presse qu’il animera ce mardi 16 février 2021 depuis son siège de Wayalghin, à Ouagadougou. Que vont-ils en dire ?

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 10 Février 2021

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 10 février 2021, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 10 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Christophe Joseph Marie DABIRE, Premier ministre, Chef du Gouvernement, par délégation.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I.DELIBERATIONS

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION AFRICAINE, DE L’INTEGRATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté sept (07) rapports relatifs à des demandes d’agrément pour la nomination d’Ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de :

–  Monsieur Nicolae NASTASE en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Roumanie auprès du Burkina Faso avec résidence à Dakar (Sénégal).

–  Monsieur Fahad Bin Abdulrahman H. ALDOSARI en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume d’Arabie Saoudite auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou (Burkina Faso).

–  Monsieur LEE Sang Ryul, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Corée du Sud auprès du Burkina Faso avec résidence à Abidjan (Côte d’Ivoire).

–  Monsieur Vegar Sundsbo BRYNILDSEN, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Norvège auprès du Burkina Faso avec résidence à Bamako (Mali).

–  Monsieur André PANZO, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République d’Angola auprès du Burkina Faso avec résidence à Abidjan (Côte d’Ivoire).

–  Madame Nilgüm ERDEM ARI, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Turquie auprès du Burkina Faso avec résidence à Ouagadougou.

–  Monsieur Jacob PRADO GONZALEZ, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Mexique auprès du Burkina Faso avec résidence à Abuja (Nigeria).

Ces demandes d’agrément témoignent de la qualité de notre diplomatie et de l’estime dont jouit le Burkina Faso dans le monde.

II.COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de la Santé a fait au Conseil le point de l’évolution de la maladie à Coronavirus (COVID-19) dans notre pays.

Du 1er au 08 février 2021, il ressort une baisse tendancielle des nouveaux cas de contamination ainsi qu’une hausse du nombre de guérisons.

Le Conseil encourage tous les acteurs de la lutte à poursuivre les actions de riposte et exhorte la population au respect strict des mesures barrières édictées.

II.2. Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a informé le Conseil de la tenue de la cérémonie d’installation de la Commission mixte paritaire de matérialisation de la frontière Burkina Faso-Côte d’Ivoire du 17 au 19 février 2021 à Abidjan.

III. NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

 

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte du ministre d’Etat, ministre auprès du Président du Faso chargé de la Réconciliation nationale et de la cohésion sociale :

–  Monsieur Dramane Ludovic Parfait THIOMBIANO, Economiste, est nommé Directeur de Cabinet.

B.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE, DE LA FAMILLE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

–  Monsieur Seydou SOULAMA, Mle 130 401 U, Magistrat, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement

Ousséni TAMBOURA

Officier de l’Ordre national

Union africaine : «Un autre poste de commissaire reviendra au Burkina»

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pour Maxime Koné, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération

A en croire une partie de l’opinion, le Burkina Faso, particulièrement sa fille Minata Samaté/Cessouma, précédemment commissaire aux affaires politiques de l’Union africaine, est le grand perdant de la réforme de l’organisation continentale ayant conduit à la réduction du nombre de postes de commissaire. Mais, pour Maxime Koné, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, interviewé par nos confrères de Radio Oméga ; il n’en est rien. A l’écouter et pour parler comme des confrères sportifs, le poste de commissaire aux affaires politiques de la compatriote Samaté supprimé à la faveur de cette réforme institutionnelle de l’UA, est loin d’avoir été ‘’vendangé’’.

pour Maxime Koné, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération

Et d’assurer que l’un des deux postes restants de commissaires à pourvoir, reviendra au Burkina Faso. Le ministre Koné a parlé à ce propos de «dextérité  diplomatique exceptionnelle» du président Roch Marc Christian Kaboré  qui a demandé lors du sommet virtuel des chefs d’Etat à ce que l’un des deux postes revienne au Burkina Faso. «Et ce sera le cas».

Mais, il a avoué, à ce stade, ne pas être en mesure de dire lequel des deux postes reviendra effectivement au Burkina, probablement à titre de compensation. Il n’a pas aussi dévoilé l’identité de la personne que le Burkina va désigner pour pourvoir ce poste de commissaire à venir. Est-ce Mme Samaté qui sera automatiquement repositionnée à ce niveau ou une autre personne ? Il n’a pas pipé mot là-dessus.

Exigence d’une grande expertise

Une chose est sûre, l’un ou l’autre poste de commissaire en jeu demande une grande expertise au titulaire.  Il s’agit notamment du poste de commissaire à l’éducation, la science, la technologie et à l’innovation ; et celui de commissaire à la santé, aux affaires humanitaires et au développement social.

Dans le premier scenario, le titulaire du poste sera chargé de piloter l’élaboration et la mise en œuvre des politiques, programmes et stratégies en matière d’éducation, de science, de technologie et d’innovation, conformément aux aspirations de l’Agenda 2063 et aux autres cadres juridiques et politiques clés du continent. Le titulaire devra aussi assurer les contacts avec les Etats membres de l’UA et les partenaires stratégiques dans la réalisation des priorités continentales du portefeuille.

Enfin, le/la commissaire à l’éducation, la science, la technologie et à l’innovation devra être attaché aux valeurs panafricaines et aux principes directeurs de l’Union africaine. Avant la mise en œuvre de la réforme, ce poste de commissaire à l’éducation, la science, la technologie et à l’innovation, était occupé depuis juin 2017 par la camerounaise Sarah Anyang.

Conformément aux aspirations de l’Agenda 2063

Dans le second scenario, le titulaire au poste de commissaire à la santé, aux affaires humanitaires et au développement social aura en charge de piloter l’élaboration et la mise en œuvre des politiques, programmes et stratégies en matière de santé, d’affaires humanitaires et de développement social, conformément aux aspirations de l’Agenda 2063, et aux autres cadres juridiques et politiques clés du continent.

Le ou la commissaire jouera un rôle de premier plan dans les discussions avec les Etats membres de l’UA et les partenaires stratégiques en vue de la réalisation des priorités continentales du portefeuille.

En outre, il ou elle devra être attaché aux valeurs panafricaines et aux principes directeurs de l’Union africaine, à savoir entre autres, le respect de la diversité et du travail en équipe ; penser à l’Afrique avant tout ; la transparence et la responsabilité.

En clair, dans l’un ou l’autre cas concluant, il nous faudra une femme ou homme compétent pour représenter valablement le pays.

 

Grégoire B. BAZIE

Burkina Demain

Référentiel 2021-2025 du Burkina : Améliorer la note d’orientation stratégique

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Le présidium à l'ouverture de l'atelier ce matin à la salle de conférence de Ouaga 2000

Au Plan national de développement économique et social (PNDES) 2016-2020 doit succéder un nouveau Référentiel national de développement (RND) 2021-2025 en cours d’élaboration et qui est au cœur d’un atelier qui s’est ouvert ce mardi 9 février 2021 à Ouaga 2000. 

Le présidium à l’ouverture de l’atelier ce matin à la salle de conférence de Ouaga 2000

 

Améliorer la note d’orientation stratégique du Référentiel national de développement (RND) 2021-2025 en cours d’élaboration.

C’est l’objectif principal de l’atelier national qui s’est ouvert ce mardi à la salle de conférence de Ouaga 2000. Atelier qui devrait permettre en autres de :

-renforcer le niveau d’alignement de la note d’orientation stratégique du RND avec le programme présidentiel ;

– intégrer les engagements internationaux pris par notre pays (ODD, agenda 2063 de l’Union africaine) ;

-faire prendre en compte les résultats d’études majeures telles l’analyse des causes endogènes des conflits ou la Stratégie intégrée de développement du capital humain ;

-identifier de manière consensuelle les principaux indicateurs de suivi des progrès ;

-identifier les instruments d’opérationnalisation du référentiel ainsi que son mécanisme de suivi et d’évaluation.

Etape cruciale de l’élaboration du RND

Ségalo Abel Somé, secrétaire général du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID)

C’est la secrétaire générale de la Primature, Yvonne Rouamba/Guigma qui patronne l’atelier.  Dans son mot d’ouverture prononcé par Ségalo Abel Somé, secrétaire général du Ministère de l’économie, des finances et du développement (MINEFID), elle a souligné là une «étape cruciale du processus de formulation du RND», destiné à servir «de boussole à la conduite de l’action publique au cours des cinq prochaines années».

«Ma satisfaction est d’autant plus grande que les travaux de cet atelier nous permettront de faire un pas décisif vers la réalisation de l’instruction que les plus Hautes autorités de notre pays nous ont donnée, à propos du RND, à savoir, accélérer le rythme des travaux de son élaboration», s’est félicitée la SG Rouamba .

Travaux en plénière et en groupes

La secrétaire générale du Premier ministère a conclu son discours en exhortant les participants à l’assiduité et à l’abnégation au travail afin que les résultats escomptés, soient une réalité à l’issue du présent atelier.

Les travaux se dérouleront en groupes et en séances plénières et seront facilités par les membres de l’équipe de rédaction du référentiel et des experts conduisant ou ayant conduit des études spécifiques entrant dans le cadre du processus de formulation du RND. L’on note à titre illustratif, la présence du secrétaire permanent du PNDES, Dr Alain Siri.

 

Aziz Yoda

Burkina Demain

Sports : Le Burkina rêve de nouveau grand !

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Le ministre des sports et des loisirs, Dominique Nana, a dévoilé les ambitions du Burkina en matière d'organisation de compétitions internationales

Le Burkina ne veut plus se contenter de participer aux phases éliminatoires et finales des compétitions internationales, notamment en football. Le pays ambitionne d’organiser dans les années à venir des compétitions phares continentales phares comme la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football en 2029 que le Burkina a abrité en 1998 ; les Jeux africains 2027 et les jeux islamiques 2025.   Ce sont là des annonces fortes du nouveau ministre des Sports et loisirs, Dominique Nana, qui était face à la presse ce lundi 8 février 2021 à Ouagadougou.

Le ministre des sports et des loisirs, Dominique Nana, a dévoilé les ambitions du Burkina en matière d’organisation de compétitions internationales

Le nouveau ministre burkinabè des sports et loisirs, Dominique Nana, rêve grand pour le Burkina Faso. Ce lundi 8 février, il a dévoilé devant la presse les grandes ambitions de son département, du gouvernement en matière d’organisation de compétitions internationales, en particulier dans le domaine du football, sport roi.

«Le Burkina Faso va candidater pour abriter la CAN 2029. Il se prépare pour accueillir aussi les jeux islamiques 2025, les Jeux africains 2027», a-t-il indiqué.

Il s’agit à l’écouter, d’une stratégie qui permettre à terme de remettre à niveau les infrastructures sportives, vu l’organisation de ces compétitions nécessite préalablement la construction d’infrastructures répondant aux standards internationaux.

Cela va nécessiter également une diplomatie sportive sans précédent pour convaincre les autres nations à jouer la carte Burkina Faso pour abriter ces compétitions beaucoup prisées.  La CAN 1998 est jusque-là la compétition majeure que le pays a abritée.

Christian Tas

Burkina Demain

Yagma 2021 : Du beau monde chrétien au sanctuaire !  

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Des milliers de chrétiens ont afflué ce dimanche au sanctuaire de Yagma

A Yagma où a eu lieu ce 7 février le pèlerinage diocésain, la tradition a été respectée avec une foule immense de chrétiens qui ont pris d’assaut le sanctuaire, l’esplanade de la Basilique ainsi que les environs.

C’est le nonce apostolique, Michael Crotty, qui a officié, avec à ses côtés le cardinal Philippe Ouédraogo, la messe de ce dimanche 7 février 2021 à Yagma

C’est le nonce apostolique, Michael Crotty, qui a officié, avec à ses côtés le cardinal Philippe Ouédraogo, la messe de ce dimanche 7 février 2021 à Yagma, qui accueillait ce jour le pèlerinage diocésain.  Dans son homélie, Michael Crotty a insisté sur la notion de famille au sein de l’église qui implique l’observation d’un certain nombre de valeurs humaines chez le chrétien, à savoir l’empathie, la compassion, la solidarité.

Des milliers de chrétiens ont afflué ce dimanche au sanctuaire de Yagma

«L’église est une famille (…) En tant que chrétiens, nous devons vivre la proximité. Car nous sommes appelés à être miséricordieux», a-t-il prêché. La présente célébration avait pour thème : «Tous unis dans la foi avec Marie notre Mère, pour un monde renouvelé».

Burkina Demain

Le président Roch Kaboré à Bruxelles, puis à Paris  

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Comme ici à mi-novembre 2018, le président du Faso est attendu le 10 février à Paris pour la suite de son séjour européen

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, est en déplacement en Belgique et en France pour une visite officielle à Bruxelles et à Paris. Il a quitté Ouagadougou ce dimanche 7 février 2021.

Comme ici à mi-novembre 2018, le président du Faso est attendu le 10 février à Paris pour la suite de son séjour européen

La sécurité au Sahel, le Covid-19 seront au menu des échanges du voyage officiel en Europe que le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a entamé ce dimanche à Bruxelles, la capitale belge et européenne.

Arrivé ce dimanche à Bruxelles, le président Kaboré est ensuite attendu le 10 février Paris pour la suite de son séjour.

A Bruxelles, première étape de son séjour européen, le chef de l’Etat, devrait s’entretenir avec le président du conseil de l’Europe, Charles Michel, le haut représentant pour les Affaires étrangères Josep Borrell ou le président du parlement européen, David Sassoli.

A Paris, il devrait avoir un tête-à-tête avec son homologue français, Emmanuel Macron dont le pays, la France, est partenaire clé des pays du G5 Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, avec notamment l’action de l’opération Barkhane dans la région.

Burkina Demain